Bloc-Notes No 349 – Aquitaine
« Depuis plusieurs semaines Sarkozy recule dans les sondages… Ripostons à la politique portée par Sarkozy et son gouvernement, reprenons l’offensive et construisons les outils politiques nécessaires pour porter un projet de transformation sociale progressiste, antilibéral, permettant de dépasser le capitalisme ! »
Quelques Urgences (non exhaustives) :
- Espérer que les listes de rassemblement aux municipales aient garanties une représentation de la diversité des forces de gauche (sans hégémonie d’aucune force politique et sans mépris à l’égard des autres forces, ce qui est encore trop souvent le cas aujourd’hui dans beaucoup d’endroits), permettent ainsi de de créer la dynamique nécessaire pour s’opposer au rouleau compresseur de Sarkozy et de ses amis du MEDEF, de l’UMP et du MODEM.
- Continuer les actions nécessaires pour construire une Europe démocratique, de progrès social et humain, perspectives contredites par le nouveau traité Européen (Clone du Traité Constitutionnel Européen).
- Obtenir les moyens d’une Fonction Publique et de services publics de proximité répondant aux besoins cela passe par des salaires, des carrières, des statuts et des retraites décentes,…
- Obtenir la levée du blocus de la bande Gaza aux conséquences insupportables et inadmissibles pour le peuple Palestinien.
- Poursuivre sans relâche le combat pour rétablir les droits des étrangers et de leurs enfants à résider dans des conditions décentes sans le couperet de l’expulsion, rétablissement du droit d’asile,…
Le Bloc-Notes intégral de la semaine :
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Le Programme détaillé des 5émes rencontres
« La classe ouvrière, c’est pas du cinéma »
http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/IMG/pdf/Cinema_marx_5eme_edition_2008.pdf
Adhésion/Cotisation/soutien :
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Vous trouverez ci-après des informations qui ont été adressées à Espaces- Marx ou qui ont attiré notre attention, et que nous vous répercutons (Période du 23 février au 1er mars 2008). (Les adresses indiquées peuvent n'être qu'un relais et pas obligatoirement l'origine de l'information, et n'ont aucune affiliation à priori avec notre association. Elles ne partagent pas obligatoirement non plus les autres messages répercutés). Ce message n'est pas un spam. Conformément à la loi et aux règlements du CNIL, les messages de prospection associatifs, politiques, caritatifs ou religieux sont seulement soumis à l'obligation d'accès aux données (comme les messages postaux) et ne sont pas considérés comme des messages de publicité commerciale (spams). L'intégralité des Informations est sur le site d'Espaces Marx Bordeaux, n'hésitez pas à y consulter aussi le Bloc-Notes National : http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/
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2) Les 5éme Rencontres Cinématographiques UTOPIA-Espaces Marx
3) « Séminaire de Philosophie Politique »
4) Appel à cotisation et à soutien des activités d’Espaces Marx (2008)
7) [ATTAC33] Prochaine(s) réunion(s)
8) [RESF33] Rassemblement pour refuser l’ouverture de la chasse à l’enfant
9) [PCF33] Initiatives des Communistes en Gironde et en Aquitaine,…
10) Infos Palestine33 : Solidarité avec Gaza, pour une Paix Juste et durable au Proche-Orient
11) Les Soirées Débats du Cinéma UTOPIA
12) Les Rendez-Vous de Migrations Culturelles – Porte2A
13) [AQUAFORUM] « 1871: Wallace offre des fontaines à boire aux parisiens ... et aux bordelais »
15) [DiversCités] L'Avant-Printemps de la mémoire : « Ousseynou Sarr, Youssou Ndour... »
16) Les Rencontres d'Auteurs à la Librairie " La Machine à Lire "
17) Signature, rencontre, exposition, livre, artiste, Cathy Schein... la part des anges
18) CINÉMA JEAN VIGO - NEWSLETTER - NOUVEAU PROGRAMME
19) Le programme de La Demoizelle Gabrielle en concert
20) Les Apéros-Concerts du « P'tit Monde Urbain » à Bègles
21) Exposition le 3 mars chez Isidore Krapo
22) Nouvelle Exposition à la morue noire à Bégles : « Drames Conjugaux » de samuel Boulesteix
23) Etienne Meneau, prochainement au Musée d'Aquitaine.
24) COMPTOIR DU JAZZ | PORT DE LA LUNE
25) [Les Nuits Atypiques] En attendant le 23 Juillet...
26) L’Atelier de danse « la renverse »
27) KRAKATOA newsletter – Février 2008
28) Lettre d'information de la Rock School Barbey - FÉVRIER 2008
29) Les concerts du groupe Rock Bordelais : The GEEKS
32) CapcMusée : Musée d'art contemporain de Bordeaux
33) Le Foyer des Jeunes Travailleurs Génilor reçoit l'artiste-plasticien Christophe Massé
34) La galerie Eponyme présente : Armen ROTCH
35) RADIO CAMPUS BORDEAUX 88.1 FM : programme des émissions "en direct de" 2007-2008
37) Forum Innovation III : L’esprit de l’innovation III, 2008
38) Colloque Euroframe 2008 : appel à communication
39) Informations du "Réseau International de l'animation- RIA" (Animation International Network)
40) Colloque émergence : « L’émergence : des trajectoires aux concepts »
41) 11e édition de la Semaine de la solidarité internationale du 15 au 23 novembre 2008
44) Conseil national du PCF : Des candidats offensifs
49) La liste des candidats de la liste « Bègles pour tous » conduite par Jean-Jacques PARIS
50) « Un petit vent frais qui picote les joues… » Par Michel HILAIRE
51) « L’Audace de la transformation sociale ! » Par Corinne Versigny
57) Pétition : Sauvegardons la laïcité de la République
58) Bègles : « La ville pour tous »
59) Mairie de Bègles : Chapeau bas les agents territoriaux !
61) Sainte-Eulalie : Réussir ensemble !
62) MUNICIPALES à ST CAPRAIS de BORDEAUX. Jean-Paul Petit brigue un nouveau mandat de maire
64) ENSEMBLE REINVESTISSONS VRAIMENT L’HÔPITAL DE LA REOLE
69) LE BARP. Les militants ayant rejoint Objectif le Barp sont exclus du PS
82) « La Chronique des idées reçues » Par Gérard Loustalet-Sens
83) Conseil d’administration SNCF : « CGT : 1ère place confirmée »
84) Grande distribution : Et la vraie vie ?
85) Renault Le Bouscat : Grève et manifestation
86) Sans papiers : Campagne d’alerte
88) Histoire : Yves Farge, l’ardent imaginatif…
116) MUNICIPALES. Charles Vérité a dévoilé sa liste « Langon avenir ».
119) LES VERTS. Sous la bannière de la solidarité aux cantonales
122) SAFRAN. Très présent en Aquitaine, le groupe aéronautique et électronique se porte assez bien
123) Le Lot-et-Garonne pourrait virer à gauche
124) Les 9 et 16 mars 2008, 36 783 maires et quelques 500 000 conseillers municipaux seront élus.
125) Le pari solidaire des communistes dans la capitale
126) La gauche de nouveau rassemblée à Bagnolet
127) Entre vert clair et vert foncé
128) Saïd Bouamama « La question des identités sociales n’est pas résolue, mais elle se renforce »
130) FONCTIONNAIRES. Éric Woerth fait un geste. Les syndicats espèrent plus
131) La pétition nationale contre "base-élèves".
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& Le Coin des Blogs et des sites &
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134) Onfray: "Il y a un défaut d'intelligence tous azimuts"
135) Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
136) Daniel Bensaïd s'attaque à la "boursouflure" de BHL
137) JEAN-CLAUDE LEFORT : MA RENCONTRE AVEC SALAH HAMOURI DANS SA PRISON LE 18 FEVRIER
138) [informations-philosophiques] Colloques, conférences et séminaires
139) Cityzenmag : Un nouveau média d’information à Bordeaux ?
