Espaces Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde

Bloc-Notes No 190 - Période du 15 au 30 Janvier 2005

Table des matières

1) Ile de Groix : URGENCE ! NON à la pollution de notre avenir : SIGNEZ LA PETITION !

2) Avortement : Une liberté et un droit

3) APPEL AU DEBAT POLITIQUE CITOYEN

4) [infocom-ldh] LDH Paris 5/13 : Projection débat le 17 janvier " Le génie helvétique "

5) L'AGENDA de ReSPUBLICA N° 323

6) Le séminaire Hétérodoxies du Matisse accueille Pascal PETIT : Formes de la concurrence et diversité du capitalisme contemporain

7) Débat sur les OGM et Pétition pour le CAPES d'occitan-langue d'oc

8) Prochain "Mardi de 4D" sous le thème "Culture et développement durable"

9) [INFO] Cycle de " Tables-Rondes " scientifiques et artistiques

10) [Forum-superieur] SALAIRES FONCTION PUBLIQUE : ACTION LE 20 JANVIER 2005

11) Réseau Marx contemporain accueille Monique CHEMILLIER-GENDREAU, professeur émérite de droit international : " Le droit international, enjeu central des projets altermondialistes "

12) Découvrez L'HUMANITE

13) Le Seminaire d'Etudes Marxistes " La finance capitaliste contemporaine et Marx " accueille François Chesnais et Michel Husson

14) JOURNEE D'ETUDE DE LA COMMISSION ENSEIGNEMENT SUPERIEUR RECHERCHE DU PCF

15) [ATTAC-FRANCE] Table ronde : "La mondialisation est-elle compatible avec une économie sociale"

16) Constitution européenne : Des réunions pour débattre

17) Le Festival des Bobines Sociales, deuxième édition!

18) Assises régionale des droits sociaux en Région Rhône Alpes

19) Pour Fêter la République Laïque et sociale 1905-2005

20) Cassandre/Horschamp : ATELIER mémoires plurielles

21) La Revue " Economie & Politique " fête ses 50 ans

22) Porto Alegre : Forum Social Mondial du 26 au 31 janvier 2005

23) Rencontre Philosophique d'Espaces Marx : Bernard STIEGLER, Philosophe

24) Les dix ans des Amis du journal L'Humanité : Assemblée Générale et Après-midi " Pour Derrida "

25) Forum Social Local à Ivry : 29 et 30 janvier

26) Emmaüs organise une conférence-débat avec le sociologue Robert Castel : "Peut-on vaincre l'insécurité sociale ?"

27) UNIVERSITES POPULAIRES : APRES CAEN, LYON !

28) [INFO] Colloque Iresco : Le Sacré hors religions

29) Colloque " L'impérialisme dans la mondialisation "

30) Colloque : Voyages, migrations, errances Cliniques, Cultures et Sociétés

31) THE DANIEL SINGER MILLENNIUM PRIZE

32) Une notice biographique de Yves Benot rédigée par Marcel Dorigny

33) " Impérialisme et militarisme, Actualité du 21° siècle " de Claude SERFATI

34) " Ne plus subir " par Patrice COHEN-SEAT dirigeant national du PCF

35) Le n°278 de NVA (Non Violence Actualité) est paru !

36) Nouveaux défis pour la gauche radicale - " Émancipation et individualité " vient de paraître. Antoine ARTOUS & Philippe CORCUFF

37) Sortie du numéro 60 de la revue Cassandre

38) Le Monde diplomatique - Janvier 2005 : Utopies et cultures

39) L'Ecologiste n° 14 - Agroécologie : La résistance des paysans

40) ECONOMIE SOCIALE ET AUTOGESTION: Entre utopie et réalité

41) Nouvelle publication du Gisti : La protection des enfants étrangers

42) Pétition : " Soutenir les SES et la filière ES "

43) France-Solidarité (Pondichéry) fait appel à notre solidarité

44) TRIBUNE LIBRE : Les altermondialistes et le traité constitutionnel européen Par Raoul Marc Jennar, chercheur militant et signataire de l'Appel des 200.

45) TRIBUNE LIBRE : Il n'y a pas de catastrophe purement " naturelle " Par Jacques Fath, secrétaire de la commission des relations internationales du PCF.

46) Asie : Leçons d'une catastrophe

47) PS et PCF en région Nord Pas de Calais : Le fossé se creuse

48) La Région Rhône-Alpes vient de mettre en place une commission pour renforcer le contrôle sur les Fonds publics accordés aux entreprises

49) Rapport Corbett - Méndez de Vigo sur la Constitution européenne : Intervention de Francis WURTZ, Président de la Gauche unitaire européenne - Gauche verte nordique

50) Enseigement artistique à l'école : pétition

51) Missile nucléaire M 51 : l'intérêt général bafoué

52) Secteur culturel du PCF33 : Publication de L'Ormée No 66

53) Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l'Etat colonial, par Olivier Le Cour Grandmaison, Fayard, janvier 2005

54) Peace for the Basque Country

55) Une ville à trois vitesses ? par Jacques Donzelot, sociologue

56) EVENEMENT - Marwan Barghouti : " La paix est possible, si les Israéliens la veulent "

57) CINEMA : VA-T-ON " DELOCALISER " LE FONDS DE SOUTIEN ?

58) « La gauche doublement interpellée » PAR PIERRE LAURENT

59) La lettre de Citoyens et Justice : Lettre n°7 - décembre 2004

60) La provocation de Le Pen

61) COMITE DE DEFENSE DES ARCHIVES NATIONALES

62) RES LAICA - Le supplément Internet de Laïcité Info Numéro 20

63) Banquise : hors série " raz de marée Asie "

64) [ATTAC-FRANCE] Déclaration de Jacques Nikonoff Pour exiger l'annulation de la dette des pays d'Asie du Sud touchés par les tsunamis

65) Le " Dakar " et l'indifférence par Michel Caillat

66) CONSTITUTION EUROPEENNE : REPONSES AUX ELEPHANTS QUI TROMPENT ENORMEMENT (Dr Raoul Marc JENNAR, 29 novembre 2004)

67) [SLR] Pour bien commencer l'année...

68) [Forum-superieur] Recherche : que les actes soient cohérents avec les discours !

69) [PaixMaintenant] Un nouveau magazine de santé publique lancé par des Israéliens et des Palestiniens par Judy Siegel-Itzkovich

70) SOCIOLOGIE : Des luttes et des classes



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1) Ile de Groix : URGENCE ! NON à la pollution de notre avenir : SIGNEZ LA PETITION !

Pour aller directement signer : http://ile-de-groix.info/article.php3?id_article=3064#petition

Pour lire le dossier (une partie) : http://ile-de-groix.info/

======> Groix - Boues de dragage : pétition en ligne lundi 13 décembre 2004 - 18:27 NON à la pollution de notre avenir : SIGNEZ LA PETITION ! [Groix] Les dragages " d'entretien " nécessaires au lancement des frégates de la DCN concernent 30.000 tonnes de sédiments tous les 2 à 3 ans pendant 10 ans. L'élimination de ces boues polluées peut se faire par immersion, ou par traitement à terre, comme aux Pays-bas. On nous impose l'immersion car le coût en est moindre à court terme, n'étant pas pris en compte les coûts écologiques et sanitaires.

======> Voyons les risques prévisibles

Ces boues polluées à la limite du seuil autorisé aujourd'hui, seront la nourriture des poissons que nous mangeons. Aucune analyse précise n'a encore été réalisée sur l'absorption des substances toxiques par la faune existante. Nous savons que des algues vertes apparaissent sur le littoral, mais nous n'avons aucune information sur les moules et huîtres " sentinelles " mises en place pour détecter un éventuel désastre. Va-t-on interdire aux marins la vente de leur pêche ? Ceux-ci sont déjà pénalisés par la disparition des espèces. Ils n'accepteront pas de l'être davantage, suspectés de ramener dans leurs filets des soles ou des langoustines chargées de mercure, de plomb ou d'arsenic, sans compter les risques bactériologiques encourus et non mesurés. Personne ne voudra mettre en péril sa santé en consommant des aliments douteux, ni séjourner sur notre île où les bains de soleil seront obligatoirement jumelés avec des bains de boues toxiques. La catastrophe de l'Erika est encore bien proche dans nos mémoires. NOUS REFUSONS DE VIVRE UN NOUVEAU DRAME ECOLOGIQUE qui menace le patrimoine maritime. Pour cela nous refusons L'IMMERSION DES BOUES DE DRAGAGE et demandons UNE ACTION CONCERTEE AVEC LES ELUS en signant massivement une pétition de refus. - From: "Anny SOUM POUYALET" <soumanny@wanadoo.fr>


2) Avortement : Une liberté et un droit

Manifestation samedi 15 janvier 2005 à 14 heures, place de la République à Paris pour défendre un droit à l'avortement gagné en 1974 par les mouvements féministes contre une opinion publique largement défavorable. 30 ans plus tard, nous voulons souligner le courage des femmes qui ont permis cette avancée, le travail et la ténacité de Simone Veil. Contre les membres de son propre groupe parlementaire, elle a su obtenir un vote positif à l'Assemblée nationale, grâce aux voix de la gauche dont celles du Parti communiste français.

=====> Un droit remis en cause !

Les femmes savent que leurs droits sont toujours les premiers remis en cause et ils demeurent fragiles dans une société où pèse le poids des religions et du pouvoir patriarcal. Les femmes restent, dans beaucoup d'esprits, assignées à un rôle exclusif de mères. Les commandos anti-IVG ne sévissent pas qu'aux Etats-Unis. Cette offensive existe dans tous les pays européens, et le projet de traité constitutionnel ne va pas faire évoluer les choses, bien au contraire.

Marqué par le refus d'harmoniser les droits à la contraception, à l'avortement, sur les législations les plus avancées, il est porteur de régression sociale.

En Irlande et au Portugal, l'avortement est illégal. Sur les 10 pays entrés le 1er mai 2004 dans l'Union, trois d'entre eux interdisent l'avortement ou le limitent : la Pologne, Chypre et Malte, qui a obtenu un protocole semblable à celui de l'Irlande. Ainsi, en 2003, 600 Maltaises ont été contraintes d'aller en Angleterre avorter clandestinement. En Pologne, face à l'illégalité de l'acte, les femmes se font avorter clandestinement moyennant 400 euros, soit un mois de salaire. Le droit pour les femmes de mener une vie sexuelle épanouissante, en toute sécurité, et d'avoir la liberté de décider si elles veulent ou non avoir des enfants, n'est toujours pas acquis dans cette Europe-là ! Il est donc indispensable de se rassembler, pour résister, riposter à toutes les mesures régressives, qui ne reconnaissent pas les femmes comme des citoyennes à part entière, de se rassembler pour exiger que les femmes puissent disposer de leur corps et aient le libre choix de leur orientation sexuelle dans tous les pays.

======> Le PCF propose

Une loi européenne qui harmonise les législations sur l'avortement en le légalisant dans tous les pays constituant l'Union européenne et de refuser la constitution Giscard qui nie ce droit, et bien d'autres. Une loi pour en finir avec le tabou et la culpabilisation, pour l'application de la loi du 4 juillet 2001. Pour la mise en place de campagnes régulières d'information sur la contraception et l'avortement. Pour le remboursement de tous les moyens contraceptifs dont les pilules de " nouvelles générations ". Contre la remise en cause du système public de santé. Pour l'attribution de moyens à l'hôpital permettant aux femmes de pouvoir consulter dans les plus brefs délais et avorter dans des conditions dignes. Pour affirmer notre solidarité avec toutes les femmes privées du droit à l'avortement dans le monde. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 6 Janvier 2005 - No 1576 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


3) APPEL AU DEBAT POLITIQUE CITOYEN

[Fabrique d'Info] pas forcément pour signer mais pour s'approprier ce débat

Nous sommes des femmes et des hommes engagé(e)s dans les mouvements sociaux et citoyens qui se sont opposés depuis trois ans au cours redoublé des politiques néolibérales. Nous sommes engagé(e)s dans ces mouvements mais nous n'en sommes pas les représentant(e)s. Nous voulons nous exprimer en tant que citoyen(ne)s concerné(e)s par les enjeux et les défis qui vont marquer l'avenir de notre société. Nous sommes soucieuses et soucieux de la situation à venir en France. Elle n'est pas indépendante de la situation mondiale, mais elle n'en découle pas mécaniquement. La situation en France est marquée par l'accélération des mesures qui accentuent les inégalités et précarisent les plus fragiles, qui désavantagent le travail par rapport au capital, qui nient l'insécurité sociale, accentuent l'idéologie sécuritaire et désignent les victimes comme boucs émissaires. Au-delà des discours, les politiques menées continuent d'aggraver la crise écologique. L'évolution de cette situation dépend d'abord de la volonté des acteurs sociaux et citoyens en France. Les élections régionales et européennes ont montré l'ampleur du désaveu des politiques menées avec obstination par les forces politiques au pouvoir. Elles ont mis l'alternance à l'ordre du jour. Les luttes et les résistances participent de ce désaveu; elles ne le résument pas. Elles ne suffisent pas à définir un programme politique. Mais un programme politique un tant soit peu nouveau ne saurait les ignorer, les mettre de côté après les avoir poliment remerciées. L'alternance n'est pas une garantie en soi. Nous avons appris que les modèles néolibéraux fonctionnent comme des évidences et ont vidé de leur sens les politiques sociales qui les ont précédé dans les années soixante et soixante-dix. Cette pensée imprègne les technocraties d'Etat qui considèrent les politiques qui en découlent comme les seules possibles. Les partis politiques, même quand ils voudraient s'en démarquer, y sont ramenés par une culture politique qui participe de l'enfermement d'une élite politique dans son tête à tête avec la haute fonction publique. La recomposition politique nécessite que le mouvement social et citoyen s'empare des débats et organise son rapport avec les organisations politiques. L'objectif premier est dans la capacité du mouvement à conserver son autonomie complète; sans pour autant négliger le rôle des formations politiques dans l'organisation des processus électoraux et dans l'évolution de l'Etat, de sa démocratisation et de son contrôle. Les échéances électorales d'une possible alternance auront lieu, sauf imprévus, dans deux ans. Ces deux années seront déterminantes pour l'avenir, y compris pour l'alternance; elles ne seront pas tranquilles. Le mouvement social et citoyen peut s'en saisir, pour accompagner les luttes et les résistances, en intervenant significativement dans le débat sur la définition d'un programme politique alternatif. Pour cela, nous proposons une démarche. Chacun des mouvements pourrait définir d'abord ce qu'il refuse et donc proposer, au débat public, ce qu'il estime indispensable d'abroger en cas d'alternance. Ensuite chacun des mouvements pourra avancer les mesures à prendre pour modifier ce qui serait abrogé et définir de nouvelles orientations politiques. Ces propositions seront soumises à un débat public et contradictoire, ouvert à tous ceux qui s'estiment concernés par ces mesures. Ces discussions prendront leur place dans le débat sur la cohérence et la logique des politiques alternatives possibles. La démarche que nous proposons s'appuie sur les luttes, elles ne s'y substituent pas. L'existence d'un mouvement social fort et combatif reste la condition première d'une alternative.

======> Le premier mouvement de la démarche consiste à définir les mesures que l'on propose d'abroger. Peut-on laisser en l'état la loi sur la justice; la contre-réforme sur les retraites; la politique fiscale; l'indemnisation du chômage; la réforme de l'assurance-maladie et le financement de la protection sociale; la politique de l'emploi avec la remise en cause de la réduction du temps de travail, la fin des emplois jeunes, l'instauration du RMA; la loi sur les accords d'entreprise; la dénaturation du code du travail; la privatisation d'EDF; la privatisation et la dérégulation du logement social; la précarisation accentuée des intermittents; l'attaque renforcée contre les immigrés et les demandeurs d'asile; le renforcement des expulsions; la criminalisation des gens du voyage et des habitants des bidonvilles; etc.? Il y a quatre raisons à cette approche. Elle permet de commencer par l'état des lieux, de prendre conscience de ce qu'on rejette et qu'on refuse. Elle permet d'ancrer la démarche dans les luttes et les résistances et de construire ainsi les bases sociales d'un nouveau projet. Elle met en évidence la nature des politiques que nous contestons complètement et la nécessité d'une rupture dans la cohérence et la logique des politiques à conduire. Elle permet de caractériser les politiques alternatives proposées; celles-ci ne peuvent se contenter d'aménager les politiques existantes et de légitimer ainsi, après coup, le néolibéralisme .

======> Le deuxième mouvement de la démarche consiste à proposer des mesures alternatives aux mesures que l'on a proposé d'abroger. Ces mesures doivent être d'application immédiate et doivent marquer une amélioration sensible pour les couches sociales les plus fragiles. Elles doivent aussi s'inscrire dans une perspective, celle d'une politique qui, en rupture avec les politiques de la marchandisation néolibérale, donne la priorité à l'égalité d'accès pour tous aux droits fondamentaux. Il ne s'agit pas de proposer d'abroger des mesures pour revenir au passé; il s'agit de construire un nouvel avenir. Le débat sur les mesures et les politiques alternatives prendra en compte les propositions qui ont été avancées dans les luttes; il sera ouvert, public et contradictoire. Le débat doit prendre en charge les contradictions et tenter de les régler avant qu'elles ne minent les mobilisations et les débouchés politiques. Citons par exemple, et parmi beaucoup d'autres, les questions de la politique énergétique et du nucléaire, de la décentralisation, de la citoyenneté de résidence, des sans-papiers, de la nature des politiques contre l'insécurité, de la défense de l'école, de la lutte contre les discriminations et pour l'égalité, etc. Les questions soulevées qui apparaîtront comme contradictoires seront prises en charge par des groupes de travail et des associations qui s'appuieront sur des expertises citoyennes pour éclairer les termes du débat, faire avancer l'appropriation citoyenne et avancer des propositions alternatives qui pourraient être défendues en commun par ceux qui uniront leurs efforts dans la recherche d'alternatives aux politiques néolibérales.

=====> Le troisième mouvement de la démarche consiste à mener le débat sur les politiques. Ce débat sera nourri par les propositions des différents mouvements. Il ne se résume pas à ces propositions. Un projet politique n'est pas obtenu par la définition des orientations accompagnée de l'addition des mesures et des programmes des différents mouvements. Il faut des arbitrages, des choix, des priorités, la prise en compte des contraintes; il faut une stratégie définie par rapport à une situation. C'est une occasion pour les partis politiques de préciser et de mettre en discussion leurs propositions. Les partis politiques ont toute leur part dans cette discussion. Ils n'en ont pas le monopole. Toutes les associations citoyennes peuvent y participer. Nous proposons que les mouvements sociaux et citoyens prennent toute leur place dans l'espace du débat politique et renforce, en retour, la légitimité de l'espace du politique. Nous ne proposons pas une coordination des luttes, nous proposons une réflexion et une élaboration qui s'appuie sur les luttes. La démarche proposée ne consiste pas en une succession chronologique; il s'agit, au contraire, de lancer de front la prise en compte des trois préoccupations: ce qu'on refuse, ce qu'on propose et la politique qui en résulte et d'organiser un processus de confrontation entre ces trois pôles. Ce processus nourrira la mobilisation, la participation, l'appropriation dans le débat politique. Il organisera l'articulation entre la définition d'un projet politique, la construction de ses bases sociales et la préparation des alliances. Ce processus concrétisera le rapport entre la démocratie participative et la démocratie représentative. Cette démarche ne se distancie pas d'autres initiatives visant à permettre un débat citoyen dans la perspective de 2007, tout particulièrement celle engagée par les initiateurs de "Dossiers 2007", elle cherche à faciliter et à approfondir ce débat nécessaire. Version du 1er décembre 2004 - Ce texte serait signé par deux ou trois personnes engagées dans les mouvements suivants (en s'assurant de l'égalité des genres et des générations) : - des chômeurs et précaires (AC, MNCP, APEIS...): - du logement (DAL, CNL...): - des paysans (Conf Paysanne): - de l'immigration et des sans papiers (GISTI, CMIL...): - des intermittents (coordination, ...): - des chercheurs (science citoyenne, ...): - de la sécu et de la santé (Etats généraux, SMG, ...): - des retraites (CGT, SUD, ...): - de l'éducation (FSU, ...): - d'EDF: les responsables des fédés énergie (CGT, SUD, FO, CFDT, ...): - de la justice (SM, ...): - des droits humains (LDH, MRAP, ...): - féministe: - écologiste (ADT, Greenpeace): - de solidarité internationale (CRID, ...): - altermondialiste (ATTAC, ...): - RAI: - Luttes dans les entreprises: - Intersyndicale du secteur financier public: ------------------------------------ Les revues et supports: Mouvements; Inrockuptibles; Politis; Alter éco; etc. Julien Lusson - CEDETIM - 21 ter, rue Voltaire 75011 Paris - julien@reseau-ipam.org - tél. 01 43 71 62 12 - fax. 01 43 67 16 42 - www.cedetim.org - www.reseau-ipam.org - From: "Taous Ait SI SLIMANE" <t.aitsislimane@cite-sciences.fr>

======> Pour 2007, voter Y !

Paris, 30 décembre 2004 - Chers amis, Presque un an après l'appel contre la guerre à l'intelligence lancé par les Inrockuptibles en février 2004, nous reprenons contact avec vous, pour vous faire part d'une initiative lancée par le magazine, au côté de toute une série de mouvements, de lieux culturels et de médias : Pour 2007,voter Y ! (voir le site : www.dossier2007.org). Depuis près de quarante ans maintenant, l'élection présidentielle structure la vie politique française, au point de l'avoir réduite -quinquennat et médiatisation aidant- à des querelles de personnes qui n'intéressent plus que quelques journalistes politiques. Appeler dès aujourd'hui à voter Y en 2007, c'est signifier que ce n'est pas pour un(e) candidat (e) que nous voterons, mais pour un programme. L'objectif de Voter Y n'est pas de rédiger ce programme mais plus modestement de participer à son élaboration, d'inviter les partis politiques à cesser de penser comme de simples machines électorales afin qu'ils retrouvent le rôle central qu'ils se doivent de jouer dans une démocratie. Voter Y en 2007 est une idée simple qui vise à reconstruire un espace public de discussion pour toute la gauche. Il s'agira de travailler les désaccords, d'explorer le dissensus, de mener les débats et de la faire avec rigueur et sérieux, comme les chercheurs ont su le faire ces derniers mois en préparant leurs Assises. Cette initiative a été lancée avec la participation de : Ecorev', Mouvements, Le Nouvel Observateur, Le Passant Ordinaire, Politis, Témoignage Chrétien, Transversales Sciences Culture, Vacarme aini que : ADELS, Actes-If, Act-UP Paris, Autre (s) pARTs, Groupe Claris, Cultures communes (Loos-en-Gohelle), Forum de la gauche citoyenne, Guingette Pirate, Initiatives pour un autre monde (Ipam), Mains d'Oeuvres, Le Samovar (Bagnolet), Sciences citoyennes, Le Théâtre Studio d'Alfortville, TNT (Bordeaux), cinéas Utopia. Dans la perspective de mettre en place un processus actif de travail sur les contenus ainsi qu'un espace d'interpellation des partis politiques dans leur manière d'aborder le calendrier électoral, nous vous invitons à une réunion de travail le 15 janvier prochain, à Mains d'Oeuvres (1 rue Charles-Garnier, à Saint-Ouen, tel : 01 40 11 25 25), de 9h30 à 17h. Il s'agira d'une réunion élargie (donc ouverte à tous ceux qui souhaitent y participer) mais d'une réunion de travail et d'organisation. Voter Y s'inscrit directement dans le prolongement de ce que nous avions souhaité initier avec l'appel contre la guerre à l'intelligence que vous aviez signé. Nous vous invitons donc à venir nous rejoindre le 15 janvier . Merci à tous ceux d'entre vous qui souhaitent participer à la réunion de se signaler dans l'espace volontaire du site www.dossier2007.org, ou par email à contact@dossier2007.org. Les Inrockuptibles - From: "Les Inrockuptibles" <liste@inrocks.com>


4) [infocom-ldh] LDH Paris 5/13 : Projection débat le 17 janvier " Le génie helvétique "

La Ligue des Droits de l'Homme (section paris 5/13) et le cinéma "Images d'Ailleurs" vous invitent à la projection du documentaire de Jean-Stéphane BRON Le génie helvétique le lundi 17 janvier 2005 à 20 heures au Cinéma Images d Ailleurs 21 rue de la Clef, 75005 PARIS (métro Censier-Daubenton) Prix d entrée :5,10 Euros.

Au palais fédéral, à Berne, au printemps 2002, une commission parlementaire est chargée d élaborer une loi sur le génie génétique. Les débats ont lieu à huis clos, mais la caméra attend derrière la porte la sortie des élus de tous bords, dont les cinq qui ont accepté de commenter le jeu démocratique se déroulant à l intérieur : trois hommes et deux femmes représentant diverses tendances. Au fil du tournage qui va durer 18 mois, les débats deviennent, pour les spectateurs que nous sommes, l objet d un véritable suspense politique, jusqu au vote final en séance plénière, filmé en direct. Devant la caméra, les parlementaires exposent leurs convictions, leurs positions, par rapport à un enjeu de société aussi important que le moratoire sur les OGM ; ils discutent aussi, non sans passion et parfois avec humour, stratégie, négociations et alliances, relatent les manSuvres et les conflits qui se jouent hors champ, y compris à l extérieur du palais fédéral& - La projection sera suivie d un débat avec le réalisateur Jean-Stéphane BRON - From: "Infocom Ldh" <infocom-ldh@ldh-france.org>


5) L'AGENDA de ReSPUBLICA N° 323

======> Jusqu'au dimanche 23 janvier 2005 : A Paris LES FEMMES EN ACTION PENDANT LA COMMUNE A la Mairie du 18ème arrondissement Du 9 au 23 janvier 2005 : Exposition des Amis de la Commune Et projections audiovisuelles : Le temps des cerises, Louise Michel, Une journée au Luxembourg. Parcours de mémoire : Samedi 16 janvier 2005 à 14 Heures : - 38, rue Polonceau - 5, rue des Cloys - 24, rue Houdon - Square Louise Michel. Conférences pour les jeunes lycéens-nes ; collégien-nes et apprenti-es et étudiant-es. Représentation théâtrale : Lavoir Moderne Parisien : " La vierge rouge " de Louise Michel. 22 janvier 2005 à 14 heures : cimetière de Levallois - Parcours : métro Louise Michel - Domicile de sa mère (janvier 1886) : 89 rue Victor Hugo -Cimetière de Levallois : tombe de Louise Michel - Tombe de Théophile Ferré - Monument aux ouvriers. Contacts : Les Amis de la Commune de Paris 46, rue des Cinq Diamants 75013 ­ PARIS - Téléphone : 01 45 81 60 54 - Télécopie : 01 45 81 47 91 - e-mail : amis@commune1871.orgh - Site Internet : www.commune1871.org

=======> 17 janvier 2005

INITIATIVE REPUBLICAINE organise un débat public ce Lundi 17 janvier 2005 de 19h à 22h salle du sous-sol de la pizzeria Di Sorrento 89, rue de Croix Niovert Paris 15èmme (métro: Commerce), sur le thème : "Quelles sont actuellement les conditions politiques du regroupement des républicains de gauche pour promouvoir une société laïque solidaire? Notre engagement dans les organisations: Pour une République Sociale (PRS) et la Coordination Nationale des Républicains de Gauche (CNGR)" Le débat sera introduit par Hubert SAGE. Président d'Initiative Républicaine. Venez nombreux

=======> 17 janvier 2005

Lundi 17 janvier à 21 heures Salle Cartier Bresson (maison pour tous) à Chanteloup-en-Brie (77) aura lieu la réunion constitutive d'un comité pour le NON républicain en Seine et Marne. Ouverte à toute la gauche républicaine et à tous les républicains. Contacts : michel.pillier@free.fr

=======> 19 janvier 2005

Conférence-débat à Suresnes (92) le Mercredi 19 janvier 2005 à 20 heures 30 au Centre de loisirs des Landes ­ Mont Valérien Place de l'Abbé Stock (face au mémorial de la France Combattante - Gare : Suresnes ­ Mont Valérien Ligne gare St-Lazare) organisée par Aline BEJEAN-LEBUISSON, médecin, conseillère municipale à Suresnes thème : Le CHOC des RELIGIONS. Juifs, Chrétiens, Musulmans la coexistence est-elle possible ? La place des religions dans notre Etat laïque. Sous l'égide de Corinne LEPAGE, présidente de CAP 21, avocate et ancien ministre de l'environnement, François CELIER, auteur de " Le choc des religions " - Intervenants : Corinne LEPAGE, présidente de CAP 21 - François CELIER, auteur de " Le choc des religions " - Pierre CASSEN, membre du bureau national de l'Union des Familles Laïques ( UFAL) - Rachid KACI, écrivain, auteur de " La République des lâches " - Lucien-Samir OULAHBIB, écrivain et journaliste - Michel SARFATY, rabbin - Florence TAUBMANN, pasteur

======> 22 janvier 2005

Réunion publique sur le thème : " défendre la laïcité aujourd'hui ? " avec l'Union des Familles laïques. Orateurs : Pierre Cassen et Jean- François Chalot à 20h30 à Chelles 1bis rue Emilie. Oraganisé par le groupe Sacco et Vanzetti de la Fédération Anarchiste.

======> 25 janvier 2005

Mardi 25 janvier, à 20 h 30, à Maurecourt Salle Blondeau, réunion débat La gauche et la constitution européenne Pour un non social, par Gérard Filoche, membre du conseil scientifique d'Attac. " Pour un non laïque ", par Pierre Cassen, porte parole Ufal 78 et Jacqueline Penez, conseillère régionale 78 PS, " pour un oui européen et socialiste "

======> 27 janvier 2005

Le jeudi 27 à 20h30 " La constitution européenne ", avec Raoul Marc JENNAR, président de l'association URFIG, au Tonneau de Diogène, 6 place Notre Dame, 38000 Grenoble ; tel : 0476 42 38 40. (Tram B : arrêt Notre Dame), à consulter pour les évolutions du programme : www.amis.monde-diplomatique.fr

======> 27 janvier 2005

Le mouvement Sauvons La Recherche , dans le cadre du pacte social qu'il souhaite établir entre la Population et le monde de la Recherche organise une réunion publique d'échanges sur le thème : " Au fait , à quoi ça sert une constitution ? ""Qu'est ce qu'une Constitution ? A quoi çà sert ? Y en a-t-il partout ? Comment font les pays qui n'en ont pas ? Quand est-il apparu la nécessité d'en avoir une ? A quoi une Constitution nous engage ? Un traité constitutionnel a-t-il la même importance qu'une Constitution ? Quelles sont les différences entre un Traité constitutionnel et une Constitution?....Autant de questions que nous posons tous. Des chercheurs en Droit et en Sciences Politiques échangeront avec vous des informations sur ces questions et tenteront de les mettre en perspective. Mairie du 9ème, salle Rossini. 6 rue Drouot à Paris, M° Richelieu-Drouot Jeudi 27 Janvier 2005, 20h. Renseignements : saintjean@gps.jussieu.fr

=======> 3 février 2005

Réunion publique et d'éducation populaire organisée par la Coordination Laïque et Féministe de la métropole lilloise (CLF), le jeudi 3 février à 18h30 à la MAJT, 40, rue de Thumesnil à Lille (près de la Faculté de Droit). Thème: "Laïcité, mixité, égalité". Analyses et perspectives pour faire face à l'offensive obscurantiste (intégrismes religieux , idéologie de la laïcité ouverte, communautarisme et libéralisme économique, laïcité et Europe) qui oeuvre à la régression du statut des femmes et menace la séparation de l'Etat et des Eglises du modèle républicain (loi de 1905). Avec -Mimouna Hadjam, porte parole d'Africa 93, -Thibault Tellier, Maître de conférence en Histoire à Lille 3 -Bernard Teper, président national de l'UFAL, -Michèle Vianès, présidente de " Regards de Femmes ", -Rachida Ziouche, algérienne, journaliste, responsable nationale de Femmes Solidaires, -et...un représentant de la Fédération 59 de Femmes solidaires, de la Fédération 59 de La Libre Pensée, de l'Ufal-Lille.

======> 4 février 2004

La prochaine réunion du CERCLE LÉON TROTSKY aura pour thème: Les religions et l'oppression des femmes.Vendredi 4 février à 20h30 au théâtre de la Mutualité 24, rue Saint-Victor - Paris 5e (Métro: Maubert-Mutualité). Participation aux frais: 3 euros http://www.lutte-ouvriere-journal.org/arti...1901&ARTICLE=45

======> 8 février 2005

Dans le cadre du référendum, les Comités valdoisiens pour le Non Républicain et le MRC 95 annoncent la venue de Jean-Pierre Chevènement à Cergy pour deux rencontres publiques : - Mardi 8 février de 17h00 à 18h30 : Rencontre-Débat autour de son livre "Défis Républicains" et de l'actualité suivie d'une dédicace à la FNAC de Cergy - Mardi 8 février 2005 à partir de 20h00 (amphi de l'ESSEC, Cergy-Préfecture) Participation de JP Chevènement aux mardis de l'ESSEC ( interview par deux étudiants de l'ESSEC suivie d'un débat avec la salle) sur le thème "rejeter la constitution européenne pour donner une chance à une Europe au profit des peuples" (entrée libre suivant les places disponibles) Pour plus de renseignements (réservation, itinéraire...) cliquez sur le lien www.mrc-france.org

-- Contacts: Courriel: respublica@gaucherepublicaine.org - Site: http://www.gaucherepublicaine.org - From: "respublica1792" <respublica@gaucherepublicaine.org>


6) Le séminaire Hétérodoxies du Matisse accueille Pascal PETIT : Formes de la concurrence et diversité du capitalisme contemporain

Bonjour, La prochaine séance du séminaire Hétérodoxies du Matisse se tiendra le mardi 18 janvier 2005 de 16h 18h la MSE (106 bld de l'Hôpital, 75 013 PARIS, Salle 114, 1er étage). Pascal PETIT (Université Paris XIII CEPN, Cepremap) interviendra sur le thème : "Formes de la concurrence et diversité du capitalisme contemporain" - Le discutant sera Gabriel COLLETIS (LEREPS - Université de Toulouse I) - Le texte de la communication est disponible sur le site suivant : http://matisse.univ-paris1.fr/heterodoxies - L'affichette d'annonce du séminaire est disponible sur demande: Le prochain séminaire se tiendra le mardi 15 février 2005 (16h la MSE) avec Fabienne ORSI (Université Paris XIII CEPN) qui interviendra sur le thème : "la brevetabilité du vivant: nouvelle norme, nouveaux enjeux économiques" - Bien à vous, Christophe Ramaux, Brunot Tinel et Carlo Vercellone - From: Carlo VERCELLO <Carlo.Vercellone@univ-paris1.fr>


7) Débat sur les OGM et Pétition pour le CAPES d'occitan-langue d'oc

=====> Cheres amies et chers amis, Nous avons le plaisir de vous faire savoir que le mardi 18 janvier 2005 à 20:30, nous organisons un débat sur les OGM entre Jacques Hallard et Patrick Rouselle avec Rene Diez journaliste comme modérateur. Par ailleurs nous donnerons trois représentations, le samedi 19 mars à 20:30, le dimanche 20 à 16:00 et le mardi 22 à 20:30, de notre spectacle Adam de Craponne et Nostradamus pour donner l'occasion de le voir à toutes celles et à tous ceux qui voudraient le faire venir chez eux ensuite au cours de ces périodes: 9 avril-9 mai, 10 juin - 4 juillet, 2-10 août, Cordialement à toutes et à tous, Andre Benedetto : theatre des carmes 6 place des carmes 84000 avignon - tel 04 90 82 20 47 - FAX 04 90 86 52 26 - http://perso.wanadoo.fr/forum.theatre/

======> Puis-je vous demander, si ce n'est déjà fait, de signer et faire signer la pétition pour le CAPES d'occitan-langue d'oc, aujourd'hui menacé ? 17 postes en 2002, 13 en 2003, 4 en 2004, 4 en 2005, pour 32 départements et 9 académies ! Marie Jeanne Verny, Département d'occitan Université Paul Valéry Montpellier , Secrétaire-adjointe de la FELCO (Fédération des enseignants de langue et culture d'oc) - FELCO : http://creo-mp.chez.tiscali.fr/felco.html 12, rue Salle l'Evêque 34000 Montpellier 04 67 66 33 31 - Pensez à signer et faire signer la péticion pour le CAPES d'occitan-langue d'oc : cela prend une minute après avoir cliqué sur le lien ci-dessous http://creo-mp.chez.tiscali.fr/peticion.html - From: "mjvb" <mjvb@wanadoo.fr>


8) Prochain "Mardi de 4D" sous le thème "Culture et développement durable"

Invitation : Prochain "Mardi de 4D" sous le thème "Culture et développement durable"

L'association 4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable) organise le mardi 18 janvier 2005 à 17h30, avec la participation de Cassandre - Horschamp une conférence -- débat sous le thème : " Culture et développement durable " Le développement durable doit être considéré comme un nouveau projet de société, la trame d'une nouvelle étape pour l'organisation des activités humaines, une " règle du jeu " qui mettra (enfin) l'économique au service du développement social et de la lutte contre les inégalités, tout en économisant au maximum les ressources naturelles de la biosphère que nous savons limitées. Ce projet, à contre-courant du libéralisme et du consumérisme dominants, est porteur d'une nouvelle culture qui doit irriguer les modes de vie, les modes de production et de consommation, la vie politique mais aussi les sciences, la pratique des arts, la littérature, la philosophie... Dans cette perspective, le développement durable suppose une très large adhésion sociale qui nécessite en amont information, formation, réflexions et débats, échanges d'expériences. De même, la préservation de la diversité culturelle, la revalorisation des pratiques artistiques et culturelles et, de façon plus générale, toutes les richesses immatérielles que nous considérons essentielles à la construction de l'humain - en tant qu'outils de relation et de connaissance - sont au cœur de la problématique de Développement Durable. En associant autour d'un enjeu commun " culture " et " développement durable ", nous souhaitons contribuer, à notre niveau, à tisser la trame d'une nouvelle étape pour l'organisation des activités humaines. L'objet du Mardi de 4D du 18 janvier 2005, est d'engager une réflexion autour de ces thèmes en les abordant à la fois sur le plan conceptuel et à travers des expériences concrètes d'expression culturelle engagées en France et dans des pays du Sud. -- Intervenants pressentis : - Dominique Allan Michaud, Chercheur au Centre BioGéographie - Écologie de l'École Normale Supérieure (UMR - CNRS) - Bettina Laville, Présidente d'honneur du Comité 21, co-auteur de Villette-Amazone et auteur de La Machine ronde - Laurence Roux, de l'INFREP, animatrice d'un groupe de réflexion d'artistes sur le thème du développement durable - Jean Marie Perdrix, plasticien, et Salif Dermé, artisan bronzier, Yamba-D Yambaplast - Nicolas Roméas, Directeur de Cassandre / Horschamp - Jean-Jacques Hocquart, Directeur de la Parole Errante, Président de la Cité Européenne des Récollets -- La réunion sera animée par - Jean Pierre Piéchaud (4D) -- Date et lieu : 18 janvier 2005 à 17h30 à la Chapelle des Récollets (Maison de l'Architecture) - Cité européenne des Récollets - 148, rue du faubourg Saint-Martin, 75 010 Paris - Métro Gare de l'Est (sortie Faubourg Saint Martin)

=====> Conditions d'inscriptions

Entrée pour les non-adhérents à 4D : 5 € Correspondant aux frais de participation à la production et à l'envoi des actes Pour avoir accès au lieu du débat, merci d'imprimer et de remplir la fiche ci-dessous, et la renvoyer par un moyen à votre convenance à : Association 4D Aïcha Debouci " Cité européenne des Récollets " 150 - 154 rue du Faubourg St Martin - 75010 Paris - Tél. : 01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76 - adebouci@association4d.org

-- Fiche d'inscription : Nom Prénom Organisme Adresse Tél. Fax E-mail Participera au débat "Culture et développement durable?", le 18 janvier 2005. Je fais un don de _________________ € afin de soutenir les activités et le fonctionnement de l'Association 4D. Je souhaite adhérer à 4D (informations et bulletin d'adhésion disponibles sur la page d'accueil du site Internet de 4D : www.association4d.org). Je souhaite être inscrit sur les listes de diffusion de 4D (e-mail et postale), et recevoir régulièrement vos invitations aux Mardis de 4D ainsi que l'avis de parution de vos nouveaux ouvrages.

======> Informations complémentaires : Pour toute information concernant nos activités (Mardis de 4D, événements, publications, etc.), et pour les commandes, n'hésitez pas à consulter notre site Internet : www.association4d.org ou à nous contacter par téléphone au 01 44 64 74 94 ou par courriel : adebouci@association4d.org - Coordinateur des "Mardis de 4D" : Emmanuel Prinet eprinet@association4d.org - Tél. : 01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76 - Association 4D Cité européenne des Récollets 150-154 rue du Faubourg Saint Martin - 75 010 Paris - Tél. : 01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76 - www.association4d.org - From: "Emmanuel Prinet" <eprinet@association4d.org>


9) [INFO] Cycle de " Tables-Rondes " scientifiques et artistiques

Du 14 janvier au 23 mars 2005 : Dans le cadre de " 2005, Année Mondiale de la Physique ", les élèves de l'IUP " Art, Sciences, Culture et Multimédia " et le département de physique de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines vous convient à une série de rencontres - Tables-Rondes - autour de thématiques scientifiques et artistiques. Ces conférences-débats sont gratuites et ouvertes à tous, sans inscription préalable. Lieux : * Site universitaire de Versailles; * Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines; * Hôpital Raymond Poincaré de Garches. Web-Infos: www.tables-rondes.uvsq.fr - Ligne-Infos : 01 39 25 46 88 - From: "Taous Ait SI SLIMANE" <t.aitsislimane@cite-sciences.fr>


10) [Forum-superieur] SALAIRES FONCTION PUBLIQUE : ACTION LE 20 JANVIER 2005

[cf. http://actu.fsu.fr/article.php3?id_article=169]

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA FONCTION PUBLIQUe - SALAIRES FONCTION PUBLIQUE : ACTION LE 20 JANVIER 2005 - CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, CFTC - Le 22 décembre 2004 : SALAIRES FONCTION PUBLIQUE : ACTION LE 20 JANVIER 2005 - Les organisations syndicales de la fonction publique se sont réunies le 22 décembre 2004. Elles constatent que les décisions unilatérales sur les salaires annoncées par le ministre ne répondent en rien aux exigences qu'elles avaient formulées. Loin de constituer un quelconque rattrapage ces mesures programment pour 2005 une nouvelle perte de pouvoir d'achat du point d'indice ; elles vont contribuer à un nouvel écrasement de la grille des salaires et créer de nouvelles injustices. Le refus de négocier s'inscrit dans une politique gouvernementale dont le service public et les agents font les frais avec notamment : - Un affaiblissement et une remise en cause du service public. - Une politique de l'emploi faite de suppressions massives, de manques d'effectifs et de précarité accrue. - De fortes inquiétudes sur le devenir des garanties statutaires. - Des mesures autoritaires en guise de " dialogue social ". Les organisations syndicales considèrent qu'une telle situation implique une mobilisation des personnels dans l'unité la plus large pour exiger une politique des services publics répondant aux besoins. Dans ce cadre elles revendiquent : - Une mesure immédiate de rattrapage du pouvoir d'achat des salaires et des pensions au regard de la hausse du coût de la vie depuis le 1er janvier 2000, alors que sur cette période le pouvoir d'achat de la valeur du point a perdu près de 5 %. - Des mesures permettant d'assurer une progression du pouvoir d'achat sur la période à venir. - Les indispensables mesures bas salaires, par un relèvement significatif du minimum Fonction publique, véritable " sous smic ". - L'élargissement de l'amplitude de la grille et des carrières. Il s'agit de reconnaître les qualifications, de mettre fin aux blocages des carrières et d'améliorer les promotions. - Le traitement du contentieux accumulé. Les personnels des services publics et de la fonction publique seront dans l'action dans la semaine du 17 au 21 janvier 2005. Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, CFTC appellent l'ensemble des agents à se mobiliser le jeudi 20 janvier 2005 en manifestant et en décidant la grève partout où ce sera possible. Paris le 22 décembre 2004 - From: Marc Champesme <Marc.Champesme@lipn.univ-paris13.fr>


11) Réseau Marx contemporain accueille Monique CHEMILLIER-GENDREAU, professeur émérite de droit international : " Le droit international, enjeu central des projets altermondialistes "

Le Jeudi 20 janvier à 19h30 à Espaces Marx - Sur le thème : " Le droit international, enjeu central des projets altermondialistes " - Espaces Marx, 64 boulevard Auguste Blanqui, 75013 Paris - Tél. : 01 42 17 45 10 - Fax : 01 45 35 92 04 - e-mail : Espaces_Marx@internatif.org - Web : http://www.Espaces-Marx.org - From: "patrick coulon" <pcoulon@internatif.org>


12) Découvrez L'HUMANITE

Pendant 6 mois au tarif exceptionnel de 100 euros - Nom-Prénom Tél. Adresse - Règlement par chèque à l'ordre de l'Humanité - Retourner à l'Humanité - Service diffusion militante - 32, rue J.Jaurès - 93528 St Denis Cedex - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Septembre 2004 - No 1558 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


13) Le Seminaire d'Etudes Marxistes " La finance capitaliste contemporaine et Marx " accueille François Chesnais et Michel Husson

*** Reprise du SEMINAIRE D'ETUDES MARXISTES en 2005 *** Le Séminaire d'Etudes Marxistes va reprendre son cours à partir de janvier 2005 à la MSH. Le thème général sera: "La finance capitaliste contemporaine et Marx". Dans toutes les problématiques critiques de la phase actuelle du capitalisme en termes de néolibéralisme ou de mondialisation financière, la référence à la finance et aux mécanismes financiers occupent un rôle central. Le contenu de ces notions n'est, cependant, pas toujours clair. Peut-on parler d'une hégémonie financière? Faut-il opposer un capital industriel et un capital financier? Quelle relation aux structures de classes? etc. Le séminaire de cette année se donne pour objectif de clarifier ces questions. Un poids important sera donné aux analyses de Marx, avec pour objectif une meilleure compréhension de la phase actuelle du capitalisme. *** Première séance *** 20 janvier, 17h-19h. François Chesnais: La pertinence des théories du capital productif d'intérêt et du capital fictif pour l'analyse du capitalisme contemporain - Rapporteur: Michel Husson - Maison des Sciences de l'Homme 54, Boulevard Raspail 75006 PARIS Salle 015 (sous-sol) *** Dates des séances suivantes*** 17 février - 24 mars - 28 avril - 19 mai - 16 juin - From: Dominique Levy <levy@pythie.cepremap.ens.fr>


14) JOURNEE D'ETUDE DE LA COMMISSION ENSEIGNEMENT SUPERIEUR RECHERCHE DU PCF

Le SAMEDI 22 JANVIER: de 9 h 30 à 17 heures Au siège national du PCF (salle 26-27) - Ouverte aux personnes intéressées - ORDRE DU JOUR - Les horaires indiqués seront tenus. -- 10 h - 13 h Enjeux européens et mondiaux: Rapport introductif (20 min. max) et discussion générale: Introduction d'Olivier GEBUHRER -- 14 h - 15 h Discussion et décisions collectives sur le contenu de la prochaine journée

d'étude prévue le 26 février 2005 -- 15 h - 16 h Enjeux nationaux et régionaux de la politique de recherche: Rapport introductif de Jean GALLOT et discussion générale -- 16 h - 17 h Le métier de chercheur: Introduction de Jean-François DOUSSIN

======> Il y a un thème transversal aux trois proposés pour la discussion. C'est la relation, dans la recherche, entre compétition et coopération. Tout est fait pour donner à la compétition le rôle essentiel. Au niveau européen, la fonction dévolue à la recherche de fournir les bases scientifiques de la compétition économique. Au niveau des régions, la tarte à la crème des pôles d'excellence. Au niveau du métier, la précarité pour les jeunes, la distance recommandée entre les experts et les expertisés pour les moins jeunes, la mise en concurrence constante des individus et des équipes. C'est le décalque dans la recherche de "l'économie de marché où la concurrence est libre". Il serait ridicule de dire qu'il n'y a pas compétition dans la recherche, et ridicule aussi de dire qu'il ne devrait pas y en avoir. La compétition est un ressort de la recherche. Mais ce n'est ni le moteur ni le ressort essentiel. L'essentiel dans la pratique de la recherche est la coopération. Sauf exception, il n'y a plus de chercheur isolé. La communication entre les chercheurs est l'un les modes d'existence de la recherche, et on peut arguer que le bénéfice social principal de la recherche tous azimuts est que cette communication, étendue au plan international, apporte à chaque pays qui y participe un type d'information sur le mouvement des sciences et des idées que l'on ne peut pas acquérir autrement. Au plan mondial comme au plan européen, la recherche scientifique est un lieu idéal de coopération. Au plan même des individus, c'est dans les discussions informelles que se développent les meilleures idées, et c'est le climat des manips faites en commun, des séminaires et des thés, des colloques etc qui fait progresser tout le monde et dégage, oui, les personnalités les plus actives et les plus créatrices. La compétition, la sélection des meilleurs, joue un rôle, mais c'est un rôle second. Si l'on pense au rôle fondamental de la coopération, la conception des programmes et celle de l'évaluation doit en tenir compte. Sur ces deux sujets, programmes et évaluation, il y aurait beaucoup à dire à partir de là. On pourra en parler au cours de la réunion. Naturellement je ne propose pas une modification du schéma indicatif. Il permet un débat ordonné. On verra sans doute d'autres idées transversales, et aussi des lacunes (la lacune récurrente de la recherche industrielle et de ses logiques, la façon d'articuler recherche et démocratie, etc). Mais il est important de ne pas partir d'emblée dans toutes les directions. Bien cordialement, Jean-Pierre Kahane, 20.12.04 - Pour plus de renseignements écrire à Patricia RAYMOND -From: "Patricia Raymond" <praymond@pcf.fr>


15) [ATTAC-FRANCE] Table ronde : "La mondialisation est-elle compatible avec une économie sociale"

A l'initiative du "Nouvel Observateur", quatre éminents représentants du Parti du oui et Attac débattent de la compatibilité de la mondialisation libérale avec une "économie sociale" Le samedi 22 janvier, Bernard Cassen, président d'honneur d'Attac, participera à une table ronde organisée par "Le Nouvel Observateur" sur le thème "La mondialisation est-elle compatible avec une économie sociale" ? Les autres intervenants sont François Hollande, premier secrétaire du PS ; Denis McShane, député blairiste au Parlement européen ; Olivier Mongin, directeur d'"Esprit", et Ernest-Antoine Seillière, président du Medef. Soit quatre éminents représentants du Parti du oui à la "Constitution" européenne. La table ronde conclura la matinée d'un colloque intitulé "La gauche face à la mondialisation" tenu à l'Opéra comique (!),  Salle Favart , place Boieldieu, 75002 Paris, et qui  commencera à 10 heures précises. Les arguments échangés devraient être instructifs pour notre campagne du "non". C'est pourquoi les  membres et sympathisants d'Attac de la région parisienne  sont cordialement invités. L'entrée est libre, dans la limite des places disponibles, mais, compte tenu de l'affluence prévue,  il est prudent d'arriver suffisamment à l'avance. --- Liste d\'information d\'Attac France 01.41.58.17.40 - http://france.attac.org  66-72, rue Marceau 93100 Montreuil - From: "Attac France" <attacfr@attac.org>


16) Constitution européenne : Des réunions pour débattre

======> Libourne

Jeudi 13 janvier 20h30 tenue du forum libournais pour le Non à la constitution et pour une autre Europe

=====> Mérignac

Mercredi 19 janvier 2005 à partir de 20h30 (Salle M-Plus, place du Général de Gaulle à Mérignac.). Réunion publique du collectif de Mérignac pour la victoire du NON et pour changer l'Europe. 15 personnes de diverses sensibilités se sont déjà réunies le 30 novembre a l'appel du collectif. Il nous faut amplifier la participation et créer une dynamique, si nous ne voulons pas être ficelés et formatés pour de nombreuses années.

