Bloc-Notes No 232 France &
International
En 2006 construisons l'espoir, en 2007
gagnons une majorité de gauche anti-libérale à l’Assemblée Nationale ! Vous
trouverez ci-après des informations qui ont été adressées à Espaces-Marx ou qui
ont attiré notre attention, et que nous vous
répercutons (Période du 1er au 15 Décembre 2006). Si vous ne souhaitez plus
recevoir cette lettre n'hésitez pas à nous le signaler, par un simple message à
<Espaces.MarxBx@tiscali.fr>.(Les adresses indiquées peuvent n'être qu'un
relais et pas obligatoirement l'origine de l'information, et n'ont aucune
affiliation à priori avec notre association. Elles ne partagent pas
obligatoirement non plus les autres messages répercutés). Vous pouvez retrouver
====>
La gestion du Bloc-notes d'Espaces Marx Aquitaine a changé. Pour celles et ceux
qui sont déjà inscrit(e)s sur la nouvelle liste de
diffusion pas de problème. Les autres vont recevoir un message leur proposant
de s’y inscrire, il leur suffira de répondre à ce message du gestionnaire des
listes de diffusion de free nommé Listar. A partir de Septembre, seules les
personnes inscrites recoivent le Bloc-Notes. L'URL pour s'inscrire à la liste
de diffusion est :
mailto:
bnfrance-request@ml.free.fr?subject=subscribe
Vous
êtes déjà 405 internautes à l’avoir adopté. Faites-le connaître autour de vous.
1)
Espaces Marx : Les Rencontres Philosophiques
2)
«Les rencontres du 10éme anniversaire d’Espaces
Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde
3)
L'actualité de la fondation Gabriel Péri
4)
[PCF] Culture : Projection/Débat
5)
[Marx au 21e siècle] Séminaire : « Comprendre le capitalisme actuel »
6)
Séminaire : « Philosophie politique de la mondialisation et de
l’altermondialisation »
7)
[Fondation Copernic] Séminaire "Risque et néolibéralisme : analyses
d'une déconstruction sociale"
8)
[PCF] OMOS : Mouvement populaire et pouvoirs institutionnels, suite.
9)
Les « Mardis de 4D » : « Politiques locales de transport et développement
durable »
10)
Colloque : "Denis historiques et travail de la mémoire"
11)
ACP N°19 - ARPENTER le champ pénal. Extraits
12)
Séminaires : « CAPITALISME ET MARCHES, XVIIIe-XIXe siècles »
13)
Stéphane Beaud, invité des Amis de l’Huma à Paris
14)
Séminaire Conventions : John Latsis (EconomiX)
15)
Séminaire Hétérodoxies du MATISSE : Julio LOPEZ (Universidad Nacional
Autónoma de Mexico)
17)
[APEIS] FAIM de DROITS : Chomeurs et précaires en lutte
19)
Langues et Cultures de France - Lettre n°66 (Extraits)
20)
RENCONTRES CULTURELLES « MAROC 2006 »
21)
Colloque : "L'éthique et l'accompagnement en FOAD : une articulation
en voie de construction ?"
22)
[UNEF] Lettre d'info 14/11/2006
(Extraits)
23)
Les toutes premières réunions du mois de décembre 2006 à Grenoble
24)
Colloque : La création culturelle dans les langues de France
26)
Ciné-débats LDH au Cinéville de Conflans : "QUIERO
VIVIR!" ("Je veux vivre !")
27)
Salon de L'autre livre à Paris
(15-17/12/2006)
29)
Liste des salles programmant "ALLEZ YALLAH!" semaine après semaine...
30)
JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME
32)
Séminaires de la Société chauvinoise de philosophie
35)
Collectif d’initiative laïcity
37)
Déclaration du Comité d’Initiative Unitaire National des collectifs
antilibéraux
39)
Présidentielle : Soirs d’espoir à Montpellier et à Grenoble avec les
collectifs unitaires
40)
PRS se tourne vers les collectifs antilibéraux
41)
Le PCF et 2007 : Une gauche populaire, citoyenne et... gagnante
42)
[PCF] Marie-George Buffet plébiscitée
45)
Clémentine Autain : « Mon profil peut permettre de sortir de
l’impasse »
46)
PS : Le couple Royal-Hollande aux commandes
47)
Les Verts font cavalier seul et sélectionnent leurs candidats aux législatives
48)
Présidentielle : Chevènement ira-t-il jusqu’au bout ?
49)
Présidentielle : Nicolas Hulot joue les utilités pour 2007
50)
UDF : François Bayrou joue la carte libérale
51)
Présidentielle : Les chiraquiens défient Nicolas Sarkozy
52)
Présidentielle : Chirac fait sa promotion
53)
UMP : Sarkozy, candidat du capital
54)
Présidentielle : L’UMP au secours des parrainages du Front national
55)
Ardennes : Les « Thomé-Génot » l’emportent dans la douleur
56)
Finances locales : Un budget qui « creuse la fracture
territoriale »
57)
SPECIAL BANLIEUES : Le désastreux bilan des pompiers pyromanes
58)
Prévention de la Délinquance : Le projet Sarkozy dans le viseur
59)
Les cheminots au chevet de la SNCF
61)
Démocratie Sociale : Les partis semblent prêt à un bouleversement du
paysage syndical.
62)
Vote des étrangers : « Pour faire évoluer la loi, il faut la
bousculer »
63)
Services publics : La Poste impose son avenir aux facteurs
64)
SUEZ-GAZ DE France : Coup d'arrêt judiciaire
65)
SANS PAPIERS : Les droits bafoués des enfants de France
66)
Sénat : Le gouvernement confirme sa chasse aux plus démunis
67)
Hôpital de proximité : des luttes payantes
68)
Une politique maltraitante pour les personnes âgées
Voir
la suite sur le second document associé
Espaces Marx Bordeaux:
http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/
Contact : espaces.marxbx@tiscali.fr ou
Marvinc@no-log.org
Espaces MARX France:
http://www.espaces-marx.org/
Contact : Espaces_Marx@internatif.org
Adhésion
: http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/article.php3?id_article=59
L'URL
pour s'inscrire à la liste de diffusion est : mailto:
bnfrance-request@ml.free.fr?subject=subscribe
For an automated, on-line translation in English, and
many other languages, please go to http://babelfish.altavista.digital.com
http://translator.go.com or
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L'Humanité
en Anglais : http://www.humaniteinenglish.com/
Rencontres
philosophiques et Réseau Marx contemporain
Année
universitaire 2006-2007 - Ce calendrier peut subir des modifications
S’informer
régulièrement auprès d’Espaces Marx en téléphonant (01 42 17 45 10) ou en
demandant à recevoir le programme. Les conférences ont lieu en général au siège
d’Espaces Marx 6 av. Mathurin Moreau – Paris 19e (métro Colonel Fabien)
=====>
Espaces Marx : rencontres Un livre et son
auteur…,
Dans
le cadre des rencontres Un livre et son auteur…, une rencontre aura lieu :
Jean Lojkine, Pierre Cours-Salies, Michel Vakaloulis, co-auteurs de l’ouvrage
Nouvelles luttes de classes, le jeudi 30 novembre de 19h à 21 h au 6 avenue
Mathurin Moreau (métro Colonel Fabien) salle des conférences.
=====>
Jeudi 7 décembre
Toute
la journée à Paris VIII, en lien avec la pensée Henri LEFEBVRE (thème et
déroulé de cette 4e journée communiqués ultérieurement)
=====>
Jeudi 14 décembre
Jean-Pierre
DUPUY : La philosophie des catastrophes (à partir de la question nucléaire
et des tsunamis)
Une
séance « carte blanche » est à l’étude, en dehors des jeudis et dans
un autre lieu parisien. Le calendrier de cette saison tient compte des congés
universitaires et des échéances électorales. Pour cette raison, il est resserré
entre octobre 2006 et mars 2007.
Renseignements :
Espaces Marx, 6 avenue Mathurin Moreau – 75167 Paris cedex 19 - (métro Colonel Fabien) Tél. : 01 42 17
45 10
E-mail :
espaces_marx@internatif.org - Site : www.espaces-marx.org
- From: "Michele Castillon" <michele.castillon@internatif.org>
Explorer,
Confronter, Innover
Du
Lundi 16 au Samedi 9 Décembre 2006 (Entrée libre)
Espaces
Marx Aquitaine Bordeaux Gironde a tenue son Assemblée Générale Constitutive le
23 Novembre 1996. Il y a 10 ans. C'est pourquoi nous avons envisagé de tenir
des rencontres un peu exceptionnelles à l'occasion de cet anniversaire. Petit clin d'oeil aux années soixante !
Regards d'actualité sur l'évolution de nos territoires (cantons, pays,
département, région, nation, europe, monde,...) ! Inquiétudes, volonté de
comprendre, volonté d'avoir prise sur les évènements, refuser la loi du plus
fort, refuser la logique capitaliste qui réduit les êtres humains à de simples
variables d'ajustement pour maximiser les taux de profits,... Bien entendu il
ne s'agit pas d'un retour nostalgique sur les années 60 mais d'aborder de manière offensive tous les
enjeux de société qui se posent à nous à l'heure de la "globalisation"
Capitaliste, et de contribuer à la construction d'une citoyenneté mondiale,
européenne, nationale, régionale,... territoriale et sociale, et d'une laïcité renouvelée intégrant du
local au mondial une visée humaniste prenant en compte toutes les dimensions de
l'émancipation humaine, contre toutes formes d'aliénation, de subordination, de
domination et d'exploitation. Repenser
le monde, repenser les échanges, revisiter l'organisation de la production des
biens et des services à partir d'une autre vision économique, écologique,
sociale et politique, économe des ressources et des hommes, relocaliser les
activités pour mieux envisager une mobilité choisie et non contrainte,... Et
bien d'autres pistes de réflexions et de contributions possibles,… Ces rencontres
se déroulerons du lundi 4 au vendredi 8
décembre 2006 de 20h30-23h à l’Athénée
Municipal de Bordeaux et samedi 9 décembre de 14h30 à 18h30 au siège du PCF33
15, rue Furtado à Bordeaux où nous lèverons le verre de l’amitié pour tout à la fois clôturer les rencontres
et fêter le 10éme anniversaire de la création d’Espaces Marx à Bordeaux. Chaque
soirée s’ouvrira par des interventions d’universitaires, de chercheurs,
de militants associatifs, syndicaux et politiques, de 10 à 15 minutes par invités qui seront suivies
d’un débat.
Voir tout le programme et les résumés des interventions sur le site :
http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/
« A
l'heure du Capitalisme Mondialisé :
Est-il
encore possible de rêver de vivre et de travailler au pays ? »
=====>
1- «
=====> 2- « Vivre Ensemble et Travailler au Pays (Suite) » : Le Mardi 5 décembre
à 20h30 à l'Athénée Municipale de Bordeaux - Frédéric DUBOSCQ « Comment gagner la guerre
sociale engagée par le MEDEF ? » - Gilbert HANNA, « La mondialisation n’a jamais
donné l’heure de son arrivée. A-t-elle une heure ou est-elle de tout temps ? Passé
présent et futur ? » - Stéphane LHOMME, « Energie, environnement,
décentralisation, démocratie, emplois » - Luc PABOEUF, « Gagner l’avenir
industriel du département par la mobilisation collective » - Guillaume PASTUREAU,
« Les nouveaux visages du capitalisme » - Michaël RISTIC, « Le
parti ethnique: obstacle ou soutien à l'émergence d'une société politique.
L'exemple des Balkans »
=====> 3- « L'économie et le développement Local » : Le Mercredi 6
décembre à 20h30 à l'Athénée Municipale de Bordeaux - Nadège EDWARDS,
"Repenser le territoire et ses relations" - Jean-Noël FOUCHIER,
"les AMAP, îlot de résistance au libéralisme" - Abdourahmane NDIAYE,
"Globalisation et Nouvelle question foncière en Afrique de l'ouest"
- Jacques PALARD,
"L’Aquitaine et ses territoires: Stratégies et acteurs du
développement" -
Michel PEYRET, "Crise énergétique et choix de société." - Michel
ZERBATO, " Capitalisme financiarisé et néo-libéralisme :
survivre au pays"
=====> 4- «
=====> 5- « La décentralisation et la diversité culturelle » : Le Vendredi 8
décembre à 20h30 à l'Athénée Municipale de Bordeaux - Alain DELMAS,
« Travailler pour vivre en Aquitaine » - Anny GLEYROUX-DUCOM, « Du management
participatif à la démocratie culturelle : connaître le sens de ses
actions » -
Michel DUCOM, "Une véritable décentralisation culturelle, garantie contre
l'uniformisation culturelle de la mondialisation." - Michèle PUJOS,
"Aimer le cinéma à Agen : L’expérience du cinéma Art et Essai « Les Montreurs
d’images" -
Pierre SARTOR, "Être (et, ou) faire. Où en est-on de l'aventure humaine.
" - Daniel
TRUONG-LOI, « Qu’est-ce que la justice Sociale ? :
A propos de Nancy Fraser »
=====> 6- « Vivre Ensemble et Travailler au Pays (Suite &
Fin) » :
Rencontre finale clôturée par un Apéritif : Samedi 9 décembre, Le Samedi 9 décembre à 14h30
à
=====> Résumés disponibles des contributions prévues :
Voir
la rubrique évènements sur le site d’Espaces Marx
http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/
-
Contact : Espaces.MarxBx@tiscali.fr
======>
Activités
humaines et structuration des territoires : une autre civilisation
métropolitaine est-elle possible ? Logement, emploi, mobilité, forme urbaine
peuvent être autant d'interrogations non exclusives. Le séminaire /« Paris :
une alter-métropolisation est-elle possible ? »/ est
le fruit de la convergence d'une envie et d'une volonté pour Paris : envie de
plus d'efficacité et d'équité sociales et économiques, volonté de proposition
face aux tendances lourdes de la métropolisation qui, malgré une politique
locale progressiste, produit plus de fragmentation sociale, économique et
urbaine que d'unité et de solidarité. Une utopie ? C'est la question que pose
le séminaire, qui propose un espace de débat transversal et pluridisciplinaire
sur l'avenir de Paris et de son agglomération. Cet espace de réflexion
collective répond ainsi à l'envie de celles et ceux qui manifestent un même
engagement intellectuel et citoyen pour un autre Paris. Il est destiné à une
réflexion sur les principes fondamentaux de cette autre ville souhaitable, mais
aussi sur les moyens à conjuguer au service d'un Paris, métropole ouverte et
solidaire. Habitants, « experts du quotidien » - professionnels, associations,
syndicats - universitaires et élus, dont la rencontre rare, mais pourtant des
plus créatives, sont invités à participer à cette réflexion. /Entrée libre. / Mardi 5
décembre 2006 de 18h à 20h 30 à la *Maison de
*En
savoir plus >>
<http://www.gabrielperi.fr/rubrique.php3?id_rubrique=139>*
=====>
*Le Parti communiste français et l'année 1956* Journée d'étude
Deux
journées d'étude organisées par les archives départementales de
Seine-Saint-Denis, sous l'égide de
En
savoir plus >>
<http://www.gabrielperi.fr/rubrique.php3?id_rubrique=192>
=====>
*1906-2006 : regards croisés sur le centenaire de
======>
Comment est né le monde moderne ? Rencontre - débat
Rencontre
avec Christopher Alan Bayly, historien, professeur à l'Université de Cambridge
Cette rencontre est co-organisée avec
l'Institut de documentation et de recherche sur la paix (IDRP). L'exposé de C.
A. Bayly, autour de son ouvrage « La naissance du monde moderne (1780- 1914) »,
sera suivi d'un débat avec notamment *Jean-Claude Delaunay,* économiste ;
*Arnaud Spire, *philosophe ; *Roger Martelli, *historien. /Entrée libre./
*Mercredi 13 décembre 2006,* de 18h à 22h, Maison de
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Fondation Gabriel Péri
22
rue Brey - 75017 Paris - France / T +33 (0) 1 44 09 04
Abonnement
à la liste : envoyer un mail à liste-subscribe@gabrielperi.fr
Désabonnement
: envoyer un mail à liste-unsubscribe@gabrielperi.fr
=====>
Vient de paraître : France et Afrique : pour une nouvelle donne
Colloque
- Les actes du colloque de Dakar.
En
savoir plus >> http://www.gabrielperi.fr/rubrique.php3?id_rubrique=175
=====>
Vient de paraître : Caroline Fourest : la tentation obscurantiste et le
défi lancé à la gauche
DVD
- Ce DVD reprend la conférence donnée par Caroline Fourest le 16 mars 2006..
En
savoir plus >> http://www.gabrielperi.fr/rubrique.php3?id_rubrique=183
=====>
Vient de paraître : Les perspectives de paix au Proche-Orient
Colloque.
Les actes du colloque organisé en collaboration avec l'Institut de recherches
internationales et stratégiques (Iris).
En
savoir plus >> http://www.gabrielperi.fr/rubrique.php3?id_rubrique=178
=====>
Fondation Gabriel Péri
22
rue Brey - 75017 Paris - France / T +33 (0) 1 44 09 04
-
From: « Fondation_Gabriel_Péri » <fondation@gabrielperi.fr>
Le
4 décembre, à 19h30, au cinéma Max Linder à Paris, le PCF organise une projection du film
Bamako, suivie d’un débat avec la participation du réalisateur Abderrahmane
Sissako, celle de Aminata Traoré, de Édouard Glissant et de Marie-George
Buffet. Les invitations sont à retirer à : culture@pcf.fr
-
From: "Info Hebdo" <liste-infohebdo@pcf.fr>
Les
travaux du séminaire mensuel « Marx au XXIe siècle : l’esprit et la
lettre » (*)ont repris pour une nouvelle année universitaire, dès le
samedi 30 septembre 2006, à l’université Paris-I Sorbonne, salle Cavaillès, de
14 heures à 16 heures. Programme des interventions 2006-2007
=====>
Le 16 décembre 2006 : Journée d’études sur Heinrich Heine (sous la
responsabilité de STATHIS KOUVELAKIS).
Voir
les textes disponibles des interventions : rubrique TEXTES EN LIGNE.
http://semimarx.free.fr/rubrique.php3?id_rubrique=15
=====>
Marx au XXIe siècle : l’esprit & la lettre
Séminaire
mensuel - seminairemarx@club.fr -- http://semimarx.free.fr
http://www.cerphi.net/marx/marx.htm
-
From: "Marx au vingt-et-unième siècle : l'esprit & la lettre"
<seminairemarx@club.fr>
Animé
par Jacques BIDET : « Philosophie politique de la mondialisation et
de l’altermondialisation » - Séminaire de Doctorat, ouvert au public,
Second semestre 2006-7, le jeudi, de 17 à 20 heures Université de Paris-X, Bat.
L
Y
participeront notamment: Etienne Balibar, Daniel Bensaïd, Gérard Duménil, Mahmoud Mohammed Salah, Toni Negri, Etienne
Tassin et André Tosel
PRENDRE
CONTACT DES MAINTENANT avec j.bidet@wanadoo.fr - (la salle sera indiquée par
voie d’affiche)
=====>
Le processus fulgurant de « mondialisation » auquel nous assistons
depuis trois décennies fait vaciller toutes les catégories de la philosophie
politique. L'espace privilégié de la politique moderne, l'État-nation,
s'effrite de toutes parts. Les grands mécanismes cognitifs, économiques et
écologiques ? les pratiques humaines de connaissance
et de communication, de production et de destruction ? se
structurent en effet progressivement à des échelles toujours plus vastes. Et
l’espace mondial s’ouvre à la libre initiative de tous les acteurs d’un marché
capitaliste global. Que reste-t-il de la communauté politique, naguère
nationale, en tant que source de droit et de légitimité, et en tant que
lieu d’un pouvoir supposé commun ? Que devient le citoyen ? Le
peuple ? La volonté générale ? Dans cet espace et sur cet espace
universel, quel droit revient à chacun ? Quel droit de s'y déplacer, d'y
demeurer, de se l’approprier ou d’en jouir, ou d’y vivre tout simplement ?
Comment s'y définissent des « droits humains »
imprescriptibles ? Et quelle peut en être la garantie ? Quel droit de
tous à s'ingérer dans les relations entre chacun, ou de chacun dans les
relations entre tous ? Quelle instance peut revendiquer le « monopole »
d’une « violence légitime » ? Quels liens s’établissent entre
force et droit, « violence » sociale et « lutte »
politique ? Est-on fondé à avancer de telles catégories ? Comment
comprendre les concepts de la guerre et ceux de la paix ? Quelle relation
s’institue entre le droit national et le droit international ? A moins
qu’il faille désormais simplement d’un droit mondial ? Le
« marché » est-il devenu le paradigme de toute économie ?
Forme-t-il désormais avec le droit qui lui correspond le recto et le verso
d’une même rationalité enfin advenue ? Assiste-t-on à l’expansion
universelle d'une rationalité qui nous est foncièrement commune ? Ou à une
occidentalisation universelle ? Se dirige-t-on, entre la tyrannie des
juges et le despotisme des experts, vers un droit sans État ou vers un
État-monde ? Comment se conçoit la communauté politique à l'échelle
mondiale ? Face aux questions ultimes posées à l'espèce humaine par la
perspective du désastre écologique et celle de la modification de sa nature
biologique, les catégories classiques de la philosophie politique ont-elles
encore quelque prise ?
=====>
Chaque séance commencera par une session d’une heure, consacrée à la
présentation, par un jeune chercheur, d’un texte classique ou contemporain sur
le sujet (Locke, Rousseau, Kant, H. Arendt, C. Schmitt, Habermas, etc.), ou de
sa propre recherche. Les candidats sont priés de prendre contact :
j.bidet@wanadoo.fr.
=====>
La seconde session, de deux heures, donnera lieu aux interventions de
chercheurs et auteurs actifs dans ces domaines, philosophes surtout, mais aussi
économistes, juristes ou historiens. Etienne Balibar, Daniel Bensaïd, Gérard
Duménil, Mahmoud Mohammed Salah, Toni
Negri, Etienne Tassin et André Tosel ont déjà donné leur accord. D’autres
réponses sont attendues.
=====>
On trouvera sur le site http://perso.wanadoo.fr/jacques.bidet/ une bibliographie et diverses précisions,
notamment sur les intervenants ultérieurs.
=====>
Ce séminaire se situe dans le contexte de la préparation du Congrès Marx International
V, qui aura lieu à Paris-X en octobre 2007 : Altermondialisme –
Anticapitalisme, Pour une cosmopolitique alternative.
http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/ - From: "jacques bidet"
<j.bidet@wanadoo.fr>
-
Prochaine séance : Le Mardi 12 Décembre
Bonjour,
Après deux ans au Collège International de Philosophie, le séminaire Copernic
se poursuit cette année à l'ENS. Entrée libre en fonction des places disponibles.
Lieu : 29 rue d'Ulm, 20h30/22h30. Salle Lapie. Bien cordialement, SG.
Calendrier : Mardi 16/01,13/02, 13/03, 24/04, 22/05
-
From: Fondation Copernic <stephg@ras.eu.org>
Nouvelle
séance du séminaire le mercredi 13 décembre à 18h30, autour de ces
questions : une autre conception de la citoyenneté peut-elle permettre
l’appropriation des prérogatives jusque-là réservées à l’État ? Dans
quelles mesures la lutte contre toute dépossession des individus n’est pas un
leurre ? Est-il nécessaire et possible de passer d’une situation où les
mouvements sont fragmentés à un regard cohérent sur la société ? La somme
des mouvements se suffit-elle comme force transformatrice ou est-il nécessaire
d’envisager un processus de mise en commun d’objectifs à partir de situations
différentes ? ”
- From: "Info Hebdo"
<liste-infohebdo@pcf.fr>
Conférences-Débats
« Politiques locales de transport et développement durable : la démarche Agenda
21 peut-elle contribuer à la définition et à la mise en oeuvre de politiques
locales de transport innovantes ?»
Mardi
12 décembre 2006
Dans
le cadre du Programme National de Recherche et d’Innovation dans les Transports
Terrestres (PREDIT), l’Association 4D et les Universités du Maine et de Tours
ont mené une étude visant à identifier les articulations existantes entre les
politiques de transport urbain et les démarches d’Agendas 21 locaux. Cette
étude intitulée « Politiques locales de transport et développement durable » a,
en effet, cherché à déterminer dans quelle mesure l’idée de développement
durable peut contribuer à définir ou à infléchir les orientations des
politiques locales de transports des agglomérations et à faciliter leur mise en
œuvre. 14 agglomérations de 6 pays européens (Suède, Allemagne, Italie,
France, Suisse et Danemark) ont fait l’objet d’études approfondies, afin de
traiter ces questions : La démarche amont de l’Agenda 21 local, s’appuyant
sur l’idée de développement durable, permet-elle un approfondissement des
projets de transports et de déplacements, conduisant à mieux prendre en compte
les multiples besoins relatifs aux déplacements des personnes, comme aux
transports de marchandises à travers la ville ? Dans une vision résolument
prospective de l’agglomération, les Agendas 21 locaux permettent-ils d’imaginer
des évolutions substantielles des modes de vie urbains, touchant aux activités,
aux consommations, aux loisirs, ces visions contribuant à renouveler la
problématique des transports et des déplacements ? En somme, les
politiques de transport bénéficient-elles des dynamiques des agendas 21 locaux
? Ce Mardi de 4D sera l’occasion de présenter les résultats de la recherche et
de poursuivre le débat autour de ces questions.
=====>
Intervenants
* Michel
Rousselot, Président du Groupe "Politique des transports" du PREDIT
* Corinne
Larrue, Professeur à l’Université de Tours
* Cyria
Emelianoff, Professeur à l’Université du Maine
* Ina
Ranson, Journaliste spécialiste de l’environnement
* Claire
Thiéré, Université du Maine
* David
Bordron, Chargé de la synthèse de l’étude
======>
Les « Mardis de 4D » ont lieu à
======>
Conditions d'inscriptions
Entrée
pour les non-adhérents de 4D : 5 € Correspondant aux frais de
participation à la production et à l’envoi des actes. Pour avoir accès au lieu
du débat, merci de confirmer votre présence par mail à : Aïcha Debouci -
Association 4D : adebouci@association4d.org
======>
Informations complémentaires
Pour
toute information concernant nos activités (Mardis de 4D, événements,
publications, etc.) et pour les commandes, n’hésitez pas à consulter notre site
Internet : www.association4d.org ou à nous contacter par téléphone au 01
44 64 74 94 ou par courriel : contact@association4d.org
=====>
Association 4D
Cité
européenne des Récollets
150
– 154 rue du Faubourg St Martin - 75010 Paris
Tél. :
01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76
-
From: "Claire Sainton Rio" <crio@association4d.org>
=====>
Le colloque a lieu le vendredi 1er décembre toute la journée ainsi que le
samedi 2 décembre après-midi au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis (ligne
13, métro Porte de Paris, 22 bis rue Gabriel Péri), et le samedi matin à
l’Université Paris 8 (ligne 13, métro Saint-Denis Université, salle B 106)
=====>
Colloque organisé, sous la direction de Pierre Bayard et d’Alain Brossat, par
le GREVE, Groupe de Recherche sur
=====>
Les falsifications de l’Histoire accompagnent les exterminations et les
génocides comme leur ombre. Elles sont comme le prolongement du crime lorsque
la vie est redevenue « normale ». Elles revêtent des formes innombrables, dont
les plus constantes sont la mise en place de récits falsifiés des événements,
récits dotés d’une plus ou moins grande légitimité selon la qualité de ceux qui
les émettent. Mais elles passent aussi par l’effacement des traces, la
rétention ou la destruction des archives, la réduction au silence des témoins,
l’emploi systématique d’euphémismes ou d’expressions inappropriées,
l’imposition d’un enseignement de l’Histoire tendancieux, lacunaire ou
mensonger et de « versions officielles », la lutte contre la diffusion des
versions plus véridiques et contre l’apparition d’un espace public de
discussion.
Ce
que l’on nomme couramment «révisionnisme» ne saurait ainsi se réduire à
l’agitation conduite par quelques groupes de fanatiques et à leurs récits
aberrants, comme c’est le cas dans des pays comme
Ce
colloque se donne donc pour objet d’analyser, sous des angles multiples, les
stratégies au moyen desquelles des autorités, des groupes d’intérêts et des
individus organisent la falsification d’un passé criminel ou s’activent en vue
de son déni, ainsi que les voies contraires par lesquelles peut s’élaborer le
travail de la mémoire. Cette analyse prendra notamment la forme d’une étude
comparative menée dans deux aires géographiques très éloignées, l’Europe de
l’Ouest et l’Extrême-Orient, chacune de ces aires étant elle-même étudiée à
partir de plusieurs exemples différents. La période envisagée sera celle de la
seconde Guerre Mondiale, de l’après-guerre et de la décolonisation. Ces
comparaisons, menées en croisant les aires géographiques et les pays, devraient
permettre de mettre en valeur des situations à la fois proches et contrastées,
et d’engager une réflexion plus large que si n’étaient en jeu qu’une ou deux
expériences.
