Bloc-Notes No 294 - Aquitaine

                En 2006 construisons l'espoir, en 2007 gagnons une majorité de gauche anti-libérale à l’Assemblée Nationale !

                Vous trouverez ci-après des informations qui ont été adressées à Espaces- Marx ou qui ont attiré notre attention, et que nous vous répercutons (Période du 11 au 18 Novembre 2006). Désolé pour les oublis. (Les adresses indiquées peuvent n'être qu'un relais et pas obligatoirement l'origine de l'information, et n'ont aucune affiliation à priori avec notre association. Elles ne partagent pas obligatoirement non plus les autres messages répercutés). Ce message n'est pas un spam. Conformément à la loi et aux règlements du CNIL, les messages de prospection associatifs, politiques, caritatifs ou religieux sont seulement soumis à l'obligation d'accès aux données (comme les messages postaux) et ne sont pas considérés comme des messages de publicité commerciale (spams). L'intégralité des Informations sur le site d'Espaces Marx Bordeaux, n'hésitez pas à y consulter aussi le Bloc-Notes National : http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/

 

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& L'Agenda : &

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1) « A.G. mensuelle du Forum Social Local de Gironde »

 

2) Les Rencontres Philosophiques d’Espaces Marx : « De la haine et des haines »

 

3) « Semaine Mondialisation & Nouvelles Solidarités »

 

4) Appel à cotisation et à soutien des activités d’Espaces Marx (2006/2007)

 

5) [ATTAC33] Prochaine(s) réunion(s)

 

6) ATTAC en Libournais organise le 3ème Forum Social Local du Libournais

 

7) [PCF33] Initiatives des Communistes en Gironde et en Aquitaine

 

8) Echos des initiatives en Gironde des Comités Populaires pour des candidatures Unitaires de la gauche Antilibérale en 2007

 

9) Les rendez-vous des Amis du Monde Diplomatique de Gironde

 

10) [RESF33] Rassemblement pour refuser l’ouverture de la chasse à l’enfant

 

11) MEETING à Bordeaux contre l’Etat Pénal : « Janvier 2007, serons-nous tous délinquants ? »

 

12) ADECR : Manifestation contre l’étranglement financier des collectivités

 

13) Gaza : l’horreur jusqu’où ? La passivité internationale jusqu’à quand ?

 

14) Pessac : LE CAFÉ ÉCONOMIQUE : « Douce France » La France, un pays où il faut bon vivre ?

 

15) LES  MARDIS A  LA  CHAUSSETTE DES  CARMES  DE  LANGON

 

16) Débat Public LGV Sud Atlantique

 

17) 12e Université de la Formation, de l'Education et de l'Orientation : Pourquoi se former tout au long de la vie ?

 

18) [Hacktivismes] Réunion : liberté d'expression à Bordeaux

 

19) IDDAC : Les Rencontres saison 2006/2007 « QUELLE PLACE POUR LA CULTURE DANS LA POLITIQUE DES PETITES ET MOYENNES VILLES ? QUAND LA CULTURE RIME AVEC SPECTACLE VIVANT »

 

20) Programme du 53éme Clins d'oeil Cinéma : BAMAKO

 

21) Bègles : Semaine de la Solidarité Internationale 2006

 

22) Repai(è)re là-bas si j’y suis

 

23) L’agenda des débats du PS

 

24) [cooleursdumonde] A Bassens : Dans le cadre de la semaine de la Solidarité internationale

 

25) Les Rencontres d'Auteurs à la Librairie " La Machine à Lire "

 

26) [infos-paix] Pour la mémoire d'Anna Politkovskaïa Conférence-débat sur les situations de la Russie et de la Tchétchénie

 

27) [LDH40] Nomades : Tsiganes et pouvoirs publics

 

28) La troupe de musicien "Melting" fait sa rentrée

 

29) [GFEN33] Ateliers d’écriture

 

30) 7eme fête du kiosque à PAU (64)

 

31) [Cinéma Jean VIGO] Nouveau programme : EGYPTE(S), NOVART

 

32) Festival Peuples et Musiques au Cinéma

 

33) Première Biennale de Peinture à Bègles

 

34) « Atelier d’urbanisme utopique / des visions pour les quartiers St. Michel et Queyries à Bordeaux »

 

35) Exposition photos : Lieux d’absence

 

36) Bayonne : Semaine de la Solidarité Internationale

 

37) Rock School Barbey : Programmation Novembre 2006

 

38) LE KRAKATOA - programmation  - semaine 46 NOVEMBRE 2006

 

39) CapcMusée : Musée d'art contemporain de Bordeaux - Novembre 2006

 

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& Echos de Gironde &

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40) 2007 en débat, Collectif Bordeaux Centre - Bordeaux Bastide : Que de chemin parcouru

 

41) Conférence nationale du PCF : Paroles de délégués Girondins

 

42) Ford à la CUB : Assez de la fatalité et beaucoup d’ambition.

 

43) Un dialogue d’urgence pour les vignerons

 

44) Chômage : La vérité sur les chiffres

 

45) J’y suis, j’y reste, j’y vote : Régularisation de tous les sans-papiers !

 

46) Grand Contournement de Bordeaux : Les actions continuent

 

47) LGV BORDEAUX-Espagne : Le débat va rebondir à La Brède et Captieux

 

48) FIRST METAL : « On reste combatifs »

 

49) BOUCHON FERROVIAIRE : RFF ne convainc pas

 

50) HABITAT : Chers terrains d'Etat

 

51) QUAI DE BRAZZA : Soferti : le site sera « déconstruit »

 

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& Echos d’Aquitaine &

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52) Aéronautique : Coup dur contre les fournisseurs d’Airbus

 

53) Fonds pour l’emploi régional : Vaincre la frilosité des banques face à l’emploi

 

54) GIRONDE-PAYS BASQUE : Des ordures baladeuses

 

55) JUSTICE : Les anti-OGM marquent un point au tribunal administratif

 

56) LANDES : Le nouveau missile stratégique M51, Lancement contesté

 

57) ROUTES : Vers une concession totale de la Pau-Oloron

 

58) ENERGIE : La lente percée de l'éolien

 

59) TURBOMECA : Prime à la formation

 

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& Echos de Rencontres &

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60) Compte-rendu de l'AG du FSL du 9 octobre 2006 par Jacques Martineau

 

61) La vérité grandit les militants

 

62) Succès de la Fête de l’Huma Normandie

 

63) Colloque : Le manque de métissage à l’Assemblée au banc des accusés

 

64) 15ème Grand Prix de l’Humanité : Bilan et perspectives

 

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& Le Coin des Initiatives &

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65) Solidarité : Une mobilisation pour le Liban et la Palestine

 

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& Points de vue &

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66) « Offensifs, unitaires, ambitieux… » par Michel Dubertrand, Secrétaire Départemental du PCF33.

 

67) « Le feu » La chronique d’Hervé Le Corre, Ecrivain.

 

68) « Race & Genre » LA CHRONIQUE DE CYNTHIA FLEURY

 

69) « L’exigence démocratique, de la cité à l’entreprise » Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

 

70) SPÉCIAL BANLIEUES : « Une nouvelle donne politique sur la question de l’immigration » Entretien avec Vincent Tiberj, Chercheur au centre de recherches politiques de Sciences Po.

 

71) L’HUMANITE DES DEBATS. JEUNES : « Les jeunes sont-ils devenus violents ? »

 

72) « Baal et Maya au service du capital » LA CHRONIQUE DE CYNTHIA FLEURY

73) « La vérité sur les chiffres du chômage » Par Patrick Gimond, porte-parole national de l’APEIS. 

74) L’HUMANITE DES DEBATS : « Le problème, ce n’est pas le temps de travail, mais la compétitivité »  Par Thomas Chaudron, chef d’entreprise, président du Cercle des jeunes dirigeants (CDJ).

 

75) L’HUMANITE DES DEBATS : « La question des 35 heures cristallise des choix de société » Par Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT.

 

76) Les dirigeants américains et israéliens doivent être jugés pour crimes de guerre

 

77) L’HUMANITE DES DEBATS : « Police-jeunes : pourquoi ce divorce ? »

 

78) L’HUMANITE DES DEBATS : « Les cheminots réaffirment leur engagement dans la résistance » Par la Fédération CGT des cheminots et son Institut d’histoire sociale.

 

79) L’HUMANITE DES DEBATS : « Derrière la confusion du paysage... »  Par Sébastien Jahan, historien

 

81) LES LETTRES FRANÇAISES : « Michel Onfray et le système hédoniste »

 

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& Le coin des Lettres &

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82) Bulletin d’Information n°19 - Novembre 2006 de Planète Enfants

 

83) La lettre d'Information des Verts Aquitaine n°20

 

84) [infos-paix] INFOS-PAIX n°248– 8 novembre 2006

 

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& Le Coin des Blogs et des sites &

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85) Le site de l’UEC Bordeaux

 

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& Le Coin des Revues &

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86) LES LETTRES FRANÇAISES : Éditorial par Jean Ristat. « Une époque d’eau bénite »

 

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& Le Coin des Livres &

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87) « L’irréductible puissance de la dignité » de Bernard Doray, psychiatre, philosophe et militant.

 

88) « Réflexions raisonnables sur l’héritage de l’islam » par Abdelwahab Meddeb

 

89) « Ambiguïtés humanitaires » par Marc Le Pape, Johanna Siméant et Claudine Vidal.

 

90) « Les paradoxes d’un athéisme a-critique » par André Comte-Sponville, philosophe.

 

91) « Bourdieu et l’équivoque de la domination » de Charlotte Nordmann

 

92) Gilles Deleuze, explorateur du cinématographe

 

93) « Francisque Gay, rouge chrétien » par Jean-Michel Cadiot

 

94) « Un dictionnaire des savoirs contemporains » sous la direction de Sylvie Mesure et Patrick Savidan

 

95) « La droite qui n’aime pas la France » par Paul Ariès

 

96) « Les juifs arabes victimes du sionisme » par Ella Shohat

 

97) « Le brigand, le juge et le roi au tournant du Moyen-Age » par Jacques Le Goff, avec Jean-Louis Schlegel.

 

98) Portrait du rebelle Achille Blondeau, grand témoin de l’histoire de la mine

 

99) Dialogue pédagogique pour entrer dans les secrets de la biologie moderne

 

100) LES LETTRES FRANÇAISES : Les Bienveillantes de Jonathan Littell

 

101) LES LETTRES FRANÇAISES La philosophe à venir : Avital Ronell

 

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& Les Documents de l’Humanité &

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102) « Ambition-stratégie-candidatures » Texte adopté par la réunion nationale des collectifs unitaires et populaires, le 10 septembre 2006, à Saint-Denis.

Nous voulons que ça change, et que ça change vraiment. Il y a urgence !

 

103) Une méthode pour discuter de la candidature commune de la gauche antilibérale à l’élection présidentielle

 

104) Ce que nous voulons. Introduction du Document programme du Collectif d’initiative national pour un rassemblemet antilibéral de gauche et des canditatures communes

 

105) 1 - Sécuriser l’emploi, améliorer le niveau de vie, restaurer la protection sociale et mettre fin à la précarité

 

106) 2 - Un nouveau type de développement

 

107) 3 - École - culture - médias - recherche

 

108) 4 - Pour une réelle égalité entre les femmes et les hommes

 

109) 5 - Rompre avec la Ve République, fonder une VIe république

 

110) 6 - Une autre Europe dans un autre monde, un autre rôle de la France

 

111) 7 - Les moyens financiers de notre politique

 

112) 8 - Annexe et manques

 

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& Le Coin du Cinéma et du Théâtre &

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113) LES LETTRES FRANÇAISES : Procès de la Banque mondiale dans un quartier d’Afrique

 

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& Echos de France &

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114) LE MANS : La gauche antilibérale vise la pole position

 

115) PCF, Marie-George Buffet : « Jouer la gagne »

 

116) Parti socialiste : Les militants en phase de doute

 

117) Les Verts sélectionnent leurs candidats

 

118) Le retour de Chevènement

 

119) Présidentielle : Nicolas Hulot joue les utilités pour 2007

 

120) Villepin mécontente près de sept Français sur dix

 

121) Présidentielle : Chirac fait sa promotion

 

122) Finances locales : Un budget qui « creuse la fracture territoriale »

 

123) SPECIAL BANLIEUES : Le désastreux bilan des pompiers pyromanes

 

124) Les cheminots au chevet de la SNCF

 

125) Universités : Étudiants en mal de moyens

 

126) « L’enseignement supérieur en panne d’avenir » Par Jean Fabbri, maître de conférences de mathématiques à l’université de Tours, secrétaire général du SNESUP.

 

127) Les partis semblent prêt à un bouleversement du paysage syndical

 

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& Echos d'Europe &

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128) L’Europe a mal en ses banlieues

 

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& Echos du Monde &

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129) La Bolivie récupère son gaz

 

130) Brésil : Lula réélu

 

131) Présidentielle : Le Nicaragua en rouge et noir

 

132) Colombie : La paix est loin

 

133) Mexique : Répression de la révolte populaire

 

134) Si tous les syndicats du monde s’unissaient

 

135) Proche-Orient : Le siège de Beit Hanoun

 

136) CLIMAT : « Déprivatiser le monde » PAR JEAN-PAUL PIEROT

 

137) USA, David Sole : « L’écrasante majorité du peuple est maintenant contre la guerre »

 

 

Le site d'Espaces Marx Bordeaux: http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/

Contact : espaces.marxbx@tiscali.fr ou Marvinc@no-log.org

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         & L'Agenda : &

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1) « A.G. mensuelle du Forum Social Local de Gironde »

Le Lundi 13 Novembre  à 20h Prochaine Assemblée Générale à l’Athénée Municipale de Bordeaux – Salle réservée par Espaces Marx – Perspectives pour le FSL33  2007 – Compte tenu de la période électorale : Quelle période pour la tenue du FSL33 Mars, Avril, mai, juin ou septembre ?- Quel thème : « L’entreprise peut-elle être citoyenne ? » – Pour contacter le FSL33, et recevoir les compte rendus des premières A.G.  écrire à FSL33 c/o ATTAC 33 2, Place Saint Pierre Boite postale 142 33008 Bordeaux Cedex ou par  Mel à FSL33@tiscali.fr et pour le Forum : fsl33@ml.free.fr .Pour s'inscrire fsl33-request@ml.free.fr avec en objet subscribe. Concernant Les sites officiels du FSL33: le nouveau  site  www.fsl33.net  (Le site : http://fsl33.free.fr pour 2003) - Adresse électronique : FSL33@tiscali.fr – Contact : Marie-Thérèse ELIAUTOU <eliotoumarie@free.fr>

 

2) Les Rencontres Philosophiques d’Espaces Marx : « De la haine et des haines »

Le Mardi 14 Novembre à 18h00  A la Salle de la librairie La Machine à Lire  à Bordeaux. Animées par Philippe CAUMIERES et Dominique JOBARD, Professeur de Philosophie Accueillent Olivier LECOUR-GRANDMAISON, Professeur Agrégé de Philosophie pour une Conférence suivie d’un débat, autour d’un de ses livres,  sur le thème : « De la haine et des haines » - « Que la haine soit une passion mauvaise, nul ne paraît en douter et cette certitude semble tenir lieu de viatique en même temps qu'elle autorise le plus souvent à faire l'économie de l'examen de la vie affective lorsque celle-ci se trouve placée sous son empire. S'indigner du surgissement de la haine et de son incitation, politique notamment, est un comportement non seulement commun mais aussi moralement et socialement requis pour qui veut échapper à l'opprobre attaché à cette passion comme aux actions qu'elle engendre. A elle seule cette situation justifierait que l'on s'intéresse à cette exécration toujours condamnée aujourd'hui avant même d'avoir été sérieusement pensée. Sans doute s'agit-il là de l'une des propriétés remarquables de cet affect qui suscite des réactions passionnelles très vives – colère, indignation par exemple - lesquelles sont autant d'obstacles rendant plus difficile encore son étude précise. Bien d'autres éléments encore - l'actualité nationale et internationale comme les événements majeurs de ce siècle marqué comme jamais par le déchaînement des haines nationalistes, racistes, antisémites et idéologiques - nous invitent à réfléchir sur cette passion et ses effets. Paradoxale est notre situation car les épreuves passées et présentes qui en portent les marques sont nombreuses lors même que notre savoir sur l'exécration, ses suites individuelles, collectives et politiques enfin semble peu assuré. Il n'est pas sûr pourtant que nous soyons aussi démuni et qui entend, plutôt que de céder aux injonctions d'une dénonciation ritualisée, toujours réitérée mais toujours aussi inefficace, prendre le temps de la réflexion des voies existent. Elles passent, entre autres, par l'établissement d'un dialogue avec les philosophes qui ont consacré à la connaissance de la vie affective en générale et de la haine en particulier une oeuvre importante. Spinoza est de ceux-là. Lui qui écrivait, dans le Court Traité, que la haine est l'un des « ennemis principaux du genre humain »(1) n'a cessé par la suite de penser cette passion, ses conséquences éthiques, historiques, religieuses et politiques afin d'en avoir une connaissance aussi exacte et complète que possible. C’est à le suivre dans cette voie que nous nous attacherons. Olivier LECOUR » (1) Spinoza, Court Traité  in Oeuvres, tome I, Traduction et notes par Ch. Appuhn, Paris, GF-Flammarion, 1993, première partie, § 8, p. 59.  -  Vous souhaitez vous associer aux rencontres philosophiques écrire à "Philippe Caumieres" <p.caum@wanadoo.fr>- Tél : 05.53.36.77.41 ou à "Dominique Jobard" <Domijob@wanadoo.fr> ou Laurent BOYER <xnonx@free.fr> ou espaces.marxbx@tiscali.fr - Entrée libre.

 

3) « Semaine Mondialisation & Nouvelles Solidarités »

Du Lundi 13 au Samedi 18 Novembre

Co-organisée par les Amis du Monde Diplomatique, Artisans du Monde, ATTAC33, CADTM33, Comité Tchétchénie, Espaces MARX, La Clé des Ondes, Oxfam-Bordeaux, Palestine33, et Survie Gironde,…

====è Du 11 au 19 novembre 2006, partout en France, se déroule la 9ème édition de la SEMAINE de la SOLIDARITE INTERNATIONALE*. Une semaine de débat, d’échanges d’expérience, d’information autour des inégalités qui n’ont jamais été aussi grandes entre pays et à l’intérieur de chaque pays, y compris dans les Etats du Nord. Une semaine pour prendre en compte la réalité criante de ces inégalités, pour en comprendre les causes et pour les combattre par des actions de solidarité concrètes, par des mobilisations en direction des décideurs politiques et économiques, au niveau local comme au niveau international. Une semaine de mobilisation parce que : Tous les jours, des paysans n’ont pas accès à la terre confisquée par des multinationales, Tous les jours les droits du travail sont bafoués dans les usines de Chine ou du Mexique, Tous les jours, on refuse l’autodétermination des peuples à décider de leurs choix politiques et économiques, Tous les jours, l’environnement est massacré par de grands projets industriels au mépris des populations locales chassées de leurs terres et au mépris de leurs cultures, Tous les jours, il ne fait pas bon être émigré, réfugié, ou déplacé à l’intérieur de son propre pays, Tous les jours, persistent des stéréotypes coloniaux à l’égard des immigrés Tous les jours, les conventions internationales sur les droits de l’homme, les droits de l’enfant, le respect de l’environnement …sont ignorées par leurs propres signataires, Tous les jours, la dette des pays pauvres enrichit les pays riches, Tous les jours…la liste est longue…. Mais tous les jours aussi, nous pouvons agir. A bientôt pour en débattre ensemble. Site internet : lasemaine.org

=====> Lundi 13 novembre de 18H à 19H30 : « La vie à Gaza sous domination israélienne » Avec Marianne Blume, autour de son livre « Gaza dans les yeux » à la Galerie de la Machine à Lire 18, rue du Parlement Saint Pierre à Bordeaux « En 1995, Marianne Blume est nommée professeur de français à l'université de Gaza. Après quinze ans de travail en Palestine,  « Gaza dans les yeux » témoigne de la vie à Gaza sous la domination israélienne et de la dégradation des conditions de vie des Palestiniens. Echanges avec une combattante pour la reconnaissance des droits nationaux palestiniens. » Rencontre organisée par Palestine 33 et La Clé des Ondes, 90.10

=====> Mardi 14 novembre à 20h30 à l’Athénée Municipal de Bordeaux : Conférence/Débat « Passé colonial, histoire et guerre des mémoires » Avec Olivier Lecour-Grandmaison, « Depuis longtemps déjà, nous sommes entrés, dit-on, dans une conjoncture nouvelle caractérisée par le triomphe prétendu de la repentance, la « guerre des mémoires » et les luttes « communautaristes » que cette dernière favorise, et dont elle serait aussi l’expression. L’objet de cette conférence est d’analyser ce qui passe aujourd’hui pour des constats de bon sens lors même que prospèrent, le plus souvent, préjugés et stigmatisations destinés à disqualifier les combats mémoriels aujourd’hui engagées et à maintenir l’ordre au sein de l’espace public en refoulant dans ses marges les problèmes soulevés par ceux qui n’acceptent plus l’oubli et l’occultation des crimes coloniaux. » organisée par Espaces Marx.

En journée : Animation Commerce Equitable Organisée par Artisans du monde (Action nationale)

=====> Jeudi 16 novembre à 20h30 à l’Athénée Municipal de Bordeaux : « Les résistances et les alternatives à la Mondialisation : les chemins singuliers de l'Amérique du Sud » Avec la participation de Jacques TOISER, Président d'ATTAC33 « La Mondialisation de la misère : Les favellas ("Bidons-ville") » et de Marie ESTRIPEAUT-BOURJAC, Universitaire à l'IUFM de Bordeaux, « Le processus de Paix en Colombie » Et une Conférence de Janette HABEL, Universitaire, spécialiste des questions de l'Amérique du Sud, « Force des Mouvements sociaux et difficultés politiques ». Les voies du progrès social, du développement économique et de la démocratie ne sont pas tracées d'avance. Elles sont affaires des peuples et de leurs interventions, ou ne sont pas. Après des décennies d'exploitation coloniale, suivies de dictatures souvent militaires soutenues par le nouveau géant impérialiste américain, les peuples d'Amérique du Sud construisent des chemins originaux vers des alternatives où les peuples autochtones et leur intervention, leur reconnaissance deviennent incontournables pour tous. Rencontres organisées par Espaces Marx.

=====> Samedi 18 novembre à partir de 15h Lieu à préciser : « JOURNEE DE SOLIDARITE AVEC LES PALESTINIENS » - 15H : animation musicale avec le groupe Cheb Youssef - 18H : Débat sur la situation actuelle en Palestine avec un représentant de l’Association des Etudiants Palestiniens en France et des participants girondins aux missions civiles en Palestine - 20H : Restauration sur place - 21H : Spectacle de l’Ecole de Danses Orientales Kolyani (Agen). Organisée par Palestine33.

=====> Au cours de toutes ses manifestations les différentes organisations seront présentes avec une table qui fera connaître les activités respectives de chacune d’entre elles. Entrée libre. - Amis du Monde Diplomatique Gironde :   stephane.amidiplo@libertysurf.fr Site : http://www.amis.monde-diplomatique.fr/ - Artisans du Monde Bordeaux : admbordeaux@free.fr ou bordeaux@artisansdumonde.org  Tel : 05 56 44 23 33 - ATTAC33 : <bordeaux@attac.org>  Tel : 05 56 44 08 05  - CADTM33 : berr@u-bordeaux4.fr  Tel : 05.56.28.78.33 - Comité Tchétchénie Bordeaux : <michele.poussard@free.fr> Tel : 05.56.99.08.71 - La Clé des Ondes : la.cdo@wanadoo.fr Site : www.lacdo.org   Tel : 05 56 39 87 57 - Oxfam  France Agir Ici Bordeaux : <ludi1904@hotmail.com> Site : www.oxfamfrance.org - Espaces Marx sur le Net : http://perso.libertysurf.fr/espacesmarx Espaces Marx national : http://www.Espaces-Marx.org/ Emel : Espaces.MarxBx@tiscali.fr   - Tél: 05.56.85.50.96 - Palestine33 : palestine33@free.fr ou palestine33@laposte.net Sur le net : http://palestine33.free.fr/  -Survie Bordeaux : <survie.gironde@laposte.net>   ou  <cernoja@hotmail.com> ou  c.toulabor@neuf.fr>        

 

4) Appel à cotisation et à soutien des activités d’Espaces Marx (2006/2007)

Nous avons terminé l’année 2005 avec 263 adhérent(e)s soit 21 de plus qu’en 2004 et 55 soutiens.  Nous saluons par ailleurs les 73 nouvelles adhésions réalisées cette même année, soit 25 de plus que l’an passé. A ce jour vous êtes 201 personnes à jour de leur cotisation 2006.Il y a encore quelques retardataires, ou quelques oublis.  Ces chiffres reflètent une certaine vitalité qu’il faut continuer d’entretenir et enrichir de votre participation. Cordialement. Espaces Marx Aquitaine Bordeaux Gironde. Si vous avez déjà répondu à cette sollicitation nous vous en remercions

 

5) [ATTAC33] Prochaine(s) réunion(s) 

=====> 12/11/2006 Dimanche 9h30 3ème FORUM SOCIAL LOCAL Libournais à la Salle des Fêtes de Libourne (au-dessus du Marché couvert)

====>  CHAQUE MARDI DE 18h30 A 20h - PERMANENCE AU LOCAL D'ATTAC 33 : 2, PLACE SAINT-PIERRE A BORDEAUX - Adresse electronique : bordeaux@attac.org  - Adresse postale : ATTAC 33 BP 142 33008 BORDEAUX CEDEX - Tel : 05 56 44 08 05  - Adresse du site web : http://www.attac33.net/ ou  http://www.local.attac.org/attac33 Vous pouvez sur ce site vous abonner au p'tit grain, ou vous  désabonner - ATTAC international : http://www.attac.org - From: "Le P'tit Grain Attac33" attac33@wanadoo.fr

====> GROUPES DE PROXIMITE : - ATTAC SUD BASSIN Jean-Pierre Dousse 06-62-39-66-88 jpdousse@aol.com - ATTAC NORD BASSIN Bernard Trannoy 05-56-26-27-01 Bernard.trannoy@wanadoo.fr - ATTAC BORDEAUX Marie-Thérèse Elliautou 05-56-40-33-29 eliotoumarie@free.fr Geneviève Bonnet 05-56-32-50-78 - ATTAC JEUNES Rémi Lafon rlafonpuyo@club-internet.fr - ATTAC JALLES Jean-Luc Gasnier 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr  Le groupe des Jalles se réunit tous les 1er mardi du mois à partir de 20h 30, à la salle de l'ABC de Blanquefort. - ATTAC GRAVES : Josiane Metnard 05-56-37-04-46 josianemeynard@aol.com  le groupe des Graves organise une réunion publique en principe tous les 1er mardi du mois à partir de 20h 30, à la salle des éclaireurs près du château de Thouars à Talence. - ATTAC EN LIBOURNAIS François Poul 06-85-19-93-27 05-57-25-39-88 attacenlibournais@wanadoo.fr francois.poul@neuf.fr ATTAC en Libournais se réunit le 1er Mardi de chaque mois (Réunion Publique), à partir de 20h30, à la Bourse du Travail, Rue Giraud 33500 LIBOURNE - ATTAC MEDOC Gérard Thiebaud lesguillobaut@club-internet.fr - ATTAC SUD GIRONDE Catherine Peytermann 05-56-65-50-29 attac.sudgironde@free.fr réunion une fois par mois (lundi ou mardi) à Saint Macaire, salle de la mairie http://adiu.free.fr/attac- ATTAC HAUTE GIRONDE Jean-Noël Fouchier 05-57-58-18-97 fouchier.cecchin@free.fr

====> COMMISSIONS : - SANTE Danielle Berna 06-71-52-56-88 bernadanielle@yahoo.fr - AGCS / OMC / SERVICES PUBLICS Denise Cassou 05-56-25-72-23 d.cassou@free.fr - OGM / AGRICULTURE Jean-Luc Gasnier 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr - RELATIONS NORD-SUD / SOLIDARITES INTERNATIONALES Maurice Vilmont 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr  - EUROPE - DROITS FONDAMENTAUX Brigitte Durraffourg  06-20-59-53-22 brigitte-duraffourg@mairie-libourne.fr - EMPLOI / CHOMAGE / PRECARITE Jacques Martineau 05-56-36-62-29 jac.mar2@wanadoo.fr - GPL (FONCTIONNEMENT ATTAC33) François Poul 06-85-19-93-27 francois.poul@neuf.fr - FSL33 Maurice Vilmont 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr  - ATELIER ECONOMIE ET POLITIQUE : Jacques Toiser 06-07-38-34-23 jacques.toiser@free.fr

 

6) ATTAC en Libournais organise le 3ème Forum Social Local du Libournais 

L'évènement aura lieu le Dimanche 12 Novembre 2006 à la Salle des Fêtes de Libourne (au-dessus du Marché couvert). Il débutera le matin à 9H30 et se déroulera sur l'ensemble de la journée. Un demi-journée sera consacrée au thème de l'EAU, avec la diffusion du film "Le Bien Commun, l'assaut final" de la réalisatrice canadienne Carole POLIQUIN, suivie d'une table ronde sur le thème : "l'accès à l'eau, un droit pour tous". Une demi-journée sera consacrée au thème du TRAVAIL, avec une conférence de Gérard FILOCHE (inspecteur du travail) et une table ronde sur le thème :"Travail : défendre nos droits (pour en finir avec la précarité et la souffrance au travail)" A cette occasion, G. Filoche dédicacera son dernier livre : "La vie, la santé, l'amour sont précaires. Pourquoi le travail ne le serait-il pas ?" A mi-journée, la pause déjeuner prendra la forme d'un pique-nique populaire, où chacun est invité à amener de quoi boire et manger (sans oublier assiettes et couverts) : tout sera mis en commun et partagé. Un programme détaillé du déroulement du 3ème Forum Social du Libournais sera disponible dans les jours qui viennent. Participation libre et gratuite : venez nombreux ! Contact et compléments d'information : François POUL - Attac en Libournais 06-85-19-93-27 francois.poul@neuf.fr - Transmettez vos informations liées à des évènements et  consultez l'Agenda Libournais sur le Site Internet http://perso.wanadoo.fr/essais.bc/ - Pour le moment, ALLIANCE, AMD, ATTAC, CIL (CINEMA INDEPENDANT LIBOURNAIS), CINEPHILES EN LIBOURNAIS,  COLLECTIF, COMITE SECURITE SOCIALE LIBOURNAIS, ESPERANTO, MAR, REPERES, SEL - Pour accéder aisément au site, ajoutez-le dans vos favoris, par exemple dans un dossier Agenda Agenda également sur Blog http://attacenlibournais.over-blog.org/ - Atelier Economie-Démocratique http://economie-democratique.over-blog.net/  - From: "LABANSAT Philippe" labansat@free.fr et From: François POUL <francois.poul@neuf.fr>

 

7) [PCF33] Initiatives des Communistes en Gironde et en Aquitaine

=====> 10 et 11 novembre : Consultation des communistes sur la proposition que fera la Conférence nationale et sur le choix de la candidature.

