Bloc-Notes No 305 - Aquitaine

      Construisons l'espoir, et en 2007 battons la droite et pour réussir à gauche gagnons une majorité anti-libérale au sein de la majorité de gauche à l’Assemblée Nationale !

      Vous trouverez ci-après des informations qui ont été adressées à Espaces- Marx ou qui ont attiré notre attention, et que nous vous répercutons (Période du 3 au 10 février 2007). (Les adresses indiquées peuvent n'être qu'un relais et pas obligatoirement l'origine de l'information, et n'ont aucune affiliation à priori avec notre association. Elles ne partagent pas obligatoirement non plus les autres messages répercutés). Ce message n'est pas un spam. Conformément à la loi et aux règlements du CNIL, les messages de prospection associatifs, politiques, caritatifs ou religieux sont seulement soumis à l'obligation d'accès aux données (comme les messages postaux) et ne sont pas considérés comme des messages de publicité commerciale (spams). L'intégralité des Informations est sur le site d'Espaces Marx Bordeaux, n'hésitez pas à y consulter aussi le Bloc-Notes National : http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/

 

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& L'Agenda : &

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1) Conseil d’Orientation d’Espaces Marx

 

2) L’Atelier Economie & Politique d’Espaces Marx et d’Attac33 : « Crise énergétique et Choix de Société »

 

3) « La Classe Ouvrière c’est pas du cinéma » : Février 2007

 

4) Appel à cotisation et à soutien des activités d’Espaces Marx (2006/2007)

 

5) [ATTAC33] Prochaine(s) réunion(s)

 

6) [RESF33] Rassemblement pour refuser l’ouverture de la chasse à l’enfant

 

7) Gauche populaire et antilibérale : Changer vraiment la vie

 

8) Echos des initiatives en Gironde des Comités Populaires pour des candidatures Unitaires de la gauche Antilibérale en 2007

 

9) Du côté du CIUN (Collectif National des comités antilibéraux)

 

10) [PCF33] Initiatives des Communistes en Gironde et en Aquitaine,…

 

11) Séminaire de Philosophie du Crephinat : « L’institution de l’humain »

 

12) Séminaire 2006-2007 de L’AMI : « Les enfants de migrants »

 

13) L’Ormée et les Amis de l’Ormée avec Bernard Blancan

 

14) [Survie Gironde] « Moi(s) contre la Françafrique »

 

15) Enfants de Don Quichotte : MANIFESTATION POUR LE DROIT AU LOGEMENT MARDI 6 Février 2007 à 18 heures allée de Tourny à Bordeaux

 

16) USR CGT du Libournais : Assemblée Générale

 

17) RETOUR DE PALESTINE : Le COMITE ACTION PALESTINE témoigne

 

18) Inégalités femmes-hommes : quelles conséquences pour nos sociétés ?

 

19) Appel des Cent pour la PAIX – Collectif Gironde

 

20) Salaires : Fonctionnaires en grève le 8 février – Manifestation à 11h Place de la République à Bordeaux

 

21) [Maison des femmes] « Recettes de Shéhérazade au pays du vin »

 

22) Les rencontres SCIENCES PO/SUD-OUEST accueillent BARTABAS

 

23) PROGRAMME de RENCONTRE LAIQUE INTERNATIONALE

 

24) Bordeaux : Loto de L’association Loisirs et Solidarité des Retraités

 

25) Les Mercredi du Pestacle : « Fraïda »

 

26) [AQUAFORUM] « Le jardin médiéval : un voyage initiatique à travers la mentalité des hommes du Moyen-Age ? »

 

27) Les Rendez-vous de l'Athénée libertaire

 

28) 54e édition de CLINS D'ŒIL en Gironde (Suite) : Cinéma ROUMAIN « LES FANFARONS »

 

29) Festival Ville en Scene - Floirac

 

30) PAU : La troisième édition d’ Utopies Collectives

 

31) [Centre Yavné] Conférence de Benjamin Stora : « Juifs d’Algérie, les trois exils »

 

32) Les Rencontres d'Auteurs à la Librairie " La Machine à Lire "

 

33) Des sorties musicales sympas en Gironde

 

34) Live au Musée d'Aquitaine : « Barkatu Bartok ! »

 

35) SNUB et Assemblee generale - L’Amarre N° 161

 

36) 3éme colloque international sur l'animation à Lucerne en Suisse

 

37) [APED] Ecoles d'élite, écoles ghettos... Et si on essayait l'école commune ?

 

38) SOS Violences Sexuelles (Bordeaux) : colloque portant sur "les violences sexuelles sur mineurs"

 

39) L’Esperanto, ensemble avec les autre mouvements alternatifs.

 

40) Chicokids : Circuit en  Jordanie

 

41) MANIFESTACION  "ANEM ÒC ! PER LA LENGA OCCITANA !"

 

42) Solidarité ! Kadidja risque la prison pour s'être opposée à une expulsion

 

43) [Lagrangeauxgranges] Stage UNDERGRANGE

 

44) EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE D'ANNE-MARIE FILAIRE A L'ARTOTHEQUE DE PESSAC : « un travail sur Jérusalem »

 

45) Elections étudiantes : Trois questions à Camille Perreau, Présidente de l'UNEF sur Bordeaux

 

46) Rock School Barbey: Programmation Février 2007

 

47) CapcMusée : Musée d'art contemporain de Bordeaux - Février 2007

 

48) [Uzeste musical] AVANT-PREMIÈRES

 

49) Nouveau Programme du Cinéma Jean VIGO DU 31 JANVIER AU 6 MARS 2007

 

 

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& Echos de Gironde &

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50) Bordeaux : Des élus déterminés à faire barrage à l’AGCS

 

51) Libourne : Les « Arena » à Paris

 

52) « Répondre à l’insécurité sociale » par Sébastien Laborde, Professeur des écoles, membre du Comité exécutif du PCF33.

 

53) Collectif antilibéral unitaire de Haute Gironde : 3 débats programmés

 

54) CIUD 33 : Notes préparatoires à l'Assemblée des militants du 14 février

 

55) « Appel aux élus en désaccord » Par Michel Becerro, simple communiste de Carbon-Blanc.

 

56) Les Communistes et la désignation des candidatures  aux élections : Rappel des statuts du PCF

 

57) « A propos du rapport de forces » par Jean-Jacques Crespo, Militant communiste au PCF. (extraits).

 

58) RESF 33 : Concert débat de soutien

 

59) Pour Une autre politique à gauche : Un Programme de ruptures

 

60) Amicale des vétérans du PCF : Engagement actif

 

61) Début de campagne électorale en Gironde… Premiers échanges…

 

62) ADECR : Objectif, 50 parrainages de soutien en Gironde à Marie-George Buffet.

 

63) Jeunes communistes de Gironde : En campagne

 

64) La chronique d’Hervé Le Corre : « L’argent de la vieille »

 

65) « La tête du poisson » par CLAUDE CABANES

 

66) Mardi 6 février : Bernard Blancan enfin disponible

 

67) GRAND CONTOURNEMENT : Des photos satellite explicatives

 

68) TRANSPORTS : Action pour l'amélioration de la circulation des TER entre Arcachon et Bordeaux

 

69) BLANQUEFORT : Ford : de nouvelles préretraites possibles

 

70) BORDEAUX : Les sans domicile fixe las d'attendre

 

71) SAINTE-EULALIE : Dix sites pour 398 logements à construire

 

72) Campus : Le sel de la science

 

 

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& Echos d’Aquitaine &

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73) Dordogne : les défenseurs des services contre l’AGCS en justice

 

74) LGV BORDEAUX-Espagne : Le calendrier se précipite

 

75) AIRBUS : 5 000 emplois menacés d'être délocalisés

 

 

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& Echos de France &

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76) Gauche populaire et antilibérale : Un conseil de campagne à l’image de la gauche de combat

 

77) Marie-George Buffet à l’écoute du malaise des quartiers

 

78) Des candidats studieux au « grand oral » de Nicolas Hulot

 

79) Candidature : José Bové entre en lice

 

80) Parti socialiste : L’effet Royal à l’épreuve

 

81) Meeting : Dominique Voynet prête à gouverner

 

82) Bayrou mise tout sur la posture

 

83) 35 heures : la bête noire de Sarkozy

 

84) Xénophobie : Rendez-vous d’extrême droite à Nice

 

85) Présidentielles : Faut-il modifier la règle des 500 parrainages ?

 

86) Présidentielle : Que valent les odes à la valeur travail ?

 

87) Sécurisation de l’emploi : comment passer des mots aux actes ?

 

88) Finance : Bénéfices à contre-emploi

 

89) La FSU tient congrès à Marseille

 

90) Sans-papiers : La chasse aux plus pauvres est-elle ouverte ?

 

91) Cantines gratuites : la sauce tourne et le ton monte

 

92) Les jeunes chercheurs travaillent toujours au noir

 

93) Ne pas alléger l’impôt sur les revenus financiers

 

94) Logement : La fondation Abbé-Pierre se fâche

 

95) Des solutions pour le climat (1/5) : L’« écofiscalité », une usine à gaz ?

 

96) La France dans tous ses états. Cette semaine : Saint Brieux (1/5)

 

97) Les chômeurs sortent de l’ANPE, mais pas du chômage

 

98) Santé au travail : La CNAM en lutte contre le déni du risque

 

99) Urgences sociales : La lettre d’une retraitée « sur le fil du rasoir »

 

 

         Voir la suite sur le document suivant.

 

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         & L'Agenda : &

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1) Conseil d’Orientation d’Espaces Marx

Le Lundi 5 Février à 20h30 A L’Athénée Municipal de Bordeaux – Espace St Christoly - Ordre du Jour : - élection du nouveau Conseil de Direction d’Espaces Marx – Bilan de l’Assemblée Générale - Préparation des initiatives de Février et Mars  (Bistrot,  Ateliers Economie,  Arts et Société, Conférences et Rencontres Philosophiques, Anthropologiques,…) – éditoriaux de la lettre mensuelle - Rencontres Utopia-Espaces Marx :  Du 15 au 20 Février 2007  - Prochain FSL33 - Point des demandes de Subvention – Préparation Tables Ronde (l’Europe, l’école, la santé) – Edition d’un livre à partir des contributions sur le 10éme anniversaire - Lettre Trimestrielle  – Le nouveau site Web  - Questions diverses,…  - Contacts : - Tel : 05.56.85.50.96 - Emel: <espaces.marxbx@tiscali.fr>  -  Réunion de Bureau Mercredi 17 Janvier à 12h15  au Café de l’Horloge. Réservez votre repas au 05.56.04.12.25 (Le 3éme Mercredi du mois).

 

2) L’Atelier Economie & Politique d’Espaces Marx et d’Attac33 : « Crise énergétique et Choix de Société »

Le Mardi 6 Février à 19h00  à l’Athénée Municipal de Bordeaux, Animé  par Jacques TOISER Avec la participation de Michel PEYRET autour du thème : « Crise énergétique et Choix de Société » -  « Aux Etats-Unis, on appelle cela : « The petroleum way of live. » Partout, le capitalisme a enfourché le productivisme, son gaspillage effréné des ressources naturelles, ses pollutions mettant en danger vies humaines et biodiversité, ses gaz à effets de serre et les changements climatiques qui en résultent. Il méprise tout autant la vie humaine que la nature. Face à la raréfaction du pétrole, il s'engage dans des guerres néo-coloniales désastreuses pour garder la maîtrise des réserves restantes ... Le temps est venu de changer de cap ! Nombreux sont ceux qui se refusent encore à admettre que l'ère de l'aprés-pétrole est là. Veulent-ils protéger le capitalisme, alléger l'acte d'accusation ? Pourquoi ne pas donner la priorité effective aux modes de transport alternatifs ? Pourquoi ne pas faire payer le transport à son coût réel ? Pourquoi ne pas développer en grand et avec les moyens suffisants la recherche sur les énergies alternatives ? Pourquoi ne pas choisir l'appropriation sociale de l'ensemble des activités énergétiques, plutôt que de privatiser EDF et GDF ? Pourquoi ne pas renoncer à la libre circulation des marchandises et des capitaux imposés par la mondialisation capitaliste et à l'hypertrophie des transports qui en résulte , au profit d'autres formes d'échanges et de coopération entre les peuples ? Derrière la crise énergétique se profilent des choix de société essentiels. Il ne servirait à rien de poursuivre à l'infini les gestions de droite ou de gauche du capitalisme.  62% des Français considèrent ce capitalisme comme négatif, ils ont raison, c'est ce système qui doit être remis en cause. » Déroulement en atelier : chacun essaiera d'apporter une idée, réflexion, interrogation, article ou livre pour alimenter le débat en commun - Si vous avez une idée, proposition de thème ou d'intervention (de quelque nature que ce soit) sur cette séance ou celles à venir, contacter l'animateur de cet atelier : Jacques TOISER ( 06 07 38  34 23 ) < jacques.toiser@ free.fr> ou <espaces.marxbx@tiscali.fr>.  – Entrée libre -

 

3) « La Classe Ouvrière c’est pas du cinéma » : Février 2007

Le Mercredi 7 février  à 19h00 à l’Athénée Municipal de Bx – Dernière réunion du groupe de travail pour la préparation des 4émes rencontres cinématographiques  organisées par Espaces Marx et le Cinéma UTOPIA du 15 au 20  Février 2007  – Contact : <a.rosevegue@model-fx.com> ou espaces.marxbx@tiscali.fr – Entrée Libre

 

4) Appel à cotisation et à soutien des activités d’Espaces Marx (2006/2007)

Si vous le jugez utile, Espaces Marx vous appelle à soutenir ses activités en 2007 : Ses prochaines rencontres UTOPIA-Espaces Marx « La Classe Ouvrière, c’est pas du cinéma » du 15 au 20 Février 2007, ses journées de la pensée critique en octobre 2007, sa participation aux escales du livres de Bordeaux et autres salons et initiatives qui permettent la découverte du livre politique et social, , sa contribution au Forum Social Local de Gironde et du Libournais, ses bistrots politiques, ses rencontres philosophiques et anthropologiques, ses ateliers « arts et société », « économie et société », ses rencontres littéraires,…, qui font d’Espaces Marx sur Bordeaux, une véritable Université Populaire même si elle n’en porte pas le nom. Nous avons terminé l’année 2005 avec 263 adhérent(e)s soit 21 de plus qu’en 2004 et 55 soutiens. A ce jour vous êtes 257 personnes à jour de leur cotisation 2006 dont 54 nouveaux adhérent(e)s et 55 à soutenir les initiatives de notre association sans en être adhérent(e)s. Ces chiffres reflètent une certaine vitalité qu’il faut continuer d’entretenir et enrichir de votre participation. Si vous avez déjà répondu à cette sollicitation nous vous en remercions.

Adhésion : http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/article.php3?id_article=59

Contact : Espaces.MarxBx@tiscali.fr

 

5) [ATTAC33] Prochaine(s) réunion(s) 

Le nouveau Conseil d’Administration d’ATTAC33 se réunira le Jeudi 8 Février à partir de 19h à l’Athénée Municipal de Bordeaux et procédera entre autre à l’élection du Président d’ATTAC33.

====>  CHAQUE MARDI DE 18h30 A 20h - PERMANENCE AU LOCAL D'ATTAC 33 : 2, PLACE SAINT-PIERRE A BORDEAUX - Adresse electronique : bordeaux@attac.org  - Adresse postale : ATTAC 33 BP 142 33008 BORDEAUX CEDEX - Tel : 05 56 44 08 05  - Adresse du site web : http://www.local.attac.org/attac33 Vous pouvez sur ce site vous abonner au p'tit grain, ou vous  désabonner - ATTAC international : http://www.attac.org - From: "Le P'tit Grain Attac33" attac33@wanadoo.fr

====> GROUPES DE PROXIMITE : -- ATTAC BASSIN Jean-Pierre DOUSSE 06-62-39-66-88 jpdousse@aol.com et Bernard TRANNOY 05-56-26-27-01 Bernard.trannoy@wanadoo.fr -- ATTAC BORDEAUX Marie-Thérèse ELLIAUTOU 05-56-40-33-29 eliotoumarie@free.fr Maurice VILMONT 06.14.66.67.29 -- ATTAC JEUNES Rémi LAFON 06.33.78.54.09 rlafonpuyo@club-internet.fr -- ATTAC JALLES Jean-Luc GASNIER 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr  Le groupe des Jalles se réunit tous les 1er mardi du mois à partir de 20h 30, à la salle de l'ABC de Blanquefort. -- ATTAC GRAVES : Josiane MEYNARD 05-56-37-04-46 josianemeynard@aol.com et Josette TOUZET 05.56.04.18.39 jojotouzet@laposte.net le groupe des Graves organise une réunion publique en principe tous les 1er mardi du mois à partir de 20h 30, à la salle des éclaireurs près du château de Thouars à Talence. -- ATTAC EN LIBOURNAIS François POUL 05-57-25-39-88 attacenlibournais@wanadoo.fr francois.poul@neuf.fr ATTAC en Libournais se réunit le 1er Mardi de chaque mois (Réunion Publique), à partir de 20h30, à la Bourse du Travail, Rue Giraud 33500 LIBOURNE -- ATTAC MEDOC Gérard THIEBAUT 05.56.09.50.32 lesguillobaut@club-internet.fr -- ATTAC SUD GIRONDE Catherine PEYTERMANN 05-56-65-50-29 attac.sudgironde@free.fr réunion une fois par mois (lundi ou mardi) à Saint Macaire, salle de la mairie http://adiu.free.fr/attac -- ATTAC NORD GIRONDE Jean-Noël Fouchier 05-57-58-18-97 fouchier.cecchin@free.fr

====> COMMISSIONS : - SANTE Danielle BERNA 05.56.96.37.01 bernadanielle@yahoo.fr  Annie DESCOT 05.56.65.70.83 anniedescot@voila.fr – GROUPE MEDITERRANEE Véronique VILMONT 05.56.24.17.22 veronique.vilmont@numericable.fr - AGCS / OMC / SERVICES PUBLICS Denise CASSOU 05-56-25-72-23 d.cassou@free.fr - OGM / AGRICULTURE Jean-Luc GASNIER 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr – ATELIER ECONOMIE et POLITIQUE (en collaboration avec Espaces Marx) Jacques TOISER 06.07.38.34.23 Jacques.toiser@free.fr - RELATIONS NORD-SUD / SOLIDARITES INTERNATIONALES Maurice VILMONT 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr  - GROUPE LOGEMENT Brigitte DURAFFOURG 06-20-59-53-22 brigitte-duraffourg@mairie-libourne.fr - EMPLOI / CHOMAGE / PRECARITE Jacques MARTINEAU 05-56-36-62-29 jac.mar2@wanadoo.fr – GROUPE FONCTIONNEMENT François POUL 06-85-19-93-27 francois.poul@neuf.fr - FSL33 Maurice VILMONT 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr  - ATELIER ECONOMIE ET POLITIQUE : Jacques TOISER 06-07-38-34-23 jacques.toiser@free.fr

 

6) [RESF33] Rassemblement pour refuser l’ouverture de la chasse à l’enfant

=====> DATES à RETENIR :

* Permanences du RESF33 : Le lieu de permanence du RESF33 a changé, pour cause de fermeture du Bar de La Victoire. Jusqu’à nouvel ordre, elles auront lieu au bar La Capucine, place des Capucins, toujours les lundis à 18h30.

* Le RESF 33 organise une soirée de débat et de musique le 10 février Au Centre Marcel Paul, Rue Judaïque de 16h a 23 h Salle Marcel Paul, rue Judaique  à Bordeaux. Concerts/débats,… . Son but est de renflouer la caisse de solidarité du réseau mais aussi de créer un évènement autour des cas toujours aussi nombreux d'enfants menacés d'expulsion. ( Voir aussi la rubrique échos de gironde)

* jeudi 15 février a 20h (Athénée) réunion du RESF33

Voir le compte-rendu de la réunion du RESF33 rubrique échos de rencontres

=====> Annonces d'action du comite de soutien de Begles :

--- Le comité de soutien continue à travailler, en lien avec les familles et les jeunes, pour aider notamment à la constitution des dossiers. Le 29 janvier, 18h30, conférence presse, école Marcel Sembat à Bègles

--- Manifestation le samedi 03 février à Bègles, Rassemblement à 10H00 au collège Pablo Neruda : "Pour la régularisation des personnes menacées d'expulsions"  Proposition de parcours : Marche du collège Pablo Neruda jusqu'a la place du 14 Juillet via la poste. (masques, fanfares, bref .. du visible et du sonore) Action soutenue par la FCPE, l’ APEB, les Enfants d’Abord, élus et citoyens béglais, associations PARTENIA, l’ APEIS, DELABA & DISSI.

--- Participation au concert RESF33 du 10 fevrier (Salle Marcel Paul à Bordeaux)

--- Loto  le samedi 10 mars (le soir salle J.Lurçat à Bègles))

--- Concert le vendredi 27 avril (le soir salle Delteil à Bègles)

=====> [RUSF33] Les permanences :

- sur le site Bordeaux 2-Victoire/ IUT-Bordeaux 3 : chaque mardi de 12H30 à 14H30 au local de Sud Etudiant (place André Meunier)

- sur le site Bordeaux3/Bordeaux4 : chaque mercredi de 13H00 à 15H00 au local du comité de mobilisation (face à l'amphi B400 à Bordeaux

- sur le site Bordeaux 1 : chaque jeudi de 12H30 à 14H00 en salle 101 (bat. A22). à bientôt,  L'équipe de RUSF 33 ( rusf33@gmail.com ) - Site : http://rusf33.blogspot.com/  - From: rusf33@gmail.com

=====> Sur le site du RESF33 : http://resf33.free.fr/

Deux nouveautes sur le site : une petition pour Erion, jeune Albanais qui etait passe devant la Cour Administrative d'Appel a peu pres en meme temps que Karim, ainsi que l'annonce du concert de soutien du 10 fevrier, (avec tract et affiche a telecharger) et la liste pour l'organisation du concert. Rappel : les comites de soutien auront des tables dans le hall, donc si vous pouvez venir, apporter des petitions a signer, des articles de journaux, c'est l'occasion ou jamais !

Signez la pétition en ligne sur RESF ! http://resf33.free.fr/spip.php?article48 – Contacts : resf33@laposte.net et Site : www.resf33.free.fr  – From : <resf33@laposte.net>

 

7) Gauche populaire et antilibérale : Changer vraiment la vie

Présidentielles : 22 avril – 6 mai

Législatives : 10 juin – 17 juin

Un Blog Girondin : http://gironde.gauchepopulaire.fr

======> Marie-George BUFFET au Zénith le 23 Janvier

http://videos.gauchepopulaire.fr

http://www.dailymotion.com/video/x1225n_mg-buffet-zenith-23012007-12

Marie-George Buffet : 15 engagements

Plus de 6 000 personnes au premier grand meeting de campagne au Zénith. Maintenant, sur le lieu de travail, dans le quartier, l’entourage, ce sont les

milliers de « militants-candidats » de la gauche populaire et antilibérale qui vont poursuivre l’échange pour écouter et convaincre. Les Assises régionales pour l’emploi en Aquitaine ont contribué à la construction d’une alternative.

=====> Comité d’initiatives et de Soutien des Universités et des Centres de Recherche Bordelais : Réunion le LUNDI 12 Février à 18h30 au Café de l’Horloge à Talence (Barrière St Genès). Prochaine Réunion le Lundi 12 Mars. – Contact et signatures : SoutienUnivBx2007@free.fr et Blog : http://soutienunivbx.gauchepopulaire.fr/

=====> Bègles : Collectif de campagne

Ouvert à tous ceux qui souhaitent, sans plus attendre, s’engager dans une dynamique de rassemblement constructive avec la population. Ce sont plus de 80 personnes, jeunes, salarié(e)s, retraité(e)s militant(e)s politiques, associatifs, syndicalistes, commerçants, professions libérales, élu(e)s… qui dans leur diversité appellent à voter pour Marie-George Buffet pour un rassemblement populaire et antilibéral. Contact : Henri Rossignol : 05 56 85 18 48 ou 06 81 07 53 10

=====> Marie-George Buffet dans les médias

5 février, 9h30 : La Croix-Intw   

11 février, 18h:  France 5 Ripostes

12 février, 21h45: TF1 spéciale élections

15 février, 19h30 : France Culture-Le RDV des politiques

15 février, 20h30 : France 2-À vous de juger

20 février, 16h : LCP- Le temps de choisir

26 février, 20h50 : France 3 Île-de-France, débat spéciale élections

1er Mars, 10h : Face au chrétiens-Club de la presse

1er Mars, 18h30 : LCI-Élysée 2007

=====> VIVRE MIEUX : On y a droit !

Délocalisations, bas salaires, précarité, mal logement, accès aux soins, services publics, utilisation de l’argent... et bien d’autres grandes questions seront au coeur du meeting à Paris le 23 janvier. Comme celui qui se tiendra en Gironde, le 10 mars, avec la candidate Marie-George BUFFET.

=====> Participez à la campagne

Les acteurs de cette campagne seront les citoyennes et citoyens : dans chaque quartier, dans chaque village, nous voulons une campagne de terrain, qui parte de vos préoccupations réelles, qui mette en débat les propositions populaires et antilibérales : entre amis, entre voisins ou collègues de travail, au café, sur Internet ou tout simplement à la maison, chacun-e peut contribuer à créer la seule vraie surprise de cette campagne : l'irruption citoyenne.

=====> Agir sur le net

Lors de la campagne du référendum, l'Internet a joué un rôle déterminant pour construire le débat pluraliste que les grands médias refusaient de proposer. A cette image, nous voulons une campagne qui permette l'appropriation par tous des enjeux, analyses et propositions, qui permette à chacun de prendre la parole (forum, tchat, blog, diffusion et création d'articles, de vidéos,...).

Pour entrer dans la campagne numérique : www.mariegeorge2007.org

Le site de campagne www.mariegeorge2007.org ouvrira le 23 janvier prochain, à l'occasion du meeting du Zénith. D'ici là plusieurs outils sont disponibles pour permettre à chacun de rentrer en campagne. Retrouvez par ailleurs les news de campagne sur www.mgbuffet.org .

Avec Marie-George Buffet, je veux le rassemblement de la gauche du courage et de la volonté pour... Signez l'appel <http://www.mariegeorge2007.org>

=====> 7 outils pour agir maintenant

1. APPEL A VOTER : Pour signer l'appel à voter <http://www.mariegeorge2007.org> Marie-George Buffet

2. NEWSLETTER : Pour recevoir régulièrement des informations sur la campagne : propositions, analyses, grands rendez-vous : abonnez-vous. <http://www.mariegeorge2007.org>

3. FILACTU : pour être tenu informé en temps réel des news de campagne : actus, réactions, communiqués de presse : abonnez-vous <http://www.mariegeorge2007.org>.

4. BLOGS.GAUCHEPOPULAIRE.FR : créez votre propre blog <http://blogs.gauchepopulaire.fr> pour publier vos informations, coups de colère et points de vue.

5. ALERTES CAMPAGNE EN-LIGNE : soyez alerté pour agir ou réagir sur un forum, une pétition en-ligne, ou toute action utile pour faire entendre la voix de la gauche populaire et antilibérale sur Internet : abonnez-vous <http://www.mariegeorge2007.org>

6. CREATION : Vous souhaitez envoyer une vidéo ou une création que vous jugez utile de faire connaître dans le débat : écrivez-nous à alerte-video@mariegeorge2007.org <mailto:alerte-video@mariegeorge2007.org>

7. DONS : Par chèque à l'ordre de Mme Borvo, mandataire financier de Marie-George Buffet (2 pl. du Colonel Fabien - 75019 Paris) ou par l'ANF, par paiement en-ligne <http://adhesion.pcf.fr/soutenir.php3>.

- From: mgbuffet-info@mgbuffet.org

 

8) Echos des initiatives en Gironde des Comités Populaires pour des candidatures Unitaires de la gauche Antilibérale en 2007

Présidentielles : 22 avril – 6 mai

Législatives : 10 juin – 17 juin

======> Dans vos agendas : Les prochaines réunions de collectifs

--- Bordeaux Centre - Bordeaux Bastide le lundi 5 janvier de 20h à 23h  à l’Athénée municipal de Bordeaux.

--- Bègles, le Mardi 6 février à 18h30 au Petit Monde Urbain, Cours Victor Hugo. Contact : j.paris@cg33.fr

--- Bureau Départemental (CUID33) : le bureau tiendra une réunion ouverte à tous le 6 février  prochain. Le lieu n'est pas encore déterminé. girondeunite2007@yahoo.fr

--- Collectifs de la 9e circonscription se réuni Jeudi 8 février, 20h30, Mairie de Cadillac - Contacts : Emmanuel Fargeau (06 79 81 91 82) - Jean-Paul Petit (06 82 07 3 91) – José Garcia (06 83 8 16 3 ) – Guy Aussant (05 56 67 1 53) - Courriel : collectifcreonnais@gmail.com - Blog : collectifcreonnais.over-blog.com

--- Collectif des Universités : Le Vendredi 9 février à 18h30 au Café de l’Horloge à Talence (Barriére St Genès). Contact : comite2007UnivBx@free.fr, Louison CAHEN-FOUROT <louisonca@numericable.fr>,Remi LAFON rlafonpuyo@club-internet.fr, Dominique BELOUGNE <Dominique.Belougne@tiscali.fr>

--- Le CIUD33 convoque une AG le 14 février 2007 à l'Athénée municipal de Bordeaux à 20h (Voire la motion adoptée dans les échos de gironde et la réaction de certains de ses membres, voire aussi le compte rendu du collectif National).

=====> N’hésitez pas à faire parvenir au journal Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest les initiatives, débats, compte-rendus (courts), photos, nouveaux collectifs... Donnez les coordonnées (mails, sites, blogs) ainsi que les numéros de téléphone et/ou adresses pour élargir la participation. Merci. Christine TEXIER, Rédactrice en chef de l’Hedomadaire, Les Nouvelles de Bordeaux. Contact : Christine.Texier@wanadoo.fr ou <nouvelles.so@numericable.fr>

=====> Les collectifs en Gironde (28)

« Ambarès-Ambès, St-Louis de Monferrand-Ste-Eulalie » [Roland Vasquez 05 56 38 81 96 - <vazquezroro@aol.com>],

Arcachon Bassin [<christian.darriet@free.fr>,<Jpdousse@aol.com>],

Bordeaux-Nord (1ère circonscription) [francoise.nouqueret@orange.fr, nicolas.nercam@free.fr],

Bordeaux Centre et Bastide (2ème circonscription) [mcrossignol@free.fr,

c.mellier@mairie-bordeaux.fr],

Bègles [Niangsamba@aol.com, j.paris@cg33.fr],

Carbon-Blanc [mbecerro@modulonet.fr]

Cenon [Max Guichard 06 64 44 33 10],

Cestas [<pierre.pujo@neuf.fr>],

Cheminots de Bordeaux [<jmaingue@numericable.fr>]

Coutras [sebastienlaborde@wanadoo.fr],

Créon [collectifcreonnais@gmail.com],

Floirac [menedezmig@tele2.fr, christophe.simon@club-internet.fr],

Gradignan [collectifantiliberal.gradignan@voila.fr],

Hauts de Garonne [jacques.martinet5@free.fr],

IEP(Sciences_Po_Bx) [Guillaume ROUYER <guitouuu@gmail.com>]

La Brède [<cecile.bernies@laposte.net>],

Landes Girondines []

Langon [<pierre.augey@wanadoo.fr>],

Libourne [collectiflibournais@wanadoo.fr, adecarlo@libertysurf.fr, patrickaubis@tele2.fr],

Mérignac 6éme Circonscription [d.esnault@club-internet.fr, rgairin@wanadoo.fr, sg.ezquer@orange.fr, joel_girard@hotmail.fr],

Pessac [odette.eyssautier@wanadoo.fr],

Podensac [<lionel.c5@wanadoo.fr>],

Ste-Foy la Grande [cac-33@wanadoo.fr],

St-Sulpice et Cameyrac [psandeau@galilee.fr],

Villenave d’Ornon [aile-insertion@wanadoo.fr, jean-claude.laulan@wanadoo.fr], Sud Gironde [m.hilaire@wanadoo.fr, <francisdaspe@wanadoo.fr>],

St-Caprais [<jpdpetit@wanadoo.fr>],

St-André-de-Cubzac [georges.bouilly@wanadoo.fr],

Talence [michel.cahen@free.fr],

Tresse []

Universités [comite2007UnivBx@free.fr, Louison CAHEN-FOUROT <louisonca@numericable.fr>, Remi LAFON rlafonpuyo@club-internet.fr, <Dominique.Belougne@tiscali.fr>]

Val de l’Eyre [],… 

et "Collectif Dépatemental  Gironde" <girondeunite2007@yahoo.fr> ou <au-contact33@ras.eu.org> ou <mdubertrand@pcf.fr> ou <niangsamba@aol.com>

====> Le Blog du COMITE UNITAIRE 33 POUR DES CANDIDATURES ANTILIBERALES en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://blogs.aol.fr/niangsamba/COMITEUNITAIRE33POURDESCANDIDATU/

Le collectif national : http://www.alternativeunitaire2007.org/

Pour des candidatures unitaires de la gauche antilibérales en 2007 -2008 http://www.alternativeagauche2007.org/ - Contact : <girondeunite2007@yahoo.fr> ou <au-contact33@ras.eu.org> ou <mdubertrand@pcf.fr> ou <niangsamba@aol.com>

 

9) Du côté du CIUN (Collectif National des comités antilibéraux)

Le collectif national unitaire issu de l’appel du 10 mai à un rassemblement de la gauche antilibérale et des candidatures unitaires était convoqué pour le 30 janvier. Une partie seulement des membres et composantes étaient présente*. Les représentants du PCF ont réaffirmé que le rassemblement de la gauche antilibérale est un objectif durable, choix de deux congrès successifs, et que ce qui a été réalisé ensemble ces des derniers mois (appel du 10 mai, création de 800 collectifs locaux populaires et unitaires, accord sur une ambition et une stratégie politique commune (texte du 10 septembre), 125 propositions) constitue un acquis précieux à poursuivre. Ils se sont donc exprimés pour cela en faveur de la poursuite d’un cadre unitaire national, permettant notamment de travailler à des candidatures communes pour les législatives. S’agissant des collectifs locaux, ils se sont prononcés pour respecter le choix que les uns et les autres font ou feront pour la présidentielle (campagne pour l’une ou l’autre des candidatures annoncées, maintien du cadre unitaire et interventions sur l’actualité et les contenus, etc.) tout en affirmant la volonté qu’ils puissent tous se rassembler au delà pour mener les batailles à venir. Sur le fond, l’échange entre les présents a manifesté une volonté générale d’aller dans ce sens. Il a donc été décidé de faire connaître cette orientation aux collectifs locaux, aux membres absents du Collectif national. Afin de décider des conditions de la poursuite du travail commun, après l’échec de la recherche d’une candidature commune à l’élection présidentielle, il a été convenu que les membres présents rédigeraient un projet de texte, tenant compte de la situation nouvelle, qui serait soumis à l’ensemble des composantes et personnalités constituant le Collectif national unitaire. Il a enfin été décidé que le site internet – en tout cas son édito hebdomadaire, sa page d’accueil et ses pages nationales seraient mises “ hors présidentielle ” et ne feraient la campagne d’aucun des candidats en présence. Les pages des collectifs resteront naturellement sous la responsabilité de chacun d’entre eux. Une nouvelle réunion a été fixée au mardi 13 février. Christophe Aguiton Claude Debons,  J. Luc Goneau, LCR unitaires (C.Piquet, L.Aguirre, Afaradji, Alain Montaufray.), PCF (P.C.Seat, B.Dionnet, J.F.Gau, E.Gauthier, Mars (E.Coquerel,), Gauche Républicaine (P. Mascomere). - From: "Info Hebdo" <liste-infohebdo@pcf.fr>

 

10) [PCF33] Initiatives des Communistes en Gironde et en Aquitaine,…

======> Candidate de rassemblement des forces populaires et antilibérales, Marie-George Buffet, comme elle l’a proposé dans sa lettre aux collectifs, s’est mise en congé de sa responsabilité de secrétaire nationale du PCF pour se consacrer exclusivement à la campagne des présidentielles. Un collectif de campagne à l’image de la diversité des forces qu’elle souhaite rassembler est en cours de constitution. Rassembler la gauche populaire et antilibérale et participez à la campagne http://www.mariegeorge2007.org

Retrouvez par ailleurs les news de campagne sur www.mgbuffet.org

Et la vidéo du Meeting au Zénith : http://videos.gauchepopulaire.fr

=====> Les sections du PCF se mettent en chantier pour élaborer des propositions de candidatures à la candidature antilibérale sur les onze circonscriptions de la gironde avec la volonté de respecter l’objectif de parité hommes femmes, et de construire des propositions reflétant la diversité du rassemblement anti-libéral en construction. Ces propositions devraient être connues le 20 février prochain.

======> Salles : Réunion de la 8ème circonscription

Le 1er février, les communistes du Bassin d’Arcachon et St-Symphorien se sont rencontrés pour réfléchir aux candidatures les mieux à même de porter les espoirs des citoyens.

======> Assemblée de la Section Universitaire du PCF33, Le LUNDI 5 Février à 18h30 au Café de l’Horloge à Talence (Barrière St Genès), la prochaine réunion aura le Mardi 6 Mars. Contact : pcf33.Universites@free.fr

=====> Réunion de la prochaine Assemblée Générale des adhérent(e)s du PCF de la section de Bordeaux le 9 Février – Contact : Vincent MAURAIN

=====> Bassin d’Arcachon : Débat Repas Dimanche 11 février, à midi, Salle du Mille Clubs à Arès

La cellule Gérard Philippe du PCF invite cordialement à un apéritifdébat, celles et ceux qui veulent voir leur vote du 29 mai 2005 respecté et l’Europe réorientée, les citoyennes et citoyens intéressés par la politique nouvelle de la gauche populaire antilibérale. Le débat sera suivi, à 13h d’un repas bio-gastronomique. Prix : 15 €.