140) [MUNICIPALE 2008] – Le programme d’Alain ROUSSET pour Bordeaux
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& Le coin du Théâtre & du Cinéma &
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141) Opération « Écrans noirs »
143) Nicolas Philibert : « Il faut défendre un cinéma qui nous grandit »
144) La présidentielle qui sort Chypre de l’impasse
145) Allemagne : Percée annoncée de Die Linke à Hambourg
146) Référendum. Le peuple irlandais pour le « non » au traité de Lisbonne
147) Parlement européen : La crise financière s’invite à Strasbourg
148) Berlin : 5,2 % d’augmentation pour les sidérurgistes allemands
149) Kosovo : point de rupture
150) BANQUE NORTHERN ROCK. La décision du gouvernement britannique a été plutôt mal accueillie hier
152) International : Réactions du PCF
154) TOTAL. Bien qu'en très légère baisse, les bénéfices du groupe pétrolier demeurent considérables
155) Etats-Unis : Obama proche de la victoire
156) De plus en plus d’inquiétudes pour les « disparus » de N’Djamena
157) Les Libanais hantés par le spectre de la guerre civile
158) Cuba : Fidel passe la main
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Peut-on dépasser le capitalisme sans révolutionner les rapports humains ? Après la mort annoncée (*), André Gorz et sa femme se trouvent inscrits dans la continuité d’un Paul Lafargue et de son épouse Laura. La vie, au-delà d’une borne que les êtres se fixent, ne peut être subie. Cet acte souligne la dimension éthique de toutes les options décisives d’André Gorz, comme son dernier article (revue Mouvements, nº 50), et sa discussion avec Jean-Marie Vincent en 2001 (revue Variations, nº 1). André Gorz a fini par se confondre avec des ouvrages d’écologie politique, ou avec la défense du revenu social garanti. Avec des titres d’ouvrages évocateurs Adieux au prolétariat, les Chemins du paradis, pouvant donner l’image d’une large prise de distance avec les luttes de classe… Pour d’autres, il reste un auteur qui aurait été instrumentalisé par la « deuxième gauche » et lui aurait donné un certain lustre, quand Edmond Maire ou Pierre Rosanvallon ont joué de leurs fonctions syndicales, au début des années 1980, afin de « moderniser les relations sociales » en convergence avec la fondation Saint-Simon et le patronat. Il serait dommageable cependant, pour une culture visant le dépassement de la société capitaliste, de ne pas lire, discuter, assimiler ses réflexions. Depuis ses premiers ouvrages largement connus, Stratégie ouvrière et néocapitalisme (1964) ou Réforme et Révolution (1969), un souci constant s’exprime : une critique radicale du capitalisme, au nom de ce qui doit être rendu possible en fonction des besoins et des exigences humaines. « Politiquement, le socialisme ne peut être que le pouvoir de classe des travailleurs, la fin de l’exploitation. (…) Il est aussi un nouveau type de relations des hommes entre eux, un nouvel ordre des priorités, un nouveau modèle de vie et de culture. » (…) En une phrase, c’est : « la subordination de la production aux besoins, tant pour ce qui est produit que pour la manière de la produire » (1964). Le livre de 1969 comporte, dans la même veine, des propositions au sujet des « fonctions d’un parti révolutionnaire ». Éthique individuelle, collective, inscrite dans des pratiques collectives, sa réflexion stratégique se soucie de la dimension culturelle portée par le mouvement ouvrier dans une continuité nettement revendiquée des analyses critiques de l’école de Francfort, à l’opposé d’un marxisme qui se limitait trop à la défense du prix de la force de travail et à une gestion étatique. Dans cet engagement se trouve le fil conducteur qui l’amène à développer des analyses d’écologie politique. Il y souligne comment les objectifs de transformation des modes de vie supposent aussi la transformation des rapports sociaux capitalistes, dans le travail mais aussi au sujet de la place de celui-ci dans la société. Cette phase, qui a pu donner une impression d’éloignement des luttes de classe au sens classique est explicitée avec courage et fermeté : « Le fil s’est rompu, au cours des vingt dernières années, écrit-il en 1980, entre développement des forces productives et développement des contradictions de classe » (Adieux au prolétariat). Il se rapproche alors du thème de Marcuse, d’une « classe qui n’est pas capable de se rendre maîtresse des moyens de production ». Mais il maintient le dialogue avec des courants syndicaux de gauche allemands et s’efforce de mettre à jour des objectifs permettant de nouvelles convergences, dont le revenu salarial garanti (RSG). Il a maintenu un dialogue profond avec l’oeuvre de Marx, notamment l’actualité des Grundrisse, où Marx montrait la possibilité des conditions objectives et culturelles du dépassement, « l’épanouissement de toutes les forces humaines comme telles » et pas comme une pluriactivité marchandisée. Une forme de socialisation des richesses permettant la plus grande liberté possible. Son dernier article, qu’il a voulu présenter comme une nouvelle remise en cause, souligne les aspects illusoires du revenu social qui laisserait les individus dépendant de contrôles et de prises en charge par l’État. Il y propose une perspective, « un mouvement social transnational coordonnant ses priorités stratégiques et se donnant pour but d’abolir le travail marchandise et d’émanciper la production de richesse des rapports de valeur ». Un long chemin et une réflexion indispensable pour que se dégage une alternative. (*) Lettre à D., Galilée 2006. http://www.humanite.fr/2007-09-29_Tribune-libre_Andre-Gorz-une-pensee-radicale
=====> Renseignements : Espaces Marx, 6 avenue Mathurin Moreau – 75167 Paris cedex 19 (métro Colonel Fabien) Tél. : 01 42 17 45 10 - E-mail : espaces_marx@espaces-marx.org - Site : www.espaces-marx.org - From: "Patrick Coulon" <pcoulon@internatif.org>
« La Classe Ouvrière c’est pas du cinéma »
« La commune de Paris, L’Afrique, Mai 68, Gens du voyage et travail salarié, Paul Carpita »
Les 15, 16, 19 et du 21 au 26 février2008 au Cinéma UTOPIA à Bordeaux – Projections de Films suivies de débats et Table Ronde. C’est pour Espaces Marx Aquitaine Bordeaux Gironde un « temps fort » de ses réflexions sur les formes nouvelles que prend l’organisation sociale en ce début de XXI° siècle – des réflexions qui se poursuivent toute l’année au travers d’ateliers, rencontres, « bistrots »…. Et que ceux d’entre vous qui seraient intéressés pour rejoindre notre modeste équipe se fassent connaître. André Rosevègue, Coordonnateur des Rencontres <a.rosevegue@model-fx.com>
=====> Samedi 23 février : La Commune Galerie de la Machine à Lire 9h30 Rencontre sur la Commune. Des leçons de la Commune ? Deux exposés introductifs : - Isabelle Garo : Marx et La Commune comme invention démocratique et Jean Ducange : Quelques aspects des débats autour de La Commune dans l’histoire des mouvements ouvriers français et allemand. Isabelle Garo et Jean Ducange animent le séminaire Marx de la Sorbonne. - 14h30 Utopia La Commune Séquence 1 (Peter Watkins) - 16h15 La Commune Séquence 2 - 18h La Commune séquence 3 - Présentation et animation des échanges après chaque séquence par Jean-Louis Robert, Président des Amis de La Commune.
=====> Dimanche 24 février : Mai 68 Utopia 14h30 Le fond de l’air est rouge 1ère Partie et 16h45 (2ème partie) Film documentaire de Chris MARKER. France 1997 3h en couleur. Histoire des mouvements de gauche à travers le monde dans la décennie 1967-1997. Projection suivie d’un débat avec Jean-Paul ABRIBAT, psychanalyste, Président d’honneur d’Espaces Marx Bordeaux Gironde, Dominique BELOUGNE, secrétaire d’Espaces Marx Bordeaux Gironde et Odile TOUZET, en mai 68 chercheur en sociologie et mère de famille.
=====> Lundi 25 février : L’Afrique Utopia 14h30 « Mais où sont les nègres d’antan » de Michel Boschet et André Martin puis : « D’un train à l’autre » de Vincent MUNIÉ en présence du réalisateur. Utopia - 16h30 La Noire d’Ousmane SEMBENE -18h Table ronde à la Galerie de la Machine à lire sur Ousmane SEMBENE, réalisateur et écrivain. Animée par Guy LENOIR, MC2A, avec Thierno DIA, enseignant en cinéma à Bordeaux 3 ; Boubakar Boris DIOP, écrivain sénégalais en résidence à MC2A ; Alain RICARD, directeur de recherche CNRS ; Abdourhamane N’DIAYE, Universitaire. - Utopia 20h30 « Bamako » Écrit et réalisé par Abderrahmane SISSAKO. Projection suivie d’un débat Animé par Jean-Claude CAVIGNAC, avec la participation de Tiécoura TRAORÉ, ingénieur, cadre licencié du réseau ferré Dakar-Niger.
=====> Mardi 26 février : Mai 68 Utopia 14h Reprise Film documentaire d’Hervé LE ROUX qui sera présent. Galerie de la Machine à Lire 18h Table ronde : « en finir avec l’esprit de Mai 68 ? » Avec Jean CADET, retraité, syndicaliste CGT, membre du comité de grève de Peugeot/Sochaux en 1968 ; Hervé LE ROUX, cinéaste ; Jean MAGNADAS, Espaces Marx Paris. Débat animé par Jean-Claude GILLET, Espace Marx Bordeaux Gironde. Utopia 20h30 deux films du groupe Medvedkine Sochaux – Projection/débat Sur le thème « Aux portes des usines » Avec Jean CADET, retraité, syndicaliste CGT, membre du comité de grève de Peugeot/Sochaux en 1968 ; Hervé LE ROUX, cinéaste ; Jean MAGNADAS, Espaces Marx Paris ; Jean PETAUX, professeur à Sciences Po Bordeaux. Débat animé par André ROSEVEGUE, Espaces Marx Bordeaux Gironde.
====> Infos Diverses : Séances scolaires possibles en matinée les 21 et 22 février (05.56.52.00.15). Tarifs. Les séances sont aux tarifs habituels des salles à Utopia.