=====> ADECR : Manifestation contre l’étranglement financier des collectivités

Samedi 18 novembre à Paris. Un bus est prévu au départ de Bordeaux (05 56 91 45 06 : Claude Mellier). Cette manifestation est en lien avec la pétition nationale lancée par les élus communistes et républicains contre l’étranglement financier des collectivités, afin que les élus et les citoyens, ensemble, exigent des moyens nouveaux pour répondre aux besoins de réformer la fiscalité locale, de taxer les actifs financiers, d’alléger les impôts des ménages…

=====> Repas d’automne du PCF à Cenon :

Les Communistes de Cenon vous invitent le Dimanche 19 Novembre, à midi, salle du Château du Diable, Cours Victor Hugo, Ambiance Festive assurée. Prix du Repas 21 euros. Réservations : M. Mathieu 05.56.86.80.94 – M. Ovejero 05.56.32.38.06 – M. Fernandez 05.56.86.10.46

=====> Fin novembre : Réunion nationale des collectifs unitaires pour finaliser un accord. Conseil national et Assemblées générales des communistes.

=====> A votre disposition : Le programme du PCF, Quatre engagements pour une politique de gauche qui change vraiment la vie

Disponible à la Fédération du PCF 15, Rue Furtado à Bordeaux. Tél : 05.56.91.45.06 – Email : PCF33@Numericable.fr.  C’est une belle brochure de 34 pages, un outil intelligent pour discuter des propositions des communistes pour une autre société, un autre monde. A mettre dans toutes les mains, et notamment de tous ceux, communistes ou non, qui cherchent des informations, des propositions. Pour se les approprier, les discuter, les enrichir... Bref, se faire leur opinion. Chacun peut y trouver le ou les sujets qui lui tiennent à coeur : de l’emploi, à la santé, en passant par l’éducation et la culture, sans oublier la lutte contre les discriminations, pour les libertés, pour de nouveaux pouvoirs aux citoyens, une autre utilisation de l’argent, un autre Europe, la Paix, etc. Vous le trouvez aussi sur le site du PCF : www.pcf.fr. Voir aussi le Blog de Marie-George Buffet : http://mgbuffet.org

======> Le site de Marie-Georges BUFFET est ouvert : http://www.mgbuffet.org/

=====> Précisions sur la proposition de candidature de Marie-George Buffet

Si elle est désignée candidate du rassemblement des forces antilibérales de gauche, Marie-George Buffet, comme elle l’a proposé dans sa lettre aux collectifs, se consacrera exclusivement à la campagne commune. Durant cette période sa responsabilité de secrétaire nationale sera assurée collectivement sous la coordination de la présidente du Conseil national et du coordinateur du Comité exécutif national, par la direction nationale du PCF qui s’investira totalement dans cette campagne. Outre le collectif de porte-parole, un collectif de campagne à l’image de la diversité du rassemblement devra être constitué avec elle pour lui permettre de porter à tout moment le message assumé par notre union.

=====> Novembre, nouveau site du PCF : Donnez votre avis !

Premier parti politique français a avoir lancé un site internet (mars 96), le PCF a souhaité le refondre entièrement en se donnant pour objectifs : une organisation tournée vers le grand public ; un site utile pour militer ; une parole donnée aux internautes pour élaborer ensemble les contenus ; un respect des normes et des standards d’accessibilité et de compatibilité ; une utilisation plus systématique des Logiciels Libres. Lancé au cours du mois de novembre, vous pouvez encore participer à cette transformation en donnant votre avis : www.pcf.fr.

Les autres sites utiles : mgbuffet.org, gauche.fr, le site du rassemblement alternativeagauche2007.org, humanite.fr, et des liens vers les sites des élus et organisations…

======> Jeunes Communistes 33 : Formation

18 et 19 novembre 2006 : le Mouvement des jeunes communistes de Gironde organise une formation d’un week-end au 15, rue Furtado, Bordeaux. Par des débats et rencontres divers, cette formation veut permettre à chacun d’acquérir les connaissances théoriques et pratiques utiles pour militer au quotidien. Nous nous plongerons dans l’histoire du monde ouvrier et du Parti communiste, nous découvrirons ce qu’est le marxisme et comment celui-ci est présent au quotidien dans nos vies en débattant de thèmes d’actualité, nous partagerons nos colères, nos luttes et nos espoirs, comment les exprimer et être attentifs à ce que vivent nos copains. Dans une ambiance jeune et conviviale, nous verrons ensemble ce qui nous révolte et quelles sont les valeurs communistes qui nous donnent l’envie de changer le monde. Déroulement : samedi 18 de 10h à 18h et dimanche de 10h à 18h. Cette formation est gratuite et les repas de midi seront fournis par le Mouvement. Infos/Contact : Stéphane Haar, responsable formation JC 06 87 89 44 34

=====> Souscription 2006 du PCF : Où en est-on ?

Sur l’objectif d’un million d’euros au plan national, 200 000 € ont été collectés. La préparation du Congrès et l’activité intense qui l’a suivie ne se sont pas beaucoup prêtées à une forte animation de la bataille financière. De plus, un gros effort a été fourni par les communistes et leurs amis pour soutenir l’Humanité à la fin du premier semestre. Il y a donc urgence à relancer la souscription partout pour atteindre l’objectif d’ici la fin 2006 et mettre en place des dispositifs d’animation avec toutes les directions départementales, de sections et de cellules. A cela deux raisons essentielles : le budget annuel du Conseil national est équilibré avec la réalisation de l’objectif de souscription ce qui permettra de consacrer le maximum de moyens aux campagnes de 2007. Une lettre avec enveloppe T a déjà été envoyée à plus de 13 000 souscripteurs, un appel va être adressé dans Transparence à tous les adhérents et adhérentes du Parti communiste. Il s’agit maintenant de relayer ces efforts, avec ambition, partout et auprès du plus grand nombre. Chèques à l’ordre de : ADF PCF 33. Renvoyer à : PCF « souscription » - 15, rue Furtado – 33800 Bordeaux.

=====> Avant-garde : Jeunes Communistes

Le mensuel du Mouvement est à votre disposition au local 15, rue Furtado à Bordeaux ou auprès des jeunes communistes de votre connaissance. Abonnez-vous : 15,25€ pour un an ou 30,50 € en abonnement/souscription - Contact : jeunescommunistes33@yahoo.fr – Le site de l’UEC Bordeaux Découvrez-le ! http://uecbordeaux.myrealboard.com

=====> Le Journal « l’Humanité » gratuit pendant 6 mois

pour des milliers de jeunes dans le cadre de l’opération lancée à la Fête de l’Humanité «Libres échanges» où déjà 4000 jeunes se sont inscrits pour recevoir le quotidien gratuitement pendant 6 mois. Vous aussi, faites découvrir le journal à des jeunes autour de vous. En le recevant, ils pourront aussi écrire dans l’Humanité chaque semaine et sur le site Web à tout moment.

Nom-Prénom...........

Adresse...................

..............................

................................

Tél. ...................... Mobile........

Email...............

Retourner à : Les Nouvelles de Bordeaux - l’Humanité «Libres échanges» - 15, rue Furtado - 33800 Bordeaux qui transmettra au journal.

====> Vous souhaitez « militer » pour battre la droite en 2007 et construire un vrai changement à gauche, contactez le PCF au 05.56.91.45.06 ou PCF33@numericable.fr – Voir aussi le site www.pcf.fr

====> Soutenez l'appel de Marie-George Buffet « Pour un rassemblement antilibéral » http://www.pcf.fr/actu.php?id_actu=75

====> Pour des candidatures unitaires de la gauche antilibérales en 2007-2008

http://www.alternativeagauche2007.org/

- From : <PCF33@numericable.fr>

 

8) Echos des initiatives en Gironde des Comités Populaires pour des candidatures Unitaires de la gauche Antilibérale en 2007

Présidentielles : 22 avril – 6 mai

Législatives : 10 juin – 17 juin

======> Dans vos agendas : Les prochaines réunions de collectifs

=====> Collectif Bx Centre - Bx Bastide

Lundi 13 novembre à 18h30, Athénée municipal à

Bordeaux. Contacts : bordeaux33unite2007@yahoo.fr ou à : Comité anti-libéral Bordeaux Centre, 4, rue Saumenude 33800 Bordeaux. ou tél. : 06 82 57 48 95 - 06 75 57 36 62

=====> Collectif du Créonnais

Mardi 14 novembre à 20h30, Salle des Banquets à Saint-Caprais de Bordeaux : Quel programme ? Débat sur les 119 propositions, la vie des collectifs : Où en sommes nous ? Quels candidats ? Sur quels critères ? 40 personnes le 13 octobre à St-Caprais ont répondu à l’invitation du collectif. Echanges, débats, la soirée a permis d’affirmer une forte volonté de changement pour les échéances électorales de 2007. Créer une dynamique, comme on a su le faire lors du vote du Non au TCE le 29 mai 2005. Il faut un profond changement, durable, ont affirmé les intervenants, parlant tour à tour des salaires, des retraites, des jeunes, de l’équilibre écologique de la Terre, de la fiscalité, de l’Europe, d’une VIème République, du rapport élu/citoyen... Le collectif à l’échelon local, mais aussi départemental et national, donne à chacun des citoyens de devenir acteur de ce changement. On ne gagnera qu’ensemble. Oui, le changement est plus que jamais possible. Contacts : collectifcreonnais@gmail.com ou blog : http://collectifcreonnais.over-blog.com ou tél. : 06 79 81 91 82 - 06 82 07 34 91 - 06 83 84 16 34 - 05 56 67 14 53

=====> Collectif de Floirac

Jeudi 16 novembre 2006 à 20h30, Centre social du Haut Floirac, rue Voltaire à côté de la bibliothèque.

=====> Collectif Les Aubiers

Jeudi 16 novembre à 21h, salle municipale.

=====> Collectif de Mérignac

Jeudi 16 Novembre à 18h30 7, Rue Blaise Pascal à Mérignac : débat et décision sur les candidatures. 45 personnes le 3 Novembre et de nombreux excusés, une vingtaine d’interventions, un débat riche et serein qui a permis à chacun de mieux situer notre démarche, ses enjeux et perspectives.

=====> Réunion publique départementale des collectifs locaux

Le Mercredi 22 novembre 2006 de 20h à 23h avec Olivier Dartigolles (PCF), René Révol (PRS), Clémentine Autain, Eric Coquerel (MARS), Claude Debons (Syndicaliste), Hamina Ben Sadia…

=====> En Gironde

=====> Les collectifs en Gironde (28)

« Ambarès-Ambès, St-Louis de Monferrand-Ste-Eulalie », Bx-Nord (1ère circonscription), Bordeaux Centre et Bastide (2ème circonscription), Bègles, Cenon, Cestas, Coutras, Créon, Gradignan, Hauts de Garonne, La Brède, Langon, Libourne, Mérignac, Pessac, Podensac, Ste-Foy la Grande, St-Sulpice et Cameyrac, Pessac, Talence, Université Bx, Villenave d’Ornon, Sud Gironde, Sud Bassin, Nord Bassin, St-Caprais, St-André-de-Cubzac, Val de l’Eyre…

=====> En cours de création : Cheminots de Bordeaux

N’hésitez pas à faire parvenir au journal les initiatives, débats, compte-rendus (courts), photos de rencontres et initiatives, nouvelles créations de collectifs... (Donnez les coordonnées (mails, sites, blogs) ainsi que les numéros de téléphone et/ou adresses pour ceux qui souhaitent participer aux collectifs locaux. Merci.)  (Voir Echos de Rencontres)

====> Le Blog du COMITE UNITAIRE 33 POUR DES CANDIDATURES ANTILIBERALES en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://blogs.aol.fr/niangsamba/COMITEUNITAIRE33POURDESCANDIDATU/

Le collectif national : http://www.alternativeunitaire2007.org/

Vous pouvez le visiter quand vous le souhaitez et me faire part de vos remarques en cliquant sur Ajouter un commentaire (même si vous n'êtes pas abonnés à  AOL!).  Pour des candidatures unitaires de la gauche antilibérales en 2007 -2008 http://www.alternativeagauche2007.org/ - Contact : niangsamba@aol.com

 

9) Les rendez-vous des Amis du Monde Diplomatique de Gironde

=====> Le mercredi 15 novembre, à 20 h 30, au Grand Café de l’Orient, place Descazes à Libourne, rencontre autour d’un article du Diplo du mois. (Michel Coutaux. Tél. : 05-57-25-20-37).

=====> Le vendredi 17 novembre, à 20 h 30, au Parci Parla, 62, rue Abbé de l’Epée à Bordeaux, rencontre autour d’un article du Diplo du mois (Parci Parla. Tél. : 05-56-01-12-86). 

=====> Le vendredi 24 novembre, à 20 h 30, au Relais Gascon, 24, rue de Certes à Audenge, café-débat autour d’un article du Diplo du mois. (Françoise Taupy. Tél. : 05-56-03-67-42).

=====> Le jeudi 30 novembre, à 18 heures, à la Maison des étudiants à Bordeaux 3 : « La précarité a une histoire ». Avec Gilles Balbastre. Cette rencontre sera précédée de la projection du film de Michel Pialoux Le chômage a une histoire, les 21, 23, 28, 29 et 30 novembre à 12 h 30. (Martine Dorronsoro. Tél. : 05-56-16-03-67).

http://www.amis.monde-diplomatique.fr/rubrique.php3?id_rubrique=9

- From: "Amis du monde diplomatique" <stephane.amidiplo@libertysurf.fr>

 

10) [RESF33] Rassemblement pour refuser l’ouverture de la chasse à l’enfant

=====> Après la réunion du 8 Novembre des actions sont en cours d’organisation.

=====> Bonjour, Voila une petition concernant une famille gabonaise avec deux filles scolarisees sur Bordeaux. La petition est egalement signable en ligne sur le site http://resf33.free.fr (quand on signe, le site envoie un message d'erreur, mais ce n'est pas grave; ensuite normalement on recoit un email, et il faut suivre les indications pour confirmer la signature) - Chéryne, élève de 4ème au collège Alain-Fournier et sa sœur Janelle en moyenne section à l’école maternelle de l’Argonne sont scolarisés sur Bordeaux.  Leur Mère est expulsable de façon imminente, ce qui entraînerait automatiquement le départ de toute la famille. Nous, Citoyens, Parents d’Elèves des deux établissements, Enseignants et Personnels de l’école maternelle et primaire demandons l’annulation de la mesure d’expulsion, la régularisation de la famille (séjour, santé, droit au travail) afin qu’elle puisse vivre dignement. Contact : FCPE  - Collège Alain-Fournier, 83 Rue Saint Genes, 33000 Bordeaux - From: Patrick GUERRA <guerra-patrick@wanadoo.fr>

=====> Signez la pétition en ligne sur RESF ! http://resf33.free.fr/spip.php?article48 – Contacts : resf33@laposte.net et Site : www.resf33.free.fr  – From : <resf33@laposte.net>

 

11) MEETING à Bordeaux contre l’Etat Pénal : « Janvier 2007, serons-nous tous délinquants ? »

Personne n’est à l’abri d’une difficulté sociale, personnelle ou éducative avec ses enfants, nous sommes toutes et tous susceptibles de faire partie des populations visées par un projet liberticide. Le projet de loi de « prévention de la délinquance », débattu au sénat sera présenté à l’Assemblée Nationale le 21 Novembre 2006 il constitue un choix de société rompant avec tous les principes démocratiques. En le refusant, défendons la solidarité, l’accès aux droits fondamentaux sur le plan social et sur celui des libertés.

=====> Débat public Mardi 14 Novembre - de 19h à 23h A l’Athénée municipal (Bordeaux)

Avec la participation de : Ollivier Joulin (Syndicat de la Magistrature), Stéphane Ambry (Syndicat des Avocats de France), Georges Dupon-Lahitte (président de la FCPE), Catherine Lacaze-Paul (Syndicat inter-psychologues), Franck Mourrasse (Maire de Carbon Blanc), … - Collectif Départemental Unitaire de résistance à la délation,( antidelation33@free.fr) - CGT, FSU, Solidaires 33, LDH, SUD Santé-Sociaux, SUD Collectivité Territoriale, CFDT Collectivité Territoriale, SNPES-PJJ, SNEPAP, SNUAS-FP, SNES, SNUIPP, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des Avocats de France, Syndicat National des Psychologues, A.C.!, Etudiants en Travail Social, Collectif pour les Droits des Citoyens Face à l'Informatisation de l'Action Sociale), CSF, collectif Pasde0deconduite, ANAS33, CODEL, RESF33….. - De : collectif antidélation 33 antidelation33@free.fr et From: Coordination des travailleurs sociaux <coordination33@yahoo.fr>

 

12) ADECR : Manifestation contre l’étranglement financier des collectivités

Samedi 18 novembre à Paris. Un bus est prévu au départ de Bordeaux (05 56 91 45 06 : Claude Mellier). Cette manifestation est en lien avec la pétition nationale lancée par les élus communistes et républicains contre l’étranglement financier des collectivités, afin que les élus et les citoyens, ensemble, exigent des moyens nouveaux pour répondre aux besoins de réformer la fiscalité locale, de taxer les actifs financiers, d’alléger les impôts des ménages… - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

13) Gaza : l’horreur jusqu’où ? La passivité internationale jusqu’à quand ?

Rassemblement Samedi 11 novembre à 17 heures à Bordeaux, Place de la Victoire.

Chaque heure nous apporte de nouvelles informations sur les crimes qu’en toute impunité l’armée israélienne multiplie dans la bande de Gaza : assassinats prétendument ciblés par terre, air et mer; achèvement de blessés; destructions systématiques, etc... Dans le même temps, des manifestantes pacifiques contre la construction du Mur illégal en Cisjordanie sont mitraillées et les vols de l’aviation israélienne au-dessus du territoire libanais se poursuivent, Le permis permanent de tuer accordé par le gouvernement US à Israël et l’acceptation par l’Europe et le monde de cette situation sont proprement insupportables. Palestine 33 appelle toutes les organisations démocratiques, associations, syndicats, partis, à réagir ensemble pour exiger le retrait immédiat d’Israël des territoires palestiniens occupés et la suspension par la France de toute coopération avec cet Etat. Europalestine Gironde et l’association Repères de Libourne ont annoncé un rassemblement le 11 novembre. L’heure n’est pas à la dispersion des initiatives. Palestine 33 appelle tous les girondins épris de démocratie et de paix à se rassembler pour marquer notre solidarité avec le peuple palestinien en lutte pour ses droits Samedi 11 novembre à 17 heures à Bordeaux, Place de la Victoire. Palestine 33 69 rue Reignier 33100 Bordeaux - palestine33@laposte.net - From: André Rosevègue <a.rosevegue@model-fx.com>

 

14) Pessac : LE CAFÉ ÉCONOMIQUE : « Douce France » La France, un pays où il faut bon vivre ?

LE CAFÉ ÉCONOMIQUE Association 1901 Vous invite à son prochain débat « Douce France » La France, un pays où il faut bon vivre ? Mardi 14 novembre 2006

De 18 heures  à 20 heures Au « Bœuf sur la place » Place de la V° République (Pessac-Centre) Avec Christophe Pébarthe, Maître de conférence en Histoire Paris VIII et Michel CABANNES Maître de conférence en économie Bordeaux IV

Le Café Economique : pour que l’économie ne reste pas une affaire de spécialistes. Parlons et débattons librement. Le principe : présentation du sujet et débat autour d’une consommation avec possibilité de prolonger l’échange au cours d’un repas. Prochains Cafés

Mardi 19 décembre     Le transport la clef du développement économique

Mardi 16 janvier          La France doit-elle rembourser sa dette ?                        

- From: "Keynes J.-M." <cafe_economique@yahoo.fr>

 

15) LES  MARDIS A  LA  CHAUSSETTE DES  CARMES  DE  LANGON

 INVITATION : LES  MARDIS A  LA  CHAUSSETTE DES  CARMES  DE  LANGON

ALARME  CITOYENNE ! par la Compagnie Donc Y Choc. CONFERENCE BURLESQUE ET EDUCATIVE LE  14  NOV  19H00  - From: "Corinne" <corinne@cocochung.com>

 

16) Débat Public LGV Sud Atlantique

Le débat public sur le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne, est démarré depuis le 31 août et va se poursuivre jusqu’ à la fin  décembre 2006.

====> Réunions thématiques générales :

Le 15 novembre Morcenx (40), Salle du Maroc

Environnement naturel et jumelage des infrastructures

Réunions de proximité : 16 novembre La Brède (33), Salle des fêtes

====> Toutes les réunions publiques débuteront à 19H00

Le calendrier des réunions publiques  est disponible sur le site du débat publique.  http://www.debatpublic-projetferroviaire-bordeaux-espagne.org/actualite/calendrier.html

 

17) 12e Université de la Formation, de l'Education et de l'Orientation : Pourquoi se former tout au long de la vie ?

Pourquoi se former tout au long de la vie ?

Ages - Formation - Discriminations

du 13 au 15 novembre 2006 – Artigues-près-Bordeaux 

www.mps-ufeo.org (programme complet)

Manifestation ouverte au public sur inscription préalable ou bien le jour de la manifestation. 

=====> Discriminations et formation : un an après… bilan et perspectives

La France a-t-elle changé de système d’éducation et de formation ? 

Quelles solutions contre décrochage scolaire ?

Se former tout au long de la vie ? Quelles réalités aujourd'hui ?

S’orienter : tout au long de la vie ?

Peut-on déscolariser la société ?

Dans une société où la gestion des risques liés à la multiplication des transitions professionnelles et au développement de discriminations inter-générationnelles et ethniques se fait pressante, l’éducation, la formation et l’orientation apparaissent comme des outils indispensables à la sécurisation des parcours individuels.

Quelles politiques publiques répondent à ces difficultés ?

Quelles sont les expériences qui fonctionnent et qui peuvent être transférables ?

Comment faire de la formation un levier pour faire basculer les discriminations, la précarisation des salariés, les schémas d’isolement des demandeurs d’emploi, les performances de l’entreprise ?

Pour aborder cette problématique dans toute sa complexité, nous avons choisi d’alterner conférences plénières, tables-rondes et ateliers réflexifs durant deux journées et demi, de renforcer la dimension comparative de nos échanges et d’associer à nos échanges des spécialistes renommés * de ces questions. * Chercheurs, universitaires, professionnels, responsables de services de l’Etat et des collectivités territoriales, francophones.

=====> Avec de nombreux intervenants (liste non exhaustive par ordre d’apparition durant le colloque) 

- Dominique Balmary, Président du Conseil National de la Formation tout au long de la vie, Conseiller d'Etat, il préside le Conseil National de la Formation tout au long de la vie .

- Pierre-Henri Berthezene, Directeur Formation France - L'Oréal Division des Produits Professionnels.

- Mohamed Najib Oueragli, Professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Marrakech

- Roland Bourglan, Président de la Fédération Nationale des Unions Régionales des Organismes de Formation

- Pierre Le Douaron, Adjoint au sous-directeur chargé de la formation et du contrôle à la DGEFP

- Serge Houot, Journaliste France 3 Aquitaine

- Jean-Marie De Ketele, Professeur à l'Université de Louvain (Belgique) depuis 1991, Titulaire de la Chaire UNESCO en Sciences de l'Education, Docteur en Sciences de l'Education.

- Didier Gélot, Secrétaire général de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale

- Philippe Pierre, Sociologue, Directeur de l’Education Permanente - L'Oréal Division des Produits Professionnels.

- Claude Minni, Chargé d’études au département Emploi de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques/ ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement)

- Patricia Gautier-Moulin, Rédactrice en chef du mensuel Inffoflash

- Amar Dib, Membre du Conseil de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, Sociologue, Membre du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de l’Accueil des Etrangers et des Migrants (ANAEM), Président de la Fédération des Clubs Convergences

- Fouad Chafiqi, HDR Es Sciences de l'Education, Professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Marrakech

- Juan Pablo Landa, Université du Pays Basque - Saint Sébastien

- François Dubet, Professeur de sociologie à l'université de Bordeaux et directeur d'études à l'EHESS. Il est membre du comité de rédaction de la revue Sociologie du travail et du comité scientifique de plusieurs autres revues.

- Olivier Maurice, Université de la Formation, de l'Education et de l'Orientation

MPS Aquitaine 24 Avenue de Virecourt 33370 Artigues-près-Bordeaux

Tél : 05 56 77 33 07 / 06 77 02 14 37  - Mail : o.maurice@mps-ufeo.org

Internet : www.mps-ufeo.org (actualisations du programme, inscriptions, liste des intervenants...)

En partenariat avec la Région Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde, la DRTEFP Aquitaine, le Rectorat de Bordeaux, l’IEP de Bordeaux et les Universités de Bordeaux, France Bleu Gironde…

- From: "> Olivier Maurice" <o.maurice.mps@online.fr>

 

18) [Hacktivismes] Réunion : liberté d'expression à Bordeaux

Bonjour, Ces derniers temps, des militants ont été confrontés de manière inattendue au manque de liberté d'expression sur Bordeaux. Ce sont tout d'abord des militantes d'Hacktvismes et d'AC! Gironde qui ont  été arrêtées par la police nationale alors qu'elles pensaient exercer leur droit le plus simple qui est celui de s'exprimer ouvertement sur des sujets de politique et de citoyenneté. http://tinyurl.com/j6vep

Plus tard, c'est la présidente du comité anti-In cité de Bordeaux qui se voit affliger une amende de 900€ pour des affiches annonçant la prochaine réunion du comité. http://tinyurl.com/ylnjzu

Ce n'est pas la première fois que des associations Bordelaises se heurtent à des décrêts municpaux visant à réduire au silence les forces d'opposition ou à faire disparaître toute culture non officielle. La Centrale, L'Athénée Libertaire, l'association Andromac... et beaucoup d'acteurs culturels qui ne peuvent plus afficher sur les murs de notre ville les annonces de leur manifestations sans qu'aucune autre possibilité ne leur soit offerte. Cependant, en faisant tomber l'arrêté municipal antibivouac, Stéphane Lhomme nous a donné l'espoir que l'on peut faire basculer le cours de choses, que nous pouvons avoir prise sur notre réel. Afin de réfléchir à des moyens d'actions pour défendre notre liberté d'expression, l'association Hacktivismes convie associations, collectifs, comités, particulier-e-s à une réunion : Mercredi 15 novembre 21h Salle de la Cheminée de l'Utopia - Faites circuler cet appel et d'ici là portez-vous bien !

Hacktivismes http://hacktivismes.org/ - Relais associatif - Informations alternatives Bordeaux (Fr) 08 73 81 36 55 - From: "Hacktivismes Hacktivismes" <hacktivismes@hotmail.com>

 

19) IDDAC : Les Rencontres saison 2006/2007 « QUELLE PLACE POUR LA CULTURE DANS LA POLITIQUE DES PETITES ET MOYENNES VILLES ? QUAND LA CULTURE RIME AVEC SPECTACLE VIVANT »

Co-organisée avec la Ville de la Teste de Busch, en partenariat avec l’Association des Petites Villes de France (APVF), une rencontre vous est proposée le Mardi 12 décembre 2006 À la Salle Pierre Cravey – La Teste de Busch

Le thème de la Rencontre  “QUELLE PLACE POUR LA CULTURE DANS LA POLITIQUE DES PETITES ET MOYENNES VILLES ? QUAND LA CULTURE RIME AVEC SPECTACLE VIVANT.

Rencontre gratuite (restauration comprise)

Réservation impérative avant le vendredi 25 novembre

Inscriptions par mail : accueil@iddac.net ou par téléphone au 05 56 17 36 36

Inscriptions en ligne : http://www.iddac.net/03_eduform/03_eduform_02_inscr_c.asp

PROGRAMME

9h : Accueil des participants

10h : Ouverture par M. Jean-Jacques BENOIT, président de l’iddac, M. Jean

François ACOT- MIRANDE, maire de la Teste de Buch et M. Bernard FATH, conseiller général de la Gironde, maire de Léognan, secrétaire adjoint de l’Association des Petites Villes de France.

10h30 : TABLE RONDE I - Un guide pour l’action culturelle des petites villes : l’approche d’un secteur, le spectacle vivant sous le regard de ses acteurs. Exposé de cadrage et animation des débats : Alain LEFEBVRE, Professeur émérite à l’Université de Toulouse Le Mirail, chercheur associé au GRESOC (Groupe de Recherches Socio-économiques). Avec la participation de M. Domitien DETRIE, chargé de mission pour l’Association des Petites Villes de France.