=====> Bordeaux

Samedi 22 janvier de 9h à 17h (salle du Grand Parc) Ateliers en matinée (atelier n°1: Régression sociale; n° 2: services publics; n°3: laïcité; n° 4: l'Europe élargie et le monde; n° 5: Lire avant de choisir: découvrir le texte de la constitution) puis meeting l'après-midi à l'initiative du comité girondin pour le non à la constitution. Jean-François GAU, Membre du Comité Exécutif National du PCF, Responsable de l'animation de la Campagne pour le NON au PCF y interviendra au nom du PCF. Sont aussi annoncé Frédéric DUBOSCQ Président d'ATTAC33, Eric COQUEREL du MARS, Claude DEBONS de la Fondation COPERNIC, Alain KRIVINE de la LCR,....

=====> Bordeaux-Universités

Jeudi 3 Février à 14 heures, amphi Pitres, Place de la Victoire. Quel avenir pour l'Europe ? Débat préparé par des étudiants élus au conseil d'UFR avec un partisan du Oui Noël Mamère, député-maire de Bègles des Verts et un partisan du Non, Daniel Cirera, responsable des relations internationales au Parti Communiste Français. Ils seront soumis à quatre questions auxquelles ils répondront chacun à leur tour. Vous pourrez ensuite les interpeller ou donner votre avis sur cette question européenne. Vous pouvez également déposer vos questions dans les différentes boîtes à questions qui se trouvent dans l'université ou les envoyer par mail à manon.zellner@wanadoo.fr. Le débat sera animé par Juliane Delpeyrat, étudiante en Psychologie et Martine Alcorta, maître de conférences en psychologie à l'Université de Bordeaux2. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 13 Janvier 2005 - No 1577 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX



17) Le Festival des Bobines Sociales, deuxième édition!

Ci-joint la programmation de notre Festival Bobines Sociales, deuxième édition!

Les thématiques abordées : Quand JE résiste : Films et documentaires - Grand Format : Route 181 & Grèves à France 3 - Longue vue sur le cinéma militant : Dynadia et Unicité, filmer pour un parti & Regards sur les événements, filmer mai '68 - D'autres lucarnes : Focus sur les télévisions alternatives - Des débats seront également oorganisés durant le festival. Venez nous rejoindre les 21, 22 et 23 janvier prochain. Vous pouvez également consulter notre site internet www.paveetmanivelle.org <http://www.paveetmanivelle.org/> - Bien cordialement,

=====> Quand JE résiste : Si "par chance", le travailleur clandestin obtient des papiers, il n'en reste pas moins déraciné ; si, "heureusement", le travailleur licencié bénéficie d'indemnités, il n'en a pas moins été viré ; s'il peut toujours s'en sortir à la petite semaine, il sera de plus en plus difficile à l'individu désargenté de s'imaginer un avenir... Bref, la violence économique ne nous atteint pas seulement corps et biens : elle vient cogner jusqu'aux portes de l'intime... Mais dans l'intimité d'une conscience, il arrive que la colère travaille et trouve un issue. Les coups ont beau pleuvoir, il est des espoirs à la peau dure qui attaquent à leur tour les rouages et les icônes d'une société trop petite pour eux... Cette année, venez vous ressourcer auprès des saltimbanques du Circus Amok, des ouvriers de Metaleurop et des défricheurs d'OGM... Grand format On oublierait presque en regardant TF1, mais heureusement son PDG nous l'a rappelé récemment : les spectateurs ont un cerveau ! Il fallait fêter ça, et s'en assurer... Bobines Sociales propose deux longues soirées, deux films fleuves - sans interruption publicitaire - pour apprécier pleinement la merveilleuse disponibilité de nos encéphales : Samedi : Route 181 Dimanche : Grèves à France 3 Longue vue sur le cinéma militant : Vu d'aujourd'hui, deux expériences, deux gageures, du ciné-militantisme d'hier : - Dynadia & Uni/Ci/Té : filmer pour un parti : Le collectif Dynadia voit le jour en Mai 1968, pendant les Etats Généraux du Cinéma. Ses jeunes ciné-militants n'ont pas tous leur carte, mais, de leur propre chef, ils ont décidé de filmer pour le PCF... Ils l'incitent même à se doter d'une véritable structure audiovisuelle : la société Uni/Ci/Té, créée en 1972, sera extrêmement active jusqu'à la fin des années 70. - Regards sur les Événements : filmer Mai 68 Au long des journées de mai et juin 1968, à Paris comme en province, des hommes d'images ont arpenté les rues, investi les universités, pénétré les usines à l'écoute de paroles nouvelles ou subversives. Leurs récits des événements, pour beaucoup inédits, restent aujourd'hui à redécouvrir. D'autres lucarnes Face à la télé spectacle et commerciale, où chacun, seul devant son écran, est le spectateur impuissant des images qu'il regarde, les télévisions associatives offrent une alternative où, tous ensemble derrière la caméra ou devant l'écran, nous devenons des spect'acteurs. Même privées des ondes hertziennes, elles savent se faire voir et entendre.

=====> Vendredi 21 janvier : 18h Ouverture des portes D'autres lucarnes (Sans Canal Fixe, Zaléa TV, Métazone, TV Bocal) 20h Ergon (2003 -18') Métaleurop Germinal 2003 ( 2003 - 95') Rencontre débat avec JM Venemani, J.P. Bertrand, Francine Blanche

=====> Samedi 22 janvier : 11h Se Vendre ( 2000 - 7') Struggle (2004 - 74') 13h Ce qu'on a fait à Florennes (2003 - 15') Un Cirque à New-York (2002 - 54') 15h Dynadia, Uni/Ci/Té : Filmer pour un parti Dassault notre force (1968), Bagnolet carrefour de l'Est Parisien (1973), Actualités Vietnam (1972), La Démocratie Syndicale (1971) Rencontre débat avec Jacques Bidou, Jacques Comets, Jean-André Fieschi, Miroslav Sebestik (sous reserve) 19h Route 181 (2003 - 272')

=====> Dimanche 24 janvier : 11h Le Repos du fakir (2000 - 6') Les Diggers de San Francisco (1998 - 90') 13h De Peetites Espérances (2004 - 26' La 4ème Guerre Mondiale (2004 - 54') 15h Regard sur les Evénements : filmer Mai 68 Sigrid, La société est une fleur carnivore, Le Cheminot à la Sorbonne, À travers St Just paralysé, Wonder Mai 68, Sochaux 11 juin 1968, Crroquis de mai, Films-tracts R Rencontre débat avec Michel Andrieu, Guy Chalon, Bernard Clarens, Roland Gardin, Alain Jomy, Jacques Kébadian, Fernand Moskowicz, Thierry Nouel et Jacques Willemont. 19h Grèves à France 3 (2004 - 190') Rencontre débat avecThierry Nouel Quand JE résiste

=====> SÉANCE 1 vendredi 20h - Nerfs d'acier : Dire "les Métallos", c'est évoquer de façon fulgurante une vaste culture ouvrière. Aujourd'hui, face à un patronat qui s'est toujours juré de regagner ce qu'ils lui avaient arraché, les Métallos résistent et proposent. Leur lutte est aussi celle des idées pour développer un autre projet d'entreprise. Projection suivie d'un débat en présence de JM Vennemani (réalisateur), Jean-Pierre-Bertrand (association Coeur de Fondeur), Francine Blanche (déléguée CGT au comité européen d'établissement d'Alstom) Ergon de Joël Godfroid (documentaire Belgique 2003-18' IAD) parcours au coeur bouillonnant d'une aciérie. Gigantisme assourdissant des machines, chaleur mortelle du métal en fusion. Et l'homme dans tout ça? Metaleurop Germinal 2003 de Jean-Michel Vennemani (documentaire 2003-95' Cie des Phares & Balises) "On liquide et on s'en va" : cette fois, il s'agit de Metaleurop, la plus grande fonderie d'Europe. "Germinal 2003" s'intéresse à ce qu'on appelle aujourd'hui "les dommages collatéraux". Comment des familles, qui vivaient de et pour l'usine découvrent qu'on hypothèque leur futur. Côté usine : Jean-Pierre veut croire à un éventuel repreneur. Côté famille : Roberta veut quitter Jean-Pierre qui a peur de tout perdre.

=====> SÉANCE 2 samedi 11h Se vendre (extrait de Still Distinguished) La Ribot (pièce chorégraphique 2000 - 7' Artsadmin) Solo minimaliste : une femme et une chaise dans leurs plus simples appareils et une variation sur le corps-objet. Struggle de Ruth Mader (fiction Autriche 2004 - 74' Amour Fou productions) Une polonaise cueillait des fraises dans un champ en Autriche tout en rêvant d'une vie meilleure pour elle et sa fille... Un agent immobilier viennois aspirait à chasser le vide de son existence... Un conte pour ressources humaines ?

=====> SÉANCE 3 samedi 13h Ce qu'on a fait à Florennes Collectif (Reportage Belgique 2003 - 15' Les Films en Compote) Comment faire décontaminer un champs de colza OGM par bourgmestre interposé : recette, conseils, secrets de fabrication. Un Cirque à New-York de Frédérique Pressmann (documentaire 2002 - 54' INA) Été 1999, la troupe du Circus Amok sillonne les quartiers populaires de New York. Drôle, provocateur et engagé, le cirque offre des spectacles gratuits en plein air et n'épargne pas le maire de la ville, le célèbre Rudy Giuliani. =======> SÉANCE 4 dimanche 11h De Petites Espérances de Alain Prioul (fiction 2004 - 26' Envie de Tempête productions) Archibald est tendu. Il vient enfin de décrocher une journée d'essai pour un nouveau travail dans un organisme de réinsertion. Il a bien besoin d'un peu de stabilité dans sa vie professionnelle pour redonner de la couleur à sa vie de couple... La 4e Guerre Mondiale de Jacqueline Soohen et Richard Rowley (documentaire USA 2004 - 54' Big Noise) La camera voyage d'Argentine en Afrique du Sud, en Corée... Chaque fois des hommes en lutte dénoncent l'Ennemi : le FMI, l'OMC ; un ennemi sans visage dont le film nous fait bien sentir l'omniprésence, quitte à simplifier les contours. SÉANCE 5 dimanche 13h Le Repos du fakir de Gilles Paté et Stéphane Argillet (documentaire 2000 - 6' Canal Marches) Petite démonstration d'une tendance forte de l'aménagement urbain : l'exclusion. Les Diggers de San Francisco de Céline Deransart, Alice Gaillard, J.P. Ziren (documentaire 1998 - 90' La Seine) De 1965 à 1968, les Diggers ont été au coeur du mouvement "hippy". Mais eux n'entendaient pas seulement échapper au "système" : les Diggers ont cultivé avec bonheur l'art du happening subversif contre la domination de l'argent et de la propriété privée.

======> Grand Format SÉANCE 1 samedi 19h Route 181, fragments d'un voyage en Palestine-Israël de Eyal Sivan et Michel Khleifi (documentaire 2003 - 272' Momento !) Un road-movie documentaire tourné le long de la frontière virtuelle votée par la Résolution 181 des Nations Unies pour séparer Juifs et Arabes de Palestine.

======> SÉANCE 2 dimanche 19h Grèves à France 3 de Thierry Nouel (documentaire 2004 -190' Agat Films et Films Perso) 1ère partie : La mire amère, 1997 2e partie : On a raison de s'inquiéter, 2002 Pour de meilleures conditions de travail, pour défendre le service public, des salariés de France 3 se mettent en grève en 1997, puis en 2002. Au milieu des passions exacerbées par le bras-de-fer contre la direction et les divergences entre grévistes, la caméra suit ces grèves pas à pas. On est comme dans un western, le "nouveau" disait le chanteur... Rencontre débat: avec Thierry Nouel Longue vue sur le cinéma militant SÉANCE 1 samedi 15h - DYNADIA, UNI/CI/TÉ : filmer pour un parti Dassault notre force Collectif (documentaire 1968 - 12' couleur) Le conflit social de Mai-Juin 1968 aux usines aéronautiques de Saint Cloud (92). Bagnolet carrefour de l'Est Parisien de Miroslav Sebestik (documentaire 1973 - 13' couleur) Les problèmes urbanistiques, politiques et humains posés par le développement rapide de Bagnolet. Actualités Vietnam (Extraits) de Gérard Guillaume et du FNLV (actualités 1972 - 71' noir et blanc) Trois documents tournés en République Démocratique du Vietnam en mai-juin 1972: les bombardements d'Haïphong, Alerte à Hanoï, Vinh Linh Forteresse d'acier. La Démocratie Syndicale (au coeur du débat) de Miroslav Sebestik et Jacques Fraenkel (documentaire 1971 - 41' noir et blanc) Nourri par la parole et la réflexion de militants et de travailleurs rencontrés sur une année, ce film porte une analyse fine et contrastée sur le paysage syndical de l'après 1968. La CGT, qui avait commandé ce film, décida -après visionnage- de ne pas le diffuser. Rencontre débat : avec Jacques Bidou, Jacques Comets, Jean-André Fieschi, Miroslav Sebestik (sous reserve) SÉANCE 2 dimanche 15h - Regards sur les Événements : filmer Mai 68 Sigrid Collectif - Atelier de Recherche Cinématographique (1968 - 10' noir et blanc )La Société est une fleur carnivore Collectif - Guy Chalon, Bernard Gesbert, Gérard Gozlan... (1968 - 26' noir et blanc ) - Le Cheminot à la Sorbonne de Fernand Moskowicz (1968 - 25' noir et blanc) A travers Saint-Just paralysé de Roland Gardin (1968 - 8'couleur) Wonder, Mai 68 Collectif - IDHEC en grève, J. Willemont et P. Bonneau ( 1968 - 10' noir et blanc) Sochaux, 11 juin 1968 Groupe Medvedkine de Besançon (1968-1970 - 20' noir et blanc / couleur) - Croquis de Mai de Alain Jomy (1968 - 10' noir et blanc ) Films-tracts R. N°104 - 106 - 108 de Thierry Nouel, Jean-Louis Ozanne, Jean-Louis Périer ...(1968 muet Noir et blanc) - Rencontre débat avec les réalisateurs D'autres lucarnes SÉANCE vendredi 18h Sans Canal Fixe (Tours) - Carmen sur Loire (2') - Mumia (7') - L'autobus (4') Seillière "les mots" (1') - Zalea TV (Paris 19e) - Désentubage (16') - L'Apologie du branleur (6') - Metazone (Paris 4e)Rencontre avec Thomas Hirschhorn au Musée Précaire - Aubervilliers (20') - TV Bocal (Paris 20e) - Manif sur le logement (3') - Le Salon de l'Agriculture (3') - Manif des avocats (4') - Préventeur de canicule (3') - Le Peintre Nato (4') - Les Intermittents en AG (3') - Est ce que vous croyez à la Télé ? (3') Librairie et Tables de presse Avec Voir et Agir, Le Temps des cerises, Co-errances - Remerciements (très vifs et très sincères) : IAD, Cie des Phares et Balises, Artsadmin, Zootrope Films, Les Films en Compote, INA, Envie de Tempête productions, Big noise, La Seine productions, Momento!, Agat Films, Films perso, Iskra, Archives Départementales de Seine Saint Denis, Ciné Archives, P. Duculot, Sébastien Vin, Sébastien Layerle, G. Chalon, M. Andrieux, B. Clarens, B. Gesbert, G. Gozlan, F. Moscowicz, R. Gardin, J. Willemont, P. Bonneau, A. Jomy, T. Nouel, JL Ozanne, JL Périer, Sans Canal Fixe, Yvan Petit, Zaléa TV, Metazone, TV Bocal, Canal Marches, André Lejarre, Bar Floréal, Section PCF 20e, UL CGT 20e, Sarah Sebbag, Association Belleville en vues, VLR productions, CinéTV, tous les copains de Pavé et Manivelle et son président d'honneur Marcel Trillat. Festival Bobines Sociales 21, 22, 23 janvier 2005 - Ven 18h - 23h - Sam 11h - 23h - Dim 11h-23h Au Studio de l'ermitage 8 rue de l'ermitage 75020 Paris - M° Jourdain, Bus 26 - 96 Rue de l'Ermitage Rue de Ménilmontant - 5 ¤ 1 soirée - 8 ¤ 1 journée - 15 ¤ 3 jours - Buvette & Ripaille sur place - Tel : 01 43 48 00 58 - www.paveetmanivelle.org - Association Pavé & Manivelle 3 Place des Grès 75020 Paris - Anne-Sophie Defêchereux - De : Anne Sophie Deféchereux <ansodefechereux@hotmail.com>


18) Assises régionale des droits sociaux en Région Rhône Alpes

Bonjour, Plusieurs organisations et participants à la manifestation régionale du 4 décembre 2004 à Lyon contre le chômage, la précarité et le plan Borloo,(1) ont lancé la proposition d organiser sur Rhône Alpes des " assises régionale des droits sociaux " pour le printemps 2005. Un collectif pour le respect des droits a également été créé : il s agit d aider chaque individus (notamment les chômeurs) à connaître et à faire respecter ses droits. Une réunion pour préparer ces assises régionales avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, aura lieu samedi 22 janvier à la Bourse du travail de Lyon. Nous vous y invitons. Depuis plusieurs années nous sommes confrontés à des politiques qui remettent en cause des droits sociaux. La vie est devenue plus instable, moins sûre, plus dure, notamment pour les plus faibles. Les inégalités et les discriminations ne cessent de se creuser. Notre objectif avec les assises régionales des droits sociaux, est de faire se rencontrer tous les acteurs de la région qui agissent pour la justice sociale et la solidarité, de croiser les regards, et les expériences, de confronter les analyses et les informations, pour être plus efficace dans la résistance à cette destruction sociale, et dans la conquête de nouveaux droits. Nous avons besoin de beaucoup discuter, d un échange transversal, pour mieux comprendre ce qui est en train de se passer, de vers quoi va la société, et pour élaborer des propositions communes, simples et claires, que nous pourrons porter ensemble en interpellant les institutions et les élus (Conseil Régional, Conseil Généraux, collectivités locales). Nous voulons ainsi rendre les politiques sociales plus pertinentes dans la réponse aux besoins, obtenir un déplacement des moyens que notre société consacre aux politiques sociales. Nous voulons ouvrir le chantier de la construction d une société qui assure à tous l égalité d accès aux droits fondamentaux, pour une égale dignité des êtres humains. Ces assises s adressent donc à tous, à toutes les sphères de la société. Aux associations de la solidarité, aux travailleurs sociaux, aux syndicalistes, aux réseaux et mouvements citoyens, aux élus& et en premier lieu à celles et ceux qui en ont le plus besoin : les familles populaires qui ont du mal à " joindre les deux bouts ", les travailleurs pauvres, les chômeurs, les précaires, les jeunes& La question de la citoyenneté-dignité dans la lutte contre la pauvreté est capitale. Tous les individus doivent devenir les acteurs de leur propre développement. Ces assises seront co-organisées avec tous ceux qui sont intéressés. La date, la préparation, leur tenue seront décidées collectivement. Elles se construiront au fur et à mesure avec toutes celles et ceux qui y prendront part. Nous commencerons à en discuter à cette rencontre du 22 janvier. Lors de la réunion qui a suivi la manifestation du 4 décembre,(1) il a été proposer de les préparer en ouvrant des ateliers de travail thématiques. Il ne s agit pas de se mouler dans la segmentation des politiques sociales actuelles, mais de permettre à beaucoup de monde de commencer dès maintenant à réfléchir ensemble, d échanger des idées, des expériences.

======> Plusieurs thèmes ont déjà été pointés: - La question du fonctionnement actuel du service public de l emploi et de son avenir avec la loi Borloo et les maisons de l emploi. - La gestion du RMI par les conseil généraux, avec les pressions pour diminuer le nombre de Rmistes, réduire les dépenses d insertion, pousser au RMA. Il a été proposé de mettre en place un réseau d alerte pour les personnes en RMI. - Tout le monde pourrait avoir un logement digne notamment par l utilisation des logements vacants. Or ce droit au logement pour tous est remis en cause avec des loyers qui deviennent inaccessibles (ex de Grenoble), avec les plus pauvres exclus par les opérations de rénovation urbaine, avec le logement social qui disparaît dans les opérations de démolition. - Qu est ce que pourrait être une autre assurance chômage ? - Quel revenu d existence, de vie pour tous ? - La gratuité des transports en Rhône Alpes pour les chômeurs, précaires et leurs familles. - Quelle éducation aux droits ? - Le droit à la santé. Ces thèmes ne sont pas exhaustifs, ni bien sûr définitifs. Il y a bien d autres problèmes à aborder. Chacun peut proposer d autres thèmes. Pour favoriser l échange avec le plus de monde possible il a été proposer d utiliser la liste de diffusion droits sociaux. Chacune et chacun peut s y inscrire en envoyant un message vide à l adresse : droits-sociaux-subscribe@reseauxcitoyens-st-etienne.org - Vous recevrez un message qui vous demandera de confirmer votre inscription. Il vous suffira alors de faire " répondre " à ce message et de renvoyer.

=====> Pour discuter de la préparation de ces assises, nous vous invitons donc à la réunion de samedi 22 janvier de 14h à 17H à la Bourse du travail de Lyon. (1) Environ 40 personnes étaient présentes lors de la réunion qui a suivi la manifestation : des gens d AC ! Rhône, d AC ! de l Isère, de l APEIS de St-Etienne, du MNCP de l Isère, de la CGT chômeurs du Rhône, du collectif vaudais des privés d emplois et précaires, de SUD ANPE, du SNU-ANPE, de la CNT éducation, de SUD Education, du G10 solidaire, de la FERC CGT, du groupe " questions sociales " d ATTAC Rhône, de l UL CGT de Vaulx en Velin, de PAG69, du Forum des réseaux citoyens de St-Etienne, de la Fédération Syndicale Etudiante, et à titre individuel des étudiants, des chômeurs, des SDF, des travailleurs sociaux.

=====> Quelques coordonnées pour prendre contact et confirmer votre participation à la réunion du 22 janvier : -- Rhône : - Michel Leclercq : michel.leclercq11@wanadoo.fr , 04 78 04 09 63 - Jean Pierre Ivaldi : jp.ac-rhone@free.fr - AC ! Rhône : ac_rhone_interne@yahoogroupes.fr , 04 78 84 38 51 - François Rubert : francois.rubert@anpe.fr -- Isère : - Mathilde Unger : mathilde.unger@laposte.net - MNCP Grenoble : chomeurs.isere@free.fr - Brigitte Pinède : brigitte.pinede@wanadoo.fr -- Loire : - Georges Günther : Georges.gunther@wanadoo.fr , 04 77 37 78 29 , 06 83 28 82 17 - Marcelle Mialon : 04 77 21 93 13 - From: Georges Günther <georges.gunther@wanadoo.fr>


19) Pour Fêter la République Laïque et sociale 1905-2005

Banquets Tête de Veau Les Samedi 22 & 28 janv. 2005 - Pour Fêter la République Laïque et sociale 1905-2005 - 2 BANQUETS régionaux "Tête de Veau" - samedi 22 janv. 2005, midi (env. 21 E) ARLES - samedi 29 janv. 2005, midi vers PERTUIS - INSCRIVEZ-vous au plus TôT : - LAIQUES 44, av. E. Herriot 13200 Arles tél. 06 19 58 40 84 - LaiciteMidi@yahoo.fr www.laicite.biz à l'appel de plusieurs associations LAIQUES - Laicité & LP - tél. 06 19 58 40 84 G. Nevière 4, les Chabrands 04210 Valensole A. Plannels, les Auriols 05130 Sigoyer 44, av. E. Herriot 13200 Arles PI, BP 2377, 13213 Marseille Cedex 2 www.laicite.biz - LaiciteMidi@yahoo.fr - Infos & Messages, 04 91 91 3000 ===== LAICITE & LIBRE PENSEE / tél. 06 19 58 40 84 - Administratif * IF - 44, av. E. Herriot 13200 Arles - Infos & Messages, 04 91 91 3000 * LaiciteMidi@yahoo.fr * www.laicite.biz - fondateur, Denis Gentilin. pr. Gérald Clément - sec. Roger Ferrara - tr. Ph. Isnard & H. Deschamps - Siège social, chez PI - BP 2377 - 13213 Marseille Cedex 2 - From: Laicite et LP 13-Midi <laicitemidi@yahoo.fr>


20) Cassandre/Horschamp : ATELIER mémoires plurielles

MARDI 25 JANVIER DE 18 À 22 HEURES : CHAPELLE DES RÉCOLLETS / MAISON DE L'ARCHITECTURE 148, RUE DU FAUBOURG SAINT-MARTIN - PARIS 10E - NOMBRE DE PLACES LIMITÉ - RÉSERVATION IMPÉRATIVE AU 01 40 35 00 98

Atelier mémoires plurielles : Cet atelier Arcadi, et Cassandre-Horschamp, est le troisième d'une série d'échanges sur les actions artistiques et la démocratie culturelle. Il est organisé dans le cadre de l'opération Mémoires plurielles mené par le dispositif Un été au ciné / Cinéville au sein d'Arcadi.

======> Comment " le travail de mémoire " se décline-t-il dans les pratiques artistiques ?

Selon l'expression de Pierre Nora, nous serions entrés dans le règne de la " mémoire généralisée ". Le paysage artistique n'y échappe pas, avec, pour le pire, la litanie des commémorations obligatoires et pour le meilleur, l'exploration artistique des mémoires enfouies, intimes ou collectives. C'est souvent de cette exploration dans les zones d'oubli, les mémoires douloureuses ou conflictuelles qu'ont surgi les œuvres les plus marquantes des dernières décennies. En 2003-2004, l'opération Mémoires plurielles a proposé une quarantaine de films axés sur cette problématique dans le cadre d'Un été au ciné / Cinéville : mémoires de l'immigration, mémoire et histoire, mémoire ouvrière... Cette présentation s'est accompagnée de travaux d'ateliers de pratiques artistiques. De ce travail est né une réflexion collective sur la mémoire et la prochaine publication d'un recueil de textes mêlant les contributions d'historiens, de psychanalystes, d'écrivains, de cinéastes... Cassandre-Horschamp et Arcadi proposent de partager cette réflexion en y associant les témoignages d'artistes d'autres disciplines, également engagés dans ce processus de réflexion et d'élaboration à partir de mémoires souvent occultées. - DÉROULEMENT : L'atelier se déroulera en deux parties : projections suivies de débats (de 18 heures à 20 heures), pause buffet, puis reprise des débats de 20 h 30 à 22 heures. - ANIMATION : Valérie de Saint-Do (directrice adjointe de Cassandre-Horschamp) et Claudie Le Bissonnais (responsable du dispositif Cinéville en Île-de-France). - INTRODUCTION Jean-Claude Pompougnac (directeur d'Arcadi). AVEC (sous réserve) : Mariana Otero (réalisatrice), François Marty (psychologue), Yann Goupil (responsable pédagogique de l'Agence du court métrage) Catalina Villar (réalisatrice), Ariel Cypel (codirecteur de Confluences), Karine Pelgrims (photographe), Olivier Pasquiers (Le Bar Floréal), Michel Samuel (anthropologue), Didier Ruiz (metteur en scène), Kazem Sharyahri (metteur en scène et directeur de l'Art-Studio théâtre), Marie-José Mondzain (philosophe, spécialiste de l'image). Réservation impérative au 01 40 35 00 98

======> Pour plus de renseignements : - Arcadi 1 bis, passage Duhesme - BP 30066 - 75861 Paris Cedex 18 - Tél.: 01 55 79 00 00 - Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France) est l'établissement public de coopération culturelle créé par la Région Île-de-France et l'État (Direction régionale des affaires culturelles) - Cassandre/Horschamp : Cité européenne des Récollets - 150 rue du Faubourg Saint-Martin - 75010 Paris - Tél.: 01 40 35 00 98 2005 année combative ! Cassandre/Horschamp se souhaite, vous souhaite, nous souhaite à tous, de réagir à la médiocrité des temps en plaçant haut l'exigence humaine et artistique. Et, bien sûr, plus du tout de temps de cerveau disponible pour la mauvaise télévision, la mauvaise presse et l'omniprésente stupidité marchande... Visitez le site Horschamp : http://www.horschamp.org consacré au lien art/société - Mettez vous-même vos informations en ligne sur le carrefour francophone pour l'action culturelle et artistique Passeurs : http://www.passeurs.org -- infos@horschamp.org - From: infos@horschamp.org


21) La Revue " Economie & Politique " fête ses 50 ans

Une date à noter dès à présent dans votre agenda

La Revue " Economie & Politique " fête ses 50 ans et vous invite à fêter ensemble cet événement le Mercredi 26 janvier 2005 à partir de 18 h au siège du Conseil national du PCF, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19e - Avec la participation de Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF - Cette soirée sera l'occasion d'évoquer les moments marquants de son histoire ainsi que le rôle original de la revue dans la période actuelle. Un intermède musical avec le Sextuor Arabesque et des d'échanges autour d'un cocktail complèteront cette soirée

=====> Coupon réponse : NOM Prénom Adresse : Code Postal : Ville : Téléphone : Mel : ( Participera à la soirée ( Ne participera pas

====> Gérard Le Bihan Economie et Politique 2 place du Colonel Fabien 75019 Paris - 01.40.40.13.47 - From: Gérard Le Bihan <ecopo@pcf.fr>


22) Porto Alegre : Forum Social Mondial du 26 au 31 janvier 2005

Altermondialisation : le FSE se ressource à Porto Alegre - Après Londres, le quatrième forum social européen aura lieu à Athènes au printemps 2006. Les organisateurs européens ont tenté en décembre 2004 de relancer le processus. Convoqués pour la première fois depuis le Forum social européen (FSE) de Londres à la mi-octobre, 250 militants venus de l'Europe entière pour l'assemblée de préparation des FSE ont planché tout le week-end au siège de la CGT à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Objectifs : établir un bilan des forums sociaux passés et, sur cette base, lancer une refonte du processus. Au fil des interventions, les réquisitoires contre l'organisation du FSE de Londres se sont multipliés : participation en net recul par rapport aux éditions précédentes (15 000 « délégués » à Londres contre 60 000 à Florence et à Paris-Saint-Denis-Bobigny-Ivry), focalisation exclusive sur la guerre au détriment des thèmes sociaux propres à l'Union européenne, transformation de la plupart des débats en véritables meetings, ambiance de kermesse organisée par les différentes factions groupusculaires de l'extrême gauche britannique, répercussions médiatiques proches de zéro, échauffourées entre des participants lors de deux plénières, relégation aux marges du programme des assemblées des femmes, des précaires et des « sans », utilisation purement « consumériste » du réseau autogéré de traducteurs bénévoles Babels, absence de pratiques alternatives (nourriture bio équitable et recyclage par exemple) à l'intérieur du forum, invisibilité de l'événement dans la rue et la société anglaises, actions du comité organisateur britannique (fermement tenu par la formation gauchiste SWP et la mairie de Londres) allant à l'encontre des décisions prises dans le cadre théoriquement souverain de l'assemblée européenne de préparation du FSE, etc. Prenant radicalement à rebours ces contre-exemples, les représentants des réseaux et des organisations, présents les 18 et 19 décembre 2004 à Montreuil, n'ont pu que commencer à dégager quelques pistes permettant au processus de rebondir lors du quatrième FSE à Athènes au printemps 2006. Pour l'heure, un consensus, encore fragile - il devrait être consolidé dans les mois prochains par un groupe de travail spécifique -, apparaît : il s'agirait de faire des « séminaires » le cœur des FSE afin de faire prévaloir, dans un travail permanent entre différents mouvements, l'élaboration concrète d'alternatives au néolibéralisme. Dans cet ordre d'idée, les Européens comptent profiter du cinquième Forum social mondial du 26 au 31 janvier 2005 pour examiner les résultats de la nouvelle «méthodologie » d'élaboration du programme : cette année, tout a été fait pour éviter que le FSM ne demeure qu'une vitrine où chacun viendrait vendre sa soupe et pour permettre aux organisations participantes de se rencontrer, d'échanger en profondeur et de commencer à travailler véritablement les éléments centraux d'ordre programmatique pour tout le mouvement altermondialiste. Au cours de l'assemblée européenne de préparation, beaucoup de délégués ont par ailleurs défendu l'idée de créer dans les forums sociaux, en plus des « dialogues » avec les partis, un espace propre aux organisations politiques - celui-ci pour donner plus de transparence et éviter la prise en main plus ou moins clandestine du FSE par certaines formations politiques. Thomas Lemahieu - http://www.espaces-marx.eu.org/


23) Rencontre Philosophique d'Espaces Marx : Bernard STIEGLER, Philosophe

Le Jeudi 27 Janvier à 19h30 à Espaces Marx - Sur le thème : " Le processus de grammatisation : repenser le capitalisme " - Espaces Marx, 64 boulevard Auguste Blanqui, 75013 Paris - Tél. : 01 42 17 45 10 - Fax : 01 45 35 92 04 - e-mail : Espaces_Marx@internatif.org - Web : http://www.Espaces-Marx.org - From: "patrick coulon" <pcoulon@internatif.org>


24) Les dix ans des Amis du journal L'Humanité : Assemblée Générale et Après-midi " Pour Derrida "

Le Samedi 29 janvier à Paris au théâtre du Rond-Point 2bis, avenue Franklin-Roosevelt, métro Champs-Elysées-Clémenceau ou Frnklin-Roosevelt - AMIS DE L’HUMANITÉ : Le programme du 29 janvier Dix ans des amis, ça se fête !

* 10 heures : Assemblée générale sur le thème « les Amis de l’Huma ont dix ans, et après ? » Débat sous la présidence d’Edmonde Charles-Roux, avec la participation de Patrick Le Hyaric, directeur du journal, suivi d’un buffet.

Après-midi « Pour Derrida »

* 14 heures : Projection sur grand écran d’une émission spéciale autour de Derrida de Culture et Dépendances, de France 3, produite par Guy Job (Futur TV).

* 15 heures : « Les derniers signaux de Jacques Derrida ». Ou comment le philosophe le moins médiatique a rencontré une presse engagée sur des sujets qui lui tenaient à coeur. Avec Ignacio Ramonet (le Monde diplomatique) , Sylvain Bourmeau (les Inrockuptibles) ,Franz-Olivier Giesbert et Régis Debray (France 3), Charles Silvestre (l’Humanité).

* 16 h 30 : Déconstruction Blues par Bernard Lubat et Michel Portal. Images de Jacques Derrida, à l’entrée de la grande salle : photos, portraits par Ernest Pignon-Ernest, Adami. Livres de Jacques Derrida proposés par la librairie du Rond-Point, avec le concours des Éditions Galilée. Entrée gratuite. Priorité à ceux qui se seront inscrits à la Société des Amis de l’Humanité, en remplissant le bulletin ci-dessous. (1) Théâtre du Rond-Point, 2 bis, avenue Franklin-Roosevelt, métro Champs-Élysées-Clemenceau ou Franklin-Roosevelt. Article paru dans l'édition du 15 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


25) Forum Social Local à Ivry : 29 et 30 janvier

Les samedi 29 et dimanche 30 janvier aura lieu à Ivry-sur-Seine un Forum Social Local organisé par une quarantaine d'associations et syndicats. Il se déroulera à l'Espace Robespierre situé à la sortie du métro Mairie d'Ivry (ligne 7).

Au programme:

=== 12 ateliers ===

Délocalisation, Immigrés, Chômage, Sport, Forums Sociaux, Services Publics, Esclavage, Résistances, Europe, (dé)Croissance, Logement, Paroles.

=== 7 "espaces" ===

Solidarité, Offensives, Alternatives pratiques, Logiciels libres, Projections, Bilan du FSL, Restauration

=== Liaison avec le FSM de Porto Alegre ===

=== Fête des citoyens du Monde (samedi soir) ===

Afrique, Brésil, Thaïlande, Cuba... Le programme complet se trouve sur le site du Forum Social à Ivry: http://www.fsivry.free.fr/index.htm - Contact: fsi.ivry@free.fr ou 01 46 71 54 73 - From: Dominique Levy <dominique.levy@ens.fr>


26) Emmaüs organise une conférence-débat avec le sociologue Robert Castel : "Peut-on vaincre l'insécurité sociale ?"

L'Association Emmaüs vous souhaite une bonne année 2005. En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lire La Quinzaine 428. Notez sur vos agendas : la prochaine conférence-débat de l'association aura lieu le 31 janvier avec le sociologue Robert Castel : "Peut-on vaincre l'insécurité sociale ?" Nous vous y attendons nombreux. http://www.emmaus.asso.fr/publications/PDF/LQ428.pdf

PS : Pour lire La Quinzaine, il faut avoir le logiciel Adobe Acrobat Reader, téléchargeable gratuitement sur le Net.

=====> Conférence-débat avec Robert Castel sociologue, auteur des "Métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat" Peut-on vaincre l'insécurité sociale ? lundi 31 janvier 2005 à 14h30 Hôpital La Pitié-Salpêtrière, amphithéâtre Stomatologie, entrée rue Bruant 75013 Paris, métro Chevaleret GRATUIT - OUVERT A TOUS - SANS INSCRIPTION

Phénomène de société : Les "travailleurs pauvres"

=====> Editions : L'Association Emmaüs poursuit sa collection de petits livres faciles à lire et édités à partir de ses conférences-débats par Le Temps des cerises. Deux nouveautés : Patrick Bruneteaux, sociologue "La rue, rêves et réalités" et Gérard Noiriel, historien de l'immigration "Le droit d'asile, un idéal en crise". Disponible dans toutes les librairies (sur commande) ou auprès de l'as-sociation contre un chèque de 6 euros pièce (frais de port inclus).

=====> Eric & Ramzy : Merci à Eric (du célébre duo comique Eric & Ramzy) pour être venu apporter à l'Association Emmaüs des bons d'achats Monoprix pour une valeur de 760 euros. L'Agora en a profité pour améliorer en nourriture et friandises la fête du nouvel an.

=====> Agendas : Vous avez plusieurs agendas 2005 dans vos tiroirs ? Les ateliers emplois de l'Association Emmaüs en cherchent. Ils permettront aux participants d'organiser leur temps, de noter leurs rendez-vous avec de futurs employeurs.

Contact : Muriel Bastard, Emmaüs Valmy, 179 bis quai de Valmy, Paris 10e.

Tél. 01 46 07 44 07

=====> Art & Bricolage : L'atelier Art & Bricolage de l'association démarre de nou-veaux modules : fabrication d'instruments de musique, sculpture en pierre stéatite (taille directe), peinture d'après photo, collage et marqueterie. Chaque module est encadré par un artiste. L'atelier prône la mixité des publics (hébergés, bénévoles, riverains...). Ouvert à tous. Prix modiques. Tel. 01 48 43 83 82.

=====> "Les travailleurs pauvres" étaient le sujet du mémoire DUT Carrières Sociales de Souleyman Ba, responsable du centre hébergement d'urgence Georges Dunand, Paris 14e. Par "travailleurs pauvres", il faut entendre les personnes vivant avec un salaire très faible qui ne leur permet pas d'accéder à un logement. Ces bas salaires sont généralement le produit d'emplois précaires : intérim, CDD, temps partiel, ... Pendant longtemps, on a considéré que ce phénomène ne concernait que les Etats-Unis (les sociologues parlaient de "working poors"). Or il est apparu en France dans les années 80 et s'est fortement accentué dans les années 90. Ainsi, notre pays comptait 100 000 intérimaires en 1967 contre 4 millions aujourd'hui. Une étude récente de l'INSEE montre qu'en France trois personnes à la rue sur dix occupent un emploi. Dans son mémoire, Souleyman Ba analyse ce phénomène de société à partir du centre de l'Association Emmaüs Georges Dunand. D'une capacité d'accueil de 80 personnes, ce centre d'hébergement d'urgence accueille les personnes en voie d'insertion, manifestant un réel désir de sortir de la rue. 75% d'entre elles travaillent en CDI, CDD ou intérim. Elles sont là suite à une séparation, un problème de surendettement, une expulsion. Ce sont aussi des jeunes venant de Province pour tenter leur chance à Paris. L'accès au logement est difficile. En sortant de Georges Dunand, 10% des hébergés trouvent un logement de droit commun, 40% un hôtel social ou un CHRS (centre d'hébergement et de réinsertion sociale) et 20% trouve un hôtel au mois (souvent insalubres et chers). Pour Souleyman Ba, tout est fait pour accentuer la flexibilité du marché du travail sans qu'il y ait de souplesse dans l'accès au logement. Le droit au logement pour tous devrait s'accompagner de la création de logements sociaux mais aussi d'une augmentation des hébergements intermédiaires (CHRS, hôtels sociaux, maisons-relais,...) et d'une adaptation des hébergements d'urgence pour ceux qui travaillent la nuit. Quelle solution hébergement pour ceux qui travaille ?

- LA QUINZAINE ASSOCIATION EMMAÜS - 32 rue des Bourdonnais 75001 Paris - tél. 01 44 82 77 20 e-mail : contact@emmaus.asso.fr - site : www.emmaus.asso.fr - JO du 17 mars 1954 - association adhérente à Emmaüs France numéro 429 15 janvier 2005 LA FORCE DU PARTAGE - From: "Association Emmaüs" <service-communication@emmaus.asso.fr>


27) UNIVERSITES POPULAIRES : APRES CAEN, LYON !

Une Université Populaire, ouverte à tous, gratuite, avec des enseignants bénévoles : le philosophe Michel Onfray a réactivé ce projet né au 19e siècle à Caen depuis octobre 2002 (pour tout renseignement, voir le site de l'Université Populaire de Caen : http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/accueilup.htm ; pour tout contact courriel : up.caen@wanadoo.fr). Chaque cours dure deux heures : une heure de cours magistral et une heure de questions, d'échanges et de débats. Dans la même filiation, l'Université Populaire de Lyon sera inaugurée le mercredi 12 janvier 2004 à 18h30 au lycée Diderot (43, cours Général Giraud - Lyon1er) ; accès Bus TCL : 13 ou 18 (Départ Hotel de Ville/Croix-Rousse /Cordelier), Arrêt Rouville. L'inauguration sera suivie vers 20h du premier cours de Philippe Corcuff. Pour tout renseignement sur les principes, les programmes, les enseignants, les calendriers, le plan pour se rendre au lycée Diderot, etc., voir le site : http://uplyon.free.fr/. Pour tout contact courriel : uplyon@free.fr. L'association Université Populaire de Lyon est présidée par Françoise Bressat. Que mille universités populaires se développent en France, en Europe, dans le monde!

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Programme des cours 2005 (janvier-juillet)

Thème transversale : Le je et le nous, d'hier à aujourd'hui

======> Philippe Corcuff (maître de conférences de science politique à l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon)

Les figures du "je" dans les sociétés individualistes contemporaines

Période/horaire : les mercredis de 19h à 21h (excepté le 12 janvier : de 20h à 22h), du 12 janvier au 13 avril (hors congés scolaires) Ce cours s'intéressera à la place centrale occupée par le "je" dans nos sociétés individualistes. Il s'arrêtera sur les approches tant critiques (mettant en évidence des tendances narcissiques et des pathologies nouvelles) que compréhensives (éclairant les nouvelles marges d'autonomie de l'individu et l'espace étendu laissé à son intimité) de la sociologie de l'individualisme. Puis il ébauchera une lecture des ambivalences de cet individualisme. Il établira des ponts avec la réflexion philosophique comme avec des matériaux cinématographiques.

=====> Sophie Wahnich (historienne, chargée de recherche au CNRS)

La Révolution française, l'invention de l'individu citoyen, une affaire collective

Période/horaire : les lundis soirs de 18h à 20h, toutes les deux semaines, du 17 janvier au 23 mai (hors congés scolaires) Contemporain de l'événement, Kant affirme que l'enthousiasme suscité par la Révolution française, ne peut avoir d'autre cause qu'une disposition morale du genre humain. Certains de nos contemporains affirment volontiers que la Révolution française constitue une matrice des totalitarismes. Comment raconter une telle histoire : terrible, sublime, effrayante, enthousiasmante dans la brèche du présent? C'est ce que nous tenterons de faire, reprendre le fil d'un récit où l'invention de l'individu citoyen a été une affaire collective afin de saisir ce qui se joue dans ces jugements du fait révolutionnaire.

======> Jean-Pierre Bobillot (professeur de littérature française à l'Université Stendhal Grenoble III)

Histoire de la poésie

Période/horaire : les mardis soirs de 18h à 20h, toutes les deux semaines, du 18 janvier au 21 juin (hors congés scolaires) Contrairement à une idée reçue, la poésie ne se confond pas nécessairement avec la poésie lyrique ni la poésie lyrique avec l'expression de la subjectivité individuelle. Du romantisme à la période contemporaine, on proposera une autre histoire de la poésie , mettant aux prises le "je" avec ce qui l'englobe, le conteste ou le traverse, ce qui l'exalte et ce qui le nie; c'est aussi une histoire où s'affrontent idéalisme et matérialisme; c'est aussi, quelquefois, l'histoire d' une autre poésie.

======> Emmanuel Dockès : L'individu et le droit contre le pouvoir

(professeur de droit à l'Université de Bourgogne)

Période/horaire : les mardis soirs de 18h à 20h, toutes les deux semaines, du 25 janvier au 14 juin (hors congés scolaires) La liberté et l'égalité se rejoignent, en droit, pour valoriser l'individu humain. Dans le même temps, ces valeurs provoquent une aversion contre le pouvoir sous toutes ses formes, qu'il soit policier, patronal, gouvernemental, bancaire, publicitaire, etc... Le degré de démocratie atteint par une société peut même être défini comme un niveau atteint dans la recherche d'une réduction des pouvoirs. Il s'agira dans ce cours, de montrer que le droit n'est pas seulement l'outil préféré du pouvoir. Il est aussi et surtout le moyen privilégié de toute lutte contre le pouvoir.

======> Sophie Béroud (Maîtresse de conférences de science politique à l'Université Lumière Lyon II)

La relation individu/collectif dans les mobilisations sociales

Période/horaire : les mercredis de 19h à 21h, du 4 mai au 6 juillet : Les mobilisations sociales constituent un terrain particulièrement intéressant pour interroger la relation entre l'individu et le collectif. Pourquoi franchit-on le pas de l'engagement? Et lorsque cet engagement devient effectif, est-ce pour laisser derrière soi les autres "composantes" de sa vie personnelle? Au fil de ce cours, nous aimerions revenir sur cette articulation, toujours difficile à mettre en œuvre, entre réalisation de soi et participation à un projet de résistance et d'émancipation collective. Que nous dit à ce sujet l'histoire du mouvement ouvrier? L'élaboration théorique, à partir des courants socialistes et du marxisme, d'un sujet révolutionnaire - la classe ouvrière - n'a-t-elle pas contribué, très tôt, à masquer la pluralité des composantes du salariat? La référence centrale à la figure de l'ouvrier masculin, cheminot ou " métallo ", ne s'est-elle pas imposée, via les organisations du mouvement ouvrier, aux dépens de figures marginalisées, telles les femmes? Nous nous efforcerons, tout d'abord, de penser la relation individu / collectif à partir de cette problématique sur la pluralité des figures de résistance, en questionnant la construction de représentations dominantes au sein du mouvement ouvrier et l'émergence d'autres voix contestatrices. Cette première étape dans la réflexion nous conduira ensuite à discuter des transformations contemporaines dans la conception, mais aussi dans les pratiques, de l'engagement et du militantisme à partir d'enquêtes sociologiques. Là encore, nous nous partirons d'exemples concrets pour questionner le mouvement associatif, syndical et altermondialiste. - From: Philippe CORCUFF <Philippe.Corcuff@univ-lyon2.fr>


28) [INFO] Colloque Iresco : Le Sacré hors religions

Pour ceux qui souhaitent avoir les textes, ce qui suppose une inscription, le mieux est de vous adresser directement à afsr@iresco.fr Le sacré hors religions : Colloque organisé à l'Iresco, 59 rue Pouchet, 75017 Paris Association Française de Sciences sociales des Religions

======> Lundi 7 février 2005 : - 9h-12h : Ouverture par Bruno Duriez, Président de l'AFSR Françoise Champion (CNRS * CESAMES), Sophie Nizard (UMB Strasbourg, CEIFR), Paul Zawadzki (Univ. Paris I, CRPS) : Présentation générale - Religions séculières ? Religions politiques ? Perspectives historiques. - Président de séance : B. Duriez (CNRS, CLERSE) - Peut on parler d'une religion du progrès? Pierre-André Taguieff (CNRS, CEVIPOF) - Le fanatisme des intellectuels, Paul Zawadzki (Univ. Paris I, CRPS) - Les théâtres de l'absolu : formes et enjeux de la sacralité républicaine en France, Yves Déloye (IUF-IEP de Strasbourg) et Olivier Ihl (IEP de Grenoble) - 14h-18h : Recompositions contemporaines du sacré dans le champ socio-politique Présidente de séance : Séverine Mathieu (EPHE, GSRL) - La laïcité française, régulation du sacré ou sacré implicite ? Jean Baubérot (EPHE, GSRL) - Croire décomposés, croire recomposés, Patrick Michel (CNRS, CERI) - Peut-on définir le sacré ? Régis Debray (Univ. Lyon II) - La religion de l'humanitaire, François Mabille (Facultés des sciences sociales de l'ICP, CEIFR) - Construction sociale d'une nouvelle sacralité : les biens publics mondiaux., Josepha Laroche (Univ. Paris I) - La renaissance des paganismes : transferts de sacralité et pouvoir, Anne Ferlat (Univ. Bath Spa, Grande -Bretagne) :

=====> Mardi 8 février 2005 : 9h15- 12h45 : Du côté de l'individu Présidente de séance : Joëlle Allouche-Benayoun (Univ. Paris XII, GSRL) - Dynamiques des glissements du " psy " au spirituel, Françoise Champion (CNRS- CESAMES) - L'expérience spirituelle dans la culture psychologique et la philosophie pratique contemporaines : déplacement de la transcendance ou immanence ?, Nadia Garnoussi (EPHE, GSRL) - La psychanalyse : " Pratique spirituelle " individuelle ou adhésion à la " communauté "? Andrzej Leder (IFiS, Académie des Sciences de Varsovie) - Sacralités du féminin, Florence Rochefort (CNRS, GSRL) - Au fil des décennies, l'objet, la problématique et le chercheur ne cessent pas de muter, Jacques Maître (directeur de recherche au CNRS) - 14h15- 17h30 : Quels nouveaux absolus dans une société du relativisme ? - Président de séance : Michaël Löwy (CNRS, CEIFR) - Le désir de santé parfaite, Lucien Sfez (Univ. Paris I, CREDAP) - L' " être parent " comme absolu et comme ressource mobilisable, Marine Boisson (Univ. Lyon II , I.E.P. Paris) - La nature sacralisée: ordre naturel et biologie dans l'approche catholique de la procréation, Danièle Hervieu-Léger (EHESS, CEIFR) - L'absolu négatif : la place de la shoah dans la culture contemporaine, Karla Grierson (Univ. Toulouse Le Mirail) - Discussion générale : Les transferts de sacralités d'hier à aujourd'hui. - From: "Taous Ait SI SLIMANE" <t.aitsislimane@cite-sciences.fr>


29) Colloque " L'impérialisme dans la mondialisation "

Bonjour, J'aimerais rendre accessible sur votre site une information pour un appel de communications au sujet d'un colloque que nous organisons. Vous trouverez les détails ci-dessous. Je vous remercie.