=====>
Pour recevoir le programme détaillé, écrire à abrossat@club-internet.fr
- From: "olivier.lecour"
<olivier.lecour@wanadoo.fr>
Pierre
V. Tournier Le 9/10/06
Lettre
d’information sur les questions pénales et criminologiques
----------------------------
***
ESPACE MILITANT ***
----------------------------
- PARIS. 1er et 2 décembre 2006. « Les églises face à la peine
de mort ». Colloque théologique organisé par l’ACT- France. Avec Robert
Badinter, Elian Cuvillier et Marc Stenger.
-
Lieu : Institut catholique de Paris, 21, rue d’Assas, Paris VIe.
*
Contact : acat.france@acat.asso.fr
- PARIS. Vendredi 1er décembre 2006.
17h30. Assemblée générale annuelle de l’Association française de
criminologie (AFC), sous la présidence de Philippe Pottier. A 19h, l'assemblée
générale sera suivie de la remise de la « Bourse Philippe
Zoummeroff » d’aide à la réinsertion des personnes détenues. Un cocktail
sera offert aux participants en l’honneur du lauréat de la 3ème session
(2005-2006). En présence de M. Claude d’Harcourt, directeur de
l’administration pénitentiaire, de son excellence M. l’Ambassadeur du Cameroun
et de M. Bernard Kouchner, ancien ministre (sous réserve). Par délibération du
29 septembre 2006, le jury de
-
Lieu de l’AG : Palais de Justice de Paris, Cour d’Appel.
* Contact :
afc.mail@afc-assoc.org, Tél. 06 70 48 64 17 (inscription nécessaire)
- 4. - PARIS. Mardi 5 décembre 2006, 17h -
19h : « Prisons : de la mobilisation des intellectuels aux
mouvements de révolte des détenus », Grégory Salle, docteur en science
politique, post-doctorant au CLERSÉ, CNRS, Université Lille 1. Cette
conférence est organisée dans le cadre du séminaire « Prisons, Justice et
Libertés : les mobilisations militantes des années 1970 », ASA.J
« Archives syndicales et associatives dans le champ Justice », sous
la direction scientifique de Pierre V. Tournier. Centre d’histoire
sociale du XXe siècle, Université Paris 1. Panthéon – Sorbonne.
-
Lieu : CHS XXe s., 9, rue Malher
Paris IVe (6ème étage), Métro Saint-Paul.
Contact :
pierre-victor.tournier@wanadoo.fr
- 5. - PARIS. Lundi 11 décembre 2006. 9h. « Les prisons en
France : un grand chantier présidentiel ». 3èmes rencontres
parlementaires sur les prisons, présidée par Christine Boutin, députée des
Yvelines (UMP) et André Vallini, député de l’Isère (PS). Droits d’inscription
86€ (déjeuner compris) + 15€ pour la synthèse électronique des débats.
Table
ronde 1. « La santé en prison : un effort à poursuivre »
Table
ronde 2. « La santé en prison : quelles pistes de
solution ? »
Table
ronde 3. « Qui peut promouvoir ce chantier républicain ? »
Conclusion :Quels engagements des candidats à l’élection
présidentielle ?
Synthèse
des travaux par Robert Badinter.
-
Lieu : Maison de
*
Contact : www.agoraeurope.com
- 6. - PARIS. Vendredi 12 janvier 2007. 13h30 – 16h30. 8ème séance du séminaire
du Groupe d’étude de la récidive en Europe (GÉRE).
Université
Paris 1. Centre d’histoire sociale du XXe siècle en partenariat avec le
« Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe », UMR 7043 CNRS,
Université Marc Bloch de Strasbourg 2. avec la
participation du SPIP de Paris et de l’AFC.
-
Séance consacrée aux travaux de jeunes chercheurs en Europe (programme en cours
de construction).
-
En particulier, Alexia Jonckheere, assistante de recherche au département de
criminologie de l’Institut national de criminalistique et de criminologie
de Bruxelles présentera une communication intitulée « Le poids de la
récidive, constatée ou anticipée, dans la détermination de la peine, dans son
exécution et au terme de celle-ci. Etat de la question en Belgique. »
-
Séance animée par Patrick Colin, Université Marc Bloch de Strasbourg 2.
-
Lieu : SPIP de Paris, 10-12, rue Charles Fourier, PARIS, XIIIe
(salle de réunion du 1er étage).
*
Contact : pierre-victor.tournier@wanadoo.fr
-
7. - PARIS. Programme des auditions publiques organisées par l’Association
Tétra « Criminalité, délinquance, justice : connaître pour
agir » (appel des 115).
1.
- Samedi 9 décembre 2006, 10h – 13h à l’Estran, 10, rue Ambroise
Thomas, Paris IXe.
Mme
Nicole Maestracci, magistrate, présidente du Tribunal de Grande Instance de
Melun, présidente de
Mme
Nathalie Guibert, Journaliste au quotidien Le Monde, chargée des questions de
Justice.
2.
- Samedi 13 janvier 2007 (lieu à préciser)
M.
Dominique Duprez, sociologue, directeur de recherches au CNRS, directeur
du Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques
(CLERSÉ), président du Comité directeur du laboratoire européen associé CNRS
Max Planck « Délinquances, politiques de sécurité et
prévention », président de la commission 36 « sociologie,
normes et règles » du Comité national de la recherche scientifique.
M.
Jean-Paul Jean, magistrat, substitut général près
3.
- Samedi 24 février 2007 (lieu à préciser)
M.
Bernard Savin, docteur en psychologie, Fédération des soins aux détenus, Centre
hospitalier interdépartemental de Clermont de l’Oise, signataire de
l’appel des 115, membre de l’association Tétra.
M.
Jean-Marc Elchardus, psychiatre, professeur de médecine légale psychiatrique,
Hôpital Edouard Herriot de Lyon, Administrateur de l’Association
française de criminologie (AFC), ancien secrétaire général, membre du jury de
4.
- Samedi 31 mars 2007 (lieu à préciser)
M.
Alain Bauer, criminologue, PDG de la société AB associates, président du
Conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance
(OND), signataire de l’appel des 115, membre de l’association Tétra.
M.
Jean Danet, maître de conférences en droit à l’Université de Nantes, avocat
honoraire, ancien président du Syndicat des avocats de France
(SAF), signataire de l’appel des 115.
5.
- Samedi 12 mai 2007 (lieu à préciser)
M.
Pascal Faucher (sous réserve), magistrat, vice-président placé auprès du
président de
M.
Alain Cugno, philosophe, normalien et docteur d’Etat, professeur en Khâgne au
Lycée Lakanal de Sceaux, vice-président de
6.
– Samedi 16 juin (lieu à préciser).
M.
Loic Villerbu, professeur de psycho-criminologie, Université de Haute Bretagne
Rennes 2, directeur de l’Institut de criminologie et de sciences humaines,
psychologue expert, signataire de l’appel des 115.
M
ou Mme X.
* Contact : Pierre Pélissier, délégué général de Tétra
pierre.pelissier@gmail.com
Tél.
08 77 10 03 40.
----------------------------
***
DANS
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- 12. - Une Université Populaire, ouverte à tous, gratuite, avec des
enseignants bénévoles : le philosophe Michel Onfray a réactivé ce projet né au
19e siècle à Caen depuis octobre 2002. Depuis les Universités Populaires ont
essaimé. La dernière née, en septembre 2006, est l'Université Populaire de
Montpellier Méditerranée. Le thème de ses cours cette année est :
"Individu et société". Vous pouvez consulter ses programmes et toutes
les informations la concernant sur son site : http://upmm.populus.ch/.
L'université populaire de Lyon existe depuis janvier 2004. Sa nouvelle saison
s'ouvre le lundi 2 octobre avec un cours de Keith Dixon sur "L'Ecosse au
XXème siècle : démocratie politique et culture populaire". Vous pouvez
trouver toutes les informations la concernant et son programme sur son site :
http://uplyon.free.fr/. Par ailleurs, sur ce site de l'Université Populaire de
Lyon (http://uplyon.free.fr/), vous pourrez écouter en ligne les cours : de
2005 sur le thème « Le je et le nous, d'hier à aujourd'hui » ; de
2005-2006 sur « Résistances ordinaires et figures héroïques » ;
et au fur et à mesure les cours de 2006-2007 sur deux thèmes : « La
démocratie et le populaire » et « Nous transformons le monde qui nous
transforme ». Parmi les nouveautés lyonnaises de l'année 2006-2007 : un
cycle de cinq cours pris en charge par les animateurs du journal « La
décroissance », un cours de l'économiste Jérôme Maucourant sur
« L'économie hétérodoxe », un cours du sociologue Lilian Mathieu sur
« Conditions et contraintes de l'action collective »
*
Contact : Vous pouvez aussi vous renseigner sur les autres Universités
Populaires :
Avignon
: http://www.upavignon.org
Amiens
: http://unipop.pic.free.fr/index.html
Narbonne
: http://perso.wanadoo.fr/universitepopu.septi/index.htm
Arras
: paule.orsoni@wanadoo.fr
Mons
(Belgique) : silsmaria@village.uunet.be
----------------------------
***
EN RÉGION ***
----------------------------
- 7. - POITIERS, 14, 15 et 16 novembre 2007. « Les jeunes et la
loi : transgressions nouvelles et nouvelles pratiques ». XXXVe
congrès français de criminologie, organisé par l’Association française de
criminologie avec le concours de l’Université de Poitiers.
Ce
congrès est préparé, sous différents angles par les délégations régionales de
l’AFC :
Bordeaux
: nolithewzellis@yahoo.fr
Toulouse
: domingo.bruno@numericable.fr
Poitier :
ph.pottier@libertysuf.fr
Renne
: bernard.gaillard1@tiscali.fr
Lille :
lionet.przygodzki@waandoo.fr
Rouen :
siduniversite@yahoo.fr
*
Contact : afc.mail@afc-assoc.org,
----------------------------
*
Directeur de la publication : Pierre V. Tournier, directeur de recherches au
CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle (Université Paris 1.
Panthéon Sorbonne). pierre-victor.tournier@wanadoo.fr
-
From: "Pierre V. Tournier" <Pierre-Victor.Tournier@wanadoo.fr>
SEMINAIRES
2006-2007 : le vendredi, 16h00-18h00 Salle IHMC-CNRS, escalier D, 3e
étage, ENS, 45 rue d'Ulm, 75005 Paris (RER Luxembourg)- Cette année, le
séminaire s'adjoint une seconde thématique, en alternance au 2e semestre :
1)
Capitalisme et marchés, XVIIIe-XIXe siècles
France,
Grande-Bretagne, Etats-Unis
=====>
Le 1er décembre 2006 : Silvia Marzagalli (Université de Nice)
Activités
et réseaux négociants dans l'aire atlantique, XVIIe-début XIXe siècle
=====>
Le 19 janvier 2007 : Corine Maitte (Université Paris 10)
Marchés
de verre, XVIe-XVIIe siècle
=====>
Le 16 février 2007 : Anne-Françoise Garçon (Université Paris 1)
Les
entreprises minières : techniques et capital, XVIIIe-XIXe siècle
=====>
Le 16 mars 2007 : Margarita Villalba-Bustamante (Université Paris 1)
Les
entrepreneurs miniers au Mexique, XVIII-XIXe siècle
=====>
Le 6 avril 2007 : Céline Bonicco (Université Paris 1)
Hume
et l'anthropologie économique
=====>
Le 4 mai 2007 : Pierre Vernus (Université Lyon 2)
Du
tarif à la convention : la régulation du travail dans la fabrique lyonnaise,
XIXe-début
XXe siècle
=====>
Le 1er juin 2007 : Robert Salais (IDHE-CNRS)
La
construction différenciée des marchés
2)
Histoire comparée de la régulation socio-économique en France et en Angleterre,
1688-1848
=====>
Le 2 février 2007 : François Jarrige (Université Paris 1)
Le
mauvais genre de la machine : les ouvriers du livre et l'échec de la
composition mécanique en France et en Angleterre au XIXe siècle
=====>
Le 2 mars 2007 : Loïc Charles (Université Paris 2 et INED)
David
Hume en France : traductions et réception au XVIIIe siècle
=====>
Le 30 mars 2007 : séance commune avec le PRI Études britanniques (EHESS)
L'anthropologie
britannique « at home »
10
rue Charles V, 75004 Paris, salle C 35, 14H00-18H00
=====>
Le 27 avril 2007 : Philippe Minard
Master
& Servant, ou les caractères originaux du droit du travail anglais
=====> Le 25 mai 2007 :
Simon Deakin (
The contract of employement :
a study in legal evolution (sous réserve)
=====>
Le 15 juin 2007 : à venir
Ces
séminaires sont ouverts aux étudiants de Master et aux doctorants, ainsi qu'à
tous les chercheurs intéressés. Ils sont validables en crédits ECTS. Dominique
Margairaz, Pierre Gervais, Philippe Minard (Paris 1, Paris 8 et EHESS)
- Contact :
dmargairaz@wanadoo.fr, pgervais@ehess.fr, philippe.minard@ens.fr
- From: Philippe Minard <philippe.minard@ens.fr>
Le
1er décembre au café du Croissant, 146 rue Montmartre, métro Grands boulevards
ou Sentier. Dans le « spécial banlieue » de l’Humanité du 24 octobre,
Stéphane Beaud dit des événements de novembre 2005 : « Sous cette
forme émeutière, c’est aussi une jeunesse populaire qui s’est révoltée contre
l’avenir qui lui est réservé. » Le sociologue s’est rendu célèbre, avec
son partenaire Michel Pialoux, au lendemain de la catastrophe électorale du 21
avril 2002 par une interpellation en forme d’analyse : « Pourquoi la gauche
a-t-elle perdu les classes populaires ? » Après ce double diagnostic,
à quatre ans d’intervalle, une question brûle les lèvres : Sur quels
points de cette crise faudrait-il agir pour ne pas laisser les choses en
l’état, voire empirer ? Cette question se pose déjà et se posera de plus
en plus à toutes les parties prenantes du débat politique précédant les
scrutins présidentiel et législatifs à venir. Mais il est intéressant de
connaître, à ce stade, de la bouche du sociologue auteur d’un diagnostic qui
fait référence, les « remèdes » qu’il préconiserait. Stéphane Beaud a
accepté de se livrer à cet exercice, périlleux pour un homme de l’art mais
précieux pour la réflexion des citoyens. Il sera l’invité du Café des Amis de
l’Humanité, à Paris, le vendredi 1er décembre, à 17 h 30. Rendez-vous au café
du Croissant, 146 rue Montmartre, métro Grands boulevards ou Sentier. Parking
Bourse. C. S. Article paru dans l'édition du 8 novembre 2006
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-840019
- Voir
le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
Université
Paris V - Maison Max Weber (bâtiment K) - salle 103 - mardi 16h-18h
Séance
3 - Mardi 5 décembre : John Latsis (EconomiX) :
Convention and
"Exemplars": an alternative conceptual framework
Texte
disponible : cliquer ici ou suivre le lien
http://economix.u-paris10.fr/fr/activites/sem-conventions/
-
From: "Séminaire Conventions" <semconv@gmail.com>
L’objectif
de ce séminaire, organisé par le CES-Matisse, est d’offrir un cadre pour
s’approprier et approfondir les outils présentés par différents travaux
hétérodoxes (d’inspiration keynésienne, marxiste, régulationniste,
conventionnaliste, évolutionniste, etc.). Les séances du Séminaire, fixées aux
dates suivantes, se déroulent de 16h à 18h30 à
======>
Le 12 décembre 2006
Julio
LOPEZ (Universidad Nacional Autónoma de Mexico)
On Floating Exchange Rates, Currency Depreciation,
Income Distribution and Effective Demand
=====>
16 janvier 2007
Jérôme
CREEL (OFCE)
La
règle d'or des finances publiques et son application au Royaume-Uni
=====>
13 février 2007
Stéphano
PALOMBARINI (Université Paris VIII – LED)
Diversité
des attentes sociales et médiations politiques :
=====>
13 mars 2007
Frédéric
LORDON (CNRS – BETA) et André ORLEAN (CNRS – PSE)
Genèse
de l’Etat et genèse de la monnaie :
le
modèle de la potentia multitudinis
=====>
24 avril 2007
Edwin
LE HERON (Sciences Po Bordeaux – ADEK)
Politiques
économiques dans un modèle Post-Keynésien Stock Flux
=====>
29 mai 2007
Luigi
PASINETTI (Università Cattolica, Milano)
Les
Keynésiens de Cambridge (U.K.) : une école de pensée injustement oubliée
=====> 12 juin 2007
Ben FINE (SOAS -
The Economics of Identity, the Identity of Economics
and the General Impossibility of Methodological Individualism
=====>
Responsables du séminaire : Bruno Amable, Christophe Ramaux, Bruno Tinel
et Carlo Vercellone. Contact : Seminaire-Heterodoxies@univ-paris1.fr
-
Université Paris1 Panthéon Sorbonne - CES-MATISSE, CNRS UMR 8174 Maison des
Sciences Economiques 106-112 Boulevard de l’Hôpital – 75647 Paris Cedex 13
Tél. : 33 (1) 44 07 81 75 - Fax : 33 (1) 44 07 81 83
Informations
: http://matisse.univ-paris1.fr
Contact
: Seminaire-Heterodoxies@univ-paris1.fr
-
From: Séminaire Hétérodoxies <seminaire-heterodoxies@univ-paris1.fr>
UNIVERSITÉ
DE PARIS I € PANTHÉON-SORBONNE - U. F. R. DE PHILOSOPHIE
Histoire
du matérialisme – Séminaire de Jean SALEM
Séance
du mercredi 29 novembre 2006
15h30-17h30
– Sorbonne, salle Cavaillès
Jean-François
RIAUX, Professeur en Classes préparatoires HEC, Paris
GUERNICA
OU L’INSOUTENABLE COMME MATIÈRE DE L’ART
Le
24 mars 1945, Simone Téry fit reproduire pour la première fois dans Les Lettres
Françaises, les propos que Picasso considéra lui-même comme la formulation la
plus achevée de son identité d’artiste engagé, lui qui, dès 1936, s’était rangé
aux côtés des Républicains : « Que pensez-vous que soit un artiste ? Un
imbécile qui n’a que des yeux s’il est un peintre, ou des oreilles s’il est un
musicien, ou une lyre à tous les étages du c¦ur s’il est un poète, ou même s’il
est un boxeur, rien que des muscles ? Au contraire, il est en même temps un
être politique, constamment conscient d’événements déchirants, impétueux, heureux
auxquels il réagit de tout son être. Comment pourrait-on ne pas éprouver
d’intérêt pour les autres et, par la vertu d’une indifférence supérieure, se
détacher de la vie qu’ils vous apportent si abondamment ? Non la peinture n’est
pas faite pour décorer des appartements. C’est une arme de guerre pour
l’attaque et la défense contre l’ennemi. »
Toute
guerre civile fait le malheur des peuples ; lorsque le 28 avril 1937,
l’aviation nazie appelée par Franco anéantit la petite ville basque de
Guernica, le bilan est effroyable : quatre heures de bombardement et seize cent
vies brutalement fauchées, des milliers de blessés, quelques survivants hagards
et sans abri. Picasso, bouleversé et révolté à l’annonce de cette
tragédie, va immédiatement projeter de donner forme à sa fureur en une
quarantaine d’études où s’esquissent tous les éléments de la monumentale toile
endeuillée de Guernica (
- From: jean salem
<jeansalem@wanadoo.fr>
SAMEDI
02 DECEMBRE 2006 4ème MANIFESTATION CONTRE LE CHOMAGE ET
14h
Place de
Le
samedi 2 décembre aura lieu la quatrième manifestation contre le chômage et la
précarité, malgré l’intérêt que suscite le chômage, surtout en période
pré-électorale et électorale, malgré le nombre sans fin d’organisations
appelant à cette manif nous nous retrouvons tous les ans à quelques petits
milliers. Nous nous réjouissons que tant d’organisations signent notre appel
mais nous regrettons très amèrement et douloureusement le manque de
mobilisation de la plupart de ces mêmes organisations et pourtant nous voulons
réussir à déplacer le curseur des médias, de la classe politique comme on dit
et de l’opinion publique de la crise économique fatale et inéluctable à ce que
représente réellement le chômage, à la vie des chômeurs, à la survie au quotidien,
aux multiples urgences qui succèdent au désespoir. Pour réussir cette
mobilisation nous avons un besoin gigantesque de toutes les bonnes volontés, de
toutes celles et de tous ceux qui n’acceptent pas ou plus l’inacceptable, de
celles et ceux qui sont d’accord pour distribuer quelques tracts, pour coller
2/3 affiches mais surtout pour en parler, faire passer l’info et convaincre
qu’il est capital que les plus victimes d’un système soient identifiés. Nous
comptons sur vous, nous avons besoin les uns des autres car nous n’avons que le
nombre, chaque geste, chaque mot est essentiel et personne ne fera à notre, à
votre place afin de faire face aux terribles attaques sur les droits, tous les
droits et en premier lieu sur ceux des plus fragiles et des plus pauvres. Pour
en savoir plus :
Tract
unitaire recto : http://www.apeis.org/article.php3?id_article=315
Tract
unitaire verso : http://www.apeis.org/article.php3?id_article=321
L’Apeis
met en place sur son site internet un forum d’infos sur la manif du 02 décembre :
http://www.apeis.org/article.php3?id_article=320
http://www.apeis.org/article.php3?id_article=326
APEIS
Coordination Nationale 8, rue de Verdun 94800 Villejuif
Site :
www.apeis.org - Email : apeis@freesurf.fr
- From: "APEIS"
<apeis@freesurf.fr>
LE
2 DÉCEMBRE 2006 AU PALAIS DU Luxembourg SALLE MÉDICIS 15 RUE DE VAUGIRARD 75006
PARIS DE 9 H 00 À 18 H 00 À L’INITIATIVE DU COLLECTIF NATIONAL POUR LES DROITS
DES FEMMES - Inscription avant le 27 novembre 2006
e-mail colcadac@club-internet.fr ou téléphone 01 43 56 36 44 / 48
Indiquer
nom / prénom / organisation / adresse / tél / e-mail
La
salle Médicis a une capacité de 246 places ! S’inscrire au plus vite SVP
Colloque
pour une proposition de loi-cadre relative aux violences faites aux femmes
=====>
LES FÉMINISTES ONT INITIÉ DANS LES ANNÉES 1970
Face
à une ignorance complaisamment entretenue, au prix d’une mobilisation soutenue,
elles ont su mettre en lumière ce fait social, garant de la domination
masculine, alerter l’opinion publique, bousculer les institutions, faire
évoluer la législation. Mais ces lois, si chèrement acquises, sont incomplètes,
mal appliquées, la prévention est indigente. Il est déplorable qu’en France on
fasse encore l’impasse sur les violences psychologiques endurées au sein du
couple. En outre, malgré une volonté prétendument affichée de lutter contre ces
violences, la tolérance sociale est toujours palpable : publicité sexiste qui
s’étale sur nos murs au nom de la liberté d'expression, de la séduction et de
l’humour, plaintes refusées dans les commissariats, pourcentage fort élevé de
non-lieux et classements sans suite, etc. Il est largement temps d’en finir
avec toutes ces ambiguïtés. Il est temps de franchir un saut qualitatif, de
prendre les décisions qui s’imposent : les violences qu’elles subissent ont une
répercussion sur tous les aspets de la vie des femmes. La réponse apportée aux
victimes doit se décliner dans tous les secteurs de leur vie : famille,
travail, santé, accès à la justice, aide psychologique, aide sociale, aide
financière. Sans oublier la prévention, la sensibilisation, l’information, la
formation des professionnelLEs qui sont primordiales. Les Espagnols ont voté en
décembre 2004 une « loi organique relative aux mesures de protection intégrale
contre la violence de genre ». Ce qui est possible à Bilbao, ne l’est-il pas à
Bayonne ?
======>
CE QUE NOUS VOULONS ? UNE LOI CADRE TOUT DE SUITE !!!
PROGRAMME
8h45
accueil
9h–9h30
allocution du CNDF
9h30–10h15
première table-ronde : « La domination masculine et les violences faites aux
femmes » Françoise Collin, philosophe : « La loi et la vie “ou” les fonctions
de la loi : répression et éducation» Michela Marzano, philosophe, chercheuse au
CNRS: « Pornographie et violence» Marylène Lieber, sociologue, Maison d’analyse
des processus sociaux, Université de Neuchâtel, Suisse : «Un paradoxe qui n’en
est pas : les peurs déclarées par les femmes dans les espaces publics»
10h15–10h45
débat
10h45–11h45
deuxième table-ronde : « État des lieux » Brigitte Lhomond, sociologue, CNRS,
membre de l’équipe de recherche Enveff : «Enquête sur les violences envers les
femmes en France, entre silence et dénonciation» Serge Portelli, vice-président
du Tribunal de Grande Instance de Paris : «Place de la victime dans la
procédure pénale» Sylvie Cromer, sociologue, Université de Lille 2 : «Le
harcèlement sexuel, une loi en danger» Ernestine Ronai, responsable de
l’Observatoire des violences faites aux femmes du Conseil Général de
11
h 45 – 12h15 débat
12h15–13h30
déjeuner libre
13h30–14h45
troisième table-ronde : « Quelles solutions ? » Jenny Westerstrand,
coordinatrice de l’étude nationale suédoise sur les violences faites aux femmes
: « La loi suédoise, la paix des femmes» Doris Benagas, avocate et militante
féministe : «La loi espagnole: une forme de lutte contre les violences faites
aux femmes» - La proposition de loi-cadre du CNDF
14h45–15h15
débat
15h30–17h30
quatrième table-ronde et débat : «Des personnalités politiques dialoguent avec
le CNDF sur la proposition de loi»
17h30–17h45
pause
17h45–18h
conclusions par le CNDF
- From: "Infocom Ldh"
<infocom-ldh@ldh-france.org>
Langues
et Cultures de France- Réseau citoyen créé lors de
=====>
Samedi 2 décembre 2006 "Escale Occitane à Toulouse pour les langues de
France" une initiative de notre réseau avec la fédération de Haute Garonne du Parti
Communiste Français et du Comité Régional Languedoc-Roussillon du P.C.F dans
les locaux de la fédération du PCF - 1 allée Marc Saint Saëns - Toulouse -
tél.05.61.31.61.31 […] - From: "BLIN Jacques"
<jacques.blin2@wanadoo.fr>
Maroc
Solidarités Citoyennes - Centre
d'Information Inter peuples - Dyade Art & Développement avec le soutien de
« LE
PROTECTORAT FRANÇAIS : RUPTURE OU PARENTHESE DANS L’HISTOIRE DU
MAROC ? » salle de
avec Daniel RIVET, Professeur d’histoire à Paris-I Sorbonne
Chercheur
au Centre d’Histoire Sociale de l’Islam Méditerranéen (EHESS)
Arrivant
au terme de la série d’événements organisés par les « Rencontres
Culturelles MAROC 2006 » nous avons
jugé qu’il était utile d’apporter un complément à nos débats sur les dynamiques
sociales et culturelles du Maroc contemporain en nous interrogeant sur l’histoire
du peuple marocain et en particulier sur une période qui a laissé des traces
profondes sur le Maroc actuel, les 44 années du Protectorat français, de 1912 à
1956. Des
traces dont il faut faire l’inventaire contrasté : plus de vingt années de
conquête militaire et de conflits armés avec les nombreuses résistances
populaires, des investissements d’infrastructure importants mis au service de
la colonisation, un héritage de travaux scientifiques et de réalisations
juridiques et institutionnelles vecteurs de modernisation mais qui ont
fortement ébranlé les structures socio-politiques, administratives et
culturelles du pays… Nous
avons pu convaincre le professeur Rivet, biographe de Lyautey et analyste
averti de cette période historique, de
nous aider à en décrypter les principales caractéristiques et à mettre en
lumière les influences multiples et contrastées qu’elle exerce sur le Maroc
d’aujourd’hui et sur nos relations avec le peuple marocain. Nous espérons que
cet éclairage, ainsi que les débats qu’il nourrira, apportera une contribution
constructive aux mouvements qui agitent en profondeur l’opinion publique en
France sur notre histoire coloniale, en particulier sur l’énorme fardeau de
mythologies et de propagandes qui ont accompagné cette histoire et qui pèse
encore aujourd’hui sur les réactions de nombreux citoyens de notre pays vis à
vis des populations originaires des anciennes colonies et protectorats
français. Il y a de quoi débattre… table de presse
dans la salle de la conférence
-
contacts et informations : CIIP 04
76 87 59 79 - ciip@wanadoo.fr
- From: "Infocom Ldh"
<infocom-ldh@ldh-france.org>
Bonjour, L'université des Sciences Sociales de
Toulouse et
www.unef.fr
=====>
Signez le Manifeste de l'Economie Solidaire
. À
l’initiative de France Active, une vingtaine de militants associatifs,
syndicalistes (dont l’UNEF), universitaires, chefs d’entreprises, citoyens, se
sont réunis régulièrement pendant 9 mois pour approfondir le sens qu’ils
donnent à l’économie solidaire et proposer des actions concrètes pour la
renforcer. Cette réflexion collective a donné naissance à un texte commun
: «le manifeste de l’économie solidaire», qui énumère 10 propositions. Ce
manifeste rassemble des organisations et personnes aux sensibilités et
démarches différentes, mais qui souhaitent poursuivre un combat commun :
l’activité économique ne saurait avoir pour seule finalité le profit,
l’économie solidaire constitue une résistance puissante à l’individualisme
marchand, ses réalisations innovantes influencent l’économie de marché. Un
meeting sur l’économie solidaire se tiendra jeudi 7 décembre 2006 à
Pour
réserver dès maintenant...quelques rencontres prévues en Décembre 2006
Vendredi
1° Décembre forum à
-
Lundi 4 au Tonneau à 20h30 « Les intégrations régionales et les
institutions internationales dans la mondialisation» avec Jacques TENIER
(Conseiller maître à
-
Mardi 5 à
-
Mercredi 6 Décembre à 20h30 au
Tonneau “La vie, la santé, l’amour,
sont précaires. Pourquoi le travail ne le serait-il pas
?” Faut il brûler le code du travail ?