- Vous trouverez le programme détaillé de ces rencontres sur le site d'Espaces Marx :
http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/IMG/pdf/Cinema_marx_5eme_edition_2008.pdf
et sur le site d’UTOPIA Bordeaux : http://www.cinemas-utopia.org/
Le Jeudi 28 Février à 21h00 Au Restaurant « Le Zorba »
Place de la Ferme Richemont, Derrière le Parcking du Cours Victor Victor-Hugo
A l’Initiative de Jean-Paul ABRIBAT, Psychanalyste, Sociologue et Philosophe:
Sur le thème : « Qu’est-ce que le Sarkozysme ? » – Entrée Libre -
Nous avons besoin de votre soutien. Espaces Marx vous appelle à adhérer en 2008 et ainsi soutenir ses prochaines initiatives qui font d’Espaces Marx en Gironde et en Aquitaine, une véritable Université Populaire même si elle n’en porte pas le nom. Nous avons terminé l’année 2007 avec 215 adhérent(e)s dont 25 Nouvelles adhésions auxquelles s’ajoutent 25 soutiens financiers. Ces chiffres malgré un fléchissement, reflètent une certaine vitalité qu’il faut continuer d’entretenir et enrichir de votre participation. Si vous avez déjà répondu à cette sollicitation nous vous en remercions. Adhésion/Cotisation/soutien : http://espacesmarxbordeaux.apinc.org/article.php3?id_article=59
- Contact : Espaces.MarxBx@Gmail.com
« Les paradoxes d’un athéisme a-critique » par André Comte-Sponville, philosophe. L’ouvrage d’André Comte-Sponville interroge la nécessité des croyances. L’Esprit de l’athéisme, par André Comte-Sponville, Éditions Albin Michel, 222 pages, 16 euros. Il y a un paradoxe dans le dernier ouvrage d’André Comte-Sponville. D’un côté il se réclame de l’athéisme qui est, en général, une conquête de l’esprit impliquant que l’on fasse appel à la réflexion critique contre les préjugés religieux dominants. Celle-ci lui permet effectivement de se mettre à distance des religions instituées et d’en contester la nécessité, pourtant proclamée un peu partout. Elle lui permet aussi de rappeler, à la suite de Kant et en y ajoutant une argumentation personnelle plutôt originale, qu’on ne saurait démontrer l’existence de Dieu ni son inexistence, ce qui fait de l’athéisme une croyance qui doit respecter la croyance inverse et doit être respectée par elle. Enfin, elle l’entraîne à revendiquer une spiritualité débarrassée des superstitions et des dogmes, à savoir une ouverture à l’absolu de l’Être auquel tout esprit conscient est confronté, qu’il le veuille ou non. Mais d’un autre côté, ce qui frappe c’est la timidité avec laquelle il aborde l’histoire des religions qui ont pesé et continuent de peser sur notre existence et dont il ne retient, pour l’essentiel, que le message d’amour, même s’il en dénonce les violences effectives. Il critique peu leur contenu intellectuel, dont une grande part, celui qui porte sur la nature, le vivant ou l’homme, a été par définition réfuté par le développement historique des sciences. Et il ne se prononce guère sur leur fonctionnement anthropologique tel que nous pouvons désormais le comprendre à la lumière de Marx, Nietzsche ou Freud, même s’il s’inspire de ce dernier pour placer les désirs humains à la source des croyances religieuses. Que les religions soient issues d’une forme de vie désastreuse - détresse sociale, impuissance vitale, névrose psychologique - et qu’elles l’alimentent en retour n’est jamais vraiment pris en compte. On saisit alors la nature et la limite de son combat pour la laïcité. À l’heure d’une remontée inquiétante des fanatismes, Comte-Sponville milite pour une tolérance généralisée, qu’on ne peut qu’approuver. Mais il oublie qu’il n’y a pas de symétrie possible entre le fanatisme religieux et ce qu’il croit être le dogmatisme antireligieux. Le danger se situe clairement, aujourd’hui, du côté du retour en force de l’irrationnel dans les consciences et les conduites et une laïcité instruite autant qu’exigeante se doit d’en maintenir la critique rationaliste, avec ou sans intérêt pour la spiritualité telle qu’il l’entend. Yvon Quiniou, philosophe. Article paru dans l'édition du 3 novembre 2006. http://www.humanite.fr/journal/2006-11-03/2006-11-03-839734
=====> Renseignements : Espaces Marx, 6 avenue Mathurin Moreau – 75167 Paris cedex 19 (métro Colonel Fabien) Tél. : 01 42 17 45 10 - E-mail : espaces_marx@espaces-marx.org - Site : www.espaces-marx.org
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L’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Gironde vous invite à participer le SAMEDI 1er MARS 2008 à 17 heures Salle de la Glacière à MERIGNAC à la présentation de la revue « Aperçus », « 50 centimes » pour que volent nos avions – Le Conflit Dassault de Bordeaux Décembre 1966 – Mars 1977 3 mois de lutte pour la parité des salaires avec Paris. – IHS CGT 33 Bourse du Travail 44, Cours Aristide Briand 33075 Bordeaux Cedex – Fax-Tel-Rep : 05.56 92 88 91
===è Le 31 Mars 2007, se déroulait le colloque : Il y a 40 ans, LA LUTTE DES DASSAULT.
Quarante ans après, cette initiative permettait de réunir les acteurs, les témoins, les héritiers de ce conflit de trois mois, au sein des usines Dassault Aviation de Bordeaux de décembre 1966 à mars 1967. Les éléments historiques rassemblés autour de ce colloque témoignent que ce sont ces hommes et ces femmes, maillons essentiels à la transmission des savoir-faire, qui font aussi l’histoire, au sein des entreprises et qui sont les mieux placés pour transmettre les valeurs humaines, solidaires, de générations en générations. Nous avons retrouvé et rencontré des dizaines de militants CGT élus, mandatés, qui lors du conflit de 1966-1967 et souvent après, ont contribué par leur expérience, leur capacité de réflexion, d’analyse, de responsabilité à faire face aux problèmes collectifs et individuels. Si ce colloque a trouvé ses racines dans le passé syndical et social de cette entreprise, il a permis aux intervenants de se positionner et de se projeter sur le présent et l’avenir de cette industrie, tant dans ses capacités technologiques qu’industrielles, ainsi que dans ses tourmentes financières et sociales du moment. Après cette rencontre, riche en expressions diverses, en émotions fortes, nous vous invitons à nous retrouver, pour la sortie de la revue « Aperçus » de l’Institut CGT d’Histoire Sociale d’Aquitaine. Les DVD réalisés, avant et pendant cet événement seront également disponibles. Le Collectif de réalisation
--- La réunion du nouveau CA d’ATTAC33, élu par l’Assemblée Générale qui s’est tenue le Samedi 16 Février au Centre Marcel Paul à Bordeaux, se tiendra le Jeudi 6 mars à 19h au Local d’ATTAC33 8, rue de la course à Bordeaux.
===è Les Dernières mises en ligne sur le site d’ATTAC33 :
--- La crise du capitalisme financier ou la finance contre l’humanité
http://www.local.attac.org/attac33/article.php3?id_article=194
--- Maroc : Semaine internationale de solidarité aux détenus du 1er mai
http://www.local.attac.org/attac33/article.php3?id_article=193
--- P’tit grain n° 26 - (13 fev 2008)
http://www.local.attac.org/attac33/article.php3?id_article=190
====> CHAQUE MARDI DE 18h30 A 20h - PERMANENCE AU LOCAL D'ATTAC 33 : 8, Rue de la Course à BORDEAUX - Adresse electronique : bordeaux@attac.org - Adresse postale : ATTAC 33 8, Rue de la course 33000 BORDEAUX - Tel : 05 56 44 08 05 - Adresse du site web : www.attac33.net ou http://www.local.attac.org/attac33/
- L'URL pour s'inscrire au ptitGrain d’Attac33 est :
mailto:ptitgrainattac33-request@ml.free.fr?subject=subscribe
- Pour s’abonner au nouveau p’tit grain d’attac33 écrire à
ptitgrainattac33-request@ml.free.fr avec subscribe dans le sujet – Les Infos pour le P’tit Grain sont à transmettre à Jean CLEROUX <jean.cleroux@free.fr>
- ATTAC national et international : http://www.attac.org
====> GROUPES DE PROXIMITE :
-- ATTAC BASSIN Jean-Pierre DOUSSE 06-62-39-66-88 jpdousse@aol.com
-- ATTAC BORDEAUX Marie-Thérèse ELLIAUTOU 05-56-40-33-29 eliotoumarie@free.fr Maurice VILMONT 06.14.66.67.29
-- ATTAC CAMPUS Christophe PAYET christophepayet276@hotmail.fr
-- ATTAC JALLES Jean-Luc GASNIER 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr Le groupe des Jalles se réunit tous les 1er mardi du mois à partir de 20h 30, à la salle de l'ABC de Blanquefort.
-- ATTAC GRAVES : Josiane MEYNARD 05-56-37-04-46 josianemeynard@aol.com et Josette TOUZET 05.56.04.18.39 jojotouzet@laposte.net le groupe des Graves organise une réunion publique en principe tous les 1er mardi du mois à partir de 20h30, à la salle des éclaireurs près du château de Thouars à Talence.