=====> Colloque " L'impérialisme dans la mondialisation "

Ce colloque, placé sous la responsabilité d'Éric Pineault, professeur au département de sociologie de l'UQAM et directeur de la Chaire de recherche du Canada en Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie, se déroulera à l'Université du Québec à Chicoutimi les mardi 10 et mercredi 11 mai 2005. Adressez vos propositions de communication (titre et présentation succincte de la problématique, environ 25 lignes, 1 500 frappes) avant le 13 février 2005 à Pierre-Paul St-Onge (chaire.mcd@uqam.ca). Pour plus d'informations, visitez le site Web de la Chaire à www.chaire-mcd.ca.

************* Pierre-Paul St-Onge : Coordonnateur de la Chaire de Recherche du Canada en Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie (www.chaire-mcd.ca) Université du Québec à Montréal - Pavillon Thérèse-Casgrain, Bureau W-5012 - 455, Bd René-Lévesque Est - Montréal (Québec) Canada H2L 4Y2 - Bur. : (514) 987-3000 #4897 - Cell.: (514) 217-6782 - Fax : (514) 987-7870 - chaire.mcd@uqam.ca - From: "St-Onge, Pierre-Paul" <st-onge.pierre-paul@uqam.ca>



30) Colloque : Voyages, migrations, errances Cliniques, Cultures et Sociétés


Voyages, migrations, errances Cliniques, Cultures et Sociétés 4ème Colloque de la Revue L'autre 3 et 4 juin 2005 Bordeaux - Voyager, ne procède-t-il pas d'abord du rêve et d'un projet, voire d'un désir d'aventure, puis d'une transformation par la rencontre d'un ailleurs ? Ainsi, voyager c'est vivre, comme pour les nomades, ce peut être aussi l'engagement d'un projet humanitaire ou spirituel. Le rêve est à l'origine de bien des migrations, pas toutes certes : la guerre, la violence, les contraintes économiques font aussi de ces périples un déracinement douloureux. Le voyage devient récit d'un ailleurs. D'innombrables mythes ont célébré le voyage formateur et initiatique, car, départ et perte de soi, il est épreuve et engage un risque, que ce soit le voyage métaphorique du chaman, ou celui du touriste se confrontant au mythe. Mais le voyage est aussi menacé par l'errance, paradigme du désordre mental. Toujours, la quête et la rencontre avec d'autres qui nous modifient. Et si voyager était tout simplement se laisser affecter par la rencontre puis raconter ce cheminement ? - Cliniciens, anthropologues, professionnels de terrain, artistes aussi, vont se réunir pour réfléchir ensemble sur le voyage, ses avatars, sa créativité aussi. Mieux comprendre les voyages pour mieux accueillir et mieux soigner - Organisation, propositions de communication, renseignements : Claire Mestre, Association mana, 91, cours d'Albret, 33 000 Bordeaux, E-mail : claire.mestre@chu-bordeaux.fr, Tél. : 06 13 56 38 98. - Colloque sous l'égide de la revue L'autre Faculté de médecine - MR Moro, Départ. de Psychopathologie, 74 rue Marcel Cachin 93009 Bobigny cedex. Fax : 01 48 38 73 10 Tél. : 01 48 38 77 34 ou E-mail : moro@smbh-univ-paris13.fr Tél. : 01 48 95 54 75 - Fax : 01 48 95 59 70. E-mail : revue.lautre@laposte.net - Site : www.clinique-transculturelle.org - Inscription avant le 30 avril 2005 : Individuel : 120 € pour 2 jours - 60 € par jour - Formation continue : 250 € pour 2 jours - Inscription après le 30 avril 2005 : Individuel : 250 € pour 2 jours - Formation continue 400 € pour 2 jours - Tarif réduit : 60 € pour 2 jours - Gratuit pour la promotion 2004 de Bobigny (Chèque à l'ordre de l'Association Mana) - RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTION Claire Mestre, Association mana, 91, cours d'Albret, 33 000 Bordeaux ? : 06 13 56 38 98. E-mail : claire.mestre@chu-bordeaux.fr - NOM et PRENOM... Adresse.......... - Email.... - From: Bernard Chanfreau <Bernard.Chanfreau@ssd.u-bordeaux2.fr>


31) THE DANIEL SINGER MILLENNIUM PRIZE

Un prix sera attribué chaque année par la Daniel Singer Millennium Prize Foundation créée en hommage à Daniel Singer, décédé le 2 décembre 2000. Le but de la Fondation est de promouvoir les idées et les idéaux exprimés par Daniel Singer dans son dernier livre Whose Millennium ? Theirs or Ours, en français : À qui appartient l'avenir? Le prix de 2.500 dollars sera attribué pour un essai original de 5.000 mots. Cet essai doit offrir des perspectives dans le combat pour la justice sociale et les droits des femmes et des hommes, combat qui a façonné et en vérité caractérisé la vie de Daniel Singer. Les essais peuvent être rédigés dans n'importe quelle langue européenne. Pour les essais écrits dans une autre langue que l'anglais, une traduction ou au moins un résumé serait souhaitable. Les essais doivent être envoyés chaque année au plus tard le 31 août. Ils seront jugés par un groupe d'experts internationaux nommés par la Fondation. L'attribution du prix sera annoncée au début du mois de décembre de chaque année. Pour toutes informations complémentaires écrire à : The Daniel Singer Millennium Prize Foundation, Inc. P.O. Box 334 Sherman, CT 06784, Etats-Unis ou consulter le site internet : www. danielsinger.org - ci-après divers documents : - 1) web site: danielsinger.org - 2) traduction ftançaise du livre Whose Millennium? Theirs or Ours? Montgly Review New York - À qui appartient l'avenir? Pour une Utopie réaliste; Editions Complexe Décembre 2004 IV de couverture, Voir ci-après* 3) Critique de la traduction française par Michael Lowy, la Quinzaine Littéraire (16- 30 novembre 2004) et Essai de la Semaine Le Nouvel Observateur (16 décembre 2004)

======> *SOMMAIRE : - REMERCIEMENTS - PRÉFACE, par Olivier Revault d'Allonnes - INTRODUCTION: LEUR AVENIR OU LE NÔTRE ? - PREMIÈRE PARTIE: L'HÉRITAGE : - Introduction - 1989 et après Une tragédie marxiste - En route vers le capitalisme Le monde après la chute - Requiem pour la social-démocratie - DEUXIÈME PARTIE: L'EUROPE EN MUTATION : - Introduction - Ex Occidente lux ? - Miracle des urnes en Russie - La triste saga de Solidarnosc - L'hiver français de la contestation - TROISIÈME PARTIE: A LA RECHERCHE D'UNE ALTERNATIVE : Introduction - Maîtriser son destin - Au-delà du travail et du temps libre - Internationalisme contre mondialisation - Une société des Égaux - Réinventer la démocratie - Une utopie réaliste - POSTFACE - INDEX The Daniel Singer Millennium Prize -

======> "[Ce livre] a été écrit en réaction contre la thèse qu'il n'y a pas d'alternative au capitalisme. C'est à la fois un bilan critique de l'héritage du socialisme et une discussion des perspectives pour la construction d'une société internationaliste, égalitaire et réellement démocratique. Il a été salué [lors de sa parution en anglais] comme une contribution fondamentale au débat sur l'avenir du socialisme par - entre autres - Cornell West et Eduardo Galeano. L'écrivain nord-américain Gore Vidal a rendu hommage à son "regard balzacien pour le détail" et au charme de sa prose. En fait, Daniel Singer était beaucoup plus qu'un journaliste. À la fois historien, écrivain, essayiste politique, il se distinguait par sa verve, l'esprit caustique, l'ironie mordante de son écriture, et par sa fidélité obstinée au rêve ,socialiste. " Le Monde - Tout le monde peut, tout le monde doit lire ce livre. Si vous êtes jeune, il vous apprendra les faits principaux des trente dernières années en Europe, avec leur analyse détaillée. Si vous êtes un vétéran des luttes sociales, il vous rappellera des détails estompés. Si vous ne vous intéressez pas à la politique, il vous montrera que la politique s'intéresse à vous. Si vous êtes de droite, il vous dira comment on pense à gauche. Et si vous êtes de gauche, comment on pense à l'extrême gauche. On y trouvera le rappel minutieux des faits, l'analyse balancée des interprétations, la volonté constante de comprendre autrement que selon les idées reçues ce qui s'est passé et ce qui se passera sur cette planète ; et puis aussi un peu partout et en conclusion, l'esquisse d'une méthode pour sortir de la barbarie montante. Olivier REVAULT D'ALLONNES. Fils d'un célèbre journaliste polonais déporté au goulag, Daniel Singer (1926-2000) a fait des études en Pologne, en France, en Suisse et en Grande-Bretagne. Il a rejoint en 1951 la rédaction de The Economist, pour lequel il s'est installé à Paris, comme correspondant, en 1958. Il collaborera par la suite à différentes revues et participera à de nombreuses émissions radiophoniques notamment en Suisse, aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Il est l'auteur de Prelude to Revolution, France in May 68 ; de The Road to Gdansk; et de Is Socialism Doomed? The Meaning of Mitterrand. Daniel Singer aimait à se présenter comme un " cosmopolite " avec un passeport britannique. Marxiste, il se définissait comme un socialiste-luxembourgiste et n'avait jamais voulu adhérer à un parti politique. Collection " Questions à l'Histoire " - ISBN 2-87027-964-7 - 336 pages - 19,90 euros Responsable de la presse et de la communication : Élodie d'Athis e-mail : complexe.eco@wanadoo.fr - From: "Jeanne Singer" <dsinger@magic.fr>


32) Une notice biographique de Yves Benot rédigée par Marcel Dorigny

Vous trouverez ci-dessous une notice biographique de Yves Benot (rédigée par Marcel Dorigny), un historien engagé dont vous connaissez probablement les écrits sur l'esclavage et la colonisation européenne (entre autres) et qui vient de décéder le 3 janvier. Il s'agit vraiment d'un intellectuel de grande envergure, d'un camarade et d'un ami qui va nous manquer et qu'il ne faut pas oublier. Carlo Vercellone

======> Yves Benot

Né le 23décembre 1920 de parents juifs roumains réfugiés en France dès avant la Première Guerre mondiale, Édouard Helman est décédé le 3 janvier 2005. Connu sous son nom de plume d'Yves Benot (pseudonyme dont il ne donna jamais de commentaires sur l'origine et la signification), il se construisit assurément une vie et une carrière en dehors des chemins battus. Ayant un père et une sœur son aînée de dix ans médecins, il n'a pas suivi cette voie familiale, mais s'est doté d'une solide formation littéraire classique, doublée d'une maîtrise des langues anglaise et italienne. Son père, qui exerçait la médecine à La Ferté-sous-Jouarre en Seine-et-Marne, fut déporté avec son épouse le 29octobre 1943, au camp d'extermination d'Auschwitz; tout deux furent aussitôt dirigés vers la chambre à gaz. Alors âgé de presque vingt-trois ans, Yves Benot passa en Angleterre pour rejoindre la France libre, en compagnie d'Armand Gatti dont il avait fait la connaissance avant la guerre. Après la Libération, tout en se liant aux milieux littéraires proches des surréalistes, il entama une carrière d'enseignant et de journaliste, d'abord au Maroc, en1951 et1952, où il était professeur de français et collaborateur au journal de la CGT marocaine (Le Petit Marocain, puis Les Nouvelles marocaines). De retour à Paris, il collabora au second quotidien du Parti communiste dirigé par Aragon, Ce Soir; puis aux Lettres françaises (de 1953 à 1956), dont Aragon assurait également la direction après la suppression de Ce Soir. En 1947, il avait été l'un des deux organisateurs de la célèbre séance du Vieux Colombier où Antonin Artaud fit son retour public après sa longue période d'internement à Rodez; Breton, Gide, Gatti étaient présents à ce spectacle qui fit scandale dans la presse bien-pensante. Yves Benot a témoigné, en 1994, sur la genèse de cette séance et de sa rencontre avec Artaud. Mais l'essor du mouvement de la fin des années 1950 vers les indépendances africaines le conduisit en Afrique noire, dont il devint rapidement un des spécialistes: en Guinée ex-française d'abord, pays où il fut enseignant au lycée de Conakry de 1959 à 1962, et surtout au Ghana où il fut directeur adjoint du Ghana Institute of Languages de 1962 à 1964. De cette expérience africaine, Yves Benot conserva des liens étroits avec bon nombre d'intellectuels, aujourd'hui universitaires ou hommes politiques de premier plan en Afrique de l'Ouest, tel Paulin Houtondji, ministre de la Culture du Bénin lors de la "transition démocratique" du milieu des années 1990, ou Boubacar Barry, historien à l'Université Cheik Anta Diop de Dakar. Ce contact approfondi avec l'Afrique des indépendances fut également à l'origine de deux de ses ouvrages importants, Idéologies des indépendances africaines (Maspero, 1969, rééd. 1972) et Indépendances africaines. Idéologies et réalités (Maspero, 2 vol., 1975), ainsi que de nombreux articles publiés dès le début des années 1960 dans La Pensée, Présence africaine ou Démocratie nouvelle. À partir de cet ensemble de travaux sur les sociétés africaines et sur les processus d'accession à l'indépendance, Yves Benot soutint sa thèse de doctorat d'État en 1976 devant l'Université de Paris-8, sous le titre Fonctions historiques des idéologies et de la science d'après l'exemple de l'Afrique noire. N'ayant aucunement l'intention de se lancer dans une carrière universitaire, il ne fit que très rarement mention de son titre de docteur ès lettres, ignoré de la plupart de ses amis et proches collaborateurs. De 1965 à 1986, "faute de mieux" comme il tenait à le dire, il a été enseignant de lettres dans un lycée de la région parisienne. Mais sa vraie vie était ailleurs. Sa trajectoire scientifique et intellectuelle a en effet été marquée, dès les années 1950, par son intérêt pour l'histoire de la colonisation et surtout pour les fondements idéologiques de l'esclavage et de la conquête coloniale. Ce fut ainsi qu'il rencontra deux penseurs du xviiiesiècle de tout premier plan, dont il contribua de façon décisive à donner une connaissance renouvelée de leurs engagements dans les débats de leur temps sur la traite négrière, l'esclavage et la colonisation européenne: Guillaume Thomas Raynal et Diderot. Il a commencé par publier quelques textes inconnus ou peu connus de Diderot: Mystification (Éditeurs français réunis, 1954), Le Pour et le Contre (Éditeurs français réunis, 1954), Textes politiques (Éditions sociales, 1960). Son Diderot, de l'athéisme à l'anticolonialisme (Maspero, 1970; rééd. La Découverte, 1981), devenu un classique, repose sur l'utilisation de la correspondance de Diderot conservée à la BNF dans le fonds Vandeul. Il publia également une édition abrégée et commentée de la fameuse Histoire philosophique et politique des deux Indes (Maspero, 1981), de l'abbé Raynal à laquelle Diderot apporta une contribution alors méconnue. Enfin, depuis le milieu des années 1980, l'attention de Benot se porta de plus en plus sur la période révolutionnaire aux colonies, sans le conduire à renoncer à des sujets plus contemporains, comme Les députés africains au Palais-Bourbon (Chaka, 1989) ou Massacres coloniaux. 1944-1950: la IVeRépublique et la mise au pas des colonies françaises (La Découverte, 1994; rééd. en poche, 2001). Mais désormais, le centre de gravité de ses recherches s'était déplacé vers la fin du xviiiesiècle. Trois ouvrages majeurs, publiés presque à la suite, contribuèrent de façon décisive à faire entrer l'histoire des révolutions coloniales à l'intérieur même de la Révolution française et de son prolongement napoléonien: La Révolution et la fin des colonies (La Découverte, 1987; rééd. en 1988 puis en 2004 en format de poche), La démence coloniale sous Napoléon (La Découverte 1992), La Guyane sous la Révolution ou l'impasse de la Révolution pacifique (Ibis rouge Éditions, 1997). Une voie féconde était ouverte pour l'histoire des liens indissociables entre Lumières, Révolution française et processus d'abolition de l'esclavage.

À ces trois ouvrages phares, Yves Benot ajouta un grand nombre de communications données aux nombreux colloques internationaux suscités par le calendrier des commémorations: 1989, 1993, 1994, 1998 et, en 2002, le sinistre anniversaire du rétablissement de l'esclavage par Bonaparte; et encore en 2004, à l'occasion du bicentenaire de l'indépendance d'Haïti, cette "Première République noire" qui lui tenait tant à cœur. Dans la même période, il a donné de nombreux articles à des revues savantes de tout premier plan, comme Dix-huitième siècle, Les Annales historiques de la Révolution française, Les Cahiers des Anneaux de la Mémoire, et bien d'autres encore qu'il est impossible de citer ici. Yves Benot fut ainsi, ces vingt dernières années, de tous les combats intellectuels pour faire connaître ce volet de l'histoire coloniale trop souvent refoulé hors de la mémoire collective. La fondation, en 1991, de l'Association pour l'étude de la colonisation européenne 1750-1850, dont il assura la présidence jusqu'à sa mort, se donnait pour objectif de réintégrer l'histoire de l'esclavage et des abolitions dans l'histoire générale du "siècle des révolutions". Les colloques internationaux organisés par cette association, en grande partie sous l'autorité d'Yves Benot, contribuèrent largement à stimuler les recherches, nationales et internationales, et à faire en connaître à un large public les acquis. La large diffusion et la traduction anglaise de ces actes de colloques (notamment celui sur Les Abolitions de l'esclavage, 1793-1794-1848, Éditions Unesco et Presses universitaires de Vincennes, 1995; rééd. en 1998, traduction anglaise en 2003 et celui sur 1802, rétablissement de l'esclavage dans les colonies françaises. .Aux origines d'Haïti, Maisonneuve et Larose, 2003), mais également du recueil d'études sur Grégoire et la cause des Noirs. 1789-1831 combats et projets, ou des actes du colloque de 1991consacré à Léger-Félicité Sonthonax, la première abolition de l'esclavage, la Révolution française et la Révolution de Saint-Domingue (Société Française d'Histoire d'outremer/APECE, 1997, rééd augmentée en cours de préparation pour début 2005) témoignent de l'ampleur de ce renouveau des études sur des sujets tabous il y a peu d'années encore. La contribution d'Yves Benot à ce renouveau fut décisive et est magistralement déployée dans son dernier livre, qui restera comme la synthèse de son œuvre, paru à la fin de 2003, La modernité de l'esclavage. Essai sur l'esclavage au cœur du capitalisme (La Découverte). Esprit farouchement indépendant, parfois vigoureusement polémique, Yves Benot n'a certes pas fait ce qu'il est convenu d'appeler une "carrière" universitaire il s'est même soigneusement tenu à l'écart de ce qu'il considérait comme le "conformisme académique". Mais il a réalisé une œuvre, au plein sens du terme, ce qui est beaucoup plus important. Et cette œuvre a profondément marqué la recherche et a "fait école". Marcel Dorigny, Université de Paris-8, vice-président de l'Association pour l'étude de la colonisation européenne 1750-1850. - From: Carlo VERCELLO <Carlo.Vercellone@univ-paris1.fr>


33) " Impérialisme et militarisme, Actualité du 21° siècle " de Claude SERFATI

Chers amis et chères amies, Je vous informe de la parution de l'ouvrage: Impérialisme et militarisme, Actualité du 21° siècle. Cahiers libres, Editions Page deux, Lausanne, 261 pages, 22Euros - Vous trouverez ci-après la quatrième de couverture. Cordialement, Claude Serfati

=====> Serfati Claude, C3ED, Université de Saint-Quentin-en-Yvelines, 47 boulevard Vauban, 78047 Guyancourt, France - tel : (0)139255375, Fax : (0)139255300 - Responsable de l'axe Mondialisation, Institutions, Développement durable - Project Leader on Globalisation, Institutions, Sustainable Development

http://www.c3ed.uvsq.fr/c3ed/Axe6/Presentation.htm

=====> Cahiers libres Editions Page deux L'impérialisme : le retour ?

En ce début de siècle, le mot impérialisme connaît un regain d'intérêt de la part de ses défenseurs. Ils attendent de sa mise en œuvre la réalisation des objectifs de la démocratie, de la paix et de l'économie de marché. Le terme est également utilisé (moins qu'empire néanmoins) par ses critiques pour qualifier l'attitude actuelle des Etats-Unis. L'hypothèse développée dans l'ouvrage est que l'impérialisme constitue un cadre d'analyse pertinent pour comprendre non seulement l'attitude des Etats-Unis, mais l'économie politique de la mondialisation contemporaine. Depuis vingt ans, le capital financier a conquis de nouveaux domaines de valorisation (éducation, santé, activité intellectuelle). La logique rentière s'est installée, avec l'appui des politiques néolibérales et des institutions internationales, au cœur des processus du vivant. Les classes sociales qui en bénéficient sont en majorité situées en Europe et aux Etats-Unis. Toutefois, dans d'autres régions accueillantes de la planète, elles en tirent aussi profit. L'accumulation financière et rentière attaque de front les exigences de la reproduction de long terme (c'est-à-dire " soutenable ") des écosystèmes, elle menace l'existence même des producteurs et de leurs familles. Un régime social de domination qui met la rente au centre de sa reproduction et qui dispose de la planète comme horizon dépend directement de sa puissance de coercition. Dans les pays développés, la sécurité - la protection - des droits de propriété du capital bénéficie d'une attention encore plus soutenue depuis le 11 septembre 2001. Elle justifie des remises en cause de droits individuels et collectifs au nom de la " sécurité nationale " et de l'affaiblissement de la démarcation entre menaces externes et internes. De nombreux pays du " sud " demeurent enfermés dans des rapports de dépendance construits à l'ère de l'impérialisme classique. La pompe à paiement de la dette n'a pas cessé de fonctionner. L'exploitation des ressources naturelles, largement destinées à l'exportation, s'exerce dans le cadre des " nouvelles guerres". Claude SERFATI, maître de conférences en économie, est membre de l'UMR C3ED (Centre d'économie et d'éthique pour l'environnement et le développement) de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Il est responsable de l'axe de recherche : " Mondialisation, Institutions, Développement durable ". Il est membre du conseil scientifique d'attac. Il est auteur et coauteur de nombreux ouvrages sur la mondialisation, ainsi que sur les industries d'armement, dont notamment : La mondialisation armée : le déséquilibre de la terreur, Textuel, 2001 ; Enjeux de la mondialisation : un regard critique (dir.), Octares, 2003 ; " La logique du capital financier au cœur des rapports de production contemporain ", dans C. Vercellone, Le crépuscule du capitalisme industriel, La Dispute, 2003 ; participation à La finance mondialisée (dir. F. Chesnais), La Découverte, 2004. ISBN 2 - 940189 - 26-9 - Claude Serfati IMPÉRIALISME ET MILITARISME : ACTUALITÉ DU XXIe SIÈCLE - Cahiers libres Editions Page deux - Editions Page deux IMPÉRIALISME ET MILITARISME Claude Serfati - From: Claude Serfati <Claude.Serfati@c3ed.uvsq.fr>


34) " Ne plus subir " par Patrice COHEN-SEAT dirigeant national du PCF

Notre Parti a repris des forces et des couleurs. 2005 sera pour les communistes une année de luttes contre l'offensive ultra-libérale de la droite. Salaires à la baisse, casse des services publics, du code du travail, du système de santé, des retraites, privatisations, délocalisations, abolition des 35 heures... La liste s'allonge chaque jour comme une hécatombe tandis que se multiplient les cadeaux aux actionnaires des très grandes entreprises et que les profits explosent. C'est insupportable, et nous ne laisserons pas faire. La droite et le Medef nous trouveront face à eux à chaque mauvais coup; pour résister bien sûr, mais aussi pour convaincre que d'autres choix sont possibles. Une des grandes leçons que nous avons tirées des années passées est qu'en limitant notre ambition à " peser à gauche", nous avions malgré nous laissé le champ libre aux idées de résignation et d'adaptation à ce capitalisme mondialisé. Nous devons au contraire porter haut et fort notre conviction qu'un autre monde est possible : un monde où l'économie est conçue pour répondre aux besoins, où les progrès technologiques sont utilisés dans l'intérêt des salariés et non contre eux, où l'on choisit la coopération plutôt que la guerre économique, la solidarité plutôt que les inégalités, la tolérance et la fraternité plutôt que la division des communautarismes. De ce point de vue, 2005 sera une année très importante: celle de la bataille pour faire gagner le " non" au référendum sur le projet Giscard de Constitution européenne. Car si nous voulons un autre monde, une autre société, il nous faut une autre Europe. Gagner est possible car il devient de plus en plus clair que le choix n'est pas entre partisans et adversaires de l'Europe, mais entre une Europe de gauche ou de droite. Nous allons nous battre de toutes nos forces pour que soit rejeté ce texte qui imposerait pour très longtemps une véritable camisole libérale à tous les peuples d'Europe; pour que la victoire du " non" ouvre enfin la possibilité d'une Europe sociale, démocratique et de paix. Si nous subissons cette déferlante libérale, c'est évidemment que la droite et le patronat ont décidé de passer en force. Mais c'est aussi que la gauche a déçu. Depuis des années, nous subissons l'alternance entre une politique de gauche qui manque de courage et une politique de droite plus dure à chaque retour au pouvoir. Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut que le peuple de gauche puisse intervenir directement. C'est le sens de l'appel que le Conseil national du PCF a solennellement lancé pour que se tiennent dans tout le pays des " forums-programme " ouverts à toutes et à tous : hommes et femmes, militant-e-s, forces politiques et sociales de progrès. Le premier se tiendra à Marseille, le 12 janvier. Il s'agit de dépasser nos divisions en abordant tous ensemble, franchement, publiquement, toutes les questions politiques: quels objectifs ambitieux et réalistes pouvons-nous nous donner? Quels sont les obstacles? Comment les surmonter? Il s'agit, au fond, de faire bouger toute la gauche en organisant un grand débat populaire, citoyen pour construire ensemble la politique dont nous avons besoin : une politique rompant enfin avec le libéralisme. C'est sur cette base qu'un grand rassemblement progressiste et démocratique ouvrira l'espoir d'une véritable alternative politique. Cela nous donnera la force de faire reculer la droite dans les luttes; et, le moment venu, de la battre durablement pour permettre la mise en œuvre de la politique que nous aurons élaborée ensemble. Paru dans " CommunisteS " n° 161 - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 6 Janvier 2005 - No 1576 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


35) Le n°278 de NVA (Non Violence Actualité) est paru !

COHÉSION SOCIALE : Développer des structures d¹aide à la gestion des conflits du quotidien - Dans nombre de conflits, les peurs et les ressentiments empêchent d¹entendre les véritables revendications des protagonistes. Quand la parole juge et accuse, le conflit se transforme vite en confrontation violente entre des adversaires dont le seul objectif est de faire plier l¹autre, quel qu¹en soit le prix. Les conflits de la vie quotidienne sont parfois qualifiés de " petits conflits ", en référence à leurs origines plus qu¹à leurs conséquences. En l¹absence de régulation, ils sont, en effet, capables de mobiliser de puissantes énergies destructrices. Avant qu¹ils ne dégénèrent en graves violences - éventuellement sanctionnées par la justice - c¹est au citoyen et à la collectivité à laquelle il appartient (famille, groupe, quartier, villeŠ) de chercher à les prévenir. Qu¹il s¹agisse de querelles de voisinage, de litiges familiaux ou d¹actes d¹incivilité, les conflits et violences du quotidien représentent une menace pour le " vivre ensemble ". Dans plusieurs villes déjà, des collectivités locales et des associations de quartier unissent leurs efforts pour ouvrir des permanences d¹accueil et proposer des formations. Plus que des experts en conflits, les personnels de ces centres de médiation, maisons des conflits et autres lieux ressources, sont d¹abord formés à l¹écoute et à l¹accompagnement des personnes en butte aux difficultés de la vie ou à des situations d¹injustice. Le sentiment que ses intérêts sont menacés - a fortiori quand ils le sont réellement - constitue l¹une des sources majeures de violences. Ainsi, lorsqu¹ils acceptent d¹entrer dans le processus de médiation, les antagonistes se préoccupent à nouveau de leurs besoins et de leurs intérêts, délaissant alors le champ de la violence. Les initiatives de médiation sociale et, plus largement, de gestion des conflits de proximité s¹appuient sur cette double préoccupation : restaurer les liens sociaux endommagés et favoriser l¹intégration (ou la ré-intégration) des individus à la vie du groupe. Une façon on ne peut plus concrète de renforcer la cohésion sociale. Avec des contributions de Jean-Pierre Bonafé-Scmitt, André Comte-Sponville, Joëlle Timmermans, Béatrice Trélaün, Dominique Demaria, Nathalie Spiteri, Jean-Baptiste Pingault, Jean-Marie Petitclerc, Christophe Peter, Marco Bertoluzzo et Sara Caruso. N°278, Janvier-février 2005, 5 euros. NON-VIOLENCE ACTUALITÉ, BP 241, 45202 Montargis cedex Tél. 02 38 93 67 22. Fax. 02 38 93 74 72. - Mél : nonviolence.actualite@wanadoo.fr - Internet : www.nonviolence-actualite.org - From: "nonviolence.actualite" <nonviolence.actualite@wanadoo.fr>


36) Nouveaux défis pour la gauche radicale - " Émancipation et individualité " vient de paraître. Antoine ARTOUS & Philippe CORCUFF

VIENT DE PARAITRE : Antoine ARTOUS, Philippe CORCUFF - Nouveaux défis pour la gauche radicale - Émancipation et individualité - Suivi d'un entretien avec Olivier BESANCENOT : " Ma génération et l'individualisme " - Éditions Le Bord de l'Eau, 160 pages, 16 euros ISBN : 2-915651-01-9 - Adresse : B.P. 61 ­ 33360 Latresne (près Bordeaux) - Courriel : borddeleau@wanadoo.fr - Site internet : www.editionsbdl.com On peut notamment commander le livre sans frais de port à la librairie La Brèche (27 rue Taine - 75012 Paris) : http://www.la-breche.com/accueil/ideecadeau.html/

=====> SOMMAIRE : Introduction - Interrogations marxistes sur " la question individualiste " Par Antoine Artous . Le procès moderne d'individualisation ." Libre association des individus " et appropriation collective ." Sortir de l'opposition entre individus et société " . Retour sur les débats des années 1970 . Les relations sociales sont premières . Ce qu'est l'individualisme marchand . Sur l'apport de la tradition libertaire . La citoyenneté moderne comme rupture avec le " holisme " . Formes politiques et formes d'individuation . Propriété, salariat, individualisme . Un retour à Proudhon ? - Marx déplacé par Bourdieu et par Proudhon Par Philippe Corcuff . Marx, a-marxisme, post-marxisme . La sociologie de Bourdieu à l'assaut des notions de " totalité " et de " système " . De certains apports de la tradition libertaire en général et de Proudhon en particulier . De la social-démocratie libertaire comme exploration - L'individu moderne, de Marx à Freud Par Antoine Artous . Dieu est mort, pas le capitalisme comme système . À propos des rapports de production . Bourdieu, Marx et la représentation . Des formes nouvelles d'individuation . La figure du " travailleur libre " . L'émergence du " travailleur collectif " . Une dynamique contradictoire . L'apport de Pierre Naville . Les tentations " holistes-collectivistes " . Retour sur la citoyenneté et le salariat . Sur l'appropriation sociale . À propos de Proudhon . De Proudhon à Deleuze ? . Les courants " anarcho-désirants " . Détour par la psychanalyse . L'universalité de la condition humaine - Les enjeux intellectuels et politiques de la pluralité humaine Par Philippe Corcuff . La critique sociale au défi de la pluralité . Les théories sociales comme constructions analogiques (Jean-Claude Passeron) . Quand les expériences totalitaires sont révélatrices de certaines inadéquations du marxisme . L'émancipation au défi de la pluralité : " la génération Besancenot " . La subjectivité moderne en questions : de Freud à Negri . Une bonne dose de pragmatisme dans l'anticapitalisme ! Ma génération et l'individualisme Par Olivier Besancenot - Entretien avec Philippe Corcuff - Post-scriptum inédit à l'entretien Par Olivier Besancenot (octobre 2004)

=====> INTRODUCTION : " Individus ", " individualisme ", " épanouissement personnel ", " créativité personnelle ", " intimité ", etc. : ce sont des expressions particulièrement présentes dans le vocabulaire contemporain. Renvoient-elles seulement à des " illusions " fabriquées par la société marchande ? À une " manipulation " par le système capitaliste ? Pas tout à fait, pas seulement, répondent les auteurs de ce livre de dialogue. Certes, le capitalisme a alimenté historiquement et alimente encore l'individualisation de nos sociétés (sous la forme d'un " nouvel esprit du capitalisme ", encourageant la mobilité, l'autonomie et la flexibilité, pour répondre à ses difficultés et trouver de nouveaux chemins de profit). Mais d'autres logiques sociales, en interaction avec la dynamique du capitalisme, ont nourri l'individualisme contemporain : consolidation d'une intériorité personnelle, figure de la citoyenneté propre à l'individualisme démocratique, transformations des rapports entre espace public et sphère privée, processus relatif d'émancipation féminine, émergence des droits des enfants, bouleversements des structures familiales et des rapports à la sexualité, notamment. Nous avons affaire à des individus de plus en plus individualisés, notait le sociologue Norbert Elias. Or le propre de l'anticapitalisme, depuis Marx, n'était-il pas, à la différence des rêveries utopiques, de partir des " individus réels " et non d'" individus imaginaires " tels qu'on voudrait qu'ils soient ? Mais la gauche en général et la gauche radicale en particulier ont pris du retard dans le traitement de ces problèmes. Le mouvement ouvrier a ainsi longtemps été dominé par un discours " collectiviste " ne se préoccupant guère de l'individualité. Aujourd'hui encore, le syndicalisme, les nouveaux mouvements sociaux et la galaxie altermondialiste, dans leur combat contre les logiques individualisantes portées par les contre-réformes néolibérales (privatisation des services publics, démantèlement de la protection sociale, flexibilité du travail, individualisation des salaires, etc.), prennent fréquemment la défense prioritaire du collectif en oubliant l'individuel. Mais doit-on laisser l'individualité au néolibéralisme et au capitalisme ? Les auteurs du livre répondent par la négative. Or, une critique radicale (qui prend les choses " à la racine ", selon l'expression de Marx) du capitalisme dispose, dans ses traditions souvent méconnues, de ressources pour traiter " la question individualiste ". On peut ainsi lire chez Marx une mise en cause du capitalisme au nom des potentialités créatrices de l'individualité écrasées par la division du travail et par la marchandisation de la vie. On trouvera aussi nombre d'auteurs libertaires (comme Proudhon) attentifs à l'émancipation individuelle dans un cadre collectif. Pour une nouvelle gauche radicale en voie de constitution, le traitement de l'individualité apparaît alors comme un des défis décisifs. Ce livre est un livre de débats ; débats qui ont pris comme point de départ un précédent ouvrage de Philippe Corcuff déjà publié aux Éditions Le Bord de l'Eau en 2003 : La question individualiste ­ Stirner, Marx, Durkheim, Proudhon. Les deux textes respectifs d'Antoine Artous (chapitres 1 et 3) et de Philippe Corcuff (chapitres 2 et 4) partent de là, comme d'ailleurs l'entretien avec Olivier Besancenot qui clôt le livre. Des versions initiales, modifiées pour cette édition, des chapitres 1 et 2 ont été publiées par la revue Critique communiste (revue théorique de la Ligue Communiste Révolutionnaire) dans ses numéros 171 (hiver 2004) et 172 (printemps 2004). L'entretien avec Olivier Besancenot est d'abord paru dans la revue ContreTemps (n°11, septembre 2004, Éditions Textuel), revue animée par Daniel Bensaïd ; Olivier Besancenot a ajouté un post-scriptum inédit pour cette édition. Antoine Artous, Philippe Corcuff et Olivier Besancenot représentent trois générations distinctes de militants de la LCR. Antoine Artous est né en 1946, il est membre des comités de rédaction de Critique communiste et de ContreTemps. Il se définit comme un " marxiste critique ". Philippe Corcuff est né en 1960. Il est passé, avant la LCR, par le Parti Socialiste et les Verts. Il a été marqué par la sociologie de Pierre Bourdieu et est en quête d'un projet de " social-démocratie libertaire ". Il est membre du comité de rédaction de ContreTemps et du Conseil Scientifique de l'association altermondialiste ATTAC. Olivier Besancenot est né en 1974. Il a été candidat de la LCR à l'élection présidentielle de 2002. Il en est aujourd'hui un des trois porte-parole nationaux. Se qualifiant de " révolutionnaire ", il est à la recherche de dialogues avec le mouvement libertaire. Tous trois, avec leurs convergences et leurs divergences, ont conscience que la gauche est à réinventer en ce début de XXIe siècle. " Réinventer ", c'est tout à la fois puiser dans les racines de traditions héritées et redéfinir. La question de l'individualité leur apparaît comme un axe important de cette redéfinition. Tous trois donnent une figure bigarrée à la LCR et à la nouvelle gauche radicale dont elle pourrait devenir un des creusets. Ce livre intéressera tous ceux qui se soucient encore de l'avenir intellectuel et politique de la gauche ; une gauche qui demeurerait fidèle à la belle perspective d'émancipation individuelle et collective initiée par les Proudhon, Marx, Jaurès, Rosa Luxemburg, Trotski et bien d'autres, dont beaucoup sont restés anonymes. Antoine Artous a publié Marx, l'État et la politique (Syllepse, 1999) et Travail et émancipation sociale ­ Marx et le travail (Syllepse, 2003). Philippe Corcuff a publié, entre autres, La société de verre ­ Pour une éthique de la fragilité (Armand Colin, 2002), Bourdieu autrement (Textuel, 2003), La question individualiste ­ Stirner, Marx, Durkheim, Proudhon (La Bord de l'Eau, 2003) et Prises de tête pour un autre monde ­ Chroniques (Textuel, 2004). Olivier Besancenot a publié Tout est à nous ! (Denoël, 2002) et Révolution ! Cent mots pour changer le monde (Flammarion, 2003). - From: Philippe CORCUFF <Philippe.Corcuff@univ-lyon2.fr>


37) Sortie du numéro 60 de la revue Cassandre

Cassandre / Horschamp : allier le pessismisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté...

Cité européenne des Récollets 150 rue du faubourg Saint-Martin 75010 Paris - t : 01 40 35 00 98 / f : 01 40 35 00 31 www.horschamp.org - cassandre@horschamp.org - 20 janvier 2005. Sortie du numéro 60 de la revue Cassandre: Agitateurs d'idées, de formes, de sens... 64 pages- 8 euros - disponible en librairie.

Dans la réalité du combat culturel et artistique à mener, Cassandre trouve des raisons d'espérer et d'agir. Elle les trouve dans nombre d'actions peu visibles et souvent essentielles qui se déroulent un peu partout dans le monde et dans notre pays. Elle les trouve aussi dans quelques actions exemplaires, comme celles du plasticien Thomas Hirschhorn qui met sa notoriété en jeu en interrogeant puissamment la notion de démocratie au centre culturel suisse de Paris. Inlassable fureteuse, Cassandre s'attache à explorer la réalité culturelle et artistique des villes. Elle va cette fois à Saint-Denis, ville du 93 qui joue depuis des années le rôle de "pôle culturel périphérique". Nécropole royale, banlieue rouge, riche site archéologique, capitale sportive, ville multiculturelle du neuf-trois, pôle économique en expansion et terre accueillante aux artistes... Épargnons au lecteur le sempiternel inventaire de dépliant touristique sur cette " ville de contrastes " pour expliquer cette délocalisation cassandrienne en terres dyonisiennes. Saint-Denis nous intéresse avant tout dans la mesure où, à l'heure de la municipalisation des politiques culturelles, cette ville tient le cap d'un certain volontarisme et d'une certaine exigence. Ce qui ne va pas sans multiples contradictions, que Cassandre, conformément à sa nature, ne manque pas de pointer et d'interroger. Ce beau numéro est disponible dans toutes les bonnes librairies, et, bien sûr, le moyen le plus sûr de recevoir Cassandre à chaque parution reste l'abonnement. Profitons-en pour rappeler que " l'abonnement global " permet, pour 150 euros par an, de participer à TOUTES les activités d'action artistique et culturelle de Cassandre/Horschamp, rencontres et microrencontres, de recevoir microCassandre tous les quinze jours, de diffuser vous-même des informations et annonces sur les sites passeurs.org et horschamp.org et de recevoir 15 anciens numéros de la revue ! Vous pourrez ainsi vous tenir au courant de nombreuses actions intéressantes dans le champ art/société, faire connaître les vôtres et soutenir les activités de Cassandre/Horschamp.

======> Consultez l'édito et le sommaire de ce numéro sur le site Horschamp à l'adresse suivante :

http://horschamp.org/article.php3?id_article=1023

Abonnez-vous à la revue Cassandre : http://horschamp.org/article.php3?id_article=151

Abonnement global Cassandre/Horschamp: http://horschamp.org/article.php3?id_article=903

Où trouver Cassandre à Paris et en région parisienne ? http://horschamp.org/article.php3?id_article=33

Où trouver Cassandre en Province ? http://horschamp.org/article.php3?id_article=34

-- DU "TEMPS DE CERVEAU DISPONIBLE" EN MOINS POUR LA MAUVAISE TÉLÉVISION

Visitez le site Horschamp : http://www.horschamp.org consacré au lien art/société - Mettez vous-même vos informations en ligne sur le carrefour francophone pour l'action culturelle et artistique Passeurs : http://www.passeurs.org

=====> Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. Tél.: 01 40 35 00 98 - Cassandre porte depuis 1995 les valeurs d'un art en prise avec la société dans la lignée des combats de l'après-guerre, continue à faire avancer les idées, et lutte contre l'endogamie. Notre travail est celui d'une " nouvelle critique " qui ne se contente pas de juger l'" objet ", mais appréhende le geste de l'art dans une vision qui prend en compte la relation à l'histoire, aux publics et aux lieux. Dans la période que nous traversons, cette parole est vitale. Si vous êtes concerné par ce combat, nous avons besoin de votre soutien ! contact@horschamp.org - From: contact@horschamp.org


38) Le Monde diplomatique - Janvier 2005 : Utopies et cultures

>> DANS CE NUMÉRO : Médias en crise par Ignacio Ramonet http://www.monde-diplomatique.fr/2005/01/RAMONET/11796 - Dossier: ÉNERGIE : * L'alibi politique des utopies technologiques, par Benjamin Dessus. * Les ravages du mouvement perpétuel, par Philippe Mühlstein. * Anticiper la fin du pétrole, par Denis Babusiaux et Pierre-René Bauquis. * Compte à rebours, par Roland Lehoucq. * Cartographie de Philippe Rekacewicz.

>> ET AUSSI : Après Bagdad, Téhéran ?, par Walid Charara. - Les fourberies de Michel Camdessus, par Martine Bulard. - Casse sociale sur fond de rapports officiels, par Serge Halimi. - Rendez-vous manqué avec le mouvement social brésilien, par Emir Sader. - Jeunes entre dérive mafieuse et révolte sociale, un reportage au Kenya de Jean-Christophe Servant. - UKRAINE : Les multiples pièces de l'échiquier ukrainien, par Jean-Marie Chauvier. - Dans l'ombre des " révolutions spontanées ", par Régis Genté et Laurent Rouy.

Et bien d'autres articles : Retrouvez le sommaire complet sur notre site http://www.monde-diplomatique.fr/2005/01/ - Agenda : http://www.monde-diplomatique.fr/agenda/ (Les revues seront disponibles mardi.)

=====> Lire ou relire :

* En France, le gaz tue encore, par Patrick Coupechoux.

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/08/COUPECHOUX/11496

* Jean-Paul Sartre et la guerre d'Algérie par Anne Mathieu.

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/11/MATHIEU/11678

* Maîtriser l'énergie pour sauver la planète par Benjamin Dessus.

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/11/DESSUS/11659

* Les archives complètes du mois de novembre 2004

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/11/

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39) L'Ecologiste n° 14 - Agroécologie : La résistance des paysans

L'Ecologiste n° 14 Trimestriel, 84 pages couleurs, en kiosque jusqu'à fin mars ou sur commande, 6 euros www.ecologiste.org - Dossier du numéro 14 Agroécologie. La résistance des paysans : Connaissez-vous le nombre de tracteurs dans le monde ? 27 millions, selon les derniers chiffres de la FAO. Alors que le nombre de paysans s'élève à 1,3 milliard. Un tel chiffre permet de mieux comprendre à quel point l'agriculture industrielle des pays occidentaux n'est pas généralisable à l'échelle de la planète - sauf à provoquer des désastres sociaux et écologiques. Ainsi en France, l'industrialisation de l'agriculture provoque aujourd'hui la disparition d'une exploitation agricole toutes les vingt minutes. En Europe, une toutes les trois minutes. A l'échelle du monde, la population rurale représente 3,6 milliards de personnes dont environ 1,3 milliard de paysans. Des centaines de millions de paysans sont dans la misère. Selon la FAO, 852 millions de personnes souffrent de la faim dont 75% sont des paysans. Or il existe, partout dans le monde, des savoir-faire traditionnels, maintenus ou retrouvés, qui permettent une production abondante, sans pesticides, sans OGM, sans dépendance vis-à-vis de l'industrie des intrants agricoles, sans dépendance au pétrole... Une agriculture écologique avec de nombreux paysans : l'agroécologie, sujet du dossier de L'Ecologiste n°14 (en kiosque). Si l'agroécologie est connue et reconnue dans les pays anglophones et hispanophones, elle l'est beaucoup moins dans les pays francophones. Ce dossier a été réalisé en partenariat avec l'Université de Cordoue en Espagne, qui accueille l'un des centres de recherche les plus dynamiques sur l'agroécologie dirigé par Eduardo Sevilla Guzman - qui a coordonné ce dossier avec Silvia Pérez-Vitoria, spécialiste des questions agricoles. On trouvera ainsi dans ce dossier de grandes signatures aussi bien sur l'agriculture traditionnelle - avec un magnifique entretien de Teddy Goldsmith avec l'un des principaux représentants de l'agriculture traditionnelle au Sri Lanka, avec des textes sur le mouvement international des petits paysans, ainsi que des articles d'enseignants comme Miguel Altieri et Peter Rosset, enseignants à l'université de Berkeley, les professeurs Stephen Gliessman de l'université de Santa Cruz, Victor Toledo de l'université de Mexico, Walter Pengue de l'université de Buenos Aires, ou des scientifiques indépendants comme le Dr Mae-Wan Ho de Londres...

A lire également dans ce numéro : Hors dossier : on lira un article de Wangari Maathai, écologiste kenyane nouveau Prix Nobel de la paix ; des articles sur l'AGCS, la Tasmanie, sur les fauchages d'OGM, sur les résistances au chemin de fer en Europe au XIXe siècle, sur Bhopal et le PDG en fuite d'Union Carbide, sur une petite plante qui menace l'industrie du sucre...

********* Rédaction : 25, rue de Fécamp - 75012 Paris. Tel 01 46 28 70 32 - Fax 01 43 47 03 38 - Abonnements, commande de numéros et de livres : 18-24 quai de la Marne - 75164 Paris Cedex 19 - Courriel : contact@ecologiste.org - Site Internet : www.ecologiste.org - Directeur de publication : Teddy Goldsmith. Rédacteur en chef : Thierry Jaccaud. Ligne directe : 01 43 46 36 99 www.ecologiste.org - From: "L'Ecologiste" <ecologiste@freesurf.fr>


40) ECONOMIE SOCIALE ET AUTOGESTION: Entre utopie et réalité

Cher(e)s Collègues, Je vous annonce la parution aux Éditions L'Harmattan de mon ouvrage sur l'Économie sociale et l'autogestion. Il est préfacé par le polytechnicien et économiste, le Député Européen Vert, Alain LIPIETZ. Pour plus de détails, prière de lire ci-aprés. Cordialement, Nathalie Ferreira - Une conférence-débat et une séance de dédicace auront lieu ultérieurement. Vous y serez cordialement invités. Vient de paraître aux Éditions L'Harmattan, Paris, le livre de Nathalie FERREIRA, Docteur en Economie et chercheuse à l'université de Picardie Jules Verne à Amiens (Faculté d'Economie): "ECONOMIE SOCIALE ET AUTOGESTION: Entre utopie et réalité" Préface de Alain LIPIETZ "...Il faut rendre grâce à l'auteure, Nathalie Ferreira, d'avoir tenté l'impossible : ressusciter les vieux débats sur l'autogestion en les restituant dans leur lignée historique(celle du mouvement ouvrier et socialiste des XIXe et XXe siècles) et en les revivifiant au contact des théories contemporaines de la firme et des transactions... Aujourd'hui, le débat sur l'autogestion pourrait-il renaître, comme nous l'indique Nathalie FERREIRA, à partir du débat sur l'économie sociale et solidaire ? C'est la meilleure chose que l'on pourrait lui souhaiter, faute de quoi l'économie solidaire se réduirait bien vite à un sous-secteur réservé au travail des pauvres pour les pauvres, des chômeurs pour les exclus. En récupérant non seulement les débats sur l'autogestion, mais le mythe de l'autogestion comme une alternative de société, l'économie solidaire pourrait sans doute offrir au XXIe siècle l'utopie dont il a besoin..." Alain LIPIETZ Député Européen (VERT) - Contact de l'auteure: - Tél: 03.22.92.02.39 - Fax: 03.22.72.05.66 - Courriel: nathalieferreira@club-internet.fr - From: nathalieferreira@club-internet.fr


41) Nouvelle publication du Gisti : La protection des enfants étrangers

Le dispositif de la protection de l'enfance comporte d'une part un dispositif administratif : l'aide sociale à l'enfance, qui relève de la compétence des départements, d'autre part un dispositif de protection judiciaire. Ce dispositif est en principe intégralement applicable aux mineurs étrangers. En pratique, ceux-ci ne sont pas toujours pris en charge comme ils le devraient, y compris dans le cas où cette protection est pourtant particulièrement nécessaire, c'est-à-dire dans le cas des mineurs étrangers isolés. L'objet de ce cahier juridique est de fournir à tous ceux qui sont menés à travailler sur ces questions des réponses en droit, telle qu'elles résultent des textes et de la jurisprudence. La situation juridique de mineurs étrangers isolés y est traitée d'une façon approfondie. Toutes les étapes de leurs parcours sont abordées : entrée sur le territoire, accès aux mesures d'assistance ducative, ouverture d'une tutelle, contestation de la minorité, mesures d'accompagnement des jeunes majeurs, procédure de demande d'asile, condition de délivrance d'un titre de séjour, etc. Cette analyse de la situation juridique des mineurs étrangers isolés est accompagnée des principaux textes applicables. Elle propose aussi plusieurs modèles de recours, notamment en cas de refus de délivrance de titre de séjour par les préfectures. *Décembre 2004, 44 pages, ISBN 2-914132-35-2**, 10 EUR + 1,5 EUR de frais d'envoi.*

=====> Sommaire -- Avant-propos -- Partie I : L'aide sociale à l'enfance -- *I. Les missions de l'aide sociale à l'enfance* -- *II. Les prestations de l'aide sociale à l'enfance* - A. Les aides à domicile - B. L'entretien et l'hébergement des mineurs et des mères isolées avec leurs enfants -- *III. La protection judiciaire* - A. AEMO judiciaire - B. Mesures de placement -- Partie II : Les mineurs étrangers isolés -- *I. Entrée en France* - A. Refus d'entrée - B. Zone d'attente -- *II. Les mesures de protection* - A. L'assistance éducative - B. Le rôle de l'ASE - C. Les mesures d'accompagnement pour les jeunes majeurs -- *III. La tutelle* - A. Ouverture de la tutelle - B. Saisine du juge des tutelles - C. La désignation du tuteur - D. Recours contre la décision du juge des tutelles -- *IV. La contestation de la minorité* - A. Les recommandations internationales - B. Validité scientifique de l'expertise médicale - C. Valeur juridique de l'expertise médicale - D. Consentement à l'acte médical - E. Validité des actes d'état civil étranger -- *V. Les mineurs isolés demandeurs d'asile* - A. L'absence de capacité juridique - B. Admission au séjour - C. L'instruction de la demande d'asile -- *VI. Les droits des mineurs isolés* - A. Droit à un état civil - B. Droit la scolarisation - C. Droit à la nationalité - D. Droit au séjour -- Annexes : - 1. Lettre du RIME au ministre de l'intérieur - 2. " Détermination médico-légale de l'âge du sujet jeune ", par Odile Diamant-Berger et Jean Nauwelaers - 3. Décision du Conseil d'Etat du 21 avril 2000, n° 210 291, M. Oladipupo -- *Modèles de lettres et de recours* - 4. Lettre préparatoire à la demande de titre de séjour - 5. Lettre en cas de " refus guichet " - 6. Recours hiérarchique - 7. Recours contentieux contre le refus de séjour - 8. Recours contre l'arrêté de reconduite

*Textes et jurisprudences* Les principaux textes et jurisprudences cités dans ce /cahier juridique/ seront disponibles sur le site web dans quelques jours.