=====> Marie-George Buffet sera en Gironde le Samedi 10 mars à Bordeaux à 16h30 au Palais des Congrès. Elle sillonnera l’Aquitaine les 9 et 10 mars à la rencontre des salariés et des populations des différents départements (Dordogne, Landes, Lot et Garonne, Pyrénées Atlantiques)

======> Assises nationales pour l’emploi

21 et 22 février à Paris pour continuer à construire un projet de loi de « Sécurité sociale d’emploi et de formation »

=====> PCF 33 : Communication

Sur le site du PCF : www.gironde.pcf.fr

• Tous les tracts à disposition (nationaux, départementaux, des collectifs...), toute l’actualité, les dossiers…

• Toute l’actualité

• Les dossiers

Vous souhaitez envoyer des infos sur le site ? : communication@gironde.pcf.fr - Vous voulez contacter le PCF33 : contact@gironde.pcf.fr

=====> Le programme du PCF, Quatre engagements pour une politique de gauche qui change vraiment la vie est disponible à la Fédération du PCF 15, Rue Furtado à Bordeaux. Tél : 05.56.91.45.06 – Email : contact@gironde.pcf.fr - Vous le trouvez aussi sur le site du PCF : www.pcf.fr.

=====> PCF 33 : Souscription exceptionnelle Pour battre la droite et réussir à gauche.

Nous souhaitons, au regard des enjeux, donner un nouvel élan à la souscription. Chèques à l’ordre de : ADF PCF 33. Renvoyer à : PCF « souscription » - 15, rue Furtado – 33800 Bordeaux.

=====> Souscription exceptionnelle pour l’élection présidentielle

Nom ............ Prénom ........ Adresse ............ Je verse ...........€

Par chèque libellé à l’ordre de « Mme Borvo, mandataire financier de Marie-George Buffet » ou à l’ordre de «ANF» (Association Nationale de Financement) Conformément à la loi, un reçu ouvrant droit à une déduction d’impôt vous sera adressé (66 % de votre versement).

=====> Le Journal « l’Humanité » gratuit pendant 6 mois

pour des milliers de jeunes dans le cadre de l’opération lancée à la Fête de l’Humanité «Libres échanges» où déjà 4000 jeunes se sont inscrits pour recevoir le quotidien gratuitement pendant 6 mois. Vous aussi, faites découvrir le journal à des jeunes autour de vous. En le recevant, ils pourront aussi écrire dans l’Humanité chaque semaine et sur le site Web à tout moment.

Nom-Prénom.......  Adresse..... Tél. .....  Mobile.... Email....

Retourner à : Les Nouvelles de Bordeaux - l’Humanité «Libres échanges» - 15, rue Furtado - 33800 Bordeaux qui transmettra au journal.

====> Vous souhaitez « militer » pour battre la droite en 2007 et construire un vrai changement à gauche, contactez le PCF au 05.56.91.45.06 ou contact@gironde.pcf.fr – Voir aussi le site www.pcf.fr

======> Participer à la Campagne de Marie-George BUFFET : <http://www.mariegeorge2007.org>

====> Pour des candidatures unitaires de la gauche antilibérales en 2007-2008

http://www.alternativeagauche2007.org/

- From : <contact@gironde.pcf.fr>

 

11) Séminaire de Philosophie du Crephinat : « L’institution de l’humain »

Séminaire du Crephinat (centre de recherches philosophiques sur la nature Bordeaux3) avec la participation du CIEPFC (centre international d’études de philosophie française contemporaine ENS Ulm) - L’institution de l’humain - L’enjeu du séminaire du Centre de recherches philosophiques sur la nature qui se déroulera les deux prochaines années est de réfléchir sur les différents modes d’institution de l’humain. Il s’agira de montrer comment, aujourd’hui, la question de l’humain ne va plus de soi au sens où elle serait portée par une vérité naturelle ou un ensemble de données culturelles admises à titre de présupposés indispensables à la réflexion anthropologique. En réalité, l’humain n’est pas tant donné qu’institué. Que l’humain soit toujours institué implique que l’homme ne renvoie pas à une naturalité par elle-même lumineuse dont il faudrait célébrer les contours, ressaisir par avance les formes primitives mais doit être pensé comme une figure historique et contingente dont les modes de fabrication dépendent à la fois de savoirs, de concepts et d’expérience historiquement situés. Ces différentes formes ont en commun de réinterroger la part naturelle de l’homme. On peut, dans le cadre, d’une philosophie de la technique, revenir sur les manières dont l’humain est artificalisé par des techniques nouvelles mettant en jeu une surhumanité ou réinscrire l’artificalité humaine dans les jeux artificieux de la nature. On peut également, dans le cadre d’un programme ethnologique ou sociologique lourd, revenir sur les présupposés naturels de l’existence humaine tout autant que sur les présupposés culturels de la naturalisation de l’homme pour modifier de façon durable la ligne de partage entre nature et culture ou au contraire la rendre entièrement culturelle. On peut également délégitimer, dans une perspective d’épistémologie historique, les principaux marqueurs de l’institution humaine parmi lesquels les marqueurs de la sexualité. Selon le type d’institution que l’on privilégie, le langage, la technique, la sexualité, non seulement différentes entrées dans l’humain sont privilégiées mais plus encore différentes compréhensions de l’humain sont valorisées qui mettent en avant des partages d’ordre épistémologique entre l’humain et l’inhumain. Ces partages sont également politiques. Il est un fait que certains hommes sont plus humanisés que d’autres et tendent ainsi à faire l’objet de davantage de considération (Butler, Fanon)).

=====> L’enjeu du séminaire est triple : 1/ historique et épistémologique : réfléchir sur quelques grands programmes philosophiques de délimitation de l’humain (par exemple, la définition d’Aristote de l’homme comme animal politique mais aussi la définition générique de l’Homme en tant qu’elle regroupe les hommes et les femmes) en interrogeant les présupposés normatifs de ces programmes. 2/ pratique et théorique : analyser les types d’institution à partir desquelles la « qualité humaine » tend à être produite. 3/ politique : s’interroger sur certains partages politiques à l’oeuvre par lesquels certains hommes tendent à être déshumanisés au profit d’autres hommes (racisme par exemple, constitution de l’ennemi…).

=====> Le séminaire comportera 6 à 7 séances par an et durera 2 ans.

Guillaume le Blanc, Professeur de philosophie, Université Michel de Montaigne Bordeaux3

=====> Année 2006-2007

Le 6 février. Bruno Karsenti (EHESS) « A propos du concept d’humanité »

- From: Yves Rivaud <yves.rivaud@wanadoo.fr>

 

12) Séminaire 2006-2007 de L’AMI : « Les enfants de migrants »

Séminaire 2006-2007 de L’AMI   (Accompagnement psychologique et médiation interculturelle) - Les enfants de migrants - A qui appartiennent les enfants de migrants ? La question s’est posée avec insistance lors de la crise des banlieues du mois de novembre 2006.  Les analyses, nombreuses, de ces émeutes urbaines, ont mis en évidence l’absence d’éducation, de parents, de repères symboliques, d’inscription dans une filiation. S’ils ne se tiennent pas correctement, on les renverra chez eux ! au Maroc en Algérie, au Sénégal ou au Mali et la liste n’est pas exhaustive ! Le seul problème, c’est qu’ils sont, à une  large majorité : français ! Ainsi peut–on être français sans être pour autant affilié à la « culture » française. Ainsi, derrière la question de leur appartenance pointe celle de leur affiliation, de leur filiation et consécutivement celle de leur éducation et de leur identité. L’anthropologie nous a montrés depuis fort longtemps que les enfants n’appartiennent que peu à leurs parents biologiques, la filiation n’a rien à voir avec le génétique. Ils appartiennent d’abord aux lignages, aux ancêtres, au monde de l’au-delà, à la société.  Il s’agit dés lors de les accueillir pour les humaniser car sinon, comme le disait B Cyrulnik : « l’enfant de personne ne devient personne... »  Quelle place sommes-nous prêt à leur octroyer ? Comment se définissent-ils ? Devront-ils prendre leur place eux -même  pour devenir quelqu’un ?

=====> Le séminaire aura lieu dans les locaux du Centre Social et Culturel de la Benauge 23 rue Raymond Poincaré 33100 Bordeaux Bastide de 18h30 à 20h30.

=====> Le 7 Février 2007 : Mr Nour-eddine KOUCHI (Adjoint au Recteur de la Mosquée de Bordeaux, responsable du dialogue inter religieux ) : « Les enfants, propriété publique ou propriété privée ?»  et Mme Angelika KRAUSE (Pasteure) : «« Si vous ne devenez comme les enfants ! rupture et continuité dans le regard porté sur les enfants dans la tradition chrétienne »

=====> Accès gratuit à tous les séminaires pour les adhérents à l’association (adhésion : 45 €, étudiants, chômeurs :30 €)

=====> Accès à tous les séminaires pour les non adhérents à l’association AMI : 40 €, étudiants 25 €.

=====> Cotisation par séminaire : 6 €. Tarif étudiant 5 €.

Accompagnement Psychologique et Médiation Interculturelle. 10 rue de la Benauge 33000 Bordeaux. - Tel : 05 56 86 91 70  / Fax : 05 56 86 96 92  /  email AMI.Bordeaux@wanadoo.fr - Site : http : //ami-asso.com

 - From: "AMI.Bordeaux" <AMI.Bordeaux@wanadoo.fr>

 

13) L’Ormée et les Amis de l’Ormée avec Bernard Blancan

L’Ormée et les Amis de l’Ormée vous invitent à la première et à la rencontre qui suivra le Mardi 6 février à 20h au carré des jalles.  L’acteur girondin devenu célèbre grâce au film « Indigènes » (sur la photo dans « Cache-cache »), joue l’Histoire d’un acteur « palmé » qui garde les piedssur terre au Carré des Jalles, du 6 au 9 février. Durée : 1h15. Tarif 15 € / 10 € et 8 €. Lionel Chollon - Si vous voulez bénéficier du tarif réduit à 10 euros pour la représentation du mardi 6 février, contacter Lionel Chollon au 06 08 88 60 69.

Attention, nombre de places limité ! - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

14) [Survie Gironde] « Moi(s) contre la Françafrique » 

Comme annoncé lors du numéro de Survie Info de janvier dernier, Survie vient de lancer son « Moi(s) contre la Françafrique ». Des conférences-débat, des projections, des manifestations, des concerts, sont organisés un peu partout en France grâce à la vingtaine de groupes locaux de Survie, mobilisant ainsi plusieurs centaines de militants et interpellant quelques milliers de citoyens.

En cette année électorale, l’objectif de cette campagne est de relancer le débat sur la nécessaire réforme de la politique de la France en Afrique, en donnant plus de visibilité aux revendications de Survie et plus généralement à celles des organisations de la société civile française et africaine. Ces divers évènements donneront d’ailleurs l’occasion à des représentants africains de rencontrer et interpeller des élus locaux, pour certains candidats aux futures élections législatives. Nombreux seront ceux qui exprimeront, lors de ce « Moi(s) » contre la Françafrique, leur rejet (en leur nom propre) du néo-colonialisme français en Afrique.

Bordeaux-Blanquefort-Pessac

Mardi 6 février à Blanquefort, spectacle Elf La Pompe Afrique

http://charlie.noe.free.fr/

Mercredi 7 février à Pessac, spectacle Elf La Pompe Afrique

http://charlie.noe.free.fr/

Mercredi 14 février conférence "La Françafrique en 2007"

http://www.survie-france.org/article.php3?id_article=860

- From: Survie <contact@survie-france.org>

 

15) Enfants de Don Quichotte : MANIFESTATION POUR LE DROIT AU LOGEMENT MARDI 6 Février 2007 à 18 heures allée de Tourny à Bordeaux

Le mouvement des Enfants de Don Quichotte a permis de mettre en lumière un problème qui touche de nombreux habitants du pays: la crise du logement. Celle-ci est causée par la spéculation financière, qui fait flamber le prix des locations. Alors qu'il faudrait construire des dizaines de milliers de logements sociaux confortables et bon marché, pour permettre à l'ensemble de la population de se loger décemment, on voit sortir de terre des immeubles locatifs « sociaux » à des prix prohibitifs, qui empêchent de fait tous les bas revenus, et plus généralement les salariés précaires (CDD, intérim, handicapé, Rmiste...) d'y prétendre. Cette crise du logement est aussi la conséquence de la baisse du niveau de vie de la population, qui est confrontée aux licenciements, au chômage, et aux bas salaires. Les sans-logis sont la catégorie la plus appauvrie de ces classes : il suffit d'un problème familial ou professionnel pour que l'on perde son logement (30% des sans logis ont un travail). Il n'est donc pas étonnant que, d'après un récent sondage, 47% des personnes interrogées craignent de se retrouver sans logement. La Fondation Abbé Pierre estime quant à elle à près d'un million le nombre de personnes privées de domicile personnel, et à 2,187 millions celui des personnes vivant « dans des conditions de logement très difficiles » (Sud-Ouest du 18-01-07). A plus long terme, il faut revoir le système des cautions et des garants, qui est une barrière souvent infranchissable pour les personnes à faibles ressources. Il faut des loyers accessibles aux petits budgets. Enfin et surtout, le chômage est le problème central: les entreprises ferment ou licencient, l'État n'embauche plus qu'au compte-goutte. Comment on fait pour payer ou garder son loyer sans un revenu correct ? ETUDIANTS, TRAVAILLEURS, SANS EMPLOI, LOCATAIRES, AVEC TOUTES NOS ORGANISATIONS ASSOCIATIVES, SYNDICALES, POLITIQUES ; NOUS POUVONS ET NOUS DEVONS NOUS MOBILISER TOUJOURS PLUS NOMBREUX POUR EN FINIR AVEC CETTE SITUTION INSOUTENABLE - MANIFESTATION POUR LE DROIT AU LOGEMENT MARDI 6 fevrier 2007 18 heures allée de tourny - From: Marie <marie.lohrer@free.fr>

 

16) USR CGT du Libournais : Assemblée Générale

Le Mardi 6 février, 9h, Salle des Charruauds à Libourne. Elle se concluera par un apéritif à 12h30 suivi d’un repas fraternel à 13h. (18 €). Inscriptions jusqu’au 3 février auprès de Paule Penard (05 57 49 22 23) ou R. Puythorac (05 57 51 75 81).  - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 25 Janvier 2007 - No 1674 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

17) RETOUR DE PALESTINE : Le COMITE ACTION PALESTINE témoigne

Le 7 février à Mérignac, 20h30, centre socio-culturel d’Arlac - En première partie, projection du film-documentaire «  Dans la toile de l’araignée » produit par l’ONG palestinienne de défense des droits de l’Homme, Al Haq. Deux militantes du Comité Action Palestine viennent de passer deux semaines en Cisjordanie. Elles y ont rencontré des militants de Comités de défense de la terre, des responsables associatifs, en particulier dans les camps de réfugiés à Naplouse, Jénine, et Bethléem, des anciennes  prisonnières, des élus et  des militants politiques. Elles témoigneront de l’occupation israélienne en Palestine et de la résistance du peuple palestinien, face à toutes les tentatives de destruction et de nettoyage ethnique. Le film « Dans la toile de l’araignée » s’intéresse plus particulièrement à l’histoire de deux femmes, l’une de Naplouse, l’autre de Hébron, mais présente également de nombreux exemples et témoignages des restrictions, humiliations et souffrances quotidiennes de toute la nation palestinienne sous occupation militaire israélienne. COMITE ACTION PALESTINE, 6bis rue de Janeau, 33100 BORDEAUX, Contact: 06 74 60 02 36, actionpalestine@hotmail.com,  - www.comiteactionpalestine.org  - From: "CAP CAP" <actionpalestine@hotmail.com>

 

18) Inégalités femmes-hommes : quelles conséquences pour nos sociétés ?

INVITATION Soirée film-débat le 8 février 2007, 20h30 à l’Utopia (5, place Camille Jullian) : projection du FILM « MATRUBHOOMI, UN MONDE SANS FEMMES »  suivi d’un DEBAT sur les enjeux de genre dans le développement des sociétés avec Robert TOUBON, représentant de l’ONG Équilibre et Population, Christelle GRENIER-TORRES, sociologue du développement, Kamala MARIUS-GNANOU, enseignante-chercheure en géographie, Anne-Marie LÉVY, Présidente de l’Association Ganapati et les membres du pôle Sud-Ouest du Réseau Genre en Action. Matrubhoomi, un monde sans femmes, de Manish Jha, a pour point de départ une réalité terrifiante : la « pénurie » de femmes dont souffre déjà le sous-continent, qui devrait probablement s'aggraver au cours du XXIe siècle. Avoir une fille, en Inde, oblige à économiser la dot dès la petite enfance, une charge à l'évidence trop lourde pour une bonne partie de la population : l'avortement des foetus féminins est chose courante (500 000 chaque année selon l'Unicef), et l'infanticide n'est pas rare. Au total, 50 millions de femmes auraient dû naître au cours du siècle passé et « manquent » aujourd'hui au pays. L’objectif de cette soirée est de montrer que la prise en compte des rapports sociaux entre femmes et hommes (le critère « genre ») donne un éclairage riche, facilitant la compréhension des phénomènes de société. La construction de sociétés ouvertes à l’égalité et à la coopération entre femmes et hommes est un défi universel, concernant le Sud comme Nord. Les inégalités entre femmes et hommes peuvent en fait, dans toutes les sociétés, être considérés comme des « indicateurs de mal-développement ». L’approche « genre » peut donner des pistes d’action intéressantes pour œuvrer en faveur de sociétés plus égalitaires. Réservation des places au cinéma l’Utopia à partir du 29 janvier 2007 - Prix : 5,50 € ou un ticket d’abonnement - Soirée organisée par : Réseau Genre en Action, RADSI, Amis du Monde Diplomatique Contact : coordination@genreenaction.net, http://www.genreenaction.net     - Solidairement,  Pour le RADSI Tiphaine ARDOUIN - Nouvelle adresse : RADSI Chateau Bonnefond (Bat A37) Entrée DAI 351, Cours de la Libération 33 405 Talence CEDEX - Tél Rép.: 05 40 00 34 71 - Nouveau fax: 05 40 00 29 39 - Email: secretariat@radsi.u-bordeaux.fr  - Site internet: www.radsi.org - From: "SECRETARIAT RADSI" <secretariat@radsi.u-bordeaux.fr>

 

19) Appel des Cent pour la PAIX – Collectif Gironde

Réunion le JEUDI 8 FEVRIER de 17h à 19h30 à l’Athénée Municipal de Bordeaux – Ordre du jour : - Point des actions en cours et Trésorerie, Questions diverses. Contact Antoinette MARTINEZ  Tel : 05.56.74.23.42 – Collectif des Amis de l’Appel des Cent pour la Paix de la Gironde – Case 43 – 44, Cours Aristide Briand 33075 BORDEAUX Cedex

 

20) Salaires : Fonctionnaires en grève le 8 février – Manifestation à 11h Place de la République à Bordeaux

Cinq syndicats appellent à une journée nationale d’action. La micro-revalorisation salariale de 3 % annoncée hier par le gouvernement n’a pas apaisé le mécontentement des fonctionnaires : une partie de leurs syndicats (FO, UNSA, CGT, FSU, Solidaires) les appelle à la grève le jeudi 8 février. Le ministre de la Fonction publique, Christian Jacob, a annoncé une rallonge supplémentaire du point d’indice (qui sert de base de calcul au salaire des fonctionnaires) de 0,3 % au 1er février 2007, portant la revalorisation du point à 0,8 % à cette date. Jusqu’à présent, le ministère avait accordé deux revalorisations de 0,5 % au titre de 2006 (une au 1er juillet 2006 et l’autre prévue au 1er février 2007) ainsi qu’un point supplémentaire à chaque agent au 1er novembre 2006. En ajoutant 0,3 % au 1er février, cette mesure doit combler le décalage avec la hausse des prix qui s’est élevée à 1,5 % en 2006. Elle n’a toutefois pas convaincu les cinq syndicats qui ont appelé en fin de journée à une journée nationale d’action et de grève. « Nous réclamons l’ouverture de véritables négociations, car ce qui s’est passé aujourd’hui est une caricature de dialogue social », qui « ne répond pas aux revendications des organisations majoritaires, représentant 75 % à 80 % du personnel », a déclaré Jean-Marc Canon (CGT) à l’issue d’une intersyndicale. « Il y a une ambiguïté puisque ces revalorisations sont uniquement au titre de 2006, il reste l’année 2007 à négocier », souligne Gérard Aschieri (FSU). Les cinq syndicats demandent « des négociations sur le maintien du pouvoir d’achat en 2006 », « l’augmentation des salaires pour 2007, sur la base minimum de l’inflation prévue, soit 1,8 % », « le rattrapage sur les pertes intervenues depuis 2000 et évaluées à 6 % » et « une refonte globale de la grille indiciaire ». La CGC et la CFDT ne se sont pas prononcées lors de la réunion et donneront leurs réponses dans les jours qui viennent. L. B. Article paru dans l'édition du 19 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-19/2007-01-19-844263

=====> La grève du 8 février sera unitaire dans l’éducation Nationale

FSU, UNSA éducation, FERC-CGT, SGEN-CFDT et FAEN : les cinq fédérations de l’éducation appellent à la grève le 8 février, dans le cadre de la journée d’action des fonctionnaires pour le pouvoir d’achat. Objectif : contrer les restrictions budgétaires « qui s’ajoutent aux attaques répétées contre nos métiers, à la dégradation des conditions de travail et au développement de la précarité ». Aujourd’hui, seulement la FSU appelle à la manifestation, rejointe par la FAEN, le SNALC-CSEN et le SNETAA. Localement, plusieurs unions de la FERC-CGT et antennes de la FCPE se sont mobilisées, ainsi que des sections du Parti communiste. Article paru dans l'édition du 20 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-20/2007-01-20-844347

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

21) [Maison des femmes] « Recettes de Shéhérazade au pays du vin »

Conférence-débat le jeudi 8 février à 20h00 avec Chantal CRENN, Anthropologue, chercheur CNRS, Anthropologie des représentations du corps (Marseille), chercheur au CERVIN Centre d’Etudes Sur la Vigne et le Vin Université de Bordeaux III, qui analyse comment la culture française influence les habitudes alimentaires des femmes… - Tél : 05.56.31.30.95 – 84, rue de la Rousselle à Bordeaux - contact : maison.des.femmes@wanadoo.fr – http://maisondesfemmes.bx.free.fr  - From : <maisondesfemmes.bx@free.fr

 

22) Les rencontres SCIENCES PO/SUD-OUEST accueillent BARTABAS

Le jeudi 8 février 2007 Amphi Montesquieu, de 17h. à 19h Grand Oral de BARTABAS (directeur artistique au théâtre équestre Zingaro, directeur artistique et pédagogique de l’Académie du spectacle équestre à Versailles) à Sciences Po Bordeaux – Domaine Universitaire – 11, Allée Ausone – 33607 PESSAC. Entrée libre et gratuite - From: Rencontres SCIENCES PO SUD-OUEST - Martine BARBIER - m.barbier@sciencespobordeaux.fr

 

23) PROGRAMME de RENCONTRE LAIQUE INTERNATIONALE

Hôtel de ville  93105 Montreuil

=====> Le Samedi 10 février 9 H 00 Allocution de bienvenue : Jean-Pierre Brard Maire, Simon Blumental Président d'Algérie Ensemble, Bernard Teper Président de l'UFAL

=====> Table ronde 1 : « Le combat laïque est il un combat primordial ? »

Modérateur : Pierre Cassen Rédacteur en chef du journal électronique RESPUBLICA

Participants : Bernard Henri Levy Philosophe, Antoine Sfeir Directeur des « Cahiers De L'Orient », Caroline Fourest Rédactrice en chef de la Revue Prochoix, Ibrahim ?? Responsable des musulmans laïques danois

=====> Déjeuner

=====> Table ronde 2 : « Pourquoi combattre le délit de blasphème ? »

Modérateur : Lucette Guibert Secrétaire-nationale de l'UFAL

Participants : Flemming Rose Journaliste danois, Martine Gozlan Journaliste à Marianne, Mohamed Sifaoui Journaliste, Un représentant de la LICRA

=====> Table ronde 3 : « L'égalité hommes-femmes et l'intégrisme »

Modérateur : Jocelyne Clarke Rédactrice en chef  de la Revue Laïque et Féministe (RLF)

Participants : Azar Majedi Militante Féministe iranienne, Theresa Jakubowska Porte Parole du Parti Anticlérical La Raison (Pologne), Maryam Namazie Militante féministe iranienne, Marie-Aimée Helie Responsable du WLUM

======> Dimanche 11 février 9 H 00

=====> Table ronde 4 : « Le combat laïque est il planétaire ? »

Modérateur : Anne Zélinski Féministe

Participants : Anne-Marie Lizin Présidente du Sénat de Belgique, Alim Akli Militant laïque algérien, Herman M'Bonyo Lihumba Professeur à l'Université de Kinshasa (Congo)

=====> Table ronde 5 : « Que faire ? »

Modérateur : Monique Vézinet Rédactrice en chef d'UFAL-INFO

Participants : Nasser Kader Député danois, Philippe Val Rédacteur en chef de Charlie Hebdo, Mohamed Sifaoui Journaliste, Salah Chafik Militante laïque iranienne

Conclusion : Jean-François Khan Rédacteur en chef de Marianne

- From: "christian.gaudray" <christian.gaudray@wanadoo.fr>

 

24) Bordeaux : Loto de L’association Loisirs et Solidarité des Retraités

Organisé par L’association Loisirs et Solidarité des Retraités, samedi 10 février, 14h30, Hall de la Bourse du Travail, 44, Cours Aristide Briand à Bordeaux. Les bénéfices permettront d’aider les retraités les plus démunis à participer à un séjour de vacances organisé par l’association en juin 2007 au Mont Dore. 40 lots dont un téléviseur, un micro-ondes, un lecteur DVD, jambon, volailles, paniers garnis, etc. Vente de crêpes et boissons sur place. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

25) Les Mercredi du Pestacle : « Fraïda »

SPECTACLE JEUNE PUBLIC A BAYONNE - Prochainement : "Fraïda", par la Compagnie La Klinish Bewezen, une histoire de sorcière malheureuse Le Mercredi 7 février 2007, à  14h30, à la MVC Bayonne Centre Ville, séance réservée aux Centres de Loisirs. Individuels : sous réserve des places disponibles (tél 05-59-25-57-94) MVC Bayonne Centre Ville 13, rue Georges Bergès (Balichon) 64100 BAYONNE - From: "MVC Bayonne centre ville" <maison-de-la-vie-citoyenne@numericable.fr>

 

26) [AQUAFORUM] « Le jardin médiéval : un voyage initiatique à travers la mentalité des hommes du Moyen-Age ? »

Conférences/Diaporamas/débats - Grand Public tous les jeudi soirs de 18h30 à 20h (Depuis avril 2001) Des sujets de société liés aux fleuves, à l’eau, à l’océanographie, aux changements environnementaux et aux activités humaines actuelles et passées qui leur sont liées, sont abordés en images à la lumière des connaissances exposées par les scientifiques, les historiens et les professionnels. 220 conférences ont été à ce jour réalisées avec environ 350 intervenants.

======> Jeudi 8 février 18h30-20h : Le jardin médiéval : un voyage initiatique à travers la mentalité des hommes du Moyen-Age ? Avec Myriam REFFAY-FIGAREDE, Ethnologue, conseillère en phytothérapie, créatrice du Jardin de Pierral, association ICARE

=====> AQUAFORUM, Rives d'Arcins, Bègles en bord de Garonne, derrière le Centre Commercial RIVES d’ARCINS, Bègles; Rocade sortie n°20. Association OCEAN 2 rue Sarrette 33800 Bordeaux    Tel/fax : 05 56 49 34 77 ; 06 23 37 29 26 - http://www.ocean.asso.fr (plan et autres programmes) - From: "Association OCEAN" <asso.ocean@wanadoo.fr>

 

27) Les Rendez-vous de l'Athénée libertaire

=====> Vendredi 9 février Bordeaux à 21h  7€ : CONCERT organisé dans le cadre de la campagne nationale pour la libération des militant.es d’Action Directe avec :

- le cri du peuple (Bx - chorale révolutionnaire)

la K-bine + Pisko mc (Paris - rap conscient)

- Khalifrat (Bx  Hip hop)

- Cartouche (Paris  Punk), ex membres de Kochise, Cria Cuervos, Raymonde et les blancs becs

- Dj Sublime

- Intermèdes Slam

Jonathan II 22 rue du commerce 33000 Bordeaux

=====> Samedi 10 février Bordeaux à 17h : DEBAT avec Jacques Lesage de la Haye, autour du thème de la question de l’enfermement et de la déviance en société libertaire. Jacques Lesage de la Haye a été condamné à 20 ans de réclusion en 1958 suite à des braquages. C'est en prison qu'il décide de reprendre ses études. Psychologue, psychanalyste reichien, il est aussi militant anarchiste et il a milité contre toutes les formes d'enfermement (luttes anti carcérales, antipsychiatrique, etc.). Il participe à l'émission contre la prison de Radio Libertaire, "Ras les murs".Athénée libertaire 7 rue du muguet 33000 Bordeaux

http://www.atheneelibertaire.net  (librairiedumuguet@no-log.org )

=====> Dimanche 11 février Bordeaux à 18 h : PROJECTION de Lola, une femme allemande, de Fassbinder. 1957. L'honnête fonctionnaire des travaux publics Von Bohm s'installe dans une petite ville bavaroise. Il tombe amoureux de Marie-Louise, sans savoir qu'elle est plus connue sous le nom de Lola, la plus célèbre prostituée de la ville. Von Bohm va bientôt découvrir la cabale de notables s'enrichissant grâce à la reconstruction de la ville, menée par Schuckert, le sympathique souteneur de Lola. La projection sera suivie d'un repas végetarien à prix libre.Athénée libertaire 7 rue du muguet 33000 Bordeaux

http://www.atheneelibertaire.net  (librairiedumuguet@no-log.org )

======> Athénée Libertaire

 7 rue du Muguet 33000 Bordeaux 05 56 81 01 91 - http://www.atheneelibertaire.net - local militant autogéré anarchiste - Ouverture de la LIBRAIRIE DU MUGUET tous les mercredis de 15h00 à 19h00 - tous les samedis de 16h00 à 20h00 (librairiedumuguet@no-log.org)

- From : Librairie du Muguet : <librairiedumuguet@no-log.org>

 

28) 54e édition de CLINS D'ŒIL en Gironde (Suite) : Cinéma ROUMAIN « LES FANFARONS »

Les 5 et 6 février – Projection/débat – 4,50€

=====> EDITO : Au programme de cette 54e édition de CLINS D'OEIL : cinéma mexicain, roumain et allemand accompagnés par plus de 30 débats sur 20 villes de la Gironde. 12:08 À L’EST DE BUCAREST,premier long-métrage du jeune réalisateur roumain Corneliu Porumboiu, a été la révélation du dernier festival de Cannes, obtenant laCaméra d'or et, plus près de nous, le Prix du Jury Étudiant au 17e Festival du Film d'Histoire de Pessac 2006. Après les films de Pintilie, Danieluc et Caranfil, nous assistons à l'émergence d'une formidable génération de jeunes réalisateurs roumains. De Catalin Mitulescu (“Comment j'ai fêté la fin du monde”) à Christi Puiu (“La mort de Dante Lazarescu”) et en attendant Radu Muntean (“Le papier sera bleu”), tous ces cinéastes évoquent avec un humour absurde, grinçant et désabusé (Ionesco et Tzara ne sont pas loin),l’histoire, la grande et la petite, de la Roumanie postcommuniste. Corneliu Porumboiu ne fait pas exception à la règle en questionnant « l'engagement révolutionnaire » de ses trois personnages principaux : un prof d'histoire alcoolique et endetté jusqu'au cou, un retraité veuf plutôt bougon et grincheux, accessoirement Père Noël, et un ex-ingénieur reconverti en directeur d'une télé locale en mal de gloire et de programmes. Étaient-ils dans la rue le 22 décembre 1989 avant 12h08, heure à laquelle tous les roumains ont vu en « direct live » la fuite en hélicoptère du « génie des carpates »?. Vous ne le saurez pas en voyant cette satire au burlesque dépressif, qui, par contre nous permettra d'évoquer, en présences de quelques spécialistes de ce pays, cette « télérévolution » enneigée de décembre 1989 et cette Roumanie qui vient d'intégrer la communauté européenne. À noter deux soirées exceptionnelles sur le cinéma roumain les 5 et 6 février à Sainte-

Foy-la-Grande et à Pessac où sera également projeté “Les Fanfarons”, un documentaire sur les fanfares tsiganes en présence du réalisateur Corneliu Gheorghita et de Bénédicte Michalon, universitaire, spécialiste de la Roumanie. Jean-Louis Ribreau

=====> LES FANFARONS

Pessac - Sainte-Foy-la-Grande

Documentaire vidéo - 52 mn - 2005 - Réalisation-Scénario : Corneliu Gheorghita

Musique traditionnelle interprétée par les fanfares : Zecè Prajïni, Cozmesti,

Valea Mare,Valea Seacà, Bàcioiu. Au début du siècle, les paysans roumains découvrent

 dans les villes la musique solennelle des fanfares militaires.

Impressionnés, ils veulent aussi avoir dans leur village une fanfare. Sous le régime communiste, fortes de leur succès populaires, elles sont conviées à participer aux manifestations officielles et connaissent leurs heures de gloire. Le régime confisque les terres, construit d’immenses complexes industriels et nombres de paysans deviennent ouvriers. Les fanfares deviennent alors le symbole du bien-être du peuple et de la fraternisation entre paysans et ouvriers. À la chute du communisme de nombreuses usines ferment, les chômeurs rentrent à la campagne et reprennent possession des terres confisquées. Cette musique, interprétée par les tsiganes, est la seule chose qui leur reste, elle est leur fierté. Ce mélange unique de rythmes orientaux turcs et tsiganes, de tradition roumaine, de musique militaire et de fanfare autrichienne, survit dans cette région qu’est la Moldavie, frontière entre l’Asie et l’Europe.

=====> Intervenant(e)s :

--- Lorena ANTON : Spécialiste de la Roumanie communiste, anthropologue à l’École Doctorale en Sciences Humaines et Sociales, Département d’Anthropologie sociale, Université de Bordeaux 2.

--- Otilia CALINDERE-APOSTU : Doctorante en Science Politique I.E.P. Université de Bordeaux 3/Université de Bucarest (Faculté de Sociologie). DEA Sciences Sociales à l’École Doctorale Francophone de Bucarest, Université de Bucarest. DEA en Anthropologie Sociale et Développement Communautaire, Université de Bucarest. DEA en Sciences Politiques à l’Institut d’Études Politiques, Université Lumière-Lyon 2. Sa thèse porte sur : « La contribution du système d’enseignement à la construction de l’identité nationale. Analyse comparative des manuels d’histoire de la période communiste et postcommuniste ». Elle travaille sur l’identité nationale roumaine avant et après le régime communiste.

--- Corneliu GHEORGHITA : Documentariste,Professeur de cinéma à l’E.S.A.V.(École

Supérieure Audiovisuelle (Université Toulouse-Le Mirail).Réalisateur du documentaire Les Fanfarons,projeté en première partie de 12:08 à l’est de Bucarest,lors des soirées sur le cinéma roumain à Pessac le 5 février, et à Sainte-Foy-la-Grande le 6 février.

--- Bénédicte MICHALON : Universitaire, spécialiste de la Roumanie, Géographe,

chargée de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S. - Pessac –laboratoire A.D.E.S.). Elle travaille sur les migrations apparues en Roumanie depuis la « révolution » de 1989.

--- Mariya NEDELCHEVA : Doctorate en Science Politique I.E.P./CERVL,Université

Bordeaux 3/Université Libre de Bruxelles. DEA Politique comparée, Relations internationales à l’École doctorale de Science politique de Bordeaux. Chargée de conférence de méthode d’études politiques. Travaille actuellement sur : Les perspectives de l’intégration européenne et leur impact sur la formation des systèmes de partis politiques en Bulgarie, Roumanie et République tchèque.

=====> Les Séances :

--->Pessac ¬ Cinéma Jean Eustache Lundi 5 février - SOIRÉE CINÉMA ROUMAIN 19h > Les Fanfarons - 20 h > Pause casse-croûte - 20h45 > 12:08 à l’est de Bucarest et 22h15 >Débat Avec Corneliu GHEORGHITA et Bénédicte MICHALON.

--->Sainte-Foy-la-Grande¬ Cinéma La Brèche Mardi 6 février - SOIRÉE CINÉMA ROUMAIN 19h > Les Fanfarons - 20 h > Pause casse-croûte - 20h45 > 12:08 à l’est de Bucarest et 22h15 >Débat Avec Corneliu GHEORGHITA et Bénédicte MICHALON.

=====>Bibliographie : Cinéma & télévision

--- Les cinémas de l’Est, de 1945 à nos jours, M. et A. Liehm, coll. 7e Art, éd. du Cerf, 1989.

--- Le cinéma roumain pendant la période communiste, la représentation de l’histoire nationale, thèse de A. Vasile (sous la direction de S.Wolikow), Université de Bourgogne, 2006.

--- Le cinéma roumain contemporain - Les enjeux de la création et de la réception, thèse de B. Ribout (sous la direction de L. Creton) Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, à paraître en 2007.