12h30 : Buffet

14h : TABLE RONDE II - Autour d’ équipements culturels plus ou moins adaptés dans les communes, comment s’intègrent les projets “spectacle vivant”

 en fonction des autres logiques urbanistique, environnementale, patrimoniale, sociale, éducative, juridique ? Quel arbitrage possible dans la prise de décision des conseils municipaux ? L’action culturelle dans les villes peutelle être envisagée comme un service public ? Animation et synthèse par Michel FAVORY, Agrégé et docteur en géographie, Professeur en aménagement urbanisme à Sciences Po Bordeaux

Pour toute information complémentaire, merci de contacter le Centre de Ressources/Formation au 05 56 17 36 40.

Vous pouvez recevoir sur demande au format pdf, le programme de la Rencontre.

Si problème de réception, n’hésitez pas à contacter le service communication au 05 56 17 36 20. - From: Faustina Reynaud <pao@iddac.net>

 

20) Programme du 53éme Clins d'oeil Cinéma : BAMAKO

Ce 53e Clins d¹oeil vous propose du 4 octobre au 28 novembre 3 films, une trentaine de projection-débats en présence d¹une vingtaine d¹intervenants.

======> Retour en Afrique, du 8 au 28 novembre, avec BAMAKO du réalisateur malien Abderrahmane Sissako, en collaboration avec le CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde), l¹association Survie et le RADSI (Réseau aquitain pour le Développement et la Solidarité internationale). Loin des polémiques suscitées par le Cauchemar de Darwin d’Hubert Sauper, accusé d’avoir manipulé des images pour dénoncer, à juste raison, l¹exploitation et le pillage de l’Afrique, Bamako met en scène un procès fictif entrepris par des acteurs de la société civile africaine contre des institutions financières internationales pour dénoncer le scandale de la dette des pays du Sud. Ce procès a lieu dans la cour d’une maison où se côtoient de nombreuses familles. Ce dispositif cinématographique nous permet de comprendre immédiatement les interactions, les rapports de cause à effet entre les politiques financières internationale et la vie quotidienne des Africains. A noter une scène de western spaghetti délirante où l’on voit Danny Glover (acteur noir américain très connu, co-producteur du film), Elia Suleiman (réalisateur d¹Intervention divine), avec d¹autres, éliminer un « instituteur en trop », histoire de montrer que les cow-boys ne sont pas tous blancs et que l’Occident n’est pas seul responsable des maux de l¹Afrique. Loin de tout discours victimaire Sissako nous donne un film lumineux, réjouissant, bouleversant et habilement pédagogique. Dates des projection-débats pour le film Bamako : le 17 octobre. Jean-Louis Ribreau

=====> BAMAKO du 8 au 28 novembre

Intervenants :

- Éric Berr, Maître de conférences en Sciences économiques, membre du C.E.D.

(Centre d’économie du développement) (Université Bordeaux 4), responsable régional du C.A.D.T.M.(Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde).

- Julie Castro, membre du C.A.D.T.M (sous réserve).

- Bernard Conte, universitaire, économiste au C.E.A.N.-I.E.P.(Centre d’Étude d’Afrique Noire-Institut d’études politiques) (Université de Bordeaux 4),membre de l’E.M.P.I.R.E.S. (Équipe Mondialisation, Politiques de l’Information et Régulations Économiques et Sociales.

- Thierno Dia, enseignant en cinéma et chercheur en art (Université de Bordeaux 3), membre de l’association SURVIE.

- Christian Fleury, président du R.A.D.S.I. (Réseau aquitain pour le développement et la solidarité internationale), fédération de 56 associations en Aquitaine.

- Jacques Okoué, enseignant en économie (Université de La Rochelle), membre de l’association SURVIE.

- Julien Quelennec, travailleur social, membre de l’association SURVIE.

- Nicolas Sersiron, diplômé en Droit et en Sciences politiques, conférencier, spécialiste de la Dette des pays du Tiers Monde,membre du Conseil d’administration du C.A.D.T.M.(Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde),président de l’association Franco-Malgache E.N.M.(Échanges Non Marchands),président des A.M.D.Madagascar (Amis du Monde Diplomatique), trésorier du Consortium de solidarité avec Madagascar.

- Comi Toulabor, chercheur au C.E.A.N.-I.E.P.(Centre d’études de l’Afrique Noire-Institut d’Études politiques Bordeaux),membre de l’association SURVIE.

Mercredi 8 novembre 20h30 > Léognan ¬ Espace culturel Georges-Brassens Avec Thierno Dia, Comi Toulabor et (sous réserve) Julie Castro.

=====> Lundi 13 novembre > 19h30 >Pessac¬Cinéma Jean Eustache Avec Éric Berr.

=====> Mardi 14 novembre > 20h45 >Sainte-Foy-la-Grande¬ Cinéma La Brèche Avec Thierno Dia et JulienQuelennec.

=====> Mercredi 15 novembre > 20h30 >Saint-Médard-en-Jalles ¬ Ciné-Jalles Avec Éric Berr.

=====> Jeudi 16 novembre > 20h30 >Blanquefort ¬ Cinéma Les Colonnes Avec Thierno Dia et Jacques Okoué.

=====> Vendredi 17 novembre >21h >Gujan-Mestras ¬ Cinéma Gérard Philipe Avec Thierno Dia.

======> SURVIE - GIRONDE

L’Association SURVIE-GIRONDE est le groupe local de SURVIE France (créé suite à l’appel de cent vingt-un Prix Nobel à Paris 1984 pour un monde plus juste).C’est une association de lutte contre le soutien de la France aux dictateurs africains, pour la lutte contre la corruption et la création de liens sains entre la France et l’Afrique. Notre slogan est : « Donner valeur de loi au devoir de sauver les vivants » ? Contact : Association Survie-Gironde - 8,rue Saint-François - 33000 Bordeaux survie.gironde@laposte.net - http://www.survie-france.org

=====> RADSI : Réseau Aquitain pour le Développement et la Solidarité Internationale

- Favoriser la rencontre et les échanges entre les organismes, les institutions et associations d’Aquitaine ayant une activité dans le domaine du développement et de la solidarité.

- Diffuser et promouvoir l’information relative au développement et à la solidarité internationale.

-  Permettre l’entraide et la coopération entre les membres du réseau.

-  Constituer un pôle de ressources et d’actions pour la coopération décentralisée en Aquitaine.

-  Contact : secretariat@radsi.u-bordeaux.fr - www.radsi.org

=====> * L’opération Clins d’oeil, soutenue par le Conseil général de la Gironde et la Direction régionale des affaires culturelles d¹Aquitaine, vise à diffuser des oeuvres récentes ou inédites dans une vingtaine de villes de la Gironde. Ces films vous donneront, au travers de la fiction ou du documentaire, un point de vue différent sur les grands sujets de notre époque ou plus simplement vous révéleront un cinéma singulier, accessible à tous. Certaines séances seront suivies de rencontres-débats, en présence d’intervenants divers, d¹universitaires, de réalisateurs...

====> Pour tout Contact : * Association des cinémas de proximité de la Gironde [ACPG] Place de la Ve République - 33600 Pessac – Renseignements tél. 05 56 46 06 55 - Email : cine-proximite@wanadoo.fr  * Coordination départementale - Jean-Louis Ribreau  ribre@wanadoo.fr - 18, rue de Freycinet - Tél. 05 56 80 10 28  -  06 61 12 23 00 - From: elmorand elmorand@wanadoo.fr

 

21) Bègles : Semaine de la Solidarité Internationale 2006

Du 10 au 19 novembre : La Solidarité Environnementale face au changement climatique – Calendrier :

=====> Inauguration 10/11/06 - 18 h 30 Complexe Langevin

=====> Biennale de peinture 11/11/06 - 16 h 30 : performance artistique. Du 2/11 au 13/11/06 de 14 h à 20 h, vendredi, samedi et dimanche de 10 h à 20 h.

Terres neuves/ Bât 20

=====> Climat sous influence Du 8/11 au 19/11/06

• Visites guidées : 11/11 à 16 h, 14/11 et 15/11 à 18 h 30, 18/11 et

19/11 à 14 h 30

• Visites libres : 11/11, 18/11 et 19/11 de 14 h 30 à 18 h

Complexe Langevin

=====> Le 1er “bâtiment passif” d’Aquitaine - 16/11/06 - 18 h 30 Aquaforum, Berges de Garonne

=====> Inventons de nouveaux chemins vers l’école 17/11/06 - 18 h 30

Complexe Langevin

=====> Petit déj’ causerie 18/11/06 - 10 h 30 Bibliothèque municipale

=====> La planète blanche 18/11/06 - 16 h Cinéma le Festival

=====> Une vérité qui dérange 19/11/06 - 16 h Cinéma Le Festival

=====> Exposition de photographies de Yann Arthus Bertrand Du 11/11 au 22/11/06

Cinéma le Festival

Vous pouvez recevoir le programme détaillé sur simple demande à Ecocitoyenneté.

Renseignements : Service Environnement - Mairie de Bègles - Tél. 05 56 49 88 37

- From: Ecocitoyenneté <ecocitoyennete@mairie-begles.fr>

 

22) Repai(è)re là-bas si j’y suis

Le Vendredi 10 novembre à 19h, au « Poulailler », place du XIV juillet, Bègles. Notre dernière rencontre du repère de Bègles du 3 octobre dernier consacrée au monde des médias, de la presse et à ses acteurs a été riches d’enseignements bien que la question fut vaste, complexe. Encore merci à tous les intervenants pour leur disponibilité, leur écoute et la qualité de leurs interventions qui ont, j’espère, contribué à lever une partie du voile sur les réalités d’un secteur souvent caricaturé car peut-être mal connu du plus grand nombre. Critiques et interpellations ont pu être discutées de façon constructive dans un esprit amical. Pardon à ceux qui auraient voulu s’exprimer plus ou qui n’ont pu le faire faute d’espace. La parole, à l’instar de la liberté de la presse, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas (comme le proclame ce cher Canard Enchaîné !). N’hésitez donc pas à la prendre si vous trouvez le temps long ou l’éloquence de certain un peu épaisse. (...) Disponibles aussi sont nos cerveaux pour tous les thèmes qui vous tiennent à coeur et que vous aimeriez voir abordés ! Si en plus vous connaissez des personnes susceptibles de les porter, alors n’hésitez pas à les proposer. Le prochain thème que nous suggérons d’attaquer concerne l’énergie, sujet ô combien d’actualité. Quelle énergie pour aujourd’hui, pour demain ? Nucléaire, écologique ? Quid des solutions, des enjeux transnationaux, de l’accessibilité, de l’indépendance, de nos comportements à réformer... Nous comptons sur votre réseau pour contacter ceux qui sont au coeur de ce sujet, soit par leur métier ou leur expérience, pour nourrir un débat où il serait préférable de ne pas dire n’importe quoi. N’hésitez pas à réagir et à envoyer vos commentaires (www.voxpapoli.com rubrique Repère). A bientôt ! Jess Porlier - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

23) L’agenda des débats du PS

Jeudi 16 novembre. Premier tour des élections pour les militants socialistes.

Jeudi 23 novembre. Second tour.

Dimanche 26 novembre. Congrès d’investiture.

Article paru dans l'édition du 17 octobre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-10-17/2006-10-17-838793

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

24) [cooleursdumonde] A Bassens : Dans le cadre de la semaine de la Solidarité internationale

======> Vendredi 17 novembre

«Carnets de Voyages» 18h00 : Médiathèque F. Mitterrand Témoignages des jeunes de retour d’un chantier de solidarité

20h30 : Salle des fêtes Film-Débat  «Lili et le Baobab»  en présence  du Comédien sénégalais Mamadou LY

======> Jean-Pierre TURON Cécile LEFÈVRE Maire, Vice-Président de la CUB Présidente de Cool’eurs du Monde ont le plaisir de vous inviter à la journée

Samedi 18 novembre 2006 à la salle des fêtes – Bassens De 9h00 à 19h30 Jeunesse et Solidarité internationale «Le monde bouge et vous ? » - From: cooleursdumonde <cooleursdumonde@voila.fr>

 

25) Les Rencontres d'Auteurs à la Librairie " La Machine à Lire "

=====>  Lundi 13 novembre à 18h Marianne Blume

Autour de son livre "Gaza dans mes yeux" publié aux éditions Labor. En 1995, Marianne Blume, belge et professeur de langues anciennes, est nommée à l'université El-Azhar de Gaza, où elle est chargée de mettre sur pied un enseignement de français. Le petit territoire dans lequel cette ville est située  la fameuse Bande de Gaza, un centième de la superficie de la Belgique  n'a cessé d'être sous le feu des projecteurs. La Palestine au quotidien, voilà le sujet du livre de Marianne Blume qui nous livre, à travers son regard, une vision différente de ce pays que nous voyons de loin. Marianne Blume a accordé de nombreuses interviews télévisées en Belgique. La rencontre est organisée par La Clé des Ondes.

=====> Mardi 14 novembre à 18h30 Olivier Le Cour Grandmaison

« De la haine et des haines » - Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l'Université. Il a notamment publié "Les Citoyennetés en Révolution (1789-1794)" (PUF, 1992), "Le 17 octobre 1961 : un crime d'Etat à Paris" (collectif, La Dispute, 2001), "Faut-il avoir la haine ?" (l'Harmattan, 2001) et "Haine(s) : Philosophie et Politique" (PUF, 2002) et, à paraître : "La République impériale" (Fayard). "Que la haine soit une passion mauvaise, nul ne paraît en douter et cette certitude semble tenir lieu de viatique en même temps qu'elle autorise le plus souvent à faire l'économie de l'examen de la vie affective lorsque celle-ci se trouve placée sous son empire. S'indigner du surgissement de la haine et de son incitation, politique notamment, est un comportement non seulement commun mais aussi moralement et socialement requis pour qui veut échapper à l'opprobre attaché à cette passion comme aux actions qu'elle engendre. A elle seule cette situation justifierait que l'on s'intéresse à cette exécration toujours condamnée aujourd'hui avant même d'avoir été sérieusement pensée. Sans doute s'agit-il là de l'une des propriétés remarquables de cet affect qui suscite des réactions passionnelles très vives, colère, indignation par exemple - lesquelles sont autant d'obstacles rendant plus difficile encore son étude précise. Paradoxale est notre situation car les épreuves passées et présentes qui en portent les marques sont nombreuses lors même que notre savoir sur l'exécration, ses suites individuelles, collectives et politiques enfin semble peu assuré. Il n'est pas sûr pourtant que nous soyons aussi démunis et, pour qui entend prendre le temps de la réflexion plutôt que de céder aux injonctions d'une dénonciation ritualisée, des voies existent. Elles passent, entre autres, par l'établissement d'un dialogue avec les philosophes qui ont consacré à la connaissance de la vie affective en générale et de la haine en particulier une oeuvre importante. Spinoza est de ceux-là. Lui qui écrivait, dans le Court Traité, que la haine est l'un des "ennemis principaux du genre humain" n'a cessé par la suite de penser cette passion, ses conséquences éthiques, historiques, religieuses et politiques afin d'en avoir une connaissance aussi exacte et complète que possible. C'est à le suivre dans cette voie que nous nous attacherons." Rencontre organisée dans le cadre des Ateliers philosophiques d'Espaces Marx.

=====> Jeudi 16 novembre à 18h Anne de Loisy

À propos de son livre : "Bienvenue en France !", publié aux éditions le Cherche Midi. Anne de Loisy est journaliste. Elle a travaillé pour "Envoyé spécial", "Des racines et des ailes" et "Zone interdite". La "zapi 3", zone d'attente de Roissy, a longtemps été la "honte de notre république". Il aura fallu les décès de deux clandestins pour que le ministre de l'Intérieur y autorise la présence de la Croix-Rouge française. Que s'y passe-t-il aujourd'hui ? Comment s'assurer que la situation s'est améliorée alors que l'accès des journalistes est strictement contrôlé ? Pour pénétrer dans cette zone fermée, une seule solution : y travailler. Pendant six mois, Anne de Loisy a disposé d'un poste d'observation idéal. Elle a été médiatrice de la Croix-Rouge, intermédiaire entre les étrangers et la police, sans jamais révéler son véritable métier. Rencontre organisée par la Cimade, animée par Giorgio Bocci, à l'occasion du septième "Voyages, Regards croisés sur les Migrations".

=====> Samedi 18 novembre à 18h Pascal Blanchard

Autour de l'ouvrage qu'il a dirigé : "Sud-Ouest, porte des Outre-mers", publié aux éditions Milan. Pascal Blanchard est historien, chercheur associé au GDR 2322 Anthropologie des représentations du corps (CNRS, Marseille) et auteur ou co-auteur de nombreux ouvrages dont "De l'indigène à l'immigré" (Gallimard, 1998), "Culture coloniale 1871-1931" (Autrement, 2003), "Culture impériale 1931-1961" (Autrement, 2004), "La fracture coloniale" (La Découverte, 2006). "Le Sud-Ouest, de Bordeaux à Nîmes, de Toulouse à La Rochelle, de Montpellier à Biarritz, est lié depuis des siècles à ces voyageurs, travailleurs, artistes, soldats et commerçants qui ont construit le destin de ces régions. À partir du début du XXe siècle, cette présence est marquée par l'arrivée, dans ses villes, ses campagnes et sur ses quais, d'hommes et de femmes venus des quatre coins du monde : de l'Extrême-Orient, du Maghreb, du Levant, des Caraïbes et d'Afrique noire..." - Librairie " La Machine à lire " 8, Place du Parlement - 33000 BORDEAUX - Tel : 05.56.48.03.87 - Fax : 05.56.48.16.83 Site : http://www.machinalire.com Emel : machine@machinalire.com

 

26) [infos-paix] Pour la mémoire d'Anna Politkovskaïa Conférence-débat sur les situations de la Russie et de la Tchétchénie

Extrait d’INFOS-PAIX n°248– 8 novembre 2006

Le Mercredi 15 novembre à 18h à l'Assemblée Nationale

126, rue de l'université -75007 Paris, Salle 6217 (2°sous sol)

Le 7 octobre, la journaliste Anna Politkovskaïa été assassinée à Moscou. Après l'émotion profonde que sa mort a provoquée à travers le monde, l'indifférence ne saurait s'installer sur les situations qu'elle avait courageusement dénoncées. Les conditions de sa disparition, les atteintes multiples aux libertés qui l'ont précédée appellent au débat public ainsi qu'à des engagements. Afin de confronter les analyses sur les situations de la Russie et de la Tché t chénie, et de s'interroger sur ce que doit être la parole de la France devant une situation grave de violence politique, nous avons tenu à organiser une réunion publique en présence d'experts, de journalistes et de parlementaires :

Programme

18h : Ouverture  par Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l'Université Paris X-Nanterre

18h30 – 20h30 : Témoignages et analyses sur la situation en Russie et en Tchétchénie - Table ronde avec :

- Anne de TINGUY, professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) et à l'Institut d'études politiques de Paris (IEP), chercheuse au Centre d'études et de recherches internationales, spécialiste de la Russie et de l'Ukraine ;

- Anne LE HUÉROU, sociologue, spécialiste de la Russie et chercheur associée au CADIS (EHESS/CNRS).

- Aude MERLIN, docteur en science politique (IEP de Paris), chargée de cours au département de science politique de l'Université libre de Bruxelles, spécialiste du Nord-Caucase.

et d'autres personnalités (experts, journalistes, parlementaires).

Interventions suivies d'un débat.

20h30 : Conclusion par Christian Paul, député de la Nièvre

Entrée libre – Inscription préalable obligatoire (par mail) : cpaul@assemblee-nationale.fr

 - From: InfosPaixAdmin <infospaix-admin@mvtpaix.org>

 

27) [LDH40] Nomades : Tsiganes et pouvoirs publics 

La Section LDH Mont-de-Marsan et Manouches-Gadjé Vous invitent à la conférence-débat : Nomades : Tsiganes et pouvoirs publics  par Emmanuel Filhol, Historien, Enseignant-chercheur à l’Université de Bordeaux I

 Le Vendredi 17 Novembre 2006 à 20h à la Maison des Associations de Mont-de-Marsan (Boulevard de Candau) - Renseignements : Bernard Graciannette (Ligue des droits de l’Homme) : 05-58-75-07-33 / bernard.graciannette@wanadoo.fr Janine Lafenêtre (Manouches-Gadjé) : 06-80-70-85-40 / manouchegadjo40@yahoo.fr - From: "Infocom Ldh" <infocom-ldh@ldh-france.org>

 

28) La troupe de musicien "Melting" fait sa rentrée

BONJOUR, La troupe Melting vous présente cette année son nouveau programme musical:

-  Le duo "Les cents noms" duo guitare flûte et chant composition chanson française.

-  Le TRIO : guitare manouche, chant, flûte/hautbois et violon. style : composition manouche jazz, chanson française, texte engagé en faveur des femmes ! et toujours les autres musiciens qui jouent du celtik, des chansons française, et du jazz, classique... Cettte année nous essayons aussi de monter un projet pour créer un bar social en Juillet, 2007. Avec les étudiante de l'IRTS. filiére assistante sociale. si vous cherchez des spectacles, n'hésitez pas à nous contacter, nous avons des CD demo. Les blogs de Melting :

http://melting22.over-blog.com - http://melting.forum-musique.fr

contact : 06 82 42 65 53 (Elsa) à bientôt, Elsa Laborde

 - From: "Elsa Laborde" <chouchats@hotmail.com>

 

29) [GFEN33] Ateliers d’écriture 

Ecrire, explorer les processus et les défis de l'écriture en travail, se former si on le souhaite à l’animation d’ateliers d’écriture. Tous les lundis de 19h30 à 23H 30

Cycle d’automne de 10 ateliers Du 16 octobre au 18 décembre 2006

13 - 20 - 27 novembre / 4 – 11 - 18 décembre

au Centre Marcel Paul 254 rue Judaïque à Bordeaux (Barrière judaïque)

Les ateliers d'écriture du GFEN comportent toujours une phase de production d'écrits facilitée par une animation attentive et un retour sur le travail accompli afin que les participants puissent prendre distance et comprendre les éléments mis en jeu. Cette phase de distanciation est constitutive de l’acte d’écrire ; elle permet aussi de se former à l’animation d’ateliers. Ces ateliers ne sont ni thérapeutiques, ni analytiques, ils sont résolument tournés vers les processus de création.  Ils sont dans le prolongement de la longue expérience du GFEN en écriture adulte et enfant. Les ateliers sont organisés en cycle, mais chaque atelier peut être suivi indépendamment des autres.

Tarif individuel : 8 € la séance / 70 € le cycle

Adhérents GFEN - CMCAS : demi tarif /

Sans ressource, chômeurs, étudiants…  : 2 € la séance

Tarif au titre de la formation : nous consulter.

D’autres ateliers animés par le GFEN peuvent être programmés à Bordeaux ou dans le département. Nous consulter.

=====> Groupe français d’Education Nouvelle 

8 allée petite Savoie 33140 Villenave d’Ornon

Renseignements 05 56 87 40 56 - mèl : michel.ducom@gfen.asso.fr

Le GFEN est une association nationale loi 1901 reconnue par le Ministère de l’Education Nationale et Jeunesse et Sports.

C’est un mouvement de recherche et de formation qui essaie avec entêtement de mettre ses pratiques de formation – pas seulement en écriture - à la hauteur de son défi philosophique : « Tous capables ! ».

- From: Anny GLEYROUX DUCOM <anny.gleyrouxducom@free.fr>

 

30) 7eme fête du kiosque à PAU (64)

Pour le repas, les réservations et l'achat de places se fait auprès  du kiosque (05 59 82 98 38 ou lekiosque@lekiosque.lautre.net) ou des responsables de ses associations membres (15€ tarif normal   (repas et spectacle); 20€ ou plus en soutien). Dans un climat général de baisse de subventions et même de   disparition de certaines d'entre-elles, le Kiosque a besoin du   soutien de tous ses amis pour continuer à être ce lieu d'information   et de travail collectif. Le Samedi 11 novembre. MJC du Laü Après-midi : stand des associations, expo photo et rencontre avec   Pierre Coudouy, autour de son livre "Berger au Pays de l'Ours" 15h00 : débat : "Moyen Orient, une paix est-elle possible" avec  Bernard Ravenel, Président national de l'AFPS 19h00 : repas convivial 21h.: concert LES MALPOLIS - Depuis 1997, ces 3 trublions de la chanson associent intelligence et   irrévérence pour traquer, en vrais maniaques le comportement qui   agace, le phénomène de société qui horripile, le consensus qui énerve. Regards sur la société et portraits d'aujourd'hui, croqués sans  détours ni démagogie, vraies pirouettes de rimes cinglantes appuyées   par un univers musical poétique décalé où se succèdent ritournelles   ludiques, balades ou ... trash métal. La scène est leur véritable  terrain de jeu, un spectacle jubilatoire entre théâtre et chansons. – Extrait de Infos PAIX(64) - From: Claude Roussie <claude.roussie@wanadoo.fr>

 

31) [Cinéma Jean VIGO] Nouveau programme : EGYPTE(S), NOVART

=====> CINÉMA DU MONDE AVEC À L'AFFICHE DU 18 OCTOBRE AU 21 NOVEMBRE 2006 :

• DUNIA, Jocelyne SAAB - Egypte - 2005 - 1h50'

...DU 25 OCTOBRE AU 14 NOVEMBRE

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• LÀ-BAS, Chantal AKERMAN - Fr - 2006 - 1h18'

...DU 9 AU 21 NOVEMBRE - NOVART

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• EL PERRO NEGRO, Peter FORGACS - Pas-Bas - 2005 - 1h24'

...DU 15 AU 21 NOVEMBRE - NOVART

=====> REPRISES AVEC À L'AFFICHE DU 18 OCTOBRE AU 21 NOVEMBRE 2006 :

• JE VAIS BIEN, NE T'EN FAIS PAS, Philippe. LIORET - Fr - 2005 - 1h40'

...DU 1er AU 14 NOVEMBRE

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• DANS PARIS, Christophe HONORE - Fr - 2006 - 1h32'

...DU 15 AU 21 NOVEMBRE

=====>  CYCLE EGYPTE(S) AVEC À L'AFFICHE DU 18 OCTOBRE AU 21 NOVEMBRE 2006 :

• GARE CENTRALE, Youssef CHAHINE - Egypte - 1958 - 1h30'

...DU 1er AU 21 NOVEMBRE

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• L'ÉMIGRÉ, Youssef CHAHINE - Fr/Egypte - 1994 - 2h08'

...DU 25 OCTOBRE AU 14 NOVEMBRE

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• OUM KALSOUM, Simone BITTON - Fr - 1993 - 55'

...SOIRÉE CONCERT LE 21 NOVEMBRE À PARTIR DE 20H30

=====> MAIS AUSSI …

TARIF UNIQUE (DÉGUSTATION/SPECTACLE/FILM) 10€/PERS

DU JEUDI 9 NOVEMBRE AU JEUDI 16 NOVEMBRE :

• Avec de nombreux films et rencontres dont vous pouvez retrouver les détails sur notre site.

CINÉRÉCRÉS : TOUS LES MERCREDI, SAMEDI ET DIMANCHE À 14H15

• Olivier Behra, Crocodiles et lémuriens sacrés, N. Calestreme - Fr - 2005 - 52'

Documentaire – A partir de 6 ans ---------------- LE 15 NOVEMBRE

• Un crocodile dans mon jardin, Ingo Panke - Canada - 2003 - 50’

Animation – A partir de 3 ans ------------------- LES 18 ET 19 NOVEMBRE

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plus de détails sur les films, les horaires : http://www.jeanvigo.com

contact : centre@jeanvigo.com - From: "Cinema Jean Vigo" <jb.garreau@jeanvigo.com>

=====> Cinéma Jean Vigo : 30 films dont 21 inédits et 21 invités

« Le cinéma documentaire aujourd’hui : quels réels ? » Du jeudi 9 au jeudi 16 novembre 2006.

Un soupçon plane toujours sur le documentaire, celui de n’être pas vraiment du cinéma. Et pourtant, fiction et documentaire sont donc les deux axes d’un même art, aux moyens et aux ambitions différents. Décrypter la manière dont les images documentaires retranscrivent la réalité, s’interroger sur la représentation d’événements politiques et historiques majeurs (la guerre d’Espagne ou le génocide rwandais par exemple), questionner les notions de censure ou de propagande, réfléchir sur l’utilisation des archives privées, les photographies, font partie de nos ambitions. Quelle efficacité symbolique des images documentaires ? Avec des rencontres de personnalités confrontées aux enjeux de la pratique documentaire. Jean Vigo - 6, rue Franklin - Bordeaux - 05 56 44 35 17 www.jeanvigo.com - - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

32) Festival Peuples et Musiques au Cinéma

Bonjour à toutes et à tous ! Nous avons le plaisir de vous annoncer que le festival Peuples et Musiques au Cinéma organisé par l’association Escambiar aura lieu, pour sa septième édition, à la Cinémathèque de Toulouse et à la Cave Poésie, du 9 au 12 novembre 2006.  Ces rencontres cinématographiques sur le thème des musiques du monde ont pour ambition de mener à la découverte, ou à une meilleure compréhension des richesses artistiques et culturelles des peuples du monde. Au programme : projections de fictions et documentaires, rencontres et débats avec des spécialistes (ethnomusicologues, cinéastes, musiciens) et des associations, mais également petits concerts acoustiques.  Nous vous ferons parvenir d’ici peu le programme détaillé.  Si vous désirez nous aider à la diffusion de ce festival (des affiches et des tracts seront disponibles début octobre), envoyez-nous votre adresse et la quantité désirée par retour de mail.