Présentation des autres /Cahiers juridiques/ du Gisti :

http://www.gisti.org/publications/cahiers/index.html

Présentation des dernières publications du Gisti :

http://www.gisti.org/publications/index.html

Commander un exemplaire de ce /Cahier juridique/ : http://www.gisti.org/publications/commandes/index.html

http://www.gisti.org/doc/publications/2004/protection/index.html

http://www.gisti.org - From: Gisti <gisti@gisti.org>


42) Pétition : " Soutenir les SES et la filière ES "

Bonjour, Nous vous transmettons ci-dessous un message de l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES) du secondaire concernant les menaces qui pèsent actuellement sur l'avenir de la filière ES. L'APSES fait appel à des signatures de soutien d'enseignants du supérieur et de chercheurs mais aussi de parents et de citoyens. Alternatives Economiques soutient cette démarche.

=====> Message de l'APSES : Les professeurs de sciences économiques et sociales sont très inquiets des conséquences que pourraient avoir certaines propositions contenues dans le rapport annexé au projet de réforme de l'école présenté par le Ministre de l'Education Nationale. La modification du régime des options en classe de seconde, la suppression des dédoublements et certaines inflexions de programme font craindre une diminution des choix offerts aux élèves, une forte réduction de l'enseignement des sciences économiques et sociales au lycée, un "asséchement" de la série économique et sociale (E.S.). Il s'agirait d'un recul pour la formation aux sciences de la société des lycéens, essentielle pourtant pour apprendre à " lire la société " et à exercer une citoyenneté critique. Ce recul aurait aussi des conséquences graves en aval pour les filières de l'enseignement supérieur où s'orientent les bacheliers E.S, c'est à dire l'ensemble des filières de sciences sociales, où ces bacheliers, des universitaires l'ont confirmé à maintes reprises, ont des taux de réussite croissants. Si vous souhaitez en savoir plus, si vous souhaitez vous associer à la pétition " Soutenir les SES et la filière ES " mise en ligne de 8 décembre 2004 par l'Association des Professeurs de SES, qui a déjà reçu de nombreux soutiens d'enseignants du supérieur, de parents et de citoyens, vous pouvez vous rendre sur le site www.apses.org . Carole de Lépine, APSES, gestionnaire de la pétition, courriel : carole.delepine@wanadoo.fr - From: Alternatives Economiques <aroussel@alternatives-economiques.fr>


43) France-Solidarité (Pondichéry) fait appel à notre solidarité

Bien chers tous, Vous êtes informés de l'ampleur des dégâts provoqués en Asie du Sud et du Sud-Est par le raz-de-marée. L'Inde n'a pas, comme vous le savez, été épargnée : si la ville de Pondichéry, protégée par une digue et des blocs de granite, n'a pas été affectée, les villages de pêcheurs situés tout au long de la côte du Tamil Nadu, et qui regroupent les plus pauvres parmi les pauvres, sont terriblement sinistrés : les victimes se comptent par milliers et les survivants ont souvent perdu tous leurs moyens de subsistance et, ce qui est grave pour l'avenir de ces populations, leur outil de travail (bateaux, filets, ...). Le gouvernement indien, par tradition, n'a pas fait appel à l'aide internationale. Les particuliers (souvent des proches eux-mêmes affectés par la catastrophe) et de nombreuses associations et ONG se sont cependant mobilisées pour apporter une aide de première urgence (nourriture, vêtements, ...). Mais l'ampleur de la tâche est immense et c'est une aide sans précédent et de longue haleine qu'il faut maintenant organiser (reconstruction des huttes, achats de matériels divers, ...) L'association "France-Solidarité (Pondichéry)" constituée le 22 mars 2001 à l'occasion du tremblement de Terre du Gujarat et enregistrée auprès du Gouvernement de l'Etat de Pondichéry s'associe au mouvement de solidarité. En transmettant ce courriel à tous ceux dont j'ai l'adresse électronique dans mon carnet d'adresse, je me permets de la relayer pour faire appel à votre générosité. L'association, qui ne peut gérer les dons en nature, préfère recevoir des chèques. Les chèques devront être libellés à "France-Solidarité (Pondichéry), compte 85441, State Bank of India, Pondicherry" et être transmis à Monsieur Claude Marius, 106 Ste Thérèse Street, 605001 Pondichéry, Inde ( Au nom de l'association, je vous suis infiniment reconnaissante de ce que vous pourrez faire. Avec mes voeux les meilleurs pour la nouvelle année 2005 - Bien cordialement, Kamala Marius-Gnanou

=====> France-Solidarité (Pondichéry) 2, rue Baslieu, Pondichéry 605001, Inde - Courriel : france_solidarite_pondichery@yahoo.fr - Site web : france-solidarite-pondichery.com - Tel : 91 413 233 79 66 - Télécopie : 91 413 222 01 89 - Mobile : 91 98 94299101 - PS : merci de donner vos coordonnées (adresse électronique notamment) afin que nous puissions vous informer de l'usage que l'association a fait de vos dons - Kamala Marius-Gnanou UMR Ades-Tempos UFR de Géographie-Aménagement - Université de Bordeaux 3 - From: Kamala Marius-Gnanou <kamala.mg@wanadoo.fr>


44) TRIBUNE LIBRE : Les altermondialistes et le traité constitutionnel européen Par Raoul Marc Jennar, chercheur militant et signataire de l'Appel des 200.

" Je suis altermondialiste et je soutiens la constitution européenne ", m'écrivait, il y a peu, une ancienne députée européenne du groupe des Verts. Quelques socialistes qui s'étaient montrés à Porto Alegre ou dans les forums sociaux européens m'ont dit la même chose. De qui se moquent-ils ? La contradiction est totale entre les objectifs des altermondialistes et les contraintes du traité constitutionnel européen. Le combat fondateur des altermondialistes visait, en 1997-1998, le projet d'accord multilatéral sur l'investissement (AMI) dont l'objectif déclaré était de " réduire ou éliminer les restrictions aux investissements étrangers directs " afin de permettre aux investisseurs d'ignorer les lois du pays où ils allaient opérer. Aujourd'hui, l'AMI est inscrit dans le traité constitutionnel européen dans des termes identiques : l'Union contribue " à la suppression progressive des restrictions aux investissements étrangers directs " (article III-314). Un des thèmes majeurs des altermondialistes est la dénonciation de cette imposture qui consiste à faire croire que l'Organisation mondiale du commerce régule le commerce international. Aucun des accords gérés par l'OMC ne met cet objectif en oeuvre. Aucun n'impose des règles aux acteurs commerciaux. Tous - visent à déréguler les États. " Nous ne nous occupons pas du secteur privé ", avouait, l'an passé, l'actuel directeur général de l'OMC. L'objectif déclaré de l'OMC est " d'intégrer les pays dans l'économie mondiale en supprimant les obstacles au commerce ". - L'article III-292 (alinéa e) du traité constitutionnel européen précise que l'Union " encourage l'intégration de tous les pays dans l'économie mondiale, y compris par la suppression des obstacles au commerce international ". L'agriculture est l'activité principale et la seule ressource de la majorité de la population de la planète. Avec Via Campesina, réseau paysan international regroupant 200 millions de membres dont les affiliés de la Confédération paysanne française et de son équivalent européen, la Coordination paysanne européenne, avec Oxfam et la plate-forme européenne pour la souveraineté alimentaire, les altermondialistes défendent le principe de la " souveraineté alimentaire " qui entend laisser les peuples libres de choisir la manière dont ils assurent leur autosuffisance alimentaire. Ce principe est combattu avec acharnement par la Commission européenne et tous les défenseurs de ldont on connaît pourtant les contre-performances en matière d'emplois dans le monde rural, de santé publique et d'environnement. Ce principe est à l'opposé de la politique agricole commune telle qu'elle est définie dans le traité constitutionnel européen. De même, " l'uniformisation des mesures de libéralisation " poursuivie par la politique commerciale de l'Union (article III-315) est destinée à soumettre les agricultures paysannes à l'agrobusiness européen. Les altermondialistes combattent l'accord sur les droits de propriété intellectuelle (ADPIC) de l'OMC pour trois raisons : il favorise la biopiraterie et la captation de la biodiversité par les firmes privées occidentales ; il a rendu inaccessibles les médicaments essentiels dont les prix ont flambé suite à cet accord ; il justifie, dans le domaine des semences, la création de variétés génétiquement modifiées (OGM) juridiquement protégées dont l'innocuité pour la santé n'est pas garantie, mais dont le lien de dépendance qu'il crée entre paysans et agrobusiness est réel, mettant fin ainsi à des siècles de libre disposition de leurs propres semences par les paysans. Or l'article III-315 du traité constitutionnel européen stipule que " la politique commerciale commune est fondée sur des principes uniformes, notamment en ce qui concerne les aspects commerciaux de la propriété intellectuelle ". On sait à quel point la Commission européenne s'est montrée agressive dans les négociations avec l'OMC et dans les négociations bilatérales pour promouvoir le respect de ces " principes uniformes " qu'on trouve dans l'ADPIC. On pourrait multiplier les exemples sur la libre circulation des capitaux (adieu Tobin !), sur l'application " libre et non faussée " de la liberté d'établissement et de circulation des services (adieu les services publics), sur les fonctions des États (l'article I-5 de cette constitution ne reconnaît comme fonctions essentielles que le maintien de l'ordre et la sécurité interne et externe du territoire !). C'est une évidence que les altermondialistes veulent une autre Europe que celle imposée par cette constitution européenne. Alors, ces écolos, ces sociaux-démocrates qui se disent altermondialistes ? Éclectisme intellectuel ou racolage politicien ? Incohérence ou duplicité ? Article paru dans l'édition du 27 décembre 2004. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 6 Janvier 2005 - No 1576 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


45) TRIBUNE LIBRE : Il n'y a pas de catastrophe purement " naturelle " Par Jacques Fath, secrétaire de la commission des relations internationales du PCF.

C'est une catastrophe internationale majeure qui vient de frapper l'Asie du Sud, et jusqu'à l'Afrique. Le nombre de victimes dépassera les 150 000. Sans oublier le million et plus de personnes déplacées, les conséquences sanitaires, les destructions économiques. On reste saisi par l'ampleur du désastre. L'émotion est à la mesure de l'événement. La solidarité s'organise : " La générosité des contributeurs est phénoménale (...), et c'est la première fois qu'au troisième jour d'une crise on dispose déjà de 220 millions de dollars ", déclare Jan Egeland, secrétaire général adjoint de l'ONU, chargé des affaires humanitaires et coordonnateur des secours d'urgence. Il ajoute : " Il s'agit probablement d'une des catastrophes naturelles les plus dévastatrices jamais enregistrées. " Bien sûr, il y a ce qui relève de l'imparable : le tremblement de terre et les raz de marée. Certaines îles ou portions de territoires se sont déplacés. Des îles pourraient même disparaître. La terre aurait même bougé sur son axe. Pourtant, on ne pourra jamais plaider la pure et simple fatalité. Le 8 octobre 2003, à l'occasion de la Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles, le secrétaire général de l'ONU déclarait : " Les aléas naturels font partie de la vie. Mais ils deviennent des catastrophes quand ils font disparaître des vies humaines et détruisent les moyens d'existence des populations. Or, la vulnérabilité des sociétés est actuellement aggravée par certaines activités humaines qui mènent à une pauvreté accrue, à une forte densité urbaine, à la dégradation de l'environnement et au changement climatique. " Cette déclaration n'est pas le fruit d'une déduction générale et abstraite mais celui de l'expérience. Un rapport très récent chiffre en effet à 7 100 le nombre de catastrophes, depuis 1994, résultant de causes naturelles dans le monde. Ces catastrophes ont provoqué la mort de 300 000 personnes et des pertes de 800 milliards de dollars. Pour l'essentiel, elles sont le résultat d'inondations, d'orages exceptionnels, d'ouragans, de sécheresses. On sait donc parfaitement que les catastrophes dites naturelles ne sont pas des exceptions mais des réalités récurrentes. Il y a dix ans déjà, du 23 au 27 mai 1994, à Yokohama une conférence mondiale pour la prévention des catastrophes naturelles, sous l'égide de l'ONU, avait défini " une stratégie et un plan d'action pour un monde plus sûr ". Les États membres de l'ONU s'y étaient engagés à promouvoir une coopération sous-régionale, régionale et internationale pour prévenir et réduire les catastrophes. L'accent avait été mis explicitement sur le renforcement des moyens humains et institutionnels, sur le partage des technologies, la collecte, la diffusion et l'utilisation de l'information, sur la mobilisation des ressources. La tragédie de l'Asie du Sud montrera certainement à quel point les engagements les plus positifs peuvent rester lettre morte dans un monde structuré par les rapports de puissance, le primat de la guerre et du militaire, l'écrasement dramatique des besoins sociaux par la financiarisation, la liberté de circulation sans rivages des capitaux et par les politiques ultra libérales. Voilà qui nous donne une raison majeure de réagir avec force. L'émotion ne peut que se doubler d'une indignation qu'il faut exprimer clairement en proposant des options alternatives à cette " société capitaliste du risque ". Comment accepter que l'exigence des moyens de la prévention doive s'effacer devant la fatalité et la contrainte irrépressible du risque, et devant la primauté des modes de gestion désastreux d'un capitalisme mondialisé ? L'enjeu est donc de changer de mode de croissance et de modèle de développement tout en intégrant la prévention du risque comme un des éléments de ce développement. Il y aura bientôt d'excellentes occasions pour s'exprimer dans ce sens. En particulier lors d'une deuxième conférence mondiale pour la prévention des catastrophes, qui se tiendra à Kobe (Japon) du 18 au 22 janvier 2005. Cette conférence doit réviser la stratégie de Yokohama décidée il y a dix ans, en fixant un cadre pour la prévention des catastrophes au XXIe siècle, et en tenant compte " du nombre et de l'ampleur des catastrophes naturelles survenues ces dernières années " et du fait qu'" elles sont devenues de plus en plus graves ". La conférence de Kobe devra donc constituer un moment décisif de renouvellement des engagements dans un contexte de choc mondial. Il faut que la commotion internationale actuelle serve afin que les engagements pris soient concrètement tenus et que la vigilance des opinions publiques et des forces politiques et sociales agissant pour la solidarité et le changement s'exerce dans la durée. Cette conférence de Kobe sera d'ailleurs précédée, du 10 au 14 janvier à l'île Maurice, d'une conférence sur les petits États insulaires en développement, autre opportunité pour la réflexion et la mobilisation. Enfin, Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, a annoncé le lancement d'un appel de fonds le 6 janvier afin de rassembler, précise-t-il, les milliards de dollars nécessaires pour reconstruire les régions touchées. Ne faut-il pas la mise en place d'un fonds mondial spécial, géré par l'ONU, pour la reconstruction de l'Asie du Sud ? L'ensemble des États membres des Nations unies se devront en tout cas de répondre à l'appel de Kofi Annan, avec une mobilisation des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale...), et dans le respect de la mission de coordinateur principal qui doit appartenir à l'ONU et à ses organisations spécialisées. L'ONU dont le rôle crucial devrait ainsi se voir confirmer, n'en déplaise à George Bush. C'est avant tout dans le cadre et dans l'esprit des Nations unies, en effet, que l'on pourra le mieux promouvoir une vraie culture de la prévention. Celle-ci doit réduire la vulnérabilité physique, sociale, économique et environnementale en reposant sur les conditions et les moyens d'un développement durable : annulation de la dette des pays touchés ; dons et prêts financiers à taux très bas ; remise en question des plans d'ajustement structurel imposés par le FMI ; augmentation immédiate de l'aide au développement afin d'atteindre rapidement 0,7 % du PIB pour chaque pays concerné ; accélération de la réalisation des objectifs du millénaire (adoptés à l'unanimité des pays de l'ONU en l'an 2000) pour le développement et l'élimination de la pauvreté. Naturellement, la mise en place d'un système d'alerte rapide couvrant l'Asie et les pays de l'océan Indien s'impose maintenant comme une urgence. Le Japon a déjà proposé d'y contribuer. Il faut que le malheur qui s'est abattu sur les pays de l'Asie du Sud, et notamment sur des populations figurant parmi les plus pauvres du monde, soit porteur de leçons et surtout de décisions. Cela dépend aussi de nous. Article paru dans l'édition du 4 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


46) Asie : Leçons d'une catastrophe

IDEES : La tragédie de l'arrogance - Face au tsunami. Le philosophe Dominique Bourg (*) invite à la modestie intellectuelle et développe une réflexion critique de l'ordre du monde et des déséquilibres de son économie. Dominique Bourg, professeur à l'université de technologie de Troyes, dirige le Centre de recherches et d'études interdisciplinaires sur le développement durable, qui se concentre sur les conséquences de l'activité humaine sur l'environnement.

======> Vous enseignez la philosophie à de futurs chercheurs, ingénieurs et techniciens. Avec les instruments d'analyse de réflexion qui sont les vôtres, quel regard portez-vous aujourd'hui sur la catastrophe qui ravage une partie de l'Asie ? - Dominique Bourg. Je la regarde avec horreur et compassion, comme la plupart de mes concitoyens. Je la regarde aussi comme un événement qui vient prendre le contre-pied d'un mythe moderne, celui de la toute-puissance humaine sur la nature. Je pense par exemple à un article d'Yves Coppens affirmant, il y a dizaine d'années, que la génération qui vient allait pouvoir maîtriser la tectonique des plaques ! Derrière cette arrogance qui tombe aujourd'hui en vrille, ce drame nous rappelle notre vulnérabilité, la fragilité de la condition humaine.

======> Faudrait-il selon vous céder à un sentiment d'impuissance ? - Dominique Bourg. Je ne parlerais pas d'impuissance, mais plutôt de limites de la puissance, ou encore d'asymétrie de la puissance. La difficulté de ce mythe, c'est qu'avec lui l'humanité s'est dotée, et continue de se doter, de moyens techniques en perpétuelle expansion et que, dans le même mouvement, elle s'interdit de penser ces moyens dans leur pertinence limitée, dans leur entrelacement avec de l'impuissance, avec l'impossibilité de connaître les conséquences à moyen ou long terme de nos choix techniques. Mythologie redoutable parce qu'elle efface en permanence le contexte, elle ne supporte aucune nuance. C'est pourquoi elle est aussi la plus mauvaise conseillère en matière d'action collective et politique.

======> Si personne ne peut dire que la catastrophe allait se produire comme elle s'est produite, on sait néanmoins que dans cette partie du monde, et dans d'autres, il existe des zones exposées aux mêmes risques. Cela n'aurait-il pas dû conduire les titulaires de la technique, les puissants de ce monde à mettre en garde contre les conséquences possibles d'une telle incertitude ? - Dominique Bourg. Cette espèce d'arrogance du Nord se double d'une injustice qui s'inscrit géographiquement : c'est encore le Sud, la partie sud de notre hémisphère Nord, celle où la misère est la plus insistante, qui subit pour l'essentiel la catastrophe. La nature vient en quelque sorte redoubler l'inégalité que les hommes eux-mêmes ont engendrée. Ceci dit, il me semble hors de propos d'invoquer, comme certains l'ont fait, un manquement au principe de précaution. Il aurait fallu qu'il y ait des méthodes permettant de prédire, de façon non absolument fiable, la date et l'ampleur d'un tsunami. Or nous ne savons tout simplement pas les prédire, ni a fortiori agir sur le phénomène.

======> On peut néanmoins alerter... - Dominique Bourg. Seulement après et pour autant que la distance à l'épicentre du sinistre en laisse le temps. Bien sûr, toute technique, toute organisation planétaire qui permettrait de sauver ne serait-ce que quelques milliers de vie devrait être développée, au Nord comme au Sud. Encore faut-il que l'alerte puisse être effectivement entendue, comprise : quand un événement de ce type n'intervient que tous les deux ou trois cents ans, quel être humain peut garder, transmettre la mémoire et la culture d'un tel risque ? La vie n'est pas faite que de connaissances, mais aussi d'habitus : le temps scientifique et le temps vécu sont ici sans commune mesure.

======> Mais le principe de responsabilité n'implique-t-il pas que ceux qui connaissent l'existence d'un risque fassent en sorte qu'il soit connu de ceux qu'il menace ? - Dominique Bourg. Certes, mais toute vie est exposée au risque et chacun hiérarchise ces risques en fonction de ses conditions de vie : le pêcheur (sans RER ni voiture) qui attrape son poisson quotidien n'installera pas sa masure à distance des côtes, quoi qu'on lui dise, car pour lui, ça n'a pas de sens. On voit bien qu'un écart immense demeure entre le fantasme d'un risque zéro, nourri au Nord ( avec l'aide de conditions naturelles favorables) et le sort de populations confrontées à une hiérarchie d'urgences qui exclut du champ même de la connaissance toute une série de risques plus ou moins lointains. Souvenons-nous simplement qu'à Nice, zone à risques avérés, la loi n'oblige à des constructions parasismiques que depuis 1992. Qui plus est, la plupart des immeubles construits depuis lors, excepté les publics, n'obéissent pas à la norme.

======> Parce que la sismologie n'est pas une science exacte, faut-il renoncer à chercher ce qu'on ne sait pas ? Paul Taponnier de l'Institut de physique du globe évoquait tout récemment un " devoir de recherche fondamentale ". Qu'en pensez-vous ? - Dominique Bourg. Chercher à savoir davantage, s'en donner les moyens, est une forme de devoir éthique. Mais il nous arrive aussi de savoir sans croire ce que nous savons, comme le dit Jean-Pierre Dupuy dans son livre sur le " catastrophisme éclairé ". C'est vrai pour Nice, c'est vrai pour nombre de zones à risques répertoriées, c'est vrai aussi du climat : une catastrophe est annoncée et nous ne voulons pas le savoir. À écouter George Bush, premier responsable de la première puissance mondiale, il n'y a pas de problème climatique et la science, quoi qu'il arrive, saura trouver la parade. Voilà encore l'illusion et l'arrogance : car ce que les États-Unis pourront dépenser pour se protéger (et dans quelles limites ?), Sumatra ou Java ne le pourront pas, sans parler de l'Afrique !

======> Quelles sont les premières leçons que vous tirez de la catastrophe ? - Dominique Bourg. La dimension planétaire de la prise de conscience me semble constituer une première et forte donnée - je ne saurais dire si elle tient à la présence de touristes sur les lieux du drame, aux effets de la tectonique des plaques ou au nombre de pays frappés à grande distance les uns des autres - mais elle inaugure, je crois, une nouvelle période de la réflexion collective. L'autre leçon, c'est l'avertissement que nous lance l'événement : on voit ce qui se passe lorsque se déchaînent les fureurs classiques de la terre ; demandons nous ce que nous sommes en train d'accumuler, en termes de perturbations du système terre, pour chatouiller ces fureurs : quels désordres et catastrophes amplifiées produit l'ordre actuel du monde, le mode de développement économique tel qu'on le connaît au Nord et tel qu'on l'imite au Sud ? À cet égard, le tourisme qui se construit sur la fragilité sociale, la non-taxation du kérosène ou le déni du changement climatique n'a pas d'avenir durable.

======> L'accumulation d'images, les instantanés de souffrance et d'horreur que nous livrent les écrans de télé finissent par provoquer une sorte de surexposition du téléspectateur à l'effroi. Elle est sans doute inévitable mais ne porte pas à une réflexion de longue haleine. Comment prendre du recul ? - Dominique Bourg. L'horreur est médiatique. La médiatisation de l'horreur, comme la mobilisation généreuse et l'élan de solidarité qu'elle suscite sont respectables mais souvent sans suites. Dès que les images s'en vont, la mobilisation s'étiole. Dès que les caméras s'interrompent, tout recommence comme avant : à Bam les fonds promis après la catastrophe ne sont jamais parvenus aux victimes et les gens sont revenus à leur misère. Or s'il y a bien quelque chose que ces images ne peuvent cacher, c'est la pauvreté de la plupart des victimes. Pour être efficace dans la solidarité, il faut donc regarder loin, plus loin que les fois précédentes. L'expérience montre que seule l'action au long cours, celle qui aide au développement, qui opère le bon choix en termes de prévention, parce qu'elle s'inscrit dans la durée, est réellement utile. Ne l'oublions pas : l'excitation du moment nourrie par la focalisation des médias sur l'instant ne durera qu'un temps. Entretien réalisé par Lucien Degoy (*) Dominique Bourg est membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Dernier ouvrage publié : le nouvel âge de l'écologie, Ed. Descartes et Cie, 2003. Article paru dans l'édition du 10 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


47) PS et PCF en région Nord Pas de Calais : Le fossé se creuse

Les communistes dénoncent un " recentrage à droite " de la politique des socialistes à la tête de la région selon un article paru fin décembre dans " Le Monde ". Déjà patent après les élections régionales de mars, le déchirement entre socialistes et communistes du Nord - Pas-de-Calais s'accentue aujourd'hui. Le PCF vient de voter contre le budget 2005 du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, dirigé par les socialistes, associés aux Verts (Le Monde daté 19 et 20 décembre). Au terme d'un débat de trois jours, le texte a été adopté, vendredi 17 décembre, grâce à l'abstention des six élus de l'UDF. " Depuis les élections de mars, c'est la seconde fois que le groupe communiste nous déçoit ", commente le président (PS) du conseil régional, Daniel Percheron. Lors du renouvellement de l'exécutif, le PCF avait refusé d'y participer, laissant ce dernier au PS et aux Verts avec lesquels il avait pourtant fait liste commune au second tour de l'élection. Dans une région traditionnellement ancrée à gauche, cette décision avait fait grand bruit. Le refus de voter le budget marque une étape supplémentaire. Le président du groupe communiste, Eric Renaud, va jusqu'à parler de "recentrage historique". Quelques jours avant l'examen du budget primitif, sa formation avait proposé un budget alternatif. Ses propositions se sont traduites par 36 amendements reprenant, notamment, les propositions de la campagne électorale de mars. "Nous souhaitions essentiellement une remise à plat de la politique économique et de l'emploi de la région", souligne M. Renaud. Le PCF dénonçait surtout une hausse fiscale de 19,5 % et une diminution des crédits de l'ordre de 40 millions d'euros. La culture et le sport devaient en être les principales victimes avec des diminutions de 7 et 2 millions d'euros. Au final, l'assemblée a ramené la hausse d'impôt à 14,6 %. Les communistes ont obtenu un crédit compensatoire de 3,3 millions d'euros pour la culture et de 0,9 million pour le sport tout en faisant voter la suppression des aides aux centres de formation des clubs de football professionnels de Lille et de Lens. "Mais pour le reste, dénonce M. Renaud, nos amendements ont été rejetés. Au contraire, le PS a préféré donner droit à ceux du groupe UDF." C'est là le principal point d'achoppement. Pour M. Renaud le vote du budget a consacré "un renversement d'alliances, toute honte bue. L'exécutif a préféré se tourner vers le groupe UDF, quitte à lui accorder une diminution de la fiscalité des entreprises. Tandis qu'en fin de séance budgétaire, le président Percheron serrait ostensiblement la main des élus UDF, d'autres élus socialistes nous assuraient comprendre notre position". De son côté, M. Percheron banalise cet épisode et nie toute stratégie de rapprochement avec les centristes. Leader du groupe UDF, Valérie Létard admet s'y retrouver sur de nombreux points. Dans les rangs de l'UMP, on s'interroge sur la stratégie centriste : au secrétariat fédéral, on parle même de trahison de l'électorat commun. Philippe Allienne - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 6 Janvier 2005 - No 1576 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


48) La Région Rhône-Alpes vient de mettre en place une commission pour renforcer le contrôle sur les Fonds publics accordés aux entreprises

Groupe Communiste, Charbonnière, le 03 janvier 2004, Communiqué de Presse - A l'initiative des élu-e-s communistes, la Région Rhône-Alpes Vient de mettre en place une commission pour renforcer le contrôle sur les Fonds publics accordés aux entreprises - Lors de la session de décembre 2004, le Conseil régional Rhône-Alpes vient de décider la création d'une commission d'évaluation et de suivi des Fonds attribués aux entreprises. Le premier constat est que nous avons été en mesure de rendre compte aux électeurs, 9 mois après, de cette disposition sociale qui constituait, on s'en souvient, une attente populaire très large.

C'est un acte fort de sens : c'est la concrétisation tangible d'un engagement électoral pris devant les Rhônalpins en avril dernier, que le groupe des élu-e-s communistes a fortement porté le long de la campagne des régionales. Aujourd'hui notre engagement prend sens : celui d'exiger davantage de " contreparties " des entreprises a relancé en France le débat sur l'impact réel des interventions publiques locales, de leur évaluation, des critères d'attribution, de leur efficacité. En partenariat avec les forces sociales, syndicales, les représentants du patronat et de l'Etat, l'objet de cette Commission d'Evaluation et de Suivi des Fonds Publics, qui sera animée par l'élue communiste Christiane PUTHOD, Conseillère Déléguée à l'Emploi, est d'assurer que l'argent public des contribuables de Rhône-Alpes aille bien à la création de vrais emplois durables accompagnés par de vrais formations. Il faut rappeler que le système des aides des collectivités aux entreprises a toujours eu du mal à faire la preuve de son efficacité. En 1996 la Cour des Comptes l'avait sévèrement critiqué en dénonçant les " projets surfinancés ", les " chasseurs de primes encouragés " et un impact des aides " incertain ou nul ". En 2002 les parlementaires communistes ont été à l'avant-garde, en proposant la création, dans le cadre de la loi HUE, de la commission de contrôle des Fonds publics. C'est dans ce contexte et dans la poursuite de ce combat que, au nom de l'exécutif, Mme Christiane PUTHOD a présenté la première délibération du Plan régional pour l'emploi concernant la création d'une commission d'évaluation et de suivi des Fonds attribués aux entreprises en Rhône Alpes. Lors de cette délibération, les élus communistes ont pesé fort pour que la saisine de cette commission soit le plus large possible. Ainsi, un amendement communiste, adopté à la majorité, stipule clairement que sont habilitées à saisir la commission les personnes suivantes : Le Président du Conseil Régional, le Président du Conseil Economique et Social Régionales Présidents des Conseils généraux, les Maires et Présidents de Groupement de Collectivités territoriales, les secrétaires de comités d'entreprise, et comités d'établissement dûment autorisés, les délégués syndicaux après validation de leur saisine par leur organisation départementale ou régionale. CHRISTIANE PUTHOD Conseillère Régionale Déléguée à l'emploi JEAN , MICHEL BOCHATON Président du Groupe Communiste - Info : Fouad AHMINE, Chargé de Communication - 04 72 59 40 95 - dahmine@cr-rhone-alpes.fr - From: "PC AHMINE Fouad" <dahmine@cr-rhone-alpes.fr>


49) Rapport Corbett - Méndez de Vigo sur la Constitution européenne : Intervention de Francis WURTZ, Président de la Gauche unitaire européenne - Gauche verte nordique

Strasbourg, le 11 janvier 2005 - Monsieur le Président, Le rapport Corbett - Méndez de Vigo se concentre de façon quasi exclusive sur un certain nombre de dispositions nouvelles par rapport aux traités actuels, telles que: le remplacement de la présidence tournante par une présidence plus stable de deux ans et demi; la création d'un poste de ministre des affaires étrangères sans communautariser pour autant la PESC; le renforcement des compétences du Parlement européen; le droit accordé aux parlements nationaux d'interpeller la Commission s'ils estiment qu'elle a outrepassé ses prérogatives, ou encore la possibilité offerte à un million de citoyens de proposer à la Commission de présenter un projet de loi sur tel ou tel sujet. Si le texte soumis à la ratification des citoyens ou des parlements se limitait effectivement à ce type d'articles, un grand nombre de membres de mon groupe - pas tous, mais un grand nombre d'entre eux, et je compterais parmi ceux-là - ne s'opposeraient pas au projet de traité constitutionnel. Car nous sommes pour l'Europe, et tout ce qui concourt à sa démocratisation et à son bon fonctionnement mérite, à notre avis, un examen favorable. Nous ne sommes pas du genre "UKIP"! Il y a, selon nous, un grand besoin d'Europe dans ce monde globalisé! Mais de quelles orientations et de quelles structures européennes avons-nous besoin: voilà la question! Nous avons besoin d'orientations et de structures permettant de maîtriser, à l'échelle de l'Union, les marchés financiers, au lieu de les subir de plein fouet comme aujourd'hui. C'est possible, dès lors qu'on accepte de mobiliser de puissants leviers tels que la Banque centrale, la fiscalité sur le capital ou de grands pôles publics; d'édicter des règles visant à responsabiliser les entreprises sur les plans social, environnemental, démocratique, éthique; et d'orienter les crédits ainsi dégagés vers de grandes priorités politiques, publiquement débattues, démocratiquement établies et périodiquement évaluées. L'Europe est, à cet égard, le niveau pertinent pour relever des défis qu'un seul pays aurait, de nos jours, beaucoup de mal à affronter, du fait de la mondialisation. Nous avons besoin, pour cette raison même, d'orientations et de structures permettant d'inverser la tendance à l'éloignement des principaux centres de décision, de reconquérir la souveraineté populaire et le pouvoir de faire des choix politiques, au lieu de courber l'échine devant les "lois du marché" quitte à nourrir le fatalisme - cet ennemi mortel de la démocratie. Pour atteindre de tels objectifs aussi, l'Europe est un niveau pertinent. C'est à cette échelle qu'il convient de promouvoir des droits d'information et d'intervention des salariés, des citoyens, des élus et des institutions publiques qui soient de nature à faire reculer effectivement la puissance arrogante de ceux qui ont tendance à se considérer comme les féodaux des temps modernes. Enfin, s'il est un rôle que, par excellence, on est en droit d'attendre de l'Europe qu'elle l'assume pleinement, c'est celui d'acteur mondial responsable, c'est à dire déterminé à user de son poids pour faire émerger d'autres règles dans les relations internationales. Quelle influence salutaire pourrait avoir, par exemple, le choix européen de bannir explicitement tout recours à la guerre comme moyen de régler les problèmes du monde, pour faire prévaloir, du Moyen Orient au Caucase, la force de la politique sur la politique de la force; ou bien le choix de conclure des alliances Europe-Sud jusque dans les institutions financières ou commerciales internationales, visant à faire reculer la logique meurtrière de la guerre économique; ou encore le choix d'affirmer vis à vis des Etats-Unis, certes, la volonté d'établir avec cette grande nation, comme avec d'autres, le partenariat le plus ambitieux possible, mais dans le cadre d'une totale indépendance politique et stratégique! Si vous nourrissez des ambitions pour l'Europe - nous rétorqueront peut-être certains d'entre vous -, pourquoi vous opposer à ce projet de Constitution? Précisément parce que ce texte reprend, pour les pérenniser solennellement et durablement, des dispositions accumulées, notamment depuis le traité de Maastricht, qui constituent autant de verrous à la mise en oeuvre, même partielle, d'un tel projet européen. Je pense en particulier au principe-clé de "l'économie de marché ouverte où la concurrence est libre"; au statut et à la mission on ne peut plus libérale de la BCE; au pouvoir discrétionnaire de la Commission en matière de concurrence; ou encore à la subordination explicite de toute politique européenne de sécurité et de défense à la politique décidée dans le cadre de l'OTAN. A ces dispositions anciennes s'ajoutent de nouvelles, élargissant encore le fossé qui sépare la conception de l'Europe qui se fait de celle que je viens d'évoquer. Le projet de traité constitutionnel comporte ainsi un article qui incite, dans l'esprit de feu l'"Accord multilatéral sur les investissements", à la "suppression des restrictions aux investissements étrangers directs", ou d'autres, gravement ambigus, relatifs au brevetage du vivant ou encore à la diversité culturelle. Dans tous ces domaines, nous avons besoin, non d'une campagne de propagande fuyant toute contradiction, mais d'une évaluation franche, publique et pluraliste de l'expérience vécue tout au long de ces dernières années et qui a conduit à une crise de confiance entre les citoyens et les institutions européennes. Le rapport de nos collègues Corbett et Méndez de Vigo, quant à lui, ne souffle mot de toute cette partie du projet de traité constitutionnel, consacrée aux politiques et au fonctionnement de l'Union - une partie qui représente pourtant les deux tiers de l'ensemble du texte! Nous nous opposerons donc à ce rapport comme au projet de traité constitutionnel lui-même. Mais - je le souligne- notre NON, à beaucoup d'entre nous, est ouvert sur l'alternative. C'est un NON européen! Je vous remercie.

======> Bonjour, Ce petit mot pour vous donner connaissance de l'intervention de F.Wurtz dans le débat sur le vote concernant le projet de traité. (Ci dessous et en attache). Un petit rappel d'abord ce rapport ne peut en rien changer le texte. Il exprime le point du parlement seulement. Il, hélas, n'apparait pas très objectif. C'est un des débats d'orientations (avec notamment la directive bolkestein sur lequel je reviendrais) qui aide à clarifier les enjeux et les différentes options possibles en Europe. Il m'apparait donc utile de vous informer même si ce n'est pas votre secteur particulier de préoccupations. Comme d'habitude vos remarques sont les bienvenues. Ceux qui souhaitent de plus amples renseignement peuvent me contacter. Avec mes amitiés. P.Alexanian, Collaborateur du groupe GUE au Parlement Européen - Commission Transport et tourisme. email: palexanian@europarl.eu.int - tel Bruxelles: 0032 (0)22846524 - Fax Bruxelles:0032 (0)22846997 - tel Strasbourg 0033(0)388173535 - Fax Strasbourg 0033(0) 388179092 - tel Paris: 0033 (0)145518248 - fax Paris: 0033 (0)145561603 - From: "ALEXANIAN Patrick" <palexanian@europarl.eu.int>


50) Enseigement artistique à l'école : pétition

Bonjour à tous, Depuis quelques années, les ateliers artistiques à l'école sont en diminution constante. Bien souvent, les conditions dans lesquelles nous travaillons comme intervenant, se sont dégradées : - baisse exponentielle du nombre de classe "apac" notamment dans les classes regroupant les élèves en difficultés - statut des professionnels intervenants fragilisés - diminution du nombre d'heures pour les interventions - heures d'intermittent limitées à 55 heures dans les écoles - augmentation du nombre d'élèves par atelier - et par ailleurs très peu d'augmentation de salaire pour les intervenants. Nos conditions de travail se dégradent, elles pourraient nous pousser à renoncer à transmettre nos pratiques en nous incitant à jouer les prestataires de service, il s'agirait par exemple de fournir aux élèves des ateliers "clé en main", sans travail spécifique en amont, afin de combler ce manque à gagner . Cette dérive productiviste est en contradiction profonde avec l'idée d'une approche pédagogique, il faut se rendre à l' évidence : nous ne pourrons jamais mesurer l'impact de l'apprentissage des arts en classe en calculant le nombre d'élèves qui en bénéficient. Si la pratique artistique est parfois décriée dans de nombreux établissements scolaires au profit des matières jugées "plus classiques", c'est souvent parce qu'elle coûte trop cher et que son impact n'est pas mesurable. Pourtant cet éveil artistique, si il n'a pas vocation a former les professionnels de demain c'est l'occasion pour nos élèves de prendre du recul sur le fonctionnement de nos sociétés modernes d'acquérir des notions critiques, et de s'exprimer à travers l'évolution grandissante des technologie modernes. C'est pourquoi je vous invite à lire et à faire circuler cet appel à Signature. Afin de soutenir l'idée d'une pratique artistique en milieu scolaire. L'idée principale de ce texte c'est de permettre la présence "des artistes" en milieu scolaire en demandant "que soient prises en compte un minimum de 120 heures, jusqu'à concurrence de 169 heures, sur les 507 heures actuellement requises pour donner accès à l'ouverture des droits de ces artistes à l'assurance-chômage". Cet appel à déjà été signé entre autre par : Denis Podalydès, Jacques Doillon, Philippe Torreton, Jacques Lassalle, Bertrand Tavernier, Jean-Claude Grumberg, Ariane Mnouchkine, Jean-Michel Ribes, Jean-Claude Lallias, Robin Renucci... et bien d'autres encore. Pour lire l'appel : http://www.anrat.asso.fr/ - From: "Corinne" <corinne@cocochung.com>


51) Missile nucléaire M 51 : l'intérêt général bafoué

Vendredi 7 janvier 2004. Dans une tribune publiée le 27 avril dernier par Le Figaro, le Général Etienne Coppel, membre du Haut Comité français pour la Défense civile, faisait un aveu de taille : "Il est tout à fait possible de supprimer le programme de missiles nucléaires M 51 (...) Les missiles M 45 qui sont en train d'équiper nos sous-marins nucléaires sont de véritables bijoux. Ils bénéficient de toutes les aides à la pénétration les plus modernes, leur portée est telle qu'un seul sous marin pourrait menacer, en même temps, à la fois New York, Alger et Moscou, leur fiabilité est excellente." Nous ne partageons bien sûr pas l'enthousiasme du Général Coppel devant les "exploits" que peut réussir le missile M45. Mais, sans même faire appel à des notions morales et éthiques - oubliées depuis longtemps dans notre région sous le faux prétexte de l'emploi - nous notons que les investissements pharaoniques prévus pour le missile M51 sont totalement injustifiés. Le scandale du missile M51 vient s'ajouter à celui de la construction au Barp du Laser Mégajoule, qui va permettre de simuler les essais nucléaires et de mettre au point une nouvelle génération de bombes atomiques. C'est en région Aquitaine que se préparent les actes les plus inhumains, les massacres les plus effroyables. Il est sûrement encore possible d'en appeler à la conscience et à la révolte des citoyens. Les élus sont, eux, très majoritairement au service du lobby militaro-nucléaire. Ils votent et soutiennent les décisions les plus injustifiées tant moralement que sur le plan comptable. Car, pendant ce temps, l'argent manque pour les véritables services publics qui sont peu à peu démantelés. Le Général Coppel précise qu'il est possible d'économiser au moins 15 milliards d'euros sur dix ans ainsi : "Il suffit, pour l'essentiel, de ne pas chercher à remplacer, dès maintenant, des missiles tout neufs et parfaitement invulnérables". Un calcul rapide montre qu'avec une telle somme, il serait possible de pérenniser au moins 60 000 emplois, à comparer aux 350 emplois "sauvés" par la mise en chantier du M51. Et, contrairement à l'industrie de la guerre, il s'agirait d'emplois ayant une véritable utilité sociale : dans la santé, l'accueil des personnes âgées, l'enseignement, la culture, les énergies renouvelables, etc. Les citoyens doivent prendre leur avenir en main et exiger le démantèlement des entreprises de l'industrie de la guerre, qui pullulent hélas en Aquitaine, ainsi que l'annulation de la construction du Laser Mégajoule. Stéphane Lhomme, Militant antinucléaire et citoyen en colère - From : <stephane.lhomme@wanadoo.fr>


52) Secteur culturel du PCF33 : Publication de L'Ormée No 66

Le numéro 66 donne l'occasion de découvrir le directeur artistique de la compagnie " Hors série " située à Floirac, les talents de peintre de Richard Wolff, imprimeur de son métier, le Slam à Bordeaux. Mais aussi de faire le point sur la lutte des intermittents du spectacle, sur le départ mouvementé d'Eliane Lavail du CAPA.Ce numéro veut aussi faire résonner les mots durs et émouvants recueillis et publiés en 2000 par le Secours Populaire sous le titre " Le dire pour Agir ". - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 23 décembre 2004 - No 1574 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX


53) Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l'Etat colonial, par Olivier Le Cour Grandmaison, Fayard, janvier 2005

En librairie le 12 janvier 2005 : Coloniser. Exterminer : Sur la guerre et l'Etat colonial - Quelles furent les spécificités des conflits coloniaux engagés par la France en Afrique du Nord et ailleurs ? Que nous apprennent les méthodes singulières - enfumades, massacres de prisonniers et de civils, razzias, destructions de cultures et de villages - couramment employées par les militaires français sur la nature de la guerre conduite pour pacifier l'ancienne Régence d'Alger ? Pourquoi de nombreuses mesures racistes et discriminatoires ont-elles été élaborées puis appliquées au cours de la conquête et de la colonisation de l'Algérie ? Comment furent-elles codifiées sous la Troisième République puis étendues aux nouveaux territoires de l'empire tels que l'Indochine, la Nouvelle-Calédonie et l'Afrique- Occidentale française ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage entend répondre. En effet, la conquête puis la colonisation difficiles et meurtrières de l'Algérie doivent être considérées comme une sorte de vaste laboratoire au sein duquel des concepts - ceux de " races inférieures ", de " vie sans valeur " et d'" espace vital ", promis à l'avenir et aux usages que l'on sait - furent forgés. De même, on découvre les origines de nouvelles techniques répressives - l'internement administratif et la responsabilité collective notamment - qui, avec le Code de l'indigénat adopté en 1881, firent de l'État colonial un état d'exception permanent. Plus tard, l'internement fut même importé en métropole pour s'appliquer, à la fin des années 1930, aux étrangers d'abord, aux communistes ensuite puis aux Juifs après l'arrivée de Pétain au pouvoir. S'appuyant sur quantité de documents peu connus voire oubliés, sur la littérature aussi, cette étude originale et dédisciplinarisée éclaire d'un jour nouveau les particularités du dernier conflit qui s'est déroulé entre 1954 et 1962, mais aussi les violences extrêmes et les guerres totales qui ont ravagé le Vieux Continent au cours du XXe siècle. Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l'Université. Il a notamment publié Les Citoyennetés en Révolution (1789-1794) (PUF, 1992), Le 17 octobre 1961 : un crime d'État à Paris (collectif, La Dispute, 2001), et Haine(s). Philosophie et Politique (PUF, 2002). - From: "olivier.lecour" <olivier.lecour@wanadoo.fr>


54) Peace for the Basque Country

=====> 1. Presentation

This document contains the January 2005 Newsletter "In favour of peace and dialogue in the Basque Country". The author of these reflections and proposals is the social movement for dialogue and agreement, Elkarri. For any additional information related to this newsletter or the activities of Elkarri, visit our website at http://www.elkarri.org

http://www.elkarri.org/en/latestnews/object.php?o=1964

=====> 2. Recent developments

On December 30, the Basque Parliament approved the proposal for the reform of the Statute of Autonomy by an absolute majority. This unexpected support beyond the requirements necessary to activate the statute reform process means that the Spanish General Courts will have to address this proposal in the next few months. Click here for more information regarding the following. http://www.elkarri.org/en/latestnews/object.php?o=1964#latest

======> 3. A negotiated solution

The political situation created after the approval of the Political Statute of the Basque Community in the Basque Parliament last December 30 is defined by the conflict between two majorities, one in the Basque Parliament and the other in the Spanish Parliament, about the concrete form in which the relationship of the Basque Country and the Spanish state must be configured. Click here for more information regarding the following. http://www.elkarri.org/en/latestnews/object.php?o=1964#solution

======> 4. Bombs in Madrid and other Spanish cities

In reaction to the placement of bombs in Madrid, Almería, and other Spanish cities, Elkarri publicly expressed the most undeniable rejection and wanted to demonstrate its solidarity with the people that were affected. Click here for more information regarding the following. http://www.elkarri.org/en/latestnews/object.php?o=1964#bombs

=====> 5. The second Basque transition

We find ourselves in an extremely important time for peace, with important normative debates in the Parliaments and with political proposals. After the next elections in May, a real political negotiation process is going to be opened in the Basque provinces. The Parliament that results from these elections will lead the second Basque transition. Click here for more information regarding the following http://www.elkarri.org/en/latestnews/object.php?o=1964#transition

- From: Elkarri Info <info@elkarri.org>


55) Une ville à trois vitesses ? par Jacques Donzelot, sociologue

Contribution à l'Agora de l'Humanité, ce soir à Bobigny : " Quelle ville au XXIe siècle ? " par Jacques Donzelot, sociologue, auteur de Faire société, la politique de la ville aux États-Unis et en France, avec Catherine Mevel et Anne Wivekens, Éditions du Seuil, 2003. Durant les trente dernières années la société s'est totalement urbanisée. Les classes moyennes se sont considérablement développées. Les conflits de classe ont perdu de leur acuité. Voilà qui paraît dans le droit prolongement de l'histoire du progrès social triomphant du drame urbain qui avait caractérisé le XIXe siècle. Mais plusieurs éléments viennent perturber cette continuité de la vision, dont d'abord le retour de l'insécurité sous sa double forme, civile et sociale. La délinquance et la violence doublent ou triplent selon les pays durant les vingt dernières années. Tandis que la précarisation de l'emploi fragilise la condition des salariés, particulièrement celle des moins qualifiés, ceux qui pouvaient penser jusque-là que leur docilité pouvait s'échanger contre un accroissement régulier de leur protection sociale. Ces difficultés récentes constituent bien plus qu'un accroc provisoire au processus d'unification de la société dans la ville et par la ville. Car elles substituent progressivement à la continuité des conditions sociales une logique de séparation qui défait l'unité relative de la société urbaine. Et cette séparation ne se produit pas seulement entre la part la plus pauvre de celle-ci, les " exclus ", relégués dans les anciens quartiers d'habitat social devenus souvent des lieux d'abandon social, et le reste de la société. Elle entame aussi bien la continuité existante à l'intérieur de cette gigantesque classe moyenne que semblait être devenue la société, faisant apparaître une division entre ceux qui vont jouir de la centralité urbaine et ceux qui vont se retrouver, volontairement ou contraints, dans le périurbain. Tout se passe comme si les mécanismes antérieurs d'unification de la société inversaient leurs effets sous couvert d'une urbanisation généralisée. Des cités d'habitat social aux " beaux quartiers " en passant par les lotissements des classes moyennes, une voie existait qui montrait un possible passage d'un espace à l'autre, prenant en quelque sorte appui sur la distance relative entre eux pour créer une dynamique positive. La pacification que procurait la séparation valait comme condition pour la promotion. Or, à présent, n'est-ce pas en bonne partie l'inverse qui se produit ? Les distances - entre les cités d'habitat social et le périurbain pavillonnaire, entre celui-ci et les centres gentrifiés des grandes villes - sont vécues comme rejet d'un univers par l'autre, alimentant l'amertume et les frictions, produisant le sentiment de ne pas appartenir à la même ville, à la même société. Au lieu d'un mouvement unique unifiant les espaces de la ville, c'est à l'avènement d'une ville à trois vitesses que l'on assiste : celle de la relégation des cités d'habitat social, celle de la périurbanisation des classes moyennes qui redoutent la proximité avec les " exclus " des cités mais se sentent " oubliées " par l'élite des " gagnants " portée à investir dans le processus de gentrification des centres anciens. Les habitants des grands ensembles forment une société particulière, marquée par la nature contrainte de l'entre-soi qui caractérise leur relation au sens où le libre choix figure pour une part bien minime dans la constitution de leur voisinage. Ils sont là parce qu'ils ne peuvent pas être ailleurs et ne choisissent en rien la société de leurs voisins. Cela ne signifie pas qu'ils ne peuvent pas en sortir, qu'il n'y aurait pas de mobilité de cette population, ni que leurs relations ne peuvent avoir aucune dimension élective, aucune chaleur. Pourquoi alors insister sur cette dimension de contrainte de l'entre-soi ? Parce que les habitants de ces cités où dominent les minorités ethniques se trouvent comme pris dans une double injonction : l'une, tacite, d'avoir à rester entre eux, l'autre, explicite, d'éviter de constituer un " nous " qui donnerait trop à voir ce qu'ils ont en commun. À l'entre-soi contraint des cités, le périurbain oppose sa recherche d'un entre-soi protecteur, dont les habitants ont d'autant plus besoin qu'ils doivent bénéficier de l'appui implicite ou explicite d'un voisinage rassurant pour pouvoir mener une vie faite de déplacements importants aussi bien pour leur emploi que pour leurs achats ou leurs loisirs, voire l'éducation de leurs enfants. Ce n'est pas le spectacle d'une immobilité quasi volontaire qui frappe, comme dans les cités, mais l'omniprésence de l'automobile, l'hypermobilité contrainte. La relation entre les quartiers de relégation et le périurbain est de l'ordre du rejet des premiers par ceux qui habitent le second, même s'ils en proviennent en partie. Un mouvement de " retour en ville " se fait sentir dans la partie supérieure de ces couches moyennes, produisant un type d'entre-soi qui s'oppose à celui du périurbain. Car, plutôt qu'un entre-soi protecteur, c'est à un entre-soi sélectif qu'elles aspirent. Non qu'elles s'en réclament haut et fort et veillent à limiter l'accès de ce lieu à qui ne leur convient pas. Aucun système de voisinage sourcilleux ne se dresse pour réserver l'accès des lieux de la gentrification à une élite autoproclamée. L'entre-soi sélectif est le produit " naturel " du marché. Le rapport à la mobilité change tout autant. Les habitants des centres gentrifiés ne sont ni dans l'immobilité volontaire, ni dans la mobilité contrainte, mais dans l'ubiquité, par la proximité de tout ce qui leur importe là où ils vivent et par la rapidité des réseaux réels ou virtuels. Il y a ainsi la mondialisation " par le bas ", qui se traduit par la concentration des minorités visibles dans les territoires de la relégation, et la mondialisation " par le haut ", qui correspond à la classe émergente associée à la gentrification. Entre les deux s'intercale une classe moyenne qui rejette les " exclus " autant qu'elle se sent rejetée par les " gagnants ". Comment la ville peut-elle alors " faire société " ? Article paru dans l'édition du 29 juin 2004. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


56) EVENEMENT - Marwan Barghouti : " La paix est possible, si les Israéliens la veulent "

======> Vous avez présenté votre candidature à l'élection présidentielle à deux reprises avant de finalement vous retirer. Pour quelles raisons ? - Marwan Barghouti. Ces élections sont très importantes pour les Palestiniens parce qu'elles représentent un plus pour la démocratie. Après l'annonce de ma candidature j'ai reçu de nombreux messages, internes et externes, y compris de la direction du Fatah. J'ai finalement considéré qu'il était mieux pour le peuple palestinien que je ne sois pas candidat. Je voulais donner une chance à la paix avec l'élection d'Abou Mazen. Je ne voulais pas que les Israéliens fassent comme avec Arafat, disant, si j'étais élu, que c'est un terroriste qui dirige les Palestiniens. L'Intifada transforme l'occupation en un corps sans âme. Ce qui signifie que, malgré les souffrances du peuple palestinien, l'Intifada est la principale action qui montre au monde entier que vivre ensemble, alors que l'occupation se poursuit, est impossible. Dans ce sens, l'Intifada est victorieuse. D'autre part, l'Intifada représente le droit naturel des Palestiniens à se battre contre l'occupation. C'est une lutte légale. Les prisonniers ne sont pas des terroristes mais des combattants de la liberté, et nous avons le droit de continuer notre combat pour l'indépendance. Je veux l'unité du Fatah et je veux aider Abou Mazen.