Le contrat doit-il se substituer à la loi ? avec Gérard
Filoche (Edit . Jean-Claude Gawsewitch)
-
From: "jacques toledano" <jacques.toledano@wanadoo.fr>
COLLOQUE :
« Vitalité sociolinguistique et création culturelle en langues de
France aux XXe et XXIe siècles. Usages et représentations »
Montpellier,
Université Paul-Valéry - 8-9 décembre 2006
Organisé
par le Collectif Histoire Sociale des Langues de France,
l'ARSER-Laboratoire DIPRALANG- EA 739 et
l’équipe REDOC / Recherches en domaine Occitan (Montpellier III)
Contacts
: Carmen Alén Garabato (carmen.alen-garabato@univ-montp3.fr), Henri Boyer
(henri.boyer@univ-montp3.fr),
Marie-Jeanne Verny (mjvb@wanadoo.fr)
PROGRAMME
Vendredi
8 décembre - Matin (salle F003)
8h30
: 8h40 : Accueil par le Collectif HSLF : H. Boyer, F. Broudic, D.
Caubet,
8h40-
8h50 Ouverture du colloque par Jean
Sibille, chargé de mission à
8h50 :
Présentation du programme (Carmen Alén Garabato, Henri Boyer, Marie-Jeanne
Verny)
9h :
Marie-Jeanne VERNY (REDOC- Montpellier III)-
La langue et la culture occitanes dans les manifestations publiques
festives et culturelles : place et représentation-s
9h30 :
Elisabeth CESTOR (SHADYC (EHESS
Marseille)- Les différents usages du chant en langue d’oc dans
10h :
Hervé TERRAL (IUFM Toulouse)- Les Fabulous troubadours : entre inscription
dans le passé et tentative de construction universelle
10h30 : Pause
11h: Padrig ELEGOET (Univ. Rennes II)-
La création chantée en
11h
30 : Francis FAVEREAU (Univ. Rennes II)- Création et langue en breton-celtique
12h :
Repas
Vendredi
8 décembre - Après-midi (salle F003)
14h :
Michel BERT (Univ. Catholique de Lyon) – Claude LONGRE (Univ. Lumière
Lyon 2)- Le décalage entre la dynamique de promotion du francoprovençal et le
conservatisme de ses expressions culturelles : indice de déclin ou phase
annonciatrice d’un renouveau ?
14h30 :
Bernard TABUCE (Univ. Montpellier III- DIPRALANG)- Situations de contact :
l’exemple des bandes dessinées
15h :
Lionel JOLY (CLUSTER de Sociolinguistique du Pays Basque - DIPRALANG)- Langue basque et culture basque :
chanson en langue basque, pastorale, théâtre et bertsolarisme au XXIe siècle
15h30 :
Pause
16h :
Marie-France PATTE (CNRS - CELIA) - Le
rôle des chansons dans la revitalisation de l’arawak, langue amérindienne de
Guyane française
16h30 :
Dominique CAUBET (INALCO)- Musiques de France depuis 80: langues en mélange;
l'exemple de Zebda, Gnawa Diffusion, Manu Tchao, Massilia Sound System…
17h :
Table ronde sur la radio, le cinéma et la télévision animée par F. BROUDIC
(AMPHI F) : Jean Pierre BELMON, journaliste, responsable des émissions
occitanes FR3 Méditerranée, Aimé BREES, journaliste à Radio Lengadòc (radio
associative), musicien (polyphonies Aqueles et jazz-rock Kakophonic Orchestra),
Michel GAYRAUD (cinéaste, auteur de films diffusés principalement par FR3
Toulouse et Aquitaine), Liliane JAGUENEAU (Univ. de Poitiers - FORELL),
Louis-Jacques SUIGNARD…
19h :
Projection du film de M. Gayraud : Sirventés (AMPHI F)
20h
30 - Soirée musicale : Aqueles, groupe de polyphonies occitanes :
(Mostèla, Aimat Brees, Matieu Vies, Beneset Vieu) : salle Charles
Camproux.
Samedi
9 décembre - Matin (salle F003)
9h :
Noureddine BAKRIM- Le web amazigh :
spécificités des pratiques langagières et contact avec le français
9h30 :
Marie-Christine HAZAËL-MASSIEUX (Univ. de Provence)- Les créoles sur
Internet : nouveaux scripteurs, nouveaux usages ?
10h :
Patricia HEINEGER – CASTERET (Univ. de Pau et des Pays de l'Adour) –
Jean-Baptiste COYOS (Iker UMR 5478 - Bayonne) – La pastorale en
Gascogne et Pays Basque : entre tradition et création
10h30 :
Fabrice JEJCIC (CNRS-LAMOP)- Vitalité de
l'écrit dans les variations du français : usages graphiques et représentations
de parlures
11h : Pause
11h30 : Carmen ALEN GARABATO (Univ. Montpellier III- DIPRALANG)- Les publications
périodiques en langue d’oc : vecteurs de diffusion de la culture
occitane
12h :
Jaume COSTA (UMR ICAR)- Représentations et enseignement à travers l’exemple
d’un journal en occitan : Aquò d’aquí.
12h30 :
Alain DI MEGLIO (IUFM de Corse)- Entre l’identitaire, l’immigré, le
national et la frontière : réflexions sur la création et l’animation
littéraires en Corse dans son espace sociolinguistique
13h :
Clôture du colloque
Marie
Jeanne VERNY - dpt occitan université Paul Valéry Montpellier
co-secrétaire FELCO - Fédération des Enseignants de Langue et
Culture d'Oc
Ad.
person : 12 rue Salle l'Evêque 34000 Montpellier 04 67
66 33 31
http://creo-mp.chez-alice.fr/
Visitatz
nòstre siti / Visitez notre site.
MANIFESTACION
"ANEM ÒC ! PER
-
TOTIS a BESIÈRS lo 17 de MARÇ de 2007 - informacions: Anem Òc! BP 6011 -34501 Besièrs Cedex
-
www.manifestarperloccitan.com - 06 86 00 66 39 - From:
"mjvb" <mjvb@wanadoo.fr>
=====>
Une date : les 9 et 10 décembre
Une
date a été retenue pour la prochaine réunion nationale des collectifs. Elle
aura pour ambition de valider l’ensemble de notre démarche (ambition/stratégie,
programme, candidature) ce qui supposera la désignation à la fois du groupe de
porte-parole et du (de la) candidat(e). Cette réunion aura lieu le week-end des
9 et 10 décembre.
=====>
Cette méthode ne peut partir d’un préalable
Tout
préalable pour quiconque ou contre quiconque est à rejeter car il signifierait
évidemment une exclusion de fait, or nous cherchons à rassembler toute la
gauche antilibérale ce qui suppose de ne pas commencer par en exclure une
partie. L’éviction a priori condamnerait notre démarche ; tout doit partir
de la conviction
[…]
======>
A partir de quels critères organiser ces débats ?
Le
choix devra se porter sur un des neuf noms. Il s’agit donc d’examiner leur
pertinence pour assumer la responsabilité d’être notre candidature commune au
regard de critères décidés ensemble. Le texte du 10 septembre en énumère
plusieurs qu’on peut “ résumer ” :
* Rassembler
au plus large. La capacité à rassembler l’unité la plus large possible de
l’ensemble des composantes politiques, associatives, syndicales, citoyennes qui
ont contribué à la victoire du non au référendum et ainsi contribuer à
entraîner le maximum d’adhésions à notre démarche jusqu’aux urnes. Ce qui
implique également de rendre particulièrement “ lisible ” le passage
du social au politique.
*
Faire vivre notre unité dans sa diversité.
Cette diversité est notre richesse, mais
elle est aussi le plus grand des obstacles pour
désigner un seul nom. Aucun n’est issu d’une génération spontanée. Tous
héritiers d’une longue histoire, qu’ils soient organisés ou pas dans un parti,
ils ne peuvent aujourd’hui prétendre représenter parfaitement et de façon égale
tous les courants qui traversent notre démarche. Et pourtant il sera nécessaire
de le réaliser le mieux possible : c’est une question de respect de toutes
les composantes mais aussi d’efficacité en termes électoraux.
*
La capacité à s’inscrire dans le cadre du travail collectif que va impliquer
l’existence du groupe de porte-parole et toute l’équipe qui travaillera à cette
campagne.
*
Le respect de la stratégie et du programme. Il (elle) devra porter à la fois la
stratégie et l’ensemble du programme et le rendre lisible au plus grand nombre.
*
La capacité à porter notre campagne.
Même si nous serons volontaristes pour
imposer la campagne la plus collective possible, nous savons quand même que le
(la) candidat(e) sera le plus sollicité par les médias, débats contradictoires,
meetings… Le tout dans une campagne intense. Il ou elle devra maîtriser ce
savoir-faire avec l’aide et les soutiens nécessaires.
*
Préserver notre avenir commun.
Nous portons dès maintenant une vocation
majoritaire pour une gauche de transformation. Mais nous savons également que
cette campagne serait inutile pour changer la donne à gauche si elle ne
s’inscrivait pas dans un processus de longue durée. Notre unité se doit d’avoir
un avenir. Il nous faut donc un (une) candidat(e) qui permette ou tout au moins
laisse ouverte cette perspective d’un rassemblement durable. Cette élection
n’est pas un “ coup ” sans lendemain et la candidature devra porter
le mieux possible cet espoir de construction commune.
[..]
=====>
l’expression des opinions
Chaque
collectif doit évidemment réfléchir dès maintenant à la façon dont il fera
connaître son choix (ou son choix le plus partagé), dans la dernière période de
ce processus, c’est-à-dire dans les semaines précédant immédiatement la réunion
nationale des 9 et 10 décembre. Là où ne se dégagera pas clairement un choix
commun, il sera sans doute nécessaire de mesurer, de façon loyale et
incontestable, l’importance respective des opinions défendues au sein du
collectif. Une mesure quantitative sera alors utile pour dégager une tendance
dont il conviendra de déterminer plus
précisément les règles. Des propositions, à discuter, seront faites aux
collectifs prochainement pour cette étape ultime. Le 2 novembre 2006
[…]
Sur
la base des fiches renvoyées, un groupe de travail du collectif national
procèdera à une synthèse qui sera envoyée aux collectifs début décembre (avant
la réunion des 9-10) et qui servira de base au rapport introductif à la réunion
des 9-10)
=====>
PROPOSITION D’ORDRE DU JOUR
Samedi
9 :
9h30
– 12h30 : assemblée plénière - Introduction du débat basée sur la synthèse
des remontées des collectifs - Débat général.
12h30
– 14h00 : repas.
14h00
– 17h30 : assemblée plénière - suite du débat général.
18h00
– XXh00 : Réunion de commissions :
-
commission de synthèse « Candidature et accord politique global »
-
commission de travail pour adoption des amendements « programme »
Dimanche
10 :
9h00
– 13h00 : assemblée plénière - restitution des commissions – débat -
conclusions.
Lieu :
Centre
Sportif de l’Ile des Vannes
16
boulevard Marcel Paul – 93 L’ILE SAINT DENIS
Métro
Mairie de Saint Ouen + BUS 137 ou 166
Le
site : http://www.alternativeagauche2007.org
-
From : Comite2007UnivBx@free.fr
La
section locale de
Après
un cycle de ciné-débats de janvier à juin sur l'état des droits et
libertés en France aboutissant à une grande initiative publique mardi
14 novembre au Théâtre Simone Signoret de Conflans (table-ronde avec le
président national de
>
vendredi 15 décembre, avec Muriel BRENER, réalisatrice, qui
présentera son film récent sur
Date :
du vendredi 15 au dimanche 17 décembre 2006 de 10h à 19h
Lieu :
Salle Olympe de Gouges (15 rue Merlin, Paris 11e)
L’association
L’autre livre organise, en partenariat avec le Secours populaire, le 4ème Salon
de L’autre livre, sur le thème de la
solidarité, du vendredi 15 au dimanche 17 décembre 2006, Salle Olympe de Gouges
(15 rue Merlin, Paris 11e - M° Père Lachaise ou Voltaire). Ce Salon
international donne l’occasion aux lecteurs de découvrir la production
littéraire d’une centaine d’éditeurs français ou étrangers dont l’existence est
précieuse pour la vie des livres.
Des
débats autour du Livre blanc de l’édition indépendante seront animés par des
journalistes pour étudier les propositions de l’association pour la
bibliodiversité. Les éditeurs offriront au Secours populaire des livres
invendus pour favoriser la lecture des plus démunis à l’approche de noël.
Le
public sera également invité à acheter des livres pour en faire don au Secours
Populaire. Des lectures et des dédicaces seront proposées.
Entrée
libre et gratuite. Pour la première fois cette année, L’autre livre organise,
du 11 au 17 décembre, la semaine de la bibliodiversité durant laquelle des
libraires proposent à leurs lecteurs de découvrir des ouvrages publiés par des
éditeurs indépendants. Association L’autre livre – www.lautrelivre.net
48
rue Sainte Croix
- From: "Patricia Latour"
<patricia.latour@noos.fr>
Au
bar brasserie Le Drakkar 87, Rue de l'Oratoire (derrière le théâtre de Caen)
14000 CAEN - Téléphone : 02 31 85 31 60
http://www.nouvellearcadie.net/index.php?m=324
Créer
un Café Citoyen dans votre ville: http://www.nouvellearcadie.net - Rubrique
"Créer un Café Citoyen"
Quel
est le Café Citoyen le plus proche de chez vous ? :
http://www.nouvellearcadie.net - Rubrique "Mon Café Citoyen"
Le
Mouvement des Arcadies : http://www.nouvellearcadie.net - Rubrique
"Pourquoi Arcadie ?"
Lieux
et fréquences des débats : CAEN CENTRE
A
l'étage du bar brasserie Le Drakkar
87,
Rue de l'Oratoire (derrière le théâtre de Caen)
14000
CAEN - Téléphone : 02 31 85 31 60
Fréquence
: deux fois par mois : les 2ème et 4ème samedi de chaque mois, à 15H00
Calendrier
de la saison 2006/2007 pour le bar Le Drakkar :
Samedis
9 et 23 décembre 2006, à 15H00
Samedis
13 et 27 janvier 2007, à 15H00
Samedis
10 et 24 février 2007, à 15H00
Samedis
10 et 24 mars 2007, à 15H00
Samedis
14 et 28 avril 2007, à 15H00
Samedis
12 et 26 mai 2007, à 15H00
Samedis
9 et 23 juin 2007, à 15H00
=====>
CAEN QUARTIER PIERRE HEUZE
Dans
le cadre d'un partenariat avec
Téléphone
: 02 31 94 65 94 - Fréquence : une fois par mois, chaque dernier lundi du mois,
de 14h00 à 16h00. Calendrier de la saison 2006/2007 pour la maison de quartier
Pierre Heuzé :
Lundi
27 novembre2006
Lundi
29 janvier 2007
Lundi
26 Février 2007
Lundi
26 Mars 2007
Lundi
30 Avril 2007
Lundi
28 Mai 2007
Lundi
25 Juin 2007
=====>
Adhérer à l'Arcadie de Caen :
La
participation aux Cafés Citoyens est libre et gratuite (sous réserve de prendre
une consommation au bar). Cependant, adhérer permet de soutenir notre activité
démocratique. Le montant de la cotisation pour l'année 2006-2007 est de 23
euros pour les personnes en activité et les retraités et de 12 euros pour les
personnes en difficulté financière. Imprimez cette page et renvoyez-la
accompagnée de votre règlement, ainsi que de vos coordonnées, à l'adresse
suivante : Arcadie de CAEN, 4, rue Bosnières 14000 CAEN
Le
bureau : Président : M. Marc HOUSSAYE
Secrétaire
: M. Fabrice DELESTRE
Trésorier
: M. Vincent LEQUENNE
Email
: caen@nouvellearcadie.net
-
From: "LNA - Cafés Citoyens" <caen@nouvellearcadie.net>
Ces
informations sont mises en ligne et entretenues sur le site de Cargo Films
www.cargofilms.com
======>
Du mercredi 29 novembre au 5 décembre 2006 :
L¹Entrepôt
à PARIS 14°
Le
Reflet Médicis à PARIS 5°
L¹Écran
à SAINT-DENIS
Le
Louis Daquin à BLANC-MESNIL
Diagonal
Capitole à MONTPELLIER
Le
Zola à VILLEURBANNE
Les
Carmes à ORLÉANS
Le
Jean Vigo à BORDEAUX
L¹Alhambra
à MARSEILLE
Le
Concorde à NANTES
Le
Méliès à PORT-DE-BOUC
Le
Melville à ROUEN
----
Débats en présence du réalisateur ou/et de caravanières:
Le
Zola à VILLEURBANNE: mercredi 29.11 (soirée)
Studio
13 à CANNES: jeudi 30.11 (a.m. jeune public et soirée)
Le
Jean Vigo à BORDEAUX : jeudi 30.11 (soirée)
L¹Alhambra
à MARSEILLE : vendredi 01.12 (soirée)
L¹Écran
à SAINT-DENIS : lundi 04.12 (soirée)
Le
Melville à ROUEN : mardi 05.12 (soirée)
======>
Du mercredi 6 au 12 décembre 2006 :
L¹Entrepôt
à PARIS 14°
Le
Reflet Médicis à PARIS 5°
Le
Théâtre-Studio à ALFORTVILLE
Le
Comoedia à SÈTE
Le
Concorde à NANTES
Le
Méliès à PORT-DE-BOUC
L¹Opéra
à LYON
Le
Caméo à NANCY
L¹ABC
à BOURG-EN-BRESSE
----
Débats en présence du réalisateur ou/et de caravanières:
L¹Opéra
à LYON : mercredi 06.12 (soirée)
L¹ABC
à BOURG-EN-BRESSE : mercredi 06.12 (soirée)
Le
Caméo à NANCY : jeudi 07.12 (soirée)
Le
Théâtre-Studio à ALFORTVILLE: samedi 09.12 (à l'issue séance 15h)
Le
Comoedia à SÈTE : lundi 11.12 (soirée)
======>
Du mercredi 13 au 19 décembre 2006 :
L¹Entrepôt
à PARIS 14°
Le
Reflet Médicis à PARIS 5°
Le
ciné 220 à BRETIGNY-SUR-ORGE
Le
Jacques Prévert à GONESSE
Le
Concorde à NANTES
Le
Méliès à VILLENEUVE D¹ASCQ
Le
Méliès à PORT-DE-BOUC
L¹Opéra
à LYON
Le
Rio CLERMONT-FERRAND
----
Débats en présence du réalisateur ou/et de caravanières:
Le
Méliès à VILLENEUVE D¹ASCQ : Mercredi 13.12 (soirée)
Le
Rio CLERMONT-FERRAND: vendredi 15.12 (soirée)
Le
ciné 220 à BRETIGNY-SUR-ORGE : lundi 18.12 (soirée)
"Les
4 Vents" BRIE-COMTE-ROBERT: mardi 19.012 (soirée)
======>
Du mercredi 20 au 26 décembre 2006 :
L¹Entrepôt
à PARIS 14°
Le
Reflet Médicis à PARIS 5°
Le
ciné 220 à BRETIGNY-SUR-ORGE
Les
Toiles à SAINT-GRATIEN
(débats en cours de détermination)
......
======>
Du mercredi 27 décembre 2006 au 2 janvier 2007 :
L¹Entrepôt
à PARIS 14°
Le
Reflet Médicis à PARIS 5°
======>
Du mercredi 3 au 9 janvier 2007 :
Le
Cratère à TOULOUSE
======>
Du mercredi 10 au 16 janvier 2007 :
Le
Cratère à TOULOUSE
Le
Théâtre de
======>
Du mercredi 17 au 23 janvier 2007 :
Le
Luxy à IVRY-SUR-SEINE (à confirmer)
======>
Du mercredi 24 au 30 janvier 2007 :
Le
Théâtre Paul Eluard à CHOISY-LE-ROI
Les
Elysées à ISSOUDUN
L¹Agora
à MARSEILLE
.....
Du
mercredi 7 au 13 mars 2007 :
Rencontre
Cinématographiques à DIGNES-LES-BAINS
Le
Fanal à SAINT-NAZAIRE
Du
mercredi 14 au 20 mars 2007 :
Le
Mégarama à AUDINCOURT
Du
mercredi 21 au 27 mars 2007 :
Le
Café des Images à HÉROUVILLE-SAINT-CLAIR
-
From: Barakat20ans@aol.com
MANIFESTATION
REGIONALE, le Samedi 9 Décembre à 14H30, Place de
Les
différents partis politiques choisissent, les uns après les autres, leurs
candidats à l’élection présidentielle 2007. La lutte des sans papiers et
soutiens se poursuit pour la régularisation alors que les prétendants soit
évitent la question, soit s’abritent derrière le prétendu « racisme des
français » comme prétexte pour ne pas régulariser tous les sans papiers.
Les chiffres suivants sont un démenti sans appel à ces allégations
irresponsables des politiciens lepénisés : il y a environ 600.000 sans
papiers, soit 0,89% de la population à régulariser ; ils sont 25.000
« boat people » candidats en pirogue au cours de cette année 2006 à
venir échouer sur les rives des Iles Canaries; Plus de 90% des 250 millions des
immigré(e)s dans le monde émigrent vers d’autres pays du Sud, seuls moins de
10% émigrent dans les pays riches d’Europe et des USA/Canada/Japon, dont les
multinationales sont à l’origine des causes profondes et structurelles de
l’émigration par le pillage des richesses des pays du Tiers Monde ; 73% plus
12%, ce qui fait 85% des français, c’est à dire 3% de plus que le score de
Chirac lors du second tour de l’élection présidentielle le 5 mai 2002 contre
J.M. Le Pen chef du parti fasciste français, sont pour une régularisation
massive (sondage récent). Ajoutons qu’au cours de ces 10 ans de lutte le
formidable peuple français a apporté à chaque grande épreuve de notre lutte
(occupations, grèves de la faim, etc.) un démenti cinglant aux mensonges intolérables des gouvernements
successifs irresponsables, ainsi réduits à calomnier leur propre peuple de
« raciste ». C’est un mensonge monumental, un faux et usage de faux
contre le peuple, les travailleurs français.
La lepénisation d’une partie de plus en plus grande de la classe
politique se traduit par l’instrumentalisation
électoraliste de la question des étrangers, de l’immigration, des sans
papiers pour semer la graine de la discorde, le poison du racisme dans le but
malsain de diviser pour mieux régner contre les intérêts des travailleurs et du
peuple en général et en particulier contre l’immigration régulière et
irrégulière. La régularisation de tous les sans papiers est la seule anti-thèse
véritable opposable au fascisme lepéniste, à la « communautarisation
ethniciste », et donc à l’inégalité des droits et la division qui
opposent sur des bases raciales, culturalistes, religieuses une partie de la
société à l’autre. Le sens et la signification fondamentale de notre lutte est le vivre ensemble dans l’égalité. Alors, les candidats à
la présidentielle 2007 doivent dire clairement si ils, elles sont pour une
société qui nie le droit à l’existence légale à des humains parce que qu’ils,
elles sont nés ailleurs. Fait à Lille le 122/11/06
-
From: diagne roland <rolandfode@yahoo.fr>
n°490
- mardi 28 novembre 2006
Pour
lire cette lettre complète, cliquez ici :
http://www.gaucherepublicaine.org/lettres/490.htm
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de soutien: Bien que le journal électronique ReSPUBLICA soit rédigé par des
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informatique). C'est pour cela que votre aide financière est la bienvenue pour
nous permettre de continuer à vous informer sur les combats de
=====>
Au Sommaire
1--.
chronique d'Evariste
1.
La gauche antilibérale dans tous ses états, par Évariste
2--.
élections présidentielles 2007
1.
La gauche anti-libérale est encore sous l'emprise du libéralisme économique,
par Pierre Baracca
3.
Pourquoi Ségolène Royal l'a-t-elle emporté ?, par
Jean-Jacques Chavigné
4.
Plutôt Ségolène qu'un droitier pro-américain, par Marcel COOLS
5.
Les actions de Bové servent-elles les multinationales ?,
par Jean-Claude Depoil
6.
Les réunionnais privés de Sarkozy !, par Pierre Cassen
3--.
combat social
1.
La difficile lutte de l'UMP contre les 35 heures, par Anna Borrel
4--.
débats laïques
1.
Approfondir un vrai débat, par Pierre Cassen
2.
Je partage la définition de Jérôme Manouchian sur la laïcité, par Michel Naud
3.
Préserver la sphère publique des religions, par Pierre Montagnon
5--.
Débat autour du soutien à Robert Redeker
1.
Soutien à Robert Redeker, par Claude Barratier
2. Lettre
à Mohamed Sifaoui, par Driss C. Jaydane
6--.
combat laïque
1.
La laïcité en Grande-Bretagne, par Carole Biot-Stuart
2.
Un discours victimaire et anti-Républicain, par Caroline Brancher
7--.
à lire
1.
Critique du livre "Immigration, sortir du chaos" de Maxime Tandonnet,
1ère partie, par Mireille Popelin
8--.
Agenda
====>
AGENDA
=====>
vendredi 1 décembre 2006 Dieu et la religion,
auxiliaires du maintien de l'ordre et de l'Etat, Réunion publique à
Avec
: o Jocelyn Bézecourt : Dieu et la religion, auxiliaires du maintien de l'ordre
et de l'Etat, o Bernard Touchais : Les
héritages culturels religieux et humanistes comportent-ils des valeurs
universelles suffisantes pour être dignes de toute confiance ?,
Modérateur : Marc Silberstein. Les débats seront enregistrés par Radio
Libertaire - Pourquoi ? A l'heure où certains viennent nous parler de " La
politique au risque de la spiritualité ", pour ne par parler des
religions, il nous a semblé nécessaire de rappeler que le discours politique
doit s'inscrire dans le temporel, dans le mieux être social et non pas dans les
chimères d'un au-delà inexistant... A l'heure où le lobby clérical (
=====> vendredi 1 -
dimanche 3 décembre 06 4ème UNIVERSITE DE NI PUTES NI SOUMISES VVF le Normont -
La croix Saint Jacques - 91000 Dourdan
Dédiée
à Hina SALEEM, victime d'un crime "d'honneur" - Italie - Août 2006
Pour
la quatrième année consécutive, le Mouvement Ni Putes Ni Soumises organise son
université d'automne les 1 er, 2 et 3 décembre 2006 en région parisienne. Comme
chaque année, ce rendez-vous, devenu désormais incontournable, regroupe
l'ensemble de nos militants, de nombreuses personnalités et des acteurs de
terrain qui font autorité dans le combat pour l'émancipation et l'égalité. Ces
trois jours de travaux, de réflexion et d'échange permettront de dégager des
propositions et des perspectives afin de lutter contre les violences faites aux
femmes. La montée des obscurantismes, la restauration des "valeurs
morales", la désagrégation du contrat et du lien social font
peser sur les femmes de graves menaces. Partout dans le monde, l'égalité des
sexes, la mixité, la laïcité sont battues en brèche par les tenants de l'ordre
et des traditions archaïques.
En
France, les élections présidentielles et législatives seront l'occasion de
débattre de la place des femmes dans notre société. Il nous revient
d'interpeller nos candidats tout comme l'opinion publique et de proposer des
mesures qui endigueront à jamais la dégradation du statut de la femme dans la sphère
professionnelle ou privée.