Si par contre, vous ne souhaitez plus recevoir d’information concernant les activités de l’association, merci de répondre au présent message avec « Ne plus recevoir » en objet.  Merci et à bientôt, Romain

Association Escambiar 35 Place des Tiercerettes 31000 Toulouse

tel: 05 61 21 33 05 fax: 05 61 23 49 69

www.escambiar.com - www.bombes2bal.com - www.fabulous-trobadors.com

- From: Escambiar <escambiar@free.fr>

 

33) Première Biennale de Peinture à Bègles

Bonjour, Première Biennale de  peinture d'Aquitaine. Du 2 au 13 novembre 2006, 50 peintres exposent sur le site des Terres Neuves Bât. 20 à Bègles. La Morue Noire, collectif d'Artistes, vous convie à un vernissage le : jeudi 2 novembre à partir de 19 heures. J'aurai le plaisir de vous y accueillir... Francis/co PEREZ - From: "perez.images" <perez.images@wanadoo.fr>

=====> Du 2 au 13 Novembre, Site des Terres Neuves à Bègles Bât. 20 – 50 peintres – De 11h à 18h Entrée Gratuite – Renseignements 05.56.85.75.84 – Email : lamoruenoire@wanadoo.fr

Je me suis immiscée et j'y ai laissé trois Passantes..... Le vernissage est le jeudi 2 novembre, sinon après c'est jusqu'au 13....... et encore après, c'est l'hiver!  A bientôt  chantal

Chantal Quillec http://bordeaux.quillec.free.fr/c_index.htm

- From: Chantal <chantalquillec@free.fr>

 

34) « Atelier d’urbanisme utopique / des visions pour les quartiers St. Michel et Queyries à Bordeaux »

Bruit du frigo a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition - “Atelier d’urbanisme utopique / des visions pour les quartiers St. Michel et Queyries à Bordeaux”. Exposition Du 3 novembre au 8 décembre 2006, du mardi au samedi de 14h à 19h. – Au Passe-Muraille 30, Rue Bouquière à Bordeaux - From: Bruit du frigo <contact@bruitdufrigo.com>

 

35) Exposition photos : Lieux d’absence

Tout le mois de novembre à la galerie Les Mots Bleus, 40, rue Poquelin Molière à Bordeaux - Mon exposition de photos (argentiques, couleurs, tirages sur toile) traite de la désaffection du monde à travers une série de portraits de lieux voués à l’abandon comme le sont, parfois, nos contemporains. Je serai présente tous les mercredis de 17 h à 19 h. Natalie Victor-Retali - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

36) Bayonne : Semaine de la Solidarité Internationale

La Maison de la Vie Citoyenne Bayonne Centre Ville, les associations "Des Cauries dans la Tête", "Euskadi Sénégal", "Amnesty International", "Agur M'Bodiène" ont le plaisir de vous inviter à la Conférence de Presse de présentation des manifestations organisées pour la Semaine de la Solidarité Internationale (11-19 novembre 2006) à la MVC (13, rue Georges Bergès - 64100  BAYONNE) 05-59-25-57-94 films et documentaires, repas typique "comme au Burundi", expo photos, lectures de poèmes ... placés dans le cadre du centenaire de la naissance de Léopold Sedar Senghor - From: "MVC Bayonne centre ville" <maison-de-la-vie-citoyenne@numericable.fr>

 

37) Rock School Barbey : Programmation Novembre 2006

 - Lundi 13 : Festival Les Inrocks - 18€ / soir. Forfait 2 soirs : 30€

The Kooks + The Spinto Band + Boy Kill Boy + Mumm-Ra

- Mardi 14 : Festival Les Inrocks - 18€ / soir. Forfait 2 soirs : 30€

Midlake + Love Is All + The Guillemots + Bat For Lashes

- Vendredi 17 : Tender Forever (FORMULE CLUB) - 5€ (inclus dans le forfait Club)

- Samedi 18 : Les auditions régionales du Printemps de Bourges et de la Fnac

Des infos, des bios, du son et des places à gagner sur www.rockschool-barbey.com

Site internet : www.rockschool-barbey.com

Tel 05-56-33-66-00 - Mail : contact@rockschool-barbey.com

 

38) LE KRAKATOA - programmation  - semaine 46 NOVEMBRE 2006

=====> au bénéfice du secours populaire

JEUDI 16 NOVEMBRE : LES BLEROTS DE R.A.V.E.L + LA  VARDA Chanson (France)

Huit musiciens munis d’une quinzaine d’instruments, les Blérots de R.AV.E.L naviguent à la rencontre de nombreuses teintes musicales mêlant rythmes tziganes, mélodies jazz et fanfare colorée. http://www.blerotsderavel.com/ 

Depuis l’an 2000, les 6 musiciens de la Varda promènent leur roulotte et nous emmène à travers les paysages sonores d’Irlande, de Suède, de Grèce, de Hongrie... ou de leur propre pays. Ces deux groupes nous invitent à un voyage dans l’espace et le temps qui rassemble les peuples et les générations par la fête et la danse. http://www.lavarda.net/

Tarif pré ventes : 17 €

=====> VENDREDI 17 NOVEMBRE : SAIAN SUPA CREW + IL FARO Hip Hop (France)

Des scènes européennes, des collaborations (Wu Tang Clan, Alpha Blondy, Roots Manuva) et un 3e opus Hold Up en 2005... Le collectif travaille un hip hop à 6 voix, énergique et original : textes percutants ou souvent drôles, beats syncopés, samples ludiques, human beat-box, humour, profondeur et créativité musicale foisonnante sous influence reggae, ragga, R&B, soul, zouk…

http://www.saiansupacrew.com/

IL FARO signifie "le phare" en italien, celui qui éclaire, celui qui guide...

Le nom du label puise toute sa thématique dans l'univers solitaire du gardien du phare. Chaque membre d'IL FARO braque le sémaphore sur la vision du monde qui nous entoure. En effet, du haut de leur phare, ils focalisent la lumière sur des sujets tels que le vote, le système judiciaire, la promotion sociale ou encore les politiques urbaines...

Tarif pré ventes : 17 €

=====> avec DIRTY PROD

SAMEDI 18 NOVEMBRE : SINIK + BAKAR Hip Hop (France)

Né en France en 1980, Sinik a entamé sa carrière au sein du groupe Amalgame en 1996. Passionné de rap, il sort son premier album solo en 2005 "La main sur le coeur". Son deuxième album « sang froid » est sorti cette année. Du rap honnête pour un vrai chanteur qui allie humour et thèmes graves de manière sincère et efficace http://www.sinik609.com/

Tarif unique : 17 €

=====> OUVERTURE DES PORTES : 20h15 / CONCERTS : 21h

 Le Krakatoa - Association Transrock

3, avenue Victor Hugo 33700 Mérignac

t: 05 56 24 34 29 / transrock@krakatoa.org

www.krakatoa.org

Points de Locations : Fnac / Virgin / Box Office / Krakatoa / Total Heaven / Le Kiosque à Jounaux de la Victoire / Cultura / Big Up / Infoconcert.com / Harmonia Mundi - From: KRAKATOA <postmaster@krakatoa.org>

 

39) CapcMusée : Musée d'art contemporain de Bordeaux - Novembre 2006

=====> Dans le cadre de NOVART Samedi 18 novembre 16 heures – 22 heures

Symposium Zones numériques : Dans le cadre du 8ème Symposium des Arts Sonores & Multimédias, Présence Capitale et le capcMusée présentent une soirée d'actions, de performances et de conférences Action – introduction par André Lombardo

Tibor Papp, Joachim Montessuis, Valerie Gerardin, Anne-James Chaton, Jacques Donguy & Etienne Brunet, François Lagarde & Michel Giroud, Philippe Boisnard, Yvan Etienne & Brice Jeannin, Gilles Grand ; Hortense Gauthier.

Entrée libre, réservation conseillée au 05 56 00 81 90. + d'infos :

Présence Capitale-Tél. : 06 88 39 71 31 -  presence.capitale@free.fr

=====> Autres rendez-vous

Tous les samedis et dimanches, 16 heures

Visites commentées de l'exposition Art in texto par Myrtille Bourgeois, médiatrice culturelle - Gratuit, sur présentation du billet d'entrée

=====> Mercredi 22 novembre, 19 heures - 20 heures

Jeudi 23 novembre, 13 heures - 14 heures

Conférence/monographie « Wolfgang Laib : lenteur et prélèvements » par Stéphane Mallet, médiateur Entrée : 3 €

=====> Prochainement

Mercredi 6 décembre, 19 heures – 21 h 30 Audio Room 5 : Blue Baboon

Co-prod maAsso Entrée : 5 €  + d'infos : maAsso - Tél. : 05 40 01 38 03 - www.ma-asso.org

=====> Ne manquez pas la nouvelle exposition « Drapeaux Gris »

Vernissage le mardi 19 décembre à 19 heures

Information du public - Tél. : 05 56 00 81 50 - Tél. groupes : 05 56 00 81 78

capc@mairie-bordeaux.fr - www.bordeaux.fr

- From: "PLANTIER Martine" <m.plantier@mairie-bordeaux.fr>

 

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         & Echos de Gironde &

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40) 2007 en débat, Collectif Bordeaux Centre - Bordeaux Bastide : Que de chemin parcouru

Pas à pas, les collectifs locaux prennent de l’ampleur, mais il leur manque un écho public que les médias ne veulent pas leur donner. Depuis le 11 juillet, date de la création de ce collectif antilibéral Bordeaux Centre - Bordeaux Bastide, que de chemin parcouru… Nous étions 35 ce 23 octobre à la Maison cantonale à La Bastide, mêlant militant alternatif, LCR, PCF et PS, ainsi que des citoyens engagés associativement. Chacun avait entre les mains le document-programme adopté les 14 et 15 octobre à Paris lors de la réunion des collectifs locaux. Chacun avait conscience de l’étape franchie, de ce que représentait ce programme. Comment le faire partager avec le plus grand nombre, avec ceux qui souffrent, ceux qui ne votent plus et qui ont fait une croix sur la politique pour changer leur quotidien ? Tel est le principal défi auquel sont confrontés les acteurs de ce collectif. Pour ce faire, un « 4 pages » national tiré à 2 millions d’exemplaires exposant la démarche de nos collectifs, les principales lignes de notre programme sera bientôt disponible. Chacun dans le collectif propose de lier les difficultés et problématiques rencontrées dans notre quotidien : fermetures de postes, délocalisations, casse du service public… à des débuts de réponses contenus dans le programme antilibéral que nous proposons… C’est la meilleure façon de porter à la connaissance du plus grand nombre ce programme. Mais nombre de citoyens ne sont pas électeur, le jour du vote, car pas inscrit sur les listes électorales. Pour être acteur et, le momentvenu, battre la droite et permettre une autre voie à gauche, il faut une carte d’électeur et s’inscrire sur les listes électorales. Nous avons jusqu’au 30 décembre pour mener cette bataille… Après ce sera trop tard ! (pour voter…) Quant au débat sur les candidatures, il est à peine abordé. Chacun aborde sa position et le choix de son ou sa candidat(e) délicatement, en prenant garde de ne pas froisser l’autre. Le maître mot est « consensus », et personne ne veut briser le « travailler ensemble ». Ce débat se fera plus précis dans les semaines à venir jusqu’à la réunion nationale des collectifs locaux des 9 et 10 décembre qui devra trancher. Mais la principale tâche des collectifs aujourd’hui est de faire connaître le programme car, comme lors de la campagne contre le TCE, les médias nous murent dans l’anonymat. Il nous faut exister dans le paysage politique français… A nous tous de jouer ! Stéphane Le Bot

=====> Appel : Des révoltes aux victoires, de l’espoir au changement

Les jeunes pour une alternative de gauche antilibérale !

Depuis 2002, nous avons manifesté contre la présence de Le Pen au second tour de la présidentielle, contre la guerre en Irak et au Proche-Orient, contre les réformes libérales dans les universités et dans les lycées, contre la mondialisation libérale… Nous avons participé à la victoire du Non de gauche au referendum sur la constitution européenne. Dans la rue et dans les urnes, nous avons résisté au libéralisme et à ses conséquences. Si nous avons été de toutes ces batailles contre le libéralisme, c’est que nous sommes parmi ses premières victimes. La vie des jeunes, c’est la galère assurée, pour financer nos études, pour chercher un premier emploi stable, pour obtenir un logement décent, pour se soigner correctement, pour se déplacer librement, pour se cultiver… A cette précarité s’ajoutent les discriminations et la politique sécuritaire que subissent principalement les jeunes des quartiers populaires qui se sont révoltés à l’automne 2005. Au printemps 2006, ensemble, dans l’unité et la démocratie, nous avons fait reculer le gouvernement sur le Contrat Première Embauche, attaque frontale de la droite voulant précariser tous les jeunes et démanteler le Code du travail. Nous avons mené notre lutte avec le soutien massif de la population et des salariés par la grève, l’occupation, les blocages et les manifestations. Par notre ténacité, malgré la répression et les condamnations dont certains d’entre nous ont été victimes, nous avons infligé une défaite majeure à la droite. Avec cette victoire, nous avons prouvé que la lutte paye. L’espoir né de ce mouvement ne doit pas être étouffé. Ensemble, nous avons gagné et aujourd’hui nous voulons construire une réponse politique qui soit à la hauteur de cette mobilisation victorieuse que toute notre génération vient de vivre. En 2007, nous refusons d’entrer dans le jeu que nous imposent les médias et ceux qui nous gouvernent. Nous ne voulons ni du kärcher, ni de la matraque d’une droite dure, ni de « l’ordre juste » d’une gauche qui a renoncé à changer la vie. Il faut en finir avec la criminalisation de la jeunesse. Dès maintenant, nous exigeons l’amnistie pour tous les jeunes qui se sont mobilisés ces dernières années. Pour changer radicalement la condition de la jeunesse, il faut sortir du choix entre une droite ultra-libérale et une gauche social- libérale. Nous voulons autre chose. Nous nous inscrivons pleinement dans la dynamique lancée par le collectif national d’initiative pour des candidatures unitaires de la gauche anti-libérale lors des élections présidentielle et législatives de 2007 et souhaitons que l’ensemble de la jeunesse puisse y participer. Nous pensons que ces candidatures unitaires sont nécessaires et urgentes pour battre la droite et l’extrême droite, pour répondre à nos espoirs et porter les revendications de toute la jeunesse telles que l’allocation d’autonomie pour tous les jeunes en formation et en insertion professionnelle. Dans nos facs, nos lycées, nos lieux de travail et nos quartiers, ensemble, faisons entendre la voix des jeunes dans les collectifs antilibéraux, mettons en place des collectifs jeunes unitaires et populaires et élaborons un programme d’urgence pour la jeunesse. Nous sommes de toutes les révoltes, nous sommes de toutes les victoires, nous serons nous aussi de l’alternative. Contact : appeljeunes@gmail.com ou sur le site national dans la rubrique « appels ».

=====> La dernière version (N° 8) du document-programme adopté les 14 et 15 octobre derniers est disponible sur le site, dans les collectifs locaux ou à la Fédération du PCF - 15, rue Furtado – 33800 Bordeaux.

www.alternativeagauche2007.org

=====> débats / agenda

======> Collectif de Bègles

Bernard Castaignet est partant pour le marché du samedi 4 novembre. Prenez contact avec lui (05 56 49 34 05 - 06 99 28 27 73).

=====> Collectif du Libournais

• Mercredi 8 novembre à 20h30, salle polyvalente de Galgon

• Jeudi 9 novembre à 20h30, salle du Verdet à Libourne.

Thème : « Un nouveau type de développement ». Contacts : CAUPL - 2 b, rue Largeteau - 33500 Libourne

ou : collectiflibournais@wanadoo.fr - blog : http://caupl.over-blog.org

=====> Collectif de Bacalan

Jeudi 9 novembre à 18 heures, salle Cabanel.

=====> Collectif Bx Centre - Bx Bastide

Lundi 13 novembre à 18h30, Athénée municipal à

Bordeaux. Contacts : bordeaux33unite2007@yahoo.fr ou à : Comité anti-libéral Bordeaux Centre, 4, rue Saumenude 33800 Bordeaux. ou tél. : 06 82 57 48 95 - 06 75 57 36 62

=====> Collectif du Créonnais

Mardi 14 novembre à 20h30, Salle des Banquets à Saint-Caprais de Bordeaux : Quel programme ? Débat sur les 119 propositions, la vie des collectifs : Où en sommes nous ? Quels candidats ? Sur quels critères ? 40 personnes le 13 octobre à St-Caprais ont répondu à l’invitation du collectif. Echanges, débats, la soirée a permis d’affirmer une forte volonté de changement pour les échéances électorales de 2007. Créer une dynamique, comme on a su le faire lors du vote du Non au TCE le 29 mai 2005. Il faut un profond changement, durable, ont affirmé les intervenants, parlant tour à tour des salaires, des retraites, des jeunes, de l’équilibre écologique de la Terre, de la fiscalité, de l’Europe, d’une VIème République, du rapport élu/citoyen... Le collectif à l’échelon local, mais aussi départemental et national, donne à chacun des citoyens de devenir acteur de ce changement. On ne gagnera qu’ensemble. Oui, le changement est plus que jamais possible. Contacts : collectifcreonnais@gmail.com ou blog : http://collectifcreonnais.over-blog.com ou tél. : 06 79 81 91 82 - 06 82 07 34 91 - 06 83 84 16 34 - 05 56 67 14 53

=====> Collectif de Floirac

Jeudi 16 novembre 2006 à 20h30, Centre social du Haut Floirac, rue Voltaire à côté de la bibliothèque.

=====> Collectif Les Aubiers

Jeudi 16 novembre à 21h, salle municipale.

=====> Collectif du Grand Parc

Jeudi 2 novembre à 18h, salle municipale.

=====> Les collectifs en Gironde (28)

« Ambarès-Ambès, St-Louis de Monferrand-Ste-Eulalie », Bx-Nord (1ère circonscription), Bordeaux Centre et Bastide (2ème circonscription), Bègles, Cenon, Cestas, Coutras, Créon, Gradignan, Hauts de Garonne, La Brède, Langon, Libourne, Mérignac, Pessac, Podensac, Ste-Foy la Grande, St-Sulpice et Cameyrac, Pessac, Talence, Université Bx, Villenave d’Ornon, Sud Gironde, Sud Bassin, Nord Bassin, St-Caprais, St-André-de-Cubzac, Val de l’Eyre…

=====> En cours de création : Cheminots de Bordeaux

N’hésitez pas à faire parvenir au journal les initiatives, débats, compte-rendus (courts), photos de rencontres et initiatives, nouvelles créations de collectifs... (Donnez les coordonnées (mails, sites, blogs) ainsi que les numéros de téléphone et/ou adresses pour ceux qui souhaitent participer aux collectifs locaux. Merci.)  (Voir Echos de Rencontres)

====> Le Blog du Comité Girondin cliquant sur le lien ci-dessous :

http://blogs.aol.fr/niangsamba/COMITEUNITAIRE33POURDESCANDIDATU/

Le collectif national : http://www.alternativeunitaire2007.org/

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

41) Conférence nationale du PCF : Paroles de délégués Girondins

Trois autres délégués girondins nous donnent leurs impressions pour contribuer à la réflexion commune qui se traduira dans le vote des 10 et 11 novembre.

=====> « Un élan » par Bernard Texier

Diffus, confus, précis, passionné, didactique, pédagogique, frémissant de tous les doutes, jaloux de toutes les susceptibilités, émouvant de témoignages, exposition d’instantanés, photographie générale d’un parti marqué par des victoires, des échecs, des victoires, des échecs encore plus durs, puis des victoires cicatrisantes (29 mai contre le TCE, lutte contre le CPE, durabilité de travailler ensemble dans les forums, les collectifs anti libéraux...) : c’est tout cela la conférence nationale. J’y suis et je ressens une immense fierté d’appartenir à un parti qui continue d’exister pour donner au maximum de gens la possibilité d’exercer leurs droits de citoyens en s’appropriant la politique pour leur permettre d’accomplir leur devoir. Je repars chargé positivement pour élargir le rassemblement anti libéral et qu’y grandisse l’espoir d’enclencher la marche en avant vers une humanité simplement juste.

=====> « Volonté de partage ou préalable ? » par Martine Alcorta

Les résultats du vote et les échanges de la conférence ont été sans surprise. La conférence a rempli son rôle : proposer ses orientations avant le vote des adhérents des 10 et 11 Novembre. Si personne - ou si peu – de militants contestent le choix de Marie-George Buffet comme candidate proposée par le parti, en y regardant de près ou en écoutant attentivement les différentes interventions, les avis sont plus nuancés sur l’engagement dans le processus de rassemblement. J’ai bien dit « l’engagement », j’ai parlé de « nuances » et je m’explique pour éviter toute interprétation tendancieuse de mes propos. Oui, majoritairement, l’ensemble des délégués présents ont approuvé notre engagement dans une dynamique de rassemblement. Mais le débat – suscité par la proposition de certains militants - d’ajouter à la résolution une phrase pour affirmer notre engagement dans la dynamique, quel que soit le choix final du candidat ou candidate du rassemblement, montre bien, que notre implication dans le processus ne se construit pas dans toutes les têtes de manière homogène. Nous disons que nous proposons la candidature de M.G. Buffet mais que nous n’en faisons pas un préalable. D’autre part, nous avons décidé de nous retrouver pour un nouveau vote, si ce n’était pas elle la candidate du rassemblement. Normal. Car, rappelons-le, elle est la candidate proposée par le parti et il est naturel que celui-ci, ses adhérents restent souverains dans leurs choix. On a bien vu toutefois que, dans la conférence, des nuances se sont exprimées quant, à cette nécessité. Certains, plutôt minoritaires il est vrai, mais souvent parmi les plus jeunes (c’est à considérer), voulaient s’engager immédiatement sur une position plus engagée, quel que soit le choix. Souvent chahutées, ces propositions plus ouvertes, sont ressenties par d’autres comme un affaiblissement de nos positions communistes ou comme un piège que l’on se tendrait à nous-mêmes. Je ne crois pas qu’il faille les voir de cette manière. L’engagement du parti dans le rassemblement, c’est-à-dire, dans une dynamique de co-construction, nous oblige en permanence à une double vigilance : rester nous-mêmes, ne pas nous effacer et en même temps respecter, accepter les points de vue de nos partenaires. Il y a donc plusieurs manières aujourd’hui pour un communiste de penser et de prendre ses décisions : soit en étant seulement communiste, soit en étant seulement « collectif », soit en étant les deux. Pour ceux qui ont choisi de ne rester que communistes en refusant de s’impliquer dans les collectifs ou de plonger dans le « mouvementisme » en effaçant ses appartenances, le problème du double point de vue est réglé. Pour les autres, c’est plus compliqué : il nous faut en permanence jongler avec nos identités de communiste, d’adhérent au parti communiste et notre volonté de partager la construction d’une dynamique avec d’autres. Cela nous oblige à penser aussi du point de vue des autres, de prendre en considération la manière dont nos propositions, nos positionnements, nos agissements seront perçus par eux. Et c’est souvent dans l’appréciation de ce regard d’autrui, du retentissement de nos « dires » dans les têtes de nos partenaires, que se profilent les nuances que j’évoquais au préalable. Alors faisons-nous de la candidature de Marie-George Buffet un préalable ? Chacun de nous dans ses prises de paroles publiques se prononcera, chacun dans son fort intérieur mesurera l’honnêteté de ses paroles, mais il faut bien reconnaître que collectivement c’est la décision qui sera prise lors d’un deuxième vote, si nécessaire, qui tranchera a posteriori et qui pourra répondre à cette question.

=====> « Pas de frilosité » par Serge Gonzalez

Cette réunion m’a conforté dans mes choix d e c on g r è s (33ème) et dans mon vote positif sur les textes adoptés par la majorité des communistes. Les débats, parfois vifs mais respectueux de la diversité comme des différences, ont permis de construire une orientation offensive. L’affirmation qu’il est possible de créer à gauche une dynamique anti libérale avec un programme transformateur et des candidatures communes à la présidentielle - en l’occurrence Marie-George Buffet - et aux législatives n’a rien à voir avec une quelconque méthode « Coué ». La simple lecture du programme élaboré permet déjà de mesurer les avancées. Ne doutons pas que grâce à d’autres propositions, dont celles mises en débat par les communistes présents dans les collectifs locaux, il connaîtra d’autres améliorations sensibles. En ce qui concerne la candidature proposée de Marie-George Buffet, les communistes doivent engager le débat sans frilosité. La résolution adoptée par la conférence nationale vient conforter une argumentation qui peut emporter la conviction du plus grand nombre.

=====> A votre disposition : Le programme du PCF

Quatre engagements pour une politique de gauche qui change vraiment la vie - Disponible à la Fédération du PCF 15, Rue Furtado à Bordeaux. Tél : 05.56.91.45.06 – Email : PCF33@Numericable.fr.

=====> Novembre, nouveau site du PCF : Donnez votre avis !

Premier parti politique français a avoir lancé un site internet (mars 96), le PCF a souhaité le refondre entièrement en se donnant pour objectifs : une organisation tournée vers le grand public ; un site utile pour militer ; une parole donnée aux internautes pour élaborer ensemble les contenus ; un respect des normes et des standards d’accessibilité et de compatibilité ; une utilisation plus systématique des Logiciels Libres. Lancé au cours du mois de novembre, vous pouvez encore participer à cette transformation en donnant votre avis : www.pcf.fr.

Les autres sites utiles : mgbuffet.org, gauche.fr, le site du rassemblement alternativeagauche2007.org, humanite.fr, et des liens vers les sites des élus et organisations…

======> Jeunes Communistes 33 : Formation

18 et 19 novembre 2006 : le Mouvement des jeunes communistes de Gironde organise une formation d’un week-end au 15, rue Furtado, Bordeaux. Par des débats et rencontres divers, cette formation veut permettre à chacun d’acquérir les connaissances théoriques et pratiques utiles pour militer au quotidien. Nous nous plongerons dans l’histoire du monde ouvrier et du Parti communiste, nous découvrirons ce qu’est le marxisme et comment celui-ci est présent au quotidien dans nos vies en débattant de thèmes d’actualité, nous partagerons nos colères, nos luttes et nos espoirs, comment les exprimer et être attentifs à ce que vivent nos copains. Dans une ambiance jeune et conviviale, nous verrons ensemble ce qui nous révolte et quelles sont les valeurs communistes qui nous donnent l’envie de changer le monde. Déroulement : samedi 18 de 10h à 18h et dimanche de 10h à 18h. Cette formation est gratuite et les repas de midi seront fournis par le Mouvement. Infos/Contact : Stéphane Haar, responsable formation JC 06 87 89 44 34

=====> Souscription 2006 du PCF : Où en est-on ?

Sur l’objectif d’un million d’euros au plan national, 200 000 € ont été collectés. La préparation du Congrès et l’activité intense qui l’a suivie ne se sont pas beaucoup prêtées à une forte animation de la bataille financière. De plus, un gros effort a été fourni par les communistes et leurs amis pour soutenir l’Humanité à la fin du premier semestre. Il y a donc urgence à relancer la souscription partout pour atteindre l’objectif d’ici la fin 2006 et mettre en place des dispositifs d’animation avec toutes les directions départementales, de sections et de cellules. A cela deux raisons essentielles : le budget annuel du Conseil national est équilibré avec la réalisation de l’objectif de souscription ce qui permettra de consacrer le maximum de moyens aux campagnes de 2007. Une lettre avec enveloppe T a déjà été envoyée à plus de 13 000 souscripteurs, un appel va être adressé dans Transparence à tous les adhérents et adhérentes du Parti communiste. Il s’agit maintenant de relayer ces efforts, avec ambition, partout et auprès du plus grand nombre. Chèques à l’ordre de : ADF PCF 33. Renvoyer à : PCF « souscription » - 15, rue Furtado – 33800 Bordeaux.

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

42) Ford à la CUB : Assez de la fatalité et beaucoup d’ambition.