--- Aspects du cinéma roumain - Panorama historique et critique de la décennie post-révolutionnaire, thèse de I. Lalut (sous la direction de C. Boyard) Université Grenoble 2, 2002.

--- De la transition à la Transit-Action : la télévision comme figure de la métamorphose des sociétés postcommunistes - Réflexions à partir d’un voyage dans le paysage audiovisuel roumain, thèse de N. Pelissier, I.N.I.S.T.-C.N.R.S., 1996.

--- Télérévolutions culturelles, N. Pelissier, L’Haramttan, 1998.

--- Histoire des roumains, C. Durandin, Fayard, 1995.

--- Histoire de la Roumanie, L. Boia, Belles Lettres, 2003.

--- La Roumanie contemporaine - Approches de la transition,( sous la direction de N. Pelissier), L’Harmattan, 1996.

--- La Roumanie du communisme au postcommunisme, C. Bocancea, L’Harmattan, 1999.

--- Imaginaire culturel et réalité politique dans la Roumanie moderne : le stigmate et l’utopie, S. Antohi, L’Harmattan, 1999.

--- La chute du régime de Ceaucescu en Roumanie, C. Bocancea, Cahier n° 12 de L’Histoire immédiate, 1997.

--- La fin des Ceaucescu, Histoire d’une révolution, J.-M.Le Breton, l’Harmattan, 1996.

--- Les tsiganes en Roumanie : des citoyens à part entière ? E. Pons, L’Harmattan, 1995.

=====> L’opération Clins d’oeil, soutenue par le Conseil général de la Gironde et la Direction régionale des affaires culturelles d’Aquitaine, vise à diffuser des oeuvres récentes ou inédites dans une vingtaine de villes de la Gironde. Ces films vous donneront, au travers de la fiction ou du documentaire, un point de vue différent sur les grands sujets de notre époque ou plus simplement vous révéleront un cinéma singulier, accessible à tous. Certaines séances seront suivies de rencontres-débats,en présence d’intervenants divers, d’universitaires, de réalisateurs... Conception graphique : Lisa Morand 05 56 94 59 26

====> Renseignements : Association des cinémas de proximité de la Gironde [ACPG]

Place de la Ve République - 33600 Pessac ? 05 56 46 06 55 - Coordination départementale : Jean-Louis Ribreau

====> Séances scolaires : Sur demande du 24 janvier au 6 février - Tel: 05 56 80 10 28 - Email : cine-proximite@wanadoo.fr

 

29) Festival Ville en Scene - Floirac

Pour la dixième année consécutive, la Compagnie Les Taupes Secrètes – Artistes Associés est partenaire de “Ville en Scène – Festival de théâtre amateur et semi-professionnel”. En parallèle à la codirection du Festival par Philippe Rousseau, notre compagnie accompagne plusieurs projets : Le Vendredi 9 février – 20h30 Escale au pays d’Alice (par l’atelier théâtre du collège Yves du Manoir)

D’une génération à l’autre (par les ateliers théâtre du collège Georges Rayet et de la RPA La Pastourelle) Ateliers animés par Rosa Palomino - Partenaires du Festival : Ville de Floirac / IDDAC - 10ème Festival Ville en Scène du 2 au 10 février 2007 - Renseignement / Réservation : 05 57 80 87 43 / secretariat-culturel@ville-floirac33.fr - Les Taupes Secrètes – Artistes Associés

Direction artistique : Philippe Rousseau - Administration / Diffusion : Guillaume Mangier 1 Avenue Pierre Curie - 33 270 FLOIRAC - Licence d’entrepreneur du spectacle : 330042 - T2 - From: TSAA <tsaa@wanadoo.fr>

 

30) PAU : La troisième édition d’ Utopies Collectives

Du jeudi 8 au dimanche 11 février 2007 se déroulera au cinéma Le Méliès, à Pau, le troisième chapitre des Utopies Collectives : www.utopies-collectives.fr

PAU : Utopies collectives a trois ans : Pour la troisième année année, Le Kiosque et Le Méliès s'associent   pour organiser les Utopies Collectives. Les *Utopies Collectives* sont nées des échanges réguliers entre le   Méliès et les associations du Kiosque. Elles rassemblent en un temps   bref, lors de projections uniques, des oeuvres cinématographiques   souvent rares, remises au coeur du monde auquel elles revendiquent   d'appartenir. N'étant pas liées à l’actualité et affichant dans leur   titre un pluriel emblématique, les Utopies Collectives ne se   déclinent pas en éditions millésimées. Elles se pensent plutôt, année   après année, comme constituant un grand tout, une sorte de livre   auquel on ajoute incessamment des chapitres. Après Les luttes   ouvrières et Bâtir ensemble le troisième chapitre nous installe face  à 1936 avec une programmation exceptionnelle. Toutes les informations sont disponibles sur le site : www.utopies-collectives.fr - Du matériel de promotion (affiches, dépliant) est disponible au Kiosque. Un Passeport donnant l'accés aux huits séances est en vente au   Kiosque et au Méliès (se munir d'une photo d'identité) - 15 euros (ou   13€ pour les adhérents du Méliès). N'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous ! Pour le Comité des Pyrénées Atlantiques du Mouvement de la Paix Envoyez vos réactions à : mvt-de-la-paix-64@wanadoo.fr - Le secrétaire départemental : Claude Roussie : claude.roussie@wanadoo.fr

http://perso.wanadoo.fr/claude.roussie/ - From: Claude Roussie <claude.roussie@wanadoo.fr>

 

31) [Centre Yavné] Conférence de Benjamin Stora : « Juifs d’Algérie, les trois exils »

Le Mercredi 7 février  à 20h45 Conférence de Benjamin Stora, journaliste à France culture, historien, sociologue et écrivain « Juifs d’Algérie, les trois exils » - Né en Algérie, à Constantine, en 1950, Benjamin STORA est Professeur des Universités. Il enseigne l'histoire du Maghreb et de la colonisation française (Indochine-Afrique), codirige l'Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990. Titulaire de plusieurs Doctorats en Histoire et sociologie dont celui en Sciences Sociales du Maghreb et du Moyen-Orient contemporains (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales- 1978), il a travaillé sous la direction de MM. René REMOND, Philippe VIGIER, Charles-Robert AGERON. Ses thèses recueilleront les plus hautes distinctions universitaires (Mention Très Bien ou Très Honorable). Elles ont porté sur : Messali Hadj 1898-1974, (soutenue en 1978), Sociologie du nationalisme algérien, L'Analyse sociologique par l'approche biographique, (soutenue en 1984), Histoire politique de l'immigration algérienne en France 1922-1962, (Thèse d'Etat, 1991). En matière d'enseignement, Benjamin STORA a d'abord été, en 1982, Assistant en Sociologie et Histoire contemporaine à Paris VII (Jussieu). Maître de conférence en 1986 et Professeur d'Histoire contemporaine à Paris VIII-Saint-Denis depuis 1993, il a été nommé responsable de la préparation au CAPES d'histoire-géographie en 1993. Par ailleurs, il participe à l'encadrement des DEA Maghreb (Paris I, III et VIII) et Tiers Mondes, Afrique (Paris VII et VIII). Il participe aussi à l'encadrement des DEA Méditerranée à l'INALCO, où il a aussi été chargé d'enseignement.

  Sur le plan de la Recherche, Benjamin STORA est Directeur scientifique de l'Institut Maghreb-Europe ( Paris VIII). Il est membre du Laboratoire Tiers Monde- Afrique (CNRS), et de celui de Sociologie de la Connaissance ( Paris VII). A l'Institut d'Histoire du Temps Présent (CNRS), il est membre de deux groupes de travail : Décolonisation de l'Empire français et Histoire et Psychanalyse. Il dirige, depuis 1995, le DEA Maghreb, Sciences sociales à St Denis -Paris VIII. Benjamin STORA a passé l'année 1996 à Hanoi, détaché à l'Ecole Française d'Extrême Orient (EFEO) pour une recherche sur les "Imaginaires de guerre, Algérie-Vietnam"(La Découverte, 1997). Il a enseigné à l'université de New York (NYU), en 1998, l'histoire de la colonisation française. Il se trouve en détachement à Rabat à l'ex-IRMC, en 1999, pour une recherche sur les nationalismes marocain et algérien. S'intéressant à la production et diffusions des images pour l'écriture de l'histoire, il a réalisé trois documentaires pour la télévision sur la guerre d'Algérie. PAF : 8 €, Adhérents : 5 €, Etudiants : gratuit - Centre Yavné 11, rue Poquelin-Molière - 33000 Bordeaux - Tél. : 05 56 52 62 69  - Retrouvez tous les rendez-vous du Centre Yavné à l’adresse - http://www.centre-yavne.com - From: "hkaufmann" <hkaufmann@free.fr>

 

32) Les Rencontres d'Auteurs à la Librairie " La Machine à Lire " 

===è Le Mercredi 7 février à 19h Rémi Checchetto Autour de l'ouvrage : "Valises", publié aux éditions Script. Depuis dix ans, Rémi Checchetto a écrit de nombreuses pièces de théâtre et quelques livres de fragments poétiques. Parallèlement à son travail d'auteur, Rémi Checchetto dirige des ateliers d'écriture. Il a déjà publié : "Portes" (Script, 2003), "P'tit déj" (Attente, 2003), "Confiotes" (Attente, 2005), "Une disparition et tout et tout" (Attente, 2006), "Là ou l'âme se déchire un peu mais pas toute" (Inventaire-invention, 2006). "En 2004, à l'initiative de l'association Mélanges (collectif d'associations girondines), cinq auteurs dont Rémi Checchetto ont écrit des textes courts inspirés par l'histoire de la Nationale 10. Récits et fictions poétiques sur l'expérience de l'exil et de l'immigration. Rémi Checchetto a fait le voyage avec 46 Valises pour les remplir de paroles et de voix qui disent le départ et le retour, les séparations et les retrouvailles, l'entre-deux et les rencontres, souvent l'errance, parfois aussi les grandes solitudes et la nostalgie. Des textes à jouer que Mélanges a proposé à 5 équipes artistiques. Le Clastic Théâtre a choisi 12 Valises pour un spectacle de marionnettes mis en scène et interprété par François Lazaro et Aurelia Ivan. Esquissé en 2005 au Festival de Blaye puis au Molière Scène d'Aquitaine, le spectacle a été présenté en mai 2006 au Théâtre de Gennevilliers puis en septembre au Festival mondial de la marionnette de Charleville-Mézières. A vous de prendre la route pour une longue tournée. Partie prenante de cette aventure artistique, Script publie ces Valises pour qu'elles passent de main en main. Pour que d'autres aient le désir de les ouvrir sur scène. Pour faire entendre cette langue si singulière de Rémi Checchetto, une langue musicale, grave et ludique où se mêlent des couleurs, des rythmes et des accents les plus divers. Le chant des vivants voyageurs." Rencontre organisée par les éditions Script.

===è Jeudi 8 février à 18h30 - René Misslin - Autour de son livre : "Le comportement de peur, une approche multidimensionnelle", publié aux éditions Publibook. René Misslin est professeur émérite de l'Université Louis Pasteur de Strasbourg. Après avoir enseigné les lettres classiques durant plusieurs années, il s'est tourné vers les sciences comportementales (psychologie, éthologie). La pharmacologie comportementale chez la souris a constitué son domaine de recherche. Il a soutenu sa thèse "Contribution neuroéthologique à l'étude des conduites néotiques chez la souris" en 1983. "En s'appuyant sur des exemples empruntés à la vie animale, en tirant ses arguments de la littérature, de la philosophie et même de la religion, René Misslin nous offre une thèse poussée et pertinente qui analyse en profondeur le comportement humain. Un livre principalement destiné aux étudiants et aux professionnels de la psychologie qui s'adresse aussi à tous ceux voulant mieux connaître l'homme, et donc mieux se comprendre soi-même." "Si l'on définit la peur comme un phénomène mental, on se heurte au même genre de difficulté que Descartes : comment l'esprit, cette substance immatérielle, peut-elle agir sur le corps matériel, puisqu'à l'évidence, quand nous avons peur, notre corps est aussi bien engagé dans l'aventure que notre esprit ? Que penser lorsqu'on dit de quelqu'un qu'on peut lire sa peur sur les traits de son visage ? Faut-il envisager les choses d'après le schéma dualiste à savoir que nous éprouvons mentalement le sentiment de peur et le visage ne fait que traduire sous la forme d'une espèce de grimace l'événement psychique qu'il est censé exprimer ? Quelle signification a cette mimique faciale si l'essentiel du phénomène se passe à l'intérieur de nous, dans l'espace mental ? Freud, qui était mentaliste, a un jour parlé du saut mystérieux de la psychê dans le soma, quand il a voulu rendre compte des symptômes hystériques qu'il lisait sur le corps de ses patientes en les interprétant comme l'expression de désirs refoulés inconscients." Le débat sera animé par Bernard Lafargue et Christophe Puyou.

===è Vendredi 9 février à 18h30 - Les Manufactures Verbales - Pour le CD "Sonets, Bernat Manciet". "Le sonnet "un petit son"... il n'est pas question d'y mettre ni de l'épopée, ni du grand lyrisme, il faut que ce soit mesuré... limité ... c'est de la cuisine à l'étouffée ... il ne faut pas que ce soit délirant... c'est très intime un sonnet, on se parle à soi même..." Présentation chantée de 12 sonnets du poète Bernard Manciet, mis en musique par Jakes Aymonino et interprétés par le sextet Manufactures Verbales. - Librairie " La Machine à lire " 8, Place du Parlement - 33000 BORDEAUX - Tel : 05.56.48.03.87 - Fax : 05.56.48.16.83 Site : http://www.machinalire.com Emel : machine@machinalire.com

 

33) Des sorties musicales sympas en Gironde

=====> Le vendredi 9 FEVRIER 2006 à 20h00 au Jonathan II, 22 rue du commerce à bordeaux 7€ - Un concert de soutien aux prisonnier-e-s politiques d'action directe - Voilà 20 ans qu'ils sont en prison. Leur peine de sûreté est terminée depuis deux ans.  Avec,  KHALIFRAT(hip hop, bordeaux) http://khalifrat.free.fr/

MOOPISH MOMENT (punk-reggae, bordeaux) - LA K BINE (Rap conscient, paris)  http://www.lak-bine.com/# - CARTOUCHE (Punk-rock, paris : ex-membres de Kochise, Raymonde et les Blancs Becs, Turtlle Ramblers, Cria cuervos)  http://www.cartouche-le-blog.com/ - Le CRI DU PEUPLE (chorale révolutionnaire)

COLLECTIF SLAM DE BORDEAUX - DJ SUBLIME

- From: Jérôme <glplus@free.fr>

 

34) Live au Musée d'Aquitaine : « Barkatu Bartok ! »

Le vendredi 09 février 2007 Bordeaux Jazz Festival et le label Amor Fati présentent leur premier concert "live au Musée d'Aquitaine" à 20h30 -

chris MARTINEAU : violon alto & voix - denise LABORDE : mandoline & voix - Ce duo original et insolite est formé des talentueuses musiciennes et chanteuses Chris Martineau à l’alto et Denise Laborde à la mandoline. Barkatu Bartok! (Pardonnez nous Bartok !) met en résonance quelques uns des 44 duos du compositeur hongrois (grand transcripteur et arrangeur de musiques traditionnelles de l’Est) avec des chants basques ou en provenance d’autres contrées. Ces deux artistes du théâtre musical chantent aussi bien qu’elles jouent, faisant claquer les mots et les cordes, improvisant magnifiquement sur ces mélodies qu’elles travaillent pièce à pièce depuis près de cinq ans, menant de front partie vocale et partition instrumentale. Vives, enjouées, alertes, drôles aussi, elles enchantent le public qui ne les laisserait plus partir. Philippe Méziat, d’après un article de Sophie Chambon - Tarif unique : 10€ - Amor fati  musiques improvisées & contemporaines 32 rue de bègles 33800 bordeaux (france) - www.amorfati.com.fr - contact : mathieu immer mathieuimmer@hotmail.com +33 (0)6 99 52 14 39  - MUSÉE d’AQUITAINE 20 cours Pasteur 33000 Bordeaux 05.56.01.51.00 - Tarif unique : 10 Euros

 - Location : FNAC, Carrefour, Géant 0 892 68 36 22 (0,34E min.) - www.fnac.com – CONTACT & INFOS: www.bordeauxjazzfestival.com - pmeziat@club-internet.fr - www.amorfati.com.fr - mathieuimmer@hotmail.com - From: Amor fati <amorfati.label@gmail.com>

 

35) SNUB et Assemblee generale - L’Amarre N° 161

St Médard en jalles 29 janvier 2007                                                                                                                                Lettre d’information de la Section Nautique Universitaire de Bordeaux

Siège social : Clascub 146, rue Léo Saignat 33076 Bordeaux

Ohé, Amis navigateurs,

CLASCUB 2 - Clas Bordeaux - CAES CNRS - CAES INSERM - SUAS Université

Bordeaux 1 - SUAS Université M. de Montaigne-Bordeaux 3 - Amicale des personnels du Rectorat de Bordeaux       

===è La Section Nautique universitaire de Bordeaux propose une croisière depuis La Rochelle le WE des 31 mars-1er avril - Chef de bord : Philippe Mourat - Tel 06 60 52 30 84 Ou 05 56 79 54 25 - Rappel : Tarif : 43 euros par pers et par jour - Réduction de 25% pour les adhérents dont les organismes sociaux ont versé la subvention - Réduction de 25% aux étudiants - Adhésion annuelle à la SNUB : 20 euros(10 pour les étudiants) - S’inscrire auprès du chef de bord

===è L’assemblée générale de la SNUB est prévue le Mercredi 7 février à 19h30   Salle 101 près de l’agence postale sur campus de Bx2 Carreire - F . Couloudou

- From: Françoise Couloudou <f.couloudou@libertysurf.fr>

 

36) 3éme colloque international sur l'animation à Lucerne en Suisse

=====> I) Nouvelles en français du Réseau International de l'Animation.

Chèr(e) collègue et ami(e) A partir de ce jour, vous trouverez sur le site du colloque de Bordeaux http://colloque.cs.free.fr les informations actualisées sur le 3° colloque international sur l'animation qui se tient à Lucerne en Suisse fin septembre 2007, à savoir :

- le programme avec les conférenciers,

- le contenu des 9 ateliers,

- les conditions de l'appel à communication,

- les différents groupes organisateurs du colloque sur les plans scientifique et gestionnaire.

Par ailleurs, nous vous signalons la parution en cette fin d'année 2006 de l'ouvrage intitulé "Mixité, parité, genre et métiers de l'animation" (dirigé par Jean-Claude Gillet et Yves Raibaud) chez l'Harmattan (Paris), coll. Animation et Territoires. Meilleurs voeux à tous. Jean-Claude Gillet , Professeur émérite en Sciences de l'éducation  Université de Bordeaux 3 - IUT Michel de Montaigne, rue Naudet BP 204 - 33175 Gradignan cedex - tel bureau : 05 57 12 21 52 - fax 05 57 12 21 37 - tel personnel : 08 72 40 35 86 - tel mobile : 06 79 01 05 61

Courriel : gillet@iut.u-bordeaux3.fr - Site web : http:\\jeanclaudegillet.free.fr - http://colloque.cs.free.fr

- From: Jean-Claude GILLET <gilletalfred@yahoo.fr>

 

37) [APED] Ecoles d'élite, écoles ghettos... Et si on essayait l'école commune ?

L'APED VOUS INVITE, LE SAMEDI 3 MARS 2007 A BRUXELLES : Ecoles d'élite, écoles ghettos... Et si on essayait l'école commune ? CONFÉRENCES, ATELIERS, DÉBATS : COMMENT SORTIR L'ENSEIGNEMENT BELGE DE LA SÉGRÉGATION SOCIALE ?

La Belgique fait partie des pays où la ségrégation en écoles "de riches" et écoles "de pauvres" est la plus forte. L'Appel pour une école démocratique propose une réforme en profondeur : une école commune, sans distinction de filières, de réseaux, d'origine sociale ; une école où chaque élève bénéficierait d'une culture à la fois générale et technique, dans un établissement proche de son domicile ; une école ouverte sur la vie sociale, culturelle et associative locale ; une école dotée de moyens suffisants pour combattre réellement l'échec et les redoublements. Le 3 mars, nous vous invitons à venir en discuter avec nous. Renseignements et inscription :

http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=351

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Autres nouveautés du site de l'Aped : http://www.ecoledemocratique.org

L'offensive marchande continue - Marketing bancaire à l'école primaire

http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=357

Quelles chances ? Quels défis ? L'école congolaise de demain  par Gratien Mokonzi Bambanota http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=355

Une prise de position collective d'associations belges : En finir avec les écoles ghettos ou oser le débat sur la « liberté de choix » de l'école

http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=354

Communiqué de presse de l'Aped : Le Segec refuse toute démocratisation de l'enseignement http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=353

Tribune libre : Lettre ouverte à propos du coût des études

http://www.ecoledemocratique.org/article.php3?id_article=356

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Bonne et heureuse année 2007. Qu'elle soit fructueuse dans le combat pour la diffusion des savoirs et pour une école démocratique et de qualité.

- From: Aped <aped@ecoledemocratique.org>

 

38) SOS Violences Sexuelles (Bordeaux) : colloque portant sur "les violences sexuelles sur mineurs"

L'association SOS Violences Sexuelles (Bordeaux) organise, le vendredi 2 mars 2007, à l'Athénée municipal de Bordeaux, de 9h à 18h, un colloque portant sur "les violences sexuelles sur mineurs". Cet évènement verra intervenir des professionnels issus de différents domaines : domaine juridique, social et médical. Le colloque est ouvert à tout public (particuliers et professionnels).

Pour tous renseignements complémentaires et pour vous inscrire, vous pouvez contacter l'association : - par courrier : Association SOS Violences Sexuelles 31, rue de Cursol 33000 Bordeaux - par tél/fax : 05.56.44.62.09 - par mail : sosvs-bordeaux@tele2.fr - Chantal Pieters, présidente de l'association.

- From: sosvs sosvs-bordeaux <sosvs-bordeaux@tele2.fr>

 

39) L’Esperanto, ensemble avec les autre mouvements alternatifs.

Il y a 15 ans que l’association « Esperanto-Gironde » n’avait pas organisé de congrès, pour se consacrer à l’animation de stages, à la création théâtrale ou musicale (avec l’enregistrement du CD « Sur voje ») ou à l’organisation de tournées culturelles. Et bien, comme à Pâques 1992, se déroulera à la Maison de la Promotion Sociale d’Artigues-près-Bordeaux, le congrès annuel de l’association SAT-Amikaro, qui regroupe les espérantistes de langue française, qu’ils soient européens, américains ou africains. Chaque année, le congrès choisit un thème comme fil conducteur ; il y a 15 ans, c’était la musique et l’espéranto comme moyens de communication universelle, cette année ce sera : L’Esperanto, ensemble avec les autre mouvements alternatifs. Le congrès durera du samedi 7 au mardi 10 avril 2007. Un programme plus détaillé vous parviendra dans les semaines à venir. En attendant, vous pouvez toujours prendre contact avec : Joël LAJUS, les Places, 33910 SABLONS - Tél : 0 557 692 696 

Courriel : lajus.joel@wanadoo.fr - ESPERANTO-GIRONDE Centre Culturel Palmer 33150 CENON - From: Bernard SARLANDIE <bernard.sarlandie@ac-bordeaux.fr>

 

40) Chicokids : Circuit en  Jordanie

Bègles le 3 janvier 2007 - Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-dessous le descriptif de notre circuit en Jordanie organisé par notre association du 8 au 17 avril 2007 (10 jours). Ce circuit permet de découvrir les vestiges historiques de ce petit pays qui  a été longtemps un carrefour. Terre de la Bible, des Romains, des Nabatéens, des croisés. On pourra aussi découvrir l'originalité de la Mer Morte, les paysages fabuleux du Wadi Rum, cher à Lawrence d'Arabie. Si vous souhaitez y participer ou avoir de plus amples informations, n'hésitez pas à nous contacter. Au plaisir de partager de nouveaux horizons. Guadalupe Pastrano, Alain Billate - Tél : 0556856270

=====> Départ Dimanche 8 avril - Retour  le Mardi 17 avril 2007 (10 jours)

--- 1er  jour   Paris  /Istanbul/Amman - Départ Paris 17 h35 Escale à Istanbul 22 h 37 - Décollage à 23 h Arrivée à 1 h 40 Amman - Transfert  et installation à l’hôtel. Nuit à Amman.

--- 2ème  jour : Amman,les châteaux du désert - Visite des vestiges romains de la ville,du musée archéologique qui conservent certains manuscrits de la Mer Morte, et excursions dans les châteaux du désert( Qasr Amra, Qasr Azraq, El Kharaneh)- Nuit à Amman

--- 3ème  jour Amman, Jerash, rdain, Madaba - Cité romaine de la décapole, Château d’Ajlun, plaine du Jourdain - Nuit à Madaba 

--- 4ème  jour : Madaba,mont Nebo, Mer Morte, Kerak, Petra - Eglise St-Georges et sa célèbre mosaïque de la carte de la Palestine, le Mont Nebo,les mosaïques byzantines dans le monastère. Bain dans la mer Morte. Amenez votre maillot, le Chasseur Français ou Télérama pour profiter de la lecture en apesanteur. On longera cette mer pour gagner les terres des croisés où nous pourrons admirer deux  châteaux des croisés à kerak ou à Shawbak. Nuit à Petra.

--- 5ème jour : Petra - Visite de la capitale des Nabatéens après avoir emprunté le défilé du Siq. Le tombeau du Khazneh, La falaise d’El Khubta, le musée archéologique, la ville basse. Montée au Deir. De fabuleux paysages seront à nos pieds. Nuit à Petra

--- 6ème  jour Petra - Petit Petra, El Beidha.site néolithique. Mausolée du soldat romain, tombe du jardin. Nuit à Petra

--- 7ème jour : Petra/ Wadi Rum - Le désert  du wadi Rum, rendu célèbre par Lawrence d’Arabie. Découverte du désert en 4x4 en compagnie des bédouins. Visite des curiosités naturelles, l’arc de pierre de Um Fruth mais aussi des traces de signes rupestres. Coucher du soleil. Nuit dans le désert sous la tente  et repas avec les bédouins (bivouac)

--- 8ème jour Wadi Rum Aqaba/Mer Rouge - Détente sur la mer Rouge. Possibilités d’excursion en bateau à fond de verre pour voir les coraux et les poissons. Plongée pour les amateurs. Dégustation de poissons sur la merRouge. Nuit à Aqaba.

--- 9 ème jour Aqaba-Amman. Retour sur Amman. Visite de la vieille ville son souk le théâtre, le musée

--- 10ème jour Arrivée en France - Amman 4 h 25 Istanbul 6 h 35 -7 h 50 arrivée à Paris 10 h 25.

=====> Le prix comprend : Le vol Paris /Amman Aller /retour  sur vol régulier, les taxes aériennes, le transfert depuis l’aéroport d’Amman, l’hébergement en chambre double, le petit-déjeuner, la pension complète dans le Wadi Rum, le transport en minibus ou en bus de ligne,la taxe de sortie,le visa individuel,  l’adhésion à l’association, les services d’un accompagnateur Chicokids. 

=====> Le prix ne comprend pas : Les repas (9 € /jour environ), les entrées des sites(50 € environ),les guides éventuels,les excursions éventuelles à Aqaba, l’assurance annulation. Un circuit pour moins de 1200 € tout inclus. En raison du partenariat avec reduc'Snes une réduction est accordée aux adhérents du Snes et aux adhérents de l'association. Ce programme peut être modifié selon les horaires des avions. Mais les sites indiqués seront visités. Vous pouvez faire des propositions de modification de circuit, elles seront étudiées.

=====> Renseignements, réservations : Chicokids Association loi 1901 organisation de séjours  à l’étranger  11 rue Touzet 33130 Bègles - chicokids@gmail.com - Tel 05 56 85 62 70 ou 06 09 27 04 31 - Participation aux frais 1090 € - From: "Chicokids" <chicokids@gmail.com>

 

41) MANIFESTACION  "ANEM ÒC ! PER LA LENGA OCCITANA !"

=====> Le 3 février, préparer partout la manif du

17 mars 2007 http://www.manifestarperloccitan.com/

Le 3 février dans l’Aveyron, des animations publiques sont prévues pour populariser la manifestation du 17  mars (cf. La Setmana 595, p. 12)

La FELCO appelle les adhérents de ses associations académiques (CREOs, AELOC, APLR), ainsi que ses amis lecteurs de ce bulletin à se joindre aux comités locaux de préparation de la manifestation ; à prendre l’initiative de la création de comités locaux s’il n’en existe pas encore ; à faire du samedi 3 février une journée de mobilisation et de sensibilisation du public : diffusion de tracts, collectes de fonds pour l’organisation de la manifestation et des transports. ; à collecter des signatures de soutien (Tous les documents en PJ) de personnalités ; d’associations ; -d’élus - (Tous les documents sur

http://www.manifestarperloccitan.com/ - Tracts et affiches à commander à manifestar@online.fr * La FELCO propose de faire connaître, par le biais de sa liste de diffusion, toutes les initiatives prises  (lieu, heure, type de manifestation…), en liaison avec le coordinateur  "Anem òc".

=====> - TOTIS a BESIÈRS lo 17 de MARÇ de 2007 -

Preparar la manifestacion de 17 de març a Besièrs - Lettre aux mairies - Corrièr a las comunas - Il est important que les comités locaux impliquent les Communes de leur secteur dans le soutien à la manifestation. Vous pouvez recevoir sur simple demande :  une lettre d'information aux maires que vous pourrez adapter facilement à votre situation locale. (variété de langue, dynamique actuelle du territoire...) ; un projet de délibération de séance de conseil municipal ; une proposition d’article pour la presse ; des « idées »pour une implication des mairies pour la vie de notre langue. Attention, il s’agit de lettres-types qu’il faut adapter et compléter. La lettre mentionne l’envoi d’affiches et de tracts aux mairies. Ce matériel doit être commandé au comité d’organisation : "Anem ! òc !" <manifestar@online.fr>  06 86 00 66 39 / 04 67 31 18 91

=====> De nombreux documents peuvent être téléchargés sur : www.manifestarperloccitan.com, notamment les appels à soutien d’élus et de personnalités, ainsi que la liste des premiers signataires. La réussite de cette manifestation unitaire et, parallèlement, la sensibilisation d’un public bien plus large que les 20 000 manifestants que nous attendons passe par l’implication de tout/es et de chacun/e. Marie Jeanne VERNY - dpt occitan université Paul Valéry Montpellier co-secrétaire FELCO - Fédération des Enseignants de Langue et Culture d'Oc Ad. person : 12 rue Salle l'Evêque 34000 Montpellier 04 67 66 33 31 - La FELCO est hébergée par son association académique le CREO de Toulouse http://creo-mp.chez-alice.fr/

Visitatz nòstre siti / Visitez notre site. MANIFESTACION  "ANEM ÒC ! PER LA LENGA OCCITANA !" - TOTIS a BESIÈRS lo 17 de MARÇ de 2007 -

informacions: Anem Òc! BP 6011 -34501 Besièrs Cedex

www.manifestarperloccitan.com   -    06 86 00 66 39

- From: "mjvb" <mjvb@wanadoo.fr>

 

42) Solidarité ! Kadidja risque la prison pour s'être opposée à une expulsion

Kadidja, habitante de Saint Denis et militante de l’association de chômeurs et précaires Apeis, risque jusqu’à 5 ans de prison et 18 000 euros d’amende !

Son crime ? Le délit de solidarité ! Elle est accusée d’entrave à la circulation d’un aéronef, pour s’être opposée à une expulsion.

=====> Les faits. Le 29 novembre, à l’aéroport de Roissy, Kadidja prend un avion pour Bamako au Mali pour retrouver sa famille paternelle. Alertée par des jeunes du syndicat Sud Etudiant à l’enregistrement de l’expulsion imminente d’un jeune sans papiers, elle prend l’initiative de s’interposer à cette expulsion : récupère un paquet de tracts, et part discuter lors de l’enregistrement avec les autres passagers pour demander à parler avec le commandant de bord et lui signifier le refus de voyager avec un expulsé. Une fois dans l’avion, les choses se précisent : un sans papiers est présent entouré par des policiers. Le commandant ne se manifestant pas, Kadidja appelle les autres passagers à ne pas attacher les ceintures, un nombre important de passagers soutient cette action de solidarité. La police intervient et menace de 3 mois de prison l’homme, qui finalement accepte sous cette pression de partir. La police relève l’identité de la militante. A son retour du Mali, le 24 décembre, la police des frontières interpelle Kadidja et se voit accusée d’avoir « entravé volontairement la circulation d’un aéronef. Son jugement devrait avoir lieu en avril.

=====> Ne pas accepter l’inacceptable !

L’action de Kadidja est un acte juste, comme la défense du droit universel de libre circulation et du droit de liberté d’opinion et d’expression.

Nous ne laisserons pas un acte de solidarité être puni ! Nous exigeons la relaxe de Kadidja et l’abrogation des dispositions répressives à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme considérés comme des délinquants par une frange politique et une certaine justice.

=====> Nous signons la pétition de soutien : http://www.apeis.org/article.php3?id_article=370 

Nous laissons un message de solidarité à Kadidja : http://www.apeis.org/article.php3?id_article=371

Apeis Coordination Nationale 8, rue de Verdun 94800 Villejuif

http://www.apeis.org - Merci de faire suivre ce mail à vos contacts.

- From : APEIS : <apeis@freesurf.fr>

 

43) [Lagrangeauxgranges] Stage UNDERGRANGE

Bonjour à tous, Je prends mon tambour pour vous souhaiter une BONNE ANNEE 2007.

L' atelier de percussions rouvre ses portes dès cette semaine et vous appelle à nous rejoindre si l'envie vous prend de taper, frapper, bouger en rythme et faire partie de projets artistiques divers, variés et nombreux en cette année qui commence. Deux horaires sont proposées :

-le mercredi à 19H pour les débutants

-le mercredi à  20H  pour les  expérimentés

Le tarif est de 30 euros au mois ou 10 euros la séance.

A noter aussi le prochain stage UNDERGRANGE les 17 et 18 février, puis un autre les 14 et 15 Avril. A partir de Mars, la reprise des stages percus-rap avec 6 dates prévues que nous vous communiquerons sous peu. A très bientot.

=====> Oyez ! Oyez ! Bonjour à tous !

Voilà un nouveau dimanche à thèmes pour le mois de Février 2007 !

Ce sera avec _des jeux de société... Vous êtes donc invités à venir le Dimanche 4 Février 2007 à partir de 15 H !!! Avec tous les jeux de société que vous possédez afin de passer une bonne après-midi, s'amuser, découvrir et échanger !

Venez partager ce bon moment avec des crêpes que vous aurez préparées, (chandelere) par exemple, ou des gâteaux, comme d'habitude ...

Venez nombreux pour ce début de nouvelle année 2007 !!!!!!!!!!!

A très bientôt, Sandra (LA GRANGE)

- From: La Grange <lagrangeauxgranges@wanadoo.fr>

 

44) EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE D'ANNE-MARIE FILAIRE A L'ARTOTHEQUE DE PESSAC : « un travail sur Jérusalem »

A partir du 18 janvier et jusqu'au 12 avril 2007, les arts au mur Artothèque de Pessac a le plaisir de présenter une exposition photographique d'Anne-Marie Filaire réalisée dans le cadre d'une coproduction avec le Quartier -Centre d'art contemporain de Quimper, l'Artothèque d'Angers, l'Artothèque du Limousin et l'Artothèque de la Roche sur Yon.

=====> VERNISSAGE JEUDI 18 JANVIER A PARTIR DE 18H30 A L'ARTOTHEQUE EN PRESENCE DE L'ARTISTE SUIVI A 21H DUNE SEANCE-DEBAT AU CINEMA JEAN EUSTACHE* :  Arafat mon frère, de Rachid Masharawi et Le dernier printemps à Abu Dis, d'Issa Freij *tarif habituel du cinéma

=====> Anne-Marie Filaire engage en 1999 un travail sur Jérusalem qui se poursuivra bien au-delà et jusqu'aujourd'hui, en Israël et Palestine. Via l'observation attentive du territoire et de la frontière, elle suit le fil d'une histoire complexe du Moyen-Orient vers les territoires occupés, au lendemain de la deuxième Intifada. Mais la relation avec le paysage est tout aussi importante et fonde une véritable "poétique de l'espace". Elle livre des images qui allient la précision documentaire d'une analyse géopolitique et la puissance poétique d'une vision large, souvent en léger surplomb de paysages semi désertiques ou de zones urbaines très denses. D'infinies subtilités font vibrer les tirages d'une ferveur muette et qui restituent la lumière méditerranéenne. (D'après le texte Joëlle LEBAILLY, Directrice de l'Artothèque d'Angers)  - Cette exposition fait également l'objet d'un partenariat avec la Médiathèque de Camponac, qui présentera une seconde partie de l'exposition en ses lieux du 1er au 20 mars et lui consacrera une soirée "Question d'actualité" avec le Monde Diplomatique vendredi 2 mars à 20h30. + d'infos /// www.mairie-pessac.fr (page d'accueil / actualités / les arts au mur Artothèque) les arts au mur artothèque 16bis, avenue Jean Jaurès - 33600 Pessac - T. : 05 56 46 38 41 /// E. mail : lesartsaumur@wanadoo.fr Ouvert mardi et jeudi : 10h/18h, mercredi et samedi : 15h/19h, dimanche : 10h/13h Cinéma Jean Eustache, Pessac centre, Place de la Vème république, face à la Mairie - From: La Boulangerie <i.kraiser@free.fr>

 

45) Elections étudiantes : Trois questions à Camille Perreau, Présidente de l'UNEF sur Bordeaux

Propos recueillis par J.R.