=====> mardi 5 décembre
2006 Le délit de blasphème Hôtel du Grand Orient de France, Temple Arthur
GROUSSIER, 16, rue Cadet - 75009 Paris (Metro Cadet ou Grands Boulevards) avec
la participation du Comité Laïcité-République, de l'U.F.A.L. , du Mouvement
Europe et Laïcité - CAEDEL, des Cahiers de l'Orient et de l'Association
Chevalier de
=====> mardi 5 décembre 2006 ALLEZ YALLAH au cinéma
LE MELVILLE, à Rouen
Comité
de RÉflexion et d'Action Laïque de
=====> mercredi 6 décembre 2006 Face aux menaces
intégristes : défendre la liberté d'expression et la laïcité Cercle
Républicain, 5 avenue de l'Opéra 75001 PARIS Cap 21 et Madame Corinne LEPAGE
ont le plaisir de vous inviter à participer à la soirée débat sur le thème :
"Face aux menaces intégristes : défendre la liberté d'expression et la
laïcité" Participeront au débat : o André BERCOFF : Ecrivain, journaliste,
Président du Press Club. o Jean Paul BRIGHELLI : Normalien, professeur agrégé de
lettres, auteur de "La fabrique du crétin". o Pierre CASSEN :
Animateur de Respublica. o Chahla. CHAFIQ : Sociologue, et romancière. o Alain CALLES :
Ancien Président du MRAP ( Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre
les peuples). o
Caroline FOUREST : Ecrivain, rédactrice en chef de Prochoix, auteur avec
Fiammetta VENNER de "Tirs croisés"
o Corinne LEPAGE : Présidente de CAP 21
o Michèle VIANES : Présidente de Regard de Femmes - Participation aux
frais : 5 euros Pré-inscription obligatoire pour des raisons de sécurité auprès
de Sylviane TROPPER : Sylviane.tropper@wanadoo.fr
=====> mercredi 6 décembre
2006 La vie, la santé, l'amour, sont précaires. Pourquoi le travail ne le
serait-il pas ? au Tonneau Diogène, à Grenoble
A
l'invitation des Amis du Monde Diplomatique "La vie, la santé, l'amour,
sont précaires. Pourquoi le travail ne le serait-il pas ?" Faut il brûler
le code du travail ? Le contrat doit-il se substituer à la loi ? avec Gérard Filoche (Edit. Jean-Claude Gawsewitch)
=====> jeudi 7 décembre 2006 7O éme anniversaire du
Front Populaire à
=====> jeudi 14 décembre
2006 La violence et les enfants Salle Victor Jara, Rue Lesire bus 51 arrêt
Lesire, à Vaulx-en Velin L'Ufal du Rhône
continue son cycle de conférences sur la violence et les enfants . Cette
deuxième conférence aura lieu à Vaulx-en Velin Seront à la tribune : o
Jean-Claude Santana ( président de L'Union des familles laïques ) o Dominique Ginet ( Psychologue Maître de
conférence à Lyon 2 ) o Marguerite Jeger
( Femmes solidaires ) o Un représentant
du syndicat des Officiers de police ( UNSA ) site :
http://ufal69.apinc.org/spip/article.php3?idarticle=38
=======> ReSPUBLICA est édité par l'association:
"Les Amis de ReSPUBLICA", 27 rue de
Vous
trouverez sur le site le programme des séminaires de
- From: "E.Chubilleau"
<e.chubilleau@philosophie-chauvigny.org>
Vous
pouvez recevoir sur simple demande en fichier attaché l’appel lancé pour le
Cinquième
Congrès Marx International qui se tiendra à Paris (Sorbonne) et à Nanterre
(Université Paris-X) dans un an, du 3 au 6 octobre 2007
Le
thème retenu est le suivant: « Altermondialisme – Anticapitalisme :
Pour une cosmopolitique alternative »
=====>
Les informations relatives à l’organisation du congrès s’affichent
graduellement sur le site d’Actuel Marx à l’adresse suivante:
http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/cm5/index5.htm
Ce
message concerne l’organisation de
=====>
Comme lors des congrès précédents,
=====>
Appel à contributions : Demandes à soumettre avant le 31 mars 2007
Les
personnes désireuses d’intervenir doivent nous faire parvenir une proposition
de moins d’une page, avant la fin du mois de mars 2007. Nous vous ferons savoir
avant fin avril, quelles sont les contributions qui ont été retenues. Nous nous
tenons, cependant, à la disposition de ceux qui voudraient recevoir dès
maintenant une lettre d’invitation (sans préjuger de la sélection de
l’intervention). Le thème de l’altermondialisme et de l’anticapitalisme suggère
des contributions portant sur le capitalisme néolibéral contemporain, dans la
perspective de la contestation et du dépassement de l’ordre mondial actuel. La
question des contradictions, économiques et corrélativement politiques,
apparaît cruciale, de même que celle de la dynamique historique: par quelles
étapes (ou stades, ou phases) est passé le capitalisme, quel est le sens de la
phase actuelle, quelles sont les perspectives? Le champ est vaste, mais nous
demandons aux intervenants de jouer le jeu, en tentant de cibler leurs textes
sur la thématique générale du congrès.
Gerard
DUMENIL, 39 rue d'Estienne d'Orves, 92260 Fontenay-aux-Roses,
dumenil@u-paris10.
fr
Dominique
LEVY, Cnrs-Pse, 48 bd Jourdan, 75014 Paris,
dominique.levy@ens.fr
Page Web / Home Page :
http://www.jourdan.ens.fr/levy/
======>
Altermondialisme – Anticapitalisme : Pour une cosmopolitique alternative
Appel
au Congrès Marx International V Université de Paris-X, du 3 au 6 octobre 2007
Au
seuil du IIIe millénaire, le capitalisme déploie une dynamique d’asservissement
et de violence renouvelée. Le néolibéralisme met en concurrence les
travailleurs du monde entier. Il nivelle les acquis du mouvement ouvrier et
démocratique, des luttes des femmes, des combats du Tiers-monde. Il liquide les
identités et autonomies nationales. Il dissout les diversités culturelles au
profit de substituts marchandisés. Il nous précipite vers la catastrophe
écologique. De la dynamique globale des résistances de tous ordres émerge une
force unificatrice. Le mouvement altermondialiste a fait surgir une logique
mondiale des solidarités qui donne à l’internationalisme un nouveau visage. Il
a mis en avant un mot d’ordre universel : « un autre monde est
possible ». De multiples composantes travaillent à en définir les
conditions économiques, politiques, culturelles, sociales. Mais pourra-t-il
éluder les questions les plus redoutables : comment changer le monde dans
le capitalisme ? Et pour quel autre monde non capitaliste ?
L’ambition de ce Ve Congrès Marx International est de mettre en débat ces
interrogations. Il s’agit de penser de bas en haut une autre cosmopolitique.
Notre appel s’adresse aux chercheurs de toutes disciplines, à tous les
collectifs de recherches, académiques ou non, qui se reconnaissent dans la
perspective d’un « autre monde ».
=====>
Organisation de la rencontre
Elle
est construite sur la base de Sections Scientifiques : Philosophie, Economie,
Droit, Histoire, Sociologie, Culture, Langages, Sciences Politiques,
Anthropologie. Et de Sections thématiques : Etudes Féministes, Ecologie,
Socialismes, Marxismes. Des plénums interdisciplinaires rassembleront les
congressistes sur des thèmes transversaux. Les revues théoriques
co-organisatrices y développeront leurs propres projets.
Présidents
du Congrès : Jacques Bidet et Gérard Duménil
Contact :
Actuelmarx@u-paris10.fr
L’information
s’affichera progressivement sur notre site :
http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/
- From: Dominique Levy <dominique.levy@ens.fr>
4TH EUROFRAME CONFERENCE ON ECONOMIC POLICY ISSUES IN
THE EUROPEAN UNION - Vous pouvez recevoir sur simple demande l'appel à
communication pour le colloque EUROFRAME : "Towards
an Ageing and Globalising Europe:
Challenges
for the European Social Model(s)" qui se tiendra à Bologne
le 8 juin 2007. Vos propositions de communication sont les bienvenues
jusqu'au 12 mars
Merci
de bien vouloir diffuser cet appel à communication
The EUROFRAME group of research institutes (CPB, DIW,
ESRI, ETLA, IfW, NIESR, OFCE,
PROMETEIA, WIFO) will hold its fourth annual
Conference on Economic Policy Issues in the
European Union in
policy issues relevant in the European context. The call for papers focuses
this year on policy challenges for the European Social Model(s) in the contexts
of ageing and globalisation. Contributions should address in particular issues
related to: The impacts of demography (ageing and immigration) and
globalisation both on macroeconomic behavioural functions, on macroeconomic
equilibrium and on the different specific models the countries have adopted for
social protection; What reforms and what governance for European social
protection systems (pensions, unemployment, health, exclusion, family, long
term care): what lessons from the already enacted reforms? How the existing
tools for long run growth forecasting can help in evaluating different options
in social reforms (calibrated general equilibrium models; overlapping generations models, etc.); Which empirical tools should be
used to evaluate the already enacted reforms in the labour markets? How do the
different European social models perform?
=====> Submission Procedure
Abstracts should be submitted by e-mail before 12
March to stefania.tomasini@prometeia.it and
catherine.mathieu@ofce.sciences-po.fr. Abstracts (2
pages) should mention: title of
communication, name(s) of the author(s), affiliation, corresponding author’s e-mail
address, postal
address, telephone number. The corresponding authors will be informed of the
decision of the scientific committee by mid-April. Full papers should be
received by e-mail by 21 May.
=====> Scientific Committee
Karl Aiginger (WIFO), Ray Barrell (NIESR), Alan
Barrett (ESRI), Paolo Bosi (PROMETEIA), Klaus-
Juergen Gern (IfW), Markku Kotilainen (ETLA), Alfred
Steinherr and Christian Dreger (DIW), Henri
Sterdyniak (OFCE), Wim Suyker (CPB), Catherine Mathieu
(OFCE, Scientific Secretary)
=====> Local Organising Committee (PROMETEIA,
Paolo Onofri (Chairman), Stefania Tomasini (paper
submission), Elena Giarda (coordination and
fundraising)
=====> Contacts - Abstract and paper submissions
Stefania
Tomasini: stefania.tomasini@prometeia.it, tel.: +39
(0) 51 648 09 27
Catherine Mathieu:
catherine.mathieu@ofce.sciences-po.fr, tel.: +33 (0) 1 44 18 54 37
======> Esther Benbassat OFCE
Département
économie de la mondialisation
69,
quai d'Orsay 75007 Paris
Tél
: 01 44 18 54 42/Fax : 01 44 18 54 64
esther.benbassat@ofce.sciences-po.fr
- From: "Benbassat"
<esther.benbassat@ofce.sciences-po.fr>
Nous
appelons les femmes et les hommes, dans tous les pays, à constituer une force
de résistance pour un mouvement laïque international :
* -
Contre tous les racismes, sans distinction, les intégrismes, les
communautarismes réducteurs,
* -
Pour l’égalité des droits quelle que soit l’origine,
* -
Contre toutes les discriminations ethniques, sociales ou sexuelles,
* -
Pour les libertés de conscience et d’expression,
* -
Pour la laïcité
* -
POUR L’AMITIE ENTRE LES PEUPLES
Sur
ces objectifs, un collectif d’initiative (ouvert) s’est constitué pour
une
première rencontre laïque internationale à Paris, les 10 et 11 février 2007 .
Pour
tout contact, pour soutenir, participer, s’informer, ou signer, écrire à
contacts@laicity.info ou Collectif d’initiative laïcity c/o UFAL – 27, rue de
-
From: raisonances@9online.fr
Les
9 et 10 décembre prochains, une très importante réunion nationale des
collectifs unitaires pour un rassemblement antilibéral de gauche et des
candidatures communes pour 2007 va se tenir. Elle aura pour tâche d’achever de
construire un accord sur les objectifs, le programme et la candidature à la
présidentielle. A l’approche de cette réunion, qui sera riche de l’apport de
centaines voire milliers de délégué-es venu-es de toute
Notre
entreprise collective – rassembler toutes celles et tous ceux, toutes les
forces qui se sont engagés pour la victoire du « non » au référendum
européen, et au delà toutes celles et tous ceux qui veulent enfin rompre dans
notre pays avec les politique libérales – répond à une nécessité vitale pour
notre peuple. Elle seule peut ouvrir l’espoir pour des millions d’ouvriers,
d’employés, de précaires, de privés d’emploi, de jeunes qui souffrent et ont un
besoin impérieux de changement concret immédiat, pour les femmes confrontées
aux discrimination et aux violences, pour les étrangers vivant dans notre pays
dans des conditions inhumaines, pour notre peuple qui se sent toujours
davantage privé de parole et de possibilité de se faire entendre. Il y a
urgence sociale. Il y a urgence politique. C’est pour cette raison que nous
avons décidé ensemble de dépasser les clivages et les différences pour
construire une solution politique crédible dont notre peuple puisse se saisir
dès 2007 afin de bousculer la donne politique à gauche et ouvrir une
alternative antilibérale.
Nous
savons toutes et tous, depuis le début, que cette entreprise est difficile et
exigeante. A chaque étape, des oiseaux de mauvais augures nous ont annoncé notre
échec : les différences entre nous seraient trop grandes, notre
rassemblement se briserait. Il n’en a rien été. La dynamique politique que nous
avons collectivement contribué à créer a permis d’avancer. Sur toutes les
questions, jusqu’à présent, même celles qui paraissaient les plus difficiles,
nous avons réussi à dépasser les obstacles et à construire collectivement des
choix communs. Et cette dynamique grandit. Des collectifs se créent par
centaines dans tout le pays. Les meetings sont de plus en plus nombreux,
enthousiastes, déterminés. L’espoir est en train de se construire.
Il
nous reste à dépasser une difficulté qui n’est pas des moindres : celle de
la candidature commune à la présidentielle. Nous connaissons depuis le départ
la nature de cette difficulté : nous sommes divers, et le piège du
présidentialisme nous oblige à ne choisir qu’un seul nom. C’est pourquoi nous
nous sommes donnés des règles pour permettre là aussi de construire
collectivement un choix commun. Or, depuis peu, des voix s’élèvent pour
s’affranchir de ces règles et sommer le Parti communiste de retirer sa
proposition. Toutes les autres candidatures pourraient être examinées,
argumentées, évaluées. Mais celle de Marie-George Buffet devrait tout
simplement être exclue d’office. Un appel intitulé : « La gauche
antilibérale doit se ressaisir ! » a même été signé dans ce sens par
des membres du Collectif national d’initiative, parmi lesquels d’autres
candidats – Clémentine Autain, Yves Salesse – et les délégations de plusieurs
composantes de ce rassemblement.
Cet
appel dramatise de façon outrancière les conditions de cette discussion. Il
affirme que « la dynamique unitaire est aujourd’hui menacée » et cite
Or,
quels sont les faits ?
-
-
José Bové s’est retiré du rassemblement pour la présidentielle au motif que O.
Besancenot était candidat, et que le Parti communiste maintenait sa
proposition, pourtant soumise à discussion sans préalable ;
-
le Parti communiste, dont les militantes et militants contribuent activement,
depuis son origine, au développement du processus unitaire, met en débat la
candidature de Marie-George Buffet dans le cadre de ce processus et dans le
strict respect des règles de discussion qu’il s’est données.
Pourtant,
cet appel les met sur le même plan. Ils porteraient de la même façon la
responsabilité de la division des forces du 29 mai 2005 ! Ce texte propose
en conséquence à José Bové et à Olivier Besancenot de rejoindre le
rassemblement, en estimant que les divergences avec
Aussitôt
adopté, cet appel, qui n’a été ni discuté ni même annoncé au Collectif
national, a été largement mis en circulation et publié sur la page d’accueil
d’un site Internet associé à celui des collectifs locaux. Cette façon de faire,
qui ne donne pas une image bien reluisante de la politique, est préoccupante.
Elle pose en tout cas deux très sérieux problèmes.
Le
premier est de méthode. Nous avons décidé ensemble de construire un
rassemblement citoyen où toutes les femmes et tous les hommes qui le veulent
puissent participer aux débats et aux décisions. Nous avons élaboré la façon de
discuter et de décider ensemble, avec notre diversité, en en faisant une
richesse et une force. Certes, discuter et décider à plusieurs milliers de voix
est une entreprise inédite, difficile. Nous inventons une forme nouvelle de la
démocratie, assurés de la conviction que la seule façon de réussir est de faire
confiance en celles et ceux qui voudront s’engager dans cette démarche.
C’est
pourquoi les communistes font tous leurs efforts, depuis des mois, pour que le
plus grand nombre possible de femmes et d’hommes rejoignent ou créent des
collectifs, y mènent le débat, participent aux décisions. Elles, ils le font
autour deux, dans les milieux populaires et auprès des salariés des entreprises
parmi lesquels elles et ils sont ancrés, et naturellement en mettant en
mouvement dans ce sens le plus grand nombre possible d’adhérent-e-s du Parti
communiste. Et cela serait, comme l’a prétendu J. Bové de façon très
regrettable, une volonté de peser abusivement sur le débat ? Mais c’est
évidemment l’inverse. Tout le monde devrait se féliciter de ce que les
communistes font cet effort, et avec succès. Tout le monde devrait en faire
autant pour que notre rassemblement soit riche de dizaine de milliers d’hommes
et de femmes de toutes les sensibilités de gauche : socialistes,
républicaines, écologistes, d’extrême gauche, altermondialistes, etc. Il est
dommage, très dommage que ce ne soit pas encore le cas.
Le
second problème très préoccupant posé par cet appel est de fond. Car la question
de la candidature n’est pas d’ordre personnel : elle est uniquement
politique. Face à une droite et une extrême droite qu’il faut battre à tout
prix en 2007, va-t-on laisser s’installer un centre gauche qui ne remettrait
pas en cause les politiques libérales et qui n’aurait rien à craindre d’être
flanqué d’une extrême gauche uniquement protestataire ? Ou
va-t-on travailler réellement, dans la campagne électorale qui va s’engager, à
ouvrir une autre voie à gauche, à construire l’espoir d’une victoire permettant
de changer la vie ?
Il
n’est pas vrai, comme le prétend l’appel, que la candidature de Ségolène Royal
aurait fait disparaître par enchantement les désaccords avec la direction de
Une
grande force populaire peut se lever à l’appel de notre rassemblement lors des
élections de 2007. Ne freinons pas la dynamique qui est en train de grandir par
des tensions et des exclusives qui ne peuvent que nous tirer vers le bas. Nous
dépasserons toutes les difficultés si nous faisons confiance à l’intelligence
et au sens des responsabilités de notre peuple. Le Parti communiste appelle
toutes les forces, toutes celles et tous ceux qui sont engagés dans cette
construction à ne pas se laisser détourner de la discussion loyale,
transparente, dans le respect de chacune et de chacun qu’ils mènent dans les
collectifs locaux. Rejetons les exclusives et les pressions. Que personne ne se
laisse dicter son choix : faisons en sorte que la réunion des 9 et 10
décembre soit un grand moment de confiance où le choix de la démocratie sera
porté jusqu’au bout. Alors, la gauche antilibérale se construira dans son unité
préservée. Et nous réussirons.
A
l’unanimité, le CIUN appelle les collectifs et l’ensemble des composantes de
notre rassemblement à interrompre le processus de signature de pétition en
faveur de tel ou tel texte, de telle ou telle prise de position. La poursuite
de cette logique fait courir le risque d’un affrontement camp contre camp, qui
pourrait affaiblir notre rassemblement en altérant son unité. Les éléments de
discussion sont désormais sur la table; ils seront reproduits intégralement sur
le site www.alternativeagauche2007.org
des collectifs. Chacun-e pourra en prendre connaissance et en débattre,
dans les collectifs et sur les forums de discussion.
- From: "Info Hebdo" <liste-infohebdo@pcf.fr>
Déclaration
de Marie-George Buffet à l’issue du Conseil national du PCF, tenu à la suite de
l’élection interne au PS de Ségolène Royal pour 2007.
Chômage,
pauvreté, précarité, discriminations, insécurité, mépris… En France avec ce
gouvernement de droite comme dans toute l’Europe où elles s’appliquent, les
politiques « libérales » de soumission aux exigences des marchés financiers
conduisent à l’impasse. La gauche est face à un choix, un seul pour que la vie
change : choisir une politique nouvelle. Une politique qui prenne les problèmes
à la racine et qui, pour cela, ose s’affronter aux intérêts des puissants. Il
n’y aura pas de changement sans ce courage-là. 2007 va être une année décisive
pour battre la droite, pour barrer la route à Sarkozy, le « petit Bush français
», et pour ouvrir un nouvel espoir à gauche. Mais si la gauche s’entête à
reculer devant les réformes nécessaires, à proposer des politiques qui ont
échoué, le pays n’ira pas mieux et c’est Le Pen qui en profitera.
======>
Une politique de gauche ambitieuse
Comme
beaucoup, nous sommes inquiets d’une gauche qui renoncerait à mener une
politique de gauche, comme le fait Tony Blair en Angleterre. En ce sens, les
propositions de Ségolène Royal sont préoccupantes. Car une politique de gauche,
ce doit être la justice sociale, l’augmentation du SMIC, des salaires, des
retraites, du pouvoir d’achat, le droit au logement pour tous. Ce doit être la
lutte contre la précarité, les suppressions d’emplois, les délocalisations et
pour une sécurité d’emploi et de formation. Ce doit être l’abrogation des lois
Fillon et Douste Blazy et le développement de la protection sociale. Ce doit
être des mesures effectives pour assurer une réelle égalité entre les femmes et
les hommes. Ce doit être la garantie pour chaque enfant, chaque jeune, quelle
que soit son origine sociale, d’une éducation et d’une formation de haut
niveau. Ce doit être l’abrogation de toutes les lois et mesures
discriminatoires contre les étrangers, la régularisation des sans-papiers, le
droit de vote et d’éligibilité pour les résidents étrangers. Ce doit être un
nouveau type de développement, fondé sur la remise en cause des privatisations et
l’extension des services publics, le renforcement de l’économie sociale et
solidaire, l’élargissement des droits des salariés, l’écologie et le
développement durable, une politique libérant la recherche du carcan de la
financiarisation.. Ce doit être une 6ème République cassant le présidentialisme
et la confiscation des pouvoirs, étendant les droits et les libertés des
individus, des citoyens, des salariés. Ce doit être une action de
=====>
Un rassemblement populaire et citoyen
Nous
toutes et nous tous, femmes et hommes de gauche, dans la diversité de nos choix
électoraux, qui partageons cette volonté que la gauche gagne en 2007 et que
cette victoire débouche sur une nouvelle majorité et un gouvernement déterminé
à mettre en oeuvre une telle politique, construisons ensemble le rassemblement
populaire et citoyen pour ce changement ! Le rassemblement antilibéral auquel
travaillent, avec beaucoup d’autres, les communistes vise cet objectif.
=====>
Ensemble, créons un nouvel espoir pour gagner.
Électrices
et électeurs communistes, socialistes, écologistes, républicains, d’extrême
gauche, nous nous retrouvons depuis des années dans les luttes contre la droite
et le patronat, pour la justice, la liberté, la dignité.
Nous
nous sommes retrouvés très nombreux dans le non de gauche. Nous vivons et
travaillons côte à côte en partageant les mêmes préoccupations et les mêmes
aspirations. Ce rassemblement, vous y avez toute votre place, non pas pour vous
rallier à qui que ce soit, mais pour contribuer, avec vos idées et vos
propositions, à ce que nous puissions permettre ensemble à notre peuple,
majoritairement, de se prononcer pour une politique de gauche. Ensemble, créons un nouvel espoir pour
gagner. Marie-George Buffet. Article paru dans l'Hebdomadaire "Les
Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 23 Novembre 2006 - No
1665 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr
- Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
=====>
Présidentielle : Une main tendue aux électeurs de gauche
Marie-George
Buffet lance un appel à ceux qui souhaitent que la gauche gagne pour mettre en
oeuvre une politique nouvelle. Au cours d’une conférence de presse tenue à
l’issue d’un Conseil national du PCF convoqué après le vote des militants
socialistes pour la candidature de Ségolène Royal, Marie-George Buffet a lancé
une « adresse aux femmes et aux hommes de gauche ».
« Construisons ensemble le rassemblement populaire et citoyen »,
lance la secrétaire nationale du Parti communiste, s’adressant a celles et ceux
qui partagent « cette volonté que la gauche gagne en 2007 et que cette
victoire débouche sur une majorité et un gouvernement » déterminé à mettre
en oeuvre une politique nouvelle.
=====>
la responsabilité des collectifs unitaires
Pour
Marie-George Buffet, le résultat du vote des socialistes n’est pas « un
phénomène de circonstance. Il prolonge et amplifie un mouvement qui avait
conduit le Parti socialiste à parler de réformisme assumé ». La secrétaire
du PCF évoque le « oui » au référendum européen, le congrès du Mans
et le projet socialiste adopté à l’unanimité cet été. Selon elle, Ségolène
Royal a également franchi une nouvelle étape en se libérant du programme du
Mans au nom de « la proximité », du « pragmatisme ». À
travers ce vote, le Parti communiste voit la volonté de battre à tout prix la
droite, de s’opposer à Sarkozy. Mais il note également que la candidate
socialiste est « porteuse d’idées et de propositions. Disons-le
clairement : elles sont très préoccupantes et témoignent d’un glissement de
la société vers la droite. Pourtant, ce sont ces positions qui l’ont emporté.
Et elles l’ont emporté, l’examen des résultats le montre, avec l’apport massif
des militants socialistes des fédérations les plus populaires. C’est un fait
politique », note Marie-George Buffet. « Des millions d’hommes et de
femmes en butte à l’exploitation, à la précarité, aux discriminations, aux
licenciements, à l’insécurité ressentent au plus profond d’eux-mêmes le besoin
de mesures concrètes, d’autres choix et d’autres pratiques politiques »,
explique Marie-George Buffet. Elle rappelle que la droite et l’extrême droite
travaillent à des réponses qui divisent la population et laminent les acquis
sociaux et démocratiques. Là où Ségolène Royal prétend incarner « l’air du
temps », Marie-George Buffet voit « un renoncement au courage
politique pour contrer l’offensive libérale », et là où on parle de
« démocratie d’opinion », Marie-George Buffet voit « une
soumission aux idées dominantes ». Marie-George Buffet se dit « très
préoccupée » de cette situation, contrairement à certains qui semblent se
réjouir de ce que cette dérive ouvrirait un « espace » politique plus
large pour les forces antilibérales de gauche. « Car la question du score
électoral "d’une candidature anticapitaliste", comme le dit Olivier
Besancenot, est franchement beaucoup moins importante que ce qui risque de se
passer pour notre peuple », explique-t-elle. Et pour elle, la
responsabilité du PCF, « un des grands partis de gauche de ce pays »,
est engagée. Il s’agit « de tendre la main à toutes celles et tous ceux
que la dérive du Parti socialiste laisse au bord du chemin », d’aller à
leur rencontre. Ce doit être aussi la responsabilité des collectifs unitaires
qui travaillent à une alternative à gauche. Pour Marie-George Buffet, la
construction d’un rassemblement de toutes les forces antilibérales de gauche
est « plus indispensable que jamais ». « La gauche populaire, la
gauche antilibérale, ce n’est pas une petite partie de la gauche à préserver
dans l’adversité ambiante, c’est ce que doit devenir la gauche »,
explique-t-elle. Marie-George Buffet souhaite une candidature dont on puisse
dire : « Quand on est de gauche, on vote pour cette
candidature. » La proposition du PCF est pour elle plus justifiée que jamais :
« Cette candidature doit pouvoir être - reconnue et entendue par les
femmes et les hommes de toutes les sensibilités de gauche : celles et ceux
qui pourraient se retrouver dans des votes de résistance et de colère autant
que dans un vote utile pour battre la droite. Elle doit être portée par une
personnalité déjà suffisamment reconnue dans tout l’électorat de gauche à
l’échelle nationale. Et elle doit impérativement s’affranchir du dénigrement
des partis qui est dans l’air du temps et manifester au contraire que c’est avec
et non contre les partis ou en s’en méfiant que peut se construire une majorité
politique capable de gouverner. » Olivier Mayer. Article paru dans
l'édition du 21 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840691
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« Un pont utile au rassemblement » PAR PIERRE LAURENT
L’appel
lancé hier après-midi par Marie-George Buffet, à l’issue d’une réunion
extraordinaire du Conseil national du PCF, à l’adresse de toutes les femmes et
de tous les hommes de gauche, a un grand mérite : maintenir grand ouvert
le débat sur les conditions de la réussite de la gauche en 2007, là où certains
tentent de le refermer à la faveur de la désignation de Ségolène Royal comme
candidate socialiste. Depuis cette désignation, les sentiments de nombreux électeurs
de gauche sont ambivalents. Sensibles à l’espoir que semble à leurs yeux
constituer cette candidature pour battre la droite, ils n’en demeurent pas
moins interrogatifs, voire inquiets de l’orientation prise par certaines
propositions de Ségolène Royal. Sa victoire écrasante relativise pour l’heure
le malaise, mais il est toujours là. Minoré chez les militants socialistes par
l’ardent désir d’effacer la déroute de 2002, il peut aussi passer au second
plan chez de nombreux électeurs de gauche au nom d’un principe d’urgence :
la victoire contre Sarkozy, d’abord, pour le reste, on verra après. Mais la
politique nouvelle attendue par les Français, celle dont ils attendent qu’elle
change enfin leur vie, n’a aucune chance de voir le jour sans oser affronter
les privilèges de l’argent et des marchés financiers. « Il n’y aura pas de
changement sans ce courage-là », avertit Marie-George Buffet, qui rappelle
dans son texte les grandes lignes des transformations nécessaires. L’ambition
une nouvelle fois réaffirmée d’un rassemblement qui se fixe le double objectif
de battre la droite et de réussir à gauche, sans les dissocier, est aujourd’hui
plus salutaire que jamais. Sans cela, le fossé risquerait de se creuser entre
ceux qui croient aller plus vite en prenant des raccourcis avec les moyens du
changement, et ceux qui, conscients de ces limites, mais ne voyant aucune autre
voie émerger, s’enfoncent dans une colère désespérée. Ségolène Royal peut
aujourd’hui donner le sentiment d’avoir comblé ce fossé, alors qu’en vérité les
priorités qu’elle affiche continuent à le creuser. L’affaire n’est pas sans
danger, l’expérience l’a montré. Le rassemblement antilibéral auquel
travaillent les communistes avec beaucoup d’autres a le devoir d’éviter ce
piège, en fortifiant sans cesse l’union des femmes et des hommes de gauche sur
des objectifs de changement audacieux. L’adresse lancée hier est un pont utile
contre les tentatives d’écartèlement des électeurs de gauche, une pierre de
plus apportée au rassemblement en construction. « Depuis des années, tous
nos actes sont en faveur du rassemblement », déclarait Marie-George Buffet
le 15 novembre.