-- ATTAC EN LIBOURNAIS François POUL 05-57-25-39-88 attacenlibournais@wanadoo.fr francois.poul@neuf.fr ATTAC en Libournais se réunit le 2éme Mardi de chaque mois (Réunion Publique), à partir de 20h30, à la Bourse du Travail, Rue Giraud 33500 LIBOURNE
-- ATTAC MEDOC Gérard THIEBAUT 05.56.09.50.32 lesguillobaut@club-internet.fr
-- ATTAC SUD GIRONDE Catherine PEYTERMANN 05-56-65-50-29 attac.sudgironde@free.fr réunion une fois par mois (lundi ou mardi) à Saint Macaire, salle de la mairie http://adiu.free.fr/attac
-- ATTAC NORD GIRONDE Jean-Noël Fouchier 05-57-58-18-97 fouchier.cecchin@free.fr
====> COMMISSIONS :
-– GROUPE MEDITERRANEE Véronique VILMONT 05.56.24.17.22 veronique.vilmont@numericable.fr
-- AGCS / OMC / SERVICES PUBLICS Denise CASSOU 05-56-25-72-23 d.cassou@free.fr
-- OGM / AGRICULTURE Jean-Luc GASNIER 05-56-57-58-79 jean-luc.gasnier@wanadoo.fr -– ATELIER ECONOMIE et POLITIQUE (en collaboration avec Espaces Marx) Jacques TOISER 06.07.38.34.23 Jacques.toiser@free.fr
-- RELATIONS NORD-SUD / SOLIDARITES INTERNATIONALES Maurice VILMONT 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr
-- FSL33 Maurice VILMONT 06-14-66-67-29 mauricevilmont@yahoo.fr
- From : <bordeaux@attac.org>
=====> DATES à RETENIR :
--- Du 29 septembre 2007 Au 30 juin 2008: Les permanences du RESF33 tous les mercredis à 18h30 à l’ASTI Bordeaux situé au 10, rue Causserouge (derrière la place de la Victoire, entre la rue du Mirail et la rue Leyteire) - (Pour entrer, il faut sonner !)
--- Collectif Rive Droite Resf 33 – Permanences, les premiers et troisièmes mercredis du mois de 13h30 à 15h30 à l’espace citoyen Génicart de Lormont (05 57 77 60 20) Tram : ligne A, direction Lormont Lauriers, arrêt Gravières.=====> Sur ===è le site du RESF33 : http://resf33.free.fr/
--- Parrainage à Bègles JEUDI 21 FEVRIER à 18 H
Parrainage à la mairie de Bègles de la famille TERZIJA JEUDI 21 FEVRIER 2008 à 18 H 00 Pour signer la pétition de soutien à la famille TERZIJA
http://resf33.free.fr/spip.php?article257
--- Sur quelques fausses évidences concernant l’immigration.
Compte-rendu de la conférence d’Emmanuel TERRAY pour RESF33 le 24/10/1008
Sur quelques fausses évidences concernant l’immigration. Emmanuel Terray est chercheur à l’EHESS. Il est anthropologue et ethnologue, il s’est spécialisé sur l’Afrique de l’Ouest. Nous l’avons invité à parler de son travail. Emmanuel Terray pense que les politiques françaises d’immigration reposent sur 3 (...)
http://resf33.free.fr/spip.php?article255
--- Retrouvez sur le site tous les dossiers suivis en cours. Signez la pétition en ligne sur RESF ! http://resf33.free.fr/spip.php?article48 – Contacts : resf33@laposte.net et Site : www.resf33.free.fr
Contactez le resf33 par mail : resf33@laposte.net par courrier : RESF 33 - Bourse du Travail 44 Cours Aristide Briand 33075 Bordeaux cedex ou en se rendant aux permanences
=====> Le Réseau Universitaire (RUSF33):
- Contact : rusf33@Gmail.com
- Blog : http://rusf33.blogspot.com/
- Réunion tout les quinze jours le mardi, au bar le Petit Rouge (Bordeaux, rue clare entre les Capucins et la place St Michel).
- CRSP (Collectif pour la Régularisation de tous les Sans Papiers): Pour plus d'informations: 06 42 55 79 78 - contact@crsp.ethictoc.org
- permanences et tables d'informations dans chaque fac tout les quinze jours.
Pour plus d'informations:
Bordeaux 1: Guillaume 06 32 27 70 70
Bordeaux 2 : Nadia 06 11 49 10 95
Bordeaux 3: Alric 06 09 44 72 39
Bordeaux 4 : Flora 06 75 44 68 25
IUT : Vincent 06 88 62 67 38
En ce moment, le RUSF agit concrètement pour plusieurs étudiants : refus de renouvellement de titre de séjour pour un étudiant en France depuis plus de 10 ans ; problèmes d'inscription ; étudiant régulièrement inscrit à la fac mais contrôlé, placé en rétention puis en prison pour 2 mois parce qu'il a refusé de se laisser expulser... leurs situations sont toutes différentes mais la politique répressive contre les étrangers est constante.
=====> Les permanences juridiques de l'ASTI (10 rue Causserouge à Bordeaux) : tous les mercredis (18H30 à 21H00) et tous les samedis (10H00 à 12H00)
=====> Des pétitions sont actuellement sur le site national :
--- Pétition : LA SOLIDARITE NE DOIT PAS DEVENIR UN DELIT !
Arrêt des poursuites contre les militants de RESF et Florimond Guimard.
http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=4861 ou
http://www.valplan.info/petitions/index.php?petition=3&pour_voir=oui&lettre=6
– From : <resf33@laposte.net>
PCF 33 : Calendrier 2008
Il vous attend à la Fédération du PCF. Le produit de sa vente contribuera à l’effort de souscription nécessaire pour donner les moyens aux communistes de mener les combats en cours et à venir.
=====> Rendez-vous du PCF33 :
Voir le site : http://33.pcf.fr/
--- Ste Eulalie : • Vendredi 22 février, 20h30, loto à la salle des fêtes • Lundi 25 février, 18h30, débat public des 3 listes, salle des fêtes
-- Saint-Médard en Jalles : Vendredi 22 février à 18h30 au Taillan Médoc, Salle Polyvalente, et mardi 26 février à 18h30 au Haillan, Espace socio-culturel Edmond Rostan, avec Line Peron et Philippe Lozano.
--- Créon : vendredi 22 février, 20h30, salle de la mairie Fargues St-Hilaire : débat « services publics et réseaux locaux » avec Emmanuel Fargeaud, candidat. - Vendredi 29 février, 20h30, centre culturel de Créon, débat « jeune et citoyen : culture, emploi, perspectives dans le canton ».
--- Bégles : Prochains rendez-vous • Vendredi 22 février, 20h30, salle Mussonville, « Sports et cultures pour tous, quels projets pour la ville ? ». Mercredi 27 février à 8h à Yves Farges (Terres Neuves) pour l’inauguration du Tramway. Repas le Jeudi 6 mars.
--- Médoc : rencontre avec les candidats, Stéphane Le Bot (St-Vivien) et Michel Guéraud (Lesparre) - Samedi 23 février de 10h à 12h sur le supermarché de Montalivet et marché de Lesparre, - Mercredi 27 février de 10h à 12h marché de St Vivien, - Samedi 1er mars de 10h à 12h Centre Leclerc et marché de Lesparre et, bourg du Verdon - Contact : Alain Fitte 06 15 12 47 10 Si vous souhaitez organiser une rencontre chez vous, avec quelques habitants de votre canton, n’hésitez pas à nous contacter : Stéphane Le Bot : 06 86 42 24 37, Michel Guéraud : 05 56 59 55 28
--- Villenave d’Ornon : A votre rencontre : Le 23 février : devant La Poste Pont de la Maye, Le 1er mars : devant LDL Chambéry - Tous les mardis soirs : 18H30- 20H Local du PCF, 35 chemin Gaston (à côté du centre socio-culturel)
Réunions publique : Mercredi 5 mars : gymnase du Bourg à 20H30
--- Bordeaux 1er : le mercredi 27 février à 18h30 salle Point du jour – Pierre Tachou, rencontre avec les associations du canton ; vendredi 29 février à 18h salle des Aubiers, rencontre avec les jeunes ; mercredi 5 mars à 18h salle des Aubiers, réunion publique ; jeudi 6 mars à 18h Gymnase Dupaty, réunion publique ; vendredi 7 mars à 18h Salle Point du jour – Pierre Tachou, réunion publique, tous les vendredis à 11h points rencontres ; tous les samedis à 11h (cours des Aubiers, Poste E. Vaillant, poste Rue Achard, Avec Vincent Maurin.
--- Bordeaux 5éme : le mercredi 27 février, 18h30, au « Bodegon », 14 place de la victoire, Bar Tabac St-Michel avec Nathalie Victor-Retali.
--- Le Bouscat-Bruges : jeudi 28 février à 18h, Salle du Tasta, Place des fusillés à Bruges ; le jeudi 6 mars à 18h, Jean Jaurés, Maison de quartier, au Bouscat, avec Gérard Aynié et Tatiana Prikhodko, qui seront sur le marché de Bruges les samedis de 10h à 12h30, et sur le marché du Bouscat les dimanches de 10h à 12h30.
--- Coutras : vendredi 29 février à 18h salle Bonnot, à Saint-seurin sur l’Isle, thème : Logement, transports, emploi, Avec Sébastien Laborde.