Une délégation de salariés s’est invitée au Conseil de CUB du 27 octobre. Elle a ensuite été reçue par Alain Rousset. Une motion a été votée à l’unanimité au Conseil général sur l’initiative du groupe communiste. Max Guichard, pour le groupe communiste, a lancé le débat sur « la situation dramatique de Ford, dont une délégation de salariés est dans cette salle ». Dramatique car avec la brutalité inhumaine qui caractérise le libéralisme mondialisé, Ford Blanquefort est sur une logique insupportable de disparition. Un drame humain pour les 3 000 salariés du site (12 000 en prenant en compte les emplois induits), drame économique pour l’agglomération (10 % de la Taxe professionnelle unique - TPU), drame industriel pour toute la région tant Ford en est une véritable colonne vertébrale. D’autant plus insupportable que Ford affiche 1,7 milliards de dollars de bénéfice au travers de sa branche financière. C’est un des maillons de la chaîne désastreuse de casse industrielle vécue sur le département : Sogerma, Fonderies du Bélier, Solectron, First Métal, Laboratoires Ruffié, Soferti - et plus récemment avec la fermeture programmée de Barton et Guestier. Et Max Guichard insiste : « Ces milliers de salariés nous appellent au secours, nous demandant de ne pas laisser des dirigeants économiques, des libéraux sans foi ni loi saccager leurs vies. Comme nous avons su le faire pour la Sogerma, nous élus, devons répondre à cet appel. Même si le groupe EADS-Airbus est resté sur sa logique de rémunération maximale des actionnaires au détriment de l’investissement humain et industriel - hélas encouragé par nos institutions avec des subventions allouées dans le cadre du pôle de compétitivité Aérospace Valley - ne sous-estimons pas les 650 emplois sauvés. L’action unie des salariés autour de leurs propositions de développement industriel, appuyée par le rassemblement citoyen, au travers du comité de sauvegarde et de l’intervention des élus, ont permis de telles avancées qui se traduisent aujourd’hui par le besoin d’embaucher ! »

=====> Des actes concrets

L’élu insistait sur l’urgence d’une rencontre des salariés et leurs organisations syndicales pour étudier toutes les possibilités de développement, de redéploiement, de formation, sans un seul licenciement : « Pour ne pas se trouver placés devant la soi-disant « fatalité » de plans sociaux, voire de fermeture totale. » Il proposait une cellule de crise inter-institutionnelle (Région, Département, CUB, Mairies concernées), s’articulant autour de tables rondes avec le Préfet, les élus, les partenaires sociaux, et d’interpeller les différents ministères concernés. Il appelait aussi à rassembler les citoyens, la sauvegarde de ces emplois étant une condition incontournable du devenir de toutes et tous. Il concluait en soulignant que « au-delà de Ford, c’est tout le secteur automobile qui est en danger, comme pour la Sogerma le tissu industriel aéronautique (...) Donc assez de concurrence, assez de cette logique financière, ayons beaucoup d’ambition en lien avec l’évolution des nouvelles technologies (développement de la boîte automatique petite cylindrée pour véhicules essences et hybrides, coopération affirmée avec le pôle universitaire de recherche, coopération entre tous les constructeurs automobiles (comme entre Ford et Peugeot) et pourquoi pas demain avec Toyota qui cherche à implanter une 2ème usine ? » « Il y a tout juste un an, notre assemblée, à l’unanimité interpellait le Premier Ministre concernant la situation inquiétante de l’entreprise Ford Aquitaine Industrie à Blanquefort. Depuis les choses se sont encore aggravées (...) avec un plan de 500 suppression d’emplois en janvier 2006, portant à plus de 1 200 les pertes d’emploi direct depuis 2001. Les sous-traitants sont touchés par cette crise ce qui laisse augurer de graves dégâts pour la situation économique du département et pour l’emploi girondin. D’ores et déjà, la direction de l’entreprise annonce des périodes de chômage partiel de 31 jours d’ici la fin 2006, ainsi l’usine Ford ne tourne-t-elle qu’à moitié de sa capacité de production industrielle. Sans investissements nouveaux, la situation va s’aggraver. Pourtant l’usine est réputée pour ses performances : qualité des machines, personnel qualifié, souplesse de fonctionnement, productivité élevée en progression continue, amélioration constante du process industriel s’appuyant sur son centre d’essai des véhicules. De plus, les pouvoirs publics ont pris la mesure de l’enjeu depuis de nombreuses

=====> Conseil général, Ford : chercher des coopérations

Jean-Jacques Paris, au nom des conseillers généraux communistes, a présenté une motion adoptée par la majorité de l’assemblée (extraits). « Il y a tout juste un an, notre assemblée, à l’unanimité interpellait le Premier Ministre concernant la situation inquiétante de l’entreprise Ford Aquitaine ndustrie à Blanquefort. Depuis les choses se sont encore aggravées (...) avec un plan de 500 suppression d’emplois en janvier 2006, portant à plus de 1 200 les pertes d’emploi direct depuis 2001. Les sous-traitants sont touchés par cette crise ce qui laisse augurer de graves dégâts pour la situation économique du département et pour l’emploi girondin. D’ores et déjà, la direction de l’entreprise annonce des périodes de chômage partiel de 31 jours d’ici la fin 2006, ainsi l’usine Ford ne tourne-t-elle qu’à moitié de sa capacité de production industrielle. Sans investissements nouveaux, la situation va s’aggraver. Pourtant l’usine est réputée pour ses performances : qualité des machines, personnel qualifié, souplesse de fonctionnement, productivité élevée en progression continue, amélioration constante du process industriel s’appuyant sur son centre d’essai des véhicules. De plus, les pouvoirs publics ont pris la mesure de l’enjeu depuis de nombreuses années et ont contribué à améliorer les infrastructures de communication et de transport par de nouveaux investissements et la zone industrielle de Blanquefort vient d’être déclarée « zone P.A.T » permettant à l’entreprise de bénéficier de subventions d’investissements. Le Conseil général de la Gironde demande que l’ensemble des pouvoirs publics lance une large concertation incluant les représentants des personnels pour rechercher les coopérations nécessaires pour travailler à la reconversion du site par un apport d’emplois industriels nouveaux. Notre Région a développé des compétences, des technologies au travers des pôles aéronautiques et spatiaux, qui peuvent aussi permettre de développer un pôle automobile. De nombreuses entreprises comme la Saft, Ford, Getrag, Snpe et bien d’autres encore peuvent être intéressées pour leur propre développement dans notre région. Le Conseil Général de la Gironde demande à Monsieur le Préfet l’organisation d’une table ronde dans les plus brefs délais permettant de réunir tous les acteurs économiques. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

43) Un dialogue d’urgence pour les vignerons

Viticulture. Les députés communistes Marie-George Buffet, André Chassaigne et François Liberti en appellent à des états généraux pour sauver la profession.

Il y a urgence à ouvrir le dialogue, estiment les députés communistes Marie-George Buffet, André Chassaigne et François Liberté en lançant « un appel à la convocation d’états généraux de la viticulture ». Il est urgent d’attendre, semblait vouloir dire Dominique Bussereau, ministre de l’Agriculture, en évoquant avec soulagement en début de semaine le report au printemps prochain de la reprise des discussions sur les propositions de réforme de l’Organisation commune du marché du vin (OCM) proposée en juin 2006 par la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel, dont il dit qu’elle a « mis de l’eau dans son vin » au regard de ses objectifs premiers. Les grandes lignes de ce projet de réforme sont l’arrachage de 400 000 hectares de vignes en Europe, la fin de la distillation de crise qui sert ponctuellement à réguler le marché, la remise en cause des réglementations qui protègent partiellement les producteurs et les consommateurs des effets dévastateurs d’une libéralisation totale du marché et de l’augmentation des pratiques frauduleuses qui ne manqueraient pas de se développer avec les importations de moûts concentrés de l’hémisphère Sud pour élaborer des vins « européens » issus de raisins produits ailleurs. Le plan d’arrachage de la commissaire suppose une adhésion individuelle des vignerons en proie aux difficultés financières. En Languedoc-Roussillon, les centres de gestion indiquent que 80 % des viticulteurs ont des comptes d’exploitation déficitaires, le déficit d’exploitation atteignant souvent 1 200 euros par hectare et par an depuis deux ans. En Gironde, la chambre d’agriculture indique que le chiffre d’affaires global des vignobles du département a baissé de 30 % en six ans alors que 36 % des exploitations ne peuvent plus rémunérer le travail du vigneron. D’autres régions connaissent des difficultés identiques en raison de la chute des cours depuis deux ans. Dans ce contexte, continuer de jouer la montre dans l’espoir de réformer après les élections françaises revient à plomber un peu plus les comptes des exploitations familiales. Placés dans une situation financière inextricable, de bons vignerons produisant des bons vins sur de bons terroirs risquent ainsi d’être contraints d’abandonner le métier, de prendre les primes à l’arrachage pour payer leurs dettes. Dès lors, la réforme n’aura servi qu’à faire place nette aux vins industriels de l’hémisphère Sud. Notant que la viticulture française n’est pas seulement confrontée à une crise de débouchés mais que cette crise, résultant de la mondialisation, met aussi en cause l’identité des vins français face aux produits standard. Les trois parlementaires communistes demandent dans les plus brefs délais « des états généraux de la viticulture qui réuniraient tous les acteurs et les actrices de la profession (1) ». (1) Chacun des trois députés est joignable par courrier à l’adresse suivante suivie de son nom : casier de la poste, Palais-Bourbon. 75355 Paris 07SP - Gérard le Puill

Article paru dans l'édition du 4 novembre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-11-04/2006-11-04-839770

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

44) Chômage : La vérité sur les chiffres

« Nous assistons à la plus grande manipulation de la part de l’Etat » par Patrick Gimond de l’APEIS*.

=====> Pourquoi une telle manipulation ?

Pour nous faire croire que les directives gouvernementales prises ces dernières années sont favorables à une reprise de l’emploi. En vérité, la baisse des chiffres du chômage résulte largement des emplois aidés (donc précaires) et de l’augmentation des radiations. Pour preuve, en 95 on enregistre au plan national 5 000 radiations mensuelles, en 2006 entre 35 000 et 40 000. Pour les six premiers mois de 2006, 100 000 emplois ont été créés, les chiffres du chômage ont baissé de 300 000. Depuis 30 ans, les gouvernements successifs, présidents de la République, premiers ministres, ministres chargés de l’emploi, ont tous été élus sur leurs promesses : réduire et éradiquer le chômage. Une fois en place, ils et elles ont expliqué qu’ils et elles ont essayé mais n’ont pas pu. Le gouvernement actuel s’emploie, lui, à réduire artificiellement les chiffres du chômage : contexte mondial difficile… coût du travail trop élevé… cotisations patronales trop importantes… salariés trop protégés… chômeurs trop indemnisés… « Nous n’avons paspu » ? Au contraire ils et elles n’ont pas voulu régler la question du chômage. Effet recherché ? Entraîner chez nos concitoyens un sentiment d’impuissance et de fatalité, afin de freiner les mobilisations nécessaires et permettre au patronat (Cnpf puis Medef ) de renverser le rapport de force en leur faveur. Ainsi le chômage n’est plus, comme dans les années 60, un accident de parcours, mais un des paramètres de l’équation patronale de réduction du « coût de travail ». Voilà comment nous sommes passés des « 30 glorieuses » aux « 30 piteuses ». Le système d’indemnisation des chômeurs et la peur du chômage ont servi à inverser le rapport de force intra et extra muros des entreprises, et à précariser l’ensemble de la société.

=====> Comment cela a-t-il été rendu possible ?

Depuis 1958, c’est l’Unedic (association de droit privé) qui gère l’indemnisation du chômage. Les décisionnaires de cet organisme paritaire sont les « partenaires sociaux ». 50 % des sièges sont tenus par les syndicats patronaux (Medef, CGPME, UPA) et 50 % répartis à part égale entre les confédérations syndicales (CGT,

FO, CFDT, CGC, CFTC). Les syndicats de salariés qui siègent à l’Unedic représentent les salariés, donc les salariés privés d’emploi. Dans ces instances, mise à part la CGT, aucun n’a fait l’effort de les organiser. Comment représenter des gens qu’on n’organise pas ? Où sont et qui sont les adversaires quand tout le monde s’appelle partenaires ? L’Unedic a une mission de service public : collecter les cotisations et distribuer celles-ci sous des formes décidées par convention entre « les partenaires sociaux » et agréée par le gouvernement. Depuis 1958, les cotisations sont uniquement basées sur la masse salariale des entreprises (pourcentage sur l’ensemble dessalaires versés) comme d’ailleurs pour l’ensemble des cotisations de la protection sociale. Conclusion : moins une entreprise verse de salaires, moins elle cotise à l’assurance chômage. Plus elle précarise et génère du chômage, moins elle est mise à contribution pour financer celui-ci. A contrario, plus elle crée de l’emploi, paye correctement ses salariés et plus elle cotise à l’assurance chômage. L’Unedic sert donc les intérêt du patronat qui spécule et joue au monopoly avec nos vies au détriment de l’ensemble du monde du travail, y compris des entreprises qui jouent le jeu de l’emploi correctement rémunéré.

=====> Le partage de la misère

En 48 ans « les partenaires sociaux » n’ont pas souhaité, su ou voulu inverser cette logique, et mises à part la CGT et FO dans la dernière période, ils ont tous signé avec le Medef. Parce qu’ils n’ont pas voulu s’attaquer à cette logique qui ne favorise en rien le retour à l’emploi, il y a eu, dans les années 80, la création des minima sociaux, Allocation Spécifique de Solidarité en 1982 (ASS) soit 500 000 bénéficiaires aujourd’hui, revenu minimum d’insertion en 1988 (RMI) soit 1 200 000 allocataires en 2006. Parce qu’ils n’ont pas voulu s’attaquer à cette logique, l’Unedic de nos jours n’indemnise plus que 4,5 chômeurs sur 10, avec une allocations moyenne de 800 euros. Parce qu’ils n’ont pas voulu s’attaquer à cette logique, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres. Or, en 25 ans nous avons créé en France 70 % de richesses en plus avec une masse salariale qui a baissé de 10 %. Ils ont donc volontairement creusé les déficits de l’Unedic, alors qu’un rééquilibrage dans le partage des richesses permettait de répondre aux besoins. Ils ont imposé un partage de la misère en utilisant les plus fragilisés comme boucs émissaires afin de faciliter des reculs en terme de droits des chômeurs comme des salariés. Combien de salariés ont revu à la baisse leurs prétentions salariales et leurs conditions de travail parce qu’il y a 6 millions de chômeurs ?

=====> Quand on veut on peut

Un gouvernement qui veut s’attaquer réellement et efficacement au chômage, commence, en concertation avec « les partenaires sociaux » et les organisations de chômeurs, par modifier la logique en place à l’Unedic. En élargissant l’assiette de cotisation, en taxant la plus value des entreprises et les transactions boursières, en instaurant une modulation de cotisations qui favorise les entreprises qui créent des emplois stables et pénalise fortement les entreprises qui génèrent précarité et chômage. Une baisse significative du temps de travail (sans flexibilité accrue et annualisation du temps de travail) et qu’une sécurisation des parcours professionnels seraient des outils efficaces afin que chacun puisse retrouver ou trouver une place et un rôle dans notre société. Nous devons donc intervenir à tous les niveaux pour que nos enfants vivent mieux que nous. Cela passe par une politique qui fait de l’être humain une finalité plutôt qu’un moyen.

Pour poursuivre la réflexion... APEIS : 22, rue du 11 Novembre, à Bégles  Tél. 05 56 49 24 58, www.apeis.org

=====> Manifestation Nationale Contre le chômage et la précarité

Samedi 2 décembre à Paris

=====> Quelques données

Pour être comptabilisé comme chômeur dans les statistiques, il faut être :

• Privé d’emploi inscrit à l’ANPE,

• Disponible pour rechercher un emploi à temps plein en CDI. C’est la catégorie 1 (il y en a 8) des demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE. Celle dont les chiffres paraissent mensuellement au journal officiel. Septembre 2006 : 2 232 824 personnes. Réparties dans les autres catégories (pas comptabilisés dans les chiffres officiels du chômage) toutes les personnes :

à la recherche d’un emploi en CDD où à temps partiel,

en formation ou en maladie,

• occupant un emploi intérimaire, en CDD ou à temps partiel et recherchant un CDI à temps plein.

En tout 7 catégories de chômeurs représentant approximativement le même nombre que la catégorie 1 (2 200 000 chômeurs).

Rajoutons à ces chiffres :

• Le tiers des personnes au RMI non inscrits à l’ANPE (400 000).

• Les dispensés de recherche d’emploi âgés de 57,5 ans ou plus.

• Les personnes inscrites nulle part à la recherche d’un emploi, dont il est difficile de dégager une statistique (sans domicile fixe, les titulaires des minima sociaux autres que le RMI où l’ASS, personnes sans droit à aucune allocation (conjoint(e) sans ressource, les jeunes de moins de 25 ans).

En 2006, le nombre de chômeurs en France atteint très certainement 6 millions d’individus (10 % de la population totale, 20 % de la population active).

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

45) J’y suis, j’y reste, j’y vote : Régularisation de tous les sans-papiers !

Les étudiants et les jeunes communistes donnent leur opinion dans un tract en direction de la jeunesse. La grande mobilisation actuelle pour défendre les jeunes scolarisés sans papier et leurs familles menacées d’expulsion paye : le gouvernement recule, promet des régularisations et des études de dossiers plus « humaines ». Mais, ne nous laissons pas avoir, les régularisations sont peu nombreuses et arbitraires et les logiques libérales restent les mêmes : la droite met en place petit à petit une société liberticide et inhumaine. Il faut donc poursuivre les chaînes humaines qui refusent l’injustice, le rejet, et les expulsions.

=====> Etre sans-papiers

Nous vivons dans un monde où règnent injustices, inégalités, dominations entre les personnes et les pays. La logique capitaliste est à l’oeuvre, elle s’appuie sur les injustices et dominations existantes pour produire toujours plus de guerre, de misère, d’exploitation et de domination. Les pays en voie de développement sont mis dans des situations humaines, économiques et sociales désastreuses. Les populations sont donc souvent contraintes à l’exil pour fuir des conflits ou la misère. Des personnes s’arrachent à leur terre, leur famille, leur culture en espérant trouver quelque chose de mieux ailleurs. Etre sans-papiers, c’est connaître la déchirure de l’exil, c’est avoir espérer une vie meilleure ailleurs et n’avoir trouver aucun refuge dans son pays d’accueil. Etre sans-papiers, c’est vivre dans la peur quotidienne, dans la menace d’une expulsion, dans des conditions

=====> Régulariser Tous les sans papiers, c’est possible ?

Nous voulons régulariser tous les sans-papiers et non agir au cas par cas. C’est une urgence pour qu’elles puissent vivre dignement, sans la peur des contrôles d’identité, sans être exploitée par des marchands de sommeil et par des patrons qui utilisent le travail au noir. En effet, comment refuser à des personnes qui sont en train de construire leur vie de continuer à le faire ? A ceux qui disent « La France sera envahie car il y aura toujours des milliers de sans-papiers à régulariser », nous répondons que la preuve du contraire a été faite : l’Italie et l’Espagne ont régularisé massivement et ne connaissent pas aujourd’hui « d’invasion ». Alors pourquoi ne pas régulariser tous les sans papiers en France ? A ceux qui disent « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ! » nous répondons qu’il faut éradiquer la misère dans le monde plutôt que d’essayer de la maintenir loin des yeux, loin du coeur ! Que font Elf, Total… dans les pays du Sud s’ils n’y trouvent aucune richesse ? Les pays riches pillent les ressources naturelles et les matières premières qui se trouvent dans ces pays et qui ne profitent absolument pas aux populations sur place. Ils imposent une dette illégitime aux pays pauvres, les empêchant d’être indépendants. Il faut annuler cette dette, arrêter de piller, de les exploiter et créer les conditions d’un réel co-développement. A ceux qui disent « Les immigrés viennent détruire notre identité nationale et nos valeurs », nous répondons qu’une identité nationale est en perpétuelle construction et qu’être français c’est être riche de la diversité des personnes qui vivent en France ! A ceux qui disent « Les immigrés viennent nous prendre nos emplois et instaurer l’insécurité », nous répondons qu’ils ne sont pas la cause du chômage et de la précarité. Ce sont les politiques libérales mises en œuvre en France et dans le monde qui créent le chômage, le sous-emploi, la précarité. Les réformes anti-sociales du gouvernement sont les réelles causes de l’insécurité dans notre pays. C’est Sarkozy avec ces lois liberticides et sécuritaires, avec ses propos insultants qui a allumé la mèche de l’insécurité.

=====> Un choix de société

Veut-on vivre dans une France et dans un monde de l’inégalité, de l’exclusion, de l’injustice, du repli sur soi ? Ou veut-on vivre dans une France et dans un monde de paix, de solidarité, d’égalité et de justice ? Contrairement à la vision des capitalistes qui ferment les frontières pour préserver la domination des pays riches sur les pays pauvres, nous voulons lutter contre ces dominations pour créer un monde de justice, d’égalité où chaque personne puisse circuler et vivre bien là où il le souhaite. En 2007, des élections importantes vont avoir lieu dans notre pays. C’est dès maintenant qu’il faut mettre la pression sur les futurs candidats! Les jeunes constituent une force considérable pour faire avancer des propositions et des idées. Ensemble, on peut tout ! – Internet : Le site de l’UEC Bordeaux Découvrez-le ! http://uecbordeaux.myrealboard.com

Adresse mail JC : jeunescommunistes33@yahoo.fr

=====> Propositions

- Pour le co-développement, nous voulons l’annulation de la dette illégitime des pays pauvres, la démocratisation des instances internationales (OMC, FMI, la Banque mondiale, ONU). Nous voulons que les critères qui régissent ces instances ne soient plus la rentabilité financière mais le développement humain et environnemental…

- Pour une France de liberté et de dignité pour tous, nous voulons régulariser tous les sans papiers. C’est une urgence car « sans papier on ne vit pas, on survit ».

- Nous refusons une citoyenneté à deux vitesses, nous exigeons une égalité de droits entre tous les citoyens. Pour que la démocratie vive vraiment, pour qu’ensemble on construise notre avenir commun, nous revendiquons le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers. Pour que ces propositions (et bien d’autres) soient appliquées, il faut que chaque jeune les enrichisse, en fasse de nouvelles et s’engage ! Plus nous serons nombreux à exiger et à lutter pour la régularisation de tous les sans-papiers, le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers, plus nous pourrons imposer ce choix, comme nous l’avons fait contre le CPE.

=====> L’opinion du PCF : Reconnaître enfin les droits des migrants

L’exploitation et le racisme dont sont victimes les travailleurs migrants et leurs familles sont insupportables. La France doit être porteuse de l’exigence impérative de transformations économiques internationales permettant de faire cesser le pillage des pays d’origine, y compris de leurs cadres ou de leurs élites et de faire reculer l’exode de la misère. Pour faire reculer les situations désastreuses de clandestinité, assurer la liberté de circulation et la régularité du séjour des migrants, le droit d’asile doit être respecté.

- Tous les sans-papiers doivent être régularisés,

- Les zones d’attente et centres de rétention doivent être supprimés, l’aide médicale d’Etat (AME) rétablie.

- Il faut supprimer la notion de « pays sûrs » qui permet de traiter une demande d’asile par procédure prioritaire, sans un examen approfondi du dossier.

- L’acquisition de la nationalité française doit être facilitée, le droit du sol dès la naissance rétabli, les lois Pasqua-Debré, Chevènement et Sarkozy supprimées.

- Le droit de vote et d’éligibilité est accordé à toutes les élections (après trois ans de résidence pour les élections locales, dix ans pour les élections nationales).

=====> Votation citoyenne : Résultats partiels

Le PCF a organisé la consultation sur le droit de vote des résidents étrangers sur deux lieux différents : la Fédération du PCF et le Grand prix cycliste de l’Humanité. Voici les résultats.

Siège de la Fédération du PCF (du 16 au 20 octobre)

36 Votants : OUI : 35 NON : 1

Grand Prix de l’Humanité (le 21 octobre)

152 Votants : OUI : 121 NON : 31

======> Pétition : Appel au soutien d’une famille menacée d’expulsion

Chéryne, élève de 4ème au collège Alain-Fournier et sa soeur Janelle en moyenne section à l’école maternelle de l’Argonne sont scolarisés sur Bordeaux. Leur mère est expulsable de façon imminente, ce qui entraînerait automatiquement le départ de toute la famille. Nous, Citoyens, Parents d’Elèves des deux établissements, Enseignants et Personnels de l’école maternelle et primaire demandons l’annulation de la mesure d’expulsion, la régularisation de la famille (séjour, santé, droit au travail) afin qu’elle puisse vivre dignement.

Prénom ............................................................................

Nom .................................................................................

Adresse ............................................................................

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Signature .........................................................................

Pétition à retourner : FCPE - Collège Alain-Fournier , 83 Rue Saint Genes, 33000 Bordeaux

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

46) Grand Contournement de Bordeaux : Les actions continuent

OPPOSITION. Samedi, des opposants au contournement de Bordeaux ont déployé une banderole au Pian-Médoc, devant le château Malleret - Les actions continuent

Samedi, 11 h 45. Des voitures commencent à se garer sur le bord du chemin Malleret, entre Ludon et Le Pian. Toutes sont porteuses d'un autocollant où il est écrit « non au contournement ». Les premiers arrivés se rassemblent, en attendant quelqu'un. Ou plutôt quelque chose. Il s'agit d'une banderole longue de 50 mètres, où l'on peut lire : « En 2025 ici passeraient 20 000 véhicules/jour ». A midi, ils sont une bonne trentaine à s'aligner au bord de la D 2 ("route de Pauillac"), pour la déployer. Les automobilistes ralentissent et regardent, curieux. Certains manifestants montrent le message du doigt, en criant : « Lisez, c'est ce qui va se passer ici. » La scène dure un bon quart d'heure. Puis il est temps de replier la banderole, sous l'oeil désolé de quelques retardataires.

=====> Répétition. Pourtant cette action aurait dû être différente en ce samedi. A l'origine, elle consistait à planter ce message long de 50 mètres sur les terres de la propriété Malleret, qui se trouve sur le tracé du fuseau 1 du grand contournement. Mais l'annonce d'un rendez-vous fixé le 15 novembre par le ministre des transports, Dominique Perben, auprès de quelques élus locaux a changé la donne. Selon Bruno Vonderheyden, directeur de l'exploitation du château, il ne faut pas remettre de l'huile sur le feu. Du moins pas avant cette date. D'où la décision de reporter cette action de quelques semaines. Pour le responsable de la SCEA Malleret, mieux vaut « taper un grand coup avec une action choc au retour de l'entretien avec le ministre », si celui-ci ne se révèle pas fructueux pour les opposants. Samedi n'aura donc été qu'une répétition, en attendant d'éventuelles évolutions après le 15 novembre.

Parmi les gens présents, certains étaient membres de deux collectifs, d'autres non. Ainsi Daniel Oranger, venu apporter sa contribution en tant que particulier concerné. « Au moment où l'on parle de sauver la planète, c'est un petit geste, mais ça commence par ça », commente-t-il. Comme lui, tous estiment qu'un projet routier de ce type est une aberration au vu des risques de pollution que cela comporterait. Pour eux, le tracé, la méthode et les arguments employés sont inacceptables, notamment celui du désengorgement de la rocade bordelaise. Ils le réfutent, rapport de la direction régionale de l'équipement en main. Puis Thomas Lugagne, membre du Collectif des habitants du Pian, avance ensuite des propositions : « Aménager la RN 215, porter la rocade à 2 x 3 voies, étudier des solutions alternatives au transport routier et élaborer un plan régional des transports en Aquitaine ».

=====> Pressions. L'assistance n'a pu se quitter enfin sans improviser une réunion, afin d'échanger quelques informations. Plusieurs dates ont été communiquées : le 8 novembre à Ludon-Médoc se tiendra une réunion du collectif local, à 20 h 30 dans la salle jaune. De même le lendemain au Pian, à la même heure dans la salle du dojo. Mais la date à retenir reste sans conteste celle du 18 novembre. Ce jour-là, l'ensemble des collectifs anti-contournement devraient rassembler plusieurs centaines de voitures pour effectuer une opération escargot en plusieurs points de la rocade bordelaise. Les débats se sont ensuite animés, un idée revenant sans cesse : mettre la pression sur les élus locaux.

En guise de conclusion, une personne lançait : « Il y aura des explications lors des prochaines municipales », entraînant des hochements de tête parmi l'assemblée. http://www.sudouest.com/091106/dossier.asp?Article=061106a18014.xml

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47) LGV BORDEAUX-Espagne : Le débat va rebondir à La Brède et Captieux

Deux nouvelles réunions la semaine prochaine en Sud-Gironde

Le débat va rebondir à La Brède et Captieux

Un mois après la réunion de Langon, le débat sur la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et l'Espagne fait une nouvelle fois étape en Sud-Gironde. Le jeudi 16 novembre, à 19 heures, la commission particulière du débat public prendra ses quartiers à la salle des fêtes de la Brède. Un secteur concerné par d'éventuels nouveaux tracés. Dans son bulletin municipal, le maire de la cité brédoise, Michel Dufranc, estime que cette phase de concertation est « cruciale et nécessite une mobilisation réelle car d'elle dépendra en partie une décision lourde de conséquences pour les territoires traversés ». Pour le maire de La Brède, l'enjeu est de faire en sorte que cette ligne « soit le moins dommageable possible à sa sortie de l'agglomération bordelaise. C'est pourquoi je milite depuis le départ pour l'utilisation maximale des corridors des voies existantes. La municipalité de La Brède fera entendre sa voix tout au long de cette phase de débat pour s'opposer clairement à un projet qui ne respecterait pas ses principes de base ». Le lendemain, vendredi 17 novembre, à l'initiative du conseiller général Jean-Luc Gleyze, une réunion d'information concernant le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne aura lieu à 19 heures au centre culturel de Captieux. Une réunion locale qui fait écho à l'absence d'informations dont souffrent certains cantons sud-girondins. « La commission particulière du débat public, chargée de l'information sur ce projet, aurait dû transmettre un document de synthèse expliquant ce projet, explique Jean-Luc Gleyze. Cette diffusion n'a été faite que de façon très partielle et complètement insatisfaisante ». Or, pour Jean-Luc Gleyze, « ce projet apporterait des nuisances, sans aucune retombée positive, en matière d'aménagement du territoire. Le développement du transport ferroviaire est nécessaire mais il n'est pas acceptable de cumuler toutes les nuisances au même endroit ». La réunion du 17 novembre servira à préparer le grand débat de la commission particulière prévu le 13 décembre à Captieux. Une réunion « extrêmement importante », selon Jean-Luc Gleyze, « car elle sera la seule où nous pourrons faire entendre nos voix ».

http://www.sudouest.com/091106/evenement.asp?Article=081106a109576.xml

======> LIGNE GRANDE VITESSE. --Les socialistes veulent tirer vers le sud, à Orthez, la LGV Bordeaux-Espagne en projet (2020)

« Orthez ne peut pas être absente de tout » : T. L.

* LGV Bordeaux - Irun : participez au débat en ligne

A propos de la future ligne à grande vitesse Bordeaux-Espagne et de son prolongement vers l'est, les socialistes ne veulent pas d'un scénario catastrophe. Qui verrait l'évitement d'Orthez et de tout le vaste espace béarno-landais qu'elle draine aujourd'hui à sa gare, englobant la Chalosse, le bassin de Lacq, etc. Ils l'ont dit hier avec et autour du député David Habib, à la lumière d'un débat palo-palois d'où est sorti le mardi 24 un tracé bis, une variante au troisième scénario qui voit la ligne s'incurver vers le Pays Basque, via les futures gares TGV de Mont-de-Marsan et Dax. Ne parlons même pas des deux autres : ils mettraient le Béarn et la Bigorre hors-jeu? À Pau a donc été fortement soutenue l'idée d'un n?ud ferroviaire plus à l'est, quelque part au sud de Mont-de-Marsan. Avec une bifurcation (vers Pau, Tarbes etc.) et à laquelle est imaginé un prolongement vers l'Espagne avec le fameux passage sous les Pyrénées. Or, « si ce fuseau est intéressant pour le Béarn, objecte David Habib, il présente une difficulté pour Orthez ». D'où la nécessité, pour le député, de s'inscrire dans le débat qui s'est ouvert jusqu'au 29 décembre.