Elle
en apporte de nouveau une preuve. La garantie n’est pas mince, soixante-douze
heures après que le socialiste Jean-Luc Mélenchon a lancé de la tribune du
meeting unitaire de Montpellier un appel aux collectifs à maintenir bon le cap
du rassemblement et son indispensable élargissement. Hier matin, les
porte-parole des collectifs unitaires ont appelé à amplifier la démarche
entreprise, à la populariser. Des femmes et des hommes de gauche, très
nombreux, peuvent rejoindre cette démarche dans les jours à venir. La
désignation de Ségolène Royal vient d’accélérer le calendrier du débat
politique. Pour ceux qui ambitionnent de rassembler largement à gauche, le
temps d’une prise d’initiative publique démultipliée est lui aussi venu.
Article paru dans
l'édition du 21 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840738
- Voir
le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
4
000 participants à un meeting antilibéral. Jean-Luc Mélenchon invité surprise.
Montpellier
(Hérault), correspondant régional. Il n’y a peut-être plus d’espoir de grand
soir mais il reste encore des soirs de grand espoir. À l’image de cette soirée
montpelliéraine qui, vendredi, a réuni 4 000 personnes dans le Parc des
expositions de Montpellier. Plus fort qu’au Mans ou à Grenoble, les deux
précédentes étapes du rassemblement unitaire antilibéral. Aussi fort, ont noté
nombre d’intervenants, que les meetings organisés dans la dernière ligne droite
de la campagne référendaire en 2005. La composition de l’estrade avait
d’ailleurs un goût de mai, puisque Jean-Luc Mélenchon (PRS), invité de dernière
minute, y avait pris place. Seul manquait à l’appel Olivier Besancenot, auquel
ses camarades de la gauche antilibérale continuent de réserver « une place
au chaud ».
=====>
faire la politique autrement »
Pour
cette étape languedocienne, les organisateurs ont créé un « format »
totalement nouveau, comme pour symboliser cette volonté de « faire de la
politique autrement ». Les interventions des principaux responsables ont
été rythmées par des intermèdes musicaux, avec notamment un groupe de musique
arabo-andalouse dont le chanteur (sans papiers) se trouve sous une menace
d’expulsion. Par ordre alphabétique, ces mêmes responsables ont été invités à
répondre, en huit minutes, à une question posée par des citoyens, via un tract
national. Clémentine Autain a étrenné cette nouvelle formule. Question :
« Que répondez-vous à ceux qui disent qu’il faut voter utile ? »
L’adjointe à la jeunesse au maire de Paris, du tac au tac : « Oui, il
faut voter utile. Et voter utile, c’est voter pour nous, pour une gauche qui
répond vraiment aux aspirations populaires. » Elle a souligné le cadre
politique nouveau : l’UMP a adopté son programme, le PS a élu sa
candidate. « La blairisation du PS est en marche », a-t-elle
regretté, avant de répondre à l’idée d’un « boulevard » ouvert à la
gauche antilibérale : « Il ne faut pas être cynique, on ne peut pas
se réjouir d’un échiquier politique qui glisse de plus en plus vers la
droite. » La vraie bonne nouvelle de la semaine, « ce sont les deux
meetings unitaires. Oui, la gauche unitaire est là. Nous avons fait le plus
dur : se mettre d’accord sur une ambition et sur une stratégie. Il est
impossible que nous ne soyons pas unis en 2007 ». La nouvelle règle du jeu
n’étant pas encore totalement rôdée, l’ordre alphabétique a quelque peu été malmené.
Ainsi, avant Jacques Boislaroussie (Alternatifs) qui a appelé à « ne pas
gâcher ce que nous avons construit depuis le 29 mai », José Bové avait
répondu à une question sur les « résistances ». « Nous avons
décidé de passer de la résistance au pouvoir. On ne pourra pas continuer à
résister sans gagner pour changer la logique libérale », a lancé le leader
paysan. « Quand nous disons que nous allons gagner et que le PS sera
obligé de se désister pour nous au deuxième tour, on ne nous croit pas. Mais c’est
comme cela que ça se passera. Notre premier geste sera de retirer la signature
de
Question
pour Marie-George Buffet : « Tu as été ministre du gouvernement de la
gauche plurielle : quels enseignements en tires-tu ? »
« J’en tire plein d’enseignements, mais principalement un : quand la
gauche renonce face au libéralisme, elle échoue. Et elle a échoué pour trois
raisons : elle a signé le traité d’Amsterdam, elle n’a pas mené à bien une
grande réforme fiscale, elle n’a pas instauré des avancées
démocratiques. » Pour la secrétaire nationale du PCF, « le PS ne tire
pas les mêmes enseignements que nous de l’échec du 21 avril. Il réaffirme son
social-libéralisme ». Mais « l’alternative à Sarkozy, ce ne peut pas
être la gauche Royal ». Puis de conclure : « Si nous partons si
nombreux, pourquoi ne nous fixons-nous pas l’ambition d’être majoritaires
(...), d’être gagnants dès 2007, car il y a urgence. »
=====>
Conjurer le spectre de l’échec
Au
député de
Conjurer
le spectre de l’échec, voilà justement l’appel de Jean-Luc Mélenchon. « En
conscience, il est de mon devoir de souhaiter avec clarté, tout socialiste que
je suis, le succès de la démarche que vous avez entreprise. » Pour le
sénateur socialiste, « il n’y a pas de contradiction à vouloir cette
candidature commune et à vouloir l’unité de toute la gauche. Que le peuple
arbitre entre les différentes composantes de la gauche, et que, après cet
arbitrage, la gauche se rassemble ». Dernière question de la soirée :
« Que deviennent les collectifs après les élections ? » Yves
Salesse : « Nous continuons. Parce que nous ne faisons pas un coup
électoral. Parce qu’il ne suffit pas de changer la majorité politique pour
changer le monde. Comment s’attaquer à la dictature du capital sans
mobilisation populaire ? Si nous prouvons que la transformation sociale
est possible, alors ce sera un événement mondial. » Christophe Deroubaix
Article
paru dans l'édition du 20 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-20/2006-11-20-840601
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
=====>
Présidentielle.: Les collectifs unitaires font le plein à Grenoble
Plus
de trois mille personnes au meeting débat des collectifs de l’Isère, un succès
inattendu et un véritable événement.
Grenoble,
envoyé spécial « Un succès »... « inattendu »...
« inesespéré »... « un
événement pour Grenoble et l’Isère ». Au fur et à mesure que se modifie la
configuration de la salle du Summum, à Grenoble, les commentaires enflent.
Patrice Voir, secrétaire départemental du PCF, explique que les collectifs
antilibéraux avaient d’abord envisagé une salle de 800 places. Puis ils
s’étaient décidés à louer le Summum qui, dans sa configuration minimum peut
contenir 1 500 per- sonnes. Bien vite dans la soirée, on s’aperçoit que ça ne
suffira pas. Et sitôt que les rideaux qui masquent les gradins supérieurs se
lèvent, les sièges sont occupés. À 20 heu- res, ils sont plus de 3 000 à
accueillir les porte-parole des diverses sensibilités du rassemblement (*).
=====>
Dans une ambiance de ruche
La
réunion avait commencé plus tôt. Sur le coup de 18 heu- res des
« ateliers » thématiques se réunissent. On y discute des thèmes du
programme antilibéral : institutions, économie et développement, écologie,
école culture et recherche, l’Europe et le monde... Dans une ambiance de ruche,
on épluche le programme, ici on précise, là on déplore des manques, on étudie
ensemble comme pour la cons- titution européenne, aux plus beaux jours de la
campagne référendaire. Mission de chaque atelier : sélectionner trois questions
précises à poser à la tribune. Parmi les thèmes abordés, chaque orateur devra
en choisir trois sur lesquels il pourra intervenir. On obtient ainsi un
véritable débat interactif entre la salle et les dix orateurs, qui disposeront
chacun d’une dizaine de minutes pour s’exprimer sans lasser. Viendront
s’ajouter les témoignages des mouvements sociaux, des postiers annonçant leur
mouvement de grève du lendemain contre les privatisations, des
« Poliméri » remerciant les parlementaires communistes, la sénatrice
Annie David et le député Gilbert Biessy, et Patrice Voir, pour le soutien
apporté à leur lutte. Témoins aussi des intermittents, le Planning familial,
des militants pacifistes, des faucheurs d’OGM...
=====>
il y a urgence à battre la droite
Parmi
d’autres, un moment fort du débat sera la réponse des porte-parole du collectif
national au représentant de la direction de
(*)
Clémentine Autain, Francine Bavay, Jean-Jacques Boilaroussie, José Bové,
Patrick Braouezec, Marie-George Buffet, Christian Picquet, René Revol,
Claire
Villiers. Olivier Mayer. Article paru dans l'édition du 15 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-15/2006-11-15-840338
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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Les collectifs en campagne pour élargir le rassemblement
Lors
d’une conférence de presse au Café du Croissant, à Paris, le collectif national
antilibéral tire un premier bilan de son parcours. Plus de sept cents
collectifs unitaires, dans tous les départements désormais, des meetings de
grande portée (Le Mans : 1 500, Grenoble : 3 000, Montpellier :
4 000) où l’affluence est comparable au plus fort de la campagne référendaire
de 2005, des centaines de réunions et d’initiatives publiques, un quatre-pages
édité à 2 millions d’exemplaires, autant d’éléments qui, aux yeux des
porte-parole du collectif national, témoignent d’une dynamique certaine. Et
l’actualité, selon Claude Debons, l’un d’entre eux, donne au rassemblement
« une responsabilité particulière ». « Le vote intervenu au PS
confirme le déplacement vers la droite du centre de gravité politique du Parti
socialiste. C’est donc à nous d’incarner les valeurs essentielles de la
gauche », estime l’ancien syndicaliste. Claude Debons souhaite un
élargissement politique et « ne se contente pas que
Après
s’être mis d’accord sur l’ambition, la stratégie et le programme, les
collectifs doivent franchir une nouvelle étape, la plus délicate, celle des
candidatures. « Nous sommes au début de la discussion sur cette question,
indique Claude Debons, et nos points de vue ne sont pas identiques, mais j’ai
tendance à penser qu’il n’y a pas de raison pour que nous n’arrivions pas à
franchir cette dernière étape, et nous avons lde réussir. » Éric Coquerel
rappelle la méthode retenue pour le choix de la candidature : dans les
collectifs locaux, une première discussion doit avoir lieu sur les critères de
candidature, avant d’examiner entre les différents candidats lequel ou laquelle
est mieux à même de les porter. « La campagne devra être collective,
personne ne peut prétendre seul représenter la diversité, explique le
représentant du MARS. Si un échange politique ne débouche pas sur un accord, il
faudra mesurer par le vote dans les collectifs » la candidature qui se
dégage. Les porte-parole réfutent l’idée qu’il y ait une tentative « d’OPA
communiste ». La candidature de Marie-George Buffet reste discutée par
plusieurs d’entre eux. Le représentant des Alternatifs, qui milite pour une candidature
de José Bové, affirme nettement que le rassemblement ne peut pas
« paraître se réaliser autour du PCF ». Pour Claire Villiers,
« si le PC est l’organisation la plus forte et est engagé en tant que tel
dans le rassemblement, il faut apprécier l’attrait que pourrait avoir la
candidature pour des centaines de milliers de gens au-delà de nous ». Et
Christian Picquet estime que selon lui, « la première figure d’un parti
peut difficilement représenter le rassemblement, mais que d’autres peuvent
avoir une autre vision ». Pour sa part, Olivier Dartigolles indique que le
débat se mène dans les collectifs et qu’on verra « quel choix est le plus
partagé ». Pour le responsable communiste, on ne peut procéder par
élimination. « Il ne doit y avoir ni préalable ni veto et personne ne peut
dire que si c’est untel, il quitte », affirme-t-il. Revenant sur le
« poids du PCF », il regrette que d’autres forces n’aient pas le même
engagement. « Le PCF n’a pas d’autre priorité, pas d’autre feuille de
route que le rassemblement, affirme-t-il. La force du Parti communiste est donc
un atout, pas un obstacle pour l’union » au moment où, selon lui, le choix
du PS crée « une situation préoccupante à gauche ». Olivier Mayer.
Article paru dans l'édition du 21 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840702
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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Les
militants de l’association de Jean-Luc Mélenchon veulent être « un trait
d’union » au sein de la gauche. C’est peu de dire que le vote massif des
militants socialistes en faveur de Ségolène Royal a été durement ressenti du
côté de PRS, l’association crée par Jean-Luc Mélenchon qui avait activement
participé à la campagne du « non de gauche » au traité
constitutionnel européen. Pour François Delapierre, l’un de ses dirigeants, par
ailleurs membre du bureau national du PS, « ce vote est un tournant pour
le parti socialiste et pour la gauche dans son ensemble » Engagé au côté
de Laurent Fabius dans la campagne interne qui vient de se dérouler, il estime
aujourd’hui qu’« il faut regarder la défaite en face » et voit dans
l’orientation politique revendiquée par Ségolène Royale un risque majeur, celui
de ne pas être en mesure de rassembler l’électorat de gauche en 2007. Dans ces
conditions il revient, selon lui, aux collectifs antilibéraux une
responsabilité particulière pour faire entendre avec force la voix des
salariés, des chômeurs, des jeunes, de tous ceux qui subissent de plein fouet
les politiques libérales. Et cela passe, souligne François Delapierre, par leur
capacité à se mettre d’accord sur la question des candidatures. Mais cette
responsabilité est aussi, insiste-t-il, celle de « ne pas creuser le fossé
avec les militants et électeurs socialistes ». De ce point de vue,
l’accueil reçu par Jean-Luc Mélenchon lors du meeting de Montpellier a levé ses
inquiétudes. Et l’affluence grandissante depuis Le Mans et Grenoble, aux
initiatives organisées par les collectifs conforte le choix des militants de
PRS de jouer un rôle de « trait d’union » entre les militants et
électeurs socialistes qui souhaitent le rassemblement sur d’autres bases que
celles de « centre gauche » actuellement privilégiées par Ségolène
Royale et la direction du PS et tous ceux qui se retrouvent aujourd’hui dans la
démarche et les orientations définies par les collectifs antilibéraux. Cette
position est-elle tenable ? Dans la campagne du référendum, PRS avait déjà
passablement énervé les responsables socialistes tenant du « oui ».
La présence de Jean-Luc Mélenchon à Montpellier, sur la tribune au côté des
porte-parole des collectifs antilibéraux, a déjà fait grincer des dents à la
direction du PS. C’est de cette situation nouvelle à gauche que les militants
de PRS débattront samedi à l’occasion de leur réunion nationale. Jacqueline
Sellem
Article
paru dans l'édition du 21 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840732
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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PCF : Le 93, terre de résistance
En
meeting à
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la souffrance sociale au quotidien
50
000 personnes attendent un logement, a indiqué la
député communiste Muguette Jacquaint. Au nom de la coordination des
travailleurs sociaux, Augusta Epanya a relevé le paradoxe d’un département
figurant parmi les plus riches de France mais où il y a le plus de pauvres.
Elle évoqua la vie de galère de ces mères qui « font plusieurs magasins
pour économiser quelques centimes sur un litre de lait », de « ces
femmes qui partent le matin à cinq heures pour aller faire du ménage dans les
beaux quartiers de Paris et rentrent le soir épuisées, et à qui certains
reprochent de mal éduquer leurs enfants ». « Et d’ajouter :
« Avec cette politique de classe contre les couches populaires, il faut
une rupture antilibérale, et Marie-George Buffet incarne cette rupture. »
=====>
Une terre de résistance.
Ce
département se bat, avec ses élus communistes, pour que l’État le traite avec
équité. Le président du conseil général, Hervé Bramy, a expliqué que les
transferts financiers privent la population de 340 millions d’euros. La résistance,
c’est aussi toute l’activité des communistes, qui ont élaboré un manifeste pour
=====>
« pas d’oukase contre les communistes »
Au
lendemain du vote massif des communistes, certains jugent sa candidature
« inacceptable » a-t-elle relevé, parce quelle est « une
militante politique », et vont jusqu’à accuser les communistes
« d’envahir les collectifs unitaires ». Marie-George Buffet souhaite
simplement qu’il n’y ait « pas d’oukase contre les communistes »
alors qu’au contraire « on a besoin des communistes à leur juste
place » et qu »’il faut créer encore de nombreux collectifs »,
a-t-elle dit, saluant au passage celui de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-17/2006-11-17-840477
=====>
La démocratie jusqu’au bout
Lors
du Conseil national du PCF, Marie-George Buffet a appelé les communistes à
porter avec confiance leurs propositions unitaires. « Depuis quelques
jours, une tension s’organise dans le rassemblement antilibéral et ce ne sont
pas les communistes qui la créent », a avancé Marie-George Buffet lors du
Conseil national du PCF de mercredi. La secrétaire nationale du PCF met en
cause les rumeurs sur la création de faux collectifs par le Parti, mais aussi
l’idée que la proposition de la candidature avancée par les communistes serait
un obstacle au rassemblement. « On nous somme d’y renoncer tout de
suite », explique Marie-George Buffet. Elle appelle les communistes à
récuser tout cela en s’appuyant sur les faits. Pour Marie-George Buffet,
« les communistes depuis 2004 travaillent à un rassemblement clair sur un
programme antilibéral parce qu’ils sont persuadés qu’il y a urgence sociale et
démocratique à battre la droite et (à) réussir à gauche ». « Tous les
actes du Parti communiste sont en faveur de ce rassemblement »,
insiste-t-elle, rappelant les efforts faits dans les grandes mobilisations
populaires depuis 2002, pour que la politique devienne l’affaire des citoyens
et du mouvement social. « Nous sommes un parti d’innovation dans le
rapport entre le social et le politique », affirme-t-elle. « Obstacle
au rassemblement le PCF ? » demande la secrétaire nationale. Elle
évoque l’attitude des communistes pour les régionales et les européennes de
2004, la traduction de cette démarche de rassemblement pour le référendum.
« Il a fallu que les communistes en fassent, des efforts, pour que
Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot se trouvent sur les mêmes
tribunes », rappelle-t-elle. « Nous avons fait tout cela avec non pas
pour but le rassemblement en soi, mais pour répondre aux souffrances et aux
attentes populaires, et cela a contribué à la victoire du
"non" », explique Marie-George Buffet. Elle constate enfin que
le PCF a été « la seule grande force politique signataire en tant que
telle de l’appel à candidature unitaire » et que l’action du PCF dans les
collectifs n’a « rien à voir avec un comportement hégémonique ». La
création des collectifs ? « Heureusement que les communistes s’en
sont mêlés et nous continuerons à les inviter partout à s’y investir, à en
créer, parce que c’est un atout pour gagner », ajoute-t-elle. Concernant
la candidature, « je ne veux plus entendre que j’aurais des tas de
qualités mais que le Parti est un obstacle », s’offusque-t-elle. « Le
Parti n’est pas un outil, précise-t-elle. Il n’y a pas d’un côté des candidats
qui seraient des "leviers politiques" et le Parti un outil. Le Parti
est un bon levier politique. » « Il ne faut pas tomber dans la tension,
(il faut) continuer à travailler, il faut entendre le vote des communistes et
le porter dans les collectifs », demande Marie-George Buffet. « Faire
cela, ce n’est pas imposer une candidature, conclut la secrétaire nationale.
Nous n’avons pas peur de la démocratie et des collectifs, allons dans ce débat
avec confiance, il y a des espoirs levés, il ne faut pas que des intérêts
étroits ou des tensions artificielles cassent ces espoirs. Ce ne sera pas, en
tout cas, le jeu des communistes. » Olivier Mayer
Article
paru dans l'édition du 17 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-17/2006-11-17-840478
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Collectivités : Les élus montent à Paris
Manifestation
samedi à l’appel des élus communistes pour les finances locales.
Samedi,
à 14 heures, à deux jours de la tenue du congrès des maires de France,
l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) donne
rendez-vous aux élus et aux citoyens aux abords de l’Assemblée nationale, pour
une manifestation en direction de Matignon en faveur de moyens nouveaux pour
les collectivités locales. Comme le rappelle le président de l’ANECR, André
Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, « le risque existe que les
collectivités ne puissent plus répondre aux besoins. Déjà, les conseils régionaux
et généraux peinent à répondre aux attentes des collèges et des lycées et à
assumer la charge du RMI qui explose ». André Chassaigne dénonce un
« piège » tendu aux élus, qu’il explicite cette semaine dans
l’hebdomadaire
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-17/2006-11-17-840479
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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2007 : Une gauche populaire, citoyenne et... gagnante
À
Nice, Marie-George Buffet a plaidé pour une gauche qui forte de la mobilisation
citoyenne pourra l’emporter et rompre avec le libéralisme.
Nice
(Alpes Maritimes, Correspondant régional.Les « souffrances » et les
« angoisses » du peuple, Marie-George Buffet a pu de nouveau en
mesurer l’ampleur ces derniers jours, dans un quartier d’Antibes lors d’une
rencontre avec des mal-logés, dans le village de Drap près de Nice à l’occasion
d’un débat sur la petite enfance ou encore à Toulon en compagnie des ouvriers
de l’Arsenal. Elle a enregistré aussi sa « faim de justice » et ses
« doutes » quant à la possibilité de mettre en oeuvre une autre
politique économique que le libéralisme qu’il soit « ultra » à la
sauce Sarkozy ou teinté de « social » à la mode Royal. Alors
« exit toute idée de changement » ? Ne resterait-il aux citoyens
quotidiennement matraqués que le choix entre « le petit Bush » et la
« gauche mollassonne » ou pire, le désespérant repli sur le
« vote haineux » ? La secrétaire nationale du PCF a réfuté,
jeudi soir dans l’auditorium d’Acropolis à Nice, ce « mauvais scénario ».
Elle veut « relever le défi », celui d’ouvrir une autre voie à gauche
pour faire dérailler le bipartisme. « Ce n’est pas dans vingt ans mais
tout de suite dans les luttes et en 2007 qu’il faut battre la droite
durablement et rassembler la gauche pour une politique alternative audacieuse
car il y a urgence ! » a-t-elle dit et répété.
=====>
TOUS SUR
Le
bon millier de personnes présentes dans cette salle dédiée à la musique
symphonique était sur la même longueur d’ondes. Et notamment Michael Albin, secrétaire
général CGT des cheminots qui faisait état ce jour-là d’une grève « suivie
à 75 % dans les Alpes-Maritimes ». Pour la plupart militants dans les
vingt-deux collectifs antilibéraux existant dans ce département, ils ont
contribué à l’élaboration du programme électoral (publié lundi dernier par
l’Humanité) qui demande à être peaufiné. Mais comme le notait Pierre Paul
Danna, professeur à l’université de Nice et cofondateur de « l’appel des
vallées » pour la défense des services publics, « un processus
politique novateur, c’est-à-dire sans référence, mais qui s’inscrit dans la
durée et bouscule les partis » s’est mis en route en France. Un cas
remarquable est celui du collectif d’Antibes, « À gauche vraiment »,
pas né de la dernière pluie puisque créé en 2001 dans la perspective des
municipales et qui, selon Daniel Alantini de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-10/2006-11-10-840125
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À Martigues, des questionnements et l’envie d’une majorité politique
Jeudi
dernier, deux mille personnes étaient rassemblées pour une soirée de
« contre-attaque populaire ». Marie-George Buffet y a pris la parole.
Martigues,
correspondant régional. Au terme d’une visite de deux jours en
Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marie-George Buffet a tenu jeudi soir un meeting à
la halle de Martigues, chère au coeur des participants, puisque c’est ici que
se tint un meeting mémorable quelques jours avant la victoire du
« non » en mai 2005. Pour ouvrir cette soirée de
« contre-attaque populaire », une vingtaine de sans-papiers sont
montés à la tribune, recueillant l’ovation solidaire des deux mille personnes
présentes. Le matin même à Marseille, l’expulsion par bateau d’un salarié sans
papiers avait été empêchée par la mobilisation des marins CGT.
Ensuite,
plusieurs acteurs de terrain (syndicalistes, responsables associatifs) ont
brossé le portrait d’une société (quartiers populaires, entreprises) en grande
souffrance. De ces témoignages, Marie-George Buffet tirait également la
conclusion « d’une envie d’une société solidaire ». Pour autant, la
secrétaire nationale du PCF n’a pas caché le doute existant dans l’esprit de
nombre de citoyens : « Est-ce qu’une autre politique est
possible ? Avec qui ? Comment ? Comment faire entrer cette autre
politique dans la vie ? » Autant de questions absentes du scénario
dénoncé par la dirigeante communiste : « Nous sommes à 48 heures du
second tour, les candidats officiels sont désignés. On nous dit qu’il faut dire
adieu à toute idée de changement. »
« Nous
sommes en train de révolutionner la gauche comme nous l’avions décidé il y a
trois ans. Ce défi, nous voulons le relever dès 2007 parce qu’il y a urgence à
rompre avec toutes les politiques libérales », a-t-elle poursuivi. Tout
d’abord, en battant « cette droite qui n’est pas digne de
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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La
proposition « que Marie-George Buffet porte les couleurs du rassemblement
antilibéral » a largement mobilisé. Les communistes approuvent la
stratégie unitaire pour 2007. Le résultat de la consultation organisée au sein
du Parti communiste pour choisir une stratégie et une candidature pour
l’élection présidentielle de
Michel
Laurent, responsable du secteur, escomptait une participation autour des 50 000
votants, estimant que ce chiffre atteint témoignerait d’une forte mobilisation.
C’est en fait une progression de participation de 30 % par rapport au scrutin
sur la base commune du dernier congrès en mars, qui a été atteinte.
=====>
le choix du rassemblement
Cette
participation en hausse concerne l’ensemble des fédérations départementales.
Malgré un appel d’une quarantaine de communistes à un vote blanc ou une
abstention pour signifier que dans l’intérêt du rassemblement, les communistes
devaient renoncer à présenter Marie-George Buffet, le vote blanc n’a été le
fait que de moins de 3 % de communistes, un taux proche ou inférieur à celui
des précédentes consultations.
Enfin
le phénomène le plus marquant est le score réalisé par la secrétaire nationale
avec plus de 96 % des exprimés, Maxime Gremetz recueillant un peu plus de 2,5 %
et Jean-Jacques Karman moins de 1 %. Marie-George Buffet dépasse les 90 % dans
tous les départements sauf trois (l’Aisne avec 82 %, le Rhône 84,5 % et
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« un atout pour battre la droite »
Pour
Michel Laurent, « c’est un Parti communiste rassemblé et mobilisé qui met
au service du rassemblement sa force militante et son engagement ». Les
communistes estiment que « ce choix démocratique est un formidable atout
pour battre la droite et faire gagner la gauche populaire et citoyenne ».
Le 10 décembre, les collectifs unitaires se réunissent pour décider de la
candidature. Dans leur réflexion, cette mobilisation des communistes dans une
démarche unitaire va fortement compter. Olivier Mayer. Article paru dans
l'édition du 13 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-13/2006-11-13-840217
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L’ambition de réussite des communistes
Gauche
antilibérale. Le Conseil national du PCF confirme l’objectif d’élargir le
rassemblement à gauche.
Après
le vote des communistes vendredi et samedi derniers, la netteté des résultats
ne laissait guère de place au Conseil national, qui se tenait hier, à un débat
d’interprétation. Avec une participation de loin plus élevée que d’habitude, et
à plus de 96 % de voix,
les
communistes ont dit à la fois leur attachement à la construction et à la
réussite du rassemblement antilibéral autour des collectifs unitaires, et leur
opinion que Marie-George Buffet était la bonne candidate pour porter ce
rassemblement à la présidentielle. Les 58 000 communistes qui ont voté en ce
sens, au-delà, l’ensemble des forces du Parti communiste mises au service du
rassemblement, constituent « un formidable atout pour battre la droite et
faire gagner une gauche populaire et citoyenne », affirme Françoise Decan,
en ouvrant la discussion. Le succès populaire grandissant des initiatives des
collectifs, comme en témoignent les 3 200 personnes rassemblées à Grenoble
lundi, indique une forte potentialité de mobilisation. Il n’en reste pas moins,
a souligné la responsable communiste, que « si les collectifs unitaires
rassemblent des militants de toutes les sensibilités présentes dans la campagne
du "non" », manque « l’engagement de responsables
politiques » tels Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon ou Georges Sarre.