--- St Pierre d’Aurillac : Réunion publique de la liste pour les élections municipales le samedi 1er Mars à 18h à la salle des fêtes.
--- Blaye : Réunions publiques le mardi 4 mars 20 heures 30 salle Liverneuf à Blaye, le mercredi 5 mars 20 heures 30 Cartelègue et les samedis sur le marché de Blaye...
--- La Réole : Rendez-vous sur le Marché de La Réole avec la Candidate et les adhérent(e)s du PCF et membres du Comité de Soutien, les Samedis 23 février et 1er Mars - Rencontre publique à la Salle des Conférences de La Réole le Mercredi 5 mars à 20h30 avec Sylvie Richert et Michel Lucmarie.
--- Pessac : Réunion publique le mercredi 5 mars à 19h salle de France, Rue Anatole France. Avec Didier Sarrat et Martine Duprat.
--- Langon : Rendez-vous à la rencontre publique qui se tiendra jeudi 6 mars à 20h30 aux Carmes (salle Mauriac) à Langon, avec Pierre Augey et Carole Mallié.
--- La Section du PCF du Bassin d’Arcachon et des Landes Girondines tient une permanence à BIGANOS tous les mardis de 17h30 à 19h30 et le premier Samedi de chaque mois de 10h à 12h. Contact : <christian.darriet@free.fr>
--- JC-UEC : Repas des jeunes anciens
Le mouvement des Jeunes Communistes souhaite organiser au printemps un repas auquel tous les «anciens jeunes» de la JC et de l’UEC sont invités. Ils préparent une expo et sollicitent tous les documents (photos tracts, affiche, etc.) témoignant de grandes luttes et de grands moments de « délires » aussi des équipes qui se sont succédé tout au long de ces années. Contact : Fabien Gay - 06 15 51 60 23 ou fabien33@hotmail.fr
======> Cantonales des 9 et 16 mars 2008
• Période d’envoi des propositions de candidatures présentées et soutenues par le PCF pour les cantonales : du 15 au 24 novembre à 12h. Pour la première fois, les élections cantonales vont se dérouler avec l’obligation d’appliquer la parité homme/ femme ou femme/homme sur chaque canton.
--- Cantons renouvelables en Gironde :
Bazas, Blanquefort, Blaye, Bordeaux 1, Bordeaux 3, Bordeaux 4, Bordeaux 5, Bordeaux 7, Le Bouscat-Bruges, Castillon La Bataille, Coutras, Créon, Fronsac, Grignols, Langon, Lesparre, Lussac, Pellegrue, Podensac, La Réole, St-André de Cubzac, Ste-Foy La Grande, St-Savin de Blaye, St-Vivien du Médoc, Targon, La Teste, Mérignac 1, Villenave d’Ornon, Gradignan, Lormont, Pessac 2, St-Médard en Jalles.
--- Les Blogs sur Internet des candidats communistes et apparentés :
Suivez la campagne en direct en consultant
www.elunet.fr/index.php/annuaire
et recherchez le nom de l’élu, de la candidate ou du candidat de votre choix.
===è No Hors-Série de l'Humanité : Le continent ARAGON
Hors-série Aragon 2008 29x22 - 84 pages. 10 euros.
Un numéro d'exception avec son DVD "Dits et non-dits" une émission de raoul Sangla avec Jean Ristat. Le premier poème du grand écrivain du 20ème siècle. Illustrations inédites. De nombreux témoignages. 10.00 €
=====> Nouveautés du Site du PCF33 :
--- « Souveraineté populaire » Par Sébastien Laborde
Le 4 février, les parlementaires sont appelés à voter la modification constitutionnelle qui conduira à la ratification du traité européen par la France. Ce traité reprend l’esprit et la lettre du TCE rejeté par le peuple français le 29 mai 2005. Il grave dans les institutions les dogmes libéraux, de libre circulation des capitaux, de mise en concurrence des salariés sur l’ensemble du (...) http://33.pcf.fr/Souverainete-populaire.html
--- CUB : transports publics Du tram-train à la ligne de ceinture
L’aboutissement du projet de ligne de ceinture SNCF, véritable RER d’agglomération : impératif et urgent pour garantir aux usagers cohérence, efficacité et confort.
http://33.pcf.fr/CUB-transports-publics-Du-tram.html
--- élections municipales et cantonales : Permettre la parole citoyenne
Alors que le Parti socialiste cherche dans de nombreuses communes à imposer des choix hégémoniques, c’est dans un esprit de responsabilité d’exigence et de respect mutuel, que les communistes persévèrent pour que cette dynamique de rassemblement se concrétise au plus vite. C’est ce qui vient de se réaliser à Nantes et Toulouse pour ne prendre que les métropoles régionales proches. Cette dynamique devra se poursuivre pour le second tour des élections cantonales.
http://33.pcf.fr/Permettre-la-parole-citoyenne.html
--- « La parole citoyenne » Par Max Guichard
Partout, que ce soit dans le cadre des listes d’union à gauche, des listes citoyennes qu’ils aident à construire, des candidatures pour les élections cantonales, les communistes portent un objectif : Donner l’occasion aux populations d’exprimer leur colère face aux ravages imposés par la politique de Sarkozy et son gouvernement, tout en construisant des propositions, des projets porteurs (...)
http://33.pcf.fr/La-parole-citoyenne.html
--- On peut gagner un referendum
Traité européen
Monsieur le Président de la République,
http://33.pcf.fr/Traite-europeen-NOUS-EXIGEONS-UN.html
--- CUB & Logement : Pour un vrai droit opposable
Le groupe communiste a manifesté sa désapprobation en ne participant pas au vote sur les aides au logement.
http://33.pcf.fr/CUB-Pour-un-vrai-droit-opposable.html
--- Battre la droite
Déclaration de la fédération du PCF Gironde
2008 peut changer la donne si la gauche se rassemble sur des engagements précis.
http://33.pcf.fr/Battre-la-droite.html
======> Congrès du PCF fin 2008
--- L'espace de débat et de réflexion pour le congrès extraordinaire du PCF est ouvert : http://alternativeforge.net
===è Je verse à la souscription
Nom-Prénom.....................................................................
Adresse........................................................................
...............................................................................
Somme versée ………. euros
Chèque libellé à : ADF PCF 33
A renvoyer à : ADF PCF 33 – 15, rue Furtado – 33800 Bordeaux
Votre don par chèque vous permettra de déduire de vos impôts 66 % du montant dans la limite de 20 % de votre revenu net imposable.
=====> PCF 33 : Communication
Sur le site du PCF : www.gironde.pcf.fr
• Tous les tracts à disposition (nationaux, départementaux, des collectifs...), toute l’actualité, les dossiers…
• Toute l’actualité • Les dossiers
Vous souhaitez envoyer des infos sur le site ? : communication@gironde.pcf.fr - Vous voulez contacter le PCF33 : contact@gironde.pcf.fr
La Préparation de l’Assemblée Générale Extraordinaire du PCF les 8 et 9 décembre : le site http://alternativeforge.net/
=====> Un cadeau ? : La fête de l’Humanité en DVD
Sylvain a filmé la fête de l’Humanité 2007 à Paris. Des concerts, des débats et… les communistes girondins en plein « boulot » sur leurs stands. Quelques-uns ont même été interviewés ! Pour garder le souvenir ou découvrir la fête, la faire découvrir à d’autres, là montrer lors d’initiatives, réunions, rencontres, donner l’envie d’y aller… A disposition à la Fédération, 15, rue Furtado à Bordeaux, auprès de Cathy à l’accueil (DVD de 52 mn : 10 €). Contact : 05 56 91 45 06
====> Vous souhaitez « militer » pour résister à la politique de la droite au service du MEDEF et construire les ripostes sociales, idéologiques et politiques nécessaires, contactez le PCF au 05.56.91.45.06 ou contact@gironde.pcf.fr – Voir aussi le site www.pcf.fr - From : <contact@gironde.pcf.fr>
--- Samedi 23 février 2008 - Journée mondiale de solidarité avec Gaza
Halte au siège de Gaza ! Halte au massacre du peuple palestinien !
En France, des actions sont organisées dans les villes suivantes :
Bordeaux, Place St Projet de 15h00 à 17h00
Lyon, Place Bellecourt à 14h30
Nantes, Cours des 50 Otages Manifestation à 16h00
Paris, Place Denfert Rochereau à 15h00
Palestine 33 invite ses adhérents et sympathisants à participer au rassemblement à Bordeaux
--- Mardi 4 mars - 20h - Palestine 33 reçoit Pierre Barbençay, journaliste à l'Humanité, spécialiste du Proche-Orient - Bordeaux- Salle municipale du Grand Parc
Au moment où les Israéliens célèbrent la naissance de leur Etat et les Palestiniens les 60 ans de la dépossession de leur terre, un Etat palestinien est-il encore possible?
=====> Comme l'AFPS, dont elle est groupe local, Palestine 33 soutient le peuple Palestinien dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux. Le comité agit pour une paix réelle et durable, fondée sur l'application du droit international.
-From : <j.cavignac@wanadoo.fr>
=====> LA COMMUNE (Paris, 1871) Samedi 23 Février
La Commune n’est toujours pas morte !