=====> Comment abordez-vous les élections étudiantes des 2 et 6 février ?

Elles sont structurellement difficiles pour nous car le « collège santé », à la fac de médecine, compte davantage d'élus que le « collège sciences humaines », à la Victoire. Or, les étudiants en médecine votent surtout pour des associations apolitiques qui s'occupent essentiellement de faire des soirées et d'assurer les photocopies des cours, alors que nous, nous donnons la priorité aux droits des étudiants. Par ailleurs, les élections à Bordeaux 3 auront lieu en mars; auparavant, nous réunissons notre congrès local les 12 et 13 février pour préparer le congrès national qui fêtera, du 22 au 25 mars, les 100 ans de l'Unef.

=====> Qu'attendez-vous des présidentielles ?

Nous avons déjà dit le mal que nous pensons du prêt de 10 000 proposé par Ségolène Royal, car les étudiants les moins favorisés galèreront plus pour rembourser ce prêt. Nous défendons la création d'une allocation d'autonomie et souhaitons que les candidats parlent davantage du logement et des droits des étudiants étrangers.

=====> Que pensez-vous de la grogne des étudiants boursiers face aux retards dans le versement des aides ?

Si, en février, tout n'est pas rentré dans l'ordre, nous entendons, ici à Bordeaux, faire concrètement pression sur le Crous.

http://www.sudouest.com/270107/vil_gir_bordeaux.asp?ArticleRet=270107a92758.xml&Article=270107a91751.xml

- Journal Sud Ouest Edition de la Gironde – Rédaction - Tel : 05.56.00.33.33. - Fax : 05.56.00.35.55. 1 place Jacques Lemoîne 33 094 Bordeaux Cedex - Hubert Barat (rédaction Internet) <h.barat@sudouest.com> Frédéric Sallet (rédaction Internet) <f.sallet@sudouest.com> - Merci d'adresser vos communiqués à l'adresse : contact@sudouest.com - Petites annonces : Tel : 0810.33.44.55. - Standard : Tel : 05.56.00.33.33. - Publicité sur Sudouest.com : Marion Fitte Tel : 05 56 00 34 04 – Le site : http://www.sudouest.com/

 

46) Rock School Barbey: Programmation Février 2007

Des infos, des bios, du son et des places à gagner sur www.rockschool-barbey.com

Site internet : www.rockschool-barbey.com

Tel 05-56-33-66-00 - Mail : contact@rockschool-barbey.com

 

47) CapcMusée : Musée d'art contemporain de Bordeaux - Février 2007

===è Nouvelles Expositions

--- Chohreh Feyzdjou, Tout art est en exil - Du 9 février – 2 septembre 2007, galerie Ferrère 2ème étage. Œuvres du Fonds National d'Art Contemporain en dépôt au CAPC. L’ensemble de l’œuvre et le fonds d’atelier de Chohreh Feyzdjou acquis par l’Etat en 2002, sont présentés au CAPC. Cette exposition permet de percevoir enfin la grande diversité du travail de l’artiste iranienne décédée en 1996. Elle trouve naturellement sa place au CAPC qui est dépositaire depuis 2003 de cet important fonds et qui a mené un travail d’inventaire et de recherche sur l’ensemble des pièces découvertes. Les nouveaux éléments qui ont été révélés, jettent un éclairage nouveau sur cette œuvre singulière. Catalogue publié par le Centre National des Arts Plastiques et Isthme Editions.

--- Off Set #1

 : Mathias Schweizer, Vasareline, Entrée du musée

Le CAPC lance  un nouveau cycle  d'expositions consacrées au design graphique.

Off Set, c'est le nom de ce laboratoire, invitera chaque année deux studios ou créateurs émergents, sur une proposition d'Etienne Bernard. Le premier épisode est consacré à Mathias Schweizer, (1974, Suisse, formé à l'école d'Art de la Chaud-de-Fonds, Prix fédéral du Design, ancien membre de Graphistes Associés à Paris). C'est l'occasion d'y découvrir ses tribulations graphiques et typographiques, ses réalisations de commande et ses projets de recherche personnels. L'exposition de Mathias Schweizer, Vasareline,  propose un point de vue critique sur les systèmes de communication visuelle. Entrée du musée

--- Drapeaux Gris : Exposition jusqu’au 18 mars 2007 dans la grande  nef

John Armleder, Lutz Bacher, James Lee Byars, Helen Chadwick, Chen Xiaoyun, Cinema Zero, Tacita Dean, Claire Fontaine, Liam Gillick, Piero Golia, Michael Krebber, Jonathan Monk, Cady Noland, Gabriel Orozco, Seth Price, The Atlas Group/Walid Raad, Allen Ruppersberg, Salon de Fleurus, Wilhelm Sasnal,  Erik Satie, Karin Schneider, Shirana Shahbazi, Kelley Walker, Apichatpong Weerasethakul,  Mario Ybarra Jr. Commissaires Anthony Huberman et Paul Pfeiffer.

===è Les rendez-vous de février

--- Jeudi 8, 17 h – 18 h Table-ronde : Chohreh Feyzdjou

A l'occasion de l'exposition et de la parution de la première monographie consacrée à l'œuvre de Chohreh Feyzdjou, cette table ronde propose de rencontrer les auteurs et d'entendre des témoignages éclairants sur son travail. Présentée par Claude Allemand-Cosneau du Fonds National d'Art Contemporain et Anne Cadenet du CAPC, la table ronde est animée par Catherine Francblin, responsable de la publication, Centre National des Arts Plastiques. Entrée libre --- 19 h 30 Vernissages des deux expositions : Chohreh Feyzdjou, Tout art est en exil

Offset #1 - Mathias Schweizer, Vasareline --- 23 h – 2 h Rolax Records® présente Vasarelime

 A l'occasion du vernissage de Vasareline le CAPC et le label Rolax® co-fondé par Mathias Schweizer vous invite à une fête dancefloor acidifié. Fruit de la fission à chaud et à froid, punk break et Uzidance. Seep (Dj set et machine), Komori (live), Kurt Dolto aka mathias schweizer (live). Au Café Pompier.

--- Mercredi 14, 14 h Visite/enseignants - Présentation de l'exposition Chohreh Feyzdjou, Tout art est en exil réservée aux enseignants du 1er et 2nd degré et aux professeurs de l'enseignement supérieur. Entrée gratuite

--- Pour les enfants pendant les vacances : Ateliers Bô

Pendant les vacances d'hiver, chaque jour un nouvel atelier, une nouvelle expérience pour les 6 – 11 ans. Les Ateliers Bô sont l'occasion d'une halte au musée pour se livrer à toutes sortes d'investigations plastiques ; observer, s'étonner, se questionner !…  On peut y participer 1 fois, 2 fois, 3 fois ou plus si on adore.

--- Mardi 20, mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 et mardi 27 février 2007, de 14 h à 16 h 30. Dans les Ateliers du regard. Entrée : 3 €

=====> Visites : Visites commentées par Myrtille Bourgeois, Gratuites, sur présentation du billet d'entrée les samedis et dimanches, 16 h - Visites sur RDV pour les groupes  auprès du Département des publics 05 56 00 81 78 - Tous les jours sauf les lundis et jours fériés - Tarif : 46€ du mardi au vendredi, 61€ les samedis et dimanches

=====> Tous les mercredis du 10 janvier au 4 avril 2007, de 14 h à 16 h 30. Les Ateliers du mercredi. Le rendez-vous hebdomadaire des 7 – 11 ans avec l'art contemporain. « Brainstorming.» Véronique Laban propose d'explorer ce trimestre les systèmes de l'information, de l'échange, de la communication et la façon dont, d'un point de vue plastique, on peut faire émerger toutes ces notions. Tarif : 31€, sur inscription en décembre.

======> CAPC : Musée d’art contemporain de Bordeaux - Entrepôt Lainé 7, rue Ferrère F-33000 Bordeaux - Information du public : Tél. : 05 56 00 81 50 - Fax : 05 56 44 12 07 - Visites commentées : sam. et dim. 16 h. capc@mairie-bordeaux.fr - www.bordeaux.fr - Information du public : - Tél. : 05 56 00 81 50/94 - Tél. groupes : 05 56 00 81 78 - From: "PLANTIER Martine" <m.plantier@mairie-bordeaux.fr>

 

48) [Uzeste musical] AVANT-PREMIÈRES

*** IMPROVISTA : MICHEL PORTAL / BERNARD LUBAT

Présentation du film de Pascal Convert au FIPATEL (Biarritz, 23-28 janvier)

http://www.fipa.tm.fr/fr/fipatel/index.htm

Sortie du DVD "Improvista" : distribution harmonia mundi

Concert à Franconville (95), le 4 mai 2007

*** Informations et forum d'expression poïélitique sur http://www.uzeste.com

Uzeste musical visages villages des arts à l'œuvre 4 rue Faza - 33730 Uzeste

téléphone : 05 56 25 38 46 / télécopie : 05 56 25 36 12 - e-mail : uzeste.musical@uzeste.com

 - From: Uzeste Musical <uzeste.musical@uzeste.com>

 

49) Nouveau Programme du Cinéma Jean VIGO DU 31 JANVIER AU 6 MARS 2007

NOUVELLE PROGRAMMATION, DU 31 JANVIER AU 6 MARS 2007

===è INEDITS : LA SAGRADA FAMILIA | BY THE WAYS | L'ÉTRANGÈRE AGUA | PRIMER | DOL OU LA VALLÉE DES TAMBOURS ET REPRISES : 10 CANOËS, 150 LANCES ET 3 ÉPOUSES--|--MÉMOIRES DE NOS PÈRES

===è LE CINÉMA AMÉRICAIN INDÉPENDANT :

BROWN BUNNY | BULLY | CIAO ! MANHATTAN | WANDA

DRUGSTORE COWBOY | HUSBANDS | MEAN STREETS | TRUST ME

===è LE CINÉMA DES ANNÉES 60 :

THE SERVANT | FAHRENHEIT 451 | L'ÉCLIPSE | PLAYTIME

L'ANGE EXTERMINATEUR | PSYCHOSE | EASY RIDER | CANDY

===è À LA BASE SOUS-MARINE, BOULEVARD ALFRED DANEY, 33 BDX.

Dans le cadre de l'exposition photographique de Erich LESSING :

ALLEMAGNE ANNÉE ZÉRO | L'HOMME DE MARBRE | LOVE

LE TROISIÈME HOMME | LA CHOSE D'UN AUTRE MONDE

LA BATAILLE D'ALGER | PROPAGANDA

====è CINÉRÉCRÉS :

FABLES D'ÉTÉ, FABLES D'HIVER | LE PETIT MONDE DE BAHADOR

PICOLO, SAXO ET CIE | DES ROIS QUI VOULAIENT PLUS QU'UNE COURONNE

===è Toutes les infos, les horaires, les rencontres, les descriptifs sur :

www.jeanvigo.com

===è Mardi 6 février – 20h15 - Rencontre-débat : Langue nationale, parlers régionaux.  - Projection de Saint-Cyr (Patricia MAZUY – France – 1999 – 1h59’) Avec Isabelle Huppert. Fin du XVIIe siècle : Anne et Lucie, deux petites Normandes, arrivent a l'école de Saint-Cyr, créée par Mme de Maintenon pour éduquer les filles de la noblesse ruinée par les guerres et en faire des femmes libres. « Cinéaste de feu, Patricia Mazuy brûle tous les pièges du film en costumes : elle injecte dans des plans de pure beauté son énergie brute et une tonalité subtilement fantastique. » Les Inrockuptibles - A l’issue de la projection aura lieu un débat avec Alain Viaut et Guy Latry, chercheurs en linguistique et en littérature occitane à la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine.  Soirée organisée dans le cadre du Théâtre de la Science, en collaboration avec Cap Sciences.

======> Jeudi 8 février – 20h15 Soirée-concert Musique aborigène.

Projection du film 10 canoës, 150 lances et 3 épouses (R. DE HEER – Aust – 2006 – 1h31’).  La projection sera suivie d’un concert du groupe DIDJABO : formation de 4 musiciens (didgeridoos, chant diphonique, guimbarde, harmonium et percussions) qui puise leur inspiration dans les musiques traditionnelles et spirituelles de peuples du monde entier (Australie, Inde, Afrique, Mongolie….)

La musique de Didjabo nous entraîne dans un monde méditatif et nous guide vers une transe tribale authentique. Venez voyager avec nous dans le Dreamtime, le monde sacré des Aborigènes! TARIF UNIQUE (concert et projection) : 8 Euros

----------  tel : 05 56 44 35 17 - fax : 05 56 01 05 84 - centre@jeanvigo.com

- From: "Cinema Jean Vigo" <jb.garreau@jeanvigo.com>

 

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         & Echos de Gironde &

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50) Bordeaux : Des élus déterminés à faire barrage à l’AGCS

Animation peu ordinaire, mardi 30 janvier à 10h30, au tribunal administratif de Bordeaux. Les Maires de Trélissac, Blis et Borne, Monterne et une représentante du Conseil Général de Dordogne étaient invitaient à comparaître devant cette instance sur demande du Préfet de Dordogne.

=====> Pour quelles raisons ?

Ces collectivités locales ont toutes prises, dans leur instance respective, une délibération qui « déclarait leur territoire hors AGCS* et demandait un moratoire sur les négociations en cours et l’ouverture d’un débat national ». Pour le Préfet de Dordogne appliquant les consignes du ministère de l’Intérieur, les mairies concernées et le Conseil général ont outre passé leurs compétences, « c’est un abus de pouvoir » et demande leurs annulations. Dans une salle comble, où élus communistes et républicains, militants communistes et associatifs de Dordogne s’étaient déplacés pour les soutenir, Maître Vasseur et Francis Colbac, maire communiste de Trélissac, ont exposé les raisons de fond de ces délibérations. « Nous n’avons pas l’intention de nous replier dans nos frontière. Notre volonté est politique : informer, alerter l’opinion sur ce qui se prépare avec l’AGCS. » « Les négociations engagées dans une parfaite opacité concernent pas de 160 secteurs de services, c’est dire leur ampleur ! Tous les niveaux institutionnels sont concernés. Le contenu : déréglementation totale de tous les services (santé, crèches, restauration scolaire, énergie). » F. Colbac cite un exemple : « Une commune (c’est notre cas à Trélissac) ne pourrait plus subventionner sa crèche ou aider sa restauration scolaire sans qu’une société privée intéressée ne vienne de plein droit lui réclamer une compensation financière équivalente aux aides de la collectivité, considérée comme de la concurrence déloyale. Après cette intervention, le représentant du gouvernement a tout à la fois reconnu les finalités de l’AGCS (libéralisation de tous les services) et que de telles délibérations « entravaient » la France engagée dans ce processus ! La date du délibéré n’a pas été donnée mais les participants au sortir de l’audience, avant de repartir pour la Dordogne, ont affirmé leur détermination à soutenir toutes les initiatives dénonçant l’AGCS. Claude Mellier

*AGCS : Accords Général du Commerce et des Services. Les négociations, conduites au sein de l’OMC, sont, pour ce qui est de la France menée par la commission européenne en toute opacité. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

51) Libourne : Les « Arena » à Paris

70 salariés ont manifesté le 24 janvier devant l’Assemblée Nationale, aux côtés des salariés de Well, Dim… et des viticulteurs du Languedoc. Depuis le 18 janvier, les salariés d’Arena à Libourne ne permettent plus le chargement des camions qui repartent à vide. Toujours aussi mobilisées, 70 d’entres elles ont manifesté le 24 janvier devant l’Assemblée Nationale à Paris. Aux côtés des salariés de Well, Dim… et des viticulteurs du Languedoc. Elles ont pu dialoguer avec les députés communistes François Liberti et Maxime Gremetz. Le député UMP de la 10ème circonscription de la Gironde, Jean-Paul Garraud a accueilli une délégation dans les locaux de l’Assemblée nationale.Mais il s’est bien gardé de leur dire que, la veille, son groupe a repoussé une proposition de loi du groupe communiste présenté par Jacques Desallangre (républicain de gauche et apparenté PCF) et défendue par Marie-George Buffet pour agir contre les délocalisations. Une autre délégation a été reçue par Ségolène Royal à son QG de campagne. Elle propose un moratoire d’un an et la mise en place d’un système de sécurité sociale professionnelle permettant au salarié de conserver son statut et son salaire pendant la période de reclassement. Là aussi, le groupe socialiste aurait pu se positionner efficacement… mais au nom des engagements européens et de la concurrence libre et non faussée !… Décidément, le monde du travail et du salariat ne peut compter que sur lui-même, sur sa capacité de mobilisation et de résistance aux côtés d’élus antilibéraux (communistes, républicains de gauche...) qui, pour rendre ces combats efficaces, devraient et doivent être plus nombreux. Patrick Aubisse - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

52) « Répondre à l’insécurité sociale » par Sébastien Laborde, Professeur des écoles, membre du Comité exécutif du PCF33.

La question de l’emploi et des salaires seront des éléments décisifs du choix des électeurs lors de l’élection présidentielle. Ces questions, avec celles du logement et de la santé, sont au centre des préoccupations quotidiennes des Françaises et des Français. La campagne électorale, malgré les vaines polémiques de ces derniers jours, peut être un moment de débat public riche sur les contenus d’une politique qui permette de vivre mieux. Répondre à l’insécurité sociale dans laquelle vivent de plus en plus de familles, de travailleurs, les bas salaires, le temps partiel imposé, le chômage de masse tirent vers le bas l’ensemble des rémunérations et ont plongé 12 millions de Français dans la pauvreté. L’augmentation des prix du carburant, des soins, des moyens de communication, du panier familial… font que pour la première fois, on vit moins bien aujourd’hui qu’il y a 25 ans. Beaucoup ne voudraient pas voir surgir dans le débat public cette réalité tant certaines des réponses apportées par les candidats peuvent paraître dérisoires ou inefficaces. Le 8 février prochain, l’ensemble des syndicats de fonctionnaires appelle à une journée de grève pour l’emploi public, les salaires, pour des services publics de qualité. En 25 ans le pouvoir d’achat des fonctionnaires a diminué de 20 %, comme les pensions et retraites. L’Etat est le premier employeur de contrats courts. Le nombre de fonctionnaires diminue chaque année de plusieurs milliers de postes. Ce sont des écoles, des recettes du Trésor qui ferment, des classes qui se surchargent, des assistantes sociales, des éducateurs en moins, tout un tissu de solidarités qui s’étiole, un service public qui ne répond plus aux besoins de la population et livre au marché certains services. Alors que le gouvernement prétend ne pas pouvoir augmenter les salaires, ni embaucher dans la fonction publique, il fait à Mme Parisot et au patronat le cadeau de 65 milliards d’exonérations en 2006. Il promet de baisser le bouclier fiscal, de faciliter le droit à héritage, de supprimer l’ISF. Loin de répondre à l’exigence de services publics de qualité, à l’aspiration profonde à mieux vivre, il continue sa politique de classe et promet d’aller plus loin. Le dogme libéral condamné le 29 mai 2005 par Français et Hollandais prétend résoudre la crise profonde dans laquelle nous sommes plongés depuis 30 ans. Le courage à gauche n’est-il pas de s’attaquer aux fondements même de cette politique ? Exiger du futur candidat qu’il retire la signature de la France du TCE, engager une politique de transformation sociale quitte à affronter la commission de Bruxelles, remettre en cause le dogme de la baisse des dépenses publiques, mettre en place une réforme de la fiscalité, levier du progrès social et d’une plus juste répartition des richesses, sont des sujets que personne ne doit pouvoir éviter. Le 10 mars 2005 des centaines de milliers de salariés descendaient dans la rue pour faire entendre leurs revendications reprises à l’époque par toute la gauche. Beaucoup ont mesuré ce jour-là la contradiction profonde qui existe entre leurs aspirations, leurs exigences et le projet libéral de société que Giscard, ami de Bayrou, voulait faire accepter aux peuples européens. A nouveau, il y a besoin qu’émergent dans le débat les attentes des salariés. La journée du 8 février donnera des éléments d’analyse sur le niveau d’exigence sociale, il sera un moment fort d’interpellation des salariés envers les candidats, à l’opposé des petites phrases et coups tordus politiciens des derniers jours. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

53) Collectif antilibéral unitaire de Haute Gironde : 3 débats programmés

Réuni le 19 janvier, une rencontre des collectifs de la 11ème circonscription va se tenir (extraits).

===è Introduction

Georges Bouilly a introduit le débat du collectif qui rassemblait 9 personnes : « Notre réunion du 21 décembre (compte rendu transmis au collectif national) demandait de préserver un rassemblement le plus large possible. Notre rassemblement au sein de ce collectif est bien issu de cette idée commune d’opposition au « libéralisme » et la construction possible d’une alternative crédible et utile répondant réellement aux aspirations et aux besoins du plus grand nombre. Cette expérience commune lors de la campagne contre le projet du TCE est irremplaçable et ne doit pas être perdue. Dans notre collectif il n’y a eu ni déchirement ni affrontement, le désir de continuer est évident et nous nous étions donnés comme ambition de poursuivre au-delà des échéances électorales afin d’être une force de proposition citoyenne utile. Pour autant dans les mois qui suivent il y aura bien une élection présidentielle et des élections législatives. Il nous faut donc trouver en fonction des positions respectables de chacun sous quelle forme nous pouvons nous engager dans ces campagnes pour porter nos idées contenues dans les 125 propositions et nous exprimer, tant sur les présidentielles que sur les législatives. L’élection présidentielle n’est qu’un moment. J’espère de toutes mes forces que ce rassemblement qui a échoué au niveau national, nous saurons le tenir pour les élections plus proches de nous que sont les législatives et les municipales. Pour les législatives nous devrions réfléchir à des candidatures. Au sein du PCF nous avons tracé des pistes de réflexion de candidatures qui ne sont pas figées. Il nous faut examiner au sein de notre collectif s’il y a d’autres propositions et ensuite rencontrer le collectif de Coutras. Nos deux collectifs recouvrent les 7 cantons de la 11ème circonscription. »

=====> Le débat

« Il a d’abord porté sur l’analyse des causes de l’échec des 9 et 10 décembre à désigner un candidat faisant « consensus », et sur le compte rendu de la réunion du 22 décembre, ainsi que sur la candidature de José Bové. Quel devenir de notre collectif et que faire concrètement ? Arrêter ? Le mettre « en sommeil » ? Continuer et sous quelle forme ? Un participant a proposé que puissent se tenir ensemble 3 réunions publiques organisées en commun entre ATTAC et notre collectif Haute Gironde que les thèmes :

1. Qu’est ce que le libéralisme ? (emploi et salaires, conditions de travail, protection sociale, services publics).

2. Société sous contrôle (lois sécuritaires, médias et travail social).

3. Qu’est ce que le libéralisme ? (destruction de l’environnement et saccage de la planète, inégalités Nord/Sud).

Pour les législatives, deux personnes ont été évoquées (une femme non, membre du PCF) et un homme (membre du PCF). Certains, dont moi-même, tenons à ce que la parité homme femme soit une règle que nous pourrions facilement partager. Le débat sur les législatives n’est pas allé plus loin. Certains ont indiqué que compte tenu du nombre de participants, il était souhaitable de consulter les autres membres du collectif sur la poursuite de notre démarche ensemble. Une nouvelle réunion était programmée au 30 janvier à St-André de Cubzac. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

54) CIUD 33 : Notes préparatoires à l'Assemblée des militants du 14 février

Bonjour, Compte tenu de la situation nouvelle, issue des 9 et 10 décembre, et des approches sensiblement différentes au sein du CIUD 33, vous trouverez ci-dessous une contribution à la réflexion des militants des collectifs d'initiatives unitaires locaux de Michel Dubertrand et Sébastien Laborde, les représentants au CIUD 33, de la fédération de la gironde du Parti Communiste Français. Tout d'abord vous pourrez lire ci-dessous l'édito à la une du site unitaire créé après l'appel du 10 mai 2006 : www.alternativeagauche2007.org du 29.01.07 :

===è «  Au-delà de ses divisions sur la question de la candidature à la présidentielle, le rassemblement de la gauche antilibérale, illustré par la dynamique des collectifs unitaires, constitue un fait inédit dans la gauche.

Les 125 propositions politiques contenues dans notre programme sont le bien commun de tous les collectifs. Que ceux-ci choisissent de soutenir José Bové ou Marie-George Buffet, ils y feront leur marché pour contrer la déferlante libérale et s’opposer à la bipolarisation. Notre cheminement commun "pour changer la donne à gauche" continuera donc avec des initiatives qui devront projeter "l’espace politique" créé dans les moyen et long terme. Plus que jamais, il faut du neuf à gauche.  Expérimenté depuis la campagne référendaire à plusieurs voix, ce "neuf à gauche" est, pour l’instant, piègé par la personnalisation congénitale aux institutions monarchiques de la Vème République. A nous tous, antilibéraux, de savoir dépasser ces difficiles moments en respectant nos différences qui sont aussi, en d’autres circonstances, notre richesse.

===è En tant que PCF 33, nous notons des situations très contradictoires au CIUN et au CIUD 33 : Une partie du CIUN,  qui a décidé ou non de faire la campagne pour José Bové, exploite la réunion des 20 et 21 janvier comme une réunion nationale des collectifs locaux ou de délégués des collectifs locaux. Si c'était une réunion dont personne ne conteste la légitimité, nous considérons que c'était une réunion de militants des collectifs. Pour notre département, par exemple, sur les 6 militants présents les 20 et 21 janvier, à notre connaissance, 3 n'étaient pas délégués (Bordeaux 2ème Circonscription), et,  sur les 3 délégués figurant sur les PV mentionnés sur le site unitaire, www.alternativeagauche2007.org, il y a de quoi débattre : à notre connaissance, Patrick Lavaud, pour les Landes Girondines a été certes mandaté par son collectif, mais les communistes n'ont pas été invité à la réunion du collectif local préparatoire à la réunion nationale. Anny Richard, pour le Libournais, avait un statut d’observatrice. Il reste donc 1 déléguée du collectif Hauts de Garonne (Sans commentaire). Pour mémoire, par exemple, pendant le processus de septembre à décembre, le Collectif Bordeaux-Centre/Bordeaux-Bastide, avait :

2 délégués sans mandats précis les 9 et 10 septembre sur Ambition-Stratégie car les participants avaient considéré en réunion publique du collectif le 4 septembre que cette première réunion n’était pas suffisante pour donner un mandat précis.

3 délégués mandatés les 14 et 15 octobre sur le texte « Ce que nous voulons », après une réunion du collectif consacrée au travail sur le texte.

3 délégués mandatés les 9 et 10 décembre après 2 réunions sur la candidature présidentielle.

En tant que PCF 33, nous avons demandé au CIUD 33 si les collectifs pouvaient recenser le plus précisément possible la participation des militants à la réunion des 20 et 21 janvier pour que le constat soit partagé, au delà de nos appréciations sur cette réunion : pas de réponse. Nous allons re-proposer cette démarche au bureau, ou CIUD 33, le 6 février, car cette question de la place des collectifs, de leur autonomie et de leurs rapports avec le CIUD 33 et le CIUN est posée.

Toujours sur l'aspect contradictoire : le site www.alternativeagauche2007.org, à la différence du site alternativeunitaire2007, respecte un minimum la diversité : il ne donne pas de "conseils" aux collectifs pour qu'ils ne puissent pas mener la campagne du candidat de leur choix, (Voir l'édito plus haut), a donné l'information et affiché un lien pour regarder le meeting de MG Buffet au Zénith, même si cela s'est fait très tardivement et sans relayer cette info aux destinataires habituels, à la différence de la transmission répétée de l'appel pour Bové. A l'inverse, une partie du CIUD 33 a décidé, comme une instance de direction, de donner ses consignes et propositions que nous ne partageons pas :

Pour la présidentielle, une partie du CIUD 33 propose de « recommander que les soutiens à des candidatures particulières passent par des comités… » après avoir "décrété" la phrase d'avant que "... aucun collectif local ne peut se réclamer de la totalité du mouvement anti libéral pour soutenir telle ou telle candidature particulière." Ce n'est pas notre approche ni celle de militant-e-s, non issus du PCF, que nous avons pu entendre à l'AG des militants des collectifs du 17 janvier à la maison cantonale : nous réaffirmons notre attachement au respect de la souveraineté des collectifs qui est primordial et en phase avec le contenu des 125 propositions.

Pour les législatives, une partie du CIUD 33 propose :

- de contacter les forces antilibérales (LCR, PRS) non signataires de l'appel du 10 mai "Pour un rassemblement antilibéral et des candidatures communes", du texte ambition stratégie des 9 et 10 septembre et du programme "Ce que nous voulons". Ce n'est pas la démarche du PCF : nous proposons de construire des candidatures de rassemblement dans les collectifs locaux et non des tractations entre forces politiques, voir la création d’une nouvelle force politique.

- de fixer après le 1er tour des présidentielles la désignation des candidats aux législatives : Ce n'est pas la démarche du PCF qui propose de maintenir l’unité des collectifs en revenant à un travail sur le contenu des 125 propositions et d’éviter de risquer de reproduire l’expérience de la désignation pour les présidentielles : proposer la désignation de candidats à moins de 50 jours du 1er tour des législatives, c’est au contraire renvoyer à plus tard les débats qui pourraient poser problème, c’est ne pas tenir compte des contraintes de campagne et enfin laisser le terrain libre à tous les autres candidats.

le CIUD 33, ou bureau, qui va se réunir le 6 février, a sa "légitimité" issue des dernières assemblées mais un constat s'impose : 5 circonscriptions, sur 11 dans notre département, n'y sont pas représentées.

===è Nos propositions : le bureau du 6 février, prévu pour préparer l'AG des militants des collectifs du 14 février, devrait être élargi à des délégués des 5 circonscriptions non représentées. Ce bureau pourrait débattre et proposer une méthode de désignation des candidats, date limite de dépôt des candidatures, organisation des débats, date limite de désignation (nous proposerons entre fin février et mi-mars) pour faire connaître dans le même temps les 125 propositions et les candidats qui porteront ces propositions. Comme l'AG des militants des collectifs locaux est prévue pour le 14 février, nous proposerons au CIUD 33, ou bureau, que cette date du 14 février soit la date butoir pour le dépôt des candidatures ou de propositions de candidatures dans les CIUL (Collectif d'initiative unitaire local). Michel Dubertrand, Secrétaire de la fédération de la Gironde du PCF ; Sébastien Laborde, Membre de l'exécutif départemental

- From: CIUD 33 <unitaire33@yahoo.fr>

=====> Motion du CIUD 33 : Collectif d’initiative unitaire départemental pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes

Le CIUD girondin, réuni le mardi 23 janvier 2007:

- prend acte de la légitimité de la rencontre nationale des délégués des collectifs du 9-10  décembre mais de son impossibilité à aboutir à la présentation d’une candidature unitaire pour la présidentielle, faut de parvenir au double concensus.

     - prend acte de la légitimité de la rencontre nationale des militants des collectifs 20-21 janvier, et de la proposition de José Bové comme représentant du rassemblement antilibéral à la présidentielle

Le CIUD 33 prend acte aussi qu’une partie des participants de cette dernière a exprimé des réserves  sur les conditions de cette candidature, et que trois organisations (MARS, Gauche Républicaine, Le Cactus la Gauche) se placent en statut d’observateur dans le collectif national. Dans ces conditions, aucun collectif local ne peut se réclamer de la totalité du mouvement anti libéral pour soutenir telle ou telle candidature particulière. Tout autre comportement aboutirait à exclure des collectifs ceux qui ne sont pas d’accord avec l’une ou l’autre des candidatures. Dans un souci d’unité et d’efficacité, le Collectif Girondin recommande donc que les soutiens à des candidatures particulières passent par des comités ou des collectifs explicitement en faveur nominale du candidat ou de la candidate choisie. La discussion doit maintenant se poursuivre sur les moyens de mener campagne sur le programme issu des textes du 10 septembre et du 14-15 octobre. Des initiatives seront donc proposées aux collectifs sous  la forme de tract et de participation indépendante aux initiatives des différents candidats. Cette même démarche se poursuivra aux législatives, avec la volonté de parvenir à la réussite d’une démarche unitaire, facilitée par la nature de ces élections et l’absence d’obstacles administratifs ( candidat sans condition de signatures) à présenter des candidats des collectifs dans toutes les circonscriptions. En conséquence, le CIUD 33 propose les mesures et méthodes politiques et organisationnelles suivantes aptes à permettre l’activité commune des collectifs d’initiative unitaire locaux (CIUL) dans un contexte de diversité des choix tactiques opérés en leur sein :

1. Les CIUL dressent la liste de leurs membres et la modifient par consensus.

2. Les CIUL se réunissent en assemblée de circonscription et désignent 4 délégués de cette circonscription pour participer au Collectif girondin quand ce dernier siège en coordination départementale, en veillant à la pluralité des délégués (par exemple, 2 “encartés” de deux partis ou sensibilités  différents et 2 “non encartés”).

3. Les CIUL en tant que tels ne mènent pas la campagne présidentielle d’un candidat ou d’un autre, leurs membres restant libres de soutenir tel ou tel candidat et de créer des comités ad hoc.

4. Les CIUL sont le lieu de conception des candidatures aux législatives et l’échelon décisionnel de la proposition à faire en assemblée de circonscription et à transmettre au CIUD 33 qui, à son tour sera le lieu de l’examen du respect des critères au niveau départemental (parité, diversité, etc...) et des arbitrages nécessaires

5. Les CIUL fonctionnent au consensus, le choix des pré-candidats devant se porter sur des personnalités enracinées et les plus aptes à représenter l’unité.

6. Aucune décision définitive de présentation des candidats ne pourra être prise avant le résultat du 1er tour des élections présidentielles, le 22 avril 2007. En revanche, conformément aux points 2, 4 et 5 ci-dessus, il est indispensable que chaque CIUL discute des législatives, y compris en ce qui concerne le choix des candidats, le plus vite possible, en son sein, en commun avec les autres CIUL de la même circonscription, et avec le CIUD 33.

Le CIUD 33 pour sa part engage immédiatement tous les contacts nécessaires avec les forces politiques antilibérales afin de créer les meilleures conditions du chemin de l’unité aux législatives.

Motion adoptée à l’unanimité des présents à la réunion du CIUD33 du 23 janvier 2007 :

– Frédéric Baudet (CIUL Bordeaux-Centre, les Alternatifs)

– Danielle Berna (CIUL Mérignac sans appartenance partisane)

– Alain Bousquet (CIUL Villenave, MARS)

– Michel Cahen (CIUL Talence, sans appartenance partisane)

– Bernard Couturier (CIUL Bordeaux-Centre, Unitaire LCR)

– Christian Gaudray (CIUL canton de La Brède, Gauche Républicaine)

– Jacques Martinet (CIUL Hauts-de-Garonne, Unitaire LCR)

– Mamadou Niang (CIUL Bègles, membre de l’Alternative citoyenne de Bègles)

– Mireille Teulé (CIUL Podensac, sans appartenance partisane)

auxquels se joints les membres suivants du CIUD, absents à la réunion :

– Francis Daspe (Coordination Sud-Gironde des CIUL, Agaureps-Prométhée)

– Martine Alcorta (CIUL Bègles, PCF)

– Jacques Martineau (CIUL Pessac, altermondialiste)

– Guillaume Rouyer (CIUL Université, les Alternatifs).

Deux membres du CIUD33, absents de la réunion, ont fait connaître ultérieurement leur désaccord :

– Michel Dubertrand, CIUL Bordeaux-Centre, PCF

– Sébastien Laborde, CIUL Coutras, PCF

et pourront faire connaître leur position personnelle.

- From: NIANGSAMBA@aol.com

 

55) « Appel aux élus en désaccord » Par Michel Becerro, simple communiste de Carbon-Blanc.

Je prends connaissance de l’appel des élus qui ne se résignent pas (Voire ci-après), invitant de façon courtoise et sous forme interrogative Marie-George Buffet, la mieux retenue par les collectifs locaux et désignée par deux fois par les communistes, à retirer sa candidature à l’élection présidentielle. Ne partageant ni la demande formulée, ni l’initiative et me laissant aller à mon humeur du jour, je veux donner mon point de vue sur ce que j’appellerais nouveaux temps, nouveaux repères et nouvelles règles. Comme les élus précités, je suis communiste, sans besoin personnel d’un autre qualificatif qui continue à affluer avec le but évident de cultiver les différences : orthodoxe, stalinien (bien que chacun puisse avoir les siens), rénovateur, réformateur, rouge vif et le dernier créé : unitaire. Chacun d’eux est source de divisions claniques. J’en tire la conclusion qu’il devient incongru, pour ne pas dire suspect, de ne pas avoir de qualificatif d’accompagnement. Il n’est donc pas recommandé de se dire simple communiste, d’autant plus que cela peut prêter à confusion, sachant que les simples sont manipulables par des directions mal intentionnées. Cela me conduit à mettre en débat quelques idées dans l’air du temps :

- La décision majoritaire ayant fait la preuve de sa nocivité et étant donné que, pour chacun, doit être réputé antidémocratique

 ce qui ne reprend pas son avis, le point de vue minoritaire sera donc dorénavant retenu.

- Toute décision majoritaire malgré tout appliquée sera considérée comme un coup de force par opposition aux avis minoritaires qui, eux, correspondent à de l’intelligence clairvoyante. Bien entendu, ce principe s’appliquera aux minoritaires regroupés dès lors qu’ils auront à décider majoritairement entre eux. Ainsi, la gauche de changement fera la preuve de sa capacité à gouverner.

- Ce qui nous divise étant plus fort que ce qui nous rassemble, chaque différence fera l’objet d’un regroupement de ceux qui se ressemblent. Ce principe nous différenciera de façon particulière de nos vrais adversaires et de nos faux partenaires qui, eux en toute occasion, resteront unis, les premiers pour le maintien des privilèges, les seconds par leur soif de pouvoir et la lutte des places et pour les deux par anticommunisme.