=====> Équité territoriale. « On l'a vu avec le TGV, constate Bernard Molères : on s'est battu pour avoir des dessertes et la gare d'Orthez a pris sa place ». Et que le bassin de Lacq puisse être absent du « développement en puissance de la grande vitesse » paraît inconcevable. C'est une question « d'équité des territoires », soutient René Ricarrère : « Si on laisse péricliter cette zone au niveau ferroviaire, il y aura d'énormes difficultés ». David Habib a défendu le morceau, lundi à la préfecture. Il attend aussi la position du président du Conseil général : « Jean-Jacques Lasserre, on ne s'est pas trop où il est, ironise-t-il. Il faudra bien qu'il le dise à un moment. »

Le député maire de Mourenx veut convaincre en particulier l'ingénieur du ministère de l'Équipement, qui est lui-même l'inspirateur de ce scénario 3 bis palois : « Jean Poulit a un projet de franchissement des Pyrénées (par le Somport, croit-on savoir NDLR). Il est d'autant plus important qu'Orthez ne soit pas oublié, car elle le serait aussi de la ligne transpyrénéenne. »

C'est dans le droit fil de ce qui précède que la communauté des communes de Lacq se prononcera, le 6 novembre. Le député a indiqué qu'il allait écrire au président de la Commission nationale du débat public, M. Chaussade : « C'est un vrai enjeu : politique, Orthez ne peut pas être absente de tout. »

http://www.sudouest.com/091106/evenement.asp?Article=311006aP134186.xml

=====> SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE. --Un débat sur la future ligne à grande vitesse a permis aux élus de la côte sud d'affirmer leur préférence pour le scénario 3

Ils choisissent la voie par l'Est : Pierre Penin

Michèle Labeyrie et Jean-Pierre Dufau (à droite) ont exprimé leurs attentes

PHOTO DAVID LE DEODIC

Jeudi dernier, le débat sur le projet de ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et l'Espagne a fait étape à Saint-Vincent-de-Tyrosse. La réunion dite « de proximité » a permis à Christian Maudet, chargé de mission pour RFF (Réseau ferré de France) de répondre aux questions du public et des élus du sud des Landes venus nombreux. Ceux-ci ont successivement pris la parole à la tribune : ils semblent tomber d'accord avec le souhait du Conseil général de voir adopter l'option numéro 3, soit la création d'une nouvelle ligne à grande vitesse par l'est des Landes. Mais avant d'évoquer un quelconque choix, Christian Maudet a dû répondre à la question d'un « citoyen de Saubrigues » inquiet du fondement même du débat sur la LGV. « On constate aujourd'hui une faible augmentation du nombre de passagers TGV et une diminution du recours au fret. Par quel miracle allez-vous faire que ces fréquentations vont augmenter pour alimenter les lignes nouvelles? » La réponse du représentant de RFF est simple : avec la LGV, le passager va gagner une heure de trajet entre Bordeaux et Paris. Quant au fret, le gain de productivité est estimé entre 10 et 15 % pour l'entreprise de transport. Par ailleurs, un cabinet d'expertise (suisse) indépendant vient d'être chargé d'évaluer l'évolution du trafic.

=====> Isolation phonique. Invitée à prendre la parole, le maire de Tyrosse, Michèle Labeyrie, s'est notamment inquiétée des nuisances prévisibles sur sa commune. Dans la future configuration du trafic, un train passera en gare de Tyrosse toutes les cinq minutes. La question du bruit a souvent été relevée dans le cours de la soirée. Par Gabriel Bellocq, par exemple. Le conseiller général en charge de l'éducation a rappelé la situation du collège de Tyrosse, voisin des voies.  Christian Maudet a voulu rassurer par deux chiffres. 150 millions d'euros : c'est la somme qui sera consacrée aux protections phoniques dans les scénarios 2 et 3 (le 2 prévoyant la création d'une nouvelle voie, par l'ouest des Landes). Dans le scénario 1, l'élargissement du réseau existant assorti de sa mise à quatre voies induirait 400 millions d'euros pour ces mêmes protections.

=====> « Gare nouvelle ». L'option numéro 1, les édiles présents jeudi soir la rejettent en choeur. Jean-Pierre Dufau, le député-maire de Capbreton, l'élimine sans coup férir parce qu'elle « ne sera pas une ligne à grande vitesse ». Elle ne permettra que quelques pointes à 220 km/h, quand les hypothèses 2 et 3 prévoient des sections à 320 km/h. Pour de multiples raisons, M. Dufau appelle la voie « est » de ses voeux. L'une est majeure à ses yeux : « Elle s'accompagnera d'une gare nouvelle dans les Landes. » Le député d'y voir « un atout majeur ». Une « gare nouvelle » qui selon son aspiration « devra se situer à une vingtaine de minutes de notre territoire ».  Sur les nuisances, sur les questions d'accessibilité des gares, sur le tracé à retenir : le président de la communauté des communes de Maremne Adour Côte Sud (MACS), Michel Castets, adhère aux considérations de ses camarades. Il soulignera en plus l'importance de prévoir les franchissements de la future voie. Son homologue pour la communauté du Seignanx, Pierrette Fontenas, relève le casse-tête d'un plan local d'urbanisme en cours d'élaboration. « Les différents projets peuvent chambouler nos prévisions... » Là, avec la meilleure volonté, Christian Maudet ne peut que convenir du caractère épineux du problème.

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48) FIRST METAL : « On reste combatifs »

Deux mois après le dépôt de bilan, les salariés licenciés continuent d'occuper l'usine. Entre les repas et le café, l'espoir de trouver repreneur subsiste

« On reste combatifs » : Dominique Manenc

Dès le matin, les salariés se réfugient dans la cantine, seule pièce chauffée

PHOTO D. M. - La pancarte est encore là, au pied du portail : « Non à la fermeture de First Métal ». Les pelouses sont recouvertes d'herbes folles et un silence de mort règne sur l'usine. Pourtant, elle est toujours occupée par les salariés, qui bien que licenciés, y viennent à tour de rôle, chaque jour, pour monter la garde : « On ne veut pas que le patron emporte les machines pour les utiliser dans une autre unité. Nous, on attend toujours qu'un repreneur sauve les emplois ». Le combat des 82 salariés de l'entreprise qui fabriquait du mobilier de bureau et de magasin, a commencé en mars dernier lorsque le groupe Fimopart avant annoncé son intention de fermer le site. Le dépôt de bilan, prononcé le 30 août, n'a pas découragé le personnel. 74 lettres de licenciement sont arrivées le 15 septembre. Les 8 salariés protégés ont reçu les leurs le 27 octobre. Entre temps, tous ont pris leur destin en mains : soit en se dirigeant vers la cellule de reclassement, soit en optant pour un départ à la retraite anticipé (FNE), soit en s'inscrivant dans des boîtes d'interim : « Ils sont peu à l'avoir fait mais n'ont trouvé que des boulots d'agent d'entretien ou de manutentionnaire payés au Smic. Quand on a 30 ans de maison, c'est un peu dur à avaler », laisse tomber Patrice Buquet, secrétaire du comité d'entreprise.

===è Cadenas et tranchée. Comme tous les matins, à 6 h 30, c'est lui qui déverrouille la grille et les portes dont ils ont changé les serrures renforcées par des cadenas. Ils ont même creusé une tranchée sur l'arrière, pour empêcher les camions de Fimopart d'enlever le matériel. First Métal est aujourd'hui une sorte de camp retranché où le dernier carré tente de survivre en espérant une hypothétique réindustrialisation du site. Tous ont encore en mémoire les durs propos de leur ancien pdg, Bertrand Philaire, rencontré pour la première et la dernière fois en septembre dernier au conseil régional d'Aquitaine : « Le passé, le présent et l'avenir de First Métal n'est plus de mon ressort ». Ils avaient encaissé. Et mesurent aujourd'hui leur solitude : « Personne ne sait plus ce qui se passe ici. On avait demandé de l'aide à l'union des industries et des métiers de la métallurgie, le syndicat des patrons, pour qu'elle trouve un repreneur. Idem pour les politiques qui ne bougent plus. On ne sent aucune volonté de sauver l'usine et l'emploi. Nous voilà sur la touche, à l'abandon », peste Bruno Bourdon. Il ne s'avoue pas pour autant vaincu et veut booster le moral des copains : « On restera combatifs. Même si on retrouve du travail ailleurs, on reviendra tous les jours ici, à tour de rôle, pour garder la maison ».

===è Gambas à l'ail. Le matin, ils se réfugient dans la cantine, seule pièce encore chauffée. A l'heure du café, ils ressassent leurs craintes et leurs espoirs. « J'ai 30 ans, une femme et trois enfants et je compte utiliser mes compétences d'automaticien et d'agent de maîtrise. Je ne suis pas le plus démuni », se console Patrice Villey. A 57 ans, Patrick Pujol partira en FNE. Philippe Chamouleau est plus inquiet : « J'ai 25 ans d'ancienneté et aucune qualification. Je me suis formé sur le tas. J'ai peur de rester sur le carreau ». Patrice Buquet résume : « Ici on avait peu, ailleurs on aura moins car on ne retrouvera jamais l'équivalent. On a tous peur du lendemain. La plupart d'entre nous avons fait carrière ici. La moyenne d'âge est de 46 ans. Trop jeune pour la retraite, trop vieux pour l'embauche ».  La matinée s'égrène entre les coups de fils, les démarches administratives, la lecture du journal. Dans la cuisine André Fredefon prépare le déjeuner. Aujourd'hui, ce sera gambas à l'ail. « On vit sur le budget alloué au comité d'entreprise que l'on est obligé de dépenser. Ca remonte le moral des troupes », sourit Patrice Buquet. Parfois ils partagent un casse-croûte ou font un barbecue : « Histoire d'entretenir un peu de vie sociale », confie Patrice Buquet.  « J'ai 25 ans d'ancienneté et aucune qualification. Je me suis formé sur le tas. J'ai peur de rester sur le carreau », Philippe Chamouleau

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49) BOUCHON FERROVIAIRE : RFF ne convainc pas

Après Cenon, Réseau ferré de France a présenté son projet d'aménagement de la voie ferrée aux Lormontais. Ils s'interrogent

RFF ne convainc pas : Jean-Michel Petaux

Françoise Achard, chef de projet à RFF, a présenté les options retenues pour Lormont - PHOTO JEAN-MICHEL PETAUX - Ils étaient une cinquantaine de Lormontais, lundi soir, à participer à la réunion de concertation organisée par Réseau ferré de France. Une initiative déjà menée précédemment par RFF dans la commune de Cenon, concernée également par le projet de suppression du « bouchon ferroviaire » (lire nos précédentes éditions). Ce projet, incluant notamment un passage à quatre voies ferrés, suscite déjà de nombreuses craintes chez certains lormontais qui redoutent une augmentation des nuisances sonores (lire ci-contre). « Grâce aux panneaux phoniques que nous poserons, le niveau de gêne sera limité, » assure Françoise Achard, chef de projet à RFF. « Les calculs prennent en compte toutes les maisons situées à proximité des voies. La norme étant d'arriver à moins de 60 décibels et ce à 2 mètres en façade de l'habitation, à tous les étages. » Une résolution très théorique du problème qui ne semblait pas satisfaire l'ensemble des riverains venus soumettre leurs appréhensions à l'opérateur ferroviaire. « Nous avons des maisons qui sont parfois au niveau du chemin de fer, rappelle une habitante du quartier Lissandre. Si je dois me retrouver avec un mur anti-bruit devant ma fenêtre cela ne m'intéresse pas. »

===è Indemnités refusées. « Nous avons aussi la possibilité de traiter directement les façades, » explique alors Françoise Achard. De toute façon le chiffre retenu de 480 trains par jour en 2 030 est une estimation maximaliste, les protections devraient donc être largement supérieures aux nuissances réelles. » Mais au-delà du visuel et du sonore, c'est la question pécunière qui a suscité le plus de débat au sein de l'assistance. « Nos propriétés perdent facilement 30 % de leur valeur avec ces futurs aménagements. Sera-t-on, oui ou non, indemnisé ? » interroge Olivier Martin, résidant rue Sourbès. La réponse est sans appel du côté de RFF : « Pour Lormont, cela n'est pas envisagé. »

Une limite de ce programme de concertation qu'a souligné le maire de Lormont, Jean Touzeau : « Mes administrés demandent juste si ce point peut-être édudié. RFF pourrait commencer par faire une évaluation du foncier concerné, avec une contre-évaluation une fois les travaux effectués. » Doléance qui devrait remonter les voies hiérarchiques de RFF jusqu'à Paris, affirme Françoise Achard, afin d'apporter plus de précisions aux Lormontais, lors de la prochaine réunion prévue au premier trimestre 2 007.

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50) HABITAT : Chers terrains d'Etat

Les élus déplorent des négociations « difficiles » pour acquérir des parcelles désaffectées appartenant à l'Etat et y construire du logement social

Chers terrains d'Etat : Julien Rousset

D'un côté, l'Etat dispose de biens ou de terrains dont il ne fait rien. De l'autre, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) et les communes manquent de logements sociaux, dans un contexte de flambée des loyers et de pénurie du foncier. 30 000 demandes de logement social sont en attente dans l'agglomération (1). Il y a un an, au lendemain des « émeutes », Jean-Louis Borloo présentait un projet de loi pour rendre le patrimoine public plus accessible aux opérateurs HLM. Ce plan offrait notamment à ces derniers la possibilité d'acquérir des terrains de l'Etat pour une valeur inférieure de 25 % aux estimations des Domaines. Objectif : mettre de l'huile entre l'Etat vendeur, soucieux de ses intérêts, et les communes acheteuses, qui invoquent leurs besoins en HLM pour réclamer des tarifs préférentiels. Mais à ce jour, au niveau local, les mesures de Jean-Louis Borloo n'ont pas permis une véritable libération du foncier. « Malgré les annonces gouvernementales, chaque ministère veille en réalité à ses biens et à sa trésorerie », assure un spécialiste de l'urbanisme.

===è Crispations pour la Bastide. La Direction départementale de l'équipement (DDE) a listé en septembre une douzaine de parcelles relevant du foncier « cessible de l'Etat » (notre infographie). Principalement des hangars et des casernes en sommeil. Les premiers appartiennent à Réseau ferré de France (RFF), établissement public en charge du patrimoine de la SNCF; les secondes au ministère de la Défense. Parmi ces sites, deux terrains font, depuis bientôt quatre ans, l'objet d'âpres pourparlers entre la CUB et l'Etat. Il s'agit d'entrepôts de la SNCF et de la caserne Niel, qui s'étendent côte à côte entre la Garonne et l'avenue Thiers à Bordeaux. En tout, 30 hectares où devrait émerger la ZAC Bastide 2, prolongement de la première zone d'aménagement concertée. L'un des chantiers majeurs de la Communauté urbaine sur la rive droite, avec 2 300 logements en vue.

===è Chantier encore virtuel : la CUB n'a pas acquis ces terrains. Ses services se fondent, pour une opération financièrement viable, sur un prix d'achat de 68 euros le mètre carré, soit trois fois moins que l'estimation des Domaines pour ces mêmes parcelles : 200 euros le mètre carré. RFF a lâché un peu de lest et se contenterait d'environ 160 euros le mètre carré. Mais dans une lettre adressée le 20 septembre au préfet Idrac, le président de la CUB, Alain Rousset, juge ces montants « incompatibles avec la faisabilité de l'opération ». Son premier vice-président, Alain Juppé, a lui aussi indiqué, pendant sa campagne, que l'Etat se montrait trop gourmand pour ces parcelles. Qui n'auraient pas la même valeur, a-t-il rappelé, si le quartier ne s'était pas redressé à la faveur d'un investissement massif de la CUB.

===è PS et UMP bordelais parleraient donc, sur ce sujet, le même langage ? Pas tout à fait... Alain Rousset, socialiste, estime que ces tarifs sont « en totale contradiction avec les objectifs affichés par le gouvernement pour favoriser la production de logements sociaux », son entourage fustigeant le « double discours de la droite ». Michel Duchène, vice-président UMP, rétorque : « Cette politisation complique la négociation ! Heureusement, le retour d'Alain Juppé va permettre l'aboutissement de ces dossiers. Il a des relations à un niveau que n'a pas l'actuel président de la CUB. »  Mais Michel Duchène et Alain Rousset constatent au diapason que les négociations avec l'Etat sont traditionnellement « difficiles ». Ainsi, les estimations des Domaines paraissent élevées aux élus locaux. C'est qu'elles évaluent le terrain et son bâti, souvent composé d'entrepôts voués à la démolition... aux frais de la CUB.  D'autre part, l'Etat ou les établissements publics négocient sans faiblesse. Ainsi, RFF est réputé pour s'appuyer sur un service contentieux affûté. Son directeur régional, Alain Prat, explique : « Quand nos clients sont des collectivités locales, notre position consiste à ne pas faire monter les enchères, à ne pas spéculer. Mais RFF ne peut tout de même pas devenir le financeur du logement social ! Nous avons hérité du patrimoine de la SNCF, mais aussi de sa dette. Nous avons une obligation d'équilibre financier. » Entre les collectivités locales et l'Etat, RFF a-t-il, quand il s'agit de la pénurie de logements sociaux, l'impression de servir de bouc émissaire ? « Un petit peu », lâche Alain Prat.

(1) Chiffre fourni par la CUB. « RFF ne peut tout de même pas devenir le financeur du logement social ! Nous avons hérité du patrimoine de la SNCF, mais aussi de sa dette »

=====> Comment ça marche ?

Direction de l'action foncière. Les principales opérations d'urbanisme, notamment les ZAC, relèvent de la Communauté urbaine, où cinquante-cinq personnes travaillent à la Direction de l'action foncière. Leurs missions : mener à bien les acquisitions foncières ou immobilières, assurer la gestion du patrimoine, et surveiller les permis de construire délivrés dans chaque commune, pour repérer d'éventuelles parcelles ou biens qui pourraient intéresser la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) et justifier une préemption.

http://www.sudouest.com/081106/vil_gir_bordeaux.asp?Article=081106a29208.xml

=====> Un patrimoine de berges et de hangars

La mairie de Bordeaux a acheté 34 hectares appartenant à l'Etat les berges de la Garonne - PHOTO FABIEN COTTEREAU - Parc des Berges. Pour permettre la transformation des berges de la Garonne, à l'horizon 2020-2030, en espace boisé, la mairie a dû acheter le droit de gérer 34 hectares compris entre les futurs ponts Bacalan-Bastide et Jean-Jacques Bosc. Relevant du domaine fluvial, ces terrains appartenaient à l'Etat, via le Port autonome. La mairie a indemnisé l'hiver dernier le Port pour les rentrées financières que perd ce dernier en renonçant à la gestion des parcelles. La négociation a abouti : la mairie a versé au Port autonome un chèque de 10,5 millions d'euros.

===è Ateliers de la gare, rue Amédée-Saint-Germain.

Ces 4 hectares d'anciens ateliers, souvent livrés au squatt et au graff, longent la rue Amédée-Saint-Germain. Ils vont susciter un attrait croissant dans le cadre de la requalification du quartier Saint-Jean-Belcier. Mais les négociations entre Réseau ferré de France (RFF) et la Communauté urbaine de Bordeaux n'ont pas commencé. « Nous travaillons sur le plan directeur des futures installations de la gare : nous voulons y voir plus clair sur ce qu'on peut garder, et ce qu'on peut céder », précise Alain Prat, directeur régional de Réseau ferré de France.

===è Terrain de la Benauge.

Une parcelle de 11 000 m2, elle aussi propriété de RFF, repose sans affectation entre la caserne de la Benauge et le lycée Mauriac. Ce terrain accueillera, d'ici 2011 normalement, la future mosquée. Mais la mairie ne l'a pas encore acheté, et les négociations avec son propriétaire RFF n'ont même pas commencé. C'est qu'avant sa cession, cette parcelle doit être « retranchée du réseau ferroviaire », procédure de déclassement en cours. Un avis d'occupation temporaire pourrait permettre d'accélérer les choses (notre édition du 30 octobre).

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51) QUAI DE BRAZZA : Soferti : le site sera « déconstruit »

Les ateliers ne tournent plus. Fin février, l'usine fermera définitivement. Mais pour l'instant, tous les salariés n'ont pas été reclassés

Soferti : le site sera « déconstruit » : Marie-Claude Aristégui

La Soferti a plus de 100 ans. Dans quelques années, il ne restera rien de ce site - PHOTO LAURENT THEILLET - Les ateliers de la Soferti (usine de fertilisants, appartenant au groupe Grande-Paroise filiale de Total), quai de Brazza, sont à l'arrêt depuis plusieurs mois. Toutes les matières dangereuses justifiant le classement Seveso du site ont été évacuées. Mais, pour l'heure, une partie du personnel est toujours sur les lieux et expédie les tonnes d'engrais encore en stock. Le 28 février prochain, l'entreprise fermera définitivement, à l'exception d'un petit atelier qui tournera jusqu'à fin 2007 (1). Et début 2007, les travaux de déconstruction débuteront et ils seront très longs. « Si on faisait un gros tas et qu'on jetait le tout à la décharge, cela irait plus vite », plaisante le directeur, Didier Macé. Ce n'est pas le cas. Selon une procédure établie, il faut nettoyer l'intérieur de l'usine, démonter (et non démolir), les installations, trier les matériaux « pour en assurer la meilleure valorisation au sens environnemental ». Parallèlement, des analyses seront effectuées, plusieurs fois, à des périodes différentes, pour évaluer l'impact de l'entreprise sur l'environnement (sols, nappes phréatiques) durant toute son existence, soit plus de cent ans. En fonction des résultats remis à la Direction régionale de l'industrie et de l'environnement (Drire), un projet de réhabilitation sera établi en vue d'une future utilisation... dont pour l'instant on ignore tout. De toute façon, selon Didier Macé, l'ensemble du processus va prendre trois ou quatre ans.

===è Reclassement, pas si simple. Au mois de juin dernier, les salariés étaient restés longtemps en grève, l'usine en garde des traces, les murs sont maculés de slogans. Par ce mouvement, les employés estiment avoir obtenu une amélioration du plan social. « Par exemple, pour les reclassements externes au groupe, la prime de départ était de douze mois de salaires, maintenant c'est seize », note Dominique Barbe (CGT), secrétaire du CE. Qui indique également que la fermeture du site avait initialement été fixée à la fin décembre 2006.

Les salariés partent en préretraite à partir de l'âge de 52 ans avec 65 % du salaire brut moins les charges et une prime équivalente à un mois de salaire brut par année (avec un minimum de 2 700 euros) restante avant de pouvoir prétendre à la retraite, qui sera versée à taux plein. Le directeur Didier Macé précise qu'il s'agit plus exactement de « rentes entièrement financées par le groupe ». Les salariés âgés de plus de 52 ans sont partis, d'autres qui ne fêteront cet anniversaire que dans un an ou deux sont provisoirement reclassés, dont quatre sur le site bordelais où va subsister un petit atelier. D'autres qui veulent développer un projet personnel bénéficient d'une prime de 25 000 euros et de l'aide d'un cabinet spécialisé. Certaines personnes ont accepté des reclassements dans le groupe. Bref, selon Dominique Barbe, il resterait à reclasser « réellement » un peu plus de trente personnes « très inquiètes ». A son avis, la cellule ad hoc accompagne, conseille mais n'aide pas assez. Une employée confirme ce sentiment : « Personne ne baisse les bras, tout le monde cherche activement mais on se sent largués, nous n'avons pas l'impression de bénéficier d'une aide concrète. Nous comprenons bien que la cellule de reclassement ne dispose pas de formule magique mais elle ne nous apporte pas non plus le petit plus, le tuyau nécessaire pour mieux orienter nos recherches. »

Pour Didier Macé, qui explique que la situation évolue tous les jours, seulement vingt-cinq salariés sont encore en cours de recherche. Et de son point de vue, la cellule de reclassement est efficace mais le marché de l'emploi n'est guère florissant. Il souligne le « professionnalisme des salariés habitués à travailler au sein d'un site Seveso » et invite d'ailleurs les entreprises en phase de recrutement à se manifester (2). En principe, fin février, les dispositions du plan social seront caduques. Un chapitre prévoit d'éventuels licenciements. Mais nous ne sommes que fin octobre et de toute façon, les syndicats seront vigilants. « On fera tout pour éviter les licenciements », affirme Dominique Barbe. (1) Il s'agit d'un atelier de production de sulfate d'aluminium pour le traitement de l'eau pour le compte d'une entreprise étrangère dont l'activité sera maintenue pendant un an (2) Toute entreprise dans ce cas peut téléphoner à l'usine au 05.56.33.42.00 ou à la cellule emploi au 05.56.33.42.20. « Si on faisait un gros tas et qu'on jetait le tout à la décharge, cela irait plus vite. Il faut assurer la meilleure valorisation, au sens environnemental, des matériaux »

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         & Echos d’Aquitaine &

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52) Aéronautique : Coup dur contre les fournisseurs d’Airbus

Le constructeur européen veut diviser par six le nombre de ses sous-traitants. Poussant aux délocalisations et à des regroupements ou des disparitions.

Toulouse, correspondant régional. Alors que le nouveau président d’Airbus, Louis Gallois, défendait hier le dossier de l’A350 auprès des actionnaires de EADS, l’avionneur européen venait de confirmer la veille au soir qu’il allait réduire de 80 % le nombre de ses contrats avec les fournisseurs. Cette décision, que les sous-traitants et leurs salariés craignaient par-dessus tout depuis la mise en oeuvre au début du mois d’octobre d’un sévère plan de rigueur baptisé « Puissance 8 », a été dévoilée par un article du Financial Times Deutschland.

« Nous avons beaucoup trop de fournisseurs extérieurs pour une entreprise qui fabrique quinze produits différents. Par exemple, sur 16 sites en Europe, nous avons huit ou neuf fournisseurs pour les vêtements de travail. Et cela a un coût élevé », a expliqué Jacques Rocca, directeur de la communication d’Airbus France. Il a précisé qu’ils allaient être « incités » à se regrouper. Le constructeur européen a indiqué qu’il entendait diminuer d’ici 2010 ses coûts administratifs de 900 millions d’euros, et ses coûts d’achats de 350 millions d’euros en raison de cette réduction du nombre des fournisseurs. Airbus devrait également réduire de 80 aujourd’hui à moins d’une dizaine le nombre de ses sites logistiques. Le 18 octobre dernier, Louis Gallois avait clairement prévenu que le groupe ne pourrait pas « échapper à une réduction du nombre de sous-traitants et de fournisseurs ». Les premiers à faire les frais de ce plan de rigueur sont une fois encore les salariés intérimaires. Un millier devra quitter l’entreprise d’ici à la fin de l’année. Apprendre cette décision par la presse irrite les syndicalistes et les responsables professionnels concernés. « Nous sommes surpris car Louis Gallois nous avait assuré qu’il prendrait le temps de communiquer », commente à Toulouse Xavier Petracci, délégué syndical central CGT. « Après « Route 06 » et maintenant « Puissance 8 », poursuit-il, les sous-traitants sont au coeur de la cible visée par la décision d’Airbus. Elle les contraint à se restructurer, à se regrouper ou à disparaître, à délocaliser pour certains leurs activités vers des pays à bas coûts ». Ce sont surtout les petites entreprises, celles qui n’ont pas d’assises mondiales et comptent moins de 150 salariés, qui sont les plus menacées. Par la distribution d’un journal à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires, la CGT a engagé une vaste campagne qu’elle souhaite encore développer dans les jours à venir en direction des salariés de la sous-traitance. « Quels que soient nos statuts, nous sommes dans la même communauté de travail et d’intérêt. » « Qu’il s’agisse de fournisseurs, d’équipementiers ou de sous-traitants, le problème risque d’être le même. La menace qui pèse sur l’économie régionale est globale et sérieuse », a vivement alerté Martin Malvy. Le président du conseil régional de Midi-Pyrénées a renouvelé avec insistance la demande d’audience au premier ministre. Celle-ci avait déjà été formulée il y a trois semaines avait été conjointement déposée par le président du conseil général, le maire de Toulouse, et le président de la communauté d’agglomération du Grand Toulouse qui n’est autre que Philippe Douste-Blazy. Pour la seule région Midi-Pyrénées, 548 entreprises et près de 60 000 emplois travaillent pour l’aéronautique et le spatial. En France, 4 000 à 5 000 entreprises fournisseurs de l’industrie aéronautique, selon le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), réalisent souvent plus de la moitié de leur chiffre d’affaires avec Airbus. Alain Raynal

Article paru dans l'édition du 8 novembre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-839992

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

53) Fonds pour l’emploi régional : Vaincre la frilosité des banques face à l’emploi

Rhône-Alpes. Le conseil régional se dote d’un fonds pour l’emploi de 5 millions d’euros visant à faire levier pour mobiliser des crédits à des projets industriels. Sur proposition de Christiane Puthod, conseillère régionale (PCF) déléguée à l’emploi, le conseil régional Rhône-Alpes a adopté jeudi 12 octobre, à l’unanimité, un rapport particulièrement innovant. Il scelle la création d’un fonds régional pour l’emploi (FRERA) de 5 millions d’euros. Le but : venir en garantie aux entreprises de moins de 250 salariés, porteuses d’un projet industriel permettant le maintien ou le développement d’emplois « durables et de qualité » Alors que, estimées fragiles, elles n’ont pu convaincre les banques de les soutenir par un crédit. « Ce dispositif n’est pas un outil de plus pour l’emploi, mais un nouvel instrument au service des entreprises, et pour l’emploi », souligne l’élue, en précisant qu’il n’est ici nullement question de se substituer aux responsabilités des uns et des autres, mais bien que chacun prenne ses risques. Pour la vie d’un secteur géographique ou d’une activité. « Les banques investissent volontiers dans la sphère financière, nous voulons travailler à ce qu’elles portent attention à la sphère industrielle et sortent de leur frilosité en la matière », ajoute Christiane Puthod. Concrètement, après l’échec d’un tour de table, la collectivité territoriale travaillera à « faire levier » pour amener les financeurs potentiels à réviser leur position. Non sans avoir demandé préalablement un audit social, économique et financier sur l’établissement concerné. L’ambition est bien déterminée : « Agir sur la relation qui existe entre les banques (gestion des crédits), les entreprises (responsables de l’emploi) et la région, financeur et responsable d’une intervention publique juste et efficace. » Il est entendu que les procédures d’instruction du FRERA veilleront à ce que la création d’emplois soit « nette » et ne consiste pas, par exemple, en relocalisations d’emplois et/ou en rapatriement de sous-traitance. La « gouvernance » du fonds régional se veut également innovante, puisque rien ne se fera sans l’avis des comités d’entreprises ou, en leur absence, des instances représentatives du personnel.