======> Qu'attendez-vous de Abou Mazen ? - Marwan Barghouti. La première priorité est de travailler au consensus national entre toutes les factions nationales et islamistes qui s'activent en Palestine. C'est la garantie majeure et la plus importante pour la résistance des Palestiniens face à des plans à venir qui obéreraient leurs aspirations nationales. C'est pourquoi Abou Mazen doit continuer à travailler à cette réconciliation et parvenir à une plate-forme politique. Deuxième priorité : mettre en place de véritables réformes. Je sais que c'est difficile, mais Abou Mazen doit s'y atteler et se battre contre les leaders, les ministres ou quiconque est corrompu, parce que construire un système démocratique et sain est impossible si la corruption existe. Il faut donc réhabiliter les institutions et les organes palestiniens. Troisièmement, au cas où Abou Mazen commencerait des négociations avec les Israéliens, il faut qu'il soit clair sur un point : ne pas penser à une nouvelle période intérimaire, expérimentale, parce qu'il est ainsi impossible d'arriver au but final des Palestiniens. Abou Mazen doit bien voir qu'une paix véritable ne peut émerger qu'avec la fin de l'occupation. Il ne faut donc pas aller vers un compromis intérimaire qui compliquerait la situation dans les années à venir. Si l'occupation se poursuit, la lutte contre celle-ci est un droit national pour les Palestiniens. C'est une question qui ne doit pas être discutée avec les Israéliens, c'est notre droit. Aller vers les Israéliens suppose que ces derniers stoppent toutes les agressions contre les Palestiniens. Ils démolissent les maisons, envahissent les villes, assassinent les dirigeants. Ils doivent également libérer les prisonniers palestiniens. Si ces exigences ne sont pas remplies, en allant négocier, Abou Mazen perdra sa crédibilité au sein du peuple. Nous soutenons Abou Mazen dans ce sens-là.

======> Un congrès du Fatah est convoqué pour le début du mois d'août. Comment vous positionnez-vous ? - Marwan Barghouti. Ce qui va se passer maintenant sera différent. Si le Hamas et Djihad participent aux élections législatives alors la règle du jeu sera changée de manière substantielle. Dans ce cadre, le Fatah doit avoir un esprit ouvert pour constituer ses listes de candidats. Le Fatah doit donc se comporter différemment que par le passé. Cela inclut bien sûr le congrès qui est convoqué. Ce congrès aura à adopter les points majeurs qui auront été atteints avant les élections, ce qui signifie un véritable agenda politique pour tenter d'arriver à un consensus national parmi toutes les factions palestiniennes ; adopter et soutenir de véritables réformes y compris au sein du Fatah et lutter contre tous les gens corrompus même s'ils sont des membres ou des dirigeants du Fatah.

======> Serez-vous candidat aux élections législatives et/ou à la direction du Fatah ? - Marwan Barghouti. C'est une question prématurée. Nous devons d'abord regarder ce qui se passe avec la présidence, avec le gouvernement et prendre en considération toutes les situations qui vont se présenter.

======> Comment considérez-vous l'attitude du Hamas ? - Marwan Barghouti. Je pense que le Hamas participera aux élections législatives, ce qui représente un grand changement par rapport à 1996. Ce qui signifie que cette organisation est prête à jouer un rôle dans le champ politique et pas seulement dans le cadre d'une lutte armée contre Israël. Si, en Israël, il y a un vrai partenaire pour accepter le droit des Palestiniens à avoir leur propre indépendance, un État libre, alors je crois que Hamas considérera d'un autre oeil l'idée de la coexistence de deux États.

======> Que pensez-vous du plan de désengagement unilatéral de Gaza que Sharon veut mettre en place ? - Marwan Barghouti. Si Israël peut se retirer de Gaza par une décision politique, cela signifie que la fin de l'occupation n'est pas une chose si difficile. Cela signifie qu'elle dépend seulement de décisions politiques qui peuvent être prises par les deux parties ou par une. Le retrait de Gaza montrera au monde entier, si c'est un véritable retrait sans aucune présence israélienne, que la vie est complètement différente de celle qui existe aujourd'hui. Cela montrera au monde entier que le véritable problème pour la paix est l'occupation. Tout le monde verra alors que les Palestiniens l'acceptent positivement.

======> Que doit-il maintenant se passer pour parvenir à une solution ? - Marwan Barghouti. Après avoir essayé les accords d'Oslo et la période qu'ils ont ouverte, je suis de plus en plus convaincu que, si on ne définit pas la fin du processus, on se dirige vers un échec. On peut définir les buts principaux. Cela signifie la fin de l'occupation et la mise en place de deux États comme solution pas comme problème. S'il n'y a pas d'indications ou de déclarations de foi sur ces deux principes, toute période intérimaire ou une nouvelle période de ce type ne permettra pas d'aboutir. C'est pourquoi je pense qu'il faut aller aux négociations mais en définissant ces deux principes. Si cela est accepté, toutes les autres questions seront discutées d'une façon positive et fructueuse, particulièrement avec la présence d'une troisième ou d'une quatrième partie.

======> Quel rôle la communauté internationale peut-elle jouer pour arriver à la paix ? - Marwan Barghouti. Si nous ne sommes pas encore arrivés à la paix, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de partenaires palestiniens. Au contraire. Les Palestiniens ont donné assez de preuves, y compris sous la direction de Yasser Arafat. Et l'élection de Abou Mazen comme président est un message pour le monde entier selon lequel les Palestiniens ne soutiennent pas seulement la paix mais recherchent la paix de toutes leurs forces. Le problème est qu'en Israël il n'y a pas de vrais partenaires. Dans leur mentalité, les autorités israéliennes ne sont pas prêtes à accepter de payer le prix de la paix. Les Palestiniens ont déjà payé ce prix et sont prêts à poursuivre dans ce sens. Nous, Palestiniens, savons où sont les frontières des Israéliens et les Israéliens savent où sont nos frontières. S'ils veulent vraiment la paix, on peut y arriver en quelques mois. Mais ça ne peut pas arriver tout seul, surtout en considérant l'ensemble des problèmes historiques. C'est pourquoi il y a besoin d'une troisième partie. Ce ne peut pas être les États-Unis parce que cette troisième partie doit être neutre, doit réellement aider. Les États-Unis se sont rangés du côté d'Israël et ne peuvent donc pas jouer ce rôle de médiateur ou d'observateur. L'Union européenne doit jouer un rôle plus important pour deux raisons : elle a la confiance des Palestiniens et a de bonnes relations avec le gouvernement israélien. Si besoin est, l'UE peut envoyer des forces de paix ou des observateurs, entre les Palestiniens et les Israéliens, pour sécuriser la région au cas où certains auraient peur de l'avenir. Questions posées par Pierre Barbancey - Article paru dans l'édition du 12 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


57) CINEMA : VA-T-ON " DELOCALISER " LE FONDS DE SOUTIEN ?

Le texte suivant a été publié dans la revue " Spectacle N°291 " : il concerne le débat en cours autour de l affaire " Jeunet, Un long dimanche de fiançailles " et les risques d une remise en question d un des éléments de l exception culturelle à savoir le fonds de soutien.

======> Vous êtes puissant... par exemple Warner Bros. Une règle juridique ne vous plaît pas en France (vous ne pouvez accéder au fonds de soutien) : comment la faire sauter ?

Mode d'emploi : - Cherchez à contourner la règle juridique : vous créez un " faux nez " : 2003 production qui va produire un film " made in France " exemplaire : Un long dimanche de fiançailles de J-P. Jeunet. - Si aucun tribunal ne vous déboute, débrouillez-vous pour qu'il y ait appel (le CNC peut vous y aider !) - Pendant ce temps, alertez l'opinion publique sur l'injustice qui vous accable (le Film de J-P. Jeunet est pourtant bien " français " !!) - Comptez sur les pouvoirs publics pour qu'ils constatent l'insécurité juridique et après une concertation alibi décident de changer la règle juridique. Ainsi, vous serez encore plus puissant ! Vous aurez " le beurre et l'argent du beurre " : les films US représentent déjà 60 % de la part de marché du cinéma en France et Warner puis ensuite les autres " majors " accèderont au fonds de soutien. Tout cela n'est-il qu'une fiction ? Pas vraiment même si, la fin du " film " n'est pas encore jouée.

======> Retour sur image...

Le 25 novembre 2004, le tribunal administratif de Paris annule l'agrément du CNC du film " Un long dimanche de fiançailles " réalisé par J-P. Jeunet suite au recours déposé par le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) et l'API (Association des Producteurs Indépendants) que nous avions soutenu " moralement " en son temps. Dans la foulée, le Ministre de la Culture demande le 30 novembre à Catherine Colonna, nouvelle directrice générale du CNC, de lancer sans délai une concertation avec les professionnels du cinéma afin " de mieux définir les règles de soutien aux œuvres qui permettent de préserver l'emploi et l'attractivité du territoire tout en faisant appel à des financements extra européens ". Avant même la concertation, le Ministre a déjà décidé de l'ouverture du compte de soutien aux producteurs extra européens ! C'est bien dans cette perspective que s'est déroulée la première séance de concertation le 15 décembre au CNC où la " profession " est apparue divisée. D'un côté, ceux qui acceptent l'ouverture du compte de soutien aux capitaux extra européens : ils invoquent la nécessité de ne pas apparaître protectionnistes, le " bons sens ", l'intérêt d'un guichet supplémentaire pour les auteurs ou encore l'emploi relocalisé si des conditions fortes de réinvestissement en France sont imposées en contrepartie de l'ouverture. De l'autre, ceux dont nous sommes, qui s'inquiètent d'une remise en cause d'un maillon fort de l'exception culturelle, de l'absence de contrepartie politique de la part des Etats-Unis, des risques de remise en cause accrue de la diversité de la production (déjà fragile) et de formatage accru des œuvres, enfin de la concurrence déloyale dans la capacité de négociation de la production française avec les diffuseurs. Nous avons aussi particulièrement insisté sur le fait que progressivement le produit de la taxe perçue sur les films américains va se réduire rendant plus difficile le financement du compte de soutien : cela risque d'entraîner une réduction du taux de retour défavorisant plus particulièrement la production indépendante.

======> N'ayons pas la mémoire courte

Nous devons d'abord nous situer au niveau des principes : le CNC serait bienvenu de ne pas faire appel dans " l'affaire 2003 production " : le CNC devrait s'en tenir au jugement du tribunal administratif et rappeler la nécessité de respecter les règles mises en place. Si la société de production de J-P. Jeunet avait été le producteur délégué, celle-ci aurait obtenu 100 points au soutien et il n'y aurait pas eu " d'affaire ". Qui peut faire croire que Warner a constitué " 2003 production " sans un stratégie bien établie de contournement de la règle pour pouvoir mieux la contester. N'est-ce pas le seul cas de ce type en 12 ans ? ! Comment alors parler comme le fait le CNC d'insécurité juridique ? ! N'ayons pas la mémoire courte : a-t-on oublié qu'en avril 1995, le département d'Etat américain au lendemain de l'Uruguay Round voulait " améliorer les conditions d'investissement pour les firmes US en libéralisant les régulations existantes ". Faut-il donc aujourd'hui céder face à la volonté de Warner sans la moindre contrepartie ? René Cleitman, qui vient de disparaître, avait lui une grande lucidité : il préconisait dans le monde du 22 octobre 2003 qu'en échange d'une ouverture respectant nos règlements que la MPAA* " reconnaisse le bien fondé du système d'exception culturelle (...) donc le droit pour chaque pays de protéger son industrie audiovisuelle, y compris au moyen de quotas ". A moins que l'ouverture du fonds de soutien, voulue par le Président de la République ne soit qu'une des pièces de la monnaie d'échange avec les Etats-Unis d'une diplomatie française à la recherche de gages de " bonne volonté " après la tension liée à la guerre en Irak et au lendemain de la réélection de GW Bush ? ! Dans cette hypothèse, la concertation lancée par le CNC n'aurait d'autre raison que celle de nous faire entériner une décision du Palais de l'Elysée...

======> L'emploi instrumentalisé

Certaines organisations de producteurs vont même jusqu'à nous assurer de l'intérêt de l'ouverture pour l'emploi. Dans un contexte difficile pour l'emploi des artistes et techniciens, il va de soi que nous sommes les premiers à vouloir que tout soit mis en œuvre pour relocaliser les emplois et développer l'activité. Mais faut-il pour autant, au nom de l'emploi, être pris d'une cécité politique telle que l'on ne puisse plus percevoir les effets pervers de la mesure à plus ou moins long terme. L'emploi dépend beaucoup d'un tissu productif fait d'une palette d'entreprises menant à bien des projets d'ampleur très variable. Certes, le moins disant social et salarial pratiqué par certains producteurs indépendants pourrait nous inciter à fermer les yeux sur l'effet d'éviction consécutif à l'ouverture du fonds. Mais ce serait là encore faire preuve d'une vision bien étroite. D'un côté nous nous battons pour une véritable convention collective de la production cinématographique (la CMP est d'ailleurs relancée...) et de l'autre nous soutenons le principe d'une production pluraliste, diversifiée qui donne sa chance à de jeunes auteurs et réalisateurs, permet l'éclosion de nouveaux talents autour d'un cinéma d'auteur sans lequel il ne servirait plus à rien de parler de diversité culturelle. Or, l'arrivée des majors dans le fonds de soutien est porteuse à moyen terme d'une déstabilisation d'un tissu productif déjà fragile : la capacité de négociation de certains producteurs français avec les chaînes déjà assez faible sera encore réduite.

======> Les effets à long terme

Plusieurs organisations professionnelles préconisent d'ouvrir pour un certain temps (par exemple 3 ans) tout en évaluant progressivement l'effet de cette ouverture avec la possibilité de faire marche arrière. Mais pourra-t-on mesurer à court terme des effets progressifs réellement mesurables à moyen et long terme ? De même, on nous dit que l'ouverture doit être assortie de conditions draconiennes : langue française, maximum de points, réinvestissement total etc... Là encore, ce que les " majors " accepteront à court terme en faisant " exemplaire " comme vient de le faire 2003 production, qu'en sera-t-il à plus long terme ? Ne seront-elles pas tentées d'invoquer un traitement discriminatoire par rapport aux producteurs européens soumis eux à des " contraintes " moindres ? On voit se profiler la clause du " Traitement national ", pivot des principes du libre-échange et de la libéralisation à l'OMC. Puisque les Etats-Unis n'ont pas pu entrer par la porte (la fin de l'Uruguay Round), laissons les entrer par la fenêtre pour qu'ils puissent, une fois à l'intérieur de la maison, être plus à l'aise encore pour remettre en cause les fondations ! Alors que le CNC nous parle déjà d'ouverture du compte de soutien aux sociétés non européennes, il est frappant de noter qu'il n'a, à ce jour, effectué aucune simulation, aucune analyse des risques potentiels : quelle que soit la décision finale, nous devons " donner du temps au temps ", bien mesurer les risques, tous les risques : ne fermons pas les yeux sur les dérives esthétiques, sur le formatage accru des œuvres. On nous dit que c'est déjà le cas avec une partie de la production française qui cherche à singer les canons hollywoodiens. Faut-il donc jouer l'amplification du phénomène ? Certains caressent peut-être le rêve qu'une conquête du marché américain pour leurs films ne peut advenir qu'à partir d'une major comme " Maître d'œuvre " ? C'est donc bien l'exception culturelle qui est en danger : dans un secteur marqué par une concentration croissante (il suffit de mesurer la place prise par Hollywood dans les secteurs de la distribution et de l'exploitation), l'ouverture du compte de soutien même assortie d'un " principe de précaution " et sans contrepartie politique aggraverait encore ces tendances lourdes. La part de marché du cinéma américain, déjà conséquente, ne pourrait qu'augmenter encore. D'aucuns craignent que l'on apparaisse comme " d'horribles protectionnistes " ? Mais redisons le : par le biais des coproductions, le compte de soutien est ouvert. Face à l'hégémonie, les libéraux de tous poils apparaissent décidément bien inconséquents : ils nous parlent d'exception culturelle mais sont prêts à céder au premier " faux nez " venu. Dans la concertation en cours, nos organisations et nous-mêmes ferons tout pour préserver les conditions d'une véritable diversité culturelle. * MPAA : Motion Picture Association of America : organisation internationale des studios américains dont Warner est l'un des piliers. Claude MICHEL - Fédération CGT du Spectacle - From: "rose" <rcecile@fnsac-cgt.com>


58) « La gauche doublement interpellée » PAR PIERRE LAURENT

Les forces sociales et politiques existent-elles dans le pays pour résister à la politique que la droite présidentielle entend continuer de déployer avec acharnement en 2005 ? L’enquête CSA que nous publions aujourd’hui montre que oui. Le peuple de gauche n’a pas renoncé. Il dit haut et fort ses attentes, au premier rang desquelles la justice sociale, la défense des services publics, l’antiracisme, la construction de l’Europe sociale. Et il ne s’agit pas seulement pour les personnes interrogées d’énoncer des valeurs, certes désirées, mais pour l’essentiel irréalistes. Non, ce qui est remarquable, c’est qu’elles attendent nettement de la gauche qu’elle les mette en oeuvre en revenant au pouvoir. Évidemment, cette conviction forte n’est pas exempte d’interrogations sur les moyens qu’il convient de déployer pour y parvenir, sur les obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur la route d’une autre politique, sur la possibilité de s’y attaquer. Le doute est plus grand sur certaines questions que sur d’autres, notamment celles qui mettent directement en question les logiques de la mondialisation capitaliste. Mais en aucun cas ces questionnements ne conduisent les Français se déclarant à gauche au renoncement. Le message adressé par les sondés pourrait même se résumer ainsi : si on est de gauche, on se bat, on croit à une autre politique, et on fait ce qu’il faut pour qu’elle voie le jour. Avec le maintien de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, et la remobilisation évidente de Jacques Chirac à la tête de ses troupes dans la perspective de 2007, le peuple de gauche fait face à un nouveau défi. Les mobilisations sociales de l’année 2003, la sanction électorale de 2004 ont clairement signifié le désaveu populaire des politiques engagées par la droite, mais elles n’ont pas suffi à stopper les réformes libérales. Le peuple de gauche pourrait en être abattu, et c’est d’ailleurs sur cela que compte le gouvernement pour poursuivre son entreprise de démolition sociale. Tout au contraire, il semble plus que jamais demander à la gauche de relever le défi. Les semaines qui s’annoncent donneront sans doute à nouveau la mesure de la température sociale. Les postiers seront dans l’action dès mardi contre les politiques d’abandon du service public, et les mobilisations récentes des élus locaux ont montré combien ils agissaient avec le soutien de l’opinion publique. Mercredi, ce sera au tour des cheminots, et, jeudi, fonctionnaires et enseignants exprimeront leur colère contre la politique salariale du gouvernement et le projet de loi Fillon sur l’école dont tous les syndicats de l’éducation nationale demandent désormais le retrait. La mise en oeuvre des mesures de restriction de l’assurance maladie provoque elle aussi une résistance grandissante. Et le 5 février, l’appel à une journée d’action syndicale unitaire témoigne que la coupe semble à nouveau pleine pour le monde salarié. La gauche est donc une nouvelle fois doublement interpellée. Sur sa capacité de résistance immédiate à la politique gouvernementale et sur son projet alternatif. La campagne référendaire sur le projet de constitution européenne pourrait fort bien cristalliser ces deux attentes. Repousser ce projet, qui sacralise l’orientation antisociale de la construction européenne actuelle, c’est dire deux fois « non » au libéralisme, en France et en Europe. Les partisans du « oui » craignent par-dessus tout cette perspective et tentent de vider le débat européen de sa substance. Le Parti socialiste apporte malheureusement de l’eau à ce moulin. Il serait suicidaire pour la gauche de jouer ce jeu-là. Dire « non » au projet Giscard de constitution européenne, ce serait au contraire tout à la fois prolonger les luttes menées depuis deux ans contre les réformes ultralibérales de la droite et donner un élan formidable au débat national pour une alternative, résolument sociale et solidaire, aux politiques actuelles. Article paru dans l'édition du 15 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


59) La lettre de Citoyens et Justice : Lettre n°7 - décembre 2004

======> En cette fin d'année 2004 je ne dérogerai pas à la règle de faire un bilan de ces douze derniers mois. La fédération que j'ai l'honneur de présider a accru son nombre d'adhérents de manière relativement importante et je constate qu'il n'y a plus un conseil d'administration sans instruction de demandes d'adhésion. Ce mouvement est à mettre en parallèle avec l'accroissement des demandes de tous ordres formulées auprès des salariés de Citoyens et Justice. Cela démontre notre dynamisme et notre crédibilité. Nous nous sommes engagés dans de nombreux chantiers, avec le Ministère de la Justice (Service de l'Accès au Droit et à la Justice et de la Politique de la Ville, Administration Pénitentiaire, Protection Judiciaire de la Jeunesse, Mission Europe) le Secrétariat d'Etat aux Droits Victimes, les représentants des avocats et des associations..., travail qui, je l'espère, portera ses fruits en 2005.

De nombreux axes de réflexion sont encore à poursuivre afin d'atteindre les objectifs que nous nous étions fixés dans le cadre de nos orientations politiques en 2000. Le schéma directeur, la réforme de financement des mesures alternatives aux poursuites, l'harmonisation de nos activités sur l'ensemble du territoire, l'évaluation de nos mesures, le statut des collaborateurs occasionnels, sont des priorités qu'il est nécessaire de traiter afin d'aboutir à l'égalité de traitement des justiciables sur l'ensemble du territoire national, qu'ils soient victime ou auteur. Je voudrais remercier l'ensemble de nos partenaires, les administrateurs, les salariés des associations et de la direction générale, sans qui ce travail ne pourrait être réalisé et je compte encore plus sur leur investissement en 2005. Je vous souhaite à tous une bonne année, et tout particulièrement à Françoise Déjardin qui, vous le savez, nous quitte pour prendre une retraite bien méritée après avoir assuré le secrétariat de notre mouvement depuis sa création. Thierry LEBEHOT Président de Citoyens et Justice

======> Les projets européens

====> Proposition de directive européenne relative aux services dans le marché intérieur

Citoyens et Justice, présidente de la commission Justice/Droits de l'Homme au sein de la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA) participe à la réflexion concernant les services économiques d'intérêt général et sociaux d'intérêt général. Les représentants de la CPCA ont tenu à réaffirmer la spécificité économique du secteur associatif non lucratif au niveau européen et ont demandé, sur la base d'indicateurs qui touchent à la fois à la nature des activités et à la nature des opérateurs, qu'un certain nombre de services ne doit pas relever de cette circulaire. La fédération, qui a alerté les différentes directions compétentes de la chancellerie, travaille à faire valoir que sur les activités d'accompagnement socio-éducatif dans le cadre judiciaire la notion de service social d'intérêt général doit s'appliquer.

=====> Plan d'action de la Justice en faveur des publics fragilisés

Une Convention-Cadre est actuellement à l'étude entre le Ministère de la Justice, l'Assemblée permanente des Chambres des métiers, le Conseil supérieur du Notariat, les Entrepreneurs et dirigeants chrétiens et Citoyens et Justice. L'objectif de ce partenariat est de développer, en synergie avec l'ensemble des signataires de cette convention, le plan d'action de la Justice en faveur des publics fragilisés et ce en lien étroit avec la politique nationale et européenne pour l'emploi. Cinq axes majeurs ont été définis par le Ministère de la Justice : - renforcer le soutien aux victimes, - insérer socialement et professionnellement tout mineur placé sous main de justice, - généraliser l'accès au droit et à la médiation, - prévenir la désinsertion des délinquants par le développement des mesures alternatives aux poursuites, - la réinsertion des détenus en vue de prévenir la récidive.

======> Ethique et déontologie

Le Comité national des références déontologiques pour les pratiques sociales

En 1996, l'Association Nationale des Communautés Educatives (ANCE) a établi des " références déontologiques pour l'action sociale " qui ont pour but d'apporter un soutien aux professionnels dans la poursuite de leurs actions. En 2004, il apparaît nécessaire de donner une personnalité juridique et un statut associatif à ce mouvement et d'en repréciser l'objet. Citoyens et Justice a participé à l'étude du projet des statuts portant création du Comité national de références déontologiques pour les pratiques sociales (CNRD) qui a pour principaux objectifs : - d'impulser les réflexions déontologiques pour l'action sociale, - d'actualiser les références déontologiques par rapport à l'évolution de la société, - de concourir à la réflexion sur les évolutions du droit, - d'organiser toutes actions de formation concourant à l'objet.

======> Evènement : Date à Retenir

====> Evaluons, Evoluons !

Justice, associations, une dynamique partagée

Après deux ans de recherches en collaboration avec le GRAC (Groupe de Recherche-Appliquée Recherche-Action-Conseil-Consultation), Citoyens et Justice organisera les 8 et 9 décembre 2005 ses rencontres nationales sur le thème de l'Evaluation des mesures socio-judiciaires. Ces deux journées seront l'occasion de s'interroger sur les problématiques de l'évaluation, d'associer l'ensemble des intervenants du secteur socio-judiciaire et de présenter les résultats et les indicateurs d'évaluation qui devraient être intégrés dans les conventions pluriannuelles d'objectifs passées avec les Cours d'appel.

======> Le carnet de la fédération

Thierry Lebehot, Président de Citoyens et Justice a été élevé au grade de Chevalier de l'ordre du mérite par madame Nicole Guedj, Secrétaire d'Etat aux droits des victimes. Au cours d'une cérémonie réunissant les administrateurs de la fédération, madame Christine Chambon, Présidente du SPES, lui a remis cette décoration. Décret du 15 novembre 2004 Après 17 années passées au service du CLCJ, puis de Citoyens et Justice, Françoise Déjardin, secrétaire de direction, nous quittera pour une retraite bien méritée au tout début de l'année 2005. Tous les habitués du standard téléphonique de Citoyens et Justice auront désormais le plaisir d'être accueillis par Ela Slowik, assistante de direction. Cette intégration d'une native de Jelesnia, en Pologne, permet ainsi d'européaniser l'équipe de la fédération. Pozdrowienia dla wszystkich !

======> Les groupes de travail et de recherche

====> Les actions des associations et les violences au sein du couple

En 2004, Citoyens et Justice a participé activement à la réflexion animée par la Chancellerie sur les violences conjugales dont la société sous-estime trop souvent la réalité et les conséquences. Suite à ce travail un document intitulé Guide de l'action publique, a été publié par la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces. Cet ouvrage sur la lutte contre les violences au sein du couple, a été présenté officiellement par Dominique Perben, Garde des Sceaux, le 4 novembre dernier. Il doit permettre d'améliorer les réponses à ces situations au cours des différentes phases judiciaires (plainte, poursuites, audiences, exécution des peines). Il est plus particulièrement destiné aux policiers, gendarmes, magistrats, médecins et travailleurs sociaux intervenant auprès des victimes et des auteurs de violences conjugales. Un second groupe de travail, piloté par le Service de l'Accès au Droit et à la Justice et de la Politique de la Ville, élabore actuellement un guide concernant les actions menées par les associations auprès des victimes et des auteurs de violences conjugales. Citoyens et Justice y présentera les interventions innovantes développées par les adhérents de son réseau.

=====> Le stage de citoyenneté

Le stage de citoyenneté, instauré par la loi du 9 mars 2004, fait l'objet d'un décret. Cette nouvelle mesure peut se situer comme une mesure alternative aux poursuites ou comme peine correctionnelle alternative à la détention. Sous l'impulsion d'une association précurseuse en la matière, Citoyens et Justice a réuni des professionnels du secteur socio-éducatif pour définir un cadre de mise en œuvre de cette mesure et mutualiser, au sein du réseau, les projets de partenariats. Le " Stage de citoyenneté Majeur " a fait l'objet d'un premier document qui définit les infractions pouvant être concernées, les partenariats spécifiques à chaque type de contentieux, le déroulement et le contenu de ces stages. Il donne à titre indicatif le coût d'une session qui reste à la charge du justiciable. Les adhérents de Citoyens et Justice peuvent échanger sur ce thème sur la "Boite à mutualiser" du site www.citoyens-justice.fr

Décret n°2004-1021 du 27 septembre 2004

=====> Le stage de formation civique pour les mineurs délinquants

La loi d'orientation pour la justice du 9 septembre 2002 a introduit dans l'ordonnance du 2 février 1945 une nouvelle catégorie de sanctions : les sanctions éducatives applicables aux mineurs à partir de 10 ans.

Parmi ces dernières, figure le stage de formation civique qui a pour objectifs de faire prendre conscience au mineur condamné de " leur responsabilité pénale et civile ainsi que les devoirs qu'implique la vie en société ", stage devant permettre de " favoriser leur insertion sociale ". La circulaire du 28 septembre 2004, indique que cette mesure pourra concrètement être mise en place par les services de la Protection judiciaire de la jeunesse ou les services habilités par les juridictions. Néanmoins, dans un premier temps, ces stages seront élaborés et organisés exclusivement par les services des DPJJ, et ce en raison des problèmes de tarification non résolus à ce jour. Le sous-groupe " Activités collectives " du groupe national de liaison sur la Réparation pénale a déjà pris en compte, dans le cadre de ses réflexions, les orientations de cette circulaire. Nous vous tiendrons ultérieurement informés de l'avancée de ce dossier.

Circulaire NOR JUS F 0450113 C du 28 septembre 2004

======> Les associations engagées dans la Réparation pénale des mineurs

Le groupe national de liaison sur la réparation pénale s'est réuni en session plénière le 10 décembre 2004 à Paris. Animé par Citoyens et Justice, ce groupe fédère les associations habilitées à exercer cette mesure. Dans le cadre de sous-groupes, les participants travaillent actuellement sur les thèmes suivants : - La loi 2002-2 et le livret d'accueil, - Les indicateurs d'évaluation, - Les activités dites collectives et le stage de formation civique, - La prise en compte de la victime, - Les problématiques liées au financement. En outre, le groupe national a validé un document ayant trait à la Sanction éducative, concept juridique relatif aux mineurs dès l'age de 10 ans et introduit par la loi du 9 septembre 2002, article 15.1 dans l'ordonnance du 2 février 1945. Consultez le document :Sanction éducative et réparation pénale

=======> La gestion des mesures socio-judiciaires

Le nouveau logiciel de gestion des mesures

Citoyens et Justice travaille, avec le soutien du Ministère de la Justice, à l'élaboration d'un nouveau logiciel de gestion des mesures socio-judiciaires. Conçu comme un outil simple et convivial, ce logiciel est actuellement en cours de développement. La conception de ce nouvel outil est divisée en deux temps :

Un premier module, disponible dans le courant du premier trimestre 2005 permettra la gestion des mesures suivantes : - contrôle judiciaire socio-éducatif, - enquête de personnalité, - enquête sociale rapide - alternatives aux poursuites. Le module de gestion de la mesure de réparation pénale mineurs fera l'objet d'une seconde phase de travail et devrait être livrable avant la fin du premier semestre 2005. Ce logiciel répertoriant des données sensibles, il doit faire l'objet d'une démarche de déclaration particulière auprès de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) ce qui peut entraîner un léger contre-temps pour sa validation définitive. Citoyens et Justice fera, bien sûr, tout son possible pour que les associations utilisatrices bénéficient de ce logiciel le plus rapidement possible.

======> L'actualité législative

===> Circulaire du 14 octobre 2004 : Communication entre les maires et le procureur de la République

Insistant sur le fait qu'il est nécessaire d'instaurer une véritable méthodologie de partenariat, ce texte précise les modalités de circulation de l'information entre le procureur de la République et les maires. Dans ce but un document pédagogique doit être élaboré pour donner aux maires " les moyens d'une connaissance et d'une compréhension suffisantes quant aux spécificités de la justice, ses moyens et ses contraintes ". La circulaire préconise également l'instauration de rencontres institutionnelles par le biais de conférence semestrielle entre les maires et les magistrats.

====> Circulaire du 24 novembre 2004 : Consolider l'identité des Maisons de Justice et du Droit

Cette circulaire fixe trois orientations principales : - Consolider l'identité judiciaire des Maisons de Justice et du Droit, notamment en faisant exécuter, au sein de ces établissements, les alternatives aux poursuites et les compositions pénales, et en généralisant les permanences des associations d'aide aux victimes articulées avec l'intervention des avocats de façon à offrir une prise en charge globale. - Renforcer les moyens de fonctionnement et d'animation, avec l'amélioration des équipements informatiques et la mise à disposition de certains agents de l'administration. - Assurer la maîtrise du développement du réseau judiciaire de proximité, puisque l'implantation de nouvelles Maisons de Justice et du Droit ne pourra se faire que sur des zones jugées " sensibles " et sera soumise à caution des directions régionales de la Protection judiciaire de la jeunesse et de l'Administration pénitentiaire.

Circulaire n° JUS J 04 90 016 C du 24 novembre 2004

====> CPCA (Conférence Permanente des Coordinations Associatives)

Conférence du développement associatif

Une délégation composée de représentants de la CPCA a rencontré Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, le 15 novembre 2004 afin d'étudier les possibilités de développement de l'emploi dans le secteur associatif.

Rappelant le rôle important du secteur associatif en tant qu'employeur et vecteur de cohésion sociale, la CPCA a proposé au Premier Ministre de consolider l'activité associative, de soutenir le développement de nouveaux projets, de favoriser le développement de l'emploi. Le Premier ministre a accédé à la demande de la CPCA d'organiser, en juin 2005, une conférence sur le développement associatif dont la préparation serait confiée au Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative.

=====> CNVA (Conseil National de la Vie Associative)

Avant-projet de loi sur le volontariat associatif

Afin d'encourager la capacité d'engagement au sein de la vie associative il est apparu nécessaire au Premier ministre de créer un statut juridique du volontaire permettant de reconnaître les acquis d'une telle expérience. Jean-François Lamour, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, a proposé à l'avis du CNVA un avant-projet de loi sur le volontariat associatif, travail mené en liaison avec les ministères concernés. Au cours de la séance plénière du CNVA, du 15 novembre dernier, cet avant-projet a fait l'objet d'observations et de propositions. Les principales recommandations s'attachent à garantir l'esprit du volontariat, à encourager réellement son développement, à élaborer et diffuser une charte, à bâtir un référentiel et un guide des bonnes pratiques. UNIOPSS (Union Nationale Interfédérale des œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux) - Assemblée générale extraordinaire - Au cours de cette assemblée a été, notamment, examiné le projet de motion d'orientation pour les années 2005-2007 visant à organiser au sein de l'Union une nouvelle appartenance et de nouveaux liens pour mieux participer à la construction du pacte social de notre pays et promouvoir l'intérêt général en Europe comme fondement de la cohésion sociale. Ce texte rassembleur a été voté à une très forte majorité. Il devrait permettre, à terme, de développer, au national et au local, un étroit partenariat entre l'UNIOPSS et les URIOPSS, les adhérents et les syndicats d'employeurs. Consultez la motion votée le 15 novembre 2004

======> "Délinquance et gestions du risque"

11 janvier 2005 - Agen

======> "Etre médiateur familial, à quels prix ?"

28 janvier 2005 - Bordeaux

======>"Pacte social et Démocratie, les associations en mouvement"

du 29 au 31 mars 2005 - Marseille

======> Monsieur Hugues Berbain a quitté ses fonctions de Conseiller technique auprès du Garde des Sceaux pour celles de Chef de service, adjoint au directeur de l'Administration pénitentiaire. Monsieur Jean-Bernard Bolvin a été nommé le 2 novembre 2004, Conseiller pour les affaires internationales et les droits de l'homme auprès de Nicole Guedj, Secrétaire d'Etat aux Droits des victimes. Monsieur Jean-Marie Huet remplace monsieur Jean-Claude Marin aux fonctions de Directeur des affaires criminelles et des Grâces. Monsieur Marin est, quant à lui, nommé avocat général à la Cour de cassation pour exercer les fonctions de procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris. Depuis le 22 novembre 2004, madame Myriam Quemener exerce les fonctions de Sous-directrice de la Justice pénale générale à la Direction des affaires criminelles et des grâces. "Les chiffres-clés de la Justice 2004" - Document disponible sur le site du Ministère de la Justice - "Droit de la sanction pénitentiaire" - Martine Herzog-Evans - Dalloz, 2004 - "Guide du prisonnier" - OIP - La Découverte - "La lutte contre la récidive au coeur de la politique pénale" - Rapport d'information en conclusion des travaux d'une mission d'information sur le traitement des infractions pénales - Document disponible sur www.assemblee-nationale.fr - "Plaider coupable : la pratique américaine, le texte français" - Ionnis Papadopoulos, PUF, 2004 - "Prostitution/Prévention et réinsertion, comment agir ?" - Guide pratique édité par le Mouvement du Nid des Hauts-de-Seine - A très bientôt sur http://www.citoyens-justice.fr/ - From: "Communication - Citoyens et Justice" <mperf@bp03.net>


60) La provocation de Le Pen

Savamment calculée, la provocation de Jean-Marie Le Pen dans les colonnes de Rivarol, journal fondé en 1951 par des collaborateurs du régime de Vichy, vient s’ajouter à une longue liste de propos révisionnistes et négationnistes souvent condamnés par la justice. En déclarant que « l’occupation allemande [en France] n’a pas été particulièrement inhumaine », qu’ « il y aurait beaucoup à dire sur le massacre d’Oradour-sur-Glane » et en tentant de disculper les agents de la Gestapo, Jean-Marie Le Pen reste fidèle à lui-même et à ses convictions tout en pariant sur les retombées médiatiques de ses propos nauséabonds. « Avant toute chose, Jean-Marie Le Pen obéit à une logique de conviction, analyse le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite auprès du Centre européen de recherche et d’action sur le racisme et l’antisémitisme. On ne "dérape" pas pendant vingt ans sur ces sujets sans croire à ce que l’on raconte. » Objectif de l’extrême droite, en prétendant banaliser les crimes du nazisme : rendre justifiable, voire positive, la politique de collaboration de Pétain et du régime de Vichy. Briser ce qu’elle considère comme le « tabou suprême » est un objectif politique poursuivi avec constance et cohérence par une extrême droite française dont le pétainisme est l’une des matrices. Par leurs déclarations révisionnistes ou négationnistes, les leaders frontistes croient pouvoir renverser l’historiographie de la Seconde Guerre mondiale, réécrire l’histoire et ainsi réhabiliter leur courant politique dont ils pensent qu’il est la victime d’une « histoire officielle ». Le moment choisi par le chef du Front national pour déverser ses propos nauséabonds n’est pas non plus anodin, à quelques jours du 60e anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination nazis. Cette commémoration prend un relief particulier : elle sera l’une des dernières occasions pour les survivants de témoigner de ce que fut la barbarie nazie. « En allant plus loin que Bruno Gollnisch, qui avait tenu en novembre des propos révisionnistes sur les chambres à gaz, Jean-Marie Le Pen prend pourtant un risque, explique Jean Yves Camus : celui de choquer une partie de son électorat qui, sans être hostile au régime de Vichy, ne considère pas pour autant que les occupants nazis étaient des gens corrects. » Autre objectif d’un Front national au creux de la vague et déçu par ses résultats lors des dernières échéances électorales : se remettre au centre du jeu politico-médiatique. « Sur la constitution européenne comme sur l’adhésion de la Turquie à l’UE, le FN, concurrencé par de Villiers, n’est pas très audible, poursuit Jean-Yves Camus. Les propos de Jean-Marie Le Pen visent donc à projeter son parti sur le devant de la scène. » Le calcul est simple : plus la provocation sera grosse, plus les réactions se déchaîneront, plus Le Pen fera parler de lui, espérant ainsi gagner en audibilité. Le leader frontiste n’a d’ailleurs pas tardé à accuser les médias de « manipulation » visant à « faire taire [le Front national] dans le débat sur la Constitution européenne ».

En brisant un consensus fort dans la société française comme dans le monde politique, le FN, suivant une stratégie d’extrême droite très classique, espère également se distinguer de ce qu’il appelle « la bande des quatre » ou encore « l’établissement ». « Ce retour au noyau dur de l’idéologie d’extrême droite montre à quel point ce parti ne change pas et reste tel qu’en lui-même, conclut Jean-Yves Camus. Les velléités de déghéttoisation affichées par Marine Le Pen apparaissent pour ce qu’elles sont : une opération cosmétique. » Rosa Moussaoui - Article paru dans l'édition du 15 janvier 2005. - Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00


61) COMITE DE DEFENSE DES ARCHIVES NATIONALES

C.G.T. Culture Section Archives de France - COMMUNIQUE n°6 - Rappel: LE COMITE DE DEFENSE DES ARCHIVES NATIONALES EST CONSTITUE. Le 26 novembre dernier, s'est tenue la réunion publique "Pour sauver les Archives nationales", à l'initiative de la C.G.T.-Culture et de sa section des Archives de France. Devant une salle comble, à la Bourse du Travail de Paris, et sous la présidence de Nicolas MONQUAUT, secrétaire général de la C.G.T.-Culture, ont pris la parole: - Jean-Christophe LE DUIGOU, secrétaire confédéral de la C.G.T. - Maurice RAJSFUS, historien, écrivain - Michel DREYFUS, historien, directeur de recherches C.N.R.S. Université Paris I - Brigitte LAINE, conservateur en chef du Patrimoine, Archives départementales de Paris - Catherine HANRIOT, maire de Pierrefitte-sur-Seine - Georges MOURADIAN, conservateur général du Patrimoine, membre de la C.G.T.-Culture - Wladimir SUSANJ, secrétaire général de la C.G.T. Archives de France - Notons les nombreux messages de soutien, parmi lesquels, celui de Benjamin STORA, historien du Maghreb contemporain, de l'historienne Arlette FARGE, de Patrick BROUEZEC, député-maire de Saint-Denis, etc.

======> Les participants ont décidé à l'unanimité de se constituer en COMITE DE DEFENSE DES ARCHIVES NATIONALES, de continuer à faire connaître et signer l'Appel National (à ce jour 3500 signataires) et de porter prochainement cet appel en délégation auprès de Monsieur le Ministre de la Culture, Renaud DONNEDIEU DE VABRES

======> Voici la résolution adoptée:

"Les participants à la réunion publique du vendredi 26 novembre 2004, à l'initiative de la C.G.T. Culture et de sa section des Archives de France, conscients de la nécessité d'une action collective pour sauver les Archives nationales, décident de se constituer en COMITE DE DEFENSE DES ARCHIVES NATIONALES pour obtenir: - 1) le retrait du projet de constitution des centres de Paris, Fontainebleau et Pierrefitte en E.P.A. - 2) la création de 250 postes budgétaires et statutaires pour le bon fonctionnement du futur centre d'Archives de Pierrefitte. En conséquence, les participants décident l'envoi d'une délégation de signataires, avec la C.G.T. Culture et sa section Archives, auprès de Monsieur le Ministre de la Culture, porteuse de ces revendications."

Pour tout contact: Wladimir Susanj - tél: 01 40 27 63 33 - fax: 01 40 27 63 66 - mél: cgt.archives@culture.gouv.fr - internet: www.cgt-archives.fr.st

=======> A l'initiative de la section C.G.T. des Archives de France

APPEL POUR SAUVER LES ARCHIVES NATIONALES

Les Archives nationales ont été créées par le décret du 12 septembre 1790 et leur ouverture au public sans restriction ni discrimination proclamée par la loi du 7 messidor an II (25 juin 1794). Elles sont, deux siècles après, gravement menacées dans leur existence. En effet, le président de la République, Jacques Chirac, a annoncé le 9 mars dernier la construction d'un sixième centre d'Archives nationales (après ceux de Paris, Fontainebleau, d'Aix-en-Provence, d'Espeyran et de Roubaix) à Pierrefitte, en Seine-Saint-Denis. Certes, on ne peut que se féliciter d'une telle décision, attendue depuis tant d'années par le personnel, par les chercheurs, par les étudiants, par les historiens, les généalogistes et les citoyens en général. Rappelons que les bâtiments des Archives nationales sont actuellement totalement saturés, que les conditions de conservation des documents et de travail y sont indignes, laissant craindre une catastrophe patrimoniale majeure à court terme. Une fois l'effet d'annonce passé, pour que le tableau soit complet, il faut que le regard ne soit pas superficiel et qu'il aille au fond des choses. Ainsi, le nouveau centre de Pierrefitte qui doit voir le jour début 2009, est prévu pour une surface totale de 78 445 m2 (dont 70 745 m2 de magasins et 7 700 m2 de locaux d'accueil, de consultation, de bureaux et d'ateliers). Il disposera sur le site d'une capacité de stockage de 320 kilomètres linéaires pour collecter, conserver et valoriser, pour les 30 prochaines années, les archives centrales de l'Etat depuis 1790. Le coût est évalué à 119 millions d'euros. Il est donc prévu pour être le plus grand, le plus important centre d'Archives de France, et probablement d'Europe.

Avec combien de personnels? Avec, vous avez bien lu, zéro création de postes budgétaires quelle que soit la filière, administrative, scientifique, de documentation, d'accueil de surveillance et de magasinage, métiers d'arts, ouvrière et technique! Alors, d'où viendront les personnels? Eh bien, d'autres centres, en particulier celui des Archives nationales de Paris et celui de Fontainebleau. En conséquence, le nouveau centre, à moins d'être dès l'origine un vaisseau fantôme, sera constitué par des redéploiements plus ou moins forcés de personnels, par des incitations plus ou moins forcées aux mutations, par un recours à du personnel précaire (vacataires, contractuels, CDD...) et par la privatisation de certaines missions.