- La preuve étant faite que la classe ouvrière et ses acquis sociaux ne se sont jamais aussi bien portés que depuis que le Pcf s’est et a été affaibli, il est mis en place un collectif national de… (nouveau qualificatif à trouver) afin de mener à son terme le processus de bien-être général qui fonctionnera par consensus simple.

- En l’absence de la tenue d’une assemblée générale d’auto désignés et d’autoproclamés qui adopterait à la minorité les règles précitées, je m’en tiendrai aux règles existantes. Mes camarades élus qui ne se résignent pas auront compris que je soutiens la candidature de M-G Buffet. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

=====> Appel des élu(e)s qui ne se résignent pas

Nous sommes présents à l’intérieur des collectifs unitaires. Nous constatons que l’envie de continuer la démarche unitaire grandit obstinément. Les candidatures concurrentes d’Olivier Besancenot pour la LCR et Marie-George Buffet pour le seul PCF avaient malheureusement mis à mal le front unitaire antilibéral qui prenait une très large ampleur. Des individus en mouvement et des organisations diverses ont construit une démarche collective politique inédite pour battre la droite et construire un nouvel espace politique attractif à gauche. Après la rencontre des collectifs locaux des 20 et 21 janvier à Montreuil, nous devons prendre acte de la capacité du processus à construire collectivement. Même s’il résonne depuis 1995, l’espace antilibéral est encore très jeune. Mais, nous restons convaincus que c’est dans les collectifs unitaires de la gauche antilibérale que se bâtit l’alternative politique de demain. Lors de la construction du programme, ils ont su rassembler des identités politiques, générationnelles et culturelles différentes, et nous pensons que c’est ce qui en fait la force comme la légitimité. La majorité de la LCR et celle du PCF ont manifestement mésestimé l’ampleur et l’enjeu de ce rassemblement comme

sa détermination à ne pas laisser la place à la bipolarisation entre le social-libéralisme et le libéral populisme. Aujourd’hui, nous assistons de toute part à de nombreuses manifestations de volonté de ruptures avec une ancienne façon de faire de la politique : 10 000 militants du PCF votent pour une autre candidature que celle de leur secrétaire générale, Michel Husson démissionne de la LCR, Jean Ferrat, Michel Onfray, Robert Guédiguian, Gustave Parking, bien d’autres personnalités, et plus de 28 000 personnes, qui pour beaucoup ne sont même pas dans les collectifs locaux décident, en deux semaines, de soutenir la candidature de José Bové... Dans le même temps, les collectifs souhaitent continuer à débattre. Cette situation montre, comme l’avait déjà prouvé le succès des meetings unitaires, combien l’attente d’une candidature de rassemblement, plus large que le cadre institutionnel des partis, au-delà même des collectifs locaux unitaires, est grande. José Bové a fait des choix politiques qui n’avaient pas permis de poser sa candidature comme unitaire, pourtant, la dynamique qui s’est engagée ne doit pas être brisée. Il ne s’agit pas d’un rassemblement de circonstance mais de la volonté d’inventer durablement du neuf à gauche, dans le fond et dans la forme. Si nous ne nous résignons pas à abandonner l’idée d’une candidature unitaire, c’est parce que nous sommes convaincus que cette candidature construira durablement l’avenir d’une gauche réinventée. La majorité de la LCR et du PCF ne doivent-ils pas reconsidérer la candidature d’Olivier Besancenot et Marie-George Buffet lors de l’élection présidentielle ? Ne peuvent-elles recommencer à construire du neuf à gauche et à travailler le consensus, dans le Collectif national unitaire ? Si comme nous le disons sans cesse, il faut réinventer la gauche, pouvons-nous faire la sourde oreille à ce mouvement ? Est-il raisonnable de ne pas en tenir compte ? François Assensi, député de Seine-Saint-Denis ; Daniel Belviso, président de la communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Étoile ; Patrick Braouezec, député de Seine-Saint-Denis ; Daniel Breuillet, maire d’Arcueil ; Robert Bret, sénateur des Bouches-du-Rhône ; Frédéric Dutoit, député des Bouches du Rhône, maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille ; Fabien Fabbri, adjoint au maire de Gennevilliers ; Daniel Fontaine, maire d’Aubagne, vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône ; Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine ; Magalie Giovannangeli, première adjointe au maire d’Aubagne ; Patrick Jarry, maire de Nanterre ; Patrice Leclerc, conseiller général des

Hauts-de-Seine ; Didier Paillard, maire de Saint-Denis ; Gérard Perreau-Bezouille, maire adjoint de Nanterre. Vous pouvez signer à l’adresse suivante : aline.penitot@mairie-nanterre.fr . Article paru dans l'édition du 30 janvier 2007. http://www.humanite.fr/journal/2007-01-30/2007-01-30-844955

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

56) Les Communistes et la désignation des candidatures  aux élections : Rappel des statuts du PCF

18. Les candidatures

La décision de présenter au nom du Parti ou de soutenir des candidate-s aux différentes élections est prise par les adhérent-e-s.

18.1. Les propositions de candidatures, après appel à candidature, peuvent émaner des assemblées générales et des instances départementales et nationales comme être présentées dans le Parti à titre individuel. Tous, toutes les adhérent-e-s habitant sur le territoire concerné par l’élection sont informé-e-s de toutes les candidatures.

18.2. Les communistes élaborent les projets de candidatures dans l’instance correspondant à la circonscription électorale concernée en liaison avec les instances qu’elle regroupe :

- assemblée générale des communistes résidant dans la commune pour les élections du conseil municipal, ou dans les communes concernées pour les structures intercommunales et les conseils d’arrondissements et de secteurs,

- conseil départemental pour les élections cantonales, législatives et sénatoriales ainsi qu’au Conseil de Paris,

- conférence régionale pour l’élection régionale,

- conseil national pour les listes aux élections européennes,

- conférence nationale pour l’élection présidentielle.

Au-delà de la stricte application de la loi, les communistes respectent la parité femmes-hommes pour l’élection des conseillers généraux et des conseillères générales. Ils, elles s’attachent au respect de cette parité dans tous les exécutifs (municipaux, départementaux, régionaux). Ils, elles veillent à limiter le cumul des mandats et à favoriser la rotation et la présentation de candidat-e-s jeunes.

18.3. Dans l’instance concernée, le bulletin de vote présentant le projet de candidatures est adopté par les adhérent-e-s ou leurs délégué-e-s. Tous les efforts sont faits pour aboutir à un projet de candidatures où se retrouve la très grande majorité des adhérent-e-s ou de leurs délégué-e-s. Malgré cela, si d’autres candidatures sont maintenues, elles sont également soumises au vote. Celles qui reçoivent le plus de voix sont retenues. Les adhérent-e-s de la circonscription électorale concernée se prononcent alors individuellement, directement, à bulletin secret, sur le projet de candidatures. Il est définitivement adopté s’il recueille une majorité des suffrages exprimés. Au bout de ce processus, seules les candidatures ainsi désignées sont celles qui peuvent se prévaloir de l’investiture du Parti. En cas de maintien d’un-e autre candidat-e, les instances du Parti concernées peuvent suspendre les droits de cet adhérent, de cette adhérente. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

57) « A propos du rapport de forces » par Jean-Jacques Crespo, Militant communiste au PCF. (extraits).

Le titre en Une de L’Huma du 12 janvier aurait pu me faire sourire : « Rivalité pour le leadership à droite ». Car j’aurais aimé que mon sens de la symétrie trouve à se satisfaire dans une telle situation à gauche. Aucun risque : la décision unilatérale du PCF a porté un coup sérieux à tous ceux qui n’entendent pas dérouler un tapis rouge sous les pas de Ségolène Royal. L’opportunité de disputer le leadership de la gauche à un PS majoritairement rallié au social libéralisme est enterrée et tous les espoirs nés de l’initiative unitaire avec. Je veux juste discuter l’utilisation d’un concept qui fait un retour remarqué : le fameux « rapport de forces » ! Avec d’autres explications plus contestables, on avance la thèse qu’au travers du vote Marie-George Buffet, on « travaillerait » le rapport de forces. Moi, c’est le rapport de forces qui me « travaille ». Ainsi donc, pour faire court, les forces sociales pourraient compter sur le bon vouloir, ou la lucidité, de la droite ou du PS selon qui gouverne, pour faire aboutir des mesures positives en déléguant à d’autres, les forces politiques, leur mise en oeuvre. Ainsi, les problèmes que nous vivons au quotidien : emploi, pouvoir d’achat, services publics… trouveraient une solution à « l’aveugle », un peu comme une rivière souterraine pour se retrouver à l’air libre. On peut toujours se leurrer ! Peut-on faire gagner des idées en renonçant de fait à gagner une majorité pour les appliquer, en se plaçant simplement en force d’appoint comme nous venons de le faire ? Je ne crois pas qu’on puisse gagner « toute la gauche » à une politique alternative si on ne se place pas en position d’inverser le « rapport de forces » à gauche. Lors de la lutte contre le CPE, nous avons pu établir un « rapport de forces » en mobilisant largement pour que le gouvernement et le patronat abandonnent leur projet. N’oublions pas qu’il est plus simple de le faire jouer dans ce cas-là que pour construire du « positif ». Le Rassemblement antilibéral avait /a le mérite de faire aller du même pas le programme et l’outil. Cette conception déshumanisée du « rapport de forces » est qu’on le veuille ou non un retour aux anciens schémas et aux anciennes recettes alors que tout pousse à innover, à inventer. Le principal reproche que je ferai à mon Parti, c’est de n’avoir pas pris la mesure de l’état des consciences, principalement dans les milieux populaires ; de n’avoir pas décelé ce que ce moment permet comme avancées de tous ordres. Oh ! Je n’ai aucune crainte, le constat de MGB sera le bon, le réquisitoire qui va avec aussi, les propositions qu’elle avancera les meilleures… Mais quoi de neuf pour réussir un changement de politique ? « Le rapport de forces, mon camarade ! ». Un peu court, l’argument ! Le Non au TCE avait servi de révélateur, les luttes qui ont suivi l’ont confirmé : partout cherchent à s’exprimer de fortes attentes et une réelle exaspération. Je regrette que le Rassemblement antilibéral ne puisse, comme il l’aurait dû, servir de pôle, au sens magnétique, pour que ces forces puissent s’y adosser. En son absence, on peut tout craindre : le vote utile, le vote  protestataire, et Le Pen en embuscade. A supposer que nous existions encore, je parle là du Parti, attendrons-nous des années pour reconnaître que nous avons fait, avec ce passage en force et une analyse à courte vue, une erreur majeure ? Pour espérer un rebond électoral, nous en sommes réduits à l’incantation sur le « rapport des forces » : 5… 10… 15 %… et pour quoi faire ? Jusqu’à présent, j’étais persuadé que le Parti Communiste existait, non pour lui-même, pour s’assurer une présence, certes nécessaire, dans les lieux de pouvoir, ou pour préserver ce qui lui reste de ses grandes années, mais pour être utile au mouvement populaire. Depuis son dernier Congrès, il en avait effectivement fait la preuve et l’espoir grandissait d’ajouter, avec lui et avec d’autres, de nouvelles pages au grand livre des conquêtes sociales et démocratiques de notre peuple. Cet espoir est compromis, la dynamique est grippée et la confiance plus qu’atteinte. Pour un temps seulement, espérons-le, car l’avenir est heureusement obstiné. Les actes qu’on pose sont bien plus importants que tous les grands discours ou les effets de tribune. Au-delà des bonnes intentions proclamées, il y a la réalité. Les faits sont têtus et le gâchis, dont le PCF est en partie responsable, bien réel. Le 19 janvier 2007  Jean-Jacques Crespo, adhérent à la cellule James François de Blanquefort. Militant communiste au PCF. Adhésion en 1964. A jour de toutes ses cotisations depuis. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

58) RESF 33 : Concert débat de soutien

Samedi 10 février, de 16h à 23h, Salle Marcel Paul* à Bordeaux. Initiative de soutien aux enfants scolarisés, aux parents et aux jeunes majeurs sans-papiers menacés d’expulsion. Pour continuer à élargir la solidarité 16h : Animation musicale (Anciens combattants marocains - Amicale Laïque Dupaty - Maroc, Les Boutonneuses - France, Elis et Naïl - Turquie) - 18h30 : Présentation du réseau, témoignages et débat avec le public. 19h30 : Animation musicale (Unika Orchestra - Roumanie, Chorale Panafricaine - Afrique, Les Persiffleurs - France) * 251 rue Judaïque

=====> RESF Bègles : Régularisation !

Manifestation samedi 3 février à partir de 10h. Départ du collège Pablo Néruda. Le comité de soutien continue à agir et travailler, en lien avec les familles et les jeunes menacés d’expulsion du territoire français. Cette manifestation se veut un nouvel acte public, avec les parrainages, pour que s’exprime la solidarité et l’engagement, notamment des citoyens, pour la régularisation des personnes menacées d’expulsion. Elle sera donc visible et sonore (masques, fanfares… Cette action soutenue par la FCPE, l’APEB, les Enfants d’Abord, élus et citoyens béglais, associations PARTENIA, l’APEIS, DELABA & DISSI.

=====> Sans papiers : Délit de solidarité

Kadidja, habitante de Saint Denis et militante de l’association Apeis, est accusée d’entrave à la circulation d’un aéronef, pour s’être opposée à une expulsion. Elle risque jusqu’ à 5 ans de prison et 18 000 euros d’amende ! Le 29 novembre, à l’aéroport de Roissy, Kadidja prend un avion pour Bamako au Mali pour retrouver sa famille paternelle. Alertée à l’enregistrement par des jeunes du syndicat Sud Etudiant de l’expulsion imminente d’un jeune sans papier, elle prend l’initiative de s’interposer à cette expulsion. Elle récupère un paquet de tracts, et part discuter avec les autres passagers pour demander à parler avec le commandant de bord et lui signifier le refus de voyager avec un expulsé. Une fois dans l’avion, les choses se précisent : un sans papiers est présent, entouré par des policiers. Le commandant ne se manifestant pas, Kadidja appelle les autres passagers à ne pas attacher leurs ceintures. Un nombre important de passagers soutient cette action de solidarité. La police intervient et menace de 3 mois de prison l’homme, qui finalement accepte sous cette pression de partir. La police relève l’identité de la militante. A son retour du Mali, le 24 décembre, la police des frontières interpelle Kadidja qui se voit accusée d’avoir « entravé volontairement la circulation d’un aéronef ». Son jugement devrait avoir lieu en avril.

=====> Inacceptable !

L’action de Kadidja est un acte juste, comme la défense du droit universel de libre circulation et du droit de liberté d’opinion et d’expression. Il n’est pas question de laisser un acte de solidarité être puni ! Exigeons la relaxe de Kadidja et l’abrogation des dispositions répressives à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme considérés comme des délinquants par une frange politique et une certaine justice. Si vous souhaitez écrire quelques mots en solidarité avec Kadidja, utiliser la rubrique Forum sur : www.apeis.org

=====> PETITION

Kadidja, interpellée et menacée de 5 ans de prison et 18 000 euros d’amende pour s’être opposée à une expulsion doit être relaxée et les mesures répressives à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme doivent être abrogées. Je signe la pétition - Nom - Prénom Adresse Signature

Retourner à : Apeis - Rue du 11 Novembre - 33130 Bègles ou aux « Nouvelles » qui fera suivre - Articles parus dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

=====> BEGLES : Le comité de soutien aux familles sans papier d'enfants scolarisés menacées d'expulsion organise le samedi 3 février une manifestation depuis le collège Pablo-Neruda. L'objectif affiché est de maintenir l'opinion publique sensibilisée

La mobilisation de nouveau sous les feux de l'actualité : Maryan Charruau

=====> « Nos troupes restent mobilisées. Nous voulons resensibiliser l'opinion publique », explique Michel Labrousse. Président du conseil local FCPE et pilier du comité de soutien béglais aux familles sans papier d'enfants scolarisés menacées d'expulsion, insiste sur la manifestation prévue ce samedi 3 février à 10 heures, à partir du collège Pablo-Néruda. Laquelle marche est initiée par des parents d'élèves (FCPE et APEB), d'élus municipaux et de citoyens béglais ainsi que des associations des Enfants d'Abord, PARTENIA, APEIS, et DELABADISSI. « Le comité de soutien a été créé en novembre 2005 sous l'impulsion du conseil municipal de Bègles. Sur la période 2005-2006, quatre familles parrainées ont été régularisées. Si le comité de soutien était en sommeil depuis la rentrée scolaire, des contacts ont été activés avec d'autres familles. Trois nouveaux parrainages républicains ont eu lieu fin décembre, dont deux font l'objet de demande d'asile politique. Non, tous les problèmes ne sont pas réglés. Nous luttons pour une prise de conscience collective », relève Michel Labrousse.

=====> Idées reçues. Un message repris haut et fort par Martine Alcorta responsable de DELABA-DISSI. « L'association va être créée en mars. L'objectif est d'élargir la sensibilisation à ce problème d'expulsion, via notamment l'étude en profondeur de la politique d'immigration. Nous voulons combattre toutes les idées reçues. Surtout, nous ne voulons pas que cela devienne un sujet tabou. Aussi, nous voulons organiser des débats afin d'en parler avec le plus grand nombre de personne. Une première discussion doit se tenir au collège Pablo-Neruda sur le thème "tous citoyens du monde" ». Un loto et un concert vont prochainement être programmés.  Samedi, les sociétaires de DELABA-DISSI seront en première ligne de la manifestation dont l'appel est sans équivoque. En effet, les organisateurs écrivent notamment : « l'acharnement du ministre de l'Intérieur, n'a d'égal que son ambition personnelle. Peu importent, les scolarités stoppées, les vies brisées, les enfants traumatisés, les jeunes apeurés. (...) Ici aussi à Bègles la chasse est ouverte. Des familles entières, des jeunes majeurs isolés, vivent à nouveau dans l'angoisse et cherchent des issues ! Comment ne pas leur venir en aide, comment ne pas tout tenter pour empêcher ces expulsions ! ».

http://www.sudouest.com/020207/vil_gir_rivegauche.asp?Article=020207a100639.xml

- Journal Sud Ouest Edition de la Gironde – Rédaction - Tel : 05.56.00.33.33. - Fax : 05.56.00.35.55. 1 place Jacques Lemoîne 33 094 Bordeaux Cedex - Hubert Barat (rédaction Internet) <h.barat@sudouest.com> Frédéric Sallet (rédaction Internet) <f.sallet@sudouest.com> - Merci d'adresser vos communiqués à l'adresse : contact@sudouest.com - Petites annonces : Tel : 0810.33.44.55. - Standard : Tel : 05.56.00.33.33. - Publicité sur Sudouest.com : Marion Fitte Tel : 05 56 00 34 04 – Le site : http://www.sudouest.com/

 

59) Pour Une autre politique à gauche : Un Programme de ruptures

Petit recueil* pour celles et ceux qui veulent alimenter une campagne de proximité argumentée, précise, prenant en compte l’urgence sociale et les moyens.

===è 15 propositions

1/. Augmenter fortement les salaires, les retraites, les minima sociaux

2/. Des allocat ions et de nouveaux droits pour sortir les jeunes de la précarité

3/. Sécuriser l’emploi ou la formation pour toutes et tous

4/. Création d’un service public du logement

5/. Santé : prise en charge à 100 %

6/. Choisir le service public

7/. Placer l’écologie au coeur du développement

8/. L’école et la recherche, priorité nationale

9/. Une ambition pour la culture, un vrai statut pour les intermittent-es

10/. Adopter une loi-cadre contre les violences faites aux femmes

11/. Reconnaître le droit de vote et d’éligibilité aux résident-es étrangers

12/. Référendum pour une VIème République

13/. Agriculture, souveraineté et sécurité alimentaire

14/. Quatre initiatives fortes pour réorienter la construction européenne

1 5 /. Une Conférence internationale sous l’égide de l’ONU pour la paix au Proche-

Orient.

===è 3 moyens clés pour réussir

1/. Mobiliser l’argent pour un nouveau type de développement

2/. Démocratie : des droits et pouvoirs nouveaux pour les citoyen-es et les salarié-es : une VIème République

3/. Construire une autre Europe, agir pour un autre Monde.

* A disposition à la Fédération du PCF, 15 rue Furtado ou dans les sections du PCF.

===è 1/. Augmenter fortement les salaires, les retraites, les minima sociaux

Un nombre toujours plus grand de ménages se trouve plongé en situation de pauvreté absolue. 10 % des Français vivent avec 8 5 euros par mois en moyenne ! Cette « nouvelle pauvreté » que certains font mine de découvrir - comme M. Sarkozy dans les Ardennes – est un scandale dans un pays aussi riche et développé que le nôtre. En dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du PIB. Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat populaire a baissé d’autant ! C’est inacceptable. Le capital s’enrichit au détriment des salaires. La moitié des salariés gagne moins de 1 315 euros par mois. Les profits du CAC 0, eux, explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. Une majorité de salariés vit désormais dans l’angoisse de connaître le pire, d’être un ou une des 100 000 SDF, d’être parmi ceux qui sont privés de la simple possibilité d’élever dignement leurs enfants. Cette angoisse, celle de la France des bas salaires, des petites retraites, celle qui est au SMIC ou juste au-dessus, qui galère et n’en peut plus.

=====> Engagements :

Porter dès l’été 2007 le SMIC à 1 500 euros brut et aller rapidement à 1 500 euros net. Augmenter les minima sociaux de 300 euros et les indexer sur le SMIC. Ne laisser aucune retraite en dessous du niveau du SMIC. « Je demanderai au gouvernement mis en place de convoquer immédiatement une conférence nationale sur les salaires, l’emploi, la qualification et la formation. Il veillera à ce que la conférence décide une réévaluation de tous les salaires à partir d’une hausse des minima hiérarchiques. L’État employeur donnera l’exemple et revalorisera de 10 % la grille indiciaire de la fonction publique pour récupérer la perte de pouvoir d’achat subie depuis sept ans par les fonctionnaires ». Marie-George Buffet

====> Chaque semaine nous aborderons un point du programme de la candidate de la gauche populaire et antilibérale (NDLR).

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

60) Amicale des vétérans du PCF : Engagement actif

La gauche populaire et antilibérale avec Marie-George Buffet (extraits). Le bureau national de l’Amicale réuni le 11 janvier 2007 appelle les vétérans à s’engager dans la campagne présidentielle pour battre durablement une droite liberticide, de régression sociale absolue et atlantiste. Avec une gauche qui porte un vrai projet de transformation sociale et démocratique, en opposition à la gauche du renoncement, qui ne s’attaque pas aux privilèges capitalistes ou qui n’entend pas construire une majorité de gouvernement. Pour en finir avec les échecs renouvelés depuis plus de 20 ans. La candidature de Marie-George Buffet s’appuie sur les victoires sociales et politiques de 2005 et 2006, sur les aspirations antilibérales. Elle est à la disposition des citoyens, d’un rassemblement dans la diversité, des collectifs locaux qui le souhaitent. Les membres du bureau ont manifesté leur préoccupation face à l’attitude de quelques responsables du Parti

 communiste qui ont milité avec d’autres contre la proposition de candidature de M-G Buffet. Ils font confiance aux vétérans, forts de leur expérience, pour contribuer au travail de conviction et de rassemblement. Songeant à ceux qui ont été déçus de la gauche plurielle, aux abstentionnistes, et qui aspirent à autre chose qu’au bipartisme, songeant aux électeurs de gauche qui ont refusé le traité européen de la « concurrence libre et non faussée », les vétérans s’investissent dans la campagne, dans les collectifs. Ils vont organiser des assemblées de vétérans et de retraités, comme celle réunie le 31 janvier en Gironde à la Fédération du PCF, pour organiser leurs rencontres avec le plus grand esprit d’ouverture, de dialogue pour une campagne qui repose sur l’initiative citoyenne.

=====> Souscription exceptionnelle

Nom ........ Prénom .......... Adresse ........ Je verse ......... €

Par chèque libellé à l’ordre de « Mme Borvo, mandataire financier de Marie-George Buffet » ou à l’ordre de «ANF» (Association Nationale de Financement)

Conformément à la loi, un reçu ouvrant droit à une déduction d’impôt vous sera adressé (66 % de votre versement). - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

61) Début de campagne électorale en Gironde… Premiers échanges…

58 000 : C’est le nombre de tracts distribués en Gironde ces 15 derniers jours annonçant l’entrée en campagne de Marie-George Buffet. Si la déception de ne pas avoir abouti à une candidature de rassemblement unitaire antilibérale est partagée par un certain nombre de gens rencontrés sur les marchés, le tract annonçant la candidature de M-G Buffet est accepté et lu, semble-t-il. Des discussions ont lieu autour de sa candidature, qui se veut de gauche, populaire et antilibérale. La plupart des gens rencontrés ne sont pas encore « rentrés » dans la campagne et pour l’instant, ils observent le show médiatique, les petites phrases et les coups bas. « Va-t-on au cours de cette élection aborder les problèmes des citoyens ? » lançait M-G Buffet la semaine dernière alors qu’elle était interrogée sur les affaires d’impôt sur la fortune et d’enquête des RG dans l’entourage de Ségolène Royal. Elle prend 15 engagements pour vivre mieux et chiffre ces propositions : « Je ne ferai pas une proposition qui ne soit pas chiffrée… » a-t-elle affirmé. Emploi, salaires, logement, santé sont les préoccupations des Français disent les sondages qui semblent dire vrai. Sud-Ouest Dimanche n’a-t-il pas consacré deux pages à une question : faut-il augmenter les bas salaires ? Une évidence pour beaucoup, il va falloir aller à la rencontre des gens. « Etre sur les marchés, devant les supérettes, oui, mais il faudra aller aussi au porte à porte ! » Marie-Jo s’est organisée : « On a pointé deux quartiers populaires ou le non au référendum est arrivé devant et on va y aller au porte à porte. On proposera aux gens d’organiser des « réunions d’appartement » avec le programme de Marie-George. » « On va proposer à chaque copain d’inviter chez lui 3 ou 4 voisins pour discuter et faire signer l’appel à voter » m’informe Nadhia. Claude et Vincent me font part du fait que dans leur collectif, des non communistes veulent participer à la campagne présidentielle. Plusieurs comités de soutien se sont déjà constitués sur la CUB, à l’Université, l’appel à voter pour M-G B a recueilli déjà plus d’une centaine de noms sur Bègles, il est signé par une vingtaine d’universitaires. « C’est un bon outil sur les lieux de travail » témoigne Nicolas. La campagne est lancée et pour l’instant l’heure est à faire grandir l’idée que cette élection peut servir à quelque chose. La réalité du débat politique tel qu’il est dans la tête des citoyens semble bien loin du débat médiatique qui est donné à voir. La candidature qui permettra que s’expriment les attentes populaires, d’une manière ou d’une autre, pourrait être la surprise de cette élection, celle qui ne captera pas cette aspiration profonde à mieux vivre sera battue. Il reste 80 jours. Sébastien Laborde - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

62) ADECR : Objectif, 50 parrainages de soutien en Gironde à Marie-George Buffet.

Assemblée générale Samedi 3 février, à Floirac de 14h à 18h30. Objectif : 50 parrainages de soutien en Gironde à Marie-George Buffet. Avec cette candidature, il s’agit de créer les conditions d’une alternative réelle en 2007, portée par une gauche efficace. Pour que la présidentielle ait cette utilité, l’urgence est d’entrer en campagne, avec l’ambition de bousculer un débat à deux têtes qui pourrait préfigurer un bipartisme destructeur. Urgence à combattre la rupture ultra libérale tentée par Nicolas Sarkozy sur un mode répressif, populiste qui légitime les idées de Le Pen et le renforce. Urgence à engager la confrontation publique à gauche pour inscrire la volonté de battre la droite et l’extrême droite dans une dynamique populaire. Nombreux sont les hommes, les femmes, les jeunes prêts à participer à un tel mouvement afin qu’il contribue à la construction d’un rassemblement majoritaire, indispensable pour promouvoir des changements qui en vaillent la peine. La candidature de Marie-George Buffet porte cette ambition, au service de celles et ceux qui partagent la même ambition. Militants des collectifs unitaires, syndicalistes, citoyens engagés partout où se croisent les expériences, les idées, dans les luttes, les réseaux. Au service de la majorité des citoyens qui ont sanctionné la droite dans les urnes et dans les luttes, rejetant le TCE, le CPE, et qui ne retrouveront l’espoir que dans une gauche mobilisée et rassemblée sur un projet courageux de progrès social, écologique, démocratique. Déterminés à nous engager dans la campagne qui commence nous appelons les élus communistes, républicains, progressistes, à apporter leur parrainage à la candidature de Marie-George Buffet. André Chassaigne, président de l’ANECR, Alain Bocquet, président du groupe des député(e)s communistes et républicains, Nicole Borvo, présidente du groupe communiste, républicain et citoyen au Sénat, Francis Wurtz, président du groupe GUE-NGL au Parlement européen, Hervé Bramy, président du Conseil Général de Seine Saint-Denis, Christian Favier, Président du Conseil Général du Val de

Marne. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

63) Jeunes communistes de Gironde : En campagne

Ils ont tenu leur assemblée générale de rentrée le 26 janvier pour élaborer leurs initiatives. Cette AG a réuni plus de 15 militants (de nombreux camarades étaient excusés). Elle a été l’occasion de parler des objectifs de l’année : 1ère fête de la JC, présence renforcée à la fête de l’Huma, militer dans les quartiers populaires, sans oublier l’université… Les jeunes communistes ont aussi pris la décision à une quasi unanimité de mener campagne pour la candidate populaire et antilibérale, Marie-George Buffet. Les questions internationales (Venezuela, Liban) et la question européenne, avec la conférence de Madrid, ont également été l’objet d’un débat. Enfin, nous tenons à faire savoir que nous reprenons, après la « trêve » des examens, les réunions de l’UEC, tous les jeudis soir à côté de l’amphi B-200, et qu’à partir du jeudi 8 février, nous reprenons les rencontres publiques hebdomadaires à l’université. Fabien Gay

- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

64) La chronique d’Hervé Le Corre : « L’argent de la vieille »

Il est rare que l’équipe d’Alain Juppé, à commencer par Lou Tignous lui-même, nous fasse rire. La droite bordelaise, terne et coincée, est un aréopage de porte-serviettes médiocres, entièrement dévoués à leur seigneur et maître (ce fut Chaban, c’est maintenant le « fils préféré » de Chirac, sur-diplômé, glacial, remède à lui seul, si on le trempait dans le golfe de Gascogne, au réchauffement climatique ; le mec qui a fait ses humanités sans jamais les vivre, ancien premier sinistre de la République). Pour prendre un exemple, Hugues Martin, maire par intérim pendant l’exil canadien du boss, qui semble toujours sorti, quand les médias l’interrogent, d’un banquet de communion : l’air peu concerné, ne sachant que dire, cherchant ses mots comme un qui a forcé sur le mousseux ou déblatérant des platitudes molles comme pour un vin d’honneur de la Piballe bastidienne. C’est dire assez l’envergure, et l’ambition du zigoto : sûr qu’il doit intriguer pour se faire inviter aux grillades parties des Juppé où on le laisse allumer les sarments et déboucher les bouteilles de rouge ! La droite bordelaise, c’est ça : bête et pas très méchante, au fond. Si peu, même, qu’on ne se donne même pas la peine de s’y opposer, qu’on cherche encore moins à lui disputer la ville par un grand projet de gauche novateur et, pourquoi pas, fondateur. Quelques escarmouches se produisent bien, pour donner le change, qui réveillent un peu les ahuris de la presse locale, mais c’est Christine Aux-Craintes en direct de la Guerre des boutons qui interviouve Tigibus à la sortie du conseil municipal. Bref. On se fait chier, et je suis poli. Un peu comme avec cette campagne présidentielle où l’on se sent embarqué dans une épave lancée sur une route en pente, sans moteur ni frein : des mécanos sympas ont niqué les commandes et on les entend vaguement gueuler des consignes en courant derrière le tacot catastrophique. Pourtant, l’autre jour, une nouvelle vraiment rigolote, qui ne vous a pas échappé : les mise en examen de quatre personnes appartenant à l’équipe municipale, ou en étant proches. Une adjointe, un directeur des affaires culturelles, un banquier ancien socialiste reconverti dans le crédit aux pauvres, copain de Juppé, et sa maîtresse, tireuse de cartes. Objet du délit ? Ils ont dépouillé une vieille femme fortunée de ses meubles précieux et autres tableaux et coûteuses babioles, et l’ont allégée de quelques dizaines de milliers d’euros planqués en Suisse. Nos Pieds nickelés se sont fait serrer au terme de près de six mois d’enquête au cours desquels les flics se sont tapé le cul par terre en auditionnant les écoutes qu’ils avaient réalisées. Et comme c’était tout de même un peu gros pour étouffer le truc, ils ont sorti l’affaire malgré, on suppose, les pressions qui n’ont pas dû manquer. Pour une fois, je vous renvoie à la lecture de Sud-Ouest, qui publie ces temps-ci l’excellent roman-feuilleton des frasques de ces bras cassés. Bien sûr, on n’est pas dans la grande délinquance en col blanc qui occupe des escouades de juges honnêtes mais souvent impuissants : rien à voir avec les tripatouillages mafieux dénoncés parfois sur la Côte d’Azur. C’est de la roupie de sansonnet, du crapoteux un rien minable et, pourquoi pas, assez pathétique. On la joue petit bras. De l’escroque à la papa, histoire de payer des arriérés de loyer ou d’éponger quelques dettes. Médiocre personnel politique, médiocres filous, avec, au milieu de cet affligeant tableau, la figure cocasse et grotesque de la voyante chez qui défilait semble-t-il le tout Bordeaux (si je puis dire, vu le patronyme de son zigue). Au cinoche, t’imagines Jean Lefèvre dans cette équipe, et Maurice Biraud, si on voit : le genre de baltringue qui prenaient des beignes par Gabin ou Ventura dans les polars années 50. C’est dire. Mais ce qui est un tantinet plus agaçant, et qui en mériterait pour de bon, des baffes, c’est que ces braves gens, mis en examen donc, le patron étant en voyage en Chine et en Inde, n’ont même pas eu la décence (pour ceux qui étaient en situation de le faire), de démissionner : l’un d’eux affirmait même que dès le lundi suivant il serait à son poste à la mairie de Bordeaux, au boulot ! On se marre en imaginant la tronche de Juppé quand il a dû apprendre que sa valetaille avait mis les doigts dans la confiture et, surtout, s’était fait prendre. Il sait un peu ce qu’il en coûte, et c’est sans doute le désarroi, la sidération, qui expliquent le long silence de monsieur le Maire avant qu’il se déclare « atterré » et en vire un. Cela dit, on attend toujours la démission de la conseillère municipale, on attend toujours que Juppé la lui impose, ne serait-ce que pour sauver non l’honneur, mais les apparences. Là encore, la perception du personnel politique dans l’opinion publique se dégraderait peut-être moins vite si ce geste de salubrité était fait. Voilà. On rit bien, et puis on s’énerve, comme toujours. Parce que c’est encore la chose publique (res publica) qui est malmenée dans ce genre d’affaire, aussi minable soit-elle. Et c’est pas le moment. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

65) « La tête du poisson » par CLAUDE CABANES

Ce n’est qu’un fait divers. Une très vieille dame de Bordeaux, immensément riche mais qui a perdu la tête, était la victime d’un quarteron de malfrats qui la dépouillaient lentement mais sûrement de son fabuleux patrimoine. Rien qu’un fait divers donc... Pourtant, parfois, cette sorte d’événement aussi affligeant que banal jette une lueur fulgurante sur un monde. Ainsi de ces quatre escrocs bordelais mis en examen, dont deux sont sous les verrous, qui étaient des figures de la très bonne, très « respectable » et très fortunée société du port girondin. Pendant que ce joli monde trimballait des valises de billets de banque de l’autre côté de la frontière suisse et stockait dans un hangar d’inestimables meubles et tableaux, il s’occupait aussi de la chose publique. L’un dirigeait les affaires culturelles de la ville de Bordeaux aux côtés d’Alain Juppé, pendant que l’autre surveillait le patrimoine de la cité, et qu’un troisième affichait un profil professionnel incomparable : autrefois leader socialiste de l’opposition à l’ancien maire, Jacques Chaban-Delmas, (surnommé « Monsieur Propre » !) il avait tourné casaque au profit d’Alain Juppé... Par respect de la présomption d’innocence, nous ne les nommerons pas. Mais on peut imaginer que ces personnages investis de responsabilités publiques n’étaient pas, comme d’autres, économes de conseils de moralité vantant l’honnêteté, le respect, le mérite et l’esprit républicain. Donc, rien qu’un fait divers : et pourtant, quel coup de projecteur sur la décomposition au travail sur les hauteurs de notre société ! Le proverbe est bien connu : le poisson pourrit par la tête... De nombreux signes s’accumulent de cette gangrène dans les étages supérieurs : le cynisme gagne toutes les sphères - privées, politiques, administratives, intellectuelles, etc. - et investit aussi bien le monde du sport que celui des rouages du haut appareil d’État. Aucun secteur ne lui échappe. Sa mécanique souveraine, c’est la confusion des valeurs, des repères, des sentiments, des idées et des mots... Puisque tout se vaut, rien ne vaut. Et naturellement, la confrontation électorale n’échappe pas à cette détestable dissolution des esprits. Voilà que par exemple entrent en scène les services secrets, leurs hommes de l’ombre, leurs spécialistes des trous de serrure, leurs coups montés et leurs secrets de Polichinelle... Affligeante manifestation des temps de la police politique, que l’on croyait à jamais révolus... Et que c’est bête ! Qui peut croire encore que le peuple français, politiquement si mûr, peut être manipulé dans les grandes largeurs par un « coup » élaboré dans l’ombre des officines policières ? Les enquêtes sur les collaborateurs de Ségolène Royal lui nuisent beaucoup moins qu’elle ne se nuit à elle-même : le fond de sa campagne se défait sous nos yeux... Quant à Nicolas Sarkozy, il porte la confusion et donc la putréfaction à son comble ! Ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un homme politique sonne le glas de la droite et de la gauche, déclare son amour au prolétariat en tenant bien au chaud ses engagements pour les bourgeois, jette les exploités dans les bras de leurs exploiteurs et La Courneuve dans les faubourgs de Neuilly au nom d’une céleste morale de l’unité... Ce n’est pas la première fois, et ça a toujours très mal tourné... Vous avez la mémoire qui flanche, Monsieur le Ministre. Peut-être avez-vous celle du général de Gaulle qui invitait un jour à ne pas confondre un personnage historique et un personnage électoral. Vous me suivez ? Au fond, il y a eu hier une bonne nouvelle : Michel Platini a été élu président du football européen...