« Nous sommes bien obligés de constater que le rassemblement n’est pas
aujourd’hui à la hauteur de l’enjeu », insiste Françoise Decan et il
s’agit de « créer les conditions du rassemblement de tout l’arc de la
gauche antilibérale », de « dépasser les obstacles », de
« réussir ». C’est à propos de l’efficacité du rassemblement que la
discussion sur la candidature s’articule. « On ne peut dissocier la
candidature de l’ambition et du programme, estime Francis Parny. Notre
rassemblement a pour objectif de bouger toute la gauche pour changer
aujourd’hui et pas après-demain. Les gens de gauche n’ont pas envie de voter
pour des rapports de forces électoraux mais pour changer leur vie. »
« Il faut entendre que notre proposition de Marie-George Buffet ne fait
pas consensus, objecte Pierre Zarka. Au collectif national, nous sommes seuls à
la souhaiter. Donner le sentiment que nous voulons imposer notre proposition
serait mortifère. C’est parce que la question de l’affirmation du Parti est
décisive que je souhaite l’écoute des autres forces du rassemblement. »
Jean-François Gau, qui représente le PCF au collectif national, insiste pour
que le mode démocratique de consultation et de consensus défini par les
collectifs soit respecté. « La candidature de Marie-George Buffet apporte
une triple garantie, affirme Olivier Dartigolles. La première est le niveau de
l’ambition. Il s’agit de porter l’espoir d’une nouvelle majorité à gauche, et
cet objectif n’est pas porté par toutes les candidatures. La deuxième est
l’élargissement du rassemblement vers les classes populaires, les salariés et
la jeunesse. La troisième garantie est celle de la démocratie. Certains veulent
aujourd’hui convoquer les collectifs locaux pour leur dire ce que veut le
collectif national. Si nous ne portons pas ces ambitions et ces garanties, il
n’y aura pas de rassemblement. » En conclusion, Marie-George Buffet a tenu
à répondre aux rumeurs sur de « faux collectifs », à l’idée que
« la proposition de candidature des communistes serait un obstacle au
rassemblement ». « Ce ne sont pas les communistes qui, depuis
quelques jours, créent de la tension », affirme-t-elle. « Depuis
2004, tous nos actes sont en faveur d’un rassemblement clair sur un programme
antilibéral, parce que nous sommes persuadés qu’il y a urgence sociale et
démocratique à battre la droite et à réussir à gauche... Nous sommes la seule
force à avoir signé l’appel à candidature unique, rappelle-t-elle encore. Nous
avions la légitimité de nous présenter, nous avons choisi le
rassemblement. » Marie-George Buffet appelle les communistes « à ne
pas tomber dans la tension » et à continuer à porter le choix des
communistes dans les collectifs. Olivier Mayer. Article paru dans l'édition du
16 novembre 2006. http://www.humanite.fr/journal/2006-11-16/2006-11-16-840402
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Marie-George Buffet : « le PCF au service du rassemblement »
La
secrétaire nationale a commenté le résultat de la consultation des communistes.
Commentant, lors de la conférence de presse sur la directive Bolkestein, le
résultat de la consultation des militants du PCF, Marie-George Buffet y a vu
« la confirmation forte de l’engagement des communistes à agir de façon
sincère et déterminée pour construire un rassemblement apte à battre la droite
et à faire réussir la gauche ». Évoquant le début de polémique sur le
« noyautage » supposé des collectifs antilibéraux par les militants
du PCF, elle a appelé chacun à « garder son sang-froid » et fait
valoir que seuls deux cas (sur 700) avaient été considérés comme litigieux par
le collectif national, une dizaine d’autres collectifs faisant actuellement
l’objet d’un examen. « Des collectifs se créent chaque jour, des
communistes, avec d’autres, en sont partie prenante, et je m’en
félicite », a-t-elle affirmé, estimant que le rassemblement actuel
« doit être élargi à tous les hommes et à toutes les femmes de gauche qui
ont choisi le "non" et au-delà » pour enclencher « une
véritable dynamique populaire ». Interrogée sur le mode de désignation du
candidat qui portera les couleurs du rassemblement antilibéral, Marie-George
Buffet a souhaité que celle-ci se fasse dans « la transparence et de
manière démocratique ». Elle a écarté l’idée de primaires avancées de nouveau par José Bové, rappelant que cette
proposition, déjà soumise aux collectifs, n’avait pas été retenue. « Les
communistes sont une composante à part entière, importante de ce
rassemblement », a-t-elle soutenu, jugeant que le refus de José Bové de
toute candidature issue d’un parti relevait de l’« a priori ».
« J’ai toujours refusé un rassemblement de type personnel dans ces
collectifs, a-t-elle ajouté. Il ne s’agit pas de désigner un homme ou une femme
providentielle. Aujourd’hui, c’est tout un parti qui se met au service du
rassemblement, c’est un atout. » Jugeant inévitables des
« tensions », Marie-George Buffet s’est dite sûre que « ce
rassemblement réussira sur les candidatures comme il a réussi sur le
programme ». R. M. Article paru dans l'édition du 14 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-14/2006-11-14-840271
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« On ne souhaite pas casser le rassemblement en construction »
À
Orléans, les militants communistes très impliqués dans la démarche unitaire
votent et poursuivent le débat sur la stratégie à adopter pour 2007.
Orléans
(Loiret), envoyé spécial. Dans la rue Marcel-Proust à Orléans, en face du lycée
Pothier, le siège de la fédération du Parti communiste du Loiret est
entièrement rénové. Dans la salle de réunion aux couleurs chaudes, une exposition
d’une dizaine de stèles en hommage aux exclus a été réalisée par trois
plasticiens de la ville. La salle accueille les réunions du Parti communiste,
mais aussi celles du collectif antilibéral orléanais. Les faucheurs volontaires
y étaient également accueillis, pour organiser leur défense durant leur procès
à Orléans. Vendredi et samedi, c’est là que les 153 adhérents « à jour de
leurs cotisations » de la section du PCF d’Orléans étaient invités à
voter. Vendredi, vers 18 heures, une vingtaine d’entre eux sont restés pour
poursuivre ensemble le débat. Dominique, le secrétaire de section, rappelle que
le PCF est engagé sur plusieurs fronts : la solidarité avec Babeth, la
caissière de supermarché dont l’Humanité avait relaté le licenciement honteux, la
bataille pour l’emploi - comme à Duralex -, la campagne pour les
sans-papiers, la campagne nationale du PCF pour le pouvoir d’achat... Et
évidemment, la campagne du rassemblement antilibéral dans laquelle les
communistes d’Orléans sont très impliqués. Pilier du collectif du 29 mai, Yves
rappelle que « les militants de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-13/2006-11-13-840267
=====>
Présidentielle : Les adhérents du PCF appelés aux urnes
La
consultation des militants devrait confirmer la proposition que Marie-George
Buffet porte les couleurs du rassemblement antilibéral.
« Je
me prononce pour que le Parti communiste français propose Marie-George Buffet
comme candidate du rassemblement antilibéral de gauche à l’élection
présidentielle. » C’est la première option proposée au vote des militants
communistes qui aura lieu demain et samedi. Une option approuvée à plus de 80 %
par la conférence nationale du PCF à la fin du mois d’octobre. Deux autres
choix s’opposent à cette proposition : que le Parti communiste présente
Maxime Gremetz à l’élection présidentielle et que le PCF présente Jean-Jacques
Karman.
=====>
La consultation laisse peu de place au suspense
Maxime
Gremetz veut « rassembler les couches populaires dès le premier tour sur
un programme communiste ». Le député de
=====>
Le taux de participation sera examiné à la loupe
La
participation des communistes à la consultation de vendredi et samedi sera un indicateur
important. Un résultat probant viendrait confirmer une impression : dans
le mouvement de création des collectifs unitaires, dans les initiatives
publiques de ces derniers comme au Mans, mais aussi dans les initiatives prises
par le Parti communiste lui-même comme le meeting de Toulouse avec 1 500
personnes fin octobre, les militants du PCF semblent assez fortement mobilisés.
Pour la réussite de la campagne électorale unitaire et à six mois de
l’échéance, l’atout est loin d’être négligeable. Olivier Mayer
Article
paru dans l'édition du 9 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-09/2006-11-09-840058
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« Choix cruciaux » PAR PIERRE
LAURENT
Avec
la fin des primaires et le vote prochain des adhérents socialistes pour
désigner le ou la candidat(e) du Parti socialiste, avec le vote des adhérents
du PCF aujourd’hui et demain, et les semaines de discussion qui s’annoncent
dans les collectifs unitaires pour désigner le ou la candidat(e) des
antilibéraux, la gauche entre dans une période cruciale qui va dessiner pour
une part essentielle le paysage de la prochaine élection présidentielle. Quel
projet émergera à gauche qui soit susceptible de mobiliser suffisamment
largement pour battre la droite, et de répondre avec assez de force aux urgences
sociales de millions d’électrices et d’électeurs pour soulever l’espoir ?
Tels sont les enjeux, que Marie-George Buffet résume déjà depuis quelques mois
dans cette formule : être à la fois capable de « battre la droite et
réussir à gauche ». Les jours et les semaines qui viennent, les votes et
les débats en cours, en désignant les principaux candidats de gauche, vont
peser lourd dans la suite des événements. Battre la droite est plus que jamais
un impératif. Ce ne sont sûrement pas la défaite électorale de Bush, chez qui
Nicolas Sarkozy est allé chercher l’onction suprême il y a quelques semaines,
le retour annoncé de la directive Bolkestein pour la semaine prochaine,
l’avalanche de plans de licenciements, l’acharnement à tout privatiser, la
poursuite des expulsions de sans-papiers déboutés de la circulaire du 13 juin,
qui peuvent en quoi que ce soit inciter à lever le pied sur cet objectif. Il
faut même amplifier la mobilisation pour y parvenir, d’autant que c’est tout à
fait possible. Très arrogante, la droite est aussi très en difficulté. Pour
échapper à la sanction, elle ne reculera devant aucune manoeuvre. Le feu vert
ouvertement donné hier par Bernard Accoyer, le président du groupe UMP à
l’Assemblée, au parrainage, entre autres, de la candidature Le Pen en témoigne.
Face à la droite, il apparaît aussi de plus en plus clairement que l’espoir se
lèvera à gauche si le projet alternatif porté est à la hauteur des attentes
sociales de changement. Si ce n’est pas le cas, la désillusion peut être au
rendez-vous. Côté PS, l’évolution du débat interne est de ce point de vue
révélateur. Partie sur les chapeaux de roue médiatiques, la désignation de
Ségolène Royal semble vouloir s’effectuer au final dans un certain malaise,
avec beaucoup de doutes et surtout beaucoup de questions sur l’avenir. Le
souffle pourrait venir à manquer. Côté LCR, l’espoir n’est pas non plus à
l’ordre du jour. La confirmation d’une candidature solitaire s’appuie sur la
conviction revendiquée que le rapport de forces rend parfaitement illusoire
d’inscrire le changement à gauche au tableau des ambitions pour 2007. On voit
mal dans ces conditions les antilibéraux trouver leur salut en continuant à
implorer dans le désert le retour d’Olivier Besancenot au bercail unitaire.
Reste une voie pour continuer à sortir du piège : conforter la
construction entreprise avec succès d’un rassemblement qui affiche clairement
son ambition d’une majorité politique de changement dès 2007. Les conditions de
la réussite sont connues : plus de collectifs encore, plus populaires,
plus divers pour unir largement et dans la durée ; plus de conviction à
populariser l’ambition de ce rassemblement et son programme ; plus
d’audace enfin pour ouvrir le débat de candidatures au plus grand nombre. Ce
n’est pas le moment de rétrécir les échanges, au contraire. Chacun doit s’en
mêler. Des milliers de nouveaux militants, salariés, syndicalistes, de tout
coeur à gauche, peuvent s’impliquer dans la démarche. De la consultation des
communistes aux multiples discussions qu’animent les collectifs, tout est bon
pour élargir et conforter le processus en cours. Face aux machines à produire
du désespoir, l’atout numéro un de ce rassemblement demeure la mobilisation
militante et populaire. Article paru dans l'édition du 10 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-10/2006-11-10-840145
======> « Un grand moment de souveraineté »
Jusqu’à
samedi, les communistes sont appelés à voter sur la candidature à la
présidentielle. Questions à Michel Laurent, membre de la direction du PCF.
La
conférence nationale du PCF a adopté ses propositions à plus de 80 %. Elles
sont aujourd’hui et demain soumises au vote des communistes. Ce vote n’est-il
qu’une simple formalité ?
Michel
Laurent. Non, c’est un moment très important de démocratie et de citoyenneté
des communistes, c’est le moment de l’expression de la souveraineté des
adhérents. Et c’est un moment extrêmement important pour que les communistes
donnent leur point de vue concernant la proposition que le Parti communiste
fait au rassemblement antilibéral. Cette expression portera au-delà du seul
Parti communiste. Le résultat du vote sera une indication donnée à ce
rassemblement, aux collectifs, et à toute la société.
Quelles
motivations permettront aux communistes de choisir entre les options
proposées ?
Michel
Laurent. Trois candidats sont soumis au suffrage des adhérents du Parti
communiste. L’option choisie par la conférence nationale est que Marie-George
Buffet soit proposée pour être la candidate du rassemblement antilibéral de
gauche. Avec des approches différentes, Jean-Jacques Karman et Maxime Gremetz
avancent le point de vue qu’il faut un candidat communiste qui porte un
programme communiste, les propositions du Parti communiste. Si les communistes
devaient choisir la proposition de Marie-George Buffet, ils indiqueraient par
là qu’ils considèrent qu’elle est la mieux à même de porter les couleurs du
rassemblement antilibéral. Propos recueillis par O.M.
Article
paru dans l'édition du 10 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-10/2006-11-10-840126
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-10/2006-11-10-840124
-
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Échéances 2007 : Résolution "candidatures unitaires" adopté par
A
propos des candidatures unitaires
1 -
Il faut tirer un bilan d’étape des batailles engagées depuis un an pour que le
rassemblement du non de gauche puisse se prolonger dans la construction d’une
alternative politique antilibérale conséquente, anticapitaliste. Nous avons
avec constance expliqué qu’un tel rassemblement et son expression électorale
lors des élections de 2007 ne pouvaient se réaliser qu’en exprimant en toute
clarté qu’ils ne pourraient passer par des alliances gouvernementale ou
parlementaire avec le PS, car aucun projet de rupture avec le capitalisme et
les politiques libérales n’est possible aujourd’hui avec un parti qui s’engage
par son programme, ses actes et les déclarations de ses dirigeants à respecter
les règles imposées par le MEDEF et les décisions de l’Union européenne. Cette
exigence nous la portions à deux niveaux : vis-à-vis des militants des
collectifs et vis à vis du PCF, numériquement la composante essentielle des
collectifs et politiquement, avec
Le PS
vient de choisir Ségolène Royal. Tout le monde est maintenant au pied du mur
dans la gauche antilibérale. Si, comme on l’entend, il est souhaité « que
Besancenot revienne », il faut dire clairement qu’on ne peut pas gouverner
avec le PS ou soutenir une majorité parlementaire du même type. Ce serait là le
seul vrai tournant de la campagne unitaire depuis 6 mois. En ne réglant pas
cette question, différentes sensibilités du collectif national se sont adaptés
à la politique de la direction du PCF. Celle-ci ne peut plus pourtant laisser
place aux interprétations :
? à Bordeaux, la direction du PCF, nationale et locale, a
préféré le soutien à une liste PS/PC à une liste d’unité de la gauche du
« non » qu’avaient proposée nos camarades.
?
Lors de sa Conférence Nationale des 21 et 22 octobre, le PCF a donné sa lecture
du texte de Saint Denis qui autorise selon lui en « rejetant la théorie
des deux gauches de
?
Depuis plusieurs mois le PCF construit sa propre campagne autour de sa candidate
M.G.Buffet, tout en essayant de présenter la candidature communiste comme
émanant du mouvement des collectifs, pour rompre l’isolement politique et
électoral de ce parti depuis 2002, en maintenant la politique traditionnelle de
soutien électoral réciproque avec le PS. Cette orientation, affirmée lors de
plusieurs réunions de la direction nationale du PCF, s’est affirmée avec force
lors du vote d’investiture de MG.Buffet et des déclarations sans aucune
ambiguïté de la direction au lendemain de ce choix sur le fait que Buffet était
la seule candidate unitaire possible pour le PCF. Parallèlement à cette auto
désignation de la candidate « unitaire », les sections du PCF ont été
appelées à créer systématiquement des collectifs unitaires et populaires,
entraînant par là même la colère de nombre de militants des collectifs.
Certains
ont pensé pouvoir contrer cette OPA du PCF ? en
appelant à voter « blanc » au référendum interne du PCF, tactique qui
a subi un cuisant échec ;
? en opposant d’autres candidatures face à celle de M.G.
Buffet, notamment celles de Clémentine Autain ou de José Bové. Mais on ne règle
pas les problèmes d’orientation politique en ayant renoncé à clarifier et en
pensant pouvoir se rattraper sur un choix de personnes. Car tous ces candidats
à la candidature sont sensés avoir accepté les mêmes textes d’orientation, que
ce soit le texte « ambition et stratégie » ou le texte programme.
Pour
les législatives, la direction du PCF a, là aussi, verrouillé le dispositif en
s’assurant, côté cour, du respect des candidatures des députés sortants (tous
députés PCF) par les collectifs et, côté jardin, du report des votes
socialistes pour assurer leur élection. Il ne restera ainsi que des miettes
pour les partenaires des collectifs, c’est-à-dire des circonscriptions
imprenables. Logiquement, quand on passe
aux travaux pratiques avec le quatre pages intitulé « Une autre voie à
gauche » (édité à 2 millions d’exemplaires), les divergences que nous
avons souligné réapparaissent. S’inscrivant dans une
« démarche majoritaire à gauche » conformément à la politique du PC,
ce texte ne dit presque rien pour critiquer avec netteté la politique du
gouvernement PC/PS de 97 à 2002 ; rien pour critiquer la dynamique du
projet et de la campagne actuelle du PS, ni pour indiquer qu’on gouvernera pas
avec lui ; rien ou si peu sur les mobilisations et les luttes, ni sur la
nécessité de prendre sur les profits et de contester la domination du patronat
sur l’économie. Seul le libéralisme est contesté, tout se situe dans le cadre
électoral et parlementaire.
2 -
Une candidature unitaire des forces du non de gauche ne pourrait prendre toute
sa signification que si elle associait l’ensemble des forces qui s’étaient
engagées dans cette campagne. Si l’on met de côté PRS engagé depuis un an dans
une bataille interne au Parti socialiste (dont il a voté le programme), une
candidature unitaire suppose un accord entre le PCF et
3 -
En l’absence d’une telle perspective pour la présidentielle,
4 -
Pour les législatives, nous travaillons à rassembler les conditions de la
présentation de candidatures dans toutes les circonscriptions du pays,
candidatures qui se situeront dans la continuité de notre bataille
=====>
José Bové : « Ne pas choisir une candidature issue d’un parti
politique »
Entretien.
Le militant altermondialiste, candidat à l’investiture du rassemblement
antilibéral, avance le fait qu’il n’est « attaché à aucune force
politique » et ne peut donc être accusé de « récupérer le
mouvement ».
====>
Quel sens et quelle portée donnez-vous à votre candidature à la candidature de
rassemblement antilibéral ?
José
Bové. Cette décision doit être replacée dans le contexte des dix années de
lutte que nous venons de vivre. Depuis les grandes grèves de 1995 jusqu’aux
manifestations anti-CPE, aux forts mouvements de contestation qui se sont
ensuite développés en liaison avec la mise en place de l’Organisation mondiale
du commerce. De Seattle à la puissante mobilisation de Barcelone contre la
libéralisation des services, au rassemblement du Larzac en 2003 avec plus de
300 000 participants, une dynamique s’est constituée entre le vécu des gens et
une prise de conscience sur le libéralisme de type nouveau et ses mécanismes
internationaux visant à imposer la logique de marché à l’ensemble des secteurs
comme l’agriculture, les services, la propriété intellectuelle. Ceux qui au
quotidien étaient confrontés aux délocalisations, aux logiques boursières, aux
casses des services publics se sont retrouvés en phase avec ceux qui à travers
des organisations, dont Via Campesina, menaient un combat contre la
marchandisation de la planète. Cette dynamique collective a petit à petit
débouché sur une manière nouvelle de travailler entre l’ensemble des forces
sociales et les mouvements de gauche, jusqu’à la campagne de 2004-2005 contre
le traité constitutionnel et la victoire du « non » de gauche au
référendum. Une victoire assurée collectivement au-delà des personnes, des
partis, des syndicats, mais pour laquelle chacun a joué pleinement son rôle.
Nous avons décidé de transformer les collectifs du « non » en
collectifs pour des candidatures unitaires antilibérales. Il me paraît très
important que ces collectifs prennent appui sur la dynamique des rassemblements
développés ces dix dernières années et puissent la porter jusqu’aux élections.
Il s’agit de prolonger le combat social dans le combat électoral, autre façon
de continuer l’action sous d’autres moyens. C’est ce qu’Evo Morales appelle
« passer de la résistance au pouvoir ». C’est dans cette
perspective-là que j’ai accepté de me porter candidat. Je suis impliqué dans le
mouvement social et dans des luttes internationales. Puis, n’étant attaché à
aucune force politique, je ne peux pas être accusé de récupérer le mouvement
pour qui que ce soit.
====>
Pourquoi jugez-vous qu’un dirigeant politique ne puisse pas rassembler très
largement ?
José
Bové. L’histoire récente montre que les mouvements se sont élargis en l’absence
de toute tentative hégémonique des uns ou des autres. Si l’on veut que
plusieurs forces politiques soient présentes en même temps aux côtés
d’associations, de citoyens qui n’appartiennent à aucune organisation, il est
évident qu’un représentant d’une force politique ne peut pas représenter toutes
les autres sans craindre ensuite de tentative de récupération. Si l’on veut
véritablement construire un bon rapport de forces dans le scrutin à venir, il
me paraît important de ne pas choisir une candidature issue d’un parti
politique. Ce qui ne veut pas dire que l’on conteste l’existence des partis
politiques et le travail des militants. Il s’agit d’un choix stratégique pour
aller plus loin que la simple addition des forces en présence. La dynamique
unitaire est la seule logique qui permet de mobiliser les couches populaires
qui ne vont plus voter et de faire contre-pied au social-libéralisme.
====>
Pas d’unité, dites-vous, sans Olivier Besancenot. Or la direction de
José
Bové. Il faut être clair. Cette mobilisation n’a de portée que si toutes les
forces politiques qui ont participé à la victoire du 29 mai sont présentes.
Pour moi, il est tout aussi important qu’Olivier soit là, que Marie-George et
le Parti communiste soient là, ainsi que les socialistes antilibéraux et les
Verts du non. Si l’une de ces forces vient à manquer, on est boiteux.
Aujourd’hui, il n’y a pas d’ambiguïté au niveau du collectif national et des
collectifs locaux sur la question du désistement pour la force de gauche
arrivée en tête, car l’objectif est de battre la droite et l’extrême droite. Il
est tout aussi évident que ce désistement ne veut pas dire négociation avec le
PS en vue de constituer un gouvernement. Non pas qu’il y ait refus de négocier
avec le PS en tant que tel, mais parce que le projet actuel du PS et le projet
antilibéral sont radicalement différents. Notre objectif est bien de combattre
la logique néolibérale et non pas de l’aménager.
=====>
Les collectifs antilibéraux sont ouverts à tous ceux qui le désirent, mais vous
critiquez sévèrement les communistes qui prennent l’initiative d’en créer dans
les départements. Si en décembre les collectifs décident majoritairement d’une
candidature issue d’un parti politique, comment réagirez-vous ?
José
Bové. On a vu des collectifs se créer sans que l’ensemble des forces ne soient invités au départ à les constituer. Le collectif
national a tiré la sonnette d’alarme, non pour dire que ces collectifs
n’avaient pas de raison d’être mais pour leur demander très clairement de
veiller à ce que toutes les forces qui ont contribué à la victoire du
« non » de gauche en soient parties prenantes. Ils ne peuvent pas
être créés pour appeler dès le départ à choisir un candidat a priori. Si les
collectifs décident d’une candidature issue d’un parti ? Nous n’en sommes
pas encore là. Nous sommes actuellement dans l’organisation et les réunions de
tous ces collectifs pluralistes afin de mener au mieux le débat. Entretien
réalisé par Alain Raynal. Article paru dans l'édition du 14 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-14/2006-11-14-840274
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
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Montredon, le 23 novembre 2006 : Chers ami(e)s,
cher(e)s camarades,
Il
y a six mois, j’ai fait savoir que j’étais disponible pour incarner, sur le
bulletin de vote de l’élection présidentielle, notre rassemblement unitaire de
la gauche anti-libérale. J’ai immédiatement précisé que, pour créer les
conditions d’une dynamique populaire et électorale autour d’une stratégie et
d’un programme communs, il convenait de mener une campagne collective
rassemblant, sur une même tribune, toutes les forces qui avaient contribué au
succès du « non de gauche », le 29 mai 2005, de
Pour
l’heure, et sous réserve d’événements qui changeraient profondément la
situation actuelle, j’ai donc décidé de retirer ma proposition d’incarner notre
rassemblement sur le bulletin de vote de l’élection présidentielle. Je
n’entends pas, en effet, continuer de servir d’alibi unitaire à d’autres
desseins, partidaires ou personnels. Je n’entends pas non plus semer des
illusions auprès des amis et des camarades qui viennent, toujours très
nombreux, soutenir la démarche de rassemblement dans les meetings. Je n’entends
pas m’engager pour autre chose qu’une démarche unitaire et populaire visant à
modifier durablement, à l’occasion de l’élection présidentielle, la donne
électorale à gauche. Je poursuivrai naturellement le combat avec vous toutes et
tous, sur les bases stratégiques et programmatiques qui sont les nôtres. La
création des collectifs unitaires est le signe d’une volonté de construire une
espace politique nouveau, après la victoire des collectifs du "non",
il y a dix-huit mois. Nous trouverons ensemble, j’en suis sûr, les voies les
plus adéquates pour participer activement aux prochaines échéances électorales
législatives, municipales et cantonales, à l’occasion desquelles nous espérons
bien porter haut et fort le message de la gauche anti-libérale.
Fraternellement, José
Entretien.
Pour la jeune adjointe à Paris, candidate à l’investiture du rassemblement
antilibéral pour l’élection présidentielle, « échouer sur la candidature
serait incompréhensible ».
----
Vous êtes candidate à la candidature antilibérale. Comment avez-vous décidé de
franchir ce pas ?
Clémentine
Autain. Mon parcours m’a ouverte aux différentes sensibilités de notre
rassemblement. J’ai toujours milité dans des espaces qui visaient la
convergence de toutes les forces antilibérales. J’ai été invitée par de nombreux
collectifs locaux. Des militants m’ont posé la question de ma candidature. Ma
jeunesse leur paraît un atout. Nous devons nous adresser aux nouvelles
générations, méprisées et maltraitées. Surtout, après tant d’échecs, il n’est
pas absurde qu’une offre politique neuve soit incarnée par une personnalité
nouvelle. Je milite depuis quinze ans, j’ai cofondé Mix-Cité, participé
activement depuis le début à
----
Êtes-vous de ceux qui pensent qu’un ou une responsable de parti ne peut être
candidat ?
Clémentine
Autain. Si c’était le cas, ce serait perçu par une majorité de militants, et
plus encore par les Français, comme un rassemblement autour d’un parti et ce,
quelle que soit la volonté du ou de la candidate. Nombreux sont ceux qui ont
déjà dit qu’ils ne s’y retrouveraient pas. Il ne doit y avoir ni perdants, ni
gagnants. Mon profil peut permettre de sortir de l’impasse.
----
Dire « je m’en vais si Marie-George Buffet est candidate », n’est-ce
pas une manière de lancer une exclusive, de mettre à l’écart les militants
communistes et, éventuellement, de ne pas écouter ce que disent les collectifs.
N’est-ce pas dangereux pour le rassemblement ?
Clémentine
Autain. Les militants communistes sont attachés à Marie-George Buffet et je les
comprends. Elle suscite le respect, ses compétences ne sont pas discutées. Mais
il nous faut préserver le cadre de l’unité. Les communistes y sont attachés. En
mettant leur énergie au service de la dynamique unitaire, ils savent qu’ils
sont fidèles à leur combat, à leurs convictions. Ce que le PCF met au pot
commun est considérable : force militante, dimension institutionnelle,
moyens matériels... Sans lui, pas de rassemblement possible. Sans les autres
non plus. Pour que la mayonnaise prenne, il faut une large convergence. Le PCF
ne peut pas passer en force et imposer à tous les autres sa candidate. La
responsabilité des communistes est donc immense dans cette dernière ligne
droite.
-----
Que pensez-vous de ce que dit José Bové rien sans
Clémentine
Autain. Je ne peux imaginer qu’Olivier Besancenot fasse tribune à part.
----
La mobilisation de tous ceux qui depuis des années se sont beaucoup abstenus
est l’un des enjeux de cette campagne. Ne craignez-vous pas que votre
candidature apparaisse comme plutôt médiatique alors que les collectifs doivent
réussir à mobiliser dans les quartiers populaires ?