======> CITOYENS, SALARIES, ETUDIANTS, CHERCHEURS, HISTORIENS, INTELLECTUELS, GENEALOGISTES

Le fonctionnement de ce nouveau centre de Pierrefitte est donc prévu à partir du dépeçage des autres centres d'archives. Il est évident que, sans créations d'emplois, les missions de conservation et de communication ne seront pas plus correctement assumées à Pierrefitte qu'à Fontainebleau et Paris. En réalité, pour qu'il soit viable, pour qu'il existe et accueille correctement les lecteurs, pour qu'il soit à même d'exercer ses missions de centre d'archives, il faut, au bas mot, la création de 250 postes budgétaires et statutaires ! Ce ne sont malheureusement pas les demandeurs d'emploi qui manquent dans ce pays, et ce à tous les niveaux et dans toutes qualifications ! De plus, MM. Chirac et Aillagon ont prévu de changer la nature juridique des centres d'Archives nationales de Paris, Fontainebleau et Pierrefitte en un Etablissement public à caractère administratif (E.P.A.). Pourquoi? Parce que les E.P.A. permettent l'embauche légale d'un volant important de personnels précaires (vacataires, contractuels, C.D.D...). Les exemples des E.P.A. du Musée du Louvre (40 % de précaires sur un effectif total de 2 042 agents) et de la Bibliothèque Nationale de France (suppression de 332 postes de fonctionnaires titulaires entre 1996 et 2003!) sont éloquents. Il y a donc un lien étroit, logique et implacable entre la création d'un E.P.A. "Archives" et la volonté de construire un nouveau centre sans créations de postes statutaires. Ainsi, comme la recherche, l'enseignement ou la culture en général, les Archives nationales sont frappées par la "rationalisation" et la "rentabilisation" alors qu'elles sont un patrimoine national irréductiblement opposé aux lois de l'économie de marché. Refuser de créer des postes en nombre suffisant, refuser de pourvoir les postes actuellement vacants, procéder à des redéploiements de personnel, c'est à court terme asphyxier les Archives nationales et vouer ce patrimoine qui est notre mémoire historique (et aussi, ne l'oublions pas un service public indispensable à la population pour la reconnaissance de certains droits, nationalité, carrière, succession, actes notariés, etc...) à la disparition pure et simple.

Nous, personnel des Archives nationales, de toutes filières et de toutes catégories, administrative, scientifique, de documentation, d'accueil de surveillance et de magasinage, métiers d'arts, ouvrière et technique, ne l'acceptons pas. Derrière chaque mètre linéaire d'archives, il y a des hommes et des femmes qui travaillent à leur préservation pour l'histoire et à leur communication au public. Citoyens, salariés, étudiants, chercheurs, historiens, intellectuels, généalogistes, nous vous appelons à signer notre pétition adressée au ministre de la Culture

======> PETITION POUR SAUVER LES ARCHIVES NATIONALES

- Pour la construction du centre d'Archives nationales de Pierrefitte avec création de 250 postes budgétaires et statutaires dans toutes les filières et catégories - Contre la transformation des Archives nationales en E.P.A., porte ouverte à la rentabilisation et à une précarité accrue du personnel - Contre tout redéploiement et toute délocalisation forcés du personnel, pour le respect total du volontariat

Nom; Prénom Adresse Qualité Signature

Les signatures seront portées au nouveau ministre de la Culture par une délégation de signataires.

Pétition à retourner à: - C.G.T. Archives de France 56 rue des Francs Bourgeois 75003 Paris - Site internet: http://www.cgt-archives.fr.st - Messagerie électronique: cgt.archives@culture.gouv.fr - Fax: 01.40.27.63.66

Paris, Mai 2004


======> LISTE DES PREMIERS SIGNATAIRES

Bernard THIBAULT, Secrétaire général de la C.G.T. ; Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire confédéral de la C.G.T.; Bernard LHUBERT, Secrétaire général de l'Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires C.G.T.; Jean-Marc CANON, Secrétaire de l'U.G.F.F.-C.G.T., membre de la Commission Exécutive Confédérale C.G.T.; Richard BERAUD, Secrétaire général de la Fédération Education Recherche Culture C.G.T.; Jean-Pierre BURDIN, conseiller secteur Culture à la Confédération C.G.T.; Monique DESCOINS, responsable confédérale Protection sociale C.G.T.; Nicolas MONQUAUT, Secrétaire général de la C.G.T.-Culture; Wladimir SUSANJ, Secrétaire général C.G.T. Archives de France; Michel DEVOUCOUX, Trésorier de l'U.G.F.F. C.G.T.; Ivan BAQUER, responsable Ile de France de la F.E.R.C. SUP C.G.T.; Jean KISTER, Secrétaire Général adjoint du S.N.T.R.S.-C.G.T.; Laurence MANOLAKAKIS, Secrétaire du S.N.T.R.S.-C.G.T.; Annie GUTNIC, Trésorière du S.N.T.R.S.-C.G.T.; Vincent BLOUET, Secrétaire général du Syndicat Général des Personnels de l'Archéologie; Didier NIEL, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de Paris; Fabrice ORTHWEIN, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de l'Aube; Thierry LABELLE, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. des Pyrénées-Orientales; Jean-Louis JOFFRIN, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. des Ardennes; Marc ROUJEMON, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de l'Essonne; Michel GATTULI, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. du Bas-Rhin; Jean-Albert BESSIERE, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de l'Aveyron; Jean FORESTIER, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de Haute Loire; Francis PLANTE, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. du Lot et Garonne; Patrick BLIN, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de l'Yonne; Gisèle VIDALLET, Secrétaire générale de l'Union Départementale C.G.T. de la Haute Garonne; Philippe MARCHAL, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de la Haute Marne; Michel MASDEBRIEU, Secrétaire de l'Union Départementale de Seine-Maritime; Bruno BORTHUA, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. d'Auray; Jacky LARCHESQUE, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de l'Ariège; Patrick JOAN, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. de la Somme; Jean-François LAPEYRE, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. des Hautes-Pyrénées; Alain BOLLA, Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. du Var; Daniel CASTELLANI, secrétaire Union Régionale C.G.T. des Alpes-Maritimes; Isabelle BANNY, Secrétaire générale de l'Union Locale C.G.T. de Longwy; Jean-François BENABEN, secrétaire de l'Union Locale C.G.T. du 18e ardt de Paris; Marc SANSON, Secrétaire général de l'Union Locale C.G.T. de Saint-Ouen; Erice CHASSIGNO, Secrétaire général de l'Union Locale C.G.T. de Vaulx-en-Velin; Cyril HAULAND GRONNEBERG, Secrétaire de l'Union Départementale C.G.T. de l'Isère; Union Locale C.G.T. Région Bigoudène; Bernard CHAREYRON, Secrétaire général de l'Union Locale C.G.T. Lyon 3e et 6e ardt; Bernard DUCASSE, Secrétaire de l'Union Locale C.G.T. Comminges; Rubens BARDAJI, C.G.T. A.N.P.E.; Damien RENON, Jeunes C.G.T.; Gérard LANTON, Secrétaire national du S.N.E.S.U.P. F.S.U.; Alain BECKER, secrétaire national du S.N.E.P.-F.S.U.; Yves BORDE, Secrétaire départemental du S.N.E.S. F.S.U. Dordogne; Michelle LANTON, Secrétaire nationale du S.N.E.S.U.P. F.S.U.; Mathias LIBERT, Secrétaire académique S.N.E.S.-F.S.U. Orléans-Tours; Dominique CASTAN, co-secrétaire départemental S.N.E.S. F.S.U. de la Creuse; Daniel RAVASIO, Secrétaire départemental F.S.U. Finistère; Myriam LIEBY, Secrétaire départementale F.S.U. de la Vienne; Brigitte MORTIER, S.U.D. Santé Sociaux (66); Jean-Louis CAILLAT-MIOUSSE, Secrétaire départemental S.U.D. Santé Sociaux de l'Isère; Francis GUILLAUME, Secrétaire S.U.D. P.T.T. de Corse; Alex GILLE, Secrétaire départemental S.E.-U.N.S.A. Ardennes; Lionel AIRAUD, Secrétaire S.U.D. P.T.T. des Landes; Pierre WIART, Secrétaire S.U.D. - P.T.T. du Gers; Frédéric BEAU, Secrétaire S.U.D. Education de Belfort; Pierre MAURA, élu U.N.E.F. Université de Nantes; Yacine BELGUERMI, S.U.D. Etudiant; Julien ENTE, S.U.D. Etudiant (59); Fédération Syndicale Etudiante (F.S.E.), section de Montpellier; Mathieu PIOTROWSKI, syndicaliste U.N.E.F. Lorraine; Ludivine BANTIGNY, Secrétaire F.O. Ecole Normale Supérieure Paris; Nicolas DUBUISSON, Secrétaire général F.O. Fonction Publique Nouvelle-Calédonie; Confédération Nationale du Travail-section Bibliothèque Nationale de France; Pierre HERITIER, syndicaliste; Arlette FARGE, directrice de recherche C.N.R.S. E.H.E.S.S.; Christiane KLAPISCH-ZUBER, directrice d'études E.H.E.S.S.; Jacques REVEL, directeur d'études E.H.E.S.S.; Robert DESCIMON, directeur d'études E.H.E.S.S.; Michel PASTOUREAU, directeur d'études Ecole pratique des hautes études; Christian TOPALOV, directeur de recherches C.N.R.S. directeur d'études E.H.E.S.S.; Etienne HUBERT, directeur d'études E.H.E.S.S.; Benjamin STORA, historien, professeur d'histoire du Maghreb I.N.A.L.C.O. (Langues O); Maurice RAJSFUS, historien, écrivain ; Gilles PERRAULT, écrivain; Lucie AUBRAC; Brigitte LAINE, conservateur en chef du patrimoine aux Archives départementales de Paris; Philippe GRAND, conservateur en chef du patrimoine aux Archives départementales de Paris; Noëlle CHÂTELET, écrivain; François DELPLA, historien, écrivain; Bernard JESSERAND, directeur de recherche C.N.R.S.; Catherine GOLDSTEIN, directrice de recherches C.N.R.S.; Alain GUERREAU, directeur de recherche C.N.R.S. Recherches Historiques; Michael LÖWY, directeur de recherches émérite C.N.R.S.; Monique PINCON-CHARLOT, directrice de recherches C.N.R.S. sociologie; Michel PINCON, directeur de recherches C.N.R.S. sociologie; Michèle RIOT-SARCEY, professeur d'histoire contemporaine Université Paris VIII; Annie LACROIX-RIZ, historienne, professeur d'histoire contemporaine Université Paris VII; Claude GUILLON, écrivain; André GUILLERME, directeur de laboratoire, professeur titulaire de la chaire d'histoire des techniques C.N.A.M.; Jean-Luc VAYSSIERE, directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes ; Yves COHEN, directeur d'études E.H.E.S.S.; Eric MICHAUD, directeur d'études E.H.E.S.S.; Jean-Pierre PETER, directeur d'études E.H.E.S.S.; Claude PENNETIER, directeur du Maitron, chercheur C.N.R.S.; Michel PIALOUX, sociologue; Sonia COMBE, conservateur responsable du département Archives et recherche B.D.I.C.; Irène PAILLARD, conservateur B.D.I.C.; Alain CABANTOUS, professeur d'histoire moderne Université Paris I; Marie-Vic OZOUF-MARIGNIER, directeur d'études E.H.E.S.S.; Marie-Elizabeth DUCREUX, directrice de recherches C.N.R.S. Centre de Recherches Historiques E.H.E.S.S.; Michel DREYFUS, directeur de recherches C.N.R.S.; Pierre V. TOURNIER, directeur de recherches C.N.R.S., Centre d'histoire sociale du XXe siècle Université Paris I; Jean-Paul HEBERT, économiste E.H.E.S.S.; Jacques BOTTIN, directeur de recherche C.N.R.S.; Yves PIFFARD, directeur de recherches C.N.R.S. Université de Nantes; Frédéric BAZILE, directeur de recherches C.N.R.S.; Christine DELPHY, directrice de recherches C.N.R.S. E.N.S.-L.S.H. Lyon; Francine MUEL-DREYFUS, directrice d'études E.H.E.S.S., sociologue; Jacques CHIFFOLEAU, directeur d'études à l'E.H.E.S.S.; Jean-Jacques MEUSY, Directeur de Recherche C.N.R.S.; Gilles BOETSCH, directeur de recherches C.N.R.S.; Louis PINTO, directeur de recherches C.N.R.S.; Claude DURAND, directeur de recherches C.N.R.S.; Alain ROUX, directeur de recherches C.N.R.S.; Pierre PICHAT, directeur de recherche C.N.R.S.; Danièle POUBLAN, ingénieur d'études C.R.H. - E.H.E.S.S.; Gérard MONNIER, professeur émérite Université Paris I; Michel CASEVITZ, professeur émérite Université Paris X Nanterre; Claire BRUYERE, professeur émérite Université Paris VII Denis Diderot; Raymond HUARD, professeur émérite Université Paul Valéry Montpellier; François DAGOGNET, professeur émérite de philosophie Université Paris I; Francis CERDAN, professeur émérite Université Toulouse Le Mirail; Jean-Paul BERTAUD, professeur émérite Université Panthéon-Sorbonne; Maxime HAUBERT, professeur émérite de sociologie Université Paris I; Peter HENNINGER, professeur émérite Université Paris X; Pierre LEVÊQUE, professeur honoraire, Université de Bourgogne; Suzanne DE BRUNHOFF, directeur honoraire de recherches C.N.R.S.; Jean-Claude SALOMON, directeur de recherches honoraire C.N.R.S.; Alain GUERY, directeur de recherches C.N.R.S.; Philippe ARTIERES, historien, chercheur L.A.H.I.C.-C.N.R.S.; Marie-Odile GOULET-CAZE, directrice de recherches C.N.R.S.; Jean-Pierre GALAUP, directeur de recherches C.N.R.S.; Stephen MORRISON, directeur de recherches Université de Poitiers; Francis FEELEY directeur de recherches Université Grenoble III; Anne-Marie ALAYSE, chercheur I.F.R.E.M.E.R.; Jacques DEFRANCE, directeur de laboratoire I.R.E.S.C.O. Université Paris X; Aly ONGOÏBA, philosophe, conservateur, Directeur National des Archives du Mali; Jolanta LOUCHIN, Directrice des Archives des Actes Nouveaux Varsovie/Pologne; James B. COLLINS, professeur d'histoire Université de Georgetown Washington/U.S.A., ancien président de la Society for French Historical Studies; William BEIK, professeur d'histoire Université Emory Atlanta/U.S.A., ancien co-président de la Society for French Historical Studies; Nicholas PAPAYANIS, professeur émérite d'histoire Université de New-York/U.S.A.; Caroline FORD, professeur d'histoire Université de Californie Los Angeles/U.S.A.; Thomas Ernest KAISER, professeur d'histoire Université d'Arkansas Little Rock/U.S.A.; Elizabeth CHILDS, professeur Université de Washington in St. Louis/U.S.A.; Hollis CLAYTON, professeur d'histoire de l'art Université Northwestern Evanston/U.S.A.; Paul JANKOWSKI, professeur d'histoire Université de Brandeis/U.S.A.; Michael FITZSIMMONS, professeur Université de Montgomery/U.S.A.; Cynthia TRUANT, professeur Université de San Diego/U.S.A.; Noah GANS-PFISTER, professeur université de Pennsylvanie/ U.S.A.; Laura MASON, professeur d'histoire Université d'Athens Géorgie/U.S.A.; Danielle HAASE-DUBOSC, professeur Université Columbia/U.S.A.; Denise DAVIDSON, professeur d'histoire Université d'Atlanta Géorgie/U.S.A.; Judith A. MILLER, professeur d'Histoire Université Emory, Atlanta/U.S.A.; Michael PARENTI, auteur, Berkeley California/U.S.A.; Cynthia J. CUPPLES, professeur d'histoire Université du Wisconsin-Milwaukee/U.S.A.; Dena GOODMAN, professeur Université du Michigan/U.S.A.; Joshua COLE, professeur d'histoire Université du Michigan/U.S.A.; Jennifer JONES, professeur d'histoire Université Rutgers, New Jersey/U.S.A.; Rachel FUCHS, professeur d'histoire Université d'Etat d'Arizona/U.S.A.; Jennifer S. MILLIGAN, histoire et littérature Université d'Harvard Cambridge/U.S.A.; Todd SHEPARD, maître de conférences en histoire française contemporaine Université d'Oklahoma/U.S.A.; Alan SCHRIFT, directeur du département de philosophie Grinnel College/U.S.A.; Victoria THOMPSON, professeur d'histoire Université d'Arizona/U.S.A.; Jennifer HEUER, professeur d'histoire Middlebury College/U.S.A.; Dana S. HALE, professeur assistant en histoire Université Howard/USA; Rachelle ZISKIN, professeur d'Université U.S.A.; Michael KWASS, professeur d'histoire Université de Géorgie, Athens/U.S.A.; Christine HAYNES, professeur assistant d'histoire Université de Caroline du Nord Charlotte/U.S.A.; Anoush TERJANIAN, professeur assistant d'histoire Université de Caroline de l'Est Greenville/U.S.A.; Ellen ARGUIMBAU, Montana Historical Society Research Center/U.S.A.; Joe LAFRAMBOISE, archiviste, Kansas State Historical Society/U.S.A.; Dana SIMMONS, doctorante Université de Chicago/U.S.A.; Pierre COCHARD, chargé d'études naturalistes, Camberra/Australie; Michelle CAREY, rédactrice de Senses of Cinema, Melbourne/Australie; Nicole HOCHNER, maître de conférences Université Hébraïque de Jérusalem/Israël; Axel BAUDOUIN, enseignante chercheur Université trondheim/Norvège; Maria-Izabel DE OLIVEIRA, Coordinatrice Générale de gestion des documents, Archives Nationales du Brésil; Isaura CORLAY, chercheur en danse Institut des Beaux Arts du Mexique; Katia BOISSEVAIN, ethnologue I.R.M.C. Tunis/Tunisie; Alyadjidi ONGOÏBA, section Archives photographiques, Archives nationales du Mali; Thimothée SAYE, section Archives Historiques, Archives nationales du Mali; Souleymane KONE, historien géographe, conservateur aux Archives nationales du Mali; Seydou DIABATE, historien géographe, conservateur aux Archives nationales du Mali; Adama DIALLO, administrateur civil, conservateur aux Archives nationales du Mali; Kevin BROWN, titulaire de la chaire au London Museums of Health and Medicine/Royaume-Uni; Kevin Joël FELIX, professeur Université de Reading/Royaume-Uni ; Karen H. ADLER, directrice de publication du journal Gender and History, Université de Nottingham/Royaume-Uni ; Jann MATLOCK, professeur Université College London/Royaume-Uni; Annick GREEN, professeur Burgess Hill, Sussex/Royaume-Uni; Joan TUMBLETY, maître de conférence en histoire Université de Southampton/Royaume-Uni; Pamela GRIFFIN, documentaliste-chercheur Hayward Gallery Londres/Royaume-Uni; Annie BELL, libraire Edinburgh/Ecosse; Anna FIACCARINI, responsable des Archives du Film, Bologne/Italie; Gabriella PRISCO, conservatrice, Istituto Centrale per il Restauro Rome/Italie; ; Maria GUERCIO, professeur d'archivistique Université d'Urbino/Italie; Francesco CORREALE, chercheur Université Naples/Italie; Matteo SCHIANCHI, historien Milan/Italie; Gianluca ALBERGONI, historien Milan/Italie; Jean BACK, directeur du Centre National de l'Audiovisuel/Luxembourg; Aline HELG, professeur d'histoire contemporaine Université de Genève/Suisse; Pierre-Alain MARIAUX, historien d'art, professeur assistant Université de Neuchâtel/Suisse; Moicane FMBACHER, historienne de l'art, Berne/Suisse; Jean-Louis VANDRIES, adjoint du Doyen de la post-formation E.P.O.S.T. Lausanne/Suisse; Rita HOFSTETTER, maître d'enseignement et de recherche Université de Genève/Suisse; Sabine KRADOLFER, A.T.E.R. Université Lausanne/Suisse; Jacques VONECHE, professeur de psychologie, directeur des Archives Jean PIAGET, Genève/Suisse; Ulrike BURGER, conservatrice, Berne/Suisse; Marylène BENNOUR, assistante de recherche, Archives Jean PIAGET, Genève/Suisse; Maria DEL RIO, assistante de recherche, Archives Jean PIAGET, Genève/Suisse; Katalin HAYMOZ, bibliothécaire documentaliste Archives Jean PIAGET, Genève/Suisse; Silvia PARRAT-DAYAN, collaboratrice scientifique Archives Jean PIAGET, Genève/Suisse; Michail MAIATSKY, philosophe, chercheur auprès du Fonds National de la Recherche Scientifique Berne/Suisse; Herman VAN ISTERDAEL, chef de section Archives de l'Etat Louvain/Belgique; Lamya BEN DJAFFAR, archiviste au Centre d'Animation et de Recherche en Histoire Ouvrière et Populaire Bruxelles/Belgique; Marc LIBERT, archiviste aux Archives de l'Etat Anderlecht/Belgique; Eddy PUT, chef de travaux, chargé de cours, Archives de l'Etat Louvain/Belgique;Aude BUSINE, historienne, chargée de recherches F.N.T.R.S. Université Libre de Bruxelles/Belgique; Marcel WATELET, historien, attaché scientifique Ministère de l'Equipement et des Transports, Namur/Belgique; Jean HOUSSIAU, historien, assistant scientifique aux Archives de la Ville de Bruxelles/Belgique; Anne-Dolorès MARCELIS, assistante en histoire Université Catholique de Louvain Belgique; Jean-Pierre SOSSON, professeur émérite, Université Catholique de Louvain Belgique; Chantal KESTELOOT, historienne, chercheuse au C.E.D. "Guerres et Sociétés contemporaines", Bruxelles/Belgique; Christine DUPONT, conservatrice du Musée bruxellois de l'industrie et du travail, Bruxelles/Belgique; Claire BILLEN, historienne, professeur à l'Université Libre de Bruxelles; Pierre VAN DEN DUNGEN, assistant conférencier Université Bruxelles/Belgique; Catherine HENIN, attachée scientifique aux Archives générales du Royaume Genappe/Belgique; Valérie PIETTE, maître de conférences en histoire contemporaine Université libre de Bruxelles; Rik HEMMERIJCKX, docteur en Histoire Vrije Universiteit Brussel/Belgique; David DEMORTAIN, chercheur Bruxelles/Belgique; Nicole PELLEGRIN, chargée de recherche C.N.R.S. I.H.M.C. Paris; Véronique POUILLARD, chargée de recherche F.N.R.S., Université libre de Bruxelles; Manuel COUVREUR, chercheur honoraire du F.N.R.S Belgique; Université libre de Bruxelles ; José GOTOVITCH, professeur d'histoire contemporaine Université Libre de Bruxelles; Jacqueline LECLERCQ, professeur Université Libre de Bruxelles; Jeannine BURNY, conservateur du Musée, président de la Fondation Maurice Carême Bruxelles/Belgique; Baudouin VAN DEN ABEELE, chercheur qualifié du F.N.R.S. Université catholique Louvain/Belgique; Olivier-Benjamin HEMMERLE, professeur d'histoire Université de Mannheim/Allemagne; Cécile BONNARD, traductrice Stockelsdorf/Allemagne; Pierre ANDRICQ, responsable de la médiathèque, Centre culturel français du Cambodge; Alex SOKALSKI, professeur de linguistique Université Saskatchewan/Canada; Jean-Marie TREMBLAY, professeur de sociologie, directeur de la bibliothèque numérique Les classiques des sciences sociales, Université du Québec à Chicoutimi/Canada; Sylvie CLAVEAU, professeur Université du Québec à Chicoutimi/Canada; Anne-Marie BROUSSEAU, professeur et chercheur Université de Toronto/Canada; Ghyslaine THOMAS, professionnelle de recherche Université du Québec à Montréal; Denys DELÂGE, professeur de sociologie Université Laval/Québec; Christine PIETTE, professeur d'histoire Université Laval/Québec; Réginald AUGER, professeur en archéologie Université Laval/Québec; Didier EHU, professeur d'histoire Université Laval/Québec; Michel PERREAULT, professeur titulaire Université de Montréal/Québec; Marguerite LAVALLEE, professeur Université Laval/Québec, Christiane BELANGER, coordonnatrice Faculté des sciences humaines Université du Québec à Montréal; Sirma BILGE, chercheur post doctoral Université de Montréal/Canada; Pierre ETCHEVERRY, doctorant Université du Québec à Rimouski/Canada; Jean DELPECH, étudiant en psychologie Grèce; Sylvie PELLETIER, doctorante en histoire Université Laval/Québec; Brad LOEWEN, professeur en archéologie Université de Montréal/Canada; Frédéric LEBARON, professeur de sociologie Université d'Amiens et Centre de Sociologie Européenne; Philippe MINARD, Secrétaire général de la Société d'Histoire Moderne et Contemporaine Université Lille III; Olivier LE CONTEL, astrophysicien C.N.R.S.; Willy RONIS, photographe; Janine NIEPCE, photographe, journaliste; Sabine WEISS, photographe; Gudmundur ERRO, peintre; Ernest PIGNON-ERNEST, artiste plasticien; Alain JOUFFROY, écrivain; Jean-Christophe BAILLY, écrivain; André S. LABARTHE, cinéaste; Franck GIROUD, scénariste, historien; Petr KRAL, écrivain; Nanda GONZAGUE, photographe; Myriam MENICHELLI, photographe Collectif Obturateur Central; Patrice BROCHE, photographe Collectif Obturateur Central; Caroline POTTIER, photographe; Patrick BARD, photo-journaliste; Claude ALMODOVAR, photographe; Alexandre DURRANDE, photographe; Robert WEISS, réalisateur; Bernard EISENSCHITZ, historien du cinéma; Elisabeth LEBON, historienne de l'Art ; Valérie VIGNAUX, historienne du cinéma; Yann BEAUVAIS, cinéaste; Claudine BORIES, cinéaste; Patrice CHAGNARD, cinéaste; Eric PITTARD, cinéaste; Nicolas STERN, cinéaste; Jean-Marc LA ROCCA, cinéaste; Michelle GALES, réalisatrice cinéma; Daniel KUPFERSTEIN, réalisateur; Jean-Claude GUIGUET, réalisateur; Alain WEBER, cinéaste et chercheur; Anne GALLAND, cinéaste; Michel MARTIN, cinéaste; Christiane RORATO, réalisatrice de documentaires; Anne ALIX, réalisatrice; Christophe LERAIE, réalisateur; Franck BOURREL, réalisateur; Fanny BURDINO, distributeur de films; Pascale CHAVANCE, chef monteuse film; Sylvie AGARD, chef monteuse film; Yannick VIGOUROUX, directeur artistique; Valérie POZNER, chargée de recherches C.N.R.S.-A.R.I.A.S.; Hubert NIOGRET enseignant et critique de cinéma; Jean-Pierre JEANCOLAS, historien du cinéma; Louis SEGUIN, critique de cinéma, conservateur général de Bibliothèque (retraité); Gilberte TSAI, metteur en scène; Serge BEROUEDE, metteur en scène; Vénus CASTRO, administratrice d'une compagnie de théâtre; Pierre HAZAN, avocat honoraire; Claudy VALIN, avocat, chargé de cours à la faculté d'histoire Université de La Rochelle; Anne ZINK, professeur honoraire, Centre de recherches historiques de l'E.H.E.S.S.; Jean-Clément MARTIN, professeur d'histoire Université Paris I, Institut d'histoire de la Révolution; Jacques GIRAULT, professeur d'histoire Université Paris XIII; Christine BARD, professeur d'histoire Université d'Angers; Mireille MOUSNIER, professeur d'histoire médiévale Université Toulouse II-Le Mirail; Maurice BROCK, professeur d'histoire de l'art moderne Université de Tours; Alain CROIX, professeur d'histoire moderne Université Rennes II; Philippe HAMON, professeur d'histoire moderne Université Rennes II; Michel PUZELAT, professeur d'histoire moderne Université Paris VIII; Michel PIGENET, professeur d'histoire contemporaine Université Paris I; Gilles RICHARD, professeur d'histoire contemporaine à l'I.E.P. de Rennes; Gérard BERGER, maître de conférences en histoire contemporaine Université Saint-Etienne; Martine BLANCHARD, professeur CASNAV I.U.F.M. de Paris; Françoise LABRIQUE, professeur d'histoire des religions et d'histoire grecque Université Besançon; Serge CHASSAGNE, professeur d'histoire moderne Université Lyon II; Pierre RAGON, professeur d'histoire Université de Rouen; Christian LAURANSON-ROSAZ, professeur d'histoire du droit Université Jean Moulin Lyon III; Pierre BOILLEY, professeur d'histoire contemporaine de l'Afrique Université Paris I; Giovanni JOPPOLO, professeur d'histoire de l'art Ecole Nationale Supérieure d'Art Villa d'Arson (06); Bernard PUDAL, professeur de science politique Université Paris X; Pierre BOUVIER, professeur Université Paris X; Pierre SIGNOLES, professeur de géographie Université de Tours; Jean-Marie MONNIER, professeur de sciences économiques Université Paris I; Roland LANTNER, professeur d'économie Université Paris I; Bruno LAUTIER, professeur à l'Université Paris I; Pierre ARIAS, professeur I.E.P.; Alain BUE, responsable du département géographie Université Paris VIII; Dalita ROGER-HACYAN, professeur Université Paris I; Jean-Claude Le BOULAY, professeur Université de Bretagne Sud ; Alain FABRE, professeur Université Bordeaux I; Bruno LEFEBVRE, professeur en sociologie Université de Nantes; Lucie BOTTINELLI, professeur Université Paris Sud 11 Orsay; Lucienne GOUGUENHEIM, professeur Université Paris Sud 11 Orsay; Pierre KRAUSZ, professeur Université Limoges; Jean POUYET, professeur Université Bordeaux I; Eveline PINTO, professeur Université Paris I; François AUBRAL, professeur Université Paris I Sorbonne; Gilles de GANTES, professeur Université de Marseille; Jean GILI, professeur Université Paris I; Claude FORANO, professeur Université Clermont-Ferrand; François LECLERCLE, professeur de littérature comparée Université Paris IV; Patrick CINGOLANI, professeur de sociologie Université Paris X; Hervé SERRY, sociologue; Ivan LAVALLEE, professeur Université Paris VIII; Maina PICHARD, démographe; Philippe BOURDIN, professeur Université Blaise-Pascal Clermont II; Hélène GISPERT, professeur Université Orsay, responsable du laboratoire E.S.T.; Christian SCHNAKENBOURG, professeur Université d'Amiens; Odette LESCARRET, professeur Université Nîmes; Philippe TCHAMITCHIAN, professeur Université Paul Cézanne Marseille; Robert ROLLINAT, professeur d'économie Université d'Artois; François GAUDIN, professeur Université de Rouen; Laurent LEMARCHAND, Université de Rouen; Gunter VOLZ, professeur de langues Université de Nantes; Franck LA BRASCA, professeur Université Tours; Philippe TETART, professeur histoire Université du Maine/C.H.E.V.S.; Jean FRAUCHETEAU, professeur Université Brest; Michèle BERTRAND, professeur de psychologie clinique et pathologique Université de Besançon; Frédéric REGENT, enseignant Université des Antilles et de la Guyane; Christine LEPROUX, professeur associé Université Paris VIII; Emmanuel NAQUET, chercheur C.H.E.V.S. - I.E.P. Paris; Michelle DURAND, chercheur C.N.R.S.; Lucie TANGUY, chercheur C.N.R.S. Université Paris VIII; Alain SARLAT, enseignant E.N.S. Louis Lumière; Pascal SELLIER, chercheur C.N.R.S. en anthropo-archéologie Université Bordeaux I; Sylvie CADIER, conservateur B.U. de Nice; Jean-Claude BOURDIN, professeur de philosophie Université de Poitiers; Jean CLAIRAMBEAULT, professeur de mathématique Université Paris VIII; Alain DECLEMY, C.N.R.S. Université Poitiers; Raphaël SPINA, normalien; Léon STRAUSS, maître de conférence honoraire d'Histoire Contemporaine Université Strasbourg III; Patrice PEVERI, maître de conférences histoire moderne Université Paris VIII; Pascale GIRARD, maître de conférences histoire moderne Université Marne-la-Vallée; Olivier MATTEONI, maître de conférences en histoire du Moyen Âge Université Paris I; Sophie LALANNE, maîtresse de conférences en histoire ancienne Université Paris I; Didier LETT, maître de conférences en histoire médiévale Université Paris I; Thierry PECOUT, maître de conférence Aix-Marseille I; Hélène DEBAX, maître de conférences en histoire médiévale Université Toulouse II-Le Mirail; Karine GRANDPIERRE, maître de conférences I.U.T. Bobigny; Claudine FONTANON, maître de conférences en histoire E.H.E.S.S.; Marie-Hélène DELAVAUD-ROUX, maître de conférences en histoire ancienne Université de Bretagne Occidentale; Chantal RICHARD, maître de conférences droit informatique Paris XIII/CREIS; Paul COHEN, maître de conférences Université Paris VIII; Katia BEGUIN, maître de conférences histoire moderne Université Paris I; Stéphane PANNOU, maître de conférences en histoire Université de Nouvelle Calédonie Nouméa; Anne HUGON, maître de conférences histoire contemporaine Université Grenoble II; Gilles VERGNON, maître de conférences histoire contemporaine I.E.P. de Lyon; Elisabeth MORNET, maître de conférences Université Paris I Panthéon/Sorbonne;Nathalie JAMMET, maître de conférences; Eleni VARIKAS, maître de conférences Université Paris VIII; Benjamin LELLOUCH, maître de conférences en histoire Université Paris VIII; Olivier CHOVAUX, maître de conférences en histoire contemporaine Université d'Artois; Gabrielle HOUBRE, maîtresse de conférences Université Paris VII Denis Diderot/I.U.F.; Michèle LARDY, maître de conférence Université Paris I; Yves GALLET, maître de conférences en histoire de l'art médiéval Université Brest; Benoît MARIOU, maître de conférences Université Jussieu; Françoise BRUNEL, maître de conférences Université Paris I, Institut d'Histoire de la Révolution Française; Claire PIGNOL, maître de conférences en économie Université Paris I; Sylvie CHAPERON, maître de conférences en histoire contemporaine Université Toulouse II-Le Mirail; Stéphane HAFFEMAYER, maître de conférences en histoire moderne Université de Caen; Dominique GODINEAU, maître de conférences en histoire moderne Université Rennes II; Laurent RIPART, maître de conférences histoire du Moyen Age Université de Chambéry; Marie CASSET, maître de conférences en histoire et archéologie médiéval Université de Bretagne Sud; Sylviane LLINARES, maître de conférences en histoire moderne Université Bretagne Sud; Jorge MUNOZ, maître de conférences en sociologie Université de Brest; Philippe LE PICHON, maître de conférences en sciences politiques Université de Nantes; Iwan Le BERRE, maître de conférences Université de Brest; Marion BOUDON-MACHUEL, maître de conférences Université François Rabelais Tours; Sylvie PIGNOT, maître de conférences Université Paris I; Laurence ELLENA, maître de conférences en sociologie Université Poitiers; Jean VIAUD, maître de conférences en psychologie sociale Université de Brest; Paul DIRKX, maître de conférences Université Rennes I; Pierre FRÖHLICH, maître de conférences Université Paris I; Rudy CHAULET, maître de conférences d'espagnol Université de Franche-Comté; Pierre LE MASNE, maître de conférences en sciences économiques Université de Poitiers; Severiano ROJO, maître de conférences Université de Brest; Anne PROULT, maître de conférences Université de Poitiers; Michel KOEBEL, maître de conférences Université Reims Champagne Ardennes; Michel SAVARIC, maître de conférences Université de Franche-Comté; Catherine RIS, maître de conférences en droit et économie Université Nouvelle Calédonie; Sylvie BILLOT, maître de conférences en informatique Université d'Orléans; Abdelkader ANAKKAR, maître de conférences en physique Université Lille I; Jean-Hugues RETY, maître de conférences Université Paris VIII; Emmanuel FILHOL, maître de conférences Université Bordeaux I; Wilma BOISNARD, maître de conférences Université de Nantes; Jean-Paul BRACHET, maître de conférences Université Paris IV; François GILIGNY, maître de conférences Université Paris I; Alain BADOC, maître de conférences Université Bordeaux II; Jacques GUYOT, maître de conférences Université Clermont-Ferrand; Mireille POIRIER, maître de conférences Université Bordeaux IV; Sylvie FARAVEL, maître de conférences Université Bordeaux III; Hélène DUFAU, maître de conférences Université Bordeaux I; Pierre CALINAUD, maître de conférences Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand; Pierre MAS, maître de conférences Université de Poitiers; Sylvain-Marc TROUSSELARD, maître de conférences en italien; Sébastien GAUMER, maître de conférences ; Nicolas BENGUIGUI, maître de conférences Université Paris SUD 11; Claude LOUPIAC, maître de conférences Université Paris I; Fanny COSSANDEY, maître de conférences Université de Nantes; Véronique DOMINGUEZ, maître de conférences Langue et littérature médiévale Université de Nantes; Sylvie FARAVEL, maître de conférences Université Bordeaux III; Claude LAROQUE, maître de conférences Université Paris I; Hugues LEBAILLY, maître de conférences d'anglais Université Paris I; Ginette VAGENHEIM, maître de conférences de latin Université de Rouen; Marc STEINMANN, maître de conférences Université de Franche-Comté; Delphine BROCHARD, maître de conférences Université Paris I; Nicole MORRE-BIOT, maître de conférences Université de Franche-Comté; Annette KAZES, maître de conférences Université Paris I; Véronique FORTUNE, maître de conférences I.N.P. E.N.S.E.E.I.H.T.; Philippe HENRY, maître de conférences Université de Franche-Comté; Claude JAMET, maître de conférences Université Lyon II; Laurent LE FORESTIER, maître de conférences cinéma/audiovisuel Université Picardie; Marie-José HANAÏ, maître de conférences en espagnol Université Rouen; Patrick GARCIA, maître de conférences I.U.F.M. de Versailles; Jacques AMOS, maître de conférences Université de Nancy; Jean-Pierre SIMARD, maître de conférences Université Grenoble III; Annette RIMBERT, assistante Université Lille I; Jean-Jacques DELFOUR, professeur de philosophie classes préparatoires Toulouse; Louis HINKER, chercheur Université Paris I; Véronique AUBERGE, chargée de recherches C.N.R.S. Université Stendhal Grenoble; Françoise ACKER, ingénieur d'études en sociologie E.H.E.S.S.; Michel LE GUAY, ingénieur C.N.R.S. Université de Nantes; Florence AUDIER, ingénieur de recherches Université Paris I; Etiennette DULOS, chercheur C.N.R.S. Centre de recherche Paul Pascal; Louis-Jean BOE, ingénieur chercheur C.N.R.S. Université Stendhal Grenoble; Philippe LACHENAUD, chercheur C.I.R.A.D.; Amhed Amine KHAMLICHI, chargé de recherches C.N.R.S. Université de Limoges; Annick JACQ, chercheur C.N.R.S.; Fabrice BABEL, attaché d'administration, responsable administratif de l'I.U.T. d'Alençon; Laurent GORSE, attaché d'administration scolaire et universitaire Université de Poitiers; Claude PINAULT, gestionnaire C.N.R.S.; Jean-Pierre ESCOFIER, institut de mathématiques Université Rennes I; Monique LABORDE, Université Bordeaux I; Dominique ROUIL, Université Bordeaux I; François LASSUS, Université de Franche-Comté; Olivier LE COUR GRANDMAISON, enseignant Université Evry Val d'Essonne; Gérard LOUIS, docteur en histoire Université de Franche-Comté; Gilles FRAPPER, enseignant-chercheur Université Poitiers; Nelly FERRAUD, enseignante U.F.R. Poitiers; Annette RIMBERT, assistante en psychologique sociale I.U.T. Lille I; Maryse JASPARD, enseignante-chercheuse Université Paris I et I.N.E.D.; Ludovic GALFO, historien-chercheur ; Charles MARIANI, ingénieur d'études C.N.R.S. S.N.T.R.S.-C.G.T. Provence; Isabelle VERITE, ingénieur de recherche C.N.R.S. histoire moderne et contemporaine E.N.S.; Patrice DURBAIN, technicien-chercheur en histoire contemporaine Université Bordeaux; Régine MAURY BRACHET, ingénieur de recherche Université Bordeaux I; Marie-Claire CAILLETAUD, ingénieur-chercheur E.D.F.; Delphine YEGHICHEYAN, ingénieur d'études C.N.R.S.; Gérard LE PENVEN, ingénieur Université Toulouse II; Françoise SIMONIN, ingénieur de recherches Université Bordeaux I; Thérèse PANOUILLERES, C.N.R.S. Université Montpellier III; MariePierre LEFEBVRE, ingénieur météorologie dynamique Université Paris VI; Stéphane LAW-HANG, chargé de T.D. Université d'Aix-en-Provence; Isabelle DRAELANTS, chargée de recherches C.N.R.S. Université Nancy II; Marc BEGUE, ingénieur d'études I.N.S.A. Toulouse; Brigitte JACQUIER, assistante de recherche clinique C.H.U. Dijon; Michèle LONGUET, ingénieur de recherches I.N.S.E.R.M.; Tsouria BERBAR, ingénieur d'études I.N.S.E.R.M.; Hélène CARTERON, ingénieur I.N.S.E.R.M.; Josiane CHAVANNE, I.N.S.E.R.M.; Noëlle YAMADA, technicienne de recherches I.N.S.E.R.M.; Marlène BITON, assistant ingénieur, élue Conseil national C.N.R.S; Geneviève FRANCOIS, ingénieur C.N.R.S. I.N.H.A.; Philippe HOUDRY, ingénieur C.N.R.S; Patrice COURTAUD, ingénieur d'études C.N.R.S. Université de Bordeaux I; Rému BOLE-RICHARD, ingénieur d'études Université Besançon; Alain WATTIAUX, ingénieur de recherches C.N.R.S. Université Bordeaux; Henry NEEL, ingénieur d'études C.N.R.S.; Gérard MANDVILLE, ingénieur Université d'Orsay; Thomas CHUST, chargé de recherches C.N.R.S.; Irène FOURNIER, ingénieur de recherches C.N.R.S. I.R.E.S.C.O.; Patrick ROBERT, ingénieur de recherches C.N.R.S.; Jean-Pierre CAHMINADE, ingénieur de recherches C.N.R.S. Université Bordeaux; Christine BOURQUIN-MIGNOT, ingénieur de recherches C.N.R.S. Université Franche-Comté; Christophe FONTE, ingénieur de recherches C.N.R.S. Université Nancy; Pierre VINANT, ingénieur de recherche I.N.R.E.S.T.; Philippe MALAURENT, ingénieur d'études Université Bordeaux I; Charles BESNAIOU, ingénieur de recherches C.N.R.S.; Francis ACHARD, ingénieur C.N.R.S. Université Bordeaux I; Jocelyne LEGER, ingénieur C.N.R.S. Université de Caen; Dominique MARGUERIE, chargée de recherches C.N.R.S. Université Rennes I; Nathalie BONNEAUD, ingénieur C.N.R.S. Université Montpellier; Jocelyne BLANC, ingénieur C.N.R.S.; Michelle VESCHAMBRE, ingénieur d'étude Université Clermont-Ferrand; Jacques GOURMEL, ingénieur d'études Université de Poitiers; Robert VARACHAUD, assistant ingénieur I.U.T. Bordeaux I; Sophie TOUSSAINT-LEROY, assistante ingénieur C.N.R.S.; Yves BERCHADSKY, ingénieur de recherches C.N.R.S.; René TOCI, ingénieur C.N.R.S.; Denis VILLATE, ingénieur-chercheur Université Bordeaux; Françoise ROLAND, enseignant-chercheur Université de Nantes; Olivier COUX, chercheur C.N.R.S.; Jocelyne LEGER, ingénieur-documentaliste C.N.R.S. Université de Caen; Roberto FLORES GUEVARA, chargé de recherche I.N.S.E.R.M.; Isabelle CHUINE, chercheur C.N.R.S.; Dominique BELOUGNE, assistant ingénieur Université Bordeaux II; Christelle CLERANDEAU, chargée de projets Université Bordeaux I; Mickaël WIMART, ingénieur d'études E.H.E.S.S.; Michèle DACHER, ingénieur d'études E.H.E.S.S.; Claude LAPORTE, technicien de recherche Université Clermont-Ferrand; Marie COLLET, technicienne de recherche Paris; Jean OMNES, technicien de recherche C.N.R.S.; Annick KIEFFER, ingénieur de recherches C.N.R.S.; Hervé TRULLARD, technicien C.N.R.S.; Chantal DEBAIN, ingénieur C.N.R.S.; Lilian MATHIEU, chargé de recherches en sociologie C.N.R.S. Université Paris X; Arthur BALANA, ingénieur Université Bordeaux I; Bernadette LAVEDRINE, technicienne Université Clermont-Ferrand; Marie COLLET, technicienne de recherche I.N.S.E.R.M.; Philippe COULANGEON, chargé de recherches C.N.R.S.; Christine RENDU, chargée de recherches C.N.R.S. histoire et archéologie Université Toulouse II; Alain MARBEUF, chargé de recherches C.N.R.S. Université Bordeaux I; Isabelle VEYRAT-MASSON, chargée de recherches C.N.R.S.; Nadine ELIE, technicienne C.N.R.S.; Denise LEMAIRE, C.N.R.S., Centre d'Etude d'Histoire Juridique ; Monique BONNET, C.N.R.S. Jean-Luc SOLERE, chargé de recherches au C.N.R.S; assistant ingénieur C.E.H.J.; Valérie CAYOL, chargée de recherches C.N.R.S.; Jean-Christophe MAYER, chargé de recherche C.N.R.S. UniversitéPaul Valéry Montpellier; Antoine ZINK, ingénieur de recherche; François GUILLEN, assistant ingénieur C.N.R.S.; Thierry PRADEL, ingénieur d'études archiviste Académie de Montpellier; Lionel DAX, enseignant/chercheur vacataire; Nicolas THOUROUDE, A.T.E.R. Collège de France; Laurent CAROZZA, A.T.E.R. Collège de France; Laurent ALBARET, A.T.E.R. histoire du Moyen Age Université d'Artois Arras; Sébastien SOUBIRAN, enseignant-chercheur A.T.E.R. Université Strasbourg; Elodie BERTRAND, chercheur associé au MATISSE A.T.E.R. Université Paris I; Olivier CANTEAUT, A.T.E.R. Université Paris I; Laurence BRAMOULLE, Université de Poitiers; Chrystèle BLONDEAU, A.T.E.R. Université de Nantes; Arnaud HOUTE, A.T.E.R. Université Paris IV; Eric RIVALS, enseignant chercheur Université Montpellier II; François GODICHEAU, A.T.E.R. Université Toulouse II-Le Mirail; Sébastien COLIN, A.T.E.R. Université Paris VIII; Grégoire HOLTZ, enseignant chercheur Université Paris IV; Chloé LAPLANTINE, enseignante chercheur Université Paris VIII; Marie-Joëlle LETOURNEUR, docteur en Histoire et cultures de l'Antiquité; Michelle LUCCHESI, C.E.R.S.E. Université de Caen; Catherine COLIN, chargée d'enquêtes Université de Metz; Fabienne CRUCIANI, conseillère d'orientation Université Marseille III ; Najoua ZRIOUAL, documentaliste Ecole Généraliste d'Ingénieurs Marseille; Sylvie GERVEAU, documentaliste C.N.R.S. Université de Bourgogne; Stéphane THUAULT, bibliothécaire-documentaliste Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine; Michel STIMPFLING, conseiller professionnel des étudiants Université de Franche-Comté; Elisabeth MERLIN, technicienne Université Montpellier III; Bruno MERCERON, technicien Université de Poitiers; Florence LASSERRE, technicienne Université Bordeaux I; Thérèse BLONDET-BISCH, bibliothécaire Musée d'histoire contemporaine B.D.I.C.; Bernadette FONTANAUD, bibliothécaire adjoint spécialisé Bibliothèque Universitaire Poitiers; Guy-Alain ANDURAND, Université de Poitiers; Ghislaine RENOUX, bibliothécaire IAS C.N.R.S. Orsay; Myriam DUMARCHEZ, documentaliste I.E.P. de Grenoble; Nathalie BREMAND, bibliothécaire B.U. Poitiers; Martine CLAVEIROLLY, documentaliste Université Marseille III; Michel MARTINEAU, Université Bordeaux I; MASEI Marie-Paule, contractuelle Université Nouvelle-Calédonie; Mitra KAFAÏ, cadre administratif Université Grenoble; Pascal POITREY, secrétaire administratif Université de Franche-Comté; Nicaise AUGUSTE-VIRGINIE, assistante administrative I.F.R.E.M.E.R./Guyanne; Jocelyne GERARD, secrétaire administratif D.R.A.C. Poitou-charentes; Frédérique COHEN-ADAD, documentaliste Université Lyon I; Claudette LECHALIER, Université Aix-Marseille III; Jérôme JOANNIN, bibliothécaire adjoint B.U. Marseille; Evelyne ANASTASE, secrétaire I.N.S.E.R.M.; Hélène ROUCAUTE, magasinier spécialisée Bibliothèque Universitaire Droit et Economie Marseille; Florence CHAUDOREILLE-ANANY, bibliothécaire Université Montpellier III; Frédérique POISOT, documentaliste I.U.F.M. Lorraine; Perrine CREACH, documentaliste Université Rennes I; Hervé De VILLEMEUR, documentaliste Université Rennes I; Christine LE BOT, documentaliste C.R.D.P. Versailles; Florence ROUILLER, bibliothécaire Maison des sciences de l'Homme; Anne LAURENT, documentaliste bibliothécaire Maison des sciences de l'Homme ; Jean BARIN, responsable de projet bibliothécaire Maison des sciences de l'Homme ; Michel RUCHAUD, bibliothécaire Université de Nantes; Marie-France BROSED, secrétaire I.C.M.C.B. C.N.R.S. Pessac; Marie-France GUIZIOU, adjoint à la Médiathèque du Patrimoine et de l'Architecture; Gilbert RODRIGUEZ, B.U. Université Paris X; Hélène BURG, documentaliste; Marie-Anne MONCELON, magasinier B.U. Angers; Dany DUFFOUR, contractuel B.U. Caen; Karine LECUONA, contractuelle Université Bordeaux I; Elisabeth MAYSONNAVE, contractuelle Université de Poitiers; Sophie MALVOISIN, documentaliste Université de Bretagne; Sonia LOURENCO, adjoint administratif Université Bordeaux I; Fariza SOUILAH, adjoint administrative contractuelle Université Paris VIII; Corinne BEGUE, magasinier Université Bordeaux I; Annie LEZIAN, adjoint administratif Université Pau; Marie-Hélène DAVANT, adjoint technique Université Bordeaux I; Patrick GRECH, magasinier Université Bordeaux I; Valentina VARDABASSO, chercheur Marie Curie E.H.E.S.S.; Anne-Sophie BEAU, post-doctorante en histoire; Marco-Antonio GONCALVES-MACHADO, doctorant E.H.E.S.S.; François BOULOC, doctorant en histoire contemporaine Université Toulouse-Le Mirail; Valérie FORTUNIER, doctorante en histoire du droit Université Clermont-Ferrand; Christian WENKEL, doctorant I.E.P. de Paris; Laurent GAYME, doctorant I.E.P. de Paris; Marie DELACROIX, doctorante Université Paris IV , Aurélie AUDEVAL, doctorante Université Paris VII; Mélanie ATRUX, doctorante en histoire Université Lyon II;Dominique VOGEL, doctorante Université Paris III; Cyril CASTANET, doctorant Université Paris I; Ismet TOUATI, doctorant en histoire Université Paris IV; Isabelle DUFOUR, doctorante histoire Université St Quentin en Yvelines; Benoît LENOBLE, doctorant histoire Université Paris I; François GROSDEMOUGE, doctorant Université de Franche-Comté; Cécile BARON, doctorante Université Bordeaux I; Maria MIGNINI, doctorante; Priska MORRISSEY, doctorante en histoire du cinéma Université Paris I; Philippe GALANOPOULOS, doctorant Université St Quentin en Yvelines; Nicholas TOLOUDIS, doctorant; Alexandra TORERO IBAD, doctorante en histoire Université Paris X; Sandrine BOUCHER, doctorante histoire U.L.C.O. Boulogne-sur-Mer; Xavier BRIAND, doctorant; Haoua AMEUR-ZAIMECHE, doctorante en histoire contemporaine Université Paris I-I.R.M.C. Tunis; Peggy RODRIGUEZ, doctorante en histoire de l'art Université Paris IV; Antoine MOURAT, doctorant Université Franche-Comté; Armelle JACQUINOT, doctorante en histoire Université Paris I; Vincent HIRN, doctorant en archéologie, histoire ancienne Université de Poitiers; Hugues LABARTHE, doctorant; Katia ZELLAGUI, doctorante Université Besançon; Stéphanie SAUGET, doctorante; Claire CHOMER, doctorante en archéologie (69); Gwendoline HANCKE; doctorante Université de Poitiers; Cécile PROUST, doctorante Université Bordeaux II; Marc TZWANGUE, doctorant Université Paris I; Claudine BRON, doctorante; Nadia PREVOST, doctorante Université du Havre; David REDON, doctorant en histoire ; Sylvain TROUSSELLE, doctorant histoire contemporaine Université de St Quentin en Yvelines; Stéphanie PETIT, doctorante en histoire contemporaine Université Paris IV; Mayyada KHEIR, D.E.A. E.H.E.S.S.; Marie-Pierre BALLARIN, doctorante; Jean-Lucien SANCHEZ, doctorant; Roselyne ROCHEREAU, doctorante en socio-anthropologie Université de Caen; Cédric ROMS, doctorant Université Paris I; Mylène THELEUL, doctorante; Gonzague AGEZ, doctorant Université Lille; Clément GURVIL, doctorant ; Philippe MOULIS, doctorant Université d'Artois; Frédéric BOURDON, doctorant en histoire moderne Guadeloupe; Maude FER, doctorante Université de Brest; Laurence HAMON, doctorante Université Blaise Pascal Clermont II; Mireille LAPOIRE, doctorant E.N.S.; Catherine VOGT, doctorante Paris 7 Denis Diderot; Raphaëlle BAUME, étudiante Ecole du Louvre; Mathieu TRACOL, étudiant E.N.S. Cachan; Georges MEYER, étudiant Université Paris I; Cédric DAVID, étudiant Université Paris I; Léa AMIDOU, étudiante Université Lille III; Sylvie JACOB, étudiante; Maitena CHALMETTE, étudiante Université Paris VII; Justin AMIOT, doctorant en écologie Université de Poitiers; Marjorie HERICHER, étudiante; Julien VILLAIN, étudiant E.N.S. Paris I; Guillaume LAGGER, étudiant; Adrien PAYET, étudiant Université Aix-Marseille; Vanessa HENRY, étudiante; Alexandre DOULUT, étudiant Université Paris VII; Julien BAYOU, étudiant;Aurélie GAUTIER, étudiante; Alice LEBAILLY, étudiante Université Paris I; Eve LEROUX, étudiante; Mathieu TOURNFOR, étudiant Université Paris X; Emmanuel LELOUP, étudiant; Sandrine KRIKORIAN, étudiante Université Aix-Marseille ; Julien TORRES, étudiant; Jean-Marc FELDMAN, étudiant en histoire contemporaine Université Poitiers; Axel METZKER, étudiant; Julie WALTON, étudiante; Thomas LECROERE, étudiant en Master histoire (14); Perrine DE ARAUJO, étudiante Université Paris IV; Malcom FERET, étudiant; Julien MASSIP, étudiant; Kristina ROUIDY, étudiante; Jean-Benoît JULIEN, étudiant; Clémentine FAURE-GEORS, étudiante Université d'Aix-en-Provence; Benjamin VANDERLICK, étudiant/surveillant Lyon; Agnès THIEBAUT, étudiante Université Paris XII; Cécile CRES, étudiante; Tangi VUILLEMIN, étudiant Vendée; Claire PADRAO, étudiante (57); Charlotte VALAT, étudiante ingénierie documentaire Toulouse; Laurent LARDON, étudiant Narbonne; Hélène BROSSART, étudiante (92); Amélie DESDOITS, étudiante (14); Thomas AVENEL, étudiant Le Havre; Laure ADJEMIAN, étudiante; Mehdi BADY, étudiant; Abdel MAKROUM, étudiant; Patrick LAO, étudiant; Hakim ATMANI, étudiant; Nicolas LE SAM, étudiant; Virginie PORTEBOEUF, étudiante en sociologie (37); Marion DELAS, étudiante histoire de l'art (37); Cécile COURSIERAS, étudiante en maîtrise d'histoire (75); Rémy VALAT, étudiant en archivistique (92); Adrien DURELIX, étudiant (91); Isabelle LAYER, étudiante (97); Lydie PEREIRA, étudiante (75); Alexandra CADEGIANI, étudiante (13); Christelle BEUN, étudiante (13); Florence RENUCCI, étudiante Université Aix-Marseille; Marine ROHARD, étudiante; Cécile BLANC, étudiante (92); Marion VOIGNIER, étudiante audiovisuel (45); Zineb BELARIF, étudiant Université Stendhal Grenoble; Nadja WYVEKENS, étudiante (07); Laure FAVIER, étudiante (69); Isabelle QUERO, étudiante (38); Cléa CAULCUTT, étudiante (38); Hélène VIROLLAUD, étudiante Université Bordeaux; Adrien DURIEUX, étudiant (91);Céline CLAUDE, étudiante en histoire Université de Poitiers; Maude STEPHAN, étudiante en histoire (75); Emilie SAMOY, étudiante Université de Lille I; Ewa KADZIOLKA, étudiante Université Paris VIII; Saïf SOLTANI, étudiant Université Paris VIII; Bernard HERMAN, étudiant en histoire (75); Adeline DEJEUX, étudiante Université Paris I; Camille BOSSUET, étudiante Université Paris X; Baptiste CROCHEPEYRE, étudiant Université Paris X; Franck CHALEAT, étudiant (69); Guy CHAMPENOIS, étudiant en DESS; Abdel YATIF AMER, étudiant; Marthe MOURADIAN, étudiante; Maja BACZKO, étudiante (91); Florian REBEYROLLE, étudiant; Cécile BOUREAU, étudiante; François MILLET, étudiant; Diane LADJOUZI, étudiante; Isabelle BERTELOOT, étudiante;