La commission d’évaluation et de suivi des fonds régionaux accordés aux entreprises (SUEVAL), récemment mise en place par la région Rhône-Alpes, participera au FRERA. Il n’est pas exclu que le conseil régional étende son intervention vers les reprises d’entreprises « quand celles-ci ont une forte résonance sociale et industrielle ». Catherine Montagne

Article paru dans l'édition du 8 novembre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-839998

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

54) GIRONDE-PAYS BASQUE : Des ordures baladeuses

Une erreur d'appréciation de la préfecture de région devrait permettre aux déchets d'un syndicat intercommunal basque d'être enfouis sur le site de Lapouyade (33)

Des ordures baladeuses : Dominique Richard

Site d'enfouissement de Lapouyade. L'arrêté préfectoral pris le 2 mars dernier devrait être annulé - PHOTO L. THEILLET - Rien ne semble plus s'opposer à l'enfouissement des déchets venus du Pays basque sur le site de Lapouyade, en Gironde. Mardi à Bordeaux, le commissaire du gouvernement du tribunal administratif, dont les avis sont suivis par les juges dans l'immense majorité des cas, a conclu à l'annulation de l'arrêté complémentaire du préfet de région, Francis Idrac (1). Le 2 mars dernier, le représentant de l'Etat avait restreint les possibilités de stockage des tonnages collectés par le syndicat Bil Ta Garbi, qui fédère plusieurs dizaines de communes basques, ne sachant que faire de leurs ordures ménagères. Selon le magistrat, cette décision est illégale parce qu'elle lèse doublement les droits de la Soval, la société du groupe Onyx gestionnaire du site. Les services préfectoraux n'ont pas respecté le délai de huit jours entre la réception de la convocation et la tenue de la réunion du Conseil départemental d'hygiène, laps de temps qui permet à chaque partie de préparer ses observations. Et ils ont causé un préjudice disproportionné à l'opérateur en le plaçant dans l'impossibilité d'honorer des contrats souscrits dans le cadre d'un premier arrêté préfectoral publié en juillet 2005.

===è Tollé. En juillet 2005, lorsque Françis Idrac avait autorisé la décharge de Lapouyage à accroître ses capacités d'accueil de 250 000 à 430 000 tonnes, il y avait manifestement un malentendu. Dans le cadre du plan départemental de traitement des déchets, élus et associations de défense de l'environnement avaient certes accepté une montée en puissance. Mais, dans leur esprit, il s'agissait de faire face aux transferts liés à la disparition de la décharge d'Audenge sur le bassin d'Arcachon et à ceux occasionnés par les fermetures temporaires des usines d'incinération de l'agglomération bordelaise. Mais, en aucun cas, ils n'avaient imaginé que Lapouyade reçoive des bennes extérieures à la Gironde alors que dans le département l'accent était mis sur la valorisation des déchets à la source pour limiter l'enfouissement. Devant le tollé suscité par l'arrivée des ordures ménagères de Bil Ta Garbi, le préfet n'avait eu d'autre solution que de battre en retraite. Un arrêté complémentaire avait alors fixé à 120 000 tonnes la quantité maximale de déchets du Pays basque susceptible d'être enfouie pendant cinq ans. Le temps pour les élus de Bil Ta Garbi de remédier par eux-mêmes à leurs difficultés de traitement. Si la solution préfectorale avait apaisé les esprits en Gironde, elle n'a pas été acceptée par le groupe Onyx fort marri de voir un marché lucratif lui échapper. Dans un premier temps, il a obtenu du tribunal administratif la suspension provisoire de l'arrêté préfectoral. D'ici à quelques semaines, la juridiction pourrait bien lui donner définitivement gain de cause (2).

===è Droit acquis. La préfecture fait valoir un principe de proximité pour l'enfouissement des déchets. Elle soutient aussi que l'exploitant d'une installation classée ne dispose pas d'un droit acquis, celui-ci pouvant être revu ou modulé en fonction de considérations d'intérêt général. La jurisprudence en la matière semble contredire cette thèse. Le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française, considère que la délivrance d'une autorisation d'exploitation génère un droit. Le préfet, avant de la remettre en cause, devait vérifier qu'elle n'entraînait pas des conséquences excessives pour l'opérateur au regard des préoccupations environnementales affichées. Ce qui était manifestement le cas aux yeux du commissaire du gouvernement même si les défenseurs de l'environnement estiment que la justice fait vraiment la part trop belle à Onyx. (1) Le jugement a été mis en délibéré. (2) Les responsables d'Onyx n'ont pas souhaité s'exprimer.

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55) JUSTICE : Les anti-OGM marquent un point au tribunal administratif

Le préfet a attaqué trop tard le Conseil régional qui interdit les aides aux entreprises agroalimentaires utilisant des OGM

Les anti-OGM marquent un point au tribunal administratif : Dominique Richard

Après le placement en garde à vue de José Bové le week-end dernier en Gironde, à la demande du ministère de la Justice, le débat sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) a rebondi hier devant le tribunal administratif de Bordeaux. Mais, cette fois-ci, dans un sens beaucoup plus favorable aux militants associatifs. Le commissaire du gouvernement, qui, contrairement à ce que son nom indique, ne représente pas les pouvoirs publics mais dit le droit, a conclu au rejet de la requête formée par le préfet de la Gironde. Ce dernier demandait à la juridiction d'annuler la délibération du Conseil régional d'Aquitaine relative au Fonds d'aide aux entreprises agroalimentaires d'Aquitaine. Votée en 2005, celle-ci interdit l'octroi de tout concours et de toute subvention aux sociétés qui utilisent des OGM.

===è Qualitatif. Aucun représentant de la préfecture n'était présent hier à l'audience pour soutenir la position de l'administration. Celle-ci estime que la collectivité que dirige le socialiste Alain Rousset méconnaît le principe d'égalité en réservant ses aides à certaines entreprises. « Rien n'interdit à la Région de subordonner ses concours à la non-utilisation des OGM, insiste Me Cyril Cazcarra, l'avocat du Conseil régional. Elle a le droit de traiter différemment les entreprises dans la mesure où leur situation est différente. »

Ce choix aquitain s'inscrit dans une politique qui s'est traduite en 2005 par la signature de la charte des régions européennes sans OGM. « Il s'agit de promouvoir une agriculture de qualité reposant sur des produits labellisés », poursuit Me Cyril Cazcarra.

===è Tardif. Le commissaire du gouvernement n'a pas eu à arbitrer entre la thèse des tenants de l'agriculture bio et celle des utilisateurs des semences modifiées. Au terme d'une analyse juridique particulièrement pointilleuse, le magistrat a évité tout débat de fond après avoir démontré que le recours du préfet était bien trop tardif pour pouvoir être accepté.

Peu vigilants, les services préfectoraux ont, selon lui, laissé passer dans le courant de l'été dernier le délai de deux mois qui leur était imparti pour attaquer la délibération de la Région que celle-ci avait refusé de modifier. Si, au terme de son délibéré, le tribunal administratif valide cet argumentaire, plus rien ne s'opposera à ce que le Fonds régional d'aides privilégie les entreprises agroalimentaires qui mettent les OGM à l'index.

http://www.sudouest.com/081106/reg_gironde.asp?Article=081106a32405.xml

=====> ANTI-OGM. --Le leader altermondialiste, placé en garde à vue samedi après une action anti-OGM houleuse à Lugos, a été libéré hier soir, quelques heures après l'exploitant agricole qui avait ouvert le feu au cours de la manifestation. La polémique fait rage

Bové annonce d'autres actions : Jessica Agache et Denis Lherm

José Bové. Le militant altermondialiste a été remis en liberté hier soir

PHOTO AFP - Même s'il l'a passé en grande partie à la gendarmerie, avec près de trente heures de garde à vue, le week-end n'a pas été perdu pour le leader altermondialiste José Bové. « Pour lui, c'est du pain bénit », déclare même son avocat, Me Christian Etelin, qui sait à quel point Bové compte sur l'effet médiatique pour défendre ses thèses. Et la destruction d'un stock de maïs transgénique, samedi, suivie d'une altercation au fusil avec son propriétaire puis d'une garde à vue très contestée chez les gendarmes, ça vous garantit une couverture médiatique de premier ordre.

Bové a non seulement mobilisé des bataillons de journalistes, mais aussi suscité de nombreux témoignages de soutien, de Ségolène Royal aux Verts en passant par le Parti communiste et la LCR (lire-ci-dessous). Autant d'interventions relayées par les médias. Du pain bénit, effectivement.

===è « Très satisfait ». A sa sortie de garde à vue, hier vers 21 heures, José Bové s'est déclaré « très satisfait d'être sorti sans convocation ni rendez-vous judiciaire et seulement une enquête qui continue. Cela prouve que la garde à vue n'était pas justifiée. Maintenant, la question des OGM commerciaux et des cultures clandestines est sur la place publique. Je note aussi la très forte mobilisation, tant au niveau local qu'au plan national, avec de multiples réactions. Le ministre de la Justice, qui avait décidé cette garde à vue, a été obligé de reculer. Je maintiens ma plainte pour tentative d'homicide, après les coups de feu de samedi. Il y aura d'autres actions de ce type pour dénoncer les cultures illégales et dire où elles se situent. Le pouvoir doit maintenant écouter les Français, qui sont 84 % à ne pas vouloir de cultures OGM, et imposer un moratoire. »

===è Porte dérobée. Tout avait commencé samedi, lorsque 150 militants anti-OGM et membres de l'organisation des Faucheurs volontaires s'étaient rendus à Lugos, dans le Sud-Gironde, pour détruire un stock de 2 000 tonnes de maïs supposé transgénique, dans l'entrepôt d'une exploitation agricole. L'opération avait failli très mal tourner, le gérant de l'exploitation, Marc Gibelet, tirant au fusil, en l'air selon les gendarmes, en direction des militants grimpés en haut des silos, selon ces derniers.

Marc Gibelet a ensuite utilisé son 4 4 comme un bélier pour détruire plusieurs véhicules. C'est en allant porter plainte à la gendarmerie de Belin-Béliet que José Bové s'est retrouvé en garde à vue, tout comme Marc Gibelet.

Dès samedi soir, les militants anti-OGM ont stationné devant la gendarmerie, espérant une sortie rapide du leader altermondialiste. José Bové a effectivement quitté la gendarmerie de Belin-Béliet, mais par une porte dérobée, vers 23 heures samedi, et seulement pour être transféré à la gendarmerie de Saint-Jean-d'Illac, à l'ouest de Bordeaux.

===è Sit-in et pique-nique. C'est là que les faucheurs se sont transportés dimanche, pour un deuxième sit-in devant la gendarmerie. Faisant flotter leur drapeau, ils ont de temps en temps bloqué la circulation pour discuter avec les automobilistes. Puis ils ont organisé un pique-nique sur place.

Parmi eux, Claude Peytermann, ancien agriculteur, artisan installé à Langon, l'une des figures des Faucheurs volontaires : « Le maïs que nous avons détruit est transgénique, c'est incontestable. Nous avons prélevé des grains, la nuit, dans l'exploitation de Lugos, et nous les avons analysés. On trouve facilement des tests pour 10 euros, ce qui nous permet d'en faire beaucoup. Nous ne sommes pas opposés à la recherche scientifique sur les OGM, mais seulement en milieu confiné. Parallèlement, nous demandons l'arrêt des expériences de plein champ et un moratoire sur les cultures OGM. Pour nous, c'est une opération réussie : le stock est détruit et les médias ont bien relayé l'affaire. »

Gislaine Bové, l'épouse de José, était également à Saint-Jean-d'Illac, comprenant mal pourquoi la garde à vue était si longue et rappelant que « 103 autres faucheurs ont revendiqué leur action en même temps que lui et donné leur nom, sans être mis en garde à vue... ». Dans la soirée, José Bové a révélé que le produit employé pour détruire le stock de maïs était... du brou de noix.

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=====> ANTI-OGM. -- Deux enquêtes ouvertes après l'opération de Lugos, samedi

José Bové encourt cinq ans de prison : Jean-Michel Desplos

Dimanche soir, en quittant les locaux de la gendarmerie de Saint-Jean-d'Illac, en Gironde, où il avait passé plus de vingt-quatre heures de garde à vue, José Bové se disait « très satisfait d'être sorti sans convocation ni rendez-vous judiciaire... ». José Bové, le poing levé en direction des nombreux militants anti-OGM qui l'attendaient depuis la veille devant le bâtiment de la brigade, pouvait certes afficher sa satisfaction, mais il ne doit cependant pas perdre de vue, comme il l'a dit lui-même, que « l'enquête continue » (lire « Sud Ouest » du 6 novembre). Car le leader altermondialiste peut s'attendre à être poursuivi en justice pour « destruction, dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui ». L'infraction commise samedi après-midi à Lugos sur le domaine agricole SNC d'Assonville, appartenant à Marc Giblet, dans un lieu servant à entreposer des marchandises ou du matériel en l'occurrence un silo de maïs OGM, fait encourir à son auteur une peine de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.

===è Expertises et auditions. Les protagonistes les plus actifs qui accompagnaient José Bové lors de l'opération coup de poing sont en cours d'identification par les gendarmes. Ils devraient faire eux aussi l'objet de poursuites judiciaires. Comme Marc Giblet, le gérant de la société, qui, selon certains témoins, a tiré un seul coup de feu en l'air et devrait répondre de « violences avec arme » devant le tribunal correctionnel. Deux enquêtes préliminaires sont donc en cours à l'heure actuelle, « par voies d'expertises et d'auditions, notamment en vue de préciser les circonstances exactes dans lesquelles les différents faits ont été commis ainsi que la nature et l'étendue des dégradations », a indiqué le procureur de la République de Bordeaux, Bertrand de Loze, hier, dans un communiqué. Au terme des investigations, les mis en cause devraient se voir notifier une convocation en justice soit par officier de police judiciaire, soit sur citation directe. A moins que le parquet ne décide l'ouverture d'une information judiciaire et la saisine d'un juge d'instruction.

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56) LANDES : Le nouveau missile stratégique M51, Lancement contesté

Le nouveau missile stratégique M51 va être tiré prochainement à Biscarrosse. Les antinucléaires mobilisent

Lancement contesté : Bernard Broustet

M51. Sa portée approche sans doute les 10 000 kilomètres - PHOTO DR - Le nouveau missile stratégique M51 va-t-il être testé pour la première fois cette semaine à partir du CELM (1) de Biscarrosse ? C'est ce qu'affirme le réseau Sortir du nucléaire. Selon ce groupement d'associations antinucléaires, le centre landais pourrait tirer, jeudi ou vendredi prochains, le premier exemplaire de ce missile destiné à être embarqué dans les sous-marins de la force de dissuasion. Stéphane Lhomme, figure de proue bordelaise de Sortir du nucléaire, souligne son intention d'être présent, à cette occasion, à Biscarrosse. On se souvient qu'un week-end antinucléaire avait été organisé en septembre dans la cité landaise à l'initiative de l'association Greenpeace et du réseau et que certains militants étaient parvenus à pénétrer dans l'enceinte du centre.

===è La météo décide. Le ministère de la Défense et la Délégation générale pour l'armement n'annoncent pas officiellement à l'avance la date des tirs expérimentaux de missiles. L'ingénieur général Coté, patron du CELM, ne confirme donc pas ces informations, mais il ne les dément pas formellement non plus. Il se borne à rappeler que le M51 (2) doit être testé d'ici à la fin de l'année. Et il indique, sans plus de précision, que plusieurs créneaux de tirs sont retenus d'ici à cette échéance. Il est vrai que ce type d'opération ne s'improvise pas. Le M51 est un gros engin dont la portée approche sans doute les 10 000 kilomètres, et qui retombera quelque part dans l'Atlantique après avoir effectué l'essentiel de son trajet en dehors de l'atmosphère terrestre. Les autorités françaises doivent s'assurer qu'il ne risque pas de croiser des satellites pendant sa course. Elles doivent aussi notifier l'essai aux organismes internationaux de la navigation et de l'aviation civile, afin que les bateaux et les avions susceptibles de croiser dans ces parages ne se trouvent pas sur sa trajectoire. Mais, au-delà de ces précautions, l'opération est conditionnée à des facteurs météorologiques : il ne faut pas que les vents soient trop violents. Le ciel doit être clair sur le trajet, afin que le missile puisse être vu par les diverses stations de suivi. Même au cas où une fenêtre de tir serait effectivement prévue cette semaine, il n'est donc pas absolument sûr que l'opération ait lieu. Dans ce cas, ce ne serait que partie remise. (1) Centre d'essais et de lancement de missiles. (2) Pour la circonstance, le M51 ne contiendra évidemment pas de têtes nucléaires.

L'essentiel du trajet se déroulera en dehors de l'atmosphère terrestre

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57) ROUTES : Vers une concession totale de la Pau-Oloron

Le président du Conseil général indique que l'Etat étudie une concession globale, et non partielle, de la Pau-Oloron

Vers une concession totale de la Pau-Oloron : J.-J. N.

Jean-Jacques Lasserre, le président UDF du Conseil général pratique ce qu'il appelle « la stratégie du peigne ». C'est-à-dire qu'il travaille en même temps sur plusieurs dossiers routiers intéressants qui, mis bout à bout, devraient donner à terme une belle allure au Béarn. C'est ainsi que l'élu des Pyrénées-Atlantiques est une nouvelle fois allé rencontrer hier Patrice Parisé, le directeur général des routes au ministère de l'Équipement. Pour discuter avec lui de la liaison Pau-Oloron et du projet de deux fois une voie.

Cet axe doté de créneau de dépassement et dont, à l'origine, une partie devait être payante, pourrait désormais faire l'objet d'une concession totale, entre les deux villes. « L'État accepte de réorienter ses études dans ce sens, en estimant _après avoir effectué des premières analyses techniques, que ce scénario est tout à fait envisageable », indique Jean-Jacques Lasserre.

===è En phase avec la Bordeaux-Pau. D'ici la fin de l'année, un avant-projet sommaire devrait ainsi être réalisé, avec comme objectif, la mise l'enquête publique de ce dossier pour le second semestre de 2007. « Patrice Parisé et moi-même sommes d'accord sur le fait que l'on a intérêt à rapprocher le plus possible la procédure concernant la Pau-Oloron, de celle de la Bordeaux-Pau », ajoute le président du Conseil général. Tout en précisant que l'amélioration de la RN 134 sur l'axe Oloron-Somport relève d'un tout autre débat. « La liaison Pau-Oloron a pour objectif principal de desservir Oloron. C'est-à-dire d'éviter une situation d'enclavement qui, si on ne s'en préoccupe pas, pourrait notamment poser problème à l'industrie aéronautique. »

===è Un environnement sensible. Le tracé de près de 23 kilomètres qui sera étudié pour la Pau-Oloron amènera également le Conseil général, comme il l'a fait pour le projet d'autoroute Bordeaux-Pau, à acheter des terrains et constituer des réserves foncières pour faciliter l'avancée du projet. Ce qui est déjà le cas aujourd'hui pour 13 hectares. « Ce sera un tracé techniquement difficile », ajoute Jean-Jacques Lasserre. Sans entrer dans le détail, celui-ci estime en effet que « les préoccupations environnementales seront plus aiguës qu'ailleurs ». L'exemple d'un cours d'eau situé avant Monein est évoqué en particulier. S'il n'est pas envisagé actuellement d'autre scénario qu'une deux fois une voie (mieux vaut tenir que courir, estime Jean-Jacques Lasserre), les automobilistes devraient disposer « d'un maximum de confort sur les créneaux de dépassement, notamment dans les parties montantes ». « Maintenant, il m'appartient de discuter de la maquette financière du projet avec l'État » ajoute le président du Conseil général. Celui-ci doit rencontrer le préfet de Région prochainement pour évoquer notamment ce dossier.

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58) ENERGIE : La lente percée de l'éolien

En cinq ans, des champs d'éoliennes ont fleuri un peu partout en Europe et en France. Peu en Poitou-Charentes, aucun en Aquitaine. Explications

La lente percée de l'éolien : Thomas Brosset

Parc de Bouin. Dressées en demi-cercle face à la mer, les pales des éoliennes géantes brassent le souffle marin - PHOTO PQR -

* ADEME : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie

L'île de Noirmoutier, immortalisée jadis pour ses moulins à vent, se prélasse dans l'horizon océanique. L'air sent le gros sel, le varech et la salicorne. Sur la piste qui longe la mer, au milieu des polders, des cyclistes en cirés rouges et jaunes pédalent, nez à la brise. Ici, à Bouin, le vent n'est pas vain. Dressées en demi-cercle face à la mer, les pales de huit éoliennes géantes brassent le souffle marin. Au pied des énormes mâts, on entend le bruit des vagues au loin. Les cyclistes s'arrêtent, font quelques photos des engins et reprennent leur piste. Le parc éolien de Bouin, jusqu'à peu le plus puissant de France, est devenu, depuis sa mise en service en juin 2003, une destination touristique incontournable en Vendée. Il figure sur les guides au même titre que les marais salants, la maison de Clemenceau ou le port de Saint-Gilles. Avec ses 19,5 MW, il assure la consommation énergétique de 20 000 foyers ou 50 000 habitants, soit l'équivalent de la ville de La Roche-sur-Yon, à 60 kilomètres de là. « Nous sommes devenus une référence pour toutes les régions de France. Il est vrai que nous avons eu la chance de trouver un site idéal. Il y a peu d'habitations à proximité. Tout a été imaginé en concertation totale avec la population. Un sondage a été réalisé quelques mois après l'installation des éoliennes. 96 % des personnes interrogées et qui vivent dans l'environnement immédiat se disent satisfaites du parc », explique Cyril Perrin, chargé du dossier au Syndicat d'énergie de la Vendée.

===è Bouin, la vitrine. Dans la guerre qui divise la France sur les éoliennes, Bouin offre une vraie vitrine aux partisans. Même l'association Vent de colère (lire ci-contre), figure de prou des opposants, se fait discrète sur le cas de Bouin : « Normal qu'on n'entende pas le bruit des aérogénérateurs. C'est la mer qui le couvre », commente, laconique, son président de Charente-Maritime Michel Broncard, pourtant tatillon sur le moindre décibel. Depuis cinq ans, la France tente de rattraper son retard. Deuxième gisement éolien d'Europe (ressources en vent), elle est à la traîne pour son exploitation. L'implication d'EDF dans le rachat de l'électricité a ouvert le marché. Devenant rentable (1), l'éolien a aiguisé les appétits. Le Languedoc-Roussillon, la Bretagne, le Nord-Pas-de-Calais, régions particulièrement bien servies en vent, s'y sont lancés à fond.

Puis, petit à petit, la campagne française s'est couverte d'éoliennes. A une centaine de kilomètres au sud de Bouin, le parc éolien de Saint-Crépin-de-Richemont, en Charente-Maritime, est installé au sommet d'une petite colline, à une trentaine de kilomètres de l'Océan. Le paysage agricole où les six machines tournent est scarifié de deux lignes à moyenne tension, et enlaidi d'un château d'eau et du silo à grains de Tonnay-Boutonne. C'est le parc en service le plus méridional de la région Sud-Ouest.

===è Saint-Crépin dans la douleur. Plus modeste que celui de Bouin, il atteint une puissance de 9 MW et peut fournir l'électricité pour 9 000 foyers. Sa mise en service ne fut pas de tout repos. L'association Vent de colère en a fait sa croisade et obtenu de la préfecture un décret propre à la Charente-Maritime : aucun projet de parc éolien ne pourra voir le jour à moins de 900 mètres de toute habitation. La réglementation française est pourtant la plus stricte d'Europe vis-à-vis des nuisances sonores puisque le niveau d'émergence du bruit d'une éolienne ne doit pas dépasser le niveau d'avant son installation. En clair, le niveau zéro, si c'est le silence qui régnait auparavant sur le site. « Il n'y a que les promoteurs qui disent que les nouvelles éoliennes ne font pas de bruit », assure Michel Broncard. Résultat, sur les dix-huit dossiers d'éoliennes déposés en Charente-Maritime, beaucoup ont déjà été abandonnés en cours de route. Seuls Saint-Crépin et Bernay-Saint-Martin (travaux en cours) ont obtenu, jusqu'alors, le feu vert définitif. Quatre projets ont été rejetés, neuf sont encore en enquête publique, trois font l'objet de recours.

===è Pas de volonté politique. Même constat un peu plus au sud, dans le Médoc, où le projet de parc éolien du Verdon est tombé dans l'estuaire : « Il faut une volonté politique pour soutenir les projets éoliens. Au Verdon, elle n'y était pas, c'est le moins qu'on puisse dire », fulmine Pierre Girard, directeur de la société béglaise Valorem, qui portait le projet. Le Nord-Médoc dispose pourtant d'un bon gisement éolien. Encore plus au sud, rien avant l'Espagne. « C'est vrai que l'Aquitaine a pris du retard, mais moi je préfère parler de l'avenir », explique Alain Mestdagh, de l'Ademe (2) Aquitaine. « En 2002, nous avons fait réaliser une étude sur les ressources en vent de la région. Mais nous n'y avions pas intégré les contraintes du raccordement au réseau. Cette hypothèque qui a freiné bien des projets est sur le point d'être levée par une étude complémentaire. Fin 2007, notre carte des gisements éoliens d'Aquitaine sera complète. Et les projets qui sont à l'étude en Gironde et dans les Landes pourront voir le jour d'ici deux ou trois ans. » (1) L'investissement est estimé à 1 000 euros par kilowatt installé pour une rentabilité de 10 % par an. Après dix ans, c'est tout bénéfice, et la durée de vie d'une éolienne varie entre 20 et 25 ans. * (2) Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. www.ademe.fr

=====> CONFERENCE SUR LE CLIMAT. La 12e conférence internationale sur le climat s'ouvre lundi à Nairobi, sous l'égide des Nations unies. Elle doit garantir la pérennité et le renforcement des efforts engagés pour lutter contre un phénomène qui menace l'humanité et l'économie mondiale : le réchauffement de notre planète. Pour l'endiguer, il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de près de 60 % d'ici à 2050. Le développement des énergies renouvelables, comme l'éolien, est un des éléments de cette réflexion.

http://www.sudouest.com/031106/une.asp?Article=031106a60475.xml

Au coeur du débat

===è 1 Le bruit Un rapport de l'Académie de médecine rendu public le 23 mars dernier atteste que les nuisances sonores produites par les éoliennes sont réelles, mais qu'elles suscitent soit l'exagération, soit le rejet. Le rapport précise que la production d'infrasons par les éoliennes (rumeur persistante) est très limitée, même dans le voisinage immédiat. Au lendemain de la publication du rapport, les députés Christian Bataille et Claude Birraux, membres de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques, constatent que « les bruits mécaniques des engrenages sont désormais quasiment inexistants. Avec les éoliennes modernes de puissance, dont les pales tournent à faible vitesse, le bruit de souffle des rotors n'est que de 100 décibels en pied de mât et inaudible à 200 mètres. » Le Syndicat des énergies renouvelables précise : « Au niveau du rotor, le niveau de bruit est proche de 100 décibels. Au pied d'une éolienne, le niveau sonore s'élève à 55 décibels, soit le bruit de l'intérieur d'une maison calme. A 500 mètres, il atteint 35 décibels, soit le bruit d'une conversation à voix basse. De plus, ces sons sont généralement couverts par le bruit du vent lui-même. »

===è 2 Le paysage Un parc éolien est-il beau ou laid ? Tout dépend si on le compare à une cathédrale ou à une centrale nucléaire. En tant qu'élément patrimonial d'un paysage, une ligne d'éoliennes sur une ligne de crête ou en bord de mer peut choquer. Comme sa proximité avec un monument historique. Mais les études d'impact préalables à la délivrance de permis de construire sont très vigilantes sur les sites d'implantation. En tant qu'instrument de production, l'éolienne tient largement la comparaison avec les lignes à haute ou moyenne tension, les silos à grain ou les châteaux d'eau qui égrainent le paysage. Bien des moulins à vent ont été classés monuments historiques. De plus, un arrêté de Thierry Breton de juillet 2006 favorise la création de gros parcs éoliens (20 MW) aux dépens des petits afin d'éviter le mitage.

===è 3 La production énergétique Elle est forcément limitée. La puissance totale de l'ensemble des parcs éoliens actuellement en service en France (environ 1 065 MW) est l'équivalent d'un seul réacteur nucléaire. Mais l'éolien n'est pas destiné à se substituer au nucléaire ou aux sources d'énergie fossiles; il vient en complément, comme le solaire ou le géothermique. L'objectif fixé par la Commission européenne est d'atteindre 21 % d'énergies renouvelables pour la consommation d'électricité en 2010.