ÉVÉNEMENT 2 autour de LA COMMUNE (Paris, 1871) de Peter Watkins
• à 14h30 : LA COMMUNE séquence 1
• à 16h15 : LA COMMUNE séquence 2
• à 18h : LA COMMUNE séquence 3
Avec la participation de Jean-Louis Robert, Président des Amis de la Commune.
Rappel : tarif unique, 3,50€ par séquence.
=====> LE FOND DE L’AIR EST ROUGE Dimanche 24 Février à partir de 14h30
Mai-Juin 68, deux mois qui ébranlèrent la société française
Projection exceptionnelle du film en deux parties de Chris Marker
LE FOND DE L’AIR EST ROUGE dans le cadre de "LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA".
à 14h30, 1re partie : LES MAINS FRAGILES
à 16h45, 2e partie : LES MAINS COUPÉES
Tarif : 7€ pour les deux parties groupées – tarifs habituels pour une seule partie. Achetez vos places à l’avance, à partir du Lundi 11 Février, uniquement pour les deux parties groupées. À l’issue de la projection, échanges possibles dans la salle de la cheminée, avec Jean-Paul Abribat, psychanalyste, président d’honneur d’Espaces Marx, et Dominique Belougne, secrétaire d’Espaces Marx.
=====> BAMAKO Lundi 25 Février à 20h30
Soirée débat dans le cadre de "LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA"
Projection suivie d’un débat avec la participation de Tiécoura Traoré, ingénieur-docteur, cadre licencié du réseau ferré Dakar-Niger, fondateur du collectif citoyen pour la restitution et le développement intégré du Rail Malien, acteur du film et Abdourhamane NDIAYE, Universitaire.
Achetez vos places à l’avance, à partir du Lundi 11 Février.
=====> GROUPE MEDVEDKINE DE SOCHAUX Mardi 26 Février à 20h30
Soirée-débat sur le thème « Aux portes des usines » DEUX FILMS DU GROUPE MEDEVEDKINE SOCHAUX Sera également projeté Wonder, reprise, le film qui a déclenché le film Reprise d’Hervé Le Roux. Projections suivies d’un débat avec Jean Cadet, retraité, syndicaliste CGT, membre du comité de grève de Peugeot/Sochaux en 1968 ; Hervé Le Roux, cinéaste ; Jean Magnadas, Espaces Marx Paris ; Nicolas Hatzfeld, historien. Achetez vos places à l’avance, à partir du Lundi 11 Février. Les groupes Medvedkine ont œuvré à Besançon et Sochaux, dans les années 60 et 70, militants ouvriers qui saisirent la caméra pour exprimer en images les difficultés et les luttes de leurs camarades, aidés pour leur tournage par quelques réalisateurs et techniciens du cinéma. Pour la petite histoire, le collectif s’est baptisé Medevedkine lorsque Chris Marker leur raconta l’histoire d’Alexandre Medvedkine, un soviétique qui parcourait le grand pays avec son « ciné-train », en mettant le « kino » entre les mains du peuple.
http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?mode=soirees
http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?mode=soirees
=====> Résidence d’auteur : BOUBACAR BORIS DIOP
Lundi 25 février à 18h Autour d'Ousmane Sembène
Animé par Guy Lenoir, MC2A, avec Thierno Dia, enseignant en cinéma à l'université Bordeaux 3, Boubakar Boris Diop, écrivain sénégalais en résidence à MC2A, Alain Ricard, enseignant en histoire des littératures d'Afrique, INALCO.
Dans le cadre des 5émes Rencontres Cinématographiques Espaces Marx-UTOPIA
===è Exposition : Bordeaux, Little Sénégal
Du Samedi 23 février au mercredi 5 mars à Porte2A Exposition collective avec Diane DARRO, Mar FALL et FALY.
Samedi 1er mars à 17h Table Ronde sur le thème de l’engagement culturel et citoyen des Sénégalais Girondins suivie d’un Concert de SOW WATT et MUSSA SOLO à 21h à Porte 2A (Entrée Libre).
--- Contacts : http://www.web2a.org/ - Porte2A 16 Rue Ferrère à Bordeaux – Tél : 05.56.51.00.78 -From : <migrationsculturelles@wanadoo.fr>
Conférences/Diaporamas/débats Grand Public - Rives d'Arcins, à Bégles, en bord de Garonne, derrière le Centre commercial Rives d'Arcins - tous les jeudi soir de 18h30 à 20h - ENTREE LIBRE - Des sujets de société liés aux fleuves, à l'eau, à l'océanographie, aux changements environnementaux et aux activités humaines actuelles et passées qui leur sont liées, sont abordés à la lumière des connaissances acquises et exposées par les scientifiques, les historiens et les professionnels.
=====> Jeudi 28 février : « 1871: Wallace offre des fontaines à boire aux parisiens ... et aux bordelais » - Valérie Pasquet, association Percevoir, Paris. A Napoléon qui demandait ce qui ferait plaisir aux parisiens, son ministre Chaptal répondit : « de l’eau ». Car à Paris comme à Bordeaux, après l’abondance gallo-romaine suivirent 15 siècles d’insalubrité et de pénuries chroniques. Il faudra attendre la 2ème moitié du 19ème siècle pour que s’enclenche la « révolution hydraulique »... silencieuse et invisible. C’est dans ce contexte et après la défaite de 1870, qu’apparaissent les fontaines Wallace, premières fontaines raccordées au réseau d’eau potable naissant. Et aujourd’hui encore, à Bordeaux, comme à Paris, ce sont les seules fontaines publiques qui délivrent de l’eau potable. » En suivant : visite « les fontaines par le toucher » le samedi 1er mars à Bordeaux
=====> ATELIERS DE DECOUVERTE DE L’ENVIRONNEMENT (Entrée libre)
Des jeux, des expériences, des observations, sur les thèmes du fleuve, des océans, des climats, de la géologie et de la préhistoire pour les enfants. Tous les mercredis et samedis après-midi de 14H30 à 18h00
--- mercredi 27 février et samedi 1er mars : La Préhistoire
Vie des hommes préhistoriques, les animaux préhistoriques, peinture, canne à pêche
===è SEANCES SCOLAIRES – ANIMATIONS - CENTRES DE LOISIRS Nous contacter
*Les enfants de moins de 8 ans doivent être accompagnés durant toute l’animation
Accessible en bus (ligne 2)- Pour tous renseignements : OCEAN Tel : 05 56 49 34 77 - Eric Veyssy Directeur / Médiateur Scientifique OCEAN, 2 rue Sarrette 33 800 BORDEAUX - Médiation des Sciences et de l'histoire des Environnements - Tel/fax : 05 56 49 34 77 - Portable : 06 23 37 29 26 - Internet : http://www.ocean.asso.fr - From: "asso.ocean" asso.ocean@wanadoo.fr
Dans le but d’accompagner les associations qui soumettent un projet dans le cadre de l’appel à projet « Appui aux initiatives locales de développement solidaire » reconduit cette année encore par le conseil régional d’aquitaine, le RADSI organise un Atelier de relecture croisée des projets (voir présentation ci-dessous)
--- En Gironde : Mardi 26 février 2008 à19h30 Au RADSI château Bonnefond, 351 cours de la libération 33400 Talence
--- Dans le Pyrénées atlantiques : Mercredi 12 mars à 17h Salle du tissage
MJC du Laü 64000 Pau
===è Cet atelier consiste en une relecture collective des dossiers/projets des associations qui souhaitent faire une demande de financement dans le cadre du dispositif d’« Appui aux initiatives locales de développement solidaire » du conseil régional d’Aquitaine. Les associations, dans un esprit coopératif, soumettent leur dossier/projet à la critique des autres participants, échangent sur les difficultés rencontrées à son élaboration et mesurent ainsi la lisibilité de leur dossier mais aussi quelque fois la pertinence de leur projet.
Le public de ces ateliers est essentiellement composé d’associations porteuses de dossier/projet pour l’année en cours, mais aussi d’associations ayant déjà bénéficié d’un appui de la région. Ce temps d’échange, très riche pour les participants, est reconduit depuis maintenant 4 ans.
-From : <secretariat@radsi.u-bordeaux.fr>
HOMMAGE à Ousseynou Sarr.
Se souvenir et transmettre la mémoire de ce peintre disparu à Bordeaux en février 2006. Exposition du 23 février au 05 mars organisée par l'association Progrés Dielmo-Bordeaux en partenariat avec DiversCités et avec le soutien de la Mairie de Bordeaux. Vernissage le Jeudi 28 février à 19h à l'Espace Saint-Rémi (rue Jouanet). Conférence Vendredi à 19h sur son oeuvre (Espace Saint-Rémi).
« RETOUR A GOREE » avec Youssou Ndour.
Tourné entre Gorée, New Orléans, Atlanta, New York, Bordeaux et Luxembourg, le film de Pierre Yves Borgeaud sort en France en avril. Michel Sainte-Marie Député-Maire de Mérignac et Karfa Diallo, Président de DiversCités, vous invitent à la projection en Avant-Première de ce film sur le Jazz et l'Esclavage. En présence de Youssou Ndour. Lundi 03 mars à 17h 30 à la Médiathéque de Mérignac (réservation obligatoire service relations publiques 05 56 16 66 14). Concert au Krakatoa à 20h30
MEMORIAL 2008 (160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage)
Pour préparer la 10ème Edition du Mémorial de la traite des noirs (du 08 au 10 mai), comme chaque année, l'association DiversCités fait appel aux femmes et hommes de mémoire et d'engagement afin de réaliser une synergie des moyens et des volontés. Réunion au Cinéma Utopia le mardi 04 mars à 19h à la salle de la cheminée.