Marie-George BUFFET, Députée de Seine-Saint-Denis (P.C.F.); François HOLLANDE, Député de la Corrèze, maire de Tulle (P.S.); Catherine HANRIOT, maire de Pierrefitte-sur-Seine (P.C.F.); Nicole BORVO, Sénatrice (P.C.F.), présidente du groupe Communiste et Républicain au Sénat ; Paulette GUINCHARD-KUNSTLER, Députée du Doubs, vice-présidente de l'Assemblée Nationale (P.S.); Guy FISCHER, Sénateur du Rhône, vice-président du Sénat (P.C.F.); Jack RALITE, Sénateur de Seine-Saint-Denis (P.C.F.); Alain KRIVINE, Député Européen(L.C.R.) ; Chantal CAUQUIL, Députée Européenne (L.O.); Martine BILLARD, Députée de Paris (Les Verts); Patrick BLOCHE, député de Paris (P.S.); Jacky HENIN, Député Européen, maire de Calais (P.C.F.); Armonie BORDES, Députée Européenne (L.O.); Yves KRATTINGER, Sénateur de la Haute-Saône (P.S.); Jean BESSON, Sénateur de la Drôme, vice-président du Conseil Régional de Rhône-Alpes (P.S.); Jean-Marc TODESCHINI, Sénateur de la Moselle (P.S.); Gisèle PRINTZ, Sénatrice de la Moselle (P.S.); Michel MOREIGNE, Sénateur de la Creuse (P.S.); Maxime GREMETZ, Député de la Somme (P.C.F.); Patrick BRAOUEZEC, Député de Seine-Saint-Denis, maire de Saint-Denis (P.C.F.); Michel VOISIN, Député de l'Ain (U.M.P.); Jean-Pierre BRARD, Député de Seine-Saint-Denis, maire de Montreuil; Michel DESTOT, Député de l'Isère, maire de Grenoble (P.S.); Jean-Pierre BLAZY, Député du Val d'Oise, maire de Gonesse (P.S.); Patricia ADAM, Députée du Finistère, vice présidente du Conseil Général (P.S.); Michelle DEMESSINE, Sénatrice du Nord(P.C.F.); Ivan RENAR, Sénateur du Nord (P.C.F.); Marie-France BEAUFILS, Sénatrice d'Indre-et-Loire (P.C.F.); Odette TERRADE, Sénatrice du Val-de-Marne (P.C.F.); Roland MUZEAU, Sénateur des Hauts-de-Seine (P.C.F.); Claire-Lise CAMPION, Sénatrice de l'Essonne (P.S.); Thierry FOUCAUD, Sénateur de Seine-Maritime, maire d'Oissel (P.C.F.); Joël GIRAUD, Député des Hautes-Alpes, vice-président du Conseil Régional P.A.C.A. (App P.S.); Robert BRET, Sénateur des Bouches-du-Rhône (P.C.F.); Frédéric DUTOIT, Député des Bouches-du-Rhônes (P.C.F.), maire de Marseille (15e et 16e art); Janine JAMBU, Députée des Hauts-de-Seine (P.C.F.) ; Jacques BRUNHES, Député des Hauts-de-Seine (P.C.F.) ; Daniel PAUL, Député de Seine-Maritime (P.C.F.); André GERIN, Député du Rhône, maire de Vénissieux; André DELATTRE, maire de Coudekerque-Branche, ancien député et vice-président de la Communauté Urbaine de Dunkerque (P.S.); Ronan KERREST, vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis (P.C.F.); Jean-Jacques KARMAN, vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis (P.C.F.); Didier PAILLARD, vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, premier adjoint au maire de Saint-Denis (P.C.F.); Jean-Raymond VINCIGUERRA, conseiller général des Alpes Maritimes, porte parole départemental des Verts (06); Francis PARNY, vice président du Conseil Régional d'Ile de France (P.C.F.); Eric BERROCHE, adjoint au maire de Rennes, président du groupe communiste au Conseil Régional de Bretagne(P.C.F.) ; Annick MATTIGHELLO, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, maire de Louvroil (P.C.F.); Antoine DAMIANI, conseiller régional P.A.C.A., maire de Carros (P.S.); Charles SCIBETTA, premier adjoint au maire de Carros (P.C.F.); Gabriel MASSOU, président du groupe Communiste Alternative Citoyenne Républicain au Conseil Régional d'Ile de France; Jean VUILLERMOZ, conseiller de Paris, président du groupe communiste; Rosita JAOUEN, conseillère régionale d'Ile de France (P.C.F.); Nicole TOUQUOY-MORICHAUD, conseillère régionale Ile de France (M.R.C.); Sylvie ALTMAN, conseillère régionale d'Ile de France (P.C.F.); Lysiane ALEZARD, conseillère régionale d'Ile de France (P.C.F.); Lydie BENOIST, conseillère régionale d'Ile de France (P.C.F.); Philippe CAMO, conseiller régional d'Ile de France (P.C.F.); Joseph TREHEL conseiller régionale d'Ile de France (Groupe Communiste, Alternative Citoyenne et Républicain.); Henriette ZOUGHEBI, conseillère régionale d'Ile de France (P.C.F.); Jean-Michel GUERRE, conseiller régional d'Auvergne, maire de Bellerive-sur-Allier ; Tarek BEN HIBA, conseiller régional Ile de France (Alternative Citoyenne); Boris LECOEUR, maire de Maromme (P.C.F.); François JACQUART, conseiller régional de l'Ardèche (P.C.F.); Jean-Luc CHAGNON, vice-président du Conseil Général du Nord (P.S.); Jean-Pierre DELPORT, conseiller général du Loiret (P.S.); Patrick GARNON, secrétaire régional des Verts Provence-Alpes-Côte-d'Azur; Sébastien ZONGHERO, délégué national à la Culture Mouvement Républicain et Citoyen (M.R.C.); Alain SFRECOLA, secrétaire départemental de la fédération du P.C.F. des Alpes de Hautes Provence; Claudine CORDILLOT, maire de Villejuif (94); Daniel LE BRAS, maire de Quimperlé (P.S.); Véronique VASTER, adjointe au maire du XIIIe art de Paris, chargée de la Jeunesse (Les Verts); Catherine GEGOUT, conseillère de Paris(P.C.F.) ; Jean-Marc BEN, maire adjoint de Calais (Les Verts); Bernard ORANTIN, adjoint au maire d'Aubervilliers (P.C.F); Eric PLEE, adjoint au maire d'Aubervilliers (P.C.F.); René PONTHUS, maire adjoint de Cachan (94); Edmond METRICH, vice-président de la Communauté de Communes des Coteaux d'Azur (06); Christine CHARLES, maire adjoint de Carros, chargée de la Culture; Mario PAPI, conseiller général des Alpes-Maritimes, maire de Gattières (P.C.F.); Gérard AUBINEAU, (P.R.G.) maire adjoint de Clamart (92); Bruno FIALHO, adjoint au maire de Paris 18e art (P.C.F) ; Gilles BOURMAUD, premier adjoint au maire de La-Roche-sur-Yon (P.S.); Marie-France SERRA, maire adjointe de Chambly (60); Richard DUHAMEL, maire adjoint d'Annoeullin (59); Annie VILLEFLOSE, maire adjoint de Souppes-sur-Loing (77) chargée de la Culture (P.C.F.); Michel PUJOL, maire adjoint de Clerval (25), Chevalier de l'Ordre National du Mérite; Claude MALIN, maire adjoint de Chabeuil (26); Michel GUICHARD, maire de Lux; Ludovic ZANOLIN, maire adjoint de Fontenay-aux-Roses - chargé de la vie culturelle; Jean-Louis BERLAND, maire adjoint de Saint-Michel-sur-Orge (91); Rose-Marie GUISSANI, maire adjoint aux affaires sociales Carros (06); Eric FRANCES, maire adjoint Carros (P.C.F.); Dominique COHEN, maire adjoint aux affaires sociales Carros (P.S.); Gilles BESSET, maire adjoint aux travaux Carros (P.C.F.); Jean-Paul CROS, porte parole de l'organisation La Commune; Stéphane LAJAUMONT, porte parole L.C.R. Haute-Vienne (87); Daniel PETRI, Conseiller municipal Alfortville (94); Laurent KLAJNBAUM, Secteur Culture P.C.F., conseiller municipal Bonneuil (94); Jean-Marie VIROT, conseiller municipal P.S. Avon (77); Jeannine MOUALED, conseillère municipale P.C.F. Aubervilliers (93); Liliane BALU, conseillère municipale P.C.F. Aubervilliers (93); Silvère ROSENBERG, conseiller municipal P.C.F. Aubervilliers (93); Marie-Christine RUDLER, conseillère municipale Champagne-sur-Seine (77); Stéphane KRILL, conseiller municipal Yutz (57); Sylvie MAYER, Députée Européenne 1979/94, Conseillère régionale 1998/04 (P.C.F.), chargée de mission Université Paris-Sud; René PEREZ, maire adjoint aux finances Carros (06); Marie-Alix BERGEON, conseillère municipale mairie de Carros (P.C.F.); Alain BOUILLEAUX, conseiller municipal mairie de Carros (L.O.); Marie MERLO, conseillère municipale mairie de Carros (P.C.F.); Pierre BONNET, conseiller municipal mairie de Carros (P.S.); Brahim NAITIJJA, conseiller municipal mairie de Carros (P.C.F.); Laurent BALDINOTTI, conseiller municipal mairie de Carros (P.C.F.); Jean CAVALLARO, conseiller municipal mairie de Carros (P.C.F.); Tony RAYE, conseiller municipal mairie de Carros (06); Liliane BETTI, conseillère municipale mairie de Carros (06); Leïla BEN AMMAR, conseillère municipale mairie de Carros (06); David CHENEL, assistant parlementaire; Christophe MOREIGNE, assistant parlementaire historien; Emmanuel BOUTTERIN, magistrat, président de section, conseil des Prud'hommes de Manosque ; Alain SURAT, conseiller Prud'homme, Conseil de Nanterre, section commerce; Elyane BRESSOL, membre du Conseil Economique et Social Secrétaire générale de l'Institut d'Histoire Sociale C.G.T.; Jean MAGNIADAS, vice-président de l'I.H.S. C.G.T., Membre Honoraire du Conseil Economique et Social, ancien Président de l'Institut de Recherches Economiques et Sociales, Officier de la Légion d'honneur; Donat DECISIER, conseiller confédéral C.G.T. - membre du Conseil Economique et Social; Jean BESSON, membre du Conseil Economique et Social d'Ile-de-France; Eliane RICHARD, conseiller Prud'homme (75); Michel HUSSON, économiste, membre de la Fondation Copernic et du conseil scientifique d'A.T.T.A.C.; Patrice MARTINOT, président A.T.T.A.C. Val de Saône (01); Pierre CONCIALDI, économiste à l'Institut de Recherches Economiques et Sociales; Pascal LELONG, président de Reims Emploi Solidarité et AC! Reims; Marie-Cécile PLA, co-organisatrice du Collectif national pour la libération de Mumia Abu Jamal et Yannick Sanchez, enseignante; Pierre BIAIS, Secrétaire général de l'association Les amis de la Commune de Paris; Monique-Françoise MONTES, Association pour des Etudes sur la Résistance Intérieure; Danièle BARON, documentaliste Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes; Michelle MALLET, Secrétaire générale adjointe Société des Amis de Louis Aragon et Elsa Triolet; Catherine GUILLERM, médecin, membre de l'Association des Historiens et des Amis du Musée de l'Histoire de la Médecine; Aline PAILLER, productrice à France Culture; Jacques TOLEDANO, vice-président des Amis du Monde Diplomatique; Hervé DELOUCHE, éditeur; Patrick SILBERSTEIN, éditeur; Francis COMBES, éditeur; Richard LAGACHE, éditeur; Jean-Marc ADOLPHE, rédacteur en chef revue Mouvement; Frédéric FRANCOIS, Directeur de la Communication Editions Harnois; Catherine LONCHAMBON, rédactrice en chef déléguée d'Histoire Médiévale; Sonia BRESSLER, rédactrice en chef de la revue Res Publica (PUF); Lucien LOGETTE, rédacteur en chef de la revue Jeune Cinéma, documentaliste bibliothécaire ; Bruno TACKELS, rédacteur à la revue Mouvement, maître de conférences Université Rennes II; Petro KRINGEL, libraire; Yvonne GUNTHER, libraire; Débora BAPTISTE, libraire; Kornela TERPLAN, libraire; André DE ANDRADE, journal Le Manifeste; Raphaëlle PRIMET, librairie P.C.F.; Lucien JOLET, responsable associatif Histoire de l'Outre-Mer; Frédéric BORGIA, association Cinémas (93); Sylvie JOSSERAND, ingénieur de recherches C.N.R.S., directrice éditoriale de la Collection Archivos; Christelle MUNCH, journaliste; Nathan BALSAN-DUVERNEUIL, journaliste; Jérôme-Alexandre NIELSBERG, journaliste; Sébastien de DIANOUS, journaliste; Michel SHAHSHAHANI, journaliste; Vianney DUHAMEL, journaliste; Lucky THIPHAINE, journaliste; Franck BLAY, journaliste ; Jocelyne VANDELLOS, journaliste; Frédérick CASADESUS, journaliste, professeur; Philippe TURREL, écrivain local; Henri FACHINETTI, responsable associatif; Edouard RAZZANO, association d'éducation populaire; Marie-Christine SERGENT, A.M.P. A.P.A.J.H. 95; Yann GALLIC, Les Petits Débrouillards Bretagne; Guillaume LOPIN, Les Petits Débrouillards Indre et Loire; A.D.A.P.U.M.S., Association D'Activistes Pour Un Monde Social; Bernard LEVILLAIN, militant Un Travail pour Chacun (76); David BLUMENTAL, militant lutte contre les exclusions; M.J.C. Cahors; Xavier NERRIERE, animateur Centre d'Histoire du Travail de Nantes; Serge MONTEIL, responsable associatif Voir et Agir (93); Marie-Pierre CORDIER, archiviste, Institut d'Histoire Sociale C.G.T.; Roland KRIVINE, I.H.S.; André NARRITSENS, I.H.S.; Joël HEDDE, I.H.S.; Gilles PICHAVANT, secrétaire de l'I.H.S. de Seine-Maritime; Guy HERVE, responsable de l'I.H.S. de Paris; Robert DENIS, président de l'I.H.S. des Pyrénées-Orientales; Jean-Noël DUTHEIL, I.H.S. de l'Allier; Carlos FERNANDEZ, responsable I.H.S. Nantes; Anny GLEYROUX DUCOM, vice présidente de l'I.H.S. d'Aquitaine; Jean-Claude MALE, responsable de l'I.H.S. des Pyrénées Atlantique; Jean QUAYTEVENON, secrétaire de l'I.H.S. C.G.T. de Savoie; Françoise BOSMAN, conservateur général, directrice du Centre des Archives du Monde du Travail de Roubaix; Anne BRENON-GASC, conservateur du patrimoine honoraire Archives; France DUCLOS, conservateur honoraire des Bibliothèques; Michel QUETIN, conservateur général Archives (retraité); Alain PAUL, conservateur, des Archives Départementales des Deux-Sèvres; Sylvie BAROT, conservateur en chef responsable des Archives municipales du Havre; Georges MOURADIAN, conservateur général Direction des Archives de France; Ghislain BRUNEL, conservateur en chef Archives nationales Paris; Marie-Hélène DEGROISE, conservatrice en chef C.A.O.M. Aix-en-Provence; Jean-Luc PORHEL, conservateur en chef, Archives municipales de Tours; Valérie POINSOTTE, conservatrice en chef C.A.M.T. Roubaix; Christine LAURENT, conservateur Archives municipales de Bourges; Evelyne CAMARA, conservateur en chef C.A.O.M. Aix-en-Provence; Mariegeorges ALLABERT, conservatrice conseiller pour les Archives D.R.A.C. Midi-Pyrénées; Axelle DAVADIE, conservateur conseiller-adjoint pour les musées D.R.A.C. Ile de France; Michel VALARD, Secrétaire général du C.A.M.T. de Roubaix; Mambo BAFETA, responsable des Archives municipales d'Evry (91) ; Boris LABIDURIE, responsable des Archives communales de Villejuif (94); Cécile RIBET, responsable des Archives municipales de Poissy (78); Isabelle GOURMELIN, responsable des Archives municipales de Guyancourt (78); Samuel BOUTEILLE, responsable des Archives municipales de Saint-Chamond (42); Jean-Philippe LEGOIS, responsable des Archives municipales de Cormeilles-en-Parisis (95); Michel VIDAL, conservateur général chargé de mission archéologie D.R.A.C. Midi Pyrénées; Laurent HUGUES, conservateur Inspecteur des Monuments Historiques; Jean-Noël SOUMY, conservateur en chef conseiller livre et lecture D.R.A.C. Midi-Pyrénées; Edith RAPPOPORT, conseiller théâtre DRAC d'Ile de France; Maryannick CHALABI, conservateur en chef D.R.A.C. Rhônes-Alpes; Marie-Clotilde LEQUOY, conservateur en chef D.R.A.C. Haute-Normandie; Pascal FOUCHER, conservateur D.R.A.C. Midi-Pyrénées Archéologie; Elisabeth SAUZE, conservateur D.R.A.C. P.A.C.A. Inventaire; Jean NOUGARET, conservateur D.R.A.C. Languedoc-Roussillon Inventaire; Jean-Michel SAUGET, conservateur D.R.A.C.-Roussillon Inventaire; Jean-Louis LIBOUREL, conservateur D.R.A.C. Languedoc-Roussillon Inventaire; Jean-Louis VAYSSETTES, conservateur D.R.A.C. Languedoc Roussillon Inventaire; Hélène PABUZI, conservateur D.R.A.C. Languedoc-Roussillon; Xavier FEHRNBACH, conservateur D.R.A.C. Languedoc-Roussillon Inventaire; Brigitte BLANC, conservateur en chef D.R.A.C. Ile-de-France; Dominique GERIN, conservatrice en chef B.N.F.; Bertrand DUCOURAU, conservateur D.R.A.C. Midi Pyrénées ; Renaud BENOIT-CATTIN, conservateur régional de l'Inventaire D.R.A.C. Nord; Françoise LAPEYRE-UZU, conservateur régional de l'Inventaire D.R.A.C. Rhône-alpes; Ghislaine FABRE, conservateur D.R.A.C. Languedoc-Roussillon Inventaire; Corinne BELIER, conservateur Musée national des Monuments Français; Christine LORRE, conservateur Musée des Antiquités Nationales; Marie-Hélène THIAULT, conservateur Musée des Antiquités Nationales; Sophie LAGABRIELLE, conservateur Musée national du Moyen Age; Florence SARAGOZA, conservateur Musée national du Moyen Age; Geneviève JOURDAN, conservateur D.R.A.C. Rhône-Alpes; Dominique BAILLON, conservateur en chef D.R.A.C. Picardie; Gilberte CABOS, conservateur du patrimoine; Anne-Marie COTTENCEAU-BOULLE, conservateur D.R.A.C. Poitou-Charentes; Christine DESCATOIRE, conservatrice Musée National du Moyen Age; Françoise JOUANNEAUX, chercheur Inventaire D.R.A.C. Centre; Delphine MERRIEN, conservateur de Bibliothèque, Responsable des services aux publics et de la formation Université Paris-Sud; Catherine BORIE, directrice de la bibliothèque municipale de Gennevilliers; Marcel POUYLLAU, directeur de la Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Geneviève ANSTETT, responsable du centre de ressources documentaires de l'Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne; Christine MISCHI, conservateur de bibliothèque, Saint-Nazaire ; Christine HUVE, conservateur de Bibliothèque; Christophe GAUTHIER, conservateur de bibliothèque B.N.F. ; Jean-Jacques PETIT, conservateur de bibliothèque; Claudette MILLET, conservateur de bibliothèque; Marie-Laure MALINGRE, conservateur de bibliothèque; Claudine LE DEUNF, conservateur de bibliothèque; Madeleine COSTE, conservateur de bibliothèque; Olivier MORAND, conservateur de bibliothèque; Mireille LE VAN HO, conservateur de bibliothèque; Agnès MANNEHEUT, conservateur de bibliothèque; Delphine MERRIEN, conservateur de bibliothèque;Géraldine PEOC'H, conservateur de bibliothèque; Christiane GOMY, conservateur en chef de bibliothèque (retraitée); Jean-Louis KEROUANTON, chargé de mission coordination patrimoine D.R.A.C. Pays de la Loire; Brigitte MORAND-MASSAT, chargée de mission action éducative Institut National de Recherches Archéologiques Préventives; Albane BURENS-CAROZZA, ingénieur archéologue-cartographe Université de Bourgogne; Vincent GREGOIRE, archéologue; Amar ZOBRI, archéologue; Dominique SORDOILLET, géo-archéologue; Laurent SAUVAGE, archéologue; Yves MANNIEZ, archéologue ; Amaia LEGAZ, archéologue, doctorante en histoire et civilisations médiévales Université Toulouse II-Le Mirail; Bertrand MASSON, archéologue(59); Philippe THIRION, archéologue S.R.A. Rhône-Alpes; Christine BOUJOT, archéologue S.R.A. Bretagne; Véronique HARNAY, archéologue; Laurence OLLIVIER, archéologue; François VAIREAUX, infographe archéologue; Eric BAUDOIN, géologue; Philippe FAJON, archéologue S.R.A. de Haute-Normandie; Jean-Jacques LEOGIER, géographe du développement; Marie LARNAUDIE, ingénieur environnement; Robert HEMARD, professeur; Jacky BRYANT, professeur Borabora/Polynésie; Claude PERRIER, professeur; Daisy JOURDIN, professeur; Benoît HEBERT, professeur; Gwenael LANDURE, professeur; Catherine BENAZERAF, professeur; Annia AZERHAD, professeur; Suzanne ROBICHON, professeur; Jean PITRAS, professeur; Marie-Françoise MARTINEZ, professeur; Nathalie LEJBOWICZ, professeur; Viviane RONGIONE, professeur LP; Daniel DOUCET, professeur; Franck STIVAL, professeur; Claude FAREWC, professeur; Suzanne LEOGIER, professeur; Catherine WERNERT, enseignante; Stéphanie DAUPHIN, professeur I.U.F.M.; Caroline JOUNEAU-SION, enseignante (59); Michel VOIGNIER, enseignant (45); Danielle ESPAGNACQ, professeur LP; Armelle VAN ES, assistante d'éducation; René BONDOUX, professeur; Sylvestre DURAND, professeur; Isabelle ROCHET, professeur; Karine TEFFO, professeur; Hélène CALVO, professeur; Benoît HEBERT, professeur; Mary MAIRE, professeur; Jacques-Yves LARFEUILLE, professeur; Michel DOBRAWSKY, professeur; Jean-Charles HUMBERT, professeur; Eric SZULMAN, enseignant; Joël DAUPHINE, enseignant; Julien ESQUIE, enseignant; Dominique BAZET-SIMONI, professeur; Corine LEFORT, professeur; Mathilde TRICHET, enseignante; Michèle LAPLACE, professeur; Philippe MALLARD, professeur (24); Olivier DUSSART, professeur; Ghislain BAUDRY, professeur; Marc TAVERNE, professeur; Christian LAVAL, professeur; Michel PRANCHERE, professeur; Marie-Françoise MARTINEZ, professeur; Nicolas BRAY, professeur; Roxane HARRINGTON, enseignante; Didier BELLARD, professeur; Emmanuel ERLICH, enseignant; Marlène RIBES, enseignante; Valérie QUILBIER, enseignante; Janick JULIENNE, professeur; Christophe DELPOUX, professeur; Olivier ANDURAND, professeur; Sophie MAILLARD, professeur; Serge SKARBINL, professeur; Thomas PARMENTIER, enseignant; Olivier KREMPPER, enseignant; Marianne LIGOU, enseignante (64); Anne-Catherine KREMPPER, enseignante; Dominique LE MELINER, instituteur; Sylvie DO, enseignante; Kennedy FORESMAN, enseignant dans le supérieur; Nic SIRKIS, enseignante; Anne DELELIS, enseignante; Mireille LECARNUE, professeur (69); Françoise TORRES, professeur (66); Danièle LONG, enseignante; Michèle BOISGIBAULT, enseignante (95); Xavier GALTIER, enseignant; Marianne CHIGNIER, enseignante; Dominique RIEFFEL, enseignante (13); Marc ANGLARET, enseignant (66); Francis MAURY, instituteur (66); Jérôme KROP, enseignant; Jean-Pierre BONNET, enseignant; Emile KOZIC, enseignant; Christian FELKAY, professeur; Claude GANDON, enseignant (09); Françoise BONNEAU, institutrice (77); Sandra RIEFFEL, professeur (75); Nathalie BARBIER, enseignante (75); Eric MICHELANGELI, enseignant (06); Christine GALOPEAU DE ALMEIDA, professeur (51); Geneviève RUDLOFF, professeur (67); Viviane LAROCHE, professeur (09); Fabrice GIOVANAZZI, professeur (06); Raymond FOLLIN, professeur (13); Michel FAUR, enseignant (64); Quentin DAUPHINE, enseignant (83); Claude HAFFNER, enseignant (09); Catherine GERVOIS, professeur retraitée (83); Christian GALINDO, enseignant (81); Jean-Noël COUILLAUD, enseignant (97); Marie-Hélène DRON, professeur (97); Rolande VAUX, professeur; Pascal LE MAO, professeur (92); Jean-Paul VANDENBON, enseignant (08); Marie-Hélène BOUCHET, professeur Institut National des Jeunes Sourds (33); Séverine SAVOUREL, enseignante (49); Fabienne GEORGIN, enseignante (44); Dominique JULLIEN, enseignante (30); Anne-Marie NOEL, enseignante (13); Françoise RENNER, enseignante (64); Catherine DENNOND, enseignante (25); Clotilde CHAUVIN, enseignante (13); Samuel MINNE, enseignant; Dominique RIEFFEL, professeur (08); Nathalie VIVE, professeur (75); Pascale ROUGEE, enseignante (59); Laurence TABOURET, professeur; David MALSOT, enseignant (90); Isabelle GARO, professeur de philosophie (75); Luisa MARQUES DOS SANTOS, professeur de philosophie (13); Virginie CASTANIER, enseignante (91); Elsa MORA, documentaliste; Marie BONNENFANT, professeur (13); Cédric PERRIN, professeur (27); Jean-Michel MAUMAS, instituteur (40); Gisèle BROUBERG, professeur (75); Marianne BABY, enseignante (06); Laurence BRAMOUILLE, professeur (86); Florence MAZET, professeur (69); Valérie BOUGE, enseignante (91); Yanick MARTIN, professeur (27); Bruno CARLIER, professeur (59); Laurent DORNEL, professeur (64); Thomas LE ROUX, professeur (75); Emmanuel DIVO, enseignant (90); Guy AGOSTINI, enseignant (13); Catherine ACOSTA RIOS, enseignante (75); Michèle FLOURET, enseignante (75); Florence LECOURT, bibliothécaire Montpellier; Isabelle BOUCHARD, bibliothécaire Paris; Christian SAUQUET, bibliothécaire (22); Claire LORTET, assistante de conservation bibliothèque de Gennevilliers; Claudine AUGUSTE, bibliothécaire St Priest; Aurélie BERUT, bibliothécaire Lyon; Serge MEYER, assistant de conservation bibliothèque Belfort; Laurence DUBOT, bibliothécaire (35); Céline MARTEL, archiviste documentaliste I.N.R.A. Rennes; Fabienne RHONE, bibliothécaire (69); Marion ROCHE, bibliothécaire Lyon; Muriel SOULIE, bibliothécaire adjoint B.n.F.; Anne DAUGA-PERNIN, bibliothécaire Ivry-sur-Seine; Aurélie SAOUT, documentaliste bibliothécaire Besançon; Romain BERENI, discothécaire Hyères; Agnès TIERCELIN, bibliothécaire adjoint Toulouse; Laurence GALINDO-MILAN, bibliothécaire Cavaillon; Julie BRILLET, bibliothécaire La Roche-sur-Yon; Christian SAUQUET, bibliothécaire Lannion; Nathalie CHANAS-NICOT, bibliothécaire (16); Béatrice DUPUY, documentaliste Grenoble; Hélène KORB, bibliothécaire Gennevilliers; Marie DAUNIZEAU, médiathèque de Poitiers; Anne COURGNAUD, médiatrice culturelle Limoges; Sylvie MAEZELLE, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Eric BARBIER, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Anne-Marie GIRAL, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Rémi POUYLLAU, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Dominique STRADE, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Stéphane CADEAC, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Alain HONDAA, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; André DERVAUX, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Martine HERRAN, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Sylvie GUILLOT, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Christine TOULOUZE, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Ghislaine MALAGNANNE, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Marie-Claire GUILLEN, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Isabelle ANTUNES, Médiathèque Louis Aragon de Tarbes; Bibliothèque Laubadère de Tarbes: Sylvie COUTAUSSE; Régine SARRAT; Pascale ARRAMOND; Gilberte DANTON; Ludothèque de Tarbes: Allazar LULY; Pascale THEILLET; Sophie CHAVEGROS; Chantal DIAS-FANARD; Cinémathèque de Grenoble: Anne-Laure BRON, documentaliste; Benoît CAPELLO, documentaliste; Laure BLACK, agent du patrimoine - Alain CANUEL, généalogiste; Patrick BLANC, chercheur généalogiste; Daniel TROUBLE, cadre commercial, Président d'honneur du Cercle Généalogique de la Brie; Marina VAILLANT, ingénieur informatique, généalogiste amateur (35); Jacques MARQUES, généalogiste (46); Pierre MAUSEAN, généalogiste; Madliana DELAYE, généalogiste; Mariette ROUILLE, généalogiste; Marcel PISANI, généalogiste; Raymond BARGILLAT, généalogiste amateur (69); Jeanne LAGIER, généalogiste; Anne COUTEL, généalogiste amateur(94); Nicole BASSET, généalogiste (91); Liliane COLIN, bibliothécaire et généalogiste amateur (60); Jean-Claude BERGES, membre du Cercle Généalogique des Cheminots, membre de l'Union des Cercles Généalogiques d'Entreprise; Didier GAONAC'H, généalogiste amateur (62); Eliane GOUINAUD, chercheur; Alain POINTILLART, chercheur; Frédéric LAFLOTTE, chercheur; Michel GILLET, chercheur; Thierry LACHARD, chercheur; Robert SIMON, chercheur; Philippe NUGGAO, chercheur; Marina PINTO, chercheur; Anne-Marie DUBREUIL, chercheur; Frédéric HAPPEL, chercheur; Paul BERTEA, chercheur; Elisabeth YUERNEAU GLASSER, chercheur; Véronique BESSEY, chercheur; Pierre ROBIN, chercheur-ingénieur (94); Paule BENARD, chercheur; Christian SCHNEIDER, chercheur; Jocelyne BOUEDO, chercheur en littérature; Jacques VALETTE, chercheur (34); Abdollah KESHTMAND, chercheur; Daniel CATAN, chercheur en histoire (75);