Et lui ne confond pas tout. Article paru dans l'édition du 27 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-27/2007-01-27-844781

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

66) Mardi 6 février : Bernard Blancan enfin disponible

L’Ormée et les Amis de l’Ormée vous invitent à la première et à la rencontre qui suivra. L’acteur girondin devenu célèbre grâce au film « Indigènes » (sur la photo dans « Cache-cache »), joue l’Histoire d’un acteur « palmé » qui garde les pieds sur terre au Carré des Jalles, du 6 au 9 février. Tout commence par une vidéo dans laquelle on voit sa grandmère noyée sous une montagne de journaux, disant sa fierté de voir son petit-fils passer à la télé, avec un joyeux accent du Sud-Ouest. Ce petit portrait est suivi d’un extrait de PJ, série policière télé dans laquelle il a joué. Et là commence le spectacle. Bernard Blancan arrive sur scène, décortique le texte, essaye de mieux le jouer, s’interroge sur sa place d’acteur, chante et raconte des historiettes d’amour, de travail. Projetée sur un vieil écran sur pied, la vidéo vient en contrepoint dire ce qu’il ne dit pas et lui donne la possibilité de jouer avec. Naviguant d’un espace à l’autre, il pousse la chansonnette – et fort bien - puis, tout d’un coup, nous livre l’histoire d’un casting improbable ou d’une aventure amoureuse sur le net. En 2004, acteur au chômage, Bernard Blancan crée comme il le dit « un truc de looser », à savoir un site internet et ouvre son blog : il s’y raconte sans s’y raconter, avec la distance amusée d’un chercheur sur un étrange cobaye. Suite à cela, lui vient l’idée de mettre en scène la démarche abordée sur le web. Le résultat sera un mélange des genres sur une même scène : du jeu, des images et de la chanson. Il est acteur, rêve peut-être aussi d’être chanteur mais en quoi est-il différent d’un agent d’assurance, d’un charpentier ? C’est autour de cette question que Bernard Blancan s’adresse à nous. Son prix d’interprétation à Cannes, en mai dernier, pour le film Indigènes ne lui a pas tourné la tête. Il nous le prouve par ce spectacle plein d’humanité et terriblement drôle. Son amour du métier, sa sincérité font de lui un acteur attachant. David Chazam pour les mélodies, Philippe Lespinasse aux images, Renaud Cojo en appui-tête, et lui, là devant vous, au stylo, à la guitare, sous vos applaudissements. Merci Bernard !

===è « Regardez-moi faire, chercher, douter, voyez la tambouille se faire, je vous ferai croire que je démystifie l’acteur sacré, palmé ! Mais, au bout du compte, j’utiliserai tous les artifices de mon métier pour me cacher encore davantage et tenter (vainement ?) de me rendre admirable ! Tout ça reste du spectacle et n’a pas d’autre prétention. » Bernard Blancan. Durée : 1h15.

Tarif 15 € / 10 € et 8 € Lionel Chollon Si vous voulez bénéficier du tarif réduit à 10 euros pour la représentation du mardi 6 février, contacter Lionel

Chollon au 06 08 88 60 69. Attention, nombre de places limité - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 1er Février 2007 - No 1675 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@wanadoo.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX

 

67) GRAND CONTOURNEMENT : Des photos satellite explicatives

Le collectif contre le grand contournement de Ludon, Le Pian et Parempuyre a joué hier matin de pédagogie pour informer les gens sur les nuisances du projet

Des photos satellite explicatives : Francine Moreau

Devant la mairie de Parempuyre. Hier matin, près de 400 personnes ont pris connaissance du tracé sur des cartes et photos - Malgré le froid, une quarantaine de bénévoles du collectif contre le grand contournement des communes de Ludon, Le Pian-Médoc et Parempuyre se sont retrouvés hier matin, devant la mairie de cette dernière commune. Le but était moins de manifester leur mécontentement contre le projet que d'informer les habitants concernés de ce qui les attend. Pour cela, de grands panneaux de cartes, de plans et des photos satellite prises sur le site officiel du ministère de l'Equipement montraient le tracé du contournement tel qu'il est actuellement prévu mais avec des détails sur les maisons environnantes. Ainsi, nombreux (près de 400 personnes en tout en trois heures de présence devant la mairie parempuyrienne) ont été ceux qui ont tout d'un coup pris conscience que le fameux tracé passait juste derrière leur clôture ou, au contraire, à plusieurs centaines de mètres de chez eux. Evidemment, selon les cas, les réactions n'étaient pas les mêmes. Dans l'ensemble toutefois, les personnes ont vraiment découvert le projet, sa proximité des lieux habités, les nuisances qu'il induit étant largement expliquées par les organisateurs bénévoles. « Nous avons été surpris, et plutôt agréablement, évidemment, par l'intérêt des gens, leurs questions pertinentes. Par moment ils ont été tellement nombreux que nous étions un peu débordés », explique Thomas Lugagne, du Pian. 

===è Bien sûr, il y eut quelques discours. Mme de François, première adjointe au maire de Parempuyre, M. Joseph Forter, maire de Ludon, plusieurs organisateurs du collectif. Des discours brefs qui disaient tous que le projet est « inacceptable », qu'outre les nuisances et pollution qu'il produira jusqu'à plusieurs kilomètres (de 3 à 7) il va falloir pas moins de 8 à 12 millions de tonnes de granulat pour le réaliser, ce qui va obliger à rouvrir des gravières fermées et à en ouvrir d'autres avec un impact certain sur l'environnement et le potentiel touristique de la région médocaine. Tout cela sans vrai débat public, qui plus est, et alors que pour les manifestants il existe « des solutions infiniment plus respectueuses et conformes à la réalité ».

Et les organisateurs de promettre de revenir à la charge par d'autres manifestations dans d'autres communes de manière à informer, photos satellite à l'appui, sur ce qui attend les riverains.

http://www.sudouest.com/290107/dossier.asp?Article=280107a56583.xml

=====> GRAND CONTOURNEMENT. -- Le collectif Ludon, Le Pian, Parempuyre qui milite contre le projet a informé, samedi matin, les riverains (environ cinq cents) sur le tracé projeté. Avec images à l'appui

Des photos parlantes : Francine Moreau

Certains futurs riverains ont pu comparer la distance qui sépare leur maison du tracé du grand contournement sur des photos satellites du site du Ministère de l'équipement - PHOTO F. M. - Il faisait froid samedi matin, devant la mairie de Parempuyre. Pourtant, à l'invitation du collectif Ludon, Le Pian, Parempuyre contre le grand contournement, nombreux ont été les futurs riverains du tracé, tel qu'il est actuellement envisagé, à venir se renseigner sur leur sort. Des renseignements diversement perçus. Le collectif avait bien fait les choses en prenant appui sur le site officiel du Ministère de l'équipement et les photos prises par satellite que l'on peut consulter. Elles montrent très clairement le tracé du futur contournement avec des détails très intéressants sur le voisinage habité. « Mais, si je comprends bien, l'autoroute va passer contre ma clôture !. Ah ça non alors ! », s'exclame une riveraine. Tandis qu'à une autre table, penché sur une autre photo, un monsieur plus modéré : « ça va passer à environ 650 mètres de chez moi. Bof, c'est soutenable ! »  Erreur, expliquaient les bénévoles du collectif face à ce type de réflexion. Selon eux ils étaient une quarantaine et ont vu défiler près de cinq cents personnes en trois heures de présence devant la mairie parempuyrienne « les nuisances sonores et polluantes ne s'arrêtent pas aux bas-côtés du contournement mais sont ressenties dans un rayon de trois à sept kilomètres du tracé. « Ca change beaucoup la donne et bien des futurs riverains ont pris conscience des désagréments qu'ils vont devoir subir si le projet reste tel qu'il est. Pour la majorité d'entre eux, il est évident que « c'est inacceptable. »

===è Prise de conscience. Comme ça l'est, pour d'autres raisons qui s'ajoutent, aux membres du collectif mais aussi aux élus des villages traversés : Le maire de Ludon, Joseph Forter, celui de Parempuyre, Christian Benaben, représentée samedi matin par sa première adjointe Béatrice de François, et d'autres intervenants, verts notamment. On ne va pas revenir sur les raisons qui sont bien connues (manque de concertation, inutilité, développement du ferroutage etc.). En revanche, ce qui est apparu nettement, c'est la prise de conscience des gens de la différence qu'il y a entre le développement durable que prônent les politiques de tous bords et la réalité de ce qu'ils en font sur le terrain. Et certains d'affirmer que l'avenir touristique du Médoc ainsi que ses atouts de qualité de vie sont directement menacés par ce tracé fait à main levé depuis un bureau situé à des centaines de kilomètres du terrain et donc au mépris de ce dernier et de son importance régionale. Vu le succès de la manifestation, le collectif a par ailleurs d'ores et déjà annoncé qu'il va recommencer ce type d'opération afin que chacun puisse juger et qu'ensemble la défense puisse s'organiser face à un centralisme dénoncé par tous comme abusif.

http://www.sudouest.com/290107/vil_gir_medoc.asp?Article=290107a10798.xml

=====> TRANSPORTS. -- La Fnaut critique son soutien au grand contournement autoroutier et la modification du réseau des bus girondins

Philippe Madrelle épinglé par une fédération d'usagers

La Fédération Nationale des usagers des transports (Fnaut) a annoncé hier qu'elle avait décidé d'attribuer une « ticket rouge » à Philippe Madrelle « our l'ensemble de son oeuvre ». L'Association des usagers des transports de la région aquitaine (Autra), la branche régionale de la Fnaut, lui reproche tout particulièrement d'être un « féroce partisan » du contournement autoroutier de Bordeaux et d'avoir bouleversé l'année dernière le réseau des bus Trans-Gironde.

===è 20 lignes supprimées. Selon l'Autra, présidée par Alain Cazal, le réseau a été modifié pour tenir compte du tramway, ce qui est normal, mais le Conseil général en aurait profité pour supprimer 20 lignes régulières et pour en transformer autant en dessertes « à la demande », ce qui impose des contraintes supplémentaires aux usagers. Selon elle, 100 communes et 90 000 habitants de la Gironde ne seraient plus desservis par les transports en commun départementaux. « Nous avons eu des remontées très importantes de la part des scolaires », expliquait Christian Boucaret, conseiller régional de la Fnaut.

Par ailleurs, ce dernier a affirmé que le pont Bacalan-Bastide ne pourrait pas être construit, car selon lui, « il ne tient pas compte de la loi sur l'eau. Aucune étude n'a été faite à ce sujet. » En revanche, l'Autra accorde un bon point au Conseil général qui a fait part de sa volonté de participer au financement d'une réouverture de la ligne ferroviaire entre Saint-Mariens et Blaye, en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine.

===è Une charge contre la SNCF. En ce qui concerne les TER (Trains Express Régionaux), l'Autra s'est prononcée en faveur du « cadencement » de quatre lignes : Celle du Médoc pour commencer, Bordeaux-Arcachon et Bordeaux-Langon ensuite et Bordeaux-Coutras, dès que le bouchon ferroviaire lié à la traversée de la Garonne aura sauté.  Le cadencement consiste en fait à faire partir les trains selon des horaires réguliers et faciles à retenir, d'heure en heure en heure ou de demi-heure en demi-heure. L'association n'a pas ménagé non plus la SNCF qui, selon elle, a réalisé 353 M de bénéfices en 2006, et dont une partie aurait pu servir selon elle à améliorer priroitairement le service rendu aux usagers.

http://www.sudouest.com/300107/reg_gironde.asp?Article=300107a47290.xml

=====> AMENAGEMENT DU TERRITOIRE. -- La nécessité d'une cohérence territoriale a été mise en évidence par le débat sur le grand contournement de Bordeaux. Mais beaucoup de communes sont réticentes

Les communes se donnent du temps : Hervé Mathurin

===è 1 Qu'est-ce qu'un Scot ? Le Scot (schéma de cohérence territoriale), instauré par la loi SRU de 2000 à la place des schémas directeurs d'aménagement et d'urbanisme (SDAU), est un document administratif qui fixe l'organisation du territoire. Il vise à préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles.

L'établissement d'un Scot nécessite plusieurs étapes, notamment d'informer la population. Ensuite, le projet est mis au point, approuvé et transmis à l'administration.

===è 2 Les Scot girondins Plusieurs Communautés de communes disposent ou vont disposer prochainement d'un Scot : Bordeaux (Sysdau), le bassin d'Arcachon, les lacs médocains, la pointe du Médoc, le Cubzagais et le Libournais. En revanche, un nombre important de communes situées sur les passages supposés du grand contournement autoroutier de l'agglométration bordelaise en Médoc et en Blayais ne disposent pas d'un Scot mais d'organisations transversales ou de simples plans locaux d'urbanisme (PLU), ce qui rend peu lisible la carte de l'aménagement du territoire girondin.

===è 3 Médoc-Estuaire : priorité aux PLU Pour Jean-Gérard Dubo, président de la Communauté de communes Médoc-Estuaire (Le Pian-Médoc, Ludon-Médoc, Macau, Arsac, Cussac-Fort-Médoc, Soussans, Margaux, Cantenac, Labarde et Arcins), la priorité est « de laisser les communes finaliser leur plan local d'urbanisme. Ensuite, quand tout sera calé, on commencera l'enquête. Nous avons missionné pour cela un cabinet privé. » Pour Jean-Gérard Dubo, par ailleurs maire d'Arsac, « si on veut que les Communautés de communes fonctionnent, il faut les laisser s'approprier les procédures et ne pas les leur imposer, d'autant qu'elles manifestent une vraie prise de conscience de se mettre en cohérence et de ne plus laisser libre cours à l'urbanisation ». Le cas très sensible du Pian-Médoc requiert une attention particulière, mais pour l'heure, selon le maire Didier Mau, la priorité est de délimiter une zone d'activités à la limite de Parempuyre afin, dit-il, « de développer l'emploi sur notre territoire ».

===è 4 Médullienne : l'expectative La Communauté de communes de la Médullienne réunit Avensan, Castelnau-de-Médoc, Moulis-en-Médoc, Listrac-Médoc, Brach, Sainte-Hélène, Saumos, Le Temple, Le Porge et Salaunes. Yves Lecaudey, maire de Sainte-Hélène et conseiller général du canton de Castelnau-de-Médoc, ne cache pas que la Médullienne « a pris des dispositions pour que, règlementairement, rien ne puisse nous être imposé afin de faire respecter notre identité ». Toutefois, cette collectivité avait envisagé un Scot il y a deux ans, « mais les services de l'Equipement nous ont dit que notre territoire n'était pas pertinent en bordure du Sysdau (NDLR : l'agglomération bordelaise), et depuis, on en est resté là. » Yves Lecaudey remarque qu'avec la création future de la Communauté des Lacs médocains, « tout cela manque de cohésion; c'est la raison pour laquelle on demeure dans l'expectative et on ne veut rien bousculer ». Un rapprochement vers le Sysdau bordelais est envisagé.

===è 5 Cubzagais : bientôt un Scot Président de la Communauté de communes du Cubzagais (Saint-André-de-Cubzac, Aubie-et-Espessas, Cubzac-les-Ponts, Peujard, Saint-Gervais, Salignac, Saint-Laurent-d'Arce, Gauriaguet, Virsac, Saint-Antoine), Christian Mabille est le seul du secteur à pouvoir présenter une copie avancée : « Nous avons beaucoup travaillé depuis plus d'un an et si notre calendrier est respecté, nous aurons un Scot à la fin de l'année », dit-il.

Un bureau d'étude a été missionné dans cette perspective. Mais pour Christian Mabille, également maire de Peujard, « le travail a été facilité par le fait que presque toutes les communes ont déjà un PLU et le Scot va s'imposer au fil du temps avec la même philosophie ».

===è 6 Bourg et Saint-Savin : après les élections ? Les Communautés de communes de Bourg-en-Gironde (terme officiel) et de Saint-Savin n'ont pas de Scot et n'en envisagent pas au moins avant les prochaines élections municipales. « C'est un choix politique », reconnaît Sébastien Gantch, directeur des services de la communauté bourgeaise. « Et pour l'instant, nous nous en tenons à l'Agenda 21 qui, sur certains points, rejoint le Scot. »

De même, à Saint-Savin, on se contente d'un schéma intercommunal d'aménagement et de développement confié à un bureau d'études. « Après tout, un Scot reste soumis au bon vouloir des responsables de Communautés de communes », dit le maire de Saint-Christoly, Bernard Péraldi. Une conclusion provisoire ?

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====è GRAND CONTOURNEMENT. -- Faute d'un accord avec le maire, le Collectif d'Arsac opposé à l'autoroute a tenu, mercredi soir, sa réunion sur un parking

Collectif sans domicile fixe : Olivier Delhoumeau

Bernard Domengé a fait le point sur les prochaines actions de mobilisation

Malgré le froid, une cinquantaine de personnes étaient présentes - PHOTOS O. D.

Privé de salle par la municipalité, le Collectif arsacais ne s'est pas démonté et a fait contre mauvaise fortune bon coeur. C'est donc dehors, au grand air, qu'il a décidé mercredi soir de tenir sa dernière réunion publique. Bravant le froid et malgré un match à la télé, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées sur le parking de la salle de Soubeyran. Celle-ci avait pourtant fait l'objet d'une demande de réservation écrite auprès de la mairie.

Non seulement cette demande est restée lettre morte, mais le groupe a pu constater que le bâtiment, plongé dans le noir, est demeuré vacant pendant toute la soirée. Au-delà du pied de nez, la situation témoigne du rapport de force grandissant entre le Collectif et Gérard Dubo. D'un côté, les Arsacais opposés au grand contournement souhaitent voir leur maire se positionner contre les deux fuseaux passant sur la commune. De l'autre, l'édile conteste la légitimité de certains membres du Collectif. Il garde aussi en travers de la gorge la réclamation de sa démission par des voix isolées lors d'une précédente réunion.

A ce jour, malgré les démarches initiées, le Collectif n'est toujours pas constitué en association. Selon Louis Gassies, un courrier a été envoyé le 23 décembre pour demander la domiciliation du siège social à la mairie. Dans l'attente de compléments d'informations, Gérard Dubo a réservé sa réponse.

Concernant les points abordés en ce mercredi soir, on peut les résumer en trois volets.

====è 1 Les actions en cours Dans un premier temps, Bernard Domengé a résumé les actions en cours portées par la Coordination rive droite-rive gauche. Il a expliqué, entre autres, qu'elle avait participé à la fin du débat public sur la LGV. Et qu'à cette occasion, elle avait de nouveau interpelé le préfet Idrac et quelques grands élus sur la question des transports et du contournement autoroutier de Bordeaux. A la faveur de ces rencontres, « on est en train de se structurer, poursuit-il. La Coordination se regroupe avec d'autres associations de la région Aquitaine, également préoccupées par des problématiques de transports », affirme-t-il. En outre, « les dossiers montés par les commissions de la Coordination sont aujourd'hui bouclés. Nous sommes prêts à rencontrer Dominique Perben, le ministre des Transports ». Autre élément saillant, le recours déposé au Tribunal administratif au sujet de la procédure entourant le débat public. Ce recours sera examiné à Bordeaux le 15 février à 11 heures. Plusieurs associations considèrent que ce débat public a été tronqué. Elles reprochent au ministre Perben d'avoir pris la décision de faire passer le grand contournement par l'ouest avant que la commission ad hoc ne remette son rapport. « On invite les gens à se déplacer en force pour le 15, même si ce n'est pas une manifestation », nuance Bernard Domengé.

====è 2 Une manifestation par mois Le 17 février, les Collectifs Ludon, Le Pian et Parempuyre organisent l'implantation d'une banderole géante au château Malleret, dont les vignes bordent la route de Pauillac, à hauteur du Pian. Vingt hectares du vignoble sont actuellement menacés par le tracé du fuseau 1.

Une grande manifestation dans les rues de Bordeaux est également prévue pour le samedi 24 mars. « Il ne s'agira pas d'une manifestation gentillette avec distribution de tracts, prévient Bernard Domengé. On va monter une opération comparable à celle qui s'est déroulée sur la rocade. Mais là, ce sera dans les rues de Bordeaux. Quinze jours avant les élections, il ne faut pas rater cette occasion ». Le 15 avril, l'association Médoc'xygène organisera à Saint-Raphaël une journée découverte, sur le thème de la biodiversité de la forêt. Un garde-chasse commentera la visite. Enfin, la Coordination envisage, courant mai, un relais ludique multimodal (vélo, canoë, marche à pied, voiture...) sur le tracé du grand contournement, avec une espèce de flamme olympique.

====è 3 La pétition La pétition lancée mi-décembre par le Collectif d'Arsac a recueilli 970 signatures à ce jour. Quel est son objet ? Elle demande que la municipalité se positionne officiellement pour un abandon des deux fuseaux autoroutiers et pour un retour au débat public. Selon les calculs du Collectif, plus de la moitié des foyers arsacais auraient signé la pétition. L'objectif final étant de recueillir l'adhésion d'au moins 1 100 personnes, soit un électeur arsacais sur deux. Pour ce faire, le Collectif compte sur la bonne volonté de ses adhérents. Une fois cet objectif atteint, la pétition sera solennellement remise en mairie.

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68) TRANSPORTS : Action pour l'amélioration de la circulation des TER entre Arcachon et Bordeaux

Le président du Cobartec, Jean-Claude Duhard, poursuit son action pour l'amélioration de la circulation des TER entre Arcachon et Bordeaux

200 signatures à la gare : Bernadette Dubourg

Jean-Claude Duhard reste vigilant - PHOTO BERNADETTE DUBOURG - Jean-Claude Duhard, président du Cobartec (1), a participé, il y a un peu plus d'une semaine, dans le hall de la gare Saint-Jean à Bordeaux, au rassemblement des passagers mécontents, victimes, depuis plusieurs mois, de retards de trains, suppressions et autres désagréments qui les pénalisent dans leurs trajets quotidiens. Si la majorité des usagers, mobilisés par le Cobartec, venaient du bassin d'Arcachon, d'autres représentaient le Médoc et le Langonnais. Une pétition a recueilli 200 signatures. Au lendemain de ce rassemblement, précédé d'une rencontre avec le directeur des TER, Michel Knipper, Jean-Claude Duhard ne relâche ni sa vigilance, ni son action. Il sait que les demandes des usagers et les revendications de son collectif ne seront pas satisfaites immédiatement, même si des promesses ont été faites.

===è 1. Les raisons des dysfonctionnements « M. Knipper a justifié les problèmes par trois crises successives », explique Jean-Claude Duhard. Tout d'abord, des « problèmes sociaux » à la SNCF en novembre qui ont entraîné la suppression de 66 trains. Puis une épidémie de gastro-entérite qui s'est traduite par la suppression de 50 trains. Enfin, une « conjonction de difficultés » avec des pannes de matériel, des ruptures de caténaires, entraînant des suppressions ou des retards. « Avec le gel, le caténaire du Teich pourrait éclater », craint Jean-Claude Duhard.

===è 2. De nouveaux autorails « On nous a dévoilé les grandes lignes de ce qui allait être annoncé lundi (dernier) par le président de la Région, Alain Rousset », ajoute le président du Cobartec : « La reconnaissance d'infrastructures vieillissantes, la livraison anticipée de quatre autorails de grande capacité qui n'étaient attendues qu'en mars-avril, l'amélioration de la maintenance et de l'entretien du matériel, et l'amélioration de l'information en situation perturbée ». « Je suis dubitatif, car quatre autorails pour l'ensemble de la région, c'est insuffisant. D'autant que le trafic continue à croître, notamment avec le prolongement du tramway jusqu'à Pessac. Il nous faut rester vigilant », ajoute le président. Jeudi dernier, après une réunion avec les deux autres associations d'usagers, Jean-Claude Duhard déplorait toujours « l'absence de propositions nouvelles du Conseil régional » : « Nous sommes très déçus ».

====è 3. Le cadencement l'an prochain « Au début, nous avons demandé davantage de trains. Tous les trains demandés se sont justifiés. Puis nous avons demandé le cadencement, c'est à dire un train toutes les 20 minutes dans les heures pleines, et toutes les 50 minutes dans les heures creuses, afin qu'il n'y ait jamais plus d'une heure d'attente entre deux trains. On nous l'avait promis pour fin 2007, mais ce ne sera vraisemblablement pas en place avant juin 2008 », regrette Jean-Claude Duhard. Deux cabinets d'experts suisses travaillent actuellement sur ce dossier.

===è 4. Des arrêts dans toutes les gares « Nous avions aussi demandé que tous les trains créés s'arrêtent dans toutes les gares. Or, certains nouveaux trains ne s'arrêtent pas à la Hume ou au Teich ». Quant à Croix-d'Hins (comme Pierroton), c'est le parent pauvre de la ligne Arcachon-Bordeaux qui doit se contenter de deux allers-retours par jour. Contre une vingtaine moyenne dans la semaine sur la ligne. La nouvelle grille prévoit 26 allers-retours (toujours en moyenne) dont 20 arrêts à Marcheprime. « On nous a dit que si le cadencement est mis en place, Croix-d'Hins ne serait plus desservi. Mais c'est une erreur. Il y a 15 ans, il y avait 160 habitants et 7 allers-retours. Aujourd'hui, il y a plus de 600 habitants et seulement deux allers-retours. Nous en demandons 8 ».

====è 5. Réouverture commerciale de Marcheprime Le Cobartec réclame aussi depuis 6 ans la réouverture commerciale de la gare de Marcheprime, fermée depuis 1992. Les passagers doivent se contenter d'un distributeur, lorsqu'il n'est pas en panne (2). « Lorsque la gare du Teich a été rouverte, la barre avait été placée à 4500 habitants. Marcheprime n'en avait que 4000. Or, avec les usagers qui viennent du nord d'Audenge, de Lanton ou du Barp, il y a plus de 15 000 habitants. Nous avons fait signer trois séries de pétitions, nous avons organisé quatre réunions publiques, dont le 13 janvier dernier à Marcheprime (lire ci-dessous). Le Conseil régional nous a dit qu'il allait étudier le dossier mais nous n'avons aucune réponse. Nous voulons une certitude et une date ».

« Nous sommes très remontés. Si le Conseil régional s'entête, nous passerons à une autre méthode », menace Jean-Claude Duhard dont personne n'a oublié les « actions paralysantes du trafic » pour l'obtention, justement, de la réouverture de la gare du Teich. (1) Collectif du Bassin d'Arcachon pour un réseau de transport en commun (association affiliée à la FNAUT), 15, rue du Stade, 33470 Le Teich, 05.56.22.88.58. (2) Le Cobartec réclamait également le retour du billet valable pour deux mois, et non plus pour la journée. Cela vient d'être rétabli au 1er janvier.

=====> Le soutien du maire de Marcheprime

Serge Baudy, maire de Marcheprime et président de la Communauté de communes du Nord-Bassin, assistait à cette réunion du 13 janvier. « La population de Marcheprime et des villes environnantes dépasse largement le seuil des 4 500 habitants. La gare de Marcheprime est très fréquentée. J'en veux pour preuve l'ouverture, il y a deux ans, d'une ligne de bus le Barp-Marcheprime par le Conseil général, consacrant ainsi la liaison entre les deux communes. La réouverture commerciale de la gare de Marcheprime s'impose d'elle-même », plaide Serge Baudy. Le maire ne transige pas, non plus, avec l'arrêt de Croix-d'Hins : « La suppression de cet arrêt serait une grave erreur de la SNCF, alors même qu'on nous demande d'utiliser les transports en commun et que la fréquentation du tram à Bordeaux est en augmentation ».

« J'appuie totalement les initiatives du Cobartec », assure Serge Baudy qui projette d'organiser une réunion publique avec les habitants de Croix d'Hins pour « établir un état des lieux et recueillir leurs souhaits ».

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69) BLANQUEFORT : Ford : de nouvelles préretraites possibles

Une autre cinquantaine de salariés pourraient partir en préretraite d'ici quelques mois

Ford : de nouvelles préretraites possibles : Bernard Broustet

Vu l'incertitude du plan de charge de l'usine, les salariés devront prendre 10 jours de RTT et cinq semaines de congé de façon bloquée - PHOTO ALEXANDRE SIOC'HAN DE KERSABIEC

- Les suppressions d'emploi vont sans doute se poursuivre cette année au sein de l'usine de transmissions automatiques de Blanquefort, qui a déjà perdu plus de 650 postes depuis la fin 2006 et qui pourrait en perdre une cinquantaine de plus cette année. C'est ce qu'a laissé entendre hier Dominique Billaud, directeur des ressources humaines de la société Ford Aquitaine Industries, qui gère cet établissement. Dominique Billaud a indiqué qu'il envisageait une prolongation du plan de pré-retraite lancé à la fin de l'année dernière et qui prévoyait le départ de 150 salariés de production (1).

====è 65 % du salaire. Le programme de préretraites initié au dernier trimestre 2006 succédait à un plan de restructuration lancé un an plus tôt, et qui avait débouché sur quelque 480 suppressions d''emploi, avec une combinaison de licenciements négociés et de pré-retraites. La situation ne s'étant toujours pas redressée, Ford a donc lancé un deuxième plan de départ anticipé, ouvert cette fois-ci aux salariés âgés de 53 ans et plus au 31 décembre dernier.

Bien que la rémunération proposée aux intéressés jusqu'à l'âge de leur retraite ne représente que 65 % de l'ancien salaire, le plan a eu beaucoup de succès. 25 candidats au départ n'ont pu bénéficier de l'opération. Une dizaine sont indécis. Et d'autres, qui n'étaient pas intéressés, pourraient changer d'avis compte tenu des perspectives à ce jour médiocres du site.

Dans ces conditions, Dominique Billaud a sollicité l'avis du CE pour une réouverture éventuelle du dispositif d'ici quelques mois avec les mêmes conditions d'âge (salariés nés avant le 31 décembre 1953). Les organisations syndicales ne s'y opposent pas, mais la CGT demande en revanche l'embauche d'une trentaine de CDD, ce qui a malheureusement peu de chances de se réaliser.

===è Des fermetures temporaires. La production du site, qui a énormément chuté ces derniers mois du fait de l'effondrement commercial de Ford aux Etats-Unis, va augmenter de quelque 300 unités quotidiennes en mars et en avril. Mais le niveau de plan de charge reste incertain pour les mois suivants, si bien que 10 jours de RTT (sur 15) et cinq semaines de congé seront pris de façon bloquée lors de fermetures temporaires de l'usine, afin d'éviter, dans toute la mesure du possible, le recours au chômage technique. Dans ce contexte, la direction a refusé que des salariés empêchés de venir travailler la semaine dernière en raison de la météo puissent imputer leurs absences sur des RTT. Ce refus irrite fort Francis Wilsius, secrétaire (CFTC ) du Comité d'entreprise, tandis que Cathy Desfour, secrétaire du syndicat UNSA juge la situation toujours aussi inquiétante.

(1) Une trentaine de cols blancs (cadres, etc.) doivent également partir selon d'autres modalités.

http://www.sudouest.com/300107/economie.asp?Article=300107a35223.xml

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70) BORDEAUX : Les sans domicile fixe las d'attendre

Des solutions sont proposées, mais les SDF estiment que la situation n'évolue guère

Les sans domicile fixe las d'attendre : Marie-Claude Aristégui

Le déblocage de 37 chambres d'hôtel avait été envisagé la semaine dernière lors de la réunion en préfecture avec le secrétaire général François Peny. Mais pour l'instant une dizaine seulement est mise à la disposition des SDF. Quant aux appartements, une dizaine également leur seront probablement proposée mais, manifestement, des formalités seront nécessaires et ce n'est pas exactement demain que les personnes concernées pourront entrer dans leur logement. Vu de l'extérieur, on conçoit aisément que rien ne puisse être résolu d'un claquement de doigt. Mais les SDF concernés sont pressés et las de voir que la situation évolue si lentement. Tous disent également qu'au delà de leur cas personnel, leur combat concerne tous les sans-logis qui n'ont pas rejoint le mouvement Don Quichotte et tous les mal logés.

====è Le soutien du Dal. Par ailleurs, ils réclament autre chose que des solutions provisoires : « Les chambres d'hôtel, à partir du mois de mars, on ne nous les donnera plus ». Et c'est toujours la même revendication : des logements individuels pour ceux qui sont en mesure de vivre de façon indépendante et des structures adaptées pour les autres. En tout cas pas de foyers-dortoirs qui, visiblement, ne conviennent à personne. Hier, Jean-Philippe Gasparratto, représentant du Dal (Droit au logement) en Gironde est venu apporter son soutien. Le combat du Dal rejoint celui des Don Quichotte : notamment établir un rapport de force pour trouver des solutions aux problèmes du logement, pour les SDF et pour tous ceux qui vivent dans des logements insalubres ou inadaptés.

Autre point important : les Don Quichotte réclament un « local ». Cela leur permettrait de quitter le squatt de l'ancien établissement du Gaz de Bordeaux, en attendant que des solutions soient trouvés. A noter également que les allées de Tourny n'ont pas totalement été désertées. Plusieurs SDF y passent encore leur journée et aussi des nuits. Pour dire qu'ils ne veulent pas se faire « récupérer » par aucun mouvement et pour témoigner « visiblement » du fait que pour l'instant, rien n'est résolu.

http://www.sudouest.com/300107/vil_gir_bordeaux.asp?Article=300107a13722.xml

=====> DON QUICHOTTE. -- En attendant la concrétisation des propositions, Francis Idrac veut mettre en place un dispositif transitoire

Le préfet veut instaurer des mesures provisoires : M.-C. A.

De part et d'autres tout le monde s'accorde à dire que le squat dans la tour de l'ex-Régie du Gaz de Bordeaux ne peut pas s'éterniser - PHOTO STEPHANE LARTIGUE, ARCHIVES « SUD OUEST » - Nouveau rendez-vous à la préfecture, hier, pour une délégation de Don Quichotte, avec également l'association Emmas. La rencontre a duré plus de deux heures. Il s'agissait de faire le point à partir du travail d'évaluation, au cas par cas, réalisé par Pierre Weissenburger. Rien de totalement nouveau n'a été annoncé, mais les engagements déjà pris ont été confirmés. En particulier concernant les logements HLM destinés aux SDF aptes à vivre de façon autonome.

===è Des places et un accompagnement. Selon la préfecture, les bailleurs vont rapidement instruire ces dossiers. Et la mairie précise que, par le biais du Centre communal d'action sociale, un accompagnement sera mis en place pour les nouveaux locataires. Pour les autres, c'est un peu plus compliqué. Toujours selon la préfecture, d'ici à la mi-février une quinzaine de places en CHRS (centre d'hébergement et de réinsertion sociale) seront disponibles, jour et nuit. Fin mars, 30 à 40 places dites de « stabilisation » seront ouvertes dans l'agglomération. Les sans-abris pourront y rester jour et nuit. Ils bénéficieront d'un accompagnement personnalisé. Ces propositions ne conviendront pas forcément à tout le monde et de toute façon elle ne peuvent pas être mises en place immédiatement. Donc, en attendant, il faut bien trouver autre chose car le squatt dans la tour de l'ex-régie du Gaz de Bordeaux ne peut pas s'éterniser. Le lieu est trop vaste, difficile à gérer, la situation se dégrade. Tout le monde en est conscient.

===è Un lieu d'accueil quai Richelieu. Outre la mise à disposition de chambres d'hôtel, le préfet a donc décidé d'ouvrir de 10 heures à 18 heures, un lieu d'accueil quai Richelieu et « deux bâtiments situés au centre hospitalier Charles-Perrens (locaux Broca et Calmeil), pour une capacité de 57 places, seront mis à disposition entre 18 heures le soir et 10 heures le matin ». Des places pourraient être aussi libérées à l'auberge de jeunesse (Barbey) si la mairie est d'accord.

Il s'agit de mesures provisoires. Lesquelles ne règlent pas le problème des chiens, hormis dans certains hôtels, uniquement la nuit. Et il n'est pas sûr que la mise à disposition sur des terrains publics « de bâtiments de type mobile home » où les chiens seront admis, soit vraiment appréciée...