-- "Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir" Aimé Césaire
Association DiversCités - Fondation Européenne du Mémorial de la traite des noirs - Tel/Fax: 05 56 99 14 62
- www.diverscites.fr
-From : <fondationdumemorial@gmail.com>
===è Jeudi 28 février à 18h30, Philippe Bono
Autour du livre "Au-delà des formes, Philippe Bono" publié aux éditions Elytis.
"Philippe Bono est sculpteur autodidacte. Il travaille principalement le bois et le fer, et reste attentif aux signes de la résurrection de la nature après qu'elle ait été tourmentée. Il réalise de nombreuses expositions dans des lieux publics." "Le travail de sculpteur de l'artiste bordelais Philippe Bono s'exprime toujours par la redécouverte de matériaux que d'aucuns abandonnent aux errements du temps. Le fer rouillé, portant ostensiblement les outrages de la pluie, les traverses de chemin de fer aux veines saillantes, le bois déformé par les éléments ; toute chose que le commun laisse au rebut. De fait, l'œuvre se construit en symbiose avec ce que la nature abîme, comme pour mieux prolonger une vie jugée trop éphémère." Rencontre animée par Michel Suffran, lectures par Daniel Belloteau.
===è Du 15 au 19 et du 21 au 26 février "Cinquièmes rencontres cinématographiques : La classe ouvrière, c'est pas du cinéma"
Organisées par le cinéma Utopia et Espaces Marx. Projections, débats et tables rondes en divers lieux, au cinéma, à l'Athénée municipal et à la librairie, sur le thème, cette année : Non seulement on n'en finit pas avec Mai 68, … mais en plus la Commune n'est pas morte !
--- Rencontres à la librairie : Samedi 23 février à 9h30 Des leçons de la Commune ?
Deux exposés :
- Isabelle Garo : "Marx et la Commune comme invention démocratique".
- Jean Ducange : "Quelques aspects des débats de la Commune dans l'histoire des mouvements ouvriers français et allemands".
--- Lundi 25 février à 18h Autour d'Ousmane Sembène
Animé par Guy Lenoir, MC2A, avec Thimo Dia, enseignant en cinéma à l'université Bordeaux 3, Boubakar Boris Diop, écrivain sénégalais en résidence à MC2A, Alain Ricard, enseignant en histoire des littératures d'Afrique, INALCO.
--- Mardi 26 février à 18h En finir avec l'esprit de Mai 68 ?
Avec Jean Cadet, syndicaliste CGT, membre du comité de grève Peugeot/Sochaux en 1968, Hervé Le Roux, cinéaste, Jean Magnadas, Espaces Marx Paris. Débat animé par Jean-Claude Gillet, Espaces Marx Bordeaux.
- Librairie " La Machine à lire " 8, Place du Parlement - 33000 BORDEAUX - Tel : 05.56.48.03.87 - Fax : 05.56.48.16.83 Site : http://www.machinalire.com Emel : machine@machinalire.com
Jeudi 28 février - 16h-18h signature-rencontre pour Vous... émois, avec Cathy Schein & Gilles Piqué dans le cadre des 10 ans de La part des anges éditions
Librairie Olympique Place du Marché des Chartrons - Bordeaux
- contact librairie : 05 56 01 03 90 infos@librairieolympique.fr
Site : www.librairie-olympique.fr
& aussi A l'occasion de l'exposition de Cathy Schein, au Musée d'Aquitaine de Bordeaux, prolongée jusqu'en mai 2008 : des visites commentées, par l'artiste
dimanche 24 février 15h libre & dimanche 9 mars à 15h libre
Visites commentées pour les abonnés de l'Opéra jeudi 6 mars à 18h
ateliers d'enfants, animés par l'artiste mercredi 12 mars à 14h30
sur inscription au 05 56 01 69 45 (limité à 15 places)
et d'autres à venir sûrement...
Musée d'Aquitaine : Tél. 05 56 01 51 00 - fax 05 56 44 24 36 musaq@bordeaux.fr
d'autres émotions : www.cathyschein.com
--- Marie-Christine MOREAU La part des anges éditions 16 allée de l'Île-verte 33600 PESSAC - Tél. 05 56 45 32 32 - Fax 05 56 45 22 00 - Port 06 08 01 18 34
lapartdesangeseditions@orange.fr - http://www.lapartdesanges.net
-From : <lapartdesangeseditions@orange.fr>
======> OTTO PREMINGER
--- DU 20 AU 26 FÉVRIER Laura USA – 1944 – 1h28’ Avec Gene Tierney, Dana Andrews, Clifton Webb Oscar de la meilleure photographie 1945
Qui a tué Laura Hunt, une ravissante jeune femme qui doit une partie de sa notoriété au chroniqueur Waldo Lydecker ? L'inspecteur Mark McPherson mène l'enquête et interroge notamment Lydecker, qui considère Laura non seulement comme sa création, mais aussi comme un être lui appartenant. Le thème musical de Laura est l'un des plus célèbres de l'histoire du cinéma. Il fut notamment interprété par Charlie Parker et Frank Sinatra. « Le summum du film noir et, surtout, une magistrale illustration de l'ambiguïté des rapports humains.[...] Preminger signe ici un film dont on ne se lasse pas, qui se bonifie à chaque vision. Un chef-d'oeuvre d'une extrême richesse, plein d'ambiguïtés, d'un noir bien plus pathétique, dépravé et diabolique qu'un classique mystery picture. » Marianne Spozio – àVoiràLire.com
=====> SORTIES NATIONALES & REPRISES
--- du 27 février au 10 mars La Ronde de nuit (Nightwatching) - Peter GREENAWAY – Canada/GB/FR/ALL – 2007 – 2h12’
Avec Martin Freeman, Emily Holmes, Michael Teigen
Sélection officielle – Mostra de Venise 2007
1654, Amsterdam. Rembrandt se réveille en sursaut : il vient de rêver qu'il est aveugle. Ce cauchemar le replonge 12 ans en arrière, en 1642, alors qu'il travaille sur son oeuvre la plus célèbre, La Ronde de nuit. Alors que le peintre est au sommet de son art et de sa gloire, la milice des Mousquetaires d'Amsterdam lui demande un portrait de groupe. Malgré sa réticence face à ces soldats amateurs et fats ne cherchant qu'à se pavaner, Rembrandt accepte : sa femme Saskia est enceinte, et cette toile monumentale assurerait un futur stable à cet enfant longtemps désiré. Mais le peintre a un mauvais pressentiment et sait déjà que cette toile ne sera pas qu'un simple portrait de groupe. Il ne sait pas peindre avec complaisance et pressent que ce tableau précipitera sa chute. On n’avait plus de nouvelles de Peter Greenaway depuis longtemps. Souvenez-vous par exemple des surimpressions de The Pillow Book et de l’éblouissement graphique qu’il proposait. Avec La ronde de nuit, le virtuose britannique, toujours aussi fâché avec les conventions, revient pour le meilleur, pour un exercice de style d’une grande beauté plastique. Il rend hommage à Rembrandt, à la peinture – art qu’il a toujours préféré au cinéma –, et propose une enquête au cœur de la création controversée, en expérimentant moins la forme – toujours aussi alambiquée – que le fond – révélateur d’une époque où l’art était une question de vie ou de mort. Dans son genre (cérébral et retors), une oeuvre carrément passionnante
--- du 20 fév au 2 mars De l’autre côté (Auf der anderen Seite) - Fatih AKIN – ALL/TURQUIE – 2007 – 2h02’ Avec Baki Davrak, Tuncel Kurtiz, Hanna Schygulla
Prix du scénario – Festival de Cannes 2007
Malgré les réticences de son fils Nejat, Ali, veuf, décide de vivre avec Yeter, une prostituée d'origine turque comme lui. Mais Nejat, jeune prof d'allemand, se prend d'affection pour Yeter lorsqu'il comprend qu'elle envoie son argent à sa fille en Turquie, pour lui payer des études. La mort accidentelle de Yeter éloigne durablement le père de son fils. Nejat se rend à Istanbul dans l'espoir de retrouver la trace d'Ayten, la fille de Yeter. A Hambourg, Ayten, qui a dû fuir la Turquie, sympathise avec Lotte, une étudiante allemande aussitôt séduite par le charme et l'engagement politique de la jeune Turque. Lotte propose même à Ayten de l'héberger chez elle, malgré les réticences de sa mère, Susanne. Arrêtée et placée en détention, Ayten est finalement reconduite à la frontière puis incarcérée en Turquie. Sur un coup de tête, Lotte décide de tout abandonner et de se rendre en Turquie. « Fatih Akin bâtit des scénarios complexes mais qu'il filme avec une fluidité splendide. Il est l'un des rares cinéastes actuels à unir - osmose rare - le politique et le sentiment. » Pierre Murat – Télérama
Un film bouleversant d'émotion, de retenue et de subtilité. En un seul mot : un chef d'oeuvre à voir ou à revoir d'urgence, pour ceux qui l’auraient manqué.