===è 4 L'impact environnemental Il est quasiment nul. L'étude réalisée par Perrine Dulac, de la Ligue pour la protection des oiseaux, sur le parc de Bouin, site de nidification important pour l'avifaune, montre que les oiseaux s'adaptent parfaitement à la présence d'éoliennes. Une machine a une espérance de vie de 20 ans. Après, elle peut être changée ou enlevée, et le site retrouve son état d'origine. A Port-la-Nouvelle, dans l'Aude, la première éolienne de France a été déplacée de plusieurs centaines de mètres pour réaliser une carrière.

http://www.sudouest.com/031106/une.asp?ArticleRet=031106a60475.xml&Article=031106a80273.xml

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59) TURBOMECA : Prime à la formation

Un nouveau centre d'instruction a été inauguré dans le Pays Basque. Il complète celui de Tarnos

Prime à la formation : Christophe Berliocchi

Le PDG de Turbomeca Emeric d'Arcimoles avec Eric Lebreton de LCI - PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN - Le marché de l'hélicoptère explose dans le monde. « C'est lié au facteur international et au problème de sécurité : les pays ont dû renouveler leur flotte d'hélicoptères, qui était obsolète », énonce Emeric d'Arcimoles, le président directeur général de Turbomeca. D'autres facteurs expliquent cette croissance de l'ordre de 20 % par an. Les plates-formes pétrolières, par exemple, qui sont de plus en plus éloignées des côtes, et qui obligent à avoir recours à l'hélicoptère, « et depuis le 11 septembre 2001, il y a aussi la volonté des Etats de se doter d'une flotte d'hélicoptères pour assurer leur sécurité de proximité », détaille M. d'Arcimoles. Ainsi, l'activité de Turbomeca, leader mondial de la conception, de la production et de la vente de turbines à gaz pour hélicoptère, ne cesse de croître. « Notre production de moteurs connaît une hausse d'environ 30 à 35 % par an. Il y a dix ans, nos usines sortaient 600 à 650 moteurs par an, aujourd'hui on est passé à 1 500, demain on se stabilisera à 2 500 », confie le PDG. L'entreprise doit faire face à une « croissance vertigineuse » de ses clients. Qui dit nouveaux clients dit aussi formations nouvelles. Le centre d'instruction de Tarnos, ouvert en 1968, était devenu trop petit pour gérer cet afflux. « Il nous fallait trouver un nouveau centre, proche de celui des Landes, et la solution de la technopole d'Izarbel, au coeur du pôle de compétitivité aéronautique, à Bidart, s'est imposée d'elle-même ».

===è Arriel et Arrius. Turbomeca a ouvert ce nouveau centre d'instruction le 2 octobre. Dans cette technopole en plein développement, Turbomeca et son fidèle associé en charge du secteur de la formation, LCI, dispenseront des cours aux clients venus d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient sur deux types de moteurs, Arriel et Arrius. Tarnos conserve la formation sur les autres moteurs et turbines, même chose pour les deux autres sites en France, Marignane et Paris.

Turbomeca possède également deux centres d'instruction basés à Turbomeca USA (Dallas) et Turbomeca do Brasil (Rio de Janeiro). Pour Emeric d'Arcimoles, la formation est devenue « un pilier de notre société. Nous enseignons à tous nos opérateurs la meilleure manière d'exploiter et de maintenir nos moteurs, afin de conserver ces équipements à un haut niveau de qualité tout au long de son exploitation. Il n'est plus possible aujourd'hui que nos clients nous renvoient les moteurs pour des raisons bénignes qu'ils peuvent très bien gérer. »

A ce jour, pas moins de 35 000 personnes ont été instruites par Turbomeca. Ses instructeurs sont spécifiquement formés à un haut niveau technique et soumis aux règles des autorités de l'aviation civile. Turbomeca met également en oeuvre des formations professionnelles pour son personnel sur le plan mondial.

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         & Echos de Rencontres &

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60) Compte-rendu de l'AG du FSL du 9 octobre 2006 par Jacques Martineau

=====> Assos et orgas présentes :

AC! Gironde ; APEIS ; ATTAC ; Atelier Conso ; Bille en Tête ; Espaces Marx ; La

Cé des Ondes ; LCR ; Sel Gabare ; UJFP ; Utopia.

Excusés : PCF ; Tchernoblaye.

=====> Vers un nouveau FSL Gironde en 2007 ?

Nous n'étions que 16 personnes à cette réunion de rentrée, mais la diversité de la composition des précédents FSL33 était cependant présente, mis à part l'absence toujours criante des syndicats qui ont par le passé soutenu le FSE de Paris. L'équipe du secrétariat du FSL 2006 était quasiment au complet (on espère retrouver Patrick Madec et Rodrigo Pic-Lagos), prête à repartir pour 2007 avec quelques bémols peut-être dans l'engagement et surtout dans la disponibilité du côté de Catherine Seiller et de Marie-Thérèse Eliautou ; mais Deil Toussaint,

Céline Pabois (qui présidait la séance), Brigitte Thomas et François Minvielle semblent décidés à impulser les choses en ce qui concerne l'organisation, y compris en essayant de motiver de nouveaux bénévoles. Pour autant, les "anciens " du premier FSL Gironde de 2003, les Dominique Belougne, Isabelle Warin, Jacques Martineau, Pierre Sartor, André Rosevègue sont toujours là, avec l'envie que l'aventure continue. Jean Cléroux, l'un des actuels webmestres était aussi au rendez-vous, de même qu'Alain Donnart, le webmestre du site "alternatif". Hervé Giranton et Pierre Andrieu étaient également présents, eux-aussi bien décidés à poursuivre l'aventure.

=====> Bilan financier

Je n'oublie pas notre trésorier Jean-Luc Gasnier qui nous présenté un bilan financier 2006 définitif que l'assemblée a approuvé à 100%.

C'est ainsi que nous avons eu 3140 € de recettes contre 3189,56 € de dépenses.

Bien qu'étant déficitaires sur 2006, il nous reste cependant 584 € provenant du matelas constitué en 2004 et 2005, c'est à dire que nous avons de quoi relancer des invitations aux précédents participants pour le prochain FSL Gironde en 2007 dont la nécessité a semblé incontournable à une large majorité de l'AG.

=====> Date

Reste qu'il nous faudra décider à la prochaine AG du 13 novembre qui se tiendra à 20h à l'athénée municipal, de la date de ce FSL 2007 sachant, bien évidemment que ce sera une année électorale avec des temps forts en avril, mai et juin : le premier tour aura lieu le 15 ou le 22 avril et le second tour le 29 avril ou le 6 mai ; les législatives devraient suivre logiquement en juin 2007, probablement les 10 et 17 juin. A la suite d'un échange entre participants ( joliment appelé "tour de chaises" car nous formions un cercle ) 3 dates approximatives ont été pointées : mars, mai et octobre.

Voici quelques arguments avancés en faveur de chacune de ces dates :

- mars : si on sait dès maintenant que c'est mars, on a le temps encore de s'organiser. Le climat précédent les présidentielles sera beaucoup plus propice au débat citoyen en supposant que les partis auront moins d'emprise ou seront moins tenté de faire passer leur discours au détriment de l'expression citoyenne que pendant la campagne des législatives, même si on ne leur demande pas de s'autocensurer bien sûr.

- mai : on a un petit créneau entre les deux élections si on conserve cette date de la mi-mai comme les années passées.

- octobre : on serait dégagé de la pression électorale et pour une fois, on aurait peut-être plus de public du côté des étudiants traditionnellement en période d'examens en mai (l'argument valant aussi pour mars).

=====> Lieu

Une commission est chargée de faire le tour des différents lieux possibles.

L'IUT de journalisme, CAP-Sciences, l'athénée municipal, l'université de Bx1 ont été évoqués. Deil, Céline, Brigitte (et qui voudra bien les rejoindre) sont dans cette commission.

=====> Quelle thématique centrale ?

Si on veut éviter la trop grande dispersion des ateliers que l'on a connue en

2006, il faudrait une préparation collective plus importante. Dominique Belougne a fait une proposition : l'entreprise. Ce serait un bon moyen selon lui d'intéresser les syndicats et de soulever tout un tas de questions annexes autour de cette thématique ( travail, écomomie sociale, développement, coopération...)

=====> Communication

Un communiqué de presse pour la prochaine AG sera rédigé par le secrétariat ;

Catherine veut bien se charger d'un article pour Vingt Minutes. Marie-Thérèse devrait se charger de diffuser le présent compte-rendu.

=====> Rappel

prochaine AG le 13 novembre à 20h à l'athénée municipal, salle réservée par

Espaces Marx. - From: Jacques Martineau <ac.tonne@free.fr>

 

61) La vérité grandit les militants

Le Café du Croissant est archicomble ce 20 octobre. L’historien Serge Wolikow est venu parler des « militants de la première heure » dans le « combat terrible et exaltant » des années 1930 contre le fascisme. Ceux que l’on ne voit pas toujours participent à un questions-réponses haletant deux heures durant. En dix ans, de 1934 à 1944, il s’est passé en France des choses considérables. Ce qui tient à coeur à l’intervenant, c’est le souci de mettre au jour, dans les événements, avec le maximum de vérité, leurs ressorts humains. Il a fallu des trésors de courage, d’intelligence et d’innovation, et tout le mouvement progressiste, Parti communiste en tête, en sort renforcé, métamorphosé pour franchir de tels pas. La Résistance est ce qui touche le plus. La question figurant dans une lettre de lecteur publiée dans l’Humanité est posée : en affirmant, dans un commentaire bref sur la manifestation des étudiants (1)

du 11 novembre 1940, que le Parti communiste en « restait à l’écart », l’invité n’avait-il pas été injuste avec les communistes déjà résistants à cette époque ? L’historien décrivit avec un soin jaloux la situation de l’automne 1940. Certes, François Lescure Francis Cohen étaient à l’Étoile, Charles Tillion agissait à Bordeaux, Marcel Paul dans le Nord, d’autres ailleurs, mais le Parti communiste, désorganisé, confronté au trouble créé par le pacte germano-soviétique, avait, en tant qu’organisation, « explosé ». Il reconstituera par la suite une force de combat redoutable pour l’occupant et Vichy. Par chance, Georges Duffau, le fils de Joseph Epstein, jeune juif communiste de Pologne, chef des FTP de l’Île-de-France, fusillé au Mont-Valérien, était là. Ce qui fit dire en conclusion à l’historien : « L’important n’est pas dans l’héroïsme de la mort, mais dans le parcours. » (1) André Carrel, vice-président du Comité parisien de libération, signale que la situation du PCF était telle à l’automne 1940 que lui-même et sa cellule n’avaient même pas eu connaissance de l’événement. J. D. L

Article paru dans l'édition du 31 octobre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-10-31/2006-10-31-839609

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

62) Succès de la Fête de l’Huma Normandie

Rencontres. Plusieurs milliers de personnes ont participé à de nombreux débats et spectacles le week-end dernier. Rouen, correspondant particulier. Un nouveau succès pour la 3e édition de la Fête de l’Humanité en Normandie qui, le week-end dernier, a accueilli plusieurs milliers de personnes. Dès le premier débat, le ton était donné. Autour de Jacky Hénin, député communiste européen, des syndicalistes de France, du Portugal, d... Face à eux, un public attentif mais pas attentiste. À tel point qu’un appel à l’ensemble des salariés européens du secteur automobile a été adopté, qui indique notamment : « Nous refusons la mise en concurrence des hommes et des territoires. Nous n’acceptons pas la mise en opposition des travailleurs d’Europe pour faire pression sur les salaires, le temps et les conditions de travail (...). C’est le sens de notre volonté de coopération et donc de la charte que nous proposons pour bâtir un avenir durable à l’industrie automobile européenne. » Un peu plus tard, un autre échange oppose Patrick Le Hyaric et Dominique Trochu, rédacteur en chef adjoint de Paris-Normandie, avec là encore un auditoire (lecteurs, syndicalistes du Livre...) qui se passionne, interroge, réagit. Baisse du lectorat, coût de fabrication, prix des journaux, poids des grands groupes financiers, rôle de l’État, possibilité d’intervention des lecteurs..., aucune question n’a été évacuée. Le directeur de l’Humanité analyse la crise de la presse écrite, dénonce la responsabilité de

l’État dans les atteintes au pluralisme dans notre pays : « Rien ne sert d’aller défendre la liberté des journalistes ou la liberté de la presse au bout du monde quand on n’est pas capable de préserver le pluralisme en France. » Le soir même, Patrick Le Hyaric a pu, devant les quelque 500 convives du banquet, revenir sur ses propositions sur la presse mais aussi sur les enjeux politiques à l’aube d’une année importante pour le pays. Le dimanche, un public tout aussi nombreux assiste à la confrontation entre les députés Daniel Paul (PCF), Pierre Albertini (UDF), Alfred Trassy-Paillogue (UMP), et le secrétaire départemental de PS 76 Christophe Bouillon. Le thème retenu : « 2007, quelle politique pour la France ? » Chacun des participants a pu présenter en quelques minutes ses priorités. « Libertés et fluidité » pour l’UMP ; « augmentation du pouvoir d’achat » pour le PS, « école et formation » pour l’UDF. Pour sa part, Daniel Paul a insisté sur « le combat à mener contre l’explosion des profits d’un côté et celle de la précarité de l’autre, la nécessité de battre la droite et de mettre en oeuvre une réelle politique alternative ». Une vingtaine de questions et interpellations sont venues de la salle, permettant à chacun de détailler son point de vue. Privatisation de GDF, environnement, politique industrielle, immigration, démocratie participative, bipolarisation de la vie politique..., autant de facettes du débat qui ont été abordées. La Fête, c’est bien sûr aussi des concerts - dix pendant les deux jours - et une ambiance conviviale qui s’est partagée entre les 80 stands d’associations, de collectivités et d’organisations réunis au parc expo de Rouen pour cette 3e Fête de l’Humanité en Normandie.

Olivier Demiselle. Article paru dans l'édition du 8 novembre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-11-08/2006-11-08-839981

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

63) Colloque : Le manque de métissage à l’Assemblée au banc des accusés

Colloque. à l’initiative du Haut Conseil à l’intégration, dirigeants de gauche, de droite et jeunes ont débattu sur la discrimination en politique. Près de cinq heures de débat et de confrontation dans un amphithéâtre comble, un samedi matin, à l’Institut des sciences politiques. Étudiants, militants engagés dans des associations de quartiers populaires, chercheurs et responsables de partis de gauche et de droite se sont colletés avec la question de la « diversité dans la représentation politique », lors du colloque organisé par le Haut Conseil à l’intégration (HCI). La salle, colorée et surchauffée, a manifesté son impatience devant un système politique incapable d’intégrer en son sein l’indiscutable métissage de la population française. « L’appareil continue de fonctionner à l’identique. Ce qui pourrait mettre en péril l’avenir de la République », a lancé la cinéaste Yamina Benguigui. Blandine Kriegel, présidente du HCI, fait l’unanimité en déclarant que « la représentation politique ne reflète nullement la France telle qu’elle s’est transformée ». S’appuyant sur un récent sondage (voir ci-dessous), elle souligne que « la société est prête à aller beaucoup plus loin » quant à la place des nationaux issus de l’immigration à l’Assemblée nationale et dans les autres institutions démocratiques. « Des choses se font mais pas suffisamment vite, juge Jeannette Bougrab (UMP). Pour arriver à 30 % de femmes de mon parti, je ne vous dis pas à quel point le travail a été difficile. » Les formations politiques sont particulièrement montrées du doigt. « Elles sont les derniers vestiges de la féodalité », selon Jeannette Bougrab. « Ce ne sont pas des systèmes innovants, ils reproduisent plutôt », estime le chercheur Dominique Reynie. « Ils n’intègrent pas, ils éliminent », soutient Stéphane Pocrain (Verts). Sévère constat ? Il n’empêche qu’aucun des responsables ne tente de minimiser le décalage entre les Français en pleine évolution sur cette question et les organisations politiques qui demeurent timorées. Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, souligne qu’il « convient de rendre visible toute une partie de la population qui est niée. Il faut partager le pouvoir et se battre comme l’ont fait les femmes pour accéder aux mandats électifs ». Dans le même sens, Malek Boutih, secrétaire national du PS, affirme : « Il n’y aura pas de transformation en douceur. C’est une bataille, car le consensus n’existe pas sur cette affaire. » Il informe que son parti présentera vingt candidats issus de l’immigration au scrutin législatif, en 2007, dont « dix en position d’être élus ». L’annonce soulève un tollé dans la salle. Qui reprend de plus belle quand Yves Jégo, secrétaire national de l’UMP, sort ses chiffres : « Entre 12 et 15 % de candidats issus de l’immigration peuvent être élus dans les 200 circonscriptions que l’UMP met à leur disposition. » L’assistance exprime d’autant plus sa colère face à cette logique de petits pas qu’elle ne comprend pas la réticence d’Yves Jégo à accepter la proportionnelle, mode de système le mieux à même de permettre une meilleure représentation des nationaux issus de l’immigration. Yann Wehrling, secrétaire national des Verts, s’est taillé un franc succès en rappelant que sa formation s’est prononcée depuis toujours pour ce mode de scrutin, pour le non-cumul des mandats et pour la rotation des élus. Marie-George Buffet lui emboîte le pas et ajoute : « C’est la proportionnelle, et pas une petite goutte, qu’il faut mettre en oeuvre », rétorquant ainsi au ministre Renaud Dutreil qui évoquait alors une « dose de proportionnelle ». La dirigeante du PCF a également souligné l’« importance du statut de l’élu. Mais toutes ces mesures ne changeront rien si la politique ne porte pas de projet ». Mina Kaci

Article paru dans l'édition du 30 octobre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-10-30/2006-10-30-839512

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

64) 15ème Grand Prix de l’Humanité : Bilan et perspectives

La semaine passée, vous avez eu droit aux images, en cette édition on vous livre les commentaires...

=====> Les résultats sportifs

Satisfaction sur toute la ligne pour les organisateurs, les entraîneurs, les éducateurs de Clubs et d’école de cyclisme. Les Elites de la piste, français et espagnols, ont pu évaluer leur préparation, confirmer ou non leur sélection pour la suite de la saison. Déjà Kevin Sireau a confirmé son double titre de Champion de France Vitesse et Keirin en s’imposant magistralement dans l’Omnium. A 19 ans, Kevin s’annonce comme le successeur de Florian Rousseau dont on nous dit qu’il aurait des capacités physiologiques supérieures ! Chez les filles, Clara Sanchez, la championne du monde du 500 mètres, confirme elle aussi sa supériorité, bien que talonnée par Virginie Cueff. Excellente prestation également des « régionaux de l’étape », Vincent Dauga et Jonathan Mouchel. Ce dernier vainqueur du trophée «Ramsès» derrière vélomoteur et de l’américaine associé à Nicolas Rousseau. Pour la finale nationale des rencontres interrégions cadets, 9 régions étaient présentes : c’est le Nord qui l’a emporté devant l’équipe de Gironde avec son champion de France Quentin Laffargue. Enfin, beaucoup de jeunes garçons et filles ont pu s’exprimer sur la piste au stadium devant un public acquis à la discipline d’avenir du cyclisme. Les écoles de vélo ont été présentées et de nombreux jeunes ont assisté gratuitement au spectacle.

=====> Le public

Côté public, la participation n’est toujours pas à la hauteur de l’événement et des espoirs des organisateurs qui rêvent de remplir les gradins du stadium. Nous savons que les spectacles sportifs ont tendance à un désintérêt pour différentes raisons. Les affaires de dopage, même si le cyclisme sur piste semble épargné, ont une incidence négative sur l’intérêt pour les compétitions et la sincérité des résultats. Par contre, si les gradins n’étaient pas complètement garnis, le restaurant et les tables des partenaires étaient, elles, bien remplies. A croire qu’en mangeant, on apprécie mieux le spectacle !

=====> Bilan

Ce qui est intéressant à retenir dans le bilan sportif, c’est la déclaration de Florian Rousseau, entraîneur national, disant que le Grand Prix de l’Humanité était « idéalement placé en date et en site pour sélectionner et préparer tous les rendez-vous qui attendent l’équipe de France dès le début novembre ». On retiendra également une bonne couverture médiatique FR3, TV7, Sud-Ouest, L’Équipe et bien sûr l’Humanité, qui aurait pu mieux faire ! Finalement, bilan globalement positif, qui incite amis et camarades bien rôdés à préparer le 16ème Grand Prix de l’Huma en octobre 2007. Et comme on dit « Nous sommes contents de l’avoir fait et nous ferons mieux la prochaine fois ». François Bidou

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

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         & Le Coin des Initiatives &

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65) Solidarité : Une mobilisation pour le Liban et la Palestine

Aujourd’hui s’ouvre une semaine pour la cessation des hostilités. De nombreux lieux de culture dans le monde sont mobilisés. Entretien avec Roge Assaf, directeur du théâtre de Beyrouth. Sur l’initiative du collectif Tous ensemble avec le Liban (qui regroupe, entre autres, l’Appel des cinéastes, Trop, c’est trop...), cette semaine va constituer un temps fort de solidarité active (1). Cela mobilise déjà dans de grandes villes de plusieurs pays - (Beyrouth, bien sûr, Gaza, - Jérusalem, Tel-Aviv, Tunis, Le Caire, Rome, Barcelone, Berlin, Athènes mais aussi au Cameroun, au Tchad...) de nombreux artistes et intellectuels, à partir de lieux de culture importants. En France (2), par exemple ce ne sont pas moins de cinquante lieux (plus de trente théâtres, dont quatre théâtres nationaux, trois festivals, trois cinémas, trois lieux d’exposition en art plastique, deux revues et deux universités) qui mettent durant toute la semaine leur espace de travail à la disposition de ceux qui souhaitent affirmer leur condamnation de l’agression israélienne, leur solidarité avec le Liban, la - Palestine et tous les peuples victimes de la guerre et de l’injustice au Moyen-Orient (3). Ici et là-bas auront lieu des - débats, lectures, spectacles, projections, expositions... Grâce à l’Appel des cinéastes, plus de quarante courts-métrages réalisés pour la plupart pendant ou depuis la guerre ont déjà été rassemblés (et édités en DVD) afin d’être projetés un peu partout, sans compter les lectures d’écrits d’une soixantaine d’auteurs. Roger Assaf, directeur du Théâtre de Beyrouth, membre du collectif Shams, et Simone Bitton (voir ci-dessous), cinéaste franco-israélienne, ont répondu à nos questions. Roger Assaf est chrétien maronite. Metteur en scène, figure émérite du théâtre au Liban, il est par ailleurs - animateur et responsable du projet Shams, association - coopérative culturelle des jeunes du théâtre et du cinéma, implanté dans un quartier du sud de Beyrouth. Il n’est jamais facile de fonder un collectif d’artistes.

=====> C’est encore plus risqué dans un pays qui connaît la guerre par soubresauts.

Roger Assaf. Shams, association de coopération culturelle existe, depuis sept ans. Elle a été fondée en 1999 par une équipe de dix membres, constituée d’artistes diplômés des différents instituts libanais d’études dramatiques, artistiques ou audiovisuelles. Elle s’occupe essentiellement de théâtre et de cinéma. Il s’agit surtout de créer un lieu de rencontre autour du théâtre, avec des ateliers et des échanges. Nous nous adressons d’abord aux jeunes qui sont de dix-neuf confessions différentes, avec des appartenances politiques et culturelles très diverses. Nous sommes implantés sur une ligne de démarcation, là où la guerre civile a éclaté en 1975.

=====> Quel rôle peut avoir le théâtre dans un pays qui est souvent au bord de la guerre civile, avec des voisins pour le moins envahissants ?

Roger Assaf. C’est en effet très difficile dans ce genre de situation. Nous sommes d’emblée obligés de nous adapter à une réalité qui interdit au théâtre de fonctionner en tant que tel. La difficulté majeure vient de l’absence totale de soutien financier de la part des institutions politiques. Nous ne bénéficions d’aucune subvention. Dans notre équipe, les gens doivent travailler ailleurs pour vivre. Le Liban a beau être un pays développé, la culture n’intéresse personne, surtout pas les milliardaires. Il nous faut donc parvenir, par nos propres moyens, à une permanence vis-à-vis du public. Le théâtre a un rôle phare à jouer. Je ne parle pas du théâtre qui sert à divertir, ce qui serait déplacé ici. Avec ce lieu, nous possédons un espace physique et moral, grâce auquel nous pouvons agir en étant présents et attentifs ensemble aux problèmes qui ravagent notre société. Comme je vous l’ai dit, nous nous adressons essentiellement à la jeunesse, notre principale alliée et la principale victime du système politique libanais. Les jeunes dans leur majorité sont épris de justice, de liberté, de défense des valeurs morales. Ils sont bien sûr déboussolés par l’effondrement des grandes idéologies, surtout celles dites de gauche. En même temps, ils sont pour la plupart réfractaires à l’appel des fondamentalistes et des nouvelles idéologies qui prétendent remplacer les anciennes. La guerre n’est pas terminée. Israël ne peut exister sans une puissante force militaire. L’échec subi par cette force ne restera pas lettre morte. La guerre va concerner des espaces de plus en plus vastes. La France, l’Europe sont de plus en plus impliquées dans ce bouleversement imposé par la force. Je tiens à rappeler un fait significatif. Au Sud Liban ravagé, après ce qu’on a appelé « la cessation des opérations militaires », on a vu des slogans germer un peu partout sur les murs. Tous étaient anti-américains. Il n’y en a pas eu un seul contre Israël. C’est que les gens ne sont pas dupes. L’objectif des États-Unis, c’est de déstabiliser l’ensemble de la région qui va du Soudan à l’Afghanistan afin de faire main basse sur les ressources humaines et politiques qui s’y trouvent. Je tiens à dire que durant ces événements, la jeunesse s’est mobilisée de manière admirable au Sud Liban. En voici un exemple : un million de personnes ont été déplacées. Un peu plus de 60 % ont été logées chez l’habitant dans toutes les régions (maronites, druzes...). Un village de chrétiens maronites a accueilli 35 000 réfugiés. Les camps de réfugiés palestiniens de longue date ont accueilli des Libanais sans calcul ni mot d’ordre. Le problème maintenant c’est qu’il faut bien vivre. L’argent ne suffit pas. La plupart de ces gens sont des paysans. Les plants de tabac ont été anéantis à 70 %. Autre problème, les oliviers qui, dans le Sud, représentent une source de - revenus majeure, ont été détruits par les explosions. Il y a encore des bombes à fragmentation dans les arbres restés debout. Enfin, les écoles. Comment les enfants peuvent-ils étudier si elles ne fonctionnent plus ? La notion de pensionnat n’existe pas au - Liban sauf chez les personnes à hauts revenus. Avec l’aide reçue, les familles louent un appartement en ville pour être près de leurs enfants et les - villages se vident à mesure. (1) Contact : tous@ensembleleliban.org (2) Demain, par exemple, au Théâtre de la Bastille à 20 heures, se réuniront pour débattre Hassan Balawi, directeur des festivals de Gaza, Marie-José Mondzain, philosophe, Éric Hazan, éditeur, écrivain, Isy Morgenstern, producteur et réalisateur de documentaires, Alain Gresh, rédacteur en chef du Monde diplomatique, Pierre Abi-Saab, journaliste à Beyrouth. Modératrice, Isabelle Rabineau. Tél. : 01 43 57 42 14. (3) Au-delà de la semaine en cours, le Ciné 104 de Pantin prévoit

 une soirée entièrement consacrée au Liban et à la Palestine, le 24 novembre. Signalons par ailleurs que le plasticien Pascal Colrat exposera une œuvre à la Fiac, sur l’initiative du collectif Tous ensemble avec le Liban. Entretien réalisé par Muriel Steinmetz. Article paru dans l'édition du 6 novembre 2006.

http://www.humanite.fr/journal/2006-11-06/2006-11-06-839869

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         & Points de vue &

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66) « Offensifs, unitaires, ambitieux… » par Michel Dubertrand, Secrétaire Départemental du PCF33.

Va-t-on filmer la réunion du Conseil des ministres ? Va-t-on instaurer des jurys populaires chargés de juger le travail des élus ? Sous des interrogations et des propositions « nouvelles », aussi spontanées qu’en phase avec les préoccupations de notre peuple, les partisans du bipartisme, pour que rien ne bouge, ont l’ambition de fixer :

- L’ordre du jour des débats préalables à l’élection présidentielle ;

- Le résultat du 1er tour.

Il ne leur resterait plus qu’à nous préparer, six mois à l’avance, au « grand choc » du 2ème tour. Et la vie de notre peuple dans tout cela ?

- Arrêt des expulsions et régularisations des sans papiers ont-ils une place dans ces débats ? Pas vraiment !

- Destructions massives d’emplois, privatisations et non réponse à la baisse du pouvoir d’achat ? Pas plus !

- Dépassement de la Vème République pour aller vers de véritables constructions politiques citoyennes ? Pas encore !

C’est bien pour tout cela qu’il y a urgence à construire des ripostes immédiates et les réponses politiques à tous les mauvais coups, à tous les enjeux posés à notre société. Difficile ? Impossible à réussir ce rassemblement ?

Pas si sûr ! Les semaines passées en attestent.

Après le week-end des 14 et 15 octobre où les bases d’un projet alternatif ont été adoptées par des centaines de délégués des collectifs unitaires locaux…

Après le week-end des 21 et 22 octobre où, lors de la conférence nationale du PCF, les communistes ont confirmé et précisé leur offre politique… La forte participation des adhérents au vote des 10 et 11 novembre sera un des éléments supplémentaires de la vérification de la dynamique unitaire enclenchée. Offensifs dans les ripostes, pour l’augmentation du pouvoir d’achat, dans les semaines qui viennent… Unitaires pour le rassemblement antilibéral de gauche… Ambitieux pour ce rassemblement et, en ce sens, la proposition de Marie-George Buffet comme candidate est une garantie d’engagement durable… Offensifs, unitaires, ambitieux… Les communistes sont décidés à faire dérailler le bipartisme pour battre la droite et réussir à gauche ! - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 2 Novembre 2006 - No 1662 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

67) « Le feu » La chronique d’Hervé Le Corre, Ecrivain.

Difficile de parler d’autre chose, cette semaine. Difficile de taire le malaise, l’espèce de vertige qu’on ressent devant le crime de Marseille, l’incendie volontaire de ce bus dans les quartiers nord, avec ses passagers à l’intérieur, et pour bilan terrible cette jeune femme, Mama Galledou, gravement brûlée, luttant en ce moment contre la mort dans un hôpital de la ville. Oui, il s’agit bien d’un crime, et il est clair que les auteurs de cet acte odieux et stupide sont des criminels. Mais ce serait lourdement se tromper que de se payer de mots et de s’arrêter à la qualification judiciaire de cette attaque, se contentant ainsi de la condamnation morale et pénale, nécessaire, impérative, sans aller voir plus loin, et comprendre comment des abrutis basiques peuvent attenter à la vie de leurs semblables, de leurs voisins, quasiment. Quel cheminement a été le leur, de quelles frustrations, de quelles violences réelles ou symboliques, subies ou éprouvées, voire contemplées sur tous les écrans où viennent s’ap