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71) SAINTE-EULALIE : Dix sites pour 398 logements à construire

Réunion publique demain soir, avec les élus et In'Cité

Dix sites pour 398 logements à construire : Guy Lacquement

Christian Laur, maire de Sainte-Eulalie désigne les vignes qu'il convient de préserver derrière la salle des fêtes - PHOTO GUY LACQUEMENT - La municipalité de Sainte-Eulalie et la société In'Cité organisent vendredi 2 février, à 20 h 30, à la salle des fêtes, une réunion publique afin d'expliquer comment ils comptent reloger les habitants des Ruault, entre 2007 et 2012. L'idée générale est de construire 398 logements neufs sur une dizaine de sites distincts du territoire communal. Ce chiffre est nettement supérieur au nombre actuel d'appartements des Bleuets et des Acacias. L'opération envisagée par la ville et ses partenaires consiste à jumeler le relogement des Ruault avec le relèvement du taux de logements sociaux de la commune. Actuellement, il est très loin d'atteindre les 20 % exigés par la loi de Solidarité et renouvellement urbain (SRU). Les travaux des élus et des urbanistes obéissent à quelques préoccupations prioritaires : associer les constructions de propriétaires particuliers avec les logements sociaux (mixité sociale), et répartir les habitations neuves selon quelques principes simples. Comme le renforcement du centre-bourg au bénéfice des commerces de proximité et de la vie collective. Ou le respect du caractère de « Ville à la campagne » avec notamment la limitation à un étage (rarement deux).

===è 1 Renforcement du centre-bourg concerne le quartier de Loume qui recevrait entre 90 et 100 habitations neuves dont 35 logements sociaux. Mais aussi le quartier de Garderat (de 47 à 50 logements), les Neuves (de 59 à 60) et la rue Joséphine (de 15 à 20). Des opérations moins ambitieuses sont en cours sur les terrains Righetti et Joséphine ainsi que sur la propriété Dutruch.

===è 2 Les vignes Conformément au Plan d'occupation des sols (POS) repris dans le Plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration et dans le Schéma directeur de l'agglomération urbaine (SDAU), la vocation viticole de la commune sera préservée et valorisée. Notamment face au « balcon » derrière la salle des fêtes.

===è 3 Les Places Par sa position vis-à-vis de l'ancienne nationale 10 et des lignes de train et de tram, le quartier des Places a vocation à devenir l'entrée de la ville. Notamment avec l'installation de la nouvelle halte TER (Train express régional). Les élus et In'Cité prévoient d'y installer de 80 à 90 logements.

===è 4 Les Ruault Enfin une vingtaine de constructions basses occuperaient l'actuel emplacement des Acacias.

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72) Campus : Le sel de la science

Le sel de la science -  Des chercheurs de Bordeaux 1 font parler la pierre et le bois le long du littoral : Catherine Darfay

La cabane de Gujan auscultée par les chercheurs de Bordeaux 1 et les spécialistes du centre des techniques du bois - REPRODUCTION « SUD OUEST »

Quel est l'effet du sel marin sur les matériaux de construction ? Comment les monuments résistent-ils aux embruns ? Excellentes questions, on peut remercier le laboratoire Géosciences, hydrogéologie, matériaux et construction de Bordeaux 1 de les avoir posées. Pas tout seul, évidemment. De l'Irlande au Portugal, une dizaine de partenaires participent à ce programme de recherches européen censé non seulement diagnostiquer mais encore trouver des solutions de maintenance pour le bois, la pierre, le béton ou l'acier. En anglais, cela donne, prenez votre souffle, « Marine Environment Damage to Atlantic Coast Historical and transport structures and buildings » (Medachs), mais c'est une Bordelaise, Sylvie Yotte, qui coordonne le tout.

===è Des enjeux touristiques. Chercheuse au laboratoire sus-cité et enseignante à l'IUT génie mécanique de Bordeaux 1, cette dernière tient beaucoup aux implications concrètes des travaux : la recherche, oui, mais à condition que les résultats ne dorment pas sur les paillasses. « Outre l'établissement d'une banque de données sur la vitesse à laquelle se dégradent les matériaux le long de la côte Atlantique, il s'agit de savoir ce qui se passe quand on répare et combien de temps ça dure. Ce qui peut aider à déterminer les politiques de maintenance. Lorsqu'on a présenté le projet, pour avoir des fonds européens, on l'a d'ailleurs défini sous l'angle touristique, en évoquant les monuments historiques et les infrastructures routières qui permettent de les rejoindre. »

En Gironde, où le Conseil général et le CTBA (Centre technique du bois et de l'ameublement) participent au programme, les chercheurs ont commencé par du concret : l'étude d'une cabane ostréicole de Gujan-Mestras dont les entrailles ont été examinées au CTBA. Verdict ? Pas fameux, d'autant que la cabane, déconstruite depuis, avait fait l'objet de modifications hasardeuses. « Il reste encore quelques calculs à faire mais ce travail devrait permettre de savoir combien de temps une réparation peut tenir et sur quelles parties d'une cabane on a interêt à intervenir en premier lieu. » Et pendant que leurs homologues nantais s'occupent du béton, les scientifiques de Bordeaux 1 s'intéressent également à la pierre. En l'occurrence c'est sur la porte Liverneuf de la citadelle de Blaye que des capteurs ont été installés. Certes, on est là à quelques encablures du littoral, mais l'effet du sel se fait ressentir à plusieurs dizaines de kilomètres. Sylvie Yotte et son équipe surveillent de près les fameux capteurs chargés notamment de mesurer l'humidité que supporte la pierre : « on sait déjà beaucoup de choses sur la facon dont l'humidité attaque mais, une fois qu'on aura des mesures précises, il s'agira de modéliser un processus de vieillissement accéléré. » Là encore, les chercheurs en attendent des résultats qui pourront être utiles pour les Monuments historiques.

===è A l'échelle européenne. Dans la foulée, les chercheurs envisagent de s'attaquer au quai d'accostage du bac, toujours à Blaye. Pour étudier la dégradation du béton, cette fois. Seul hic : le programme, qui a permls l'embauche de six chercheurs supplémentaires est censé s'arrêter à la fin de l'année.  L'interêt suscité est tel que la création d'un GECT (groupement européen de coopération territoriale) est à l'étude pour associer labos et collectiivités locales des pays européens concernés. A ce train-là, la cabane de Gujan et la citadelle de Blaye vont être célèbre dans les universités de tout l'arc atlantique.

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         & Echos d’Aquitaine &

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73) Dordogne : les défenseurs des services contre l’AGCS en justice

Aquitaine. Le maire communiste de Trélissac et des élus comparaissaient hier devant le tribunal administratif pour avoir pris des décisions contre l’AGCS. Dordogne, correspondant régional. Francis Colbac, maire communiste de Trélissac, vice-président du conseil général, et d’autres maires du département dont ceux de Montrem ou de Blis-et-Borne, étaient convoqués hier matin devant le tribunal administratif de Bordeaux pour avoir pris des décisions plaçant leurs communes en « zone hors AGCS », c’est-à-dire en opposition à l’Accord général sur le commerce des services. En solidarité, une centaine de personnes, des élus ceints de leur écharpe tricolore, des personnels territoriaux, des militants d’ATTAC..., les accompagnaient afin de manifester leur volonté de défendre les intérêts des collectivités territoriales et des populations contre une libéralisation destructrice des services collectifs. D’autres communes du département ainsi que le conseil général de la Dordogne qui avait décidé à l’unanimité dans le même sens étaient également cités à comparaître sur plainte du préfet, qui demandait une procédure d’annulation des décisions prises par les assemblées élues. Comme prétexte, le gouvernement évoque la non-compétence des collectivités territoriales pour la signature d’accords internationaux. Argument d’autant plus inconsistant que personne ne remet en cause cela. Un jugement rendu en décembre 2005 dans une procédure strictement identique par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a débouté le préfet de l’Allier de sa requête contre la commune de Bellenaves. Dans une lettre ouverte, Francis Colbac argumente une fois encore sur la gravité des négociations au sein de l’OMC qui veulent ouvrir la plupart des services à la concurrence. « Dans ces domaines, explique-t-il, qui visent tout particulièrement les collectivités locales, en instaurant la libéralisation la plus totale, en interdisant les aides publiques, elles limitent de façon drastique la mise en oeuvre de toute politique sociale, la présence des services publics au plan local. » L’élu communiste cite un exemple : « Une commune (c’est notre cas à Trélissac) ne pourrait plus subventionner sa crèche (ou aider sa restauration scolaire) sans qu’une société privée intéressée ne vienne de plein droit lui réclamer une compensation financière équivalente aux aides de la collectivité, considérées comme de la concurrence déloyale. » Ces clauses, poursuit-il, « bafouent en effet le droit des élus à mettre en oeuvre leur programme et celui des populations locales à déterminer par leurs suffrages les politiques municipales et départementales qu’elles veulent voir appliquer ». Le jugement du tribunal administratif devrait être rendu dans un mois. Alain Raynal. Article paru dans l'édition du 31 janvier 2007. http://www.humanite.fr/journal/2007-01-31/2007-01-31-844985

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

74) LGV BORDEAUX-Espagne : Le calendrier se précipite

RFF fera connaître sa décision sur la LGV en mars après le bilan rendu hier sur le débat public

Le calendrier se précipite : Jean-Pierre Deroudille

* Consultez le dossier spécial TGV Bordeaux-Irun

* TGV Bordeaux-Irun : participez au débat en ligne

Le gouvernement est désormais pressé de conclure le dossier de la ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique avant que le débat électoral empêche tout mouvement. C'est pour cela que la « déclaration d'intention » signée jeudi 25 janvier avec les présidents des Conseils régionaux concernés a déjà dressé un calendrier des futures décisions et que la Commission nationale du débat public a rendu en un mois seulement son bilan et son compte rendu sur le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne.

===è 1. Appel à candidatures pour Tours-Bordeaux La concession de la section de ligne Tours-Bordeaux est actée, et sera très rapide a confirmé le communiqué de Dominique Perben : appel à candidatures pour les concessionnaires dès ce mois-ci et signature de la concession dès le deuxième semestre 2008. Les collectivités devant participer avec l'Etat à la subvention d'équilibre de cette concession, une répartition devra se faire à l'intérieur de chaque Région. En Aquitaine, le travail est presque fini. En Midi-Pyrénées, le président PS Martin Malvy indiquait mardi qu'il allait demander une répartition selon les flux induits dans chaque agglomération et dans chaque département par la LGV sur chaque territoire. Il demandera ensuite au préfet de Région d'inviter tout ce petit monde pour en parler. En Poitou-Charentes, Ségolène Royal a indiqué par courrier qu'elle ne se chargerait pas de cette tâche, tout en garantissant le financement de la part régionale.

===è 2. Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne La déclaration d'intention indique que les enquêtes d'utilité publique auront lieu en 2011 au plus tard, pour un début de chantier en 2013 sur l'une et l'autre lignes. Pour Bruno de Monvallier, directeur régional de RFF, c'est une véritable « feuille de route » qui a été signée. RFF se sent donc pousser des ailes et promet de faire connaître sa décision à la mi-mars, sachant que pour Bordeaux-Agen, celle-ci est encore en filigrane en attendant celle de Bordeaux-Hendaye.

A Toulouse où Martin Malvy a accepté de financer Bordeaux-Tours, on compte bien sûr sur une décision avec tronc commun passant à Captieux, pour que la ligne nouvelle ouvre aussi Midi-Pyrénées sur un Toulouse-Hendaye en 1 h 50.

===è 3. L'Aquitaine va délibérer le 16 février A Bordeaux, le Conseil régional d'Aquitaine sera appelé à se prononcer le 16 février en séance plénière sur un tracé qui devrait justement passer par l'est des Landes. Cette délibération donnera plus de poids à la décision de RFF et lui permettra de la motiver sérieusement, comme le lui demande la Commission du débat public.

Il faut s'attendre à un vote qui dépassera les clivages politiques, puisque le vice-président socialiste François Deluga a pris parti fortement contre le tracé est.  Fort de cette délibération et du soutien de la Région Midi-Pyrénées, comme de la Ville de Toulouse, RFF annoncera sans doute au mois de mars sa décision de lancer les études sur le tracé est pour lequel il manifestait sa préférence, sans le dire ouvertement. Il en profitera sans doute pour y apporter quelques modifications, à la lumière du débat qui a tout de même mobilisé beaucoup de monde.

======> Débat public : mission accomplie : J.-P. D.

La Commission nationale du débat public (CNDP) a rendu hier à Bordeaux et à Anglet le bilan de ses travaux sur le projet ferroviaire Bordeaux-Espagne, autrement connu comme celui de LGV (ligne à grande vitesse Bordeaux-Hendaye). Le lapsus d'Yves Mansillon, président de la CNDP, qui en parlait en ces termes hier à Bordeaux, avant d'être repris par Jean-Pierre Chaussade, président de la Commission particulière du débat public (CPDP) était en effet assez significatif de ce que tout le monde a présent à l'esprit (lire ci-dessus).

Pressées par RFF et le gouvernement, la CNDP et la CPDP n'ont mis qu'un mois à rendre leur travail, qui ne consistait pas à arrêter un choix, mais juste à organiser le débat public et à le présenter aux décideurs.

===è Consensus. Yves Mansillon a pu se féliciter que ce débat ait pu compter parmi ceux qui ont mobilisé le plus de participants, sans céder à ceux qui avaient demandé une prolongation d'un mois, qu'il avait estimée injustifiée. Il a remarqué le consensus général en faveur du transport ferroviaire, déjà noté dans d'autres régions de France dès qu'un débat sur les transports vient au jour. Pour sa part, Jean-Pierre Chaussade a rappelé que le débat avait rassemblé 6 000 participants en Aquitaine, que 1 200 questions avaient été posées au maître d'ouvrage et que le site Internet de la CPDP avait reçu 30 000 visites, du 1er septembre 2006 au 29 décembre de la même année. Il a précisé d'ailleurs que 10 % des réponses de RFF avaient nécessité des précisions complémentaires, faute d'être assez précises. LA CPDP a noté tout particulièrement que l'environnement avait fait irruption dans ce débat, comme d'ailleurs dans tous les débats d'actualité, et que le transport ferroviaire s'inscrivait dans l'esprit de tous comme un élément essentiel du développement durable et qu'il fallait « dégager de la route tout ce qui n'y était pas nécessaire ».

===è Préoccupations. Le débat a montré que le scénario 2 (ligne nouvelle à l'ouest) n'avait pratiquement suscité aucun intérêt, alors que le 3 (est des Landes), avec un tronc commun vers Toulouse et Hendaye, avait des supporteurs parmi les élus et bien sûr en Midi-Pyrénées. En revanche, le scénario 1 (doublement de la voie existante) ou même son simple renforcement était préféré dans le Sud-Gironde et sur les bords du bassin d'Arcachon.

La CPDP a noté également qu'au Pays basque l'unanimité s'était faite ou presque pour ne pas doubler la ligne existante, mais plutôt pour en construire une nouvelle, un peu en retrait de la côte et, si possible, en tunnel. Cette préoccupation est partagée par tous les riverains, et Jean-Pierre Chaussade a insisté sur l'importance des protections phoniques, auxquelles RFF a répondu en prévoyant au moins 150 millions d'euros à cet effet dans son projet.

http://www.sudouest.com/010207/france.asp?Article=010207a14854.xml

=====> TGV. --Henri Emmanuelli a tenu à refroidir les envies de gares LGV. Pour lui, c'est le tracé qui importe

Gare aux fantasmes : Jefferson Desport

Que la future ligne à grande vitesse possède un pouvoir aussi urticant que la chikungunhya ne fait plus aucun doute. Toutefois, si on a déjà eu l'occasion de vérifier la force de ces démangeaisons lors du grand débat public organisé par Réseau Ferré de France, force est de constater que la « gratte » a également gagné les conseillers généraux. Sinon comment expliquer, qu'au cours de ces deux jours de débats sur les finances départementales, Henri Emmanuelli, le président du Conseil général, ait pris quelques minutes pour procéder à un petit recadrage maison à l'attention de sa majorité. L'idée étant surtout de mettre un terme aux discordes qui se sont déjà fait jour entre les tenants d'une gare LGV à Mont-de-Marsan et les partisans d'une option plus sudiste. En clair, plus dacquoise.

« Le sujet n'est pas là, insiste Henri Emmanuelli. Méfiez-vous des fantasmes. La priorité, ce n'est pas cette histoire de gare, mais le tracé. Et plus précisément le tracé est, car c'est le seul qui nous offre une gare LGV dans les Landes. N'oubliez pas que le tracé ouest, lui, ne fait que traverser le département. Il ne s'arrête pas. » Traduction entre une gare et pas de gare du tout, le président du Conseil général a choisi. « Avec le tracé, ajoute-t-il, la question de la gare se réglera selon des contraintes techniques et financières. Et personnellement, j'ai le sentiment qu'une gare située quelque part entre Mont-de-Marsan et Dax avec un immense parking et un accès rapide à la RN 124 ne serait pas une mauvaise chose. Parce qu'avec deux gares, si on arrête les trains toutes les cinq minutes, ce n'est plus de la grande vitesse, alors que c'est ce dont nous avons besoin. » Par ailleurs, Henri Emmanuelli a profité de cette séance pour indiquer qu'il avait été rejoint sur ce positionnement en faveur du tracé est par l'agglomération du BAB. « Pour eux, souligne-t-il, ce tracé permet de mettre en connexion Bilbao et Toulouse. Ce qui est capital. »

===è Décentralisation. Enfin, ces deux jours de débats auront, une nouvelle fois, mis en lumière l'impact négatif de la décentralisation sur les finances départementales. En effet, si le sujet est récurrent, il s'est aussi et surtout singulièrement étoffé. Au point de faire du dossier du RMI, pourtant le point de crispation le plus sensible entre l'État et les départements, une inquiétude parmi d'autres. Une inquiétude certes estimée à 5,9 millions d'euros_ce que l'État doit toujours au Conseil général sur ce point_, mais une inquiétude à laquelle il convient d'ajouter celle concernant le transfert des agents de la DDE. Un mouvement pour lequel il manque, selon les estimations du département, près de 3 millions d'euros pour pouvoir être considéré comme une opération véritablement blanche. Ce à quoi, il convient d'ajouter aussi les incertitudes liées au transfert des TOS (techniciens et ouvriers de services) pour qui il manque 800 000 euros.

===è L'immobilier. Seul motif de satisfaction, le Conseil général peut encore faire face. « Mais, prévient Henri Emmanuelli, c'est seulement parce que les droits de mutation liés au boom du marché de l'immobilier nous offrent plus de rentrées d'argent que prévu. » En clair, cette situation n'est que conjoncturelle. Si la gauche gagne les présidentielles, Henri Emmanuelli demandera la remise à plat de cette décentralisation. « Quand on décentralise dans les Hauts-de-Seine, ce n'est pas grave, ils ont le PIB de la Belgique. Mais quand vous décentralisez dans la Creuse, ce n'est plus du tout la même chose. » Une certitude, la décentralisation connaît déjà la grande vitesse...

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75) AIRBUS : 5 000 emplois menacés d'être délocalisés

Deux usines du nord de l'Allemagne pourraient être concernées par les transferts

5 000 emplois menacés d'être délocalisés

La restructuration de l'avionneur européen Airbus, filiale d'EADS, pourrait se traduire par la délocalisation de plusieurs usines de composants en Allemagne, et des menaces sur près de 5 000 emplois. L'information émane du quotidien économique allemand « Handelsblatt » publié hier. Citant des sources proches de l'entreprise, il précise que les usines de Nordenham et de Varel, dans le nord de l'Allemagne, pourraient être concernées par les transferts d'activités. Au total, Airbus emploie plus de 19 000 salariés dans le pays.

===è « Spéculation », selon EADS. Un porte-parole d'EADS en Allemagne a qualifié l'information de « pure spéculation », rappelant que les modalités du plan de restructuration « Power 8 » n'ont pas encore été fixées.

Selon une source syndicale, le patron d'Airbus, Louis Gallois, doit présenter officiellement, le 20 février prochain, lors d'un comité européen d'entreprise, le plan « Power 8 », qui vise à réduire les coûts de 2 milliards d'euros par an à partir de 2010. Le numéro deux du groupe, Fabrice Brégier, a affirmé il y a quinze jours que ce plan d'économies n'entraînerait pas de fermetures d'usines, ce qui laisse toutefois la porte ouverte à d'autres mesures radicales, selon le « Handelsbatt », comme l'entrée de partenaires ou une cession pure et simple de certaines usines.

http://www.sudouest.com/300107/economie.asp?Article=300107a73082.xml

=====> AIRBUS. -- Ils s'inquiètent de l'annonce des mesures du plan d'économies du constructeur aéronautique

Inquiets, les syndicats montent au créneau

Les syndicats français d'Airbus manifestent aujourd'hui leurs craintes, comme leurs collègues allemands, à l'approche de l'annonce du plan d'économies du constructeur aéronautique, présenté par la direction comme « difficile, mais juste et équitable ». L'intersyndicale française FO-CGC-CFTC-CGT-CFDT a annoncé qu'elle remettrait aux préfectures des établissements d'Airbus une lettre ouverte demandant à l'Etat « d'assumer ses responsabilités en tant qu'actionnaire d'EADS », la maison mère de l'avionneur européen. Elle demande notamment à l'Etat d'augmenter sa part au capital (15 % actuellement) et d'intervenir contre la politique « d'euro fort » de la Banque centrale européenne, accusée de pénaliser Airbus à l'export. A la différence du syndicat allemand IG Metall, qui craint 5 000 à 8 000 suppressions d'emplois en Allemagne et appelle à une journée d'action avec des rassemblements, l'intersyndicale française n'appelle pas à un mouvement de masse avant de connaître les détails du plan Power 8. « Nous n'avons encore aucun chiffre de réduction d'effectifs, et suivant qu'on nous proposera des licenciements secs ou des départs anticipés, notre réaction sera très différente », a souligné le coprésident français du comité d'entreprise européen d'Airbus, Jean-François Knepper (FO).

===è Externalisations d'activités. Les craintes montent en France comme en Allemagne sur de possibles « externalisations » d'activité (vente aux sous-traitants), voire des fermetures de sites. La perspective est de « ramener la production effectuée en interne de 65 % à 50 % », selon un syndicaliste CFE-CGC. Dans la Loire-Atlantique, où Airbus fabrique des tronçons d'avion à Nantes et à Saint-Nazaire, les syndicats craignent que le plus petit des deux établissements de Saint-Nazaire (900 salariés sur 2 500) ne soit plus considéré comme faisant partie du « coeur de métier », et ferme. Pour économiser 5 milliards d'euros d'ici à 2010, puis 2 milliards d'euros par an, le groupe a aussi prévu d'économiser 30 % sur les coûts de fonctionnement et d'associer tout EADS à l'effort. Les syndicats s'attendent à un regroupement des fonctions informatiques au niveau de la maison mère. « Avec quelle modification de statut pour les salariés, quel transfert géographique ? » demande un syndicaliste CFDT d'Eurocopter (autre filiale d'EADS), dans l'attente d'un CCE extraordinaire le 7 février. Avec la politique d'économie sur les achats et la réduction de 3 000 à 500 des fournisseurs directs, le plan aura aussi d'importantes retombées sur les économies régionales. A Toulouse, outre les effectifs Airbus (12 000 dans les usines, 5 000 au siège), plus de 6 000 personnes prestataires de services ou sous-traitants travaillent sur les sites.

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76) Gauche populaire et antilibérale : Un conseil de campagne à l’image de la gauche de combat

Le siège de la campagne de Marie-George Buffet a été inauguré mercredi soir. Une équipe de 122 membres, à ce jour, s’engage autour de la candidate. Rendez-vous au « 75 ». Ce numéro va vite devenir familier aux artisans de la campagne de Marie-George Buffet, qui inauguraient mercredi leur siège au 75, boulevard Vincent-Auriol, dans le 13e arrondissement de Paris. Un lieu de ressources, de rencontres, de débats, de création, explique Francis Parny, vice-président du conseil régional d’Île-de-France, l’un des quatre coprésidents du conseil de campagne. Une présidence collective et diverse, comprenant également le militant antiraciste et conseiller régional Mouloud Aounit, l’ingénieure chercheuse à EDF Marie-Claire Cailletaud et la comédienne Sophie de La Rochefoucauld. À l’image de ce conseil qui compte à ce jour 122 personnalités politiques, élus, des syndicalistes, des jeunes, des représentants du monde de la culture, de la recherche, de l’université (1)... Dans les bureaux fraîchement aménagés, autour des ordinateurs à peine installés, une ambiance de ruche joyeuse règne déjà. Les murs sont décorés des premières affiches et de panneaux de bandes dessinées qui moquent les puissants et n’oublient pas le « karchérisateur » de la Place Beauvau. Au pied des tours du sud de la capitale, le modeste mais convivial siège de campagne de Marie-George Buffet est bien éloigné de l’état-major de la rue d’Enghien, truffé de cerbères et d’oreilles indiscrètes. « Ce qui nous rassemble, estime Francis Parny, c’est la volonté de changer la donne, de bousculer toute la gauche, d’ouvrir une voie nouvelle à la gauche et au pays. Une grande ambition s’appuyant sur le mouvement populaire, qui rejette les politiques libérales et veut trouver une poursuite aux victoires sociales et politiques contre le CPE et l’Europe libérale. » De plusieurs pays d’Europe, les témoignages de soutien des dirigeants des forces de gauche et antilibérales commencent à parvenir. Après Fausto Bertinotti, président du Parlement italien et premier responsable du Parti de la gauche européenne, et Tiny Cox, du Parti socialiste néerlandais, qui se sont exprimés tous deux lors du meeting du Zénith, le 23 janvier, c’était hier au tour d’Oskar Lafontaine et de Gregor Gysi, les deux coprésidents du groupe Linkspartei au Bundestag allemand, de transmettre leur soutien à Marie-George Buffet. La candidate se rendra prochainement au Mali, à l’invitation de la militante altermondialiste, ancienne ministre de la Culture, Aminata Traoré. Le conseil de campagne entend impulser le débat citoyen contre le « duopole » que constitue le couple Sarkozy-Royal, contribuer à l’appropriation collective de la politique. Marie-Claire Cailletaud insiste sur la défense des services publics et la maîtrise publique de l’énergie. « La candidature de Marie-George Buffet, c’est l’espoir », déclare Sophie de La Rochefoucauld. La comédienne, qui figurait avec Marie-George Buffet sur la liste régionale en 2004, rappelle leur combat commun qui a permis la participation des femmes afghanes aux jeux Olympiques d’Athènes. « Il faut, ajoute Sophie de La Rochefoucauld, un autre discours à gauche, et Marie-George est la seule à le porter pour les sept millions d’hommes et de femmes qui sont sous le seuil de pauvreté. » Mouloud Aounit « s’engage en tant que citoyen ». Il parle d’« une femme de terrain, d’une grande sensibilité, d’une grande exigence et d’une grande humanité ». Le militant antiraciste évoque la situation dans les quartiers populaires. « Comment redonner de la dignité à des gens qu’on a mis dans des situations indignes ? » La République, actuellement, ne traite pas tous ses enfants également. « Il y a des poisons qui sont les discriminations, les relégations, les stigmatisations. Au-delà des mots, il y a une obligation de résultats en matière d’égalité effective des droits. » « Enfin notre espace politique est rabougri car la diversité de la population n’est pas représentée dans les lieux de pouvoir. Il y a là un défi à relever. » « Vous êtes des hommes et des femmes de combat et de responsabilité, à l’image de la gauche que je souhaite », déclare Marie-George Buffet, ajoutant : « Ouvrir une autre voie à gauche, c’est un défi énorme et passionnant. » Au fil de ses rencontres quotidiennes avec les salariés et les habitants des quartiers populaires, la candidate observe « une formidable attente politique, une grande soif de débat sur la mondialisation, les délocalisations. Notre candidature est porteuse de sens, porteuse d’un programme politique. Nous allons mener une campagne de rencontres et de débats. Je suis prête au débat contradictoire, mais où sont les candidats ? Ce débat nous allons le mener avec les citoyens. Ce sera un beau débat qui peut nous réserver beaucoup de surprises. » (1) Pour les contacter, une adresse e-mail : lo.live@mariegeorge2007.org - Jean-Paul Piérot

Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845138

=====> Parmi le conseil

Camille Barre, association LGBT, Edmond Baudoin, auteur de BD, Christian Benedetti, directeur de théâtre, André Chassaigne, président de l’ANECR, Jean-Jacques Desvignes, syndicaliste EADS, Aminata Diouf, responsable nationale des sans-papiers à Marseille, Maurice Failevic, réalisateur, Roger Fourme, physicien, Nicolas Frize, compositeur, Jean-Luc Gibelin, directeur d’hôpital, Michel Gogail, syndicaliste Total, Jean-Paul Israël, syndicaliste, Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, Serge Lépine, viticulteur, syndicaliste paysan, Marie-Thérèse Martinelli, militante féministe, Marche mondiale des femmes, Claude Mazauric, historien, Odette Niles, résistante, Cathy Polo, syndicaliste énergie, Jacques Serres, comédien, Jean Tardito, député honoraire, Jean-François Tealdi, journaliste, Frédérique Vivencos, responsable syndical Polimeri, Louis Weber, enseignant... Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845142

=====> Conseil de campagne. Points de vue

--- Jean-Luc Gonneau, membre de Cactus la gauche « Ex-membre du collectif national pour des candidatures unitaires, je soutiens Marie-George Buffet.

Le temps n’est plus à se rejeter la responsabilité de l’échec, mais à s’engager dans la campagne. Les positionnements de Ségolène Royal, de Jean-Pierre Chevènement n’apportent pas de réponse à l’espoir issu du 29 mai 2005. La diversité du conseil de campagne, très représentatif de la société civile, donne une visibilité à la candidature de Marie-George Buffet, pour élargir son audience et impulser un travail de conviction auprès des électeurs qui regardent vers la gauche antilibérale. À tous ses soutiens de s’impliquer pour que se créent partout des conseils locaux à l’image de cette diversité. »

--- Béatrice Jacobs, metteuse en scène de théâtre et d’opéra

« Marie-George Buffet peut rassembler  une multitude de gens d’horizons divers. La diversité des artistes réunis dans le conseil de campagne en témoigne, avec une palette de talents qui va du slam à la musique classique. C’est la seule candidature qui présente un vrai programme, avec des réponses aux problèmes des gens. Malheureusement, il n’est pas médiatisé comme il le mérite. Beaucoup de travail nous attend pour franchir les barrières dressées dans la campagne. J’ai quitté les collectifs antilibéraux, déçue que tout le monde n’ait pas joué le jeu jusqu’au bout. Mais l’espoir levé dans les collectifs n’est pas mort, et la candidature de Marie-George Buffet peut permettre à tous de se retrouver. »

--- Jean-Paul Moatti, professeur d’université, chercheur

« Je ne suis pas membre du PCF et je ne l’ai jamais été. Mais il m’a paru naturel de prolonger mon engagement pour le "non" au référendum en soutenant Marie-George Buffet. J’ai fait partie du mouvement initié par Sauvons la recherche en 2004. La confrontation politique reste très forte dans ce domaine. La droite et une partie de la gauche pensent que la solution aux problèmes de la recherche passe par le démantèlement du service public. La majorité des chercheurs ne sont pas d’accord, estimant que le service public est au contraire le point fort sur lequel s’appuyer pour mener les réformes nécessaires. La recherche a besoin d’une gauche qui soit claire sur le diagnostic à établir. »

--- Patricia Chalumeau, responsable syndicale

« Mon engagement politique est récent, il prolonge mon engagement syndical.

Je travaille dans le secteur audiovisuel public qui reçoit des coups, il y a besoin de porter le débat au niveau politique pour élaborer des solutions. J’ai fait partie des collectifs du "non" au référendum, j’ai donc suivi toute la trajectoire de Marie-George Buffet dans cette aventure. Je la soutiens encore plus depuis les attaques injustes qu’elle reçoit. À Malakoff, le débat impulsé dans les collectifs a permis de créer un climat de rencontre et de dialogue avec les habitants, que la campagne pour Marie-George Buffet va nous permettre de prolonger en lui donnant un débouché. » Propos recueillis par Sébastien Crépel

Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845143

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77) Marie-George Buffet à l’écoute du malaise des quartiers

Rencontre. La candidate antilibérale a dialogué, vendredi, avec les habitants de la Madeleine, à Évreux, une cité en souffrance. Mille personnes ont participé à un meeting, le soir, à Rouen. Envoyé spécial à Évreux (Eure) et Rouen (Seine-Maritime). C’est jour de marché à la Madeleine, quartier populaire d’Évreux. Vendredi, Marie-George Buffet est venue à la rencontre de ses habitants. Ici, le maire UMP de la ville, Jean-Louis Debré, a prestement fait débloquer les crédits pour effacer les traces de la révolte des banlieues qui a embrasé la cité, en 2005. Mais les bâtiments refaits n’ont pas éteint les braises de la colère. « Mille logements sociaux ont disparu dans le quartier au nom de la réhabilitation », s’emporte une habitante. Quant à la reconstruction, elle est le prétexte à « une hausse des loyers pénalisante pour les plus modestes », précise Michel Leblanc, conseiller municipal PCF. « Debré veut débarrasser la ville d’une partie des logements sociaux », dénonce Marcel Larmanou, le maire de Gisors. Pour la candidate de la gauche populaire et antilibérale, « la droite n’a rien à faire des problèmes des gens. Dans les Hauts-de-Seine, le département de Sarkozy, 4 000 logements disparaissent ». Et de rappeler son engagement pour la création de 600 000 logements sociaux. « Pas de démolition sans construction préalable », revendique-t-elle. Alain, militant socialiste, l’interpelle sur le respect du vote des Français sur la constitution européenne. « Tu t’es opposée à la réunion de Madrid (des dirigeants de 18 pays européens pour relancer la constitution - NDLR) et tu as raison. Le traité est caduc, mais ils veulent passer outre notre vote. On ne peut pas compter sur le PS. » Marie-George Buffet tempère : « Il y a de très nombreux militants et électeurs socialistes sur lesquels on peut compter. » La rencontre se poursuit dans une salle du quartier. Pas assez de chaises pour asseoir les 80 personnes qui s’y pressent. Christian Jutel, secrétaire du PCF de l’Eure, rappelle le caractère stratégique du quartier pour la droite, qui songe à parachuter Dominique de Villepin candidat aux législatives. L’idée fait rire jaune les habitants. « Depuis que la droite est passée, on ne reconnaît pas la Madeleine. C’est l’horreur, on est mis sous tension par les CRS », explique une jeune femme au chômage depuis trois ans. « Quand on demande quelque chose, on a l’impression qu’on les insulte », renchérit un vieux travailleur d’origine immigrée. « Que comptez-vous faire pour les gens comme moi, qui n’ont pas droit à la CMU pour quelques euros de dépassement du plafond ? » demande la jeune femme. « Il faut revenir à une Sécurité sociale universelle », plaide Marie-George Buffet. « On peut faire rentrer quinze milliards d’euros en faisant cotiser les revenus financiers », argumente la candidate. Dans l’assistance métissée, une question pointe : celle des discriminations. « Nous avons les lois les plus rétrogrades d’Europe sur l’immigration », lance un homme. Une jeune femme française noire dit son sentiment d’être « mise de côté pour le logement et l’emploi », en dépit de ses diplômes. « À cause de mon quartier, de mes origines, je n’ai droit à rien. Où est l’égalité des chances ? » Son voisin, un jeune président d’association, veut « interpeller les politiques : la France est malade de sa diversité », assène-t-il. Marie-George Buffet énonce ses propositions pour lutter contre « la double ou la triple peine » qui frappe les habitants des quartiers : abrogation des lois discriminatoires, droit de vote aux résidents étrangers, création d’un corps d’inspecteurs de lutte contre les discriminations à l’embauche et au logement, soutien à la vie associative, proportionnelle aux élections pour favoriser la parité et la représentation de la diversité française aux élections... Le soir, un millier de personnes ont participé au meeting du parc des expositions de Rouen. Marie-George Buffet a déroulé ses autres propositions d’une « gauche du courage » pour la réforme fiscale, le service public, le pouvoir d’achat, le changement de l’Europe... Aux côtés de la secrétaire du PCF de Seine-Maritime, Céline Brulin, et des parlementaires Thierry Foucaud et Daniel Paul, des salariés en lutte et des personnalités associatives ont apporté leur soutien à la candidate. Comme Michel Gogail, responsable syndicale dans la pétrochimie, qui a rappelé l’urgence de voter une loi contre les délocalisations, Béatrice Delandre, militante antiraciste non communiste, Jean-Sébastien Hidalgo, jeune intérimaire qui a animé la lutte anti-CPE, ou encore Annick Bruma, bénévole aux Restos du coeur... Chérif Laribi, salarié en lutte à la fonderie de Cléon, et Jean-Luc Brouté, syndicaliste chez Shell, étaient là aussi. Shell où se rendra demain l’eurodéputé Jacky Hénin, pour rencontrer les salariés opposés à la vente de la raffinerie de Rouen. Sébastien Crépel. Article paru dans l'édition du 29 janvier 2007. http://www.humanite.fr/journal/2007-01-29/2007-01-29-844827

=====> La réunion de Madrid dénoncée

Dans un communiqué, Marie-George Buffet dénonce la réunion à Madrid, vendredi et samedi, des dirigeants de dix-huit États européens pour relancer le traité constitutionnel rejeté par la France et les Pays-Bas. Elle demande au président de la République de « dénoncer cette offense faite à la France » et s’indigne du silence des autres candidats à l’élection présidentielle . « La France doit dès 2007 retirer sa signature du traité constitutionnel et empêcher toute nouvelle tentative d’adoption. Elle doit proposer d’engager un grand débat à l’échelle de l’Union européenne, impliquant ses peuples, pour un nouveau traité fondamental qui permette de libérer l’Europe de ses politiques et de ses institutions libérales. » Article paru dans l'édition du 27 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-27/2007-01-27-844815

=====> M.-G. Buffet tire le signal d’alarme

Pour la candidate, il est urgent que la gauche se rassemble contre la droite.