Clémentine
Autain. Dans ces quartiers comme ailleurs, on regarde la télévision, on écoute
la radio. Les classes populaires n’entendent plus un certain discours très
formaté d’un personnel politique par trop homogène. Pour qu’elles commencent à
tendre l’oreille, il faut des profils en rupture avec ce qui est donné à voir
généralement. J’étais dans les Ardennes avec les ouvriers de Thomé-Génot, dans
la marche silencieuse de Clichy-sous-Bois avec les jeunes... Et si ces derniers
sont venus me parler, c’est aussi parce qu’ils m’ont vue à la télé. Je ne
compte pas sur les médias pour faire notre campagne, mais maîtriser les formes
contemporaines de communication est un enjeu. Nous convaincrons les classes
populaires parce que notre projet leur apporte des réponses et leur ouvre des
perspectives.
-----
Avez-vous des priorités ?
Clémentine
Autain. Les priorités sont définies collectivement. La première, et c’est tout l’enjeu de cette campagne, c’est de prouver que
la politique peut répondre aux attentes populaires, que nous transformerons la
société en profondeur. Je suis très attachée à mêler social et politique :
nous ne changerons pas la société sans mobilisation populaire. Par ailleurs,
notre parti pris anticapitaliste s’articule - sans hiérarchiser - avec toutes
les luttes émancipatrices : écologie, féminisme, antiracisme,
anticonsumérisme. Nous mettons au coeur de notre projet l’émancipation,
individuelle et collective. Sarkozy allie libéralisme et autoritarisme. Nous
lui opposons la solidarité, la mise en commun, les droits, les libertés
publiques...
-----
Les collectifs se réunissent le 10 décembre pour aboutir sur la question des
candidatures. Croyez-vous à la réussite de cette nouvelle étape ?
Clémentine
Autain. La question n’est pas de savoir si on y croit mais s’il le faut. Et il
le faut. Nous avons le devoir de réussir pour tous ceux et celles qui paient le
prix des politiques libérales. La victoire du 29 mai et les mobilisations
sociales, contre le CPE, dans les entreprises ou pour les sans-papiers, nous obligent. Nous avons défini ensemble une stratégie et un
socle programmatique. Échouer sur la candidature serait incompréhensible. Je
précise que je ferai la campagne de celui ou de celle qui sera désigné(e) de
manière unitaire. Soit on gagne tous, soit on perd tous. Entretien réalisé par
Jacqueline Sellem. Article paru dans l'édition du 17 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-17/2006-11-17-840480
-
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Après
la désignation de la candidate, le premier secrétaire précise les rôles.
Ségolène
Royal, désignée par un quasi-plébiscite des militants, est candidate. Le PS a
donc trouvé son chef de file. Reste à articuler la vraie campagne pour gagner
la présidentielle contre la droite entre ce qui doit être la part de liberté de
la candidate socialiste et la direction du PS. Autrement dit, comment garder le
contact direct avec le peuple dans une démarche gaullienne qui a bien réussi à
la candidate dans la précampagne interne, sans s’affranchir du parti tout en
restant libre. Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a défriché la
question au cours du week-end. « Une élection présidentielle est toujours
une démarche personnelle, la conjugaison d’un rapport personnel de confiance à
l’égard d’une candidate qui peut devenir le chef de l’État et d’un contrat
passé avec le pays qui engage une majorité politique, une force
collective » a-t-il dit. « ce n’est pas pour
autant qu’il faut faire perdre à une Ségolène Royal ce qu’elle a su créer avec
le pays ». Il a donc distingué son propre rôle de « rassembleur des
socialistes » de celui de sa compagne : « convaincre les
Français », avec le soutien de son parti. « Elle a à mener une
campagne avec le PS, a-t-il précisé, et le PS en solidarité avec elle. »
Pas question donc que le PS passe au second plan, en réponse à Gilles Savary,
jusque-là porte-parole de Ségolène Royal. Selon lui, la candidate devait se
garder « d’un sommet de l’appareil » qui tenterait « de se
sauver au détriment de l’attente des militants ». « Il n’y a plus de
porte-parole », a nettement rappelé François Hollande. Le problème n’est
cependant pas simple : le vote massif des militants, en phase avec
l’électorat socialiste et, au-delà, vaut mandat pour les dirigeants socialistes.
Mandat sans ambiguïté : renouveler la façon de faire de la politique dans
la vieille maison pour gagner en 2007. Ce qui impliquera des ajustements, qu’il
serait hâtif d’assimiler à une refondation idéologique, dans le fonctionnement
du parti, sous la double impulsion, de fait, de Royal et de Hollande, dans
l’immédiat, et en attendant le congrès de la fin 2007. La traduction politique
de ce double attelage socialiste sur le sujet du nécessaire rassemblement à
gauche, devrait s’exprimer de manière distincte mais complémentaire. Ségolène
Royal va poursuivre ses contacts directs avec les Français en donnant aux
comités « désirs d’avenir » un rôle accru, tout en restant dans un
cadre politiquement sous-tendu par la stratégie de rassemblement dont François
Hollande devrait prioritairement se charger. Y compris dans une perspective
gouvernementale. Si la gauche gagne les législatives, a-t-il déclaré au
Parisien, « j’appellerai les Verts, les communistes, les radicaux, les
amis de Jean-Pierre Chevènement et d’autres encore à gauche à gouverner avec
nous. Seule cette union sur la base d’un contrat de gouvernement nous permettra
de réussir ». Précisant : Il faut que « la donne »
gauche-droite « soit connue ».
Dominique
Bègles. Article paru dans l'édition du 20 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-20/2006-11-20-840602
=====>
Royal : les raisons d’un vote massif
Parti
socialiste. Le score sans appel de la candidate picto-charentaise exprime en
particulier la volonté de des militants d’éviter un nouveau 21 avril 2002.
« Bonheur »,
« élan », « honneur » : les premiers mots de Ségolène
Royal en direct de Melle (Deux-Sèvres), désignée candidate du PS par les
militants. Des thèmes qui avaient été ceux de François Mitterrand, depuis Château-Chinon,
le 10 mai 1981. Les militants venaient de l’élire par un score sans
appel : elle recueille 60,62 % des suffrages avec une participation de
80,04 %, bousculant les prévisions les plus optimistes. Loin derrière, les deux
autres prétendants : Dominique Strauss-Kahn avec 20,83 %, suivi de très
près par Laurent Fabius, avec 18,54 %. L’un comme l’autre ont reconnu leur
défaite et ont rendu hommage à la candidate picto-charentaise. Tous trois
appelant désormais à un rassemblement du PS comme prélude à un rassemblement de
toute la gauche. « Les militants ont tranché, a déclaré Laurent Fabius. Il
revient à Ségolène Royal d’assurer le rassemblement de tous les socialistes.
J’y suis prêt ». « C’est une confirmation et une révélation, selon
Jean-Christophe Cambadélis, lieutenant de DSK, nous lui souhaitons bonne
chance, bon courage et bon vent ». La révélation étant pour lui le score
de son chef de file qui devrait l’autoriser à constituer un courant autour de
lui. Côté jospiniste, Martine Aubry a déclaré : « Le temps des débats
internes est clos, Ségolène Royal est aujourd’hui la candidate de tous les
socialistes, et, je l’espère, demain de toute la gauche ». Seul bémol,
celui de Jean-Luc Mélenchon, rallié à Laurent Fabius tout en gardant contact
avec les collectifs du « Non » par l’intermédiaire du PRS :
« Je suis très déçu, je suis perplexe, ça me met dans un sentiment de
consternation ». Selon lui, « la responsabilité des comités
antilibéraux est plus grande que jamais » pour rééquilibrer la gauche.
=====>
un vote conforme aux aspirations
Les
résultats de ce scrutin inattendus par leur ampleur, appellent plusieurs
observations. La première est une réponse à une question qui faisait
suspense : le vote des militants a été conforme aux aspirations des
sympathisants mesurés avec régularité par les sondages, les mêmes logiques
étant à l’oeuvre dans les deux cas. Apparent paradoxe : ils ont voté en
faveur d’une candidate dont l’ambition stratégique était de s’affranchir, par
contournement, des contraintes de l’appareil pour développer un rapport direct
avec le peuple selon un concept très gaullien. Cependant ils ont aussi exprimé
le vote leur paraissant le plus utile pour gagner, et sans doute aussi pour
dire leur souhait d’un renouvellement à la fois du personnel politique et des
cadres de l’appareil (lesquels ne se sont ralliés que partiellement et
tardivement à sa candidature) et d’une certaine façon de faire de la politique.
Ce faisant, ils ont souhaité voir enclencher par un vote clair une dynamique
d’espoir, avec en arrière-plan le spectre du 21 avril 2002 où la gauche avait
été éliminée dès le premier tour de la présidentielle. Au séisme du 21 avril,
ont-ils répondu par un contre-séisme dans le PS ? Le signal qu’ils ont
donné marginalise en tout cas le parti traditionnel, y compris dans ses
cristallisations de tendances, dans un contexte de régression généralisée du
débat politique : le score de Ségolène Royal transcende en effet les
courants, sans pour autant que l’on puisse affirmer que les électeurs en ont
jugé périmés les contenus. Ils se sont prononcés pour une alchimie politique
davantage que sur des choix idéologiques : son score dans les fiefs des
deux autres candidats ne vaut sans doute pas condamnation de ceux-ci. « Il
faut changer la politique », dit-elle. Elle semble avoir été suivie. De la
même manière, les militants n’ont pas désigné une propagandiste du
« oui » contre le « non », le score modeste de DSK paraît
en attester, comme les 63 % de Ségolène Royal dans l’Aisne, département où le
« non » l’avait largement emporté en interne comme dans la
population. Un autre suspense était dans le vote des nouveaux adhérents. En
l’état actuel des analyses, il ne semble pas qu’il y ait eu un vote de masse
particulier de leur part : à Paris, où ils étaient nombreux, la candidate
ne totalise que 47 % des voix. Globalement, on peut penser que les militants
ont voté non pour des idées mais pour une personne et une façon de faire. Reste
que le PS est désormais face à une rupture culturelle et politique profonde,
qui accompagne sans doute son renouvellement sociologique. La façon dont
Ségolène Royal va concevoir le rassemblement à gauche et les thèmes qu’elle
retiendra pour y parvenir éclaireront sur l’éventualité d’un recentrage ou non
à la droite du PS. Dominique Bègles
Article
paru dans l'édition du 18 novembre 200
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840588
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« Une situation nouvelle à gauche » PAR PIERRE LAURENT
En
éliminant ses deux concurrents dès le premier tour avec un score sans appel de
60 %, Ségolène Royal a tenu son pari : devenir l’unique et incontestée
candidate du PS à la présidentielle. Dominique Strauss-Khan et Laurent Fabius
en ont pris acte sans attendre. La présidente de Poitou-Charentes aura
incontestablement réussi à capitaliser jusqu’au bout sur son nom deux exigences
très fortes des militants socialistes, les anciens comme les nouveaux.
En
premier lieu, celle de battre la droite et, pour les socialistes, de prendre
leur revanche sur l’humiliant résultat du 21 avril 2002. Personne au PS ne veut
revivre cela. Tout au long de la campagne interne, Ségolène Royal sera
manifestement restée à leurs yeux « celle qui peut battre Sarkozy »,
et cela, quel que soit l’opinion que les uns et ou les autres se faisaient de
la manière dont elle a imposé sa candidature. De ce point de vue, le vote
interne confirme le potentiel du ressort du vote utile dans l’électorat de
gauche.
Le
PS sera évidemment encouragé à en jouer, plutôt que d’affronter le débat sur
les choix cruciaux dont dépend la réussite d’une politique alternative à
gauche.
En
second lieu, celle d’incarner le renouveau contre les éléphants du parti,
autrement dit ceux qui ont conduit à la défaite de 2002 et au désaveu de 2005
lors du référendum sur la constitution européenne. On sait le caractère
largement artificiel de cette image, eu égard aux états de service de Ségolène
Royal au plus haut niveau de l’État et du PS, ces vingt dernières années, et à
la mobilisation de l’appareil du PS autour de sa candidature. Mais tout cela a
été habilement effacé, tandis que dans son rôle de faux arbitre, François
Hollande faisait un parcours sans faute. Ségolène Royal a donc gagné la
bataille chez les militants du PS. Elle n’a pas gagné la bataille chez les
électeurs.
Le
référendum européen nous enseigne que les deux ne se confondent pas. Si le
choix entériné par les socialistes va au-devant de leur désir d’efficacité pour
battre la droite, il soulève en même temps l’inquiétude sur la nature du projet
qui sera porté par la candidature Royal. La fâcheuse tendance observée ces
derniers mois à privilégier les thèmes sécuritaires, en prétextant de plus
qu’il s’agissait d’être au diapason des demandes populaires, va-t-elle
s’accélérer après la désignation ? Tout le laisse craindre, d’autant que
ce ne sont pas les 21 % de Dominique Strauss-Khan, arrivé en seconde position,
qui permettront de redresser la barre à gauche, vers les grandes urgences
sociales. Quant à la satisfaction affichée par les dirigeants du PS d’avoir
ouvert la voie
à
des primaires à l’américaine, elle ne peut là aussi qu’alarmer tous ceux qui
s’inquiètent déjà d’une présidentialisation accrue du régime et de notre vie
politique. Les conséquences sur le PS lui-même sont encore probablement
sous-estimées. « Une réalité nouvelle vient ainsi de se créer à
gauche », a indiqué dès hier le Parti communiste. À n’en pas douter,
depuis hier matin, de nombreux électeurs venus de toute la gauche, et notamment
socialiste, se disent que la situation ne peut en rester là. Et que, puisque
tel est le choix du PS, la gauche a besoin d’une autre candidature, capable
tout à la fois de mobiliser pour battre la droite et l’extrême droite et de
relever le défi d’un projet et d’une majorité de changement à gauche, sans
laquelle des millions de femmes et d’hommes des milieux populaires n’auraient
que le choix entre un vote Royal, à rebours de leurs espérances, et le
découragement. Le meeting des collectifs unitaires, hier soir à Montpellier,
devait déjà résonner de cette urgence. Le Parti communiste a convoqué, pour sa
part, un conseil national extraordinaire lundi pour prendre les initiatives
nécessaires. Il est plus que jamais temps d’ouvrir une autre voie à gauche.
Article
paru dans l'édition du 18 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840594
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Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn prennent acte
Les
deux candidats malheureux saluent le succès de la députée des Deux-Sèvres et
appellent au « rassemblement » des socialistes pour « battre la
droite ».
Le
verdict, net, ne souffre aucune contestation. Dominique Strauss- Kahn comme
Laurent Fabius, candidats malheureux à l’investiture, en ont pris acte dès hier
en appelant au « rassemblement » autour de la candidate socialiste
pour battre la droite. « Ségolène Royal est désormais la candidate de tous
les socialistes et le PS est d’ores et déjà rassemblé », a déclaré
Dominique Strauss-Kahn, qui a vu dans son propre résultat (20 %) un
« encouragement » à défendre « une orientation sociale-démocrate
qui n’a jamais été portée avec autant de netteté ». La veille, déjà
soucieux de peser dans les équilibres futurs du parti, le député du Val-d’Oise
avait fait valoir la constitution « d’une nouvelle force dans le Parti
socialiste avec laquelle il faudra compter ».
Mais
pour l’ancien ministre de l’Économie et des Finances, l’heure est dorénavant à
la « mobilisation pour battre la droite ». Lors d’une brève
conférence de presse à l’Assemblée nationale, Laurent Fabius a, lui aussi,
« félicité » Ségolène Royal « pour son succès », estimant
qu’il lui « revient désormais d’assurer le rassemblement des
socialistes », auquel il s’est dit « prêt ». L’ancien premier
ministre reste néanmoins convaincu lui aussi de la pertinence de la ligne
politique qu’il a défendue lors de cette primaire. Ses propositions « pour
l’emploi et les salaires, pour la laïcité et les services publics, pour la
réorientation sociale, économique, environnementale et démocratique de
l’Europe » participent, pour l’ancien premier ministre, de « combats
justes » qui « devront être au coeur de la campagne
présidentielle » et de « l’indispensable rassemblement de la
gauche ». « Je reste convaincu que c’est la seule orientation
politique capable de faire gagner durablement la gauche [...] et
Article
paru dans l'édition du 18 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840580
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Les militants toulousains, entre satisfaction et interrogations
Réactions
après les premiers bulletins dépouillés en Haute-Garonne, département qui a
accordé plus de 63 % des suffrages à Ségolène Royal. Toulouse (Haute-Garonne),
correspondant régional. Le décompte des bulletins a débuté depuis une demie
heure dans la salle de réunion de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840592
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Les autres réactions à l’élection
Olivier
Dartigolles, PCF : « Une réalité nouvelle vient de se créer à gauche.
Elle met à l’ordre du jour, pour toute la gauche, l’exigence de rassembler les
femmes, les hommes et les forces de toutes les sensibilités de gauche, qui
veulent porter l’espoir d’une véritable alternative, en 2007, d’une gauche
populaire et antilibérale. Elle appelle à des initiatives fortes dans la toute
prochaine période pour battre la droite et ouvrir une nouvelle voie à
gauche. »
(Le
PCF annonce la convocation de son Conseil national pour ce lundi 20 novembre.)
Noël Mamère, les Verts : « Il faut qu’elle soit la candidate de toute
la gauche au deuxième tour. Nous devons obtenir d’elle et du PS, dès le premier
tour, un certain nombre de signes pour l’éventuelle signature d’un contrat de
gouvernement. » Olivier Besancenot, LCR : « Le choix de Ségolène
Royal ne peut que renforcer la nécessité d’une candidature anticapitaliste à la
présidentielle de 2007, candidature ne développant aucune illusion de convertir
le Parti socialiste à l’antilibéralisme, et donc claire sur le refus de toute
alliance gouvernementale ou parlementaire avec le PS. » Patrick Devedjian,
UMP : « Cette victoire témoigne du glissement global de la société
française vers la droite, et à mon avis les forces archaïques de la gauche vont
avoir du mal à se retrouver derrière elle. » Hervé Morin, UDF :
« C’est une bonne nouvelle, car elle n’a pas de légitimité pour être
président de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840593
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Parti socialiste : Un débat tout en nuances
Le
dernier débat télévisé entre les candidats a mis en lumière des différences
d’appréciation plus que des divergences. L’exercice était périlleux. Comment
faire la différence sur la politique internationale de
Article
paru dans l'édition du 9 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-09/2006-11-09-840055
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« Coups tordus, coups médiatiques »
PAR JEAN-PAUL PIEROT
La
semaine qui vient de s’écouler ne redorera pas, aux yeux des Français, le
blason par trop terni de la politique - ou plutôt, pour dire vrai, d’une certaine
façon de concevoir et de pratiquer la politique. Que dire en effet d’une
campagne visant à désigner celui ou celle qui représentera le Parti socialiste
à l’élection présidentielle, qui s’achève dans la divulgation sauvage de propos
désobligeants à l’égard des enseignants, tenus au cours d’une réunion du
PS ? Dans cette affaire, qu’est-ce qui est le plus choquant : le coup
tordu de dernière heure à l’encontre de la « favorite des sondages »,
ou la stigmatisation par celle-ci des professeurs de collège qui se voient tout
de go accusés de ménager leurs efforts dans leurs établissements et de courir
les honoraires auprès des entreprises privées ? Tout est lié. Lorsque le
débat politique de fond cède le pas devant les coups médiatiques, devant la course
aux propositions « dérangeantes » brouillant les différences entre
droite et gauche, de telles dérives ne doivent surprendre personne. La
communication, que la présidente de Poitou-Charentes voulait totalement
maîtriser, devient vite incontrôlée. Et finalement, dans une telle ambiance,
que retiendra l’opinion publique de ces trois semaines de débats entre les
trois postulants à l’investiture socialiste ? Des propositions hardies
pour éradiquer le chômage ? Une réforme fiscale s’attaquant aux profits du
capital pour se donner les moyens d’une véritable alternative ? Des
nouveaux droits pour les salariés afin d’empêcher les licenciements boursiers
et les délocalisations dans les contrées « low cost » ? La
reconquête des services publics ? Les ouvriers ardennais de Thomé-Génot,
jetés sur le pavé par le groupe américain Catalina, expulsés de leur usine par
les forces de police envoyées par Nicolas Sarkozy, et à qui on refuse une
indemnité de 30 000 euros, auront-ils trouvé matière à retrouver
l’espoir ? Tout porte malheureusement à prévoir que, de cette précampagne
socialiste, resteront avant tout dans les mémoires la remise en cause de la
carte scolaire, l’encadrement militaire des jeunes primo-délinquants dans des
camps « humanitaires », le gadget des « jurys populaires »
de surveillance des élus. La proposition de trente-cinq heures de présence des
enseignants dans l’établissement s’inscrit dans cette veine : faisant
l’impasse sur le temps de travail réel des enseignants que le ministère
lui-même chiffre à près de quarante heures, elle escamote complètement
l’insuffisance des moyens. Il est donc grand temps qu’un vrai débat public
s’instaure sur le contenu d’une politique de gauche.
La
première condition d’une alternative consiste à en finir avec le mythe d’un libéralisme
socialement bien tempéré. Ce travail d’explication, d’échanges citoyens
entrepris par la gauche antilibérale, dont on a vu l’efficacité lors du
référendum sur la constitution européenne, devrait s’intensifier dans les
prochaines semaines. Les communistes, qui en constituent la force militante la
plus importante, ont confirmé massivement leur engagement et leur volonté de
mobilisation au service du rassemblement antilibéral de gauche, en proposant la
candidature de Marie-George Buffet lors du vote interne organisé ce week-end.
Il est grand temps en effet, car, en face, la droite prépare de grandes et
ténébreuses manoeuvres : appel à peine déguisé du président du groupe UMP
à l’Assemblée nationale adressé aux maires de droite pour qu’ils parrainent Le
Pen, proximité des thèmes développés, au-delà des effets de manches, par
Nicolas Sarkozy et le chef du FN qui s’en trouve conforté, retour au premier
plan de l’actualité de l’affaire Clearstream avec Michèle Alliot-Marie et
Dominique de Villepin dans le collimateur. Les couteaux sont tirés et tous les
scénarios sont dans les tiroirs. Article paru dans l'édition du 13 novembre
2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-13/2006-11-13-840262
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Un scénario plus ouvert que prévu
Ps.
En dépit des sondages, l’issue du vote des militants reste incertaine.
« Il ne faut pas qu’il y ait de second tour », va répétant Arnaud
Mon-tebourg, l’un des porte-parole de Ségolène Royal. Un appel au vote utile en
direction des militants socialistes qui vont désigner jeudi soir par un vote à
bulletin secret leur candidat pour la présidentielle. Un scrutin non dénué de
suspense, même si la présidente de Poitou-Charentes paraît assurée d’arriver en
tête du premier tour. L’enjeu, qui dépasse les seuls rangs du Parti socialiste,
est désormais de deux ordres : qui arrivera, de Laurent Fabius ou de
Dominique Strauss-Kahn, en seconde position ; quels seront les scores
respectifs des trois prétendants. Le problème est qu’à quel- ques heures du
scrutin, nul ne peut dessiner avec exactitude le paysage politique de vendredi
matin. La concurrence entre les trois est en effet inédite. De plus elle
dépasse les comptages habituels répartissant les rapports de force entre les
courants internes, même si, officiellement, après le congrès du Mans de l’an
dernier, ceux-ci se sont dilués dans la synthèse quasi unanimement adoptée. De
ce point de vue, la campagne et la posture politique iconoclaste de Ségolène
Royal, pourraient être analysées comme un prolongement fondé et volontariste de
cette synthèse, si celle-ci n’avait été portée par des considérations plus
stratégiques que strictement politiques. Le suspense tient aussi à l’illusion
entretenue par les sondages réalisés parmi les sympathisants quand on observe
les difficultés des organisations partisanes à interpréter les mouvements
profonds de la société, comme l’a montré, en particulier, le référendum interne
du PS sur le traité constitutionnel européen dont les résultats se sont avérés
en net décalage avec un électorat socialiste aux motivations plus complexes.
Plusieurs cas de figures sont donc possibles. Le premier est une désignation
dès le premier tour de Ségolène Royal : compte tenu de l’appel au vote
utile, tout autre scénario serait un échec personnel et politique pour la
candidate. Quelle que soit l’issue d’un second tour, son positionnement -
associant des références à des valeurs énoncées davantage qu’incarnées à une
façon nouvelle voire déconcertante de faire de la politique au niveau quotidien
du plus petit commun dénominateur - rendrait ultérieurement difficile le
nécessaire rassemblement contre la droite. Le seul élément d’optimisme pour
elle étant le pronostic d’un vote utile à gauche suffisamment fort lors de la
présidentielle pour l’emporter au-delà des scories de la précampagne interne.
Deuxième cas de figure : Ségolène Royal ne l’emporte pas jeudi, et est
talonnée par un Laurent Fabius dont le score sera, vraisemblablement plus haut
que celui (8 %) que les sondages auprès des sympathisants lui attribuent,
compte tenu que son courant pèse aux alentours de 20 % dans une confrontation
interne habituelle. Si la candidate totalise un nombre de voix très légèrement
inférieur à 50 %, un second tour gagnant resterait probable, avec les
inconvénients cités précédemment. Dans le cas contraire, rien n’est sûr. Elle
peut aussi arriver juste devant un DSK, dont la posture social-démocrate,
finalement assez traditionnelle, peut rassurer les militants quand les deux
autres peuvent inquiéter, soit par gauchisation, soit par populisme. DSK paraît
pouvoir capitaliser au second tour une partie des votes Fabius, l’inverse
n’étant pas aussi évident.
Dans ce cadre, l’échec de Ségolène Royal au
second tour est envisageable. D’autant que l’apparente irrationalité de la
popularité de Royal - au regard des critères politiques communément admis à
gauche - peut trouver au second tour, de la part des électeurs Fabius et DSK,
une traduction du type « Tout sauf Ségolène », la faiblesse sans
doute délibérée du contenu de son discours pouvant nourrir des réactions de ce
type notamment dans le cas où elle aurait fait un score inférieur à 45 % au
premier tour. Dominique Bègles Article paru dans l'édition du 15 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-15/2006-11-15-840339
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L’heure des urnes
Parti
socialiste. Le dernier mot du débat de précampagne revient ce soir aux 218 000
adhérents qui s’expriment par un vote à bulletin secret.
« Trop
long », pour les amis de Ségolène Royal. « Pas assez » pour
Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Le coup d’envoi de la séquence
officielle des débats avait été donné le 7 octobre lors d’un conseil national
entérinant les candidatures restant en lice. Lionel Jospin et Jack Lang
s’étaient retirés de la course, au moment de la clôture des candidatures. La
primaire inédite dans le paysage politique français va trouver un épilogue ce
soir : les militants vont trancher à l’occasion d’un premier tour qui
pourrait connaître un ultime développement le 23, date à laquelle un second
tour est envisagé. Peu enthousiastes au départ, craignant d’user prématurément
le futur candidat, François Hollande et la direction du PS avaient été
contraints d’accepter des confrontations publiques.
Ségolène
Royal avait aussi exprimé des réticences. Son argument principal tenant à sa
stratégie : se poser comme présidentiable directement branchée sur le
peuple, en opposition à un système où les partis sont censés être considérés
par l’opinion publique comme obsolètes. la finale sera encore plus longue À
l’issue des six débats, dont trois retransmis en totalité par la télévision, le
PS, avec son projet, sans l’avoir donc réellement planifié, sort non seulement
intact de cette primaire, mais a, de fait, occupé l’essentiel de la scène
politique durant plusieurs semaines. Avec cependant un modeste bénéfice :
les souhaits de victoire de la gauche, selon le baromètre politique
BVA-l’Express publié le 14 novembre, restent majoritaires dans l’opinion (41 %)
mais ne gagnent que deux points par rapport au mois de septembre quand ceux en
faveur de la droite en perdent 1 (30 %) et que le nombre de ceux qui sont dans
l’expectative politique augmente d’autant (29 %). Commentaire de DSK :
« c’était une demi-finale, la finale sera encore plus longue ». Et
sans doute plus dur. Si à l’évidence, les sondages parmi les sympathisants
n’augurent pas de la décision finale des militants fonctionnant sur un mode
plus culturellement politique, on peut pourtant s’interroger sur ce qu’il y a
de commun entre les partisans et les attentes de l’opinion de gauche. La
question renvoie à l’analyse et aux leçons à tirer au 21 avril 2002. Le
positionnement de chacun des candidats s’articule autour de cette
problématique, DSK étant semble-t-il le plus conventionnel avec sa proposition
de réactivation du concept social-démocrate du type rocardien. Laurent Fabius
et Ségolène Royal se situent sur un héritage plus mitterrandien et plus à
l’écoute de l’aspiration au nouveau : le premier, par son positionnement
très à gauche, rappelle, dans un contexte historique différent, la campagne de
mai 1981 mettant le rassemblement de la gauche au coeur du processus de
l’espérance, sur la base d’un programme se référant aux méfaits du capitalisme.
Il semble prendre acte que le PS à la direction des affaires du pays a pratiqué
une sorte de pédagogie du désespoir en ne tenant pas toutes ses promesses ou en
s’avouant impuissant face aux prétendus impératifs économiques.