Archives Nationales (Centre Historique de Paris) : Thierry BOUDIGNON, chargé d'études documentaires ; Nathalie ALBIN PORTIER, chargée d'études documentaires ; Cécile SIMON, chargée d'études documentaires Archives Nationales Paris; Michel KERBELLEC, chef de travaux d'art; Chantal GRIMALDI, ingénieur d'études Archives nationales Paris; Chantal REINA, chef de travaux d'art; Patricia GESTEL, secrétaire administratif D.A.F.; Agnès PREVOST, chef de travaux d'art; Jean-Yves LERIDANT, assistant ingénieur; Marie-France NIVET, technicien de recherche; Laurent MARTIN, technicien d'art; Marc DURAND, secrétaire de documentation A.N. Paris ; Danielle MARCHETTI, technicien des services culturels; Danis HABIB, secrétaire de documentation; Pierre BUREAU, secrétaire de documentation ; Claudine SISSA, adjoint administratif D.A.F.; Christine LOPEZ, adjoint administratif D.A.F.; Claude AROULANDA, régisseur D.A.F.; Pierre GRAND, technicien d'art photographe; Marie-Odile ROYER, technicien d'art; Laurence LECLERCQ, agent administratif D.A.F.; Georgette BENKEMOUN, adjoint administratif D.A.F.; Jean-Pierre CERUTTI, maître ouvrier; Nathalie OLIGO, maître ouvrier; Véronique MIGUEL, adjoint technique; Lisette LAROSE, agent technique; Stéphane KONIECPOL, adjoint technique; Caroll HAIGNERE, agent administratif D.A.F.; Pascale BOETE, adjoint administratif; Monique PETRIGNANI, secrétaire de documentation D.A.F.; Manuela MANCLE, agent technique; Dominique REUS, maître ouvrier; Pierre MILLIEN, agent technique; Philippe HATREL, vacataire; Philippe SAMOT, maître ouvrier; Sylvie BILLOUX, adjoint technique; Catherine DEBASQUE, agent technique; Thérèse FLORIUS, adjoint technique; Franck GAUDOT, adjoint administratif; Carole LELIEVRE, technicien d'art; Marie-Dominique RICHARD, adjoint administratif; Jean-François BENAZET, technicien d'art; Chantal BERTHON, adjoint technique; Ghislaine CAVALIER, adjoint technique principale; Gilbert PINAULT, adjoint technique; Chantal SAINRIMAT, adjoint technique; Maryline MERCIER, technicien d'art; Gaëlle FUCHS, technicien d'art; Lorraine CASTANDET, agent technique; Chrystel GRATON, agent technique; Djemel CHAREF, agent technique; Véronique BONIS, adjoint technique; Jean-Jacques BOIS, technicien d'art photographe; Nadine ANKRI, adjoint administratif; Roland RACHEL, agent administratif; Christian RUAULT, technicien d'art photographe; Corinne CHARBONNIER, adjoint administratif; Camille BOISSEAU, contractuelle; Denis MARTINEZ, adjoint technique; Jacqueline DENIS, adjoint technique; Xavier TABOUELLE, agent technique; Jean-Claude BRONCHARD, agent technique; Anne DEGRANGES, technicien d'art; Sylvie NOLIN, agent administratif; Fatima EL KHOKH, vacataire; Elisabeth BOISSERIE, technicien d'art photographe; Freddy SAPOTILLE, agent technique; Gildas CHARMEL, adjoint technique; Pascal COMBET, agent technique; Pierre-Yves GRANET, agent technique; Patricia DUBOS, adjoint administratif; Frédéric FOLCHER, vacataire; Pierre BORTHAIRE, adjoint technique; Thierry BLAVETTE, agent technique; Eric LAFOREST, technicien d'art; Jean CHAUMENY, adjoint technique principal; Christian JEANJEAN, technicien d'art; Ghislaine BRANCHET, adjoint technique; Alain DEMARET, adjoint technique; Fred PRIVAT, agent technique; Jean-Hervé LABRUNIE, technicien d'art; Thierry PRADO, adjoint technique; David BERTHOUT, adjoint administratif; Marie-Christine MITRAIL, agent technique; Malik HAFIS, agent technique; Michel GORIOT, adjoint technique principal; Sandrine MALLET, agent technique; Joëlle LAMOWALTAY, agent administratif; Virginie ROLAND, adjoint technique; Parvine DORNEL, attachée d'accueil; René BABET, vacataire; Thomas AUDOUIN, adjoint technique; Joël THOMAS, maître ouvrier photographe; Karine TESTARD, technicien d'art; Gilles BROCHET, adjoint technique; Jacqueline MORAIN, agent technique; Smaïl MAROUF, vacataire; Guirec TURLUCHE, agent technique; Emmanuelle POULLARD, agent technique; Stéphane LE FLOHIC, adjoint technique; Chay AMOZIG, adjoint technique; Anne SABATHIER, adjoint administratif; Muriel BERTE, contractuelle; Sidney GUEZ, adjoint technique; Béatrice CASTELNAU, adjoint administratif; Freddy CANDJAMALE, agent technique; Pascal BRAQUET, agent technique; Pascal COINDEAU, adjoint technique principal; Martine LEPANY, vacataire; Martine HERCOUET, agent technique; Olivier RODILLA, adjoint technique; Marie VISONNEAU, agent technique; Patrick ODET, adjoint technique; Marie-Emilie FORTUNO, agent technique; Dimitri KELTCHEWSKY, adjoint technique; Josiane AMORY, agent technique; Adama COULIBALY, vacataire; Nicole MEDINA, agent technique; Alain JOURSON, adjoint technique; Saïd ABDERAMANE, agent technique; Raymond DUCELIER, technicien d'art; Michèle DESCHAMPS, agent technique; Thierry PLAZA, adjoint technique; Marcel PYREE, adjoint administratif; Raymond LAURENT-CLOTILDE, adjoint technique; Valérie BARBAT, adjoint technique; François SAVIGNY, adjoint technique; Walid YOUSSIF, vacataire ; Jean-Jacques MORLIERE, adjoint technique; Céline DEROIN, adjoint technique; Jean WILMET, maître ouvrier principal; Eric DESRUES, adjoint technique; Patrick GUYON-FIRMIN, agent technique; Eléonore ALFEREZ, agent technique; Sylvie BARRAUD, adjoint administratif; Aroul TIROUVENGUIDAME, agent technique; Honoré BARTEL, agent technique; Serban CANTACUZENE, agent technique; Eric VAUDRAN, agent technique; Thierry LAHAYE, adjoint technique; Simon CAMALET, adjoint technique; Geoffrey OVICHER, adjoint technique; Stéphane BUFFET, adjoint technique; Abel GARCIA, agent technique; Pilar LELAIDIER, adjoint technique (retraitée); Claire THOMASSE (retraitée); Bernard DEMOY (retraité); Nathalie DENIS, adjoint technique; Pierre-Emmanuel JOUANNEAU, adjoint technique; Valérie HUMMEL, agent technique; Ilhem BENHSSAÏN, vacataire; Patrick BERTHON, adjoint technique; Myriam KRICHE, technicien d'art; Didier BOULANGER, technicien de recherche;Bernadette HILLAIRIN, vacataire D.A.F.; Morrad BENXAYER, chargé d'études documentaires D.A.F.; Jïla ADHAM, agent technique; Marc PATURANGE, technicien d'art photographe; Michel LEQUEUX, agent technique; Gisèle NIAMIEN, agent technique; Flavien SIMAX, agent technique;Archives Nationales (Centre des Archives Contemporaines de Fontainebleau): Marie-Noëlle LEBLANC, chargée d'études documentaires C.A.C. Fontainebleau; Sylvain CAMPANA, technicien des services culturels; Marie-Christine ROLLET, adjoint technique; Stéphane PAREIGE, technicien des services culturels; Bruno CHAMPAGNAC, adjoint technique; Gérald MARTIN, adjoint technique; Serge REBY, technicien d'art photographe; Franck OSLE, maître ouvrier photographe; Petrus KAMARUDIN, adjoint technique; Sylvain BAUDOIN, adjoint technique ; Frédéric GOSSE, agent technique; Arlette LAGRANGE, adjoint technique principal; Véronique MALHERBE, adjoint technique; Gilbert VIANDIER, adjoint technique; Eric GUENOT, adjoint technique principal; Elodie THOMAS, maître ouvrier photographe; Catherine POIRIER, agent administratif; Serge ROUILLARD, agent technique; Martine CHAILLE, agent administratif; Archives Nationales (Centre des Archives d'Outre-Mer d'Aix-en-Provence): Hélène TAILLEMITE, chargée d'études documentaires ; Frédéric GILLY, chargé d'études documentaires ; Lucette VACHIER, chargée d'études documentaires; Marithé WEISS-LITIQUE, secrétaire de documentation ; Annie MAISONOBE, secrétaire de documentation; Gisèle MAESTRACCI, secrétaire administratif; Anne CHAUVEL, Technicien des Services Culturels; Gérard BOUZIN, adjoint technique; Isabelle LEBON, agent technique; Pierre BARTHE, maître ouvrier photographe; Marc ASSEMAT, maître ouvrier photographe; Franck BRISSARD, agent technique; Marcel BERQUERET, agent technique; Thomas ARNAL, adjoint technique; Denis GRINFELD, adjoint administratif; Jean-Claude YOKA, adjoint technique; Eric HOMO, adjoint technique; Isabelle BOUTINET, agent technique; David CENSE, agent administratif; Soall MAHDJOUB, agent technique;Dominique DURET, adjoint technique; Archives Nationales (Centre National des Microfilms de Saint-Gilles du Gard): Colette TINDILLE, agent administratif; Jacqueline PRUNIER, adjoint administratif; Vincent SEGARD, maître ouvrier photographe; Maryse BERTAUDON, technicien d'art photographe; Georges SALVATGE, technicien d'art; Fernand FLORES, agent technique; Marc REYNAUD, agent technique; Jean-Luc KOLEBACKI, agent technique; Jacky DESVIGNES, ouvrier entretien; Archives Nationales (Centre des Archives du Monde du Travail de Roubaix): Maxime VISTE, administrateur réseau; Michelle JOVE, secrétaire administratif C.A.M.T. Roubaix; Laurent DELACROIX, adjoint technique; René BRUMAIN, adjoint technique; Reynald PARISSE, adjoint technique; Johann LOCQUET, agent administratif; Yannick TROADEC, agent technique; Mario BIEVRE, agent technique; Pierre GEORGES, agent technique; Vincent BEULQUE, agent technique; Archives Départementales Communales: Geneviève DOUCET, chargée d'études documentaires Archives départementales de la Côte-d'Or; Philippe MOTTET, chargé d'études documentaires, Archives départementales de l'Aveyron; Pierre BREMOND, secrétaire de documentation Archives départementales de la Vienne; Gérard PRUDHOMME, secrétaire de documentation Archives Départementales Hautes Vienne; Elisabeth PARAILLOUS, secrétaire administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Denis FONTAINE, agent qualifié du patrimoine, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Laurent DUCROS, agent qualifie du patrimoine, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Marie CARBONELL, rédactrice, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Joël RUIZ, agent de maîtrise, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; René BASTARDY, agent technique, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Carol CLARA, agent administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Josette VILANOVA, agent administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Régine BRUNETON, agent administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Marie-Pierre DEROIRY, adjoint administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Annick CHELE, agent qualifiée du patrimoine, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Antonio LARA, secrétaire de documentation, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Françoise DARYAN, chargée d'études documentaires, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Guillaume NICOLAI, magasinier, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Jérôme RAMIREZ, agent administratif, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Joseph BLANC, magasinier, Archives départementales des Pyrénées-Orientales; Françoise BOULEAU-KOCA, chargée d'études documentaires Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Jacqueline GARCIA, attachée de conservation Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Rachel CHARZAT, chargée d'études documentaires Archives départementales de la Gironde; Vincent HUSSER, chargé de la Mémoire Locale Erstein (67); Sylvie VIDAL, secrétaire de documentation Archives départementales de la Dordogne; Eurielle GNANSOUNNOU, assistante qualifiée de conservation du patrimoine Archives communales de Floirac; Laetitia GIRAND, archiviste-documentaliste Archives communales de Villeneuve-la-Garenne; Catherine GORSE, rédacteur Archives départementales de la Dordogne; Brigitte KADI-HANIFI, secrétaire de documentation Archives départementales de la Dordogne; Christine ROUAIX, attachée de conservation; Chantal RIO, attachée de conservation Communauté Urbaine de Brest; Jocelyne LECLERCQ, attachée de conservation Musée Albert Kahn (92); Jean-Louis CIRES, responsable des Archives municipales de Châteauroux; Christine MOUTOTE, assistante qualifiée de conservation commune de Fontaine (38); Claude FRAISSE, agent de maîtrise principal photographe Archives Départementales de la Loire; Pierre SALMERON, archiviste, commune de Bagneux; Magali JACQUEMIN, contractuelle Archives Départementales Seine-Saint-Denis D.E.A. archiviste Université Paris VII; Monique LEMARCHAND, documentaliste commune d'Evry; Thérèse SINE, responsable des Archives municipales de Mandelieu-la-Napoule (06); Estelle ARQUES, relieur/doreur Archives départementales du Jura; Véronique PITOT, documentaliste mairie d'Evry; Anne SOUFFRIN, adjointe aux Archives communales de Colombes; Guillaume PONCEAU, attaché de conservation Archives Départementales de la Loire; Catherine COURTAT, attachée de conservation Archives départementales du Lot; Carole Bouvet, attachée de conservation auxiliaire; Véronique MERCIER, chargée d'études documentaires Archives Départementales des Landes; Jean-Marc RONDET, archiviste R.A.T.P.; Roland MOREL, secrétaire de documentation Archives départementales du Lot; Frédérique DI GIUSEPPE, agent administratif Archives départementales du Lot; Georges VYNISALE, agent technique archives départementales du Lot; Denise GAUBERT, secrétaire Archives départementales du Lot; Michel ROUQUIE, agent de Maîtrise Archives départementales du Lot; Fabienne PRONIER, technicienne de surface Archives départementales du Lot; Thierry DUVAL, assistant de conservation Archives Départementales de la Haute-Vienne; Jean-Dominique GLADIEU, attaché de conservation St-Quentin-en-Yvelines; Christelle LESPY, assistante de conservation mairie de Tarnos (40); Francine CHEYROUX, assistante de conservation Archives Départementales de la Haute-Vienne; Sandrine ROSER, contractuelle Archives Départementales du Jura; Annie DESVALOIS, secrétaire de documentation A.D. de la Haute-Vienne; Alain DUBREUIL, assistant de conservation Archives Départementales de la Haute Vienne; Jacques ANDRERIE, animateur territorial Archives Départementales de la Haute Vienne; Sylvie PERETTI, rédacteur en chef Archives Départementales de la Loire; Danielle TRAUMAT, agent d'entretien Archives Départementales de la Haute Vienne; Véronique COLLARDE, attachée de conservation mairie de Décines; Chantal BONNEFOND, vacataire Archives Départementales de la Haute-Vienne; Daniel JARJANETTE, agent technique Archives Départementales de la Haute-Vienne; Françoise LENOIR, archives municipales du Mans; Dominique BERGERET, documentaliste/archiviste mairie de Cenon (33); Francis GOBBE, archives municipales du Mans; Ludger GOUTARD, archives municipales du Mans; Chantal BAUDIN, documentaliste INRIA Rhône Alpes; Jacques LELONG, ancien responsable du service éducatif des Archives Départementales de l'Allier, professeur agrégé; Estella PEVERELLI, assistante du patrimoine; Christine ROUAIX, attachée de conservation; Nadine AUDIBERT-CARMINATI, assistante de conservation Val-d'Oise; Terbah TAROUDJIT, assistant de conservation Archives Départementales de la Loire; Roland CARRON, attaché administratif Archives Départementales de la Loire; Aurélie BAROU, assistante de conservation Archives Départementales de la Loire; Philippe DI SILVESTRO, agent du patrimoine Archives Départementales de la Loire; Frédérique MOULIN, contractuelle Archives Départementales de la Loire; Alain PITIOT, agent du patrimoine Archives Départementales de la Loire; Marie-France MARCUZZI, rédacteur Archives Départementales de la Loire; Céline PAVIE, assistante de conservation Archives Départementales de la Loire; Michèle SAUVIGNET, assistante de conservation Archives Départementales de la Loire; Robert THELISSON, agent qualifié du patrimoine Archives Départementales de la Loire; Annie MURE, adjoint administratif Archives Départementales de la Loire; Nathalie DEVILLARD, adjoint administratif Archives Départementales de la Loire; Annick LEPAGNEY, adjoint administratif Archives Départementales de la Loire; Jean-Noël LAURIA, agent qualifié du patrimoine Archives Départementales de la Loire; Hervé CHABANNES, archiviste-bibliothécaire Archives municipales du Havre; Marie TENEGAL, attachée territorial de conservation Haute-Garonne; Valérie BOTREL, assistante territoriale de conservation; Alice DELANOY, assistante qualifiée de conservation du patrimoine et des bibliothèques; Jean-Noël THIBAULT, technicien d'art photographe Archives Départementales de Loir-et-Cher; Pascale PLANEILLES, attachée de conservation mairie de Clichy-sous-Bois; Florence JEAN-ESTEVENON, agent qualifiée du patrimoine Archives Départementales du Gard; Christian ZUERAS, archiviste D.D.E. de Tarbes; Nelly BARDEUR, assistant qualifié de Conservation du Patrimoine, La Réunion ; Valérie VALENZA, assistante qualifiée de conservation mairie de Crolle; Catherine CHEVREL, archiviste de la mairie de Montoir-de-Bretagne et de Pouliguen; Philippe MALPERTU, technicien Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Laurence DALMONT, assistante qualifiée de conservation du patrimoine Seine-Maritime; Rose-Marie LEFILS, attachée de conservation Archives communales de Pierrefitte-sur-Seine; Armande LE ROUX, secrétaire de documentation Archives Historiques d'Indre et Loire; Françoise LENOIR, agent administratif Archives municipales du Mans; Francis GOBBE, Archives municipales du Mans; Ludger GOUTARD, agent administratif Archives municipales du Mans; Pascal BORDERIEUX, archiviste, Archives municipales de Châtellerault (86); Léger FOREST, secrétaire de documentation Archives Départementales de l'Yonne; Sylvie ZAIDMAN, attachée de conservation Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Jacqueline GARCIA, attachée de conservation Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Joël CLESSE, attaché de conservation Archives Départementales de Seine-Saint-Denis; Nathalie CALVEZ, chargée d'archivage itinérante précaire auprès des collectivités territoriales (29); Cyril BAGNAUD, attaché de conservation Angers; Eric LECHEVALIER, chargée d'études documentaires Tarn-et-Garonne; Ministère de la Culture et de la Communication: Pierre ZINENBERG, agent technique Musée du Louvre; Mireille LAVOGADE, responsable de la Librairie R.M.N. du Musée national des A.T.P.; Jean-Pierre CASTAN, secrétaire administratif D.A.G.; David BOURGARIT, ingénieur de recherches C2RMF; Orane PROISY, chargée de mission D.A.P.A.; Katell BRIATTE, ingénieur d'études D.R.A.C. Nord-Pas-de-Calais; Juliette CARON, documentaliste Théâtre National de l'Odéon; Nathalie HETTLER, documentaliste C.R.A.C. Valence; François MARTY, documentaliste Cinémathèque de Toulouse; Gérald KRAFFT, responsable de la Section statistique de la D.A.P.A.; Didier DELHOUME, ingénieur d'études D.R.A.C. Limousin; Sylvaine GORIOT, attachée d'administration centrale; Geneviève LOUISMET, chargée d'études documentaires S.R.A. D.R.A.C. Bourgogne; Catherine CHAGNEAU, chef de projet Réunion des Musées Nationaux; Jean PAULET, agent technique; Evelyne TAVERNIER, attachée principale D.R.A.C. Franche-Comté; Bernard CASTELAIN, secrétaire de documentation D.R.A.C. Nord-Pas-de-Calais; Elisabeth WALLEZ, chargée d'études documentaires D.R.A.C. Haute-Normandie; Nadine MARCHAND, secrétaire administrative D.A.G.-S.P.A.S.; Annick HEITZMANN, documentaliste Château de Versailles; Myriam MARCHADIER, secrétaire administrative D.R.A.C. Languedoc-Roussillon; Yves DREUX, technicien des bâtiments de France D.R.A.C. Basse-Normandie; Véronique DIGNAC, secrétaire de documentation au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques; Jean-Pierre BOZELLEC, photographe L.R.M.H.; Isabelle CLEMENT, assistante ingénieur; Elisabeth DORNOIS, secrétaire administratif D.R.A.C. Basse-Normandie; Thierry PASTORELLO, bibliothécaire B.n.F; Frédérique CANCINO, secrétaire administratif; Florence MERCIER, adjoint administratif D.A.P.A.; Roméo BESUBE, agent technique, Ecole d'architecture de Paris-Conflans; Philippe PLAYE, chef d'atelier Manufacture de Beauvais; Elodie MUSSUTO, licière Manufacture des Gobelins; Valérie BRON, licière; Aziz GROSSE, D.R.A.S.S.M. Marseille; Odile VIRET, licière; Véronique HAMOUDA, licier; Emilie BRON, licier; Michèle LEGER, adjoint administratif D.A.P.A.; Elysabeth d'OGRUY, documentaliste; Odile LE COCQ, secrétaire de documentation D.R.A.C. Bretagne; Isabelle BIDEAU, photographe; Liliane LERABLE, documentaliste; Jean-Paul GALLARD, chargé d'études D.R.A.C. Pays de Loire; Marie-Christine VOGT-LE-CAR, adjoint administratif D.A.P.A.; Philippe LAIR, chef des Travaux d'arts licier Manufacture Gobelins Paris 13; Thierry AUGER, rédacteur Centre National du Livre; Martine LAINE, ingénieur d'études service Inventaire général; Véronique FABRE, chargée d'études I.N.R.A.P.; Elisabeth PIGEAU, ingénieur d'études service régional de l'archéologie Bourgogne; Anita OGER-LEURENT, ingénieur d'études service régional de l'inventaire D.R.A.C. Nord; Georges VICHERD, ingénieur d'études service régional de l'archéologie D.R.A.C. Martinique; Marc LEROY, ingénieur d'études Laboratoire d'archéologie des métaux; Sophie SAVAY-GUERRAZ, chargée d'opération et de recherche I.N.R.A.P.; Véronique RINALDUCCI de CHASSEY, assistante d'études I.N.R.A.P.; Marie DIMAKOPOULOS, attachée administratif S.R.A. D.R.A.C. Midi Pyrénées ; Séverine BERTI, D.M.F.; Catherine PILLET, adjoint administratif C.P.G. ; Bernadette HOUGUENAGUE, technicien d'art Manufacture de Sèvres; Stéphane LEBERT, responsable technique; Annie BRUNO, secrétaire de documentation D.R.A.C. - P.A.C.A.; Thierry ALLARD, contractuel D.R.A.C. Poitou-Charentes; IBANEZ Thérèse, Château de Tours; Marie-Christine CERRUTI, Centre national d'archéologie urbaine; Yannick BACQUET, adjoint technique ENSA Dijon; Jackie ESTIMBRE, secrétaire de documentation D.R.A.C. Languedoc- Roussillon; Isabelle JEANNE, secrétaire administratif D.A.G.; Catherine MUTZENHARDT, agent technique E.N.S.B.A.; Guillaume GOUJON, vacataire Musée des Antiquités Nationales; Anne-Marie BOULEGUE, Pompidou; Brigitte GOMEZ, chargée d'études documentaires E.N.S.A.D.; Monique CHEMIN, adjoint technique Château d'Azay-le-Rideau; David DESPORTES, adjoint technique Château d'Angers; Fatima CHIDAINE, adjoint technique; Lucienne LEROUX, contractuelle Les Eyzies; Franck BOYER, maître ouvrier jardinier Les Tuileries; Vincent BELBENOIT, I.N.R.A.P.; Annie COUTANTIC, adjoint technique Basilique St Denis; Jacques JOUY, adjoint technique Ferney-Voltaire; Régine PERRON, secrétaire administratif C.N.C.; Didier MARTIN, contractuel auditorium du Louvre; Annie FEUILLET, D.A.P.A.; Dominique DUPONT, technicien d'art Mobilier national; Hubert TAMBON, adjoint technique Château de Versailles; André SACRISTIN, adjoint technique Musée du Louvre; Céline ALCAZAR, technicien des services culturels Musée du Louvre; Hugues DUMAS, E.N.S.B.A.; Carmine MACINA, G.N.G.P. R.M.N.; Danièle BOLLE, adjoint administratif retraitée E.N.S.A.D.; Christophe PELLISSIER, technicien d'art Mobilier national; Roxane SIRVEN, I.N.R.A.P.; Christelle LAVIGNE, agent technique Château de Versailles; Pascal GUFFROY, agent technique E.N.S.A.D.; Jules NERIGNY, technicien des services culturels Musée du Louvre; François PELLISSIER, chef de travaux d'art Manufacture de Lodève; Malika MADANI, agent administratif D.A.P.A.; Sandrine OLIVIER, agent administratif; René DUVERGER, adjoint technique ; Adelia OSUNA, adjoint administratif D.R.A.C. Centre; Frédéric GRZESIAK, adjoint technique Palais du Rhin; Michèle MONNIER, documentaliste archiviste DAPA, sous-direction de l'archéologie; Danielle FREZZA, assistant ingénieur D.A.P.; Marie GUEGUEN, assistante communication Musée Guimet; Anne COOK, documentaliste Médiathèque de l'architecture et du patrimoine; Bernard SONNET, chargé d'études documentaires; Thierry MONET, chercheur associatif D.R.A.C. Rhône-Alpes; Isabelle BAGUELIN, chargée d'études documentaires D.R.A.C. Rhônes-Alpes; Valérie MISCOT, attachée commerciale, agence photo R.M.N.; Olivier LIARDET, chargé d'études documentaires D.R.A.C. Nord-Pas-de-Calais; Yannick COMTE, documentaliste D.R.A.C. Poitou-Charentes; Claire VIGNES-DUMAS, chargée d'études documentaires CRMH DRAC d'Ile-de-France; Catherine BOSSIS, documentaliste R.M.N.; Paul TAYA, D.RA.C. Martinique; Jean-Paul LEONARDUZZI, agent d'accueil D.A.G.; Françoise BEGHIN, responsable d'activité au département des acquisitions de la R.M.N.; Josiane RINO, adjoint technique principale Domaine National de Saint-Cloud; Pierre SASTRE, assistant des bibliothèque B.n.F.; Guy CARASSUS, chargé d'études documentaires; Joëlle LE, caissière-contrôleuse Musée du Louvre; Valérie DEBARD, adjoint administratif D.R.A.C. Limousin; Paul SMITH, chercheur D.A.P.A.; D.R.A.C. Midi Pyrénées: Françoise BEAUPUY, secrétaire administratif ; Simone FORESTI, adjoint administratif ; Anna LARDEAU, adjoint administratif ; Monique ECK, adjoint administratif ; Béatrice PIC, adjoint administratif ; Christine PINEY, adjoint administratif ; Marie-Hélène BURGUES, adjoint administratif ; Georges GONSALVES, chargé d'études documentaires; Brigitte BANOS, adjoint administratif ; Marie-Claude BARRY, attachée principale d'administration ; Robert SOLDEVILLA, technicien des services culturels ; Marc PETRUS, adjoint administratif ; Dominique WATIN-GRANDCHAMP, chargée d'études documentaires ; Claudine RUS, adjoint administratif ; Leïla EZEKPO; Musée national du Château de Fontainebleau: Martial BEAUJARD, adjoint technique; Michel PONTGRATZ, adjoint technique; Michel DOHEN, adjoint technique; Catherine LALLEMAND, adjoint technique; Fabrice ARROVIS, adjoint technique; Sophie PLANCHE, chargée d'études documentaires; Max CASTRY, adjoint technique; Jeannine PONT, adjoint technique; Alexandre BOUCLON, adjoint technique; Noël LUC, agent principal; Richard SABATIN, maître ouvrier; Musée national Picasso: Marie-Carmen DOUGE, agent technique; Annette ROBINSON, conférencière aux Musées Nationaux; Huguette TERRINE, agent technique; Lena MAYOUTE, agent technique; Vincent WEYER, agent technique; Dimitri DOUILLOT, adjoint technique; Chantal LANOE, agent technique; Marjolaine MORAIN, adjoint technique; Stéphanie ROUX, adjoint technique; Thierry BRAIBANT, vacataire; Ginevia MOLINELLI, agent technique; Nathalie SELLEM, agent technique; Sinnah LOURDES, agent technique; Marie-Lorette JENNY, agent technique; Etienne GREIB, agent technique; Nathalie COTTAIS, adjoint technique; Benoît PIN, agent technique; Brigitte HAYER, adjoint technique; Paule MALOUET, chargée d'études documentaires; Gilles CORNEC, agent technique; Jean-Jacques CHASLES, adjoint technique; Kathy BOUCHER, agent technique; Carole CABARET, agent technique; Alex BROWN, agent technique; Nicolas BIANCHI, adjoint technique, syndiqué S.U.D. Culture; Sylvie PEROT, Réunion des Musées Nationaux; Claudine BONOGER, R.M.N.; Pascal PROVOST, délégué syndical F.O. R.M.N.; Hélène PARAVEL, vendeuse R.M.N.; Brigitte PUJOL, vendeuse R.M.N.; Valérie DE GUINE, vendeuse R.M.N.; Véronique SZVEINSZNAIDES, vendeuse R.M.N.; Musée national Adrien DUBOUCHE: Walter WOLLAERT, adjoint technique; Christelle AUBRY; Nathalie PROVOST, Daniel BERTRY, agent technique; Elodie JABRAUD, vacataire; Patrice MEILHAC, adjointe; Annie VOLKA, restauratrice; Damien GIBEAU, vacataire; France RICHEMOND, agent R.M.N.; Philippe AUBISSE, adjoint technique; Marie-Christine BARGUE, agent technique; Michel PAILLER; Lionel LALOY, adjoint technique; Ariane BERNARD, agent technique; Olivier PAVAGEAU, adjoint technique; Pascale BRIANT, agent technique; Alain LAFAYE; Virginie BIDAULT, adjoint technique; Karine ARCHER, adjoint technique; Serge NOREAUD, agent technique; André SAVARY, agent technique; Cyril COGNERAS, agent technique; Patrick PELLEAU, adjoint technique; Jean-Gilles BERIZZI; Musée national du Château d'Ecouen: Danielle BOUVIER, secrétaire administratif; Nathalie BONNEAULT, adjoint administratif; Patrick DUPONT, agent technique; Gérard XAVIER, adjoint technique; Frédéric JUSZCZAK, adjoint technique; Hubert GAUTHIER, adjoint technique; Sylviane NEE, agent technique; Martin DAVILA, agent technique; Jean FABRY, agent technique; Elvire BASTERRA, vacataire; Jean DUONG, adjoint technique; Maryvonne DIONNEAU, adjoint technique;

=======> Responsables et militants syndicaux: Maria TEMELKOVA, présidente de la fédération des syndicats indépendants de l'administration d'Etat et des organisations publiques (F.S.I.A.E.O.P.) de Bulgarie; Milko HALATCHEV, secrétaire général de la F.S.I.A.E.O.P. de Bulgarie; Hristo HRISTOV, vice-président de la F.S.I.A.E.O.P. de Bulgarie; Silva VASSEVA, vice-présidente de la F.S.I.A.E.O.P. de Bulgarie; Kintche PARUCHEVA, secrétaire du syndicat des archivistes de Bulgarie; Roumiana NEDIALKOVA, secrétaire du syndicat des archivistes de Bulgarie; Jean-Claude VATAN, ancien Secrétaire général de l'Union Départementale C.G.T. du Cher; Isabelle SUGY, Secrétaire générale C.G.T. Syndicat des Communaux d'Evry (91); William ROGER, Secrétaire général du Syndicat Départemental de l'Education Nationale C.G.T. du Nord; Sylvie NICOLIER, Secrétaire générale C.G.T. Syndicat B.H.V.- Rivoli; Serge DEZILE, Secrétaire général C.G.T. E.D.F.-G.D.F. du Lot et Garonne; AlbertFENOUIL, Secrétaire de l'Union Locale C.G.T. Toulouse; Patrice MESTRAL, membre de la Commission Fédérale C.G.T. Spectacle; Henri GABINEAU, Secrétaire C.G.T. des personnels de la Fédération Régionale des M.J.C. d'Aquitaine; Michel COUSY, membre du Bureau National du S.N.T.R.S. - C.G.T.; Syndicat C.G.T. des Cheminots de Chambéry; Catherine PROKHOROFF, Secrétaire général du syndicat C.G.T. Cité des Sciences et de l'Industrie; Guy ANDRIOT, administrateur C.G.T. C.P.A.M. de Bourgogne; Jean-Yves RIALEY, Trésorier de la C.G.T. Equipement (28); Luc MONTBLANC, membre du Bureau de l'Union Départementale C.G.T. Seine-et-Marne, responsable U.F.I.C.T.-C.G.T.; Henri SAINT-JEAN, secrétaire du S.P.I.F.T.S. - C.G.T. Travailleurs Sociaux; Gabriel FAURE, Secrétaire général C.G.T. P.T.T.E. Equipement Le Mas d'Azil (09); Mireille BONNET, Secrétaire du syndicat C.G.T. du Conseil Général du Gard; Pierre VIDALLET, secrétaire du syndicat C.G.T. de l'Université Paris 13; Amancio REQUENA, secrétaire Union Locale C.G.T. Carcassonne ; Carole HASSLAUER, secrétaire Union Locale C.G.T. Carcassonne; Valérie GIUDICELLI, secrétaire de l'Union Départementale C.G.T. Paillon (06); Marc MORVAN, délégué syndical central C.G.T. - F.N.A.C.; Thierry BODIN, statisticien, élu C.G.T. (92); Marc PIPEAU, syndicaliste C.G.T. Mobilier Manufacture des Gobelins (Paris XIII); Jacques VALLET, administrateur C.G.T. Fédération Nationale des Salariés de la Construction; Roger ROUBILLE, S.N.T. C.G.T. 92; Jacques GUILBERT, Délégué C.G.T. Alsthom La Courneuve; Serge RAVAGLIOLI, secrétaire du syndicat C.G.T. E.D.F. G.D.F. Villeurbanne; Jean-Claude BIGEL, secrétaire C.G.T. B.H.V. Rivoli; Isabelle MENARD, secrétaire C.G.T. B.H.V. Rivoli; Abdel-Ylah El-KHADINI, secrétaire C.G.T. B.H.V. Rivoli; Eydeli BUFFAT, Secrétaire du syndicat C.G.T. de la Médiathèque de Tarbes; Jean-Luc BOCHARD, Union Départementale C.G.T. de la Vienne; Patrice BARDET, délégué syndical Ufict-C.G.T. C.R.A.M.N.P. (59); Françoise RICHEL, Union Départementale de Paris; Jean-Louis DAVIER, militant C.G.T. P.T.T. Orly; Jean-Pierre TREMBLET, délégué syndical C.G.T. Jouve (53); Monique NIRONI, Union Départementale C.G.T. du Gard; Evelyne BOISSONNADE, Union Départementales C.G.T. du Gard; Lionel MORISSON, Union Locale C.G.T. Issy-les-Moulineaux ; Bernard TAUZIEDE, militant C.G.T. traminot Bordeaux; Yves LAPEGUE, Union Locale C.G.T. Issy-les-Moulineaux; Denis GANDELIN, délégué C.G.T. Centre hospitalier Mulhouse; Gérard MONIER, Union Locale C.G.T. Issy-les-Moulineaux; Jean-Yves LESAGE, délégué du personnel C.G.T. imprimerie Desfossée; Jean-Claude MORISSON, Union Locale C.G.T. Issy-les-Moulineaux; Renaud DUMOULIN, enseignant; Bernard CHARLIER, enseignant syndicaliste Snep FSU; François-Luc HIGELE, secrétaire C.G.T. C.E. des Apart'Hôtels Citadines; Michel ANDRE, U.L. C.G.T. Hauts-de-Seine; Agnès RIANDIERE LA ROCHE, déléguée C.G.T. Cité des Sciences; Frédérique BAEHR, technicienne de recherche, élue FERC-SUP, Université Franche-Comté; Franck RICOL, agent technique territorial jardinier, élu C.G.T. C.T.P. et C.H.S. Bourg-en-Bresse; Raymond MUNY, délégué syndical C.G.T. S.T.G. (67); Mohamed MOUDNIS, militant C.G.T. U.D. 67; Jean-Claude FISCHER, militant C.G.T. U.D. 67 retraité; Richard BROBECK, militant C.G.T. U.D. 67; Eric POISSON, Secrétaire de la section S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; Daniel FERNANDEZ, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; François ANDRE, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; MATHIEU, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre, facteur; Michel TOMBRAU, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; Pierre ISMAN, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre, employé; Franck LOIZEMANT, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre, postier; Josette MILLASSEAU, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre, postière; Mathurin PHOJO, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; Patrick GRANGER, S.U.D.-P.T.T. Paris Louvre; Marc FREY, instituteur syndicaliste S.U.D. Education 91; François PRENEAU, syndicaliste S.U.D.-P.T.T. (44); Alain CONTINENTE, S.U.D. Collectivités Territoriales (31); Francis TAUZIEDE, G 10 SNUIPP Gironde; Brigitte MATON, S.U.D. Santé Loire-Atlantique; Dominique ROCABERT, S.U.D. P.T.T. Lot-et-Garonne; Dominique CORNET syndicaliste S.U.D. Education; Dominique BLANCH, militante F.S.U. Narbonne, enseignante; Bertrand CALAS, S.N.P.M. C.F.T.C. Haute-Garonne; Francis LECOQ, syndicaliste S.N.E.S. F.S.U. Abbeville (80); Marie SAUCOURT, militante S.N.E.S. F.S.U. Côte d'Or; Mireille BONNET, syndicaliste C.G.T. Conseil Général du Gard; Grégory ROCHER, délégué C.G.T. Territoriaux Saint-Nazaire; Lionel SCHNEIDER, syndicaliste C.G.T (13); Christian DESBOIS, militant C.G.T. (92); René SEIBEL, syndicaliste C.G.T. (93); Olivier VINCENT, C.G.T. France Telecom Paris; ; Jean-Jacques FOIN, C.G.T. France Telecom Paris; Colette ESTEVE, C.G.T. France Telecom Paris; Christian THURILLAT, C.G.T. France Telecom Paris; Liliane LICHAU, C.G.T. France Telecom Paris; Laurence LEMOSQUET, C.G.T. France Telecom Paris; Antoine RYNKIREIZ, C.G.T. France Telecom Paris; Monique CHAPET, C.G.T. France Telecom ; Gilbert NATWEL, C.G.T. France Telecom; Membres du Bureau National C.G.T. Culture: Colette LEBORGNE, Trésorière de la C.G.T. Culture; Franck GUILLAUMET, Secrétaire national C.G.T. Culture, Réunion des Musées Nationaux; Monique GONTIER, Secrétaire nationale C.G.T. - Culture; Nadine DOREAU, Secrétaire nationale C.G.T. Culture, Centre Georges Pompidou; Isabelle MARFOND, Secrétaire nationale; Robert DUCROT, secrétaire C.G.T. Archives de France; Jean-François DELHOUME, Syndicat C.G.T. des Monuments Historiques; Xavier FEMEL, secrétaire général C.G.T. du Musée d'Orsay; Didier ALAIME, secrétaire général C.G.T. Bibliothèque Nationale de France; Catherine LEFEBVRE, secrétaire C.G.T. Bibliothèque Nationale de France; Pedro CARRASQUEDO, secrétaire général C.G.T. du Musée national du Château de Pau; Thierry CHOQUET, secrétaire général C.G.T. Musée du Louvre; Vincent KRIER, secrétaire général adjoint S.G.P. Archéologie; Ali KACI, C.G.T D.R.A.C. ; Jean-Louis BAINVELZWEIG, C.G.T. Mobilier et Manufacture Gobelins Paris; Philippe CREDEVILLE, C.G.T. Manufacture de Sèvres; Yolande LAMARIN, C.G.T. - Ecoles d'Architectures; Dominique DELPLACE, secrétaire C.G.T. de la Manufacture de Beauvais; Abdelkader OUAHRANI, C.G.T. D.M.F.; François VALENTIN, secrétaire C.G.T. Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs; Membres de la Commission Exécutive de la C.G.T. Culture: Pierre-Yves CHIRON, C.G.T. Archives de France; Isabelle FOUCHER, C.G.T. Archives de France; Frédérick HILLAIRIN, C.G.T. Archives de France; Jean-Christophe TON-THAT, secrétaire général C.G.T. du Musée national du Moyen Age; Roselyne CHARLES-ELIE-NELSON, technicien des services culturels C.G.T. - Le Louvre; Virginie SOYER, secrétaire du Collectif Musées de France; Sylvain VALLIER, secrétaire C.G.T. D.R.A.C. Franche-Comté; Jean-Michel BOUTHIER, C.G.T. Château de Chantilly; Françoise PINSON, permanente syndicale C.G.T. Culture; Sébastien BONNARD, C.G.T. Ministère de la Culture; Elisabeth RIGOLLET, C.G.T. Retraités; Valérie RENAULT, S.G.P. Archéologie; Gérard CHEYMOL, C.G.T. Réunion des Musées Nationaux; Eric HERVO, Secrétaire général C.G.T. Centre Pompidou; Jean PALLANCA, C.G.T. Centre Pompidou; Michel ZIGNANI, C.G.T. - E.N.S.A.D.; Thérèse DUHIN, C.G.T. C.N.C.; Bruno BESSE, C.G.T. E.N.S.A.D.; Jean-Claude PALLUT, C.G.T. Musées de France; Jean-Elie STRAPPINI, C.G.T. Monuments Historiques; Christophe BENOIT, S.G.P. Archéologie; Jérôme LEFAURE, Secrétaire général C.G.T. ENSA Dijon; Francis FOURQUIN, Secrétaire général C.G.T. musée Picasso; Danièle QUETIN, C.G.T. F.E.R.C.; Jean-Claude MARAIS, retraité C.G.T. F.E.R.C.; Dominique PERRIN, secrétaire général C.G.T musée nationnal Château de Fontainebleau; C.G.T. Archives de France: Eric JABOL, Archives départementales du Maine-et-Loire; Patricia DUCROTArchives Nationales de Paris ; Florence COULIBALY, C.A.C. Fontainebleau; Patrice ORSINI, CAOM Aix-en-Provence; Valérie ERIN, C.A.M.T. Roubaix; Joël TAUZIEDE; Guy BERNARD; Jean-Luc GUYOT, A.N. Paris; Jacky PLAULT,A.N. Paris; Henri BONIKOWSKI, A.N. Paris; Carole CLAERHOUT, A.N. Paris; Joël THOMAS, A.N. Paris;

Jean-Claude KAVAS, artisan bâtiment; Martine GUET, directrice générale des services Mairie de St-Yvi (29); Edward DARBOUX, hôtelier; Hervé LASSERON, restaurateur; Roberte BOMBEZY, psychanalyste (94); Lisette TARDY, artiste peintre; Christian FAUCOMPREZ, consultant; Marie-Pierre BRECHET, pharmacien (85); Jean-François BOBIN, contrôleur principal des Impôts (84); Didier SELOSSE, ingénieur territorial (35); Robert TURPAIN, directeur général des services de la ville de Seclin (Nord); Marie REVEILLAUD, médecin (85); Michel MEREL, gérant de SARL; Aude CHARTIER, chargée de mission ville de Paris; Danielle MOISAN, adjointe à la directrice générale des services/D.R.H, commune de Fleury-Merogis (91); Amon CHERANI, médecin; Patrice HIRBEC, ingénieur Eaux et Forêts; Guillaume BUTTET, archiviste (42); Hervé FLORE, chef de projet Musée Albert Khan; Frédérique LE BRIS, documentaliste Musée Albert-Kahn (92); Elodie LE THIEC, chargée de mission E.J.(17) ; Nicole TAUZIEDE, INSEE; Christophe LABARBE, ingénieur travaux publics; Jacques POINTCHEVAL, chômeur; Jean-Christophe FOURNEL, ingénieur; Claude LAVIALLE, orthophoniste (21); Sébastien JACOB, ouvrier bâtiment; Maëlla LE MORZELLEC, technicien horlogerie; François CATILLON, agent R.A.T.P.; Patrice THEROND, ingénieur (69); Claude TOUSIA Oujda/Maroc; Jean-Bernard LAGRANGE, conseiller à l'emploi A.N.P.E. (37); Pierre FERET, dessinateur; Alain SAVOURET, compositeur; Alain PLAULT, éditeur musical; Olivier LEDOUBLE, technicien de l'environnement Conseil Supérieur de la Pêche; Marie-Josée LIRUS, éducatrice (97); Rémy BOMBAY, responsable d'édition (94); Denis CHIRON, informaticien (60); Béatrice SEGUELA, secrétaire comptable (09); Béatrice COLLET, comptable (13); Caroline RODET, ouvrière papeterie (67); Véronique JOURDE, ingénieur (06); Mouneyra MELILA, aide soignante; Cécile MILLER PINTO, restauratrice de photographie (93); Monique LEBAILLY, auteur et traductrice; Christine BARBEY, comptable (13); Jacques CORBEL, infirmier psychiatrique; Claudie ARNOULD, fonctionnaire (91); Philippe THUILLOT, fonctionnaire PTT; Brigit HILPERT, militante L.C.R.; Francine MOUGEOT, ingénieur (54); Maurice CHARRETON, marinier; Michel MEUNIER, retraité; Gautier DELANNOY, ouvrier microfilmeur; Frédéric CHAIX, informaticien; Pierre BOURDIOL, ingénieur retraité; Jean-François KING, agent E.D.F. (94); Pascal BARIN, agent C.P.C.U. (78); Eliane HERCEND, agent sécurité sociale; Hélène DELAS, employée sécurité sociale (37); Jean-Paul RIGOLLET; Annick NOVELLO; Marie-Hélène DEBREUILLE, éducatrice spécialisée; Marie-Dominique FIEVRE, psychologue du travail; Sandrine TAUZIEDE, ingénieur informatique; Jérôme MONTET, fonctionnaire de police; François JOUSSET, électronicien; Claude MONNIER, ouvrier retraité RATP; Marie-Claire DURANTON, orthophoniste (91); Pierre-Yves CUCHE, ingénieur; Christine LACOURRABET, plasticienne; William WARIN, musicien; Igor MAYNAUD, bibliothécaire; Catherine Le TALLEC, infirmière; Yves HOLLINGER, employé de la Poste; Daniel TAILLANDIER, intermittent du spectacle; Stéphane PASSERON, militaire - régiment des chasseurs alpins Gap; Valérie FERET (92); Gilles MASSIP, ingénieur informaticien (95); Michel HERCEND, agent Air France; Jocelyne ALLOMBERT (92); Mathieu NIVAL, technicien (54); Samir NACIRI, directeur des activités sociales C.E. - S.N.C.F.; M. MAGNINI trésorière C.G.T. du Comité d'entreprise de la C.N.A.V.; C. KHALIFA, secrétaire C.G.T. du Comité d'entreprise de la C.N.A.V.; Alain JEGOU, chargé de communication C.C.E.-S.N.C.F.; Eric DURAND, Darmétal (76); Thierry VARIS, agent S.N.C.F. (84); Richard TAILLEFER, retraité S.N.C.F (77); Yvette CICHON, employée mairie de Paris; Claudy RICHIER, adjoint administratif mairie de Croix-Sainte (13); Nicole BENOIT, rédacteur mairie de Croix-Sainte (13); Mairie de Chambourcy (78): Karine GAIGHER, agent administratif; Thibault GUIBERT, comptable; Chantal MANOUTCHAROW, hôtesse; Madeleine BLONDEL, retraitée; Simone JANTOU, agent E.D.F.G.D.F. (34); Alba FORISSIER, salariée (69); Joël FREZET, agent de maîtrise E.D.F.G.D.F. (01); Franck CALVET, agent E.D.F.G.D.F. (12); Gilles FORISSIER, salarié (69); Annick ROUSSEAU, agent E.D.F.G.D.F. (34); Oséas BERCY, ingénieur retraité; Christine ODINOT, agent E.D.F.G.D.F. (54); Jean-Luc DRON, agent E.D.F.G.D.F.; Jean DELAGE, acheteur E.D.F.G.D.F.; Louise DESPESSAILLES, retraité E.D.F.G.D.F.; Jacques DELPORTE, agent E.D.F.G.D.F. (77); Serge GOTRAND, agent E.D.F.G.D.F.; Stéphane LOUVREUR, éducateur; Jean-Paul COMBY, agent E.D.F.G.D.F. (33); Jean-Jacques CHEVALIER, agent S.N.C.F. (86); Danièle SORIN, agent E.D.F.G.D.F.; Oliva TSINRO, salariée (67); Claire SUAUDEAU, factrice (38); Gérard VILLAUME, agent E.D.F.-G.D.F.; Jésus CHAMARRO, postier Grenoble; Colette CHARBONNIER, acheteuse E.D.F.-G.D.F.; Thierry WATTEZ, demandeur d'emploi; Claude THIANT, retraité (77); Hortencia MORA, agent mairie de Bobigny (93); Evelyne BOSCHERON, cadre mairie Ivry-sur-Seine (94); Bertrand EBERHARD, cadre administratif (75); Chantal CHAUMAUL, adjoint administratif mairie de St Nazaire (44); Luc ROYER, agent S.N.C.F.; BONIN, retraité (17) ; Gérard PREVOST (27); Sophie-Anne PONS, technicienne; Michel DEZILEAU, retraité; Louis POUPINOT, agent E.D.F.-G.D.F.; Patrick ALAUX, agent technique E.D.F. Limoges; Christian FAURE, agent technique E.D.F. Limoges; Patrick MARTIN, agent E.D.F. Limoges; Bruno CAPDEBOSCQ, agent de maîtrise E.D.F. Limoges; Denis RESEN, agent de maîtrise E.D.F. Limoges; Patrick COMPIAN, maître ouvrier E.D.F. Limoges; Claude SEGUELA, agent E.D.F.(09) ; Rudy GERDANC, documentaliste; Franck HOULGATTE, militant L.C.R. Cherbourg; Jacques LAURENS, cadre; Henri BAILLY, retraité; Thierry FOLLET, agent S.N.C.F. (59); Sylvain WAVELET (60); Mathieu HAZET; Jean-Pierre DESCHAMPS, technicien (95); Gérard SENE, agent de maîtrise (10); Georges MALESSART, retraité; Patricia JAN, contrôleur de ventes Munich/Allemagne; André WEG; Anne LERBOIREE, traductrice; Céline REGNARD, maquilleuse; Jean-Pierre ABRY, retraité Education nationale; Fabien SALZENSTEIN; Marcel BOSSU, retraité; Louisette CROSNIER, retraitée; Joseph CROSNIER, retraité; Alain GLAYROUX, ouvrier (47); Christine ANDRE (75); Isabelle RICHARD (13); Louis REVELEAU, enseignant retraité; Marianne GRANTAIS, demandeuse d'emploi (89); Jeannine REVELEAU, enseignante retraitée; Denise ZAMBER, retraitée (75); Paul PERRUCHON, retraité (75); Jacqueline FRESCURA, retraitée (75); Michel CADENEL, retraité; David POTENTE, infographiste; Hélène PERRUCHON, retraitée (75); Marc GROSGEORGE, ingénieur E.D.F./SEPTEN; Thierry DELTOUR (75); Claudine BOUDET, C.P.A.M. 91; Philippe VIDAL, C.P.A.M. 91; Marianne MASSIP, ingénieur (65); Renaud HEYSEN, C.P.A.M. 91; Marie-Claude PEZAUD, C.P.A.M. 91; Alain PERDROTTI, C.P.A.M. 91; Annick DEL BOCA, comptable bâtiment (75); Michel BATIFOILLe, cadre La Poste (91); Pierre KORZEC, cadre (93); Myriam MERINO, secrétaire administratif Mairie de Paris; Delphine GIBOUDEAU, demandeuse d'emploi (69); Geneviève COURTIAL, adjoint administratif C.N.A.M. (75); Isabelle MADOURI (91); Odile QUESNEL, responsable communication (75); Catherine DHAUSSY, docteur en relations interculturelles (93); Tatiana BENHAMZA, retraitée; Christian DUFRECHOU, agent administratif (67); Anne-Marie ARROCENA, adjoint administratif (21); Sarah LABELLE (76); Josette JONAH, agent administratif(77) ; Karine BARBE, chargée d'insertion (24); Alexandre KUCHMANN, informaticien (24); Denis RESERBAT-PLANTEY, travailleur social, réalisateur audiovisuel dans la Santé (86); Jean-Pierre LACAZE, technicien (64); Yves Le GLOAHEC, retraité P.T.T. (42); Magalie ROUX, emploi-jeune (07); Nathalie ABRARD-PARIZET, agent des Impôts(84); Christine GUYOT (77); Martine GARCIN, cadre France Telecom (91); Florent NOTELET (51); Elisabeth LACROIX, secrétaire (38); Aline CLAVERIE, retraitée (65); Camille HARUT, retraitée (82); Antonio MASSETTI, peintre (75); Alexandra MASSETTI, spectacle vivant (75); Christian MALATERRE, agent Air France (91); Katia SABATTIER, chômeur (65); Caroline MALBRUNOT, inventoriste (75); Denise ARNAULD, retraitée (92); Jeannette SIMON, retraitée (92); Bernard GUILLAUMIN (92); Gilbert SEGUELA, retraité (09); Véronique MOUNIC, comptable, ministère de l'Equipement; Dominique AUBRY, conseiller socio-éducatif (30); Guy MOUNEY, électricien SNECMA Villaroche (77); Christiane FERNANDEZ, adjoint administratif, ministère de l'Equipement (65); Colette SEGUIN, retraitée documentaliste (93); Philippe BERNARD, mécanicien avion; Eric SAUVIER, magasinier (75); Jean ESTEVE, agent de maîtrise (75); Jean VITTET, agent de maîtrise (75); Marie SUSSET, vendeuse; Jean-Claude BROSSARD, chômeur; Jacqueline COLOMBO, chargée de communication visuelle (75); David CHOPLIN, formateur C.F.A. (95); Henri CHARRUEAU, retraité (91); Marie PLANOL, retraité (24); Jacqueline CHARRUEAU, retraité (24); Nadine THIANT, informaticienne Education Nationale (77); Joël COQUEREAU, ouvrier maroquinier (94); Frédéric LAGRANGE, agent La Poste (75); Dominique KALINSKI, documentaliste (92); Jacques BORAU, technicien ELYO (75); Chantal DUBOIS, retraitée (30); Michel FEURMANN, retraité E.D.F.; Guy BORDAS, retraité (91); Gisèle HOUSSIN, retraitée éducation nationale (06): Louis HOUSSIN, retraité Météo France (06); Martial MOUQUERON, demandeur d'emploi (80); Catherine CORBAN, documentaliste (69); Gérard HAMOLINNE, chef d'équipe (46); Pierre MAUJEAN, retraité (13); Alan TREVARITEN, ingénieur des Mines; François GALINDO, retraité; Gérard VIDAL, retraité (69); Yves COLLA, retraité (95); Yves MOSTEFA, retraité (13); Christiane LIMOUSINE, retraité (74); Michel PONRONS (08); Erwann STERVINOU, agent S.N.C.F. (44); Jean-Pierre FRADET, retraité (84); Roger GUYOT, retraité (91); Eliane DURAND, demandeuse d'emploi (13); Hubert MILHOUET; Henri GACH, technicien; Véronique GACH, technicienne; Michèle SEMPERE, retraitée (84); Jean-Louis RIVERA (13); Paul RICHARD, retraité (24); Dominique MOTTARD (01); Claude MENSI (69); Philippe PARIS, retraité (94); Christiane PARIS, retraitée (94); Michelle SERT, retraitée; Annie ROUSSEL, retraitée (06); Daniel MORALI, retraité (75); Eric DURAND, demandeur d'emploi (13); Jean-Claude HAUGEL, adjoint administratif ministère de l'Intérieur (78); Bruno POMMIER, électricien (08); Marc PEYTOUR, masseur-kinésithérapeute (77); Mireille VANDENBON, éducatrice de jeunes enfants(08); Guillemette RIEFFEL (08); Chantal DUBOIS, retraitée (30); Patrick LAPLACE, fonctionnaire territorial (93); Sébastien DUFOUR, technicien bureaux d'études (63); Alice VARIOT, ingénieur réseaux (75); Christel SAUVAGE, cadre associatif (08); Brigitte KOPACZ, adjoint administratif Education Nationale (09); Nadine DELIZY, comptable (94); Laurent DERIVAULT, agent administratif-responsable informatique (77); Florence JUIN (92); Sabrina GUYOT (77); Anne LAGUNE, chercheuse d'emploi-documentaliste (31); Tristan PICHARD, musicien (45); Jean-Paul THIEFFINNE, retraité (26); Gérard COLIN, réalisateur ingénieur du son; Pierre GUIHO, infographiste (44); Madeleine RICHARD, retraité (24); Fabrice PAUL, ouvrier Etat (29); Ingrid BLEUSE, assistante spécialisée d'enseignement artistique (62); Gilles BOLLORE, retraité E.D.F. (13); Lakhdar ACHACHERA, agent de développement (62); Sylvain GAUTIER (06); Jean-François PAQUAY, infographiste Belgique; Marilène RECHER, adjoint administratif (76); Sophie LEBORGNE, agent administratif (76); Claudine DESTREBECQ, agent administratif (76); Marie-Caroline LEFEVRE, agent administratif (76); Christine HAMEL, agent administratif (76); Alexandrine MOYSAN, retraitée (44); Danielle STERVINOU, vendeuse (44); Mickaël HOREL, enquêteur (44); Bruno THOREL, ouvrier métallurgiste (62); André BERDER, retraité (75); Gisèle MONTEL, retraitée France Telecom (33); Paulette GUYOT, retraitée (91); François CHARPENTIER, ingénieur en informatique (75) ; Anne PETITBON, technicienne en informatique (42); Vincent CHARBONNIER, ingénieur d'études (69); Colette CHARLET, enseignante retraitée (92); Joseph MARKIEL, maquettiste (06); Claude COHEN (06); Sylvie METRICH, retraitée (06); Anne-Marie PEREZ, retraitée (06); François DOUSSEAU, agent E.D.F.-G.D.F. (65); Romain WEBER (75); Raymond CADENE, agent E.D.F.-G.D.F. (47); Alain QUIOT, technicien E.D.F. (95); Pierre BATTAGLIA, agent E.D.F. (77); Bernard LAURENT, agent E.D.F. (77); Guy CALAFATO, agent E.D.F. (77); Jean-Jacques BECUINE, agent E.D.F. (77); Michel DUVAL, agent E.D.F. (77); Noisette BONTEMPS, agent E.D.F. (77); Sébastien NORIS, agent S.N.C.F. (77); Ghyslaine LOSCO, agent administratif (47); Claude PLANTE, adjoint administratif (47); Michèle RAZZANO, retraitée de l'Education Nationale (75); Marie-Claude NIGUES, retraitée (85); Louis NIGUES, retraitée de l'Education Nationale (85); Gérard FORESTAL, retraité (13); François IBANEZ, retraité (13); Christiane LAGARDE, retraitée (72); Fernand MORERA, retraité (13); Jean-Pierre MORERA, retraité (13); Jean-Louis LABOURAYE, retraité (13); Gérard BRAMDI, retraité (13); Patricia BRANDI, retraitée (13); Claudine BESSET-LAMORIE, retraitée (85); Gérard PHILOUX, retraité (94); Marthe KOCEVAR, retraitée (21); Serge MEHERI, chef de réception (13); Patrick ZARHI (13); Poupée ZARHI, agent commerciale (13); Samy KHEDHAÏER, salarié et étudiant en histoire (93); Marie-Thérèse LE GLOANE, fonctionnaire (75); Bertrand MORACHE, fonctionnaire I.N.S.E.R.M.; Stéphane BILLONNEAU, archiviste I.N.E.D.; Clément COMPAN, retraité (38); René MORELLI, retraité (91); Christiane MORELLI, retraitée (91); Patricia DESPREZ-LANOIS, adjoint d'animation (14); Chantal NICOLAS, adjoint administratif (14); Sébastien RICHARD, ingénieur (82); Bruno QUEMENER, inspecteur principal des Impôts (27); Jacky LHOMME, technicien télécom chômeur (92); Françoise LAGRAFEUILLE, employée de banque (92); Thierry BERTRAND, ergonome; Eric LOUCHET, régisseur lumière (94); Jean-Pierre DUTHOIT, comédien (59); Claude PLANTEFEVE, agent communal Tourcoing (59); Valérie BRIDEL, auxiliaire de soins (59); Monique L'HOMME (92); Philippe AMIOT, technicien en métrologie dimensionnelle (77); Gilbert GIMENEZ, cadre France Telecom (83); Paul MAGNAN, cadre France Telecom militant parents d'élèves (27); Marc DELISSEN, agent d'exploitation D.D.E. du Nord (59); Michel CHABANANE, retraité (26); Michel AMIRAULT, retraité (79); Maryvonne GOUTELLE, retraitée Education Nationale (91); Macha WITTMER, retraitée MJC (93); Jean MAS, retraité MJC (75); Anne-Marie FOURCHET, retraitée cadre (72); Marie-Noëlle DANIEL, agent S.N.C.F. (60);Denise WEIGAERTNER, retraitée Education Nationale (54); Alice BERNET, retraitée C.N.R.S. (75); Anita PRIGENT, retraitée C.N.R.S. (94); Arlette LEVY, retraitée Education Nationale (34); Jean-Marie MAS, retraité Education Nationale (19); Pierre CODET, retraité (75); Jean-Pierre CHAMBON, retraité Education Nationale (77); Priscillia DRIDI, secrétaire (91); Albert NALLET, retraité Education Nationale (01); Jean-Paul AUGIRON, retraité AFPA; Jacques AURILLON, retraité (95); Claudine MONTET, retraitée Education Nationale (75); Marie RODRIGUEZ, salariée (31); Gilles LACAZE, chargé de missions (94); Marcel MONNIER, retraité (77); Martine BERLIER, secrétaire (42); Hugues POLLASTRO, chargé de mission historique (75); Robert ALLARD, magasinier cariste (86); Raymond DEBORD, salarié (75);Pierre DAGNET, salarié (75); Renée CANDELOU, salarié; Thérèse GOURMAUD-UZDOWKA, bibliothécaire (92); Jean GOURMAUD, ingénieur; Valérie ANTONIJEVICH, comédienne; Yves HUFTEAU, retraité (75); Christine BERNARD, salariée (92); Laurent CARTRON, salarié (75); Francine LECOEUR, salariée (75); Simone GEBER (75); Lisa LABORIE (75); Anne LAGUNE, documentaliste au chômage (31); Dominique AUBRY, conseiller socio-éducatif (30); Jean-Paul RIGNAC, ingénieur chercheur E.D.F. (77); Violette BARAN, informaticienne (93); Cidalis BRUTU, agent d'entretien; Patrice DANIEL, agent S.N.C.F. (60); Raymond BONNAUD, analyste (93); Géraldine LANDREA, analyste DGI; Jozy LEY, retraitée (75); Martine DE GROOTE, retraitée (75); Anne-Marie DUFOUR-AGOSTINI, documentaliste (57); Stéphanie DEBAYE, médiatrice culturelle (75); Jeannine REDON, retraitée (75); Anne MORICE, retraitée (93); Paulette TERRACOL, retraitée (92); Claude PALAYER, magasinier (75); Jean TASTET, cadre dans la communication (75); Marina MEDIAVIDA (75); Pierre LAMBERT, retraité (75); Franck VERNET, administrateur (13); Jean-Marie GILBERT, Inspecteur industriel (26); Youssef DRIDI, plombier (91); Joëlle APERT, secrétaire commerciale (75);Edith BARBIER, retraitée; Henriette LAMBERT, retraitée (59); Fabienne MARCHAIS, professeur de musique; Mark GOODMAN, retraité; Michel DAMBRINE, photographe; Chantal DAVOURIE, secrétaire du Cercle Généalogique de la Brie; Catherine DESORMIERE, enseignante; Catherine FITOUSSI, agent des impôts; Nicole SERGENT, professeur d'histoire; Hélène GOUNA, agent d'entretien; Michèle