Besançon (Doubs), envoyé spécial. À l’occasion de son déplacement en Franche-Comté, Marie-George Buffet a appelé la gauche à « faire preuve de responsabilité car la victoire contre la droite est loin d’être acquise ». Constatant que « Sarkozy porte un programme réactionnaire », que Bayrou surfe sur les sondages mais « reste un homme de droite », la candidate de la gauche populaire et antilibérale appelle l’ensemble de la gauche à se ressaisir. Elle souhaite que « l’ensemble de la gauche se rassemble sur une politique forte ». « La gauche doit répondre aux attentes des Français. Je constate une grande colère devant la manière dont se déroule la campagne. Plutôt que de polémiques autour des renseignements généraux de politique politicienne, nos concitoyens souhaitent un véritable débat sur la politique à mener pour répondre à leurs aspirations en matière de salaires, de pensions de retraite, d’emploi, d’accès à la santé, au logement ou à l’éducation », affirme-t-elle. Selon Marie-George Buffet, le manque de clarté du projet de Ségolène Royal et la multiplication des candidatures ne contribuent pas au rassemblement de la gauche et ne favorisent pas le débat sur la politique que celle-ci doit conduire. Et Marie-George Buffet de déclarer : « Pour ma part, je ne veux pas faire partie d’un cartel contestataire cantonné à l’impuissance. Je veux construire une majorité de gauche pour changer la loi, afin de changer la vie des Français. » Pierre-Henri Lab. Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845144

=====> Aux côtés des victimes de l’indifférence patronale

Gauche. Marie-George Buffet a sillonné la Basse-Normandie, jeudi, à la rencontre des salariés victimes de l’amiante. Un meeting a réuni cinq cents personnes près de Caen. Caen (Calvados), envoyé spécial. Un bouquet de fleurs posé au pied du monument enneigé. Sur la paroi en pierre, une phrase d’Albert Camus et cette inscription : « En souvenir des travailleurs de l’amiante, pour ne plus mourir de son travail. » Sur la route de Caen, jeudi soir, entre une rencontre avec des cheminots d’Argentan (Orne) et un meeting à Fleury-sur-Orne, Marie-George Buffet a tenu à faire cette halte, au milieu d’un carrefour qui domine la vallée de la Vère, à Condé-sur-Noireau, en hommage aux victimes de l’amiante.

===è la maladie continue de rôder au travail

Un lieu de mémoire conquis par les salariés avec la CGT, où le recueillement se mêle à la révolte. En bas, dans la vallée, tant de travailleurs ont côtoyé la matière cancérigène, dans le déni le plus total d’un encadrement qui savait pourtant, jurent les salariés aujourd’hui regroupés en association pour faire éclater la vérité et obtenir réparation. Micheline, vingt et un ans chez Ferrodo, le gros employeur qui a fermé depuis deux ans, Jacqueline, trente ans d’usine, amiantée dès l’âge de trente-neuf ans, sont venues à la rencontre de Marie-George Buffet. Il y a aussi Geoffrey, présent pour sa grand-mère, amiantée à 100 %, décédée l’année dernière, et puis Jean-Louis, vice-président de l’association locale des victimes de l’amiante (ALDEVA), dont les deux parents, à peine âgés de cinquante-cinq ans, n’ont pas survécu aux fibres toxiques. « On nous a trompés, explique Didier Payen, président adjoint de l’association. Quand les gens étaient malades, on étouffait l’affaire. Le patronat est responsable, il a acheté le silence. » Depuis, les luttes ont permis de faire voter des lois pour interdire l’amiante et reconnaître les victimes. Insuffisamment ou trop tardivement encore, souligne Micheline. Et la maladie continue de rôder au travail, « avec la céramique et la laine de verre », des matières toxiques. « Avec la droite, on régresse », déplorent les responsables de l’ALDEVA. « Il y a encore beaucoup à faire », approuve Marie-George Buffet. Qui s’engage à porter, comme le SMIC, l’allocation des victimes à 1 500 euros net tout de suite. Et à s’attaquer au sous-effectif de l’inspection du travail (« seulement 29 créations de postes au budget 2007 », s’insurge-t-elle), au développement des comités hygiène et sécurité (CHSCT) et de la médecine du travail.

===è « UNE GAUCHE DU COURAGE »

Le soir, au meeting de Fleury qui a réuni cinq cents personnes, Marie-George Buffet en a appelé à « une gauche du courage », pour mener la réforme de la fiscalité, affronter l’Europe libérale, etc. En indiquant où prendre l’argent : « 65 milliards d’aides sont distribués sans contrôle aux entreprises, parfois pour financer les délocalisations. » De quoi répondre à l’« urgent besoin de changement » en Basse-Normandie manifesté par la secrétaire du PCF du Calvados et conseillère régionale, Marie-Jeanne Gobert : « Restructurations et délocalisations (Bosch, Citroën, Valeo...), menaces sur l’automobile (un emploi sur quatre dans la région), suppression de 140 postes de profs en secondaire, disparition de dizaines de bureaux de postes dans l’Orne... » Une « terre de résistance » avec le témoignage des Moulinex liquidés qui se battent toujours pour obtenir justice, ou celui d’une femme ayant vécu l’enfer de l’expulsion locative, militante contre le « racisme social ». À la sortie, Gaëlle, non-communiste venue écouter Marie-George, en est convaincue : « Elle est la mieux placée pour rassembler l’électorat de gauche qui s’est manifesté dans les luttes. » Tout en redoutant « l’éparpillement des candidatures antilibérales » au premier tour. Sébastien Crépel. Article paru dans l'édition du 27 janvier 2007. http://www.humanite.fr/journal/2007-01-27/2007-01-27-844819

=====> Marie-George Buffet « prête au débat »

Conférence de presse. La candidate de la gauche populaire et antilibérale a présenté son programme. Après son meeting de lancement réussi la semaine dernière au Zénith à Paris, Marie-George Buffet présentait lundi soir, son programme à la presse. Cette fois encore la candidate de la gauche populaire et antilibérale a témoigné de sa combativité : « J’ai entendu Nicolas Sarkozy critiquer ses adversaires qui ne veulent pas débattre au fond, qui préfèrent discréditer qu’argumenter », rapporte-t-elle avant de lancer à son adresse : « Je suis prête au débat ! » Sillonnant le pays, de quartiers populaires en entreprises en lutte, Marie-George Buffet est convaincue de la nécessité de répondre à une « urgence sociale ». Face au danger que représentent, à travers le candidat de l’UMP, les projets de la droite, elle estime que « la gauche a besoin de courage ». Et elle insiste : pour ne pas décevoir une nouvelle fois, la gauche doit rompre avec les politiques libérales, relever le défi « d’une véritable alternative antilibérale, citoyenne, féministe, écologique ». Son programme, présenté sous la forme d’une brochure au format poche, est destiné à circuler, à créer le débat sur les marchés, dans les entreprises, les familles, à être un outil pour réfléchir, se faire une idée par soi-même. C’est « une réponse point par point, dossier par dossier, à l’offensive de la droite et du - MEDEF », souligne Marie-George Buffet. Quels moyens face à ses propositions ? Pour elle la question est cruciale si on veut réellement changer de politique. « Il y en a assez de parler de l’impôt de manière abstraite. La question de fond c’est : qui paie et pour quoi faire ? », s’insurge-t-elle en proposant une réforme de la fiscalité « qui aille chercher l’argent du côté des marchés financiers et des gros revenus ». Ce programme, explique Marie-George Buffet à la suite d’une question, est « un cheminement », il recoupe les 125 propositions des collectifs antilibéraux, qui étaient elles-mêmes largement « inspirées » par le programme du PCF. Autre question sur l’entrée en lice de José Bové. « C’est une candidature de trop, pas très responsable et pas très sérieuse », juge-t-elle. Le jour même un sondage LH2 donne 2 % au syndicaliste paysan contre 5 % pour elle. Mais Marie-George Buffet ne le commente pas, elle a déjà dit sa réticence à faire de la politique avec les sondages. Jacqueline Sellem.

Article paru dans l'édition du 31 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-31/2007-01-31-844976

=====> 400 convives à Saint-Barthélemy-d’Anjou

Dimanche en fin de matinée, pas moins de 400 personnes étaient réunies à Saint-Barthélemy-d’Anjou près d’Angers pour un banquet avec Marie-George Buffet. Parmi les convives de nombreux salariés parmi lesquels une délégation de pompiers professionnels en lutte pour la retraite à cinquante-cinq ans. La candidate de la gauche populaire et antilibérale leur a apporté son soutien. « C’est le bon sens d’admettre le caractère dangereux de ce métier », a-t-elle lancé avant de développer les principaux aspects de son programme.

Article paru dans l'édition du 30 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-30/2007-01-30-844900

=====> Une autre tonalité à France Inter, hier

Radio. Marie-George Buffet, était l’invitée de la tranche matinale animée par Nicolas Demorand. France Inter hier. Un salarié témoigne, explique ce que sont devenus ses collègues de travail licenciés de chez Moulinex. Il donne aussi son point de vue sur ce qui devrait changer dans les entreprises afin de ne pas en arriver à de tels gâchis humains, de tels abandons de savoir-faire. Il dénonce cette loi du marché à laquelle, souligne-t-il, les politiques ne devraient pas accepter de se soumettre. En bref, ce salarié parle de droits nouveaux à conquérir pour que la société aille mieux et il renvoie dans les cordes Nicolas Sarkozy et son nouveau refrain sur les travailleurs. Hier matin, la radio avait une autre tonalité, nous parlait d’une autre campagne électorale que celle dans laquelle essaient de nous enfermer l’UMP et le PS, aidés efficacement par la plupart des médias. Hier matin, l’invitée de la tranche matinale de France Inter animée par Nicolas Demorand était - Marie-George Buffet. En vertu de la règle du jeu adoptée chaque lundi entre 8 h 15 et 9 heures, c’est elle qui, après François Bayrou la semaine dernière et avant Ségolène Royal la - semaine prochaine, se « mettait en quatre » pour répondre à l’interview, assurer la revue de presse, présenter et interroger son invité surprise, Lionel Muller, l’un des acteurs de la lutte chez Moulinex, délégué syndical aujourd’hui en préretraite « amiante », et répondre aux questions des auditeurs. Pas de petites phrases, des propositions précises et argumentées : droits des salariés dans la gestion des entreprises, coût du logement limité à 20 % du revenu d’une famille, réforme de la fiscalité « pour mettre plus d’argent dans le budget de l’État, créer des postes d’enseignants, donner plus de moyens à la recherche, la culture », - appel à une bataille pour réorienter l’Union européenne qui « directive après directive tue les services publics ». Pas d’esquive non plus. Pour Marie-George Buffet, l’échec d’une candidature commune de la gauche antilibérale est une « déception » et la candidature de José Bové « la candidature de trop », alors que « l’heure est au rassemblement ». Du côté du PS, elle ne pense pas possible une alliance sur la base du programme de Ségolène Royal tel qu’il se dessine, car « il va amener encore une fois la gauche à l’échec ». Son « obsession » : ne pas témoigner seulement mais « travailler à une nouvelle majorité à gauche qui porte une politique permettant aux gens de vivre mieux », battre la droite et Nicolas Sarkozy parce que « si le loup s’intéresse aux ouvriers c’est pour mieux les manger ». Jacqueline Sellem

Article paru dans l'édition du 30 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-30/2007-01-30-844902

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78) Des candidats studieux au « grand oral » de Nicolas Hulot

Les dix signataires du pacte écologique ont réaffirmé hier leur engagement à mieux prendre en compte le défi environnemental. « Le murmure inaudible de la raison est enfin devenu un formidable cri d’espoir, un appel à la mobilisation et à l’action. » Le discours de Nicolas Hulot avait hier un accent volontairement solennel, au moment où celui-ci accueillait, dans l’enceinte symbolique du musée du quai Branly, les dix candidats signataires de son pacte écologique. Ayant décidé, le 22 janvier dernier, de « suspendre son ingérence politique », l’animateur avait aussi promis, alors, qu’il continuerait à maintenir la pression sur les décideurs. C’est chose faite avec ce « grand oral » organisé devant un parterre de responsables associatifs et de cinquante citoyens signataires tirés au sort. Sans surprise, les quatre candidats estampillés écologistes, Dominique Voynet (Verts), Corinne Lepage (Cap 21), Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) et France Gamerre (Génération écologie), ont salué l’action entreprise par Nicolas Hulot, l’ancienne ministre du gouvernement Jospin étant la plus virulente à dénoncer les « conversions récentes » de ceux qui « ont signé d’un clic (le pacte), sans prendre la mesure des défis ». De son côté, la candidate socialiste, Ségolène Royal, a indiqué faire de « la lutte contre le réchauffement climatique sa priorité », convoquant pour cela « économies d’énergie, efficacité énergétique et développement des énergies renouvelables » tout en réaffirmant, à terme, sa volonté de « réduire la part d’électricité d’origine nucléaire ». Reconnaissant que sa « famille politique n’avait pas toujours été à la hauteur du problème », Nicolas Sarkozy, pour l’UMP, a néanmoins salué l’action du « président de la République qui a constitutionnalisé la charte pour l’environnement ». Mettant - un court instant - son atlantisme dans sa poche, le ministre candidat a même jugé « inadmissible » l’absence des États-Unis au sein du protocole de Kyoto. Mais fidèle à la doctrine libérale, il s’est aussi dit persuadé que « c’est par l’économie de marché qu’on préservera l’environnement ». Tout l’inverse de ce qu’a prôné Marie-George Buffet. « Les temps courts du profit apparaissent de plus en plus incompatibles avec les temps longs des écosystèmes », a joliment résumé la candidate de la gauche populaire et antilibérale. Précisant également qu’elle ne partageait pas « l’opinion selon laquelle le combat écologique transcenderait les clivages politiques. L’enjeu écologique appelle une transformation de la société au même titre que les questions sociales. Il est urgent de croiser ces deux problématiques », a-t-elle indiqué. Très applaudi, François Bayrou (UDF) a, enfin, insisté sur la dimension « internationale » et l’importance d’une « action de long terme » dans ce domaine. Alexandre Fache

Article paru dans l'édition du 1er février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-01/2007-02-01-845048

=====> « Entre terre et ciel » PAR MICHEL GUILLOUX

En décidant de se retirer de la course à l’Élysée, Nicolas Hulot a choisi le moyen le plus efficace à ses yeux de porter dans le débat son combat en faveur de l’environnement. En parvenant à faire signer très largement son pacte, le militant écologiste oblige chacun à se positionner bien au-delà du seul cercle des défenseurs de la nature. Ce n’est la moindre des nouveautés dans la vie politique française. La rencontre organisée aujourd’hui en est un signe fort. Nombre de candidats ont signé le pacte écologique de Nicolas Hulot. Sont-ils pour autant tous d’accord ? Lutter contre le réchauffement climatique peut-il être séparé des choix énergétiques à opérer et de la place des services publics pour y répondre ? Développement durable et réponse aux besoins sociaux en France, en Europe et dans le monde, sont-ils conciliables ? Là, les points de vue divergent. Les solutions ne sont pas les mêmes selon que l’on soit de droite ou de gauche, et au sein même de la gauche. Développer les énergies dites alternatives est une solution mais demeure une solution d’appoint. La panne géante en Europe du 4 novembre dernier l’a démontré. Il y a de plus à conjuguer maîtrise des rejets de dioxyde de carbone et sécurisation de l’approvisionnement en énergie. Peut-on dès lors faire l’impasse sur l’apport de l’énergie nucléaire, pourtant sans impact sur l’effet de serre ? N’évoquer que la fermeture des centrales « obsolètes », comme le préconise Ségolène Royal, c’est n’aborder qu’un pan de la question. Le démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie et l’enfouissement des déchets d’uranium va demander environ quatre-vingt-dix milliards d’euros, selon la Cour des comptes. Qui payera ? La question est « pudiquement » restée sans réponse du côté des partisans de la privatisation et de la mise en concurrence d’EDF et GDF. De plus, Pierre Gadonneix estime qu’il va falloir investir 500 milliards d’euros dans le nucléaire en quinze ans, si l’on veut répondre aux besoins du Vieux Continent. Est-ce conciliable avec l’obstination ultralibérale de la Commission de Bruxelles privilégiant la logique financière à court terme des actionnaires au lieu de la défense de l’intérêt général portée par des services publics ? Et comment assurer les financements ambitieux de la recherche pour améliorer les rendements et réduire les déchets nucléaires ? Sur le terrain industriel, la stricte solution financière de soumettre les réductions de CO² dans l’atmosphère à un marché des « droits à polluer » montre ses limites. Nicolas Sarkozy, lui, entend, utiliser ce débat pour intégrer la préoccupation environnementale à sa casse sociale. Tel est le sens de sa proposition de diminuer les cotisations sociales des entreprises au profit d’une « fiscalité verte ». Marie-George Buffet, dans sa réponse à Nicolas Hulot, préconise « une réforme fiscale juste socialement et incitative sur le plan écologique ainsi qu’un pôle bancaire public permettant de dégager les moyens » d’une politique publique « volontariste ». La différence n’est pas ténue. Les économies d’énergie dans le domaine de l’habitat peuvent être de l’ordre de 40 %. Ce n’est pas rien, là non plus. Mais, là encore, les réaliser peut-il être déconnecté des efforts à mener pour le droit au logement pour tous, sous peine d’accentuer la ségrégation sociale ? Les transports routiers sont le deuxième facteur de rejet dans l’atmosphère. Encore une fois, développer le ferroutage est un objectif inconciliable avec la même volonté européenne et de la droite française de démanteler la SNCF, tout comme la nécessité d’un développement sans précédent des transports en commun urbains l’est par leur mise en concurrence que préconisent les mêmes. Si le ciel est notre toit, il y a bien des choses à changer dans notre maison commune pour la consolider.

Article paru dans l'édition du 31 janvier 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-01-31/2007-01-31-844967

=====> PRESIDENTIELLE. -- 10 candidats sont venus hier, au musée des Arts premiers, exposer devant Nicolas Hulot leurs propositions en faveur de l'environnement

Hulot fait passer l'examen : Bruno Dive rédaction parisienne

Nicolas Hulot, hier. Il faisait figure de professeur recevant des élèves plutôt conciliants - PHOTO AFP - Ils ont tous accepté l'invitation, hormis Le Pen (non convié), Villiers et l'extrême gauche. Pas question de manquer l'épreuve « environnement », qui comptera pour l'examen du printemps prochain. Pas question de heurter le professeur Hulot, qui, sous ses airs d'étudiant attardé, peut se montrer sévère. Tous, les uns après les autres, avaient donc un quart d'heure, chronomètre sous les yeux, pour exposer leur projet écologique. Et malheur à celui qui dépasserait son temps de parole. Nicolas Sarkozy, qui s'y est risqué, a essuyé quelques sifflets. Les seuls d'une matinée studieuse et courtoise, organisée au musée des Arts premiers. Parmi les 10 candidats qui se sont succédé avant de signer (une nouvelle fois) le Pacte de Nicolas Hulot, 5 écologistes. Plusieurs n'auront sans doute pas leurs signatures, mais certains se sont offert leur quart d'heure de célébrité, tel un certain Jean-Marc Governatori. Les autres se sont plus ou moins bien sortis de l'exercice. Sans les noter, on peut les classer.

===è La plus à l'aise, Dominique Voynet. 

Elle fait la bise à Hulot et, miracle, reparle d'environnement. « "Alors, soulagée ?" On m'a posé cent fois la question après le renoncement de Nicolas, s'amuse-t-elle. Je suis décidée à ce que ces questions ne soient pas sacrifiées pendant la campagne. » La lutte contre le réchauffement climatique, « ce n'est pas un problème technique, mais un choix de civilisation. Il faudra changer le regard que nous portons sur l'organisation de notre société ». Réaliste, elle prévient : « Tout ne sera pas possible. Il faudra faire des choix. »

===è La plus sérieuse, Ségolène Royal.

La candidate socialiste a maîtrisé parfaitement son sujet. Presque trop, car elle n'a pas eu le temps d'exposer toutes les mesures qu'elle compte prendre. Arrivée de bon matin, elle s'engage à faire de la France le pays de l'« excellence environnementale » et promet qu'une présidente Royal prendrait elle-même en charge ce dossier, avec priorité aux économies d'énergie et aux énergies renouvelables. « Il va falloir faire des choix difficiles », prévient-elle.

===è La plus déterminée, Corinne Lepage.

Elle promet des moratoires tous azimuts : sur les constructions d'autoroutes, sur les réacteurs nucléaires de troisième génération, sur la culture des OGM. Elle propose un « New Deal écologiste » qui comporte pas moins de 320 mesures. Quand la plupart des candidats se contenteraient du vice-Premier ministre chargé du développement durable que propose Hulot, elle prône carrément un vice-président qui se consacrerait uniquement à cette question.

====è La plus idéologue, Marie-George Buffet.

Elle « ne partage pas l'idée selon laquelle l'enjeu écologique transcende les clivages idéologiques ». Pour elle, « l'urgence écologique ne s'oppose pas à l'urgence sociale. Il faut combattre le libéralisme et les puissances d'argent ». Au contraire des précédentes candidates, elle se prononce pour le « nucléaire propre ». « L'EPR peut y contribuer », précise-t-elle.

===è Le plus dilettante, François Bayrou.

Il parle sans notes mais se contente surtout d'exposer les dangers du réchauffement climatique que connaissent déjà bien ses auditeurs, tous représentants d'ONG. Il se dit frappé par l'« unanimité des scientifiques sur le sujet ». Il insiste sur la nécessaire dimension internationale et européenne du combat contre l'effet de serre. Ce sera la « responsabilité majeure du futur président de la République ».

====è Le plus mal à l'aise, Nicolas Sarkozy.

Le candidat de l'UMP sait qu'il n'est pas en terrain conquis. Il fait donc amende honorable au nom de sa famille politique, « qui n'a pas toujours été à la hauteur sur cette question ». Rend hommage à Chirac pour avoir inscrit la Charte de l'environnement dans la Constitution, se refuse à donner un « catalogue de mesures ». Il préfère convaincre ses concitoyens que « c'est le développement durable qui préservera la croissance ». Et, bravache, il émet « quelques réserves » sur le Pacte qu'il a pourtant signé, notamment sur le vice-Premier ministre.

====è Le plus applaudi : Nicolas Hulot.

Il conclut les débats. « Les candidats se sont engagés à ce que le Pacte écologiste soit une priorité commune, qui dépasse les clivages politiques; il faudra s'en souvenir », prévient-il. L'examinateur a réussi son examen de passage...

http://www.sudouest.com/010207/france.asp?Article=010207a43618.xml

======> « Sur le climat, la prise de conscience est forte, mais les actions inexistantes »

Membre du Groupe intergouvernemental d’évaluation du climat, qui se réunit cette semaine à Paris, Michel Petit fait le point sur la situation environnementale et juge l’implication des responsables politiques dans ce domaine.

Ingénieur, spécialiste de l’atmosphère de la Terre, Michel Petit préside le comité scientifique du collectif Sauvons le climat (1), fondé en mai 2004 autour de personnalités comme les prix Nobel de physique Georges Charpak et Pierre-Gilles de Gennes. Représentant français au sein du Groupe intergouvernemental d’évaluation du climat (GIEC) de 1992 à 2002, il a coordonné, pour le quatrième rapport en discussion cette semaine à Paris, le thème transversal « Incertitudes scientifiques et gestion du risque climatique ». Depuis la maison de l’UNESCO où se tient la réunion du GIEC, il fait le point sur les avancées de ce rapport 2007 et sur l’implication des responsables politiques dans ce dossier.

Dans un communiqué publié lundi, le collectif Sauvons le climat, dont vous présidez le conseil scientifique, interpelle la candidate socialiste sur ses promesses en termes de politique énergétique. Pour quelles raisons ?

Michel Petit. Parce qu’elle ne semble pas prête à avoir une politique de développement efficace de l’énergie nucléaire. En prévoyant une réduction à 50 % de la part d’électricité d’origine nucléaire, Ségolène Royal cède à des lobbies bruyants. Or, nous pensons que le nucléaire est en France une bonne façon de satisfaire à nos obligations internationales et morales de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. D’ailleurs, il n’y a pas d’autre alternative. Il faut donc développer le nucléaire et, notamment, construire l’EPR qui apporte un progrès par rapport aux réacteurs existants.

===è Les principaux candidats à la présidentielle ont signé le pacte écologique de Nicolas Hulot. Comment évaluez-vous la prise de conscience des responsables politiques sur la question climatique ?

Michel Petit. Précisons tout de suite que le pacte écologique de Nicolas Hulot ne mentionne pas une diminution du nucléaire. Implicitement, c’est même le contraire, puisqu’il insiste beaucoup sur la question du réchauffement climatique. Quant à la prise de conscience, elle semble forte. La plupart des hommes politiques en font un sujet majeur. Députés et sénateurs ont sorti deux rapports éloquents sur la question au printemps dernier. Le problème, c’est l’action. Et là, on tombe de trois étages : il n’y a quasiment aucune mesure concrète ! Car les décideurs sont sous la pression du quotidien. Or, il s’agit d’un problème qu’il faut prendre avec un peu de recul.

===è Vous suggérez qu’entre les promesses de campagne et les politiques menées après les élections, il pourra y avoir une marge importante...

Michel Petit. Absolument. Tout dépendra en fait de la pression des citoyens, électeurs et consommateurs. Ce sont les deux grands pouvoirs de notre monde actuel : les gens votent avec leur carte d’électeur d’abord, ensuite avec leur carte de crédit. Si on est convaincu que l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants est menacé par le réchauffement climatique, comme le confirme le dernier rapport du GIEC, ce sont ces deux leviers qu’il faudra utiliser.

====è Justement, vous travaillez au sein du GIEC depuis 1992. Quelles sont les confirmations qu’apporte ce rapport 2007 ?

Michel Petit. Il confirme très clairement l’accélération du réchauffement du climat et la responsabilité de l’homme dans ce réchauffement, via l’augmentation de gaz carbonique essentiellement, mais aussi de méthane et d’oxyde d’azote, dans l’atmosphère. Il montre aussi que ces émissions de gaz carbonique continuent de croître de plus en plus vite. Or, la convention de Rio (1992) fixait comme objectif la stabilisation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère à une valeur non dangereuse pour le climat. Nous essayons de définir aujourd’hui quelle pourrait être cette valeur. Nous sommes partis de 280 ppm (parties par million) à l’ère préindustrielle (avant 1750), pour atteindre aujourd’hui les 380 ppm. Il faudrait pouvoir stabiliser à 450 ppm, pour limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius dans le siècle, mais cela semble déjà difficile. Il est clair qu’au-delà de 550 ppm, soit un doublement de la concentration de CO2 dans l’atmosphère depuis l’ère préindustrielle, on joue sérieusement avec le feu.

====è Outre le nucléaire, quels moyens préconisez-vous pour limiter ces émissions ?

Michel Petit. Une taxe sur le carbone est indispensable. Ce qui ne veut pas dire augmenter la fiscalité globale : on pourrait par exemple compenser l’instauration de cette taxe par l’allégement de la fiscalité sur le travail. Il faut favoriser les travaux d’isolation dans le bâtiment, dans ceux qu’on construit aujourd’hui, mais aussi dans le bâti existant. Cela passe par des incitations fiscales, par le développement de métiers spécifiques... Sur l’automobile, il y a également beaucoup à faire : le simple bridage des moteurs à 150 kilomètres/heure permettrait d’importantes économies. L’hydrogène est également une piste, à condition de ne pas émettre de gaz à effet de serre pour produire cet hydrogène. L’énergie éolienne, dont le problème est la continuité dans la production d’électricité, pourrait par exemple servir à cela. À plus long terme, on peut imaginer la fabrication, un jour, de cellules solaires à rendement élevé et à prix de revient suffisamment faible pour que cette énergie devienne compétitive. De même pourra-t-on peut-être utiliser davantage, un jour, l’énergie thermique des mers (la différence entre les eaux froides profondes et les eaux chaudes de surface)... Les outils sont là, nombreux. Il faut maintenant mettre les moyens pour explorer leurs possibilités. (1) www.sauvonsleclimat.org

Entretien réalisé par Alexandre Fache. Article paru dans l'édition du 31 janvier 2007. http://www.humanite.fr/journal/2007-01-31/2007-01-31-844964

- Voir le site : http://www.humanite.fr et le site des Amis de l'Humanité : http://www.amis-humanite.com/ - 32, rue Jean JAURES 93528 Saint Denis Cedex tél. 01 49 22 74 17   fax: 01 49 22 74 00

 

79) Candidature : José Bové entre en lice

Hier matin, à la bourse du travail de Saint-Denis, le syndicaliste paysan a déclaré officiellement son entrée en campagne pour l’élection présidentielle. Côté médias, l’événement est plus que réussi, ils sont tous là. Toute la presse écrite, plusieurs dizaines de caméras et de micros, autant d’appareils photos ont pris position dans la salle de la Bourse du Travail de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Parmi eux aussi, des supporters venus de la région parisienne ou, pour quelques-uns, de plus loin. Applaudissements lorsque José Bové fait son entrée et s’installe à la tribune, entouré notamment de l’élue Verte Francine Bavay, des élus communistes, Jacques Perreux et Patrick Braouezec, de l’ancien candidat à la candidature antilibérale Yves Salesse, de Claire Villiers d’alternative citoyenne, du chercheur Raoul-Marc Jennar. José Bové ne revient pas sur les conditions qu’il avait lui-même mises à sa candidature : ne pas être un candidat antilibéral de plus à côté de Marie-George Buffet et Olivier Besancenot. S’il y va aujourd’hui, c’est parce que « plusieurs dizaines de milliers de personnes m’ont proposé d’être candidat à l’élection présidentielle », explique-t-il, en faisant référence aux 32 000 signatures recueillies sur Internet. À l’évidence, les collectifs antilibéraux qui majoritairement ne l’avaient pas mis dans le peloton de tête de leurs choix sont donc contournés, mais lui affirme ne pas se résigner à la division actuelle et vouloir « être le trait d’union ». « Je ne suis pas le candidat d’un parti. Je ne suis pas un professionnel de la politique », insiste-il, réactivant ainsi, peu ou prou, une exclusive à l’égard des partis politiques qui avait été débattue par les collectifs et écartée. Pour José Bové, cette candidature est celle « d’un rassemblement de forces et de citoyens issus du mouvement social, du monde syndical, de courants politiques et des associations issues de l’immigration ». Et il lance un appel aux élus « communistes, écologistes, alternatifs, socialistes antilibéraux » pour lui donner les parrainages nécessaires. Côté contenu, José Bové appelle d’emblée à « décréter une insurrection électorale contre le libéralisme économique » et dénonce les inégalités qui font qu’« un grand patron gagne 300 fois plus qu’un smicard ». Il désigne Nicolas Sarkozy comme « l’homme de la dissolution de l’État social et de sa transformation en État policier et carcéral ». C’est, dit-il, « un homme dangereux pour notre pays ». Quant à Ségolène Royal, selon lui, elle « incarne une gauche qui a renoncé », et refuse « de rompre avec la logique économique libérale ». Et s’il assure vouloir, lui, « opposer une gauche de transformation sociale et démocratique, une gauche antiraciste, féministe et écologique. Une vraie gauche », il n’est pas plus précis sur les suites de l’élection présidentielle, sur son attitude dans le cas d’une victoire de la gauche. Son programme reprend à son compte celui des collectifs et il dégage huit priorités en tête desquelles « un plan d’urgence sociale », avec en particulier « la réduction massive du chômage et de la précarité », « la revalorisation des minima sociaux et des bas salaires ». Il plaide pour « un nouveau modèle de développement », avec la « redéfinition du type de croissance, de production, d’échange et de consommation ». Il affirme sa volonté de voir les habitants des quatiers populaires, « quelles que soient leurs origines et leurs croyances », ne plus être « considérés comme des sous-citoyens », ainsi que celle de régulariser les sans-papiers. Il se prononce pour une VIe République et « en cohérence avec le "non" de 2005 », pour une « refondation de la construction européenne ». Il s’engage à « laisser le choix de l’autodétermination » aux départements et territoires d’outre-mer. Il veut défendre « le droit à la souveraineté alimentaire et le libre accès pour tous aux biens communs de l’humanité dont l’eau », en s’attaquant à des institutions comme la Banque mondiale, le FMI, l’OMC. Enfin il veut faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une réalité. Grands sourires, congratulations, à l’issue de cette présentation certains militants affichent leur enthousiasme. Pour d’autres, la posture semble plutôt un pied dedans, un pied dehors. C’est le cas de Léonce Aguirre et Christian Piquet, du « courant unitaire de la LCR », ou de Claude Debons, animateur du collectif unitaire national, qui appelle les militants des collectifs à « garder leur unité pour préparer les élections législatives et préserver les chances d’un rassemblement durable ». Jacqueline Sellem

Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845145

=====> Candidature miracle ou de trop ?

Analyse. Interrogations sur une entrée en campagne tardive, qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout sur l’objectif poursuivi. « La gauche de la gauche retrouve quelques couleurs. Bonne nouvelle. » Le départ en campagne de José Bové suscitait hier l’enthousiasme du directeur de Libération, un Laurent Joffrin manifestement inquiet depuis quelques jours de la campagne de Ségolène Royal après avoir promu sa mise sur orbite, et ouvertement soucieux de lui reconstituer des « réserves » de voix pour le second tour. Une bonne nouvelle ? Après s’être retiré avec perte et fracas du processus unitaire des collectifs antilibéraux en novembre, José Bové a donc finalement décidé d’ajouter, à dix semaines du scrutin, sa candidature à celles déjà déclarées. Ces dernières semaines, pour contrer l’argument d’une inutile candidature de division, il persistait à justifier son « come-back » par le renvoi dos à dos des « appareils » de la LCR et du PCF, faisant fi de toute réalité sur ce point. Olivier Besancenot a récusé le processus unitaire dès son origine, n’ayant signé aucun de ses textes au nom d’un désaccord de fond : il ne croit pas à l’idée d’enclencher dès 2007 une dynamique majoritaire de changement à gauche. Marie-George Buffet est, elle, allée au bout du processus et continue de promouvoir, comme candidate, cette dynamique et une démarche de rassemblement. L’argument des « appareils » flirte en vérité ouvertement, et c’est là une des ambiguïtés récurrentes du discours de José Bové, avec la rhétorique « antiparti ». Dans l’entretien accordé hier au Parisien, il le répète, déclarant miser sur une « dynamique collective, étrangère à tout parti ». Ce débat, on le sait, traverse la mouvance antilibérale, et les membres des collectifs avaient eu à trancher cette question à l’automne, quand certains proposaient d’écarter par principe toute proposition de candidature émanant d’un parti, ce qu’ils avaient très majoritairement, au-delà de leurs diverses sensibilités, refusé de faire. La campagne victorieuse du référendum, menée hors de cette exclusive et conduite à égalité par des personnalités et des responsables de partis de premier plan, validait dcette position. Un autre point de discussion concernait à l’époque le mode de désignation du candidat, la majorité des collectifs repoussant la « votation » proposée par José Bové, trop ressemblante à leurs yeux au vote Internet du PS, et surtout trop encline à encourager la personnalisation. Un reproche qui persiste pour certains à l’égard de la candidature du militant altermondialiste, dont les méthodes sont jugées trop « médiatiques ». Aujourd’hui, devant les risques d’éparpillement et de confusion qui viennent de grandir (d’autant que les programmes avancés puisent aux mêmes sources), c’est sur l’ambition politique et de projet des candidatures en présence, sur leur utilité immédiate pour répondre à l’urgence du changement, sur les garanties de pratiques politiques offertes par les différentes candidatures que vont avoir à se déterminer les électeurs. Avec au fond une seule question en tête, étant entendu qu’il n’y a aucun doute sur la nécessité de barrer la route à Sarkozy : qu’est-ce qui fera le plus bouger toute la gauche dès 2007 ? Il paraît pour cela indispensable d’adosser à l’envi, de bousculer le bipartisme, une ambition solide et durable de transformation et de construction à gauche. Il ne suffira pas de donner un bon coup de pied dans la fourmilière, si tout retombe en l’état une fois le premier tour passé. Pierre Laurent

Article paru dans l'édition du 2 février 2007.

http://www.humanite.fr/journal/2007-02-02/2007-02-02-845146

=====> La campagne de Bové s’organise

Gauche. Jeudi à Saint-Denis, il doit annoncer sa candidature. Des élus communistes appellent à le soutenir. José Bové, « la » candidature unitaire comme l’affirment ses partisans ? Ou une candidature de plus dans le camp antilibéral ? Pour le moment, la deuxième option semble tenir la corde : Marie-George Buffet, qui se dit légitimée par le vote des collectifs et des communistes, a entamé sa campagne avec un meeting parisien probant au Zénith ; Olivier Besancenot poursuit la sienne en critiquant le caractère « trop personnel » de la candidature Bové. Aucun des deux ne semble vouloir renoncer.

Du côté des partisans du leader paysan, on s’appuie essentiellement sur la « dynamique » des signataires de l’appel « unis avec Bové » : ils étaient 25 000 le week-end dernier et la barre des 30 000 a été franchie ce dimanche. C’est sur cette base que les « pro-Bové » avaient réussi leur « coup de force », selon l’expression de l’un d’eux, le militant des Alternatifs Jean-Jacques Boislaroussie, en imposant la candidature à la réunion de Montreuil les 20 et 21 janvier aux représentants des collectifs opposés à la candidature de Marie-George Buffet et aux figures du collectif national tels Claude Debons, Yves Salesse, le porte-parole des minoritaires de la LCR Christian Picquet, ou Clémentine Autain. Autre renfort sur qui José Bové peut s’appuyer, le soutien d’élus communistes qui demandent le retrait de Marie-George Buffet. Quinze d’entre eux viennent de lancer un appel aux « élus unitaires de toutes sensibilités » pour que « la majorité de la LCR et du PCF (...) reconsidèrent les candidatures d’Olivier Besancenot et de Marie-George Buffet » et tiennent compte du « mouvement » en faveur de José