====>
le pari de casser la vieille baraque
Ségolène
Royal, dont personne n’aurait pu imaginer l’ascension il y a un an, croit
observer un rejet des partis par une opinion qui paraît ne plus rien en
attendre, et ne demanderait qu’à adhérer à la dynamique d’un souffle politique
paré des couleurs de la nouveauté, sous couvert du concept d’« ordre
juste », et d’une politique dite de « la preuve ». Laquelle
offre l’avantage de justifier le champs des promesses
immédiates. D’où la largeur de son spectre politique et le souci du populaire
jusqu’aux confins du populisme dont témoignent des propos et des propositions
donnant crédit à ses détracteurs : ceux-ci dénoncent un affranchissement
du clivage gauche-droite. L’incertitude du scrutin vient que Royal comme Fabius
sont sans doute en phase avec des militants qui partagent peu ou prou
l’aspiration à un nouveau souffle de l’opinion : le positionnement de
Fabius pourrait intéresser des partisans plus forgés au maniement des
fondamentaux de la gauche. Ségolène Royal prend le pari et le risque de casser
la vieille baraque. Les conséquences et le prix à payer pour l’avenir de la
gauche ne sont pas indiqués. Dominique Bègles. Article paru dans l'édition du
16 novembre 2006. http://www.humanite.fr/journal/2006-11-16/2006-11-16-840400
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Les propositions des trois candidats
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Laurent Fabius
Économie
« Nous
sommes socialistes, le socialisme, c’est d’abord le social, et le social, c’est
d’abord le salarial. » Augmentation immédiate du SMIC de 8 %, soit 100
euros. « Une politique de gauche, c’est une politique offensivement
antilibérale. » Généralisation des 35 heures.
Europe
Refus
de tout élargissement nouveau tant qu’il n’y aura pas de directive précise
protégeant les services publics et qu’il n’y aura pas d’harmonisation fiscale
et sociale. Turquie : un partenariat privilégié.
Environnement
Le
XXIe siècle sera écologique ou ne sera pas. C’est la première arme de
destruction massive. Le numéro 2 du gouvernement sera ministre d’État et
responsable de l’environnement.
Éducation
L’Éducation
doit être le premier budget de l’État. À propos de la carte scolaire, il faut
d’abord accroître l’encadrement scolaire dans les zones en difficultés.
Sécurité
Ne
pas dégarnir les quartiers des forces de sécurité, pas de complaisance avec les
voyous, et s’attaquer à tous les problèmes à la fois : logement, emploi,
sécurité...
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Ségolène Royal
Économie
Pôles
de compétitivité régionaux. Régionalisation entière de l’aide aux filières
économiques et aux pôles de compétitivité, l’État assurant la péréquation.
Syndicalisme de masse.
Europe
Le
traité constitutionnel est caduc, il faut faire une pause dans l’élargissement.
Turquie : un référendum est prévu, l’avis du chef de l’État sera l’avis du
peuple français.
Environnement
Éducation
Un
assouplissement de la carte scolaire est la condition d’une certaine mixité.
Politique en faveur de la laïcité dans les services publics.
Sécurité
Ne
pas laisser « les gamins de douze à quinze ans » faire la loi. Dès la
première incartade il faut sévir, même pour un tag ou un petit vol. Politique
en faveur d’une police de proximité et camps humanitaires encadrés par l’armée
ou les pompiers pour les primo délinquants.
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Dominique Strauss-Kahn
Économie
La
gauche doit revoir ses rapports avec la vérité et ne pas faire de promesses
qu’elle ne peut pas tenir. Pas sérieux de croire qu’on peut traiter la question
du pouvoir d’achat uniquement par le SMIC. Plein-emploi dans moins de dix ans.
Europe
Favorable
à une Union européenne « allant des glaces de l’Arctique jusqu’aux sables
du Sahara ». Mais l’Europe est en panne et en danger. Le vrai risque est
une divergence entre les Français et les Allemands, qui mettrait toute l’Europe
par terre. Turquie : ne pas suspendre les négociations.
Environnement
L’ensemble
de l’économie doit être remodelé en fonction des questions environnementales.
Éducation
Ne
pas renoncer à la carte scolaire mais se donner les moyens de la mixité
sociale. Dans les zones sensibles, appliquer les 15 élèves par classe et le
principe de classes d’excellence.
Sécurité
Les
questions économiques et sociales sont à l’origine du comportement des
délinquants, ce qui n’empêche pas la nécessité de sanctions. Police de
proximité. Les cités ne sont pas des terrains conquis militairement.
Article
paru dans l'édition du 16 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-16/2006-11-16-840399
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« Si elle est élue, on est élus derrière »
Dans
la puissante fédération des Bouches-du-Rhône, les dés semblaient jetés en
faveur de la présidente de la région Poitou-Charentes.
Marseille
(Bouches-du-Rhône), correspondant régional. Soirée studieuse au 15, rue des
Fours, à Martigues. Dans le local exigu de la section socialiste de
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-16/2006-11-16-840401
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Parti socialiste : Les militants en phase de doute
Dominique
Strauss-Kahn et Laurent Fabius surfent sur les turbulences en partie créées par
Ségolène Royal elle-même. Il la joue à l’arrache. Dominique Strauss-Kahn
affirme y croire encore. À la victoire, peut-être. À la mise en ballottage de
Ségolène Royal, sans doute. Après le débat de jeudi dernier au Zénith, où il a
marqué des points par défaut contre la candidate qui multiplie les propositions
iconoclastes aux effets cependant mal contrôlés, le député de Sarcelles a
décidé de mouiller plus encore sa chemise. Samedi, il a réussi à réunir plus de
500 militants parisiens. Pas question non plus de repos de Toussaint : dès
aujourd’hui il tiendra un meeting à Mérignac, dans cette périphérie bordelaise
acquise au PS depuis des lustres.
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« Avoir le cuir un peu dur »
Mardi,
cap sur le Pas-de-Calais, pour une rencontre avec les militants de
Boulogne-sur-Mer, sur les terres d’adoption de Jack Lang, puis à Béthune, pour
finir par une visite sur le thème de la reconversion industrielle et urbaine à
Bruay-la-Buissière. Jeudi, il sera à Lille (zone jospiniste), vendredi à
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« Non à la démocratie punitive »
De son
côté, Laurent Fabius n’est pas inactif. Dans une interview au Parisien daté de
dimanche, il enfonce le clou du Zénith : « Aucun socialiste n’a le
monopole du peuple », dit-il, dans une allusion au fameux « Vous
n’avez pas le monopole du coeur » que Giscard d’Estaing avait décoché à
François Mitterrand dans la campagne présidentielle de 1974. Et de railler la
proposition ségoléniste, sifflée au Zénith, de jurys citoyens :
« L’idée ne rassure pas car elle est ambiguë. "Oui" à la démocratie
participative, "non" à la démocratie
punitive. » Et de marteler son positionnement : « On ne réussira
pas l’alternance en reprenant les recettes de la droite ou en copiant
exactement celles que la gauche a mises en oeuvre hier.
Article
paru dans l'édition du 30 octobre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-10-30/2006-10-30-839503
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Jack Lang séduit par la candidate Royal
Parti
socialiste. L’ancien candidat à l’investiture annonce sans surprise son
ralliement à la présidente de Poitou-Charentes. Il se voulait un président
« protecteur » et bâtisseur d’un nouveau monde » ; Il avait
appelé à « changer la vie, changer la société, profondément. » Il
récusait « un socialisme à l’eau tiède » : Jack Lang vient
d’annoncer son ralliement à Ségolène Royal : « Notre devoir, a-t-il
dit dimanche, est de soutenir celui ou celle qui a le plus de chance de vaincre
a droite, et Ségolène est celle qui est en mesure de conduire la
bataille ». La décision du ministre perpétuel de
Article
paru dans l'édition du 7 novembre 2006
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-07/2006-11-07-839917
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Dernière ligne droite pour les prétendants à l’investiture au PS
Présidentielle.
Échanges d’amabilités entre les trois candidats à la candidature socialiste
avant les deux derniers débats, demain à la télévision et jeudi devant les
militants à Toulouse. Les trois prétendants à l’investiture socialiste pour
l’élection présidentielle de 2007 abordent la dernière ligne droite avant le
choix des militants, le 16 novembre. Chacun avec sa singularité. Dans un
entretien au Monde daté de samedi, Dominique Strauss-Kahn dit ressentir un
« mouvement réel » en sa faveur, « lors de mes déplacements et
de mes contacts » avec les militants. Porté par un sondage réalisé auprès
des militants après le deuxième débat télévisé avec ses adversaires, lui
donnant 34 %, l’ancien ministre de l’Économie affirmait samedi devant les
militants de l’Est que voter en sa faveur au premier tour « c’est envoyer
un message fort à la gauche ». Mieux, il affiche sa « conviction
qu’il peut y avoir un deuxième tour », qui, selon lui, pourrait être
« très ouvert ». D’autant qu’une alliance de circonstance semble
d’actualité entre lui et Laurent Fabius, crédité de 7 % d’intentions de vote
par le même sondage et qui pourrait être un allié en cas de second tour. Dans
cette optique, Dominique Strauss-Kahn gomme ses divergences avec l’ancien
premier ministre et concentre son tir sur la candidate toujours en tête des
sondages. « Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer
Ségolène Royal », confie-t-il au Monde. Laurent Fabius, lui, ne dévie pas
de la ligne à gauche qu’il se pique de défendre depuis le début de la campagne.
Il semble voir plus loin que la campagne interne du PS, mais on devine à qui
ses phrases sont destinées. « La seule façon pour la gauche de gagner,
c’est que son candidat s’engage sur une politique de gauche, clairement
antilibérale », déclarait-il vendredi à ses partisans de l’Aude. Le
lendemain, dans l’Ariège, il a insisté sur « le social, et le social,
c’est d’abord le salarial ». Ressassant son principal thème de campagne,
Laurent Fabius revendique un « socialisme qui soit socialiste » et
fustige la confusion droite-gauche. Gage au « peuple de gauche »
qu’il a plusieurs fois invoqué ou attaque contre Ségolène Royal ? Si
l’ancien premier ministre tape autant sur elle que sur le président de l’UMP,
c’est que les dernières déclarations de la candidate socialiste ne sont pas
pour rassurer. Vendredi, elle a appelé une nouvelle fois de ses voeux
« l’ordre juste », concept « éminemment de gauche » selon
elle, repris récemment par... Nicolas Sarkozy. Elle-même se calque sur
certaines des positions du premier policier de France. Son traitement de la
petite délinquance ne diffère pas de celui du ministre de l’Intérieur :
« C’est dès la première incartade qu’il faut sévir, même pour un tag, un
petit vol, dans l’intérêt même des jeunes pour les dissuader de récidiver. »
À la suite de Laurent Fabius, dans l’Aude, elle a pourtant revendiqué
« l’héritage » de l’enfant du pays, Léon Blum, « celui qui sut
porter sur son temps un regard neuf, conduisant la gauche au pouvoir ».
Ségolène Royal établit un parallèle entre elle et le glorieux ancêtre
socialiste, qui conservait « à l’égard de ses contradicteurs un ton
fraternel, respectueux de leurs convictions », et appelait « à
s’abstenir des mots qui blessent ». Une « leçon vaut pour les débats
actuels au sein du Parti socialiste », conclut-elle. Nul doute pourtant
qu’en slalomant entre ses « convictions » socialistes et ses propos
sécuritaires, elle ne prête le flanc, lors des deux derniers débats avec ses
adversaires, aux « mots qui blessent ».
Grégory
Marin. Article paru dans l'édition du 6 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-06/2006-11-06-839851
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
Conseil
national. Le parti écologiste a désigné 400 candidats aux élections
législatives, écartant plusieurs prétendants dont Noël Mamère. Député de la 3e
circonscription de Gironde depuis mai 1997, Noël Mamère pourrait n’être pas
investi cette fois-ci par son parti. Le conseil régional interrégional des
Verts a prétexté du respect des règles internes au parti du non-cumul des
mandats pour tenter de mettre à l’écart le député et maire de Bègles. Celui-ci
a fait valoir que les Verts ne pouvaient pas faire « l’économie de
candidats éligibles » et s’est dit « confiant » dans le fait de
« trouver une solution politique » à ce problème. Deux candidats
proche de Dominique Voynet ont aussi été rejetés. Aurélie Filippetti, candidate
en 2002 à Paris et qui souhaitait l’être en 2007 en Lorraine a subi le même
sort et a démissionné. Les responsables écologistes ont tout de même décidé de
reporter à la mi-décembre, date du prochain conseil national, la décision
définitive. Figure du parti Noël Mamère avait permis au Verts de dépasser les 5
% en 2002 comme candidat à l’élection présidentielle. Le conseil a désigné 400
candidats aux élections législatives, en attendant un éventuel accord avec le
PS qui leur réserverait certaines circonscriptions. Depuis quatre mois, les
négociations avec le Parti socialiste sur les législatives sont interrompues,
les Verts ayant refusé les 24 circonscriptions proposées, qui, selon Mireille
Ferri, secrétaire nationale adjointe en charge des élections, n’assurent au
mieux qu’une petite douzaine de sièges en cas de raz de marée de gauche. Le
dernier congrès des Verts, à Reims en 2004, avait donné à la direction du parti
le mandat de ne signer d’accord que s’il aboutissait à la création d’un groupe
(20 députés) à l’Assemblée nationale. Les Verts estiment qu’il leur faudrait à
peu près 35 circonscriptions réservées pour y parvenir. Mireille Ferri évalue à
« une chance sur deux » la possibilité de parvenir encore à un accord
avec le PS. Une rencontre semble être prévue à court terme « pour fixer un
calendrier ». Le Parti socialiste, lui, fait savoir que des discussions
informelles ont court. Publiquement, les prises de position des écologistes
sont fermes : s’il n’y a pas d’accord, ils refuseront toutes les offres du
PS et présenteront des candidats partout. D’où cet « exercice de
mobilisation » du week-end qui prévoit, dans ce cas, une campagne très
tardive (pas avant la présidentielle) et à faible coût. P. M. Article paru dans l'édition
du 30 octobre 2006. http://www.humanite.fr/journal/2006-10-30/2006-10-30-839504
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex
tél. 01 49 22 74 17 fax: 01 49 22 74 00
Le
candidat du MRC entretient le flou sur sa volonté de se présenter contre le PS.
Lundi, le candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à l’élection
présidentielle, Jean-Pierre Chevènement, a convoqué la presse pour dévoiler les
grandes lignes de son programme et de sa campagne. En fait de clarification, le
message qui en ressort est plutôt brouillé. Officiellement, tout est
prêt : un blog « chevènement 2007 » est en ligne, le premier
meeting est programmé à Paris en janvier. L’ex-partisan du « non » à
la constitution européenne entend donner la priorité à l’action de
Sébastien
Crépel. Article paru dans l'édition du 14 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-14/2006-11-14-840275
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Le retour de Chevènement
GAUCHE.
Le président d’honneur du MRC, a annoncé son intention d’être candidat pour
2007. Il dévoilera son programme le 13 novembre. « Quand on part, c’est
pour aller jusqu’au bout. » Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur
du Mouvement républicain et citoyen (MRC) l’affirme avec aplomb. Il est donc
candidat : c’est ce qu’il a annoncé lundi soir sur TF1. Il n’a toutefois
pas dit combien de signatures d’élus lui sont à ce jour
acquises. À la différence de 2002 où il avait été parrainé par le PS et
une partie de la droite, il ne peut compter cette fois sur la bienveillance de
la rue de Solférino : l’analyse de l’échec de Lionel Jospin passe toujours
par la case Chevènement, ses 5,33 % du premier tour ayant fait défaut à la
qualification du leader de la gauche pour le second. Le maire de Belfort en
paiera d’ailleurs la facture dès les législatives suivantes en perdant le siège
qu’il occupait dans son fief depuis 1973. Si François Hollande ne ménage pas
ses efforts pour obtenir une candidature commune de la part des partis
partenaires traditionnels, (on l’a vu récemment avec l’accord électoral
incluant les législatives conclu avec le PRG), son envie de satisfaire illico
les appétits du MRC n’est pas évidente. D’autant que la barre de début de
négociation est délibérément haute : 80 circonscriptions.
Pour
justifier sa candidature à la présidentielle, Jean-Pierre Chevènement a
essentiellement critiqué le projet du PS qu’il juge « ambigu, insuffisant
et dangereux ». « Il faut redresser les choses, mettre la gauche à la
hauteur de ses responsabilités », a-t-il expliqué, plaidant pour « un
gouvernement républicain énergique appuyé sur la volonté populaire »,
faisant « entendre la voix de
Article
paru dans l'édition du 8 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-839976
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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Présidentielle.
L’animateur a présenté hier son « pacte écologique ». Son impact sur
les présidentiables conditionnera une éventuelle candidature.
Nicolas
Hulot candidat écologiste à la présidentielle de 2007 ? Une candidature
« pas utile », selon François Hollande, mais l’animateur n’a pas
« levé l’hypothèse », hier, lors de la présentation de son
« pacte écologique ». Hulot jure vouloir « éviter cette
candidature », synonyme d’un « échec cinglant pour le dialogue »
avec les politiques. Alors que veut-il, ce non-candidat ? Justement, que
« les candidats déclarés rendent (sa candidature) inutile ». La
marche à suivre est simple : le pacte écologique concocté par
« Pillez
les propositions, enrichissez-les ! » lançait-il hier, comme un défi
aux politiques. Si Nicolas Hulot a décliné les propositions de rapprochement de
Laurent Fabius, puis de Dominique Voynet, il leur propose, comme aux autres
candidats et aux citoyens, de signer son pacte (www.pacte-ecologique.org).
Cette « démarche citoyenne qui dépasse les clivages » décline dix objectifs :
économie (durabilité), énergie (baisse de la consommation), agriculture
(changement des modes de production), territoire (« contenir l’extension
périurbaine »), transports (sortir du « tout routier »),
fiscalité (budget réorienté en faveur du développement durable), biodiversité
(intégrer la nature à l’aménagement du territoire), santé (« poids des
dégradations environnementales dans le coût des maladies »), recherche
(l’environnement, « moteur de l’innovation ») et politique internationale
(le défi écologique, « priorité diplomatique »). Surtout, le comité
de veille écologique de
Article
paru dans l'édition du 8 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-839977
-
Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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====è Réponse
de Marie-George Buffet à Nicolas Hulot
A
l'attention de Nicolas Hulot
Paris,
le 20 novembre 2006
Cher
Monsieur, Considérant
comme vous que les enjeux écologiques constituent une priorité pour
Le
leader centriste a présenté hier un avant-projet législatif à la tonalité très
libérale. L’élection présidentielle, rencontre « entre un homme (ou une
femme) et le peuple qui lui donnera sa confiance »... Reprise hier par
François Bayrou, l’antienne gaulliste revêt, dans la bouche de cet homme qui
croit dur comme fer à son « destin », une dimension toute
personnelle. Seul en lice pour incarner une candidature centriste qu’il entend
placer sous le signe de la résistance à la « bipolarisation », le
président de l’UDF devrait se déclarer officiellement début décembre, un vote
des militants intervenant dans la foulée. Réunie hier en conseil national, la
formation centriste a surtout dévoilé l’avant-projet législatif qui doit servir
de socle au « contrat de gouvernement » que François Bayou veut
soumettre à des partenaires de « sensibilités différentes » pour
former un « gouvernement d’entente nationale » tournant le dos
« aux divisions artificielles ». Le texte, intitulé «
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Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité :
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Nicolas
Sarkozy veut avancer la date de désignation du candidat UMP pour ne laisser le
terrain ni à Ségolène Royal ni aux chiraquiens. Nicolas Sarkozy est pressé par
le calendrier. La candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal va se
lancer immédiatement dans la course, suite à sa large victoire au premier tour
des primaires du PS. Le président de l’UMP ne veut pas lui laisser le champ
libre : il se préparerait à accélérer le tempo. Jeudi, lors du conseil
national de son parti, il confiait que le moment de sa déclaration de
candidature « approche ». Le 22 novembre, le bureau politique se
réunira pour préciser le calendrier de dépôt des candidatures. La date limite
du 5 décembre pourrait être retenue. Mais si le président de l’UMP est pressé,
c’est aussi qu’à l’intérieur de son propre parti, la contestation prend de
l’ampleur. Le clan chiraquien est plus que jamais décidé à faire valoir ses
divergences sur le fond. À cet égard, la tenue du conseil national leur a
fourni la tribune idéale.
Habituellement,
les grand-messes que sont les conventions nationales ou les meetings régionaux
de Nicolas Sarkozy sont verrouillées par l’appareil du parti tout acquis à son
président. Mais cette belle mécanique s’est enrayée lors du conseil national.
Si Dominique de Villepin s’est fait discret, se contentant de souligner qu’il
fallait éviter de « figer les choses », Michèle Alliot-Marie a saisi
l’occasion de parler plus librement pour opposer une vision gaullisto-chiraquienne
au rouleau compresseur sarkozyste. La ministre de
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vision gaulliste du mandat suprême
Reprenant
de volée les propos de Nicolas Sarkozy, qui laissait entendre que l’on pouvait
à la fois siéger à l’Élysée et diriger le parti, elle a défendu la vision
gaulliste du mandat suprême. Selon MAM, le président de
Nicolas
Sarkozy ne pouvait laisser passer cet affront devant ses cadres. « Le
combat, c’est contre nos adversaires, à l’extérieur de notre famille
politique », a-t-il objecté, tout en réaffirmant ses positions sur les
points de désaccord soulevés par sa rivale. « Il peut y avoir une
concurrence, mais cette concurrence ne dégénérera jamais en combat », a
affirmé le président de l’UMP. Avant de déclarer, fanfaron, que Michèle
Alliot-Marie « voulait peut-être mesurer sa popularité dans le
parti ». Même lui est obligé de le souligner : « C’était un
lancement de campagne réussi. » Un argument supplémentaire en faveur d’une
accélération du calendrier de désignation. Avant que ses adversaires ne
deviennent trop « populaires ». Grégory Marin
Article
paru dans l'édition du 18 novembre 2006
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-18/2006-11-18-840554
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Dans les rangs de l’UMP, on astique les flingues
Présidentielle.
À la veille de la campagne interne de l’UMP, chiraquiens et sarkozystes se
disputent sur le rythme et la stratégie politique à adopter pour 2007. Le
conseil national du 16 novembre a cristallisé les tensions au sein de l’UMP.
Michèle Alliot-Marie, qui a critiqué les propositions de Nicolas Sarkozy sur la
discrimination positive ou la réforme des institutions, a été huée par les
cadres. Depuis, les opposants à l’autocratie du président sont furieux. À
commencer par la ministre de
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L’ombre du président
Chiraquiens
et villepinistes veulent croire que le débat interne pour la désignation du
candidat de l’UMP à la présidentielle n’est pas clos. « Rien n’est joué,
estimait le premier ministre lors de l’émission de France 5 Ripostes, dimanche.
Nous ne sommes pas au bout du débat politique. » Le chef du gouvernement
laisse planer le doute sur une candidature hors UMP, la sienne ou celle de
Michèle Alliot-Marie. « Aucune prise de parole n’est illégitime, aucune
position n’est dissidente. » Même l’hypothèse Chirac est retenue.
« Nous verrons comment les choses se présentent au début de
l’année. » Le président de
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La campagne démarre jeudi
Si
le président de l’UMP est si agité, c’est qu’il estime que Ségolène Royal,
candidate PS à l’Élysée, a une longueur d’avance. Qu’il
pense perdre du temps en débattant. Et qu’il est pressé par ses soutiens.
Roselyne Bachelot, secrétaire générale adjointe de l’UMP, tire les leçons de la
primaire du PS : « Il faut maintenant acter le plus vite possible la
désignation de notre candidat. » Quitte à bousculer le calendrier et à
revenir sur la date déjà avancée pour le vote interne, le 14 janvier. Le bureau
politique qui se réunit demain précisera les modalités des candidatures,
« afin que la campagne puisse démarrer dès le lendemain (jeudi) »,
selon Luc Chatel. Mais si Nicolas Sarkozy rassemble les cadres et les nouveaux
militants, il aura du mal à réunir sur son nom les gaullistes du mouvement,
déçus de ne pas voir leurs aspirations « sociales » retenues. Même si
certains se rangent à l’avis de la majorité, comme Alain Juppé, pour qui,
« après le 14 janvier, une autre candidature issue de l’UMP serait une
grave erreur et sans doute un risque de défaite », les gaullistes ne
semblent pas prêts à déposer les armes. « Rien n’est écrit, martèle
Dominique de Villepin. Les Français sont rebelles à tout choix qui leur est
imposé. » Les militants UMP aussi ? Grégory Marin. Article paru dans
l'édition du 21 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840739
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Villepin mécontente près de sept Français sur dix
Sondage.
Selon le baromètre CSA-l’Humanité-NVO, l’insatisfaction suscitée par l’action
économique et sociale du gouvernement a encore augmenté en octobre.
Le
gouvernement se félicite bruyamment de la baisse du chômage dans les dernières
statistiques officielles, y voyant bien sûr la preuve de la réussite de sa
politique, mais les Français n’en continuent pas moins de décerner, très
majoritairement, une mauvaise note à l’équipe Villepin pour son action économique
et sociale. Selon la dernière livraison du « baromètre de
satisfaction » réalisé par l’institut CSA pour l’Humanité et
======> Sondage :
Les inégalités sociales et l’insécurité inquiètent
Ce
sont les deux préoccupations qui se dégagent d’une étude publiée hier.
C’est
ce que l’on pourrait appeler un retour aux fondamentaux, comme disent les
rugbymen. Loin devant les religions (50 %), la couleur de peau (38 %), les
différences d’âges (25 %) ou d’opinion politique (20 %), ce sont les inégalités
socio-économiques (76 %) qui « posent le plus de problèmes dans la société
française aujourd’hui », révèle un sondage TNS-SOFRES pour le compte de la
revue Enjeux logement publiée par l’Institut Nexity pour le logement.
Logiquement, le’pouvoir d’achat (55 %), l’emploi (46 %) et les conditions de
logement sont parmi les premiers domaines dans lesquels les inégalités sont les
plus prononcées, estiment les sondés. Globalement, les Français semblent
satisfaits (91 %) du quartier ou de la ville dans lesquels ils vivent.
Toutefois, les propriétaires (95 %) sont davantage satisfaits que les
locataires (87 %), de même que les habitants des communes périurbaines (95 %)
par rapport à ceux des pôles urbains plus denses. Autre facteur important, le
niveau de revenus. Plus il est élevé, plus la satisfaction augmente et
inversement. La mixité sociale au sens large - c’est-à-dire le mélange des
populations selon des critères comme l’âge, le niveau de revenu, l’origine
ethnique ou la religion -, est un objectif souhaité par 74 % des sondés
(21 % ne le jugeant pas souhaitable). Là encore, le niveau de revenu est un
élément déterminant. Les moins fortunés (63 %) l’appelant paradoxalementmoins
de leurs voeux que les autres. À noter que c’est d’abord l’école (79 %), les
associations (58 %), les élus locaux (32 %) et les entreprises (31 %) qui ont
la confiance des Français pour mettre en oeuvre cette mixité, loin devant la
justice (10 %), la police (9 %), le ministère du Logement (9 %), les’partis
politiques (8 %) ou les syndicats (7 %). Enfin, l’insécurité et la violence
sont considérées comme le problème le plus important dans les villes par 69 %
des Français, devant les inégalités sociales (55 %), les problèmes d’emploi (49
%) ou encore l’échec scolaire (32 %). Et ce sont les problèmes d’éducation et
de scolarité (47 %), le manque d’encadrement des jeunes (37 %) mais aussi les
difficultés économiques et celles d’intégration des populations issues de
l’immigration (respectivement 35 % et 34 %) qui, selon les sondés, expliquent
le plus l’insécurité. La présence insuffisante de la police et les difficultés
d’application des décisions judiciaires ne sont
évoquées qu’à la marge (11 %). Cyrille Poy. Article paru dans l'édition du 21
novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-21/2006-11-21-840704
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Dans
un entretien mardi au Figaro, le chef de l’État s’affiche en homme d’action et
de rassemblement. « C’est moi ou la chienlit », aurait pu déclarer le
président de
Loin
du débat présidentiel, l’homme de « la rencontre » est un homme
d’action préoccupé uniquement par l’intérêt national. « Ma fonction
m’impose de mener l’action au service des Français jusqu’à son terme »,
explique ainsi Jacques Chirac qui se livre à un tour d’horizon des
préoccupations des Français.
Alors
qu’en 2005, lors des émeutes, son silence avait été fortement critiqué, Jacques
Chirac s’attarde ainsi longuement sur la situation des quartiers populaires.
Vantant le plan de rénovation urbaine du ministre de
Article
paru dans l'édition du 2 novembre 2006.
http://www.humanite.fr/journal/2006-11-02/2006-11-02-839635
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Jacques Chirac presque en campagne
Droite. Plus que jamais déterminé à revenir dans le jeu politique à l’approche des élections, le président multiplie les déplacements et les initiatives politiques. Que ceux qui en doutaient se rassurent : Jacques Chirac bouge encore. Voilà, en substance, le message qu’espère délivrer l’Élysée. Le chef de l’État a bien l’intention, dans les mo