=====> LOUIS MALLE
--- du 22 févr au 4 mars Les amants FR– 1958 – 1h28’ Avec Jeanne Moreau, Alain Cuny, Judith Magre Prix spécial du Jury – Festival de Venise 1958
Jeanne Tournier, 30 ans s’ennuie dans sa luxueuse demeure de Dijon. Elle est mariée au directeur d’un journal et se rend chaque mois à Paris où elle a une liaison plus ou moins platonique avec un joueur de polo aussi vain qu’élégant . Soupçonneux, son mari tend un piège à Jeanne en lui demandant d'inviter chez eux ses amis parisiens. Lors de cette soirée, son mari tente en vain de la reconquérir, mais elle succombe à un jeune archéologue rencontré le jour même. Ils vivent une nuit d’amour intense. Le lendemain matin, Jeanne quitte le foyer conjugal. Moment capital, annonçant la liberté de ton des premiers films de la Nouvelle Vague qui vont bouleverser le cinéma français quelques mois plus tard, les Amants donne à sa critique de la morale bourgeoise une esthétique raffinée, tant par l’image dûe à Henri Decae que par une construction alors qualifiée de « symphonique », sur fond de musique de Brahms. Les Amants, transposition par Louise de Vilmorin d’une œuvre du de Vivant Denon — auteur libertin du 18e siècle (1747-1825) et directeur général des musées sous le Premier Empire — a fait scandale au moment de sa sortie. Deux ans plus tôt, Brigitte Bardot avait incarné dans Et Dieu créa la femme de Roger Vadim, une nouvelle image de la femme : libre d’attaches et de tabous. Mais Jeanne Moreau, sous la direction du jeune Louis Malle, incarne sous une apparence moins audacieuse une héroïne bien plus subversive que celle de Vadim. Car Jeanne Tournier est plus qu’une femme « libérée » : elle est celle qui choisit son partenaire et non celle qui est choisie, répondant en cela aux secrètes aspirations des hommes.
--- du 20 au 26 février Le feu follet FR – 1963 – 1h50’ Avec Maurice Ronet, Jeanne Moreau, Romain Bouteille
Alain Leroy a quitté New York pour subir une cure de désintoxication alcoolique dans une clinique de Versailles. Sa femme, Dorothy, est restée aux États-Unis. Son traitement vient de s'achever. Il est guéri mais éprouve un profond dégoût face à la vie qui ne lui procure plus aucun des plaisirs d'antan. Il rencontre Lydia, une très jolie femme, amie de Dorothy, qui souhaite le sauver. Mais Alain ne peut l'écouter et, après un ultime rendez-vous amoureux, la quitte. Il va vivre ses dernières quarante-huit heures. Louis Malle adapte ici le roman de Drieu La Rochelle, écrit plus de trente ans auparavant en s’inspirant de la vie de Jacques Rigaut. Situant les états d’âme de son personnage dans l’après-guerre d’Algérie, Malle dresse le portrait d’un homme impuissant face à la vie. La musique d’Érik Satie – les Gymnopédies et les Gnossiennes – est en parfaite adéquation avec cette flânerie dépressive, rarement on a vu sur un écran une incarnation aussi tangible du spleen. Hors du temps, ce film reste une œuvre admirable et universelle, d’une formidable noirceur, un portrait sans concessions, et un itinéraire remarquable d’un homme qui a perdu la raison de vivre. Un grand classique…
======> CINERECRES
--- Petit cirque et autres contes - Réal : Collectif – France – 1995 – 50’
Animation – A partir de 3 ans
sam 23, dim 24, lun 25, mar 26 à 16h00
mer 27, jeu 28, ven 29, sam 1er, dim 2, lun 3, mar 4 à 14h15
Des paroles qui s'envolent, un poisson qui joue au chat, des nouilles qui dansent...Le meilleur du cinéma d’animation français ! 7 courts métrages dont Le Petit Cirque de toutes les couleurs de Jacques-Rémy Girerd (La prophétie des grenouilles), Le Prince des joyaux de Michel Ocelot (Kirikou, Azur et Asmar)…
Un travail magnifique sur l'imaginaire. On peut y aller les yeux fermés, c'est à dire grands ouverts, écarquillés.
--- Les trois brigands - Réal : Hayo FREITAG – Allemagne – 2007 – 1h19’
Dessin animé – A partir de 4 ans D’après le conte de Tomi UNGERER.
mer 20, sam 23, dim 24, lun 25, mar 26 à 14h15
mer 27, jeu 28, ven 29, sam 1er, dim 2, lun 3, mar 4 à 15h30
Trois méchants brigands vivant dans une caverne passent leur temps à détrousser les voyageurs en diligence... Sans coeur et sans scrupule, rien ne les arrête jusqu'au jour où l'unique occupant de la diligence est Tiffany, une petite fille orpheline. Surpris, ils emmènent l'enfant dans leur repaire. On a rarement vu adaptation aussi réussie : tout l'univers graphique du dessinateur est présent, ainsi que l'esprit du livre. On est charmé par tant d'audace visuelle, émerveillé par un film d'animation capable de séduire petits et grands.
=====> CINÉMA JEAN VIGO • 05 56 44 35 17 • CENTRE@JEANVIGO.COM • SITE INTERNET
6 rue Franklin 33 BORDEAUX -From : jb.garreau@jeanvigo.com
2008 : une nouvelle année pour les Demoizelles pleins de concerts, de découvertes, de partages, d'émotions, de rires !
--- 27 févr. 2008 20:00 PARIS en double solo avec Guillaume Lacampagne
Paris, Ile-de-France
--- 28 févr. 2008 20:00 à l’UNION BAR en double solo avec Guillaume Lacampagne
Paris, Ile-de-France
--- 29 févr. 2008 20:00 PARIS en double solo avec Guillaume Lacampagne
Paris, Ile-de-France
--- 1 mars 2008 20:00 aux "chansonniers" double solo avec Guillaume Lacampagne
Paris, Ile-de-France
--- 14 mars 2008 22:00 avec Les demoizelles au "chat qui pêche"
Bordeaux, Aquitaine
--- 15 mars 2008 22:00 avec Les Demoizelles au Zéphirin St Martial, Aquitaine
--- 4 avr. 2008 21:00 avec "les demoizelles" aux Tourelles Pauillac, Aquitaine
--- 8 mai 2008 22:00 avec Les Demoizelles au "chat qui pêche" Bordeaux, Aquitaine
à Bientôt, Les Demoizelles
Les news du groupe les demoizelles sur le blog : (inscrivez vous à la news letters) http://melting22.over-blog.com
pour écouter : http://www.myspace.com/lesdemoizelles
-From : <melting22@hotmail.fr>
Apéro-concerts Musiques Libres au P'tit Monde Urbain en partenariat avec Bordeaux Chanson et Dogmazic. Découvrez des auteurs compositeurs interprètes locaux de chanson française dès 18h un vendredi sur deux Au P'tit Monde Urbain
21 crs Victor Hugo à Bègles (barrière de Bègles, près des boulevards)
L'entrée est libre. La programmation :
29 février : *Egon*
14 mars : *Rouletabille*
28 mars : *Egon*
11 avril : *Rouletabille*
25 avril : *Egon*
9 mai : *Rouletabille*
Plus d'info sur le site : www.bordeaux-chanson.org (rubrique "apéro-concerts Musique Libre") ou au 06 68 82 58 23 - Merci de nous aider dans la médiatisation de ces événements. Contact : Marine 06 68 82 58 23 et contact@bordeaux-chanson.org –From : contact@bordeaux-chanson.org
L'association "Black Empire, l'autre rive" est heureuse de vous convier à l'exposition organisée chez Isidore Krapo le 3 mars (à partir de 18H00) afin de découvrir le travail de : EUGENIE BACCOT ("DEHORS") et de GUILLAUME PETROU et MATHIEU TAILLARDAS ("LETTRES AU CORPS, CORPS AUX LETTRES"). Venez nombreux(ses) ! Amitiés, Jean-Michel Devésa http://blackempire.canalblog.com/Mobile : 06 65 06 60 19 -From : <jmdevesa@free.fr>
Sculptures et Photographies du 7 Février au 3 Mars à La Morue Noire 7bis Allée de Franck à Bègles – Ouvert tous les jours de 14h à 19h – Tél : 05.56.85.75.84 – From : <lamoruenoire@wanadoo.fr>
Etienne Meneau : Exposition présentée du 2 au 30 mars 2008
Le musée d’Aquitaine s’inscrit, en 2008, dans le parcours du Bus de l’Art Contemporain en invitant des artistes à dialoguer avec les collections du musée. Etienne Meneau présente, du 2 au 30 mars 2008, un choix d’oeuvres, peintures, vidéos et sculptures, auprès de pièces emblématiques de la collection permanente du musée. Cette présentation convie le visiteur à une relecture des collections et offre une rencontre inédite entre artistes du passé et du présent…
--- Visites commentées par l’artiste
Dimanche 2 mars, à partir de 14 h 30 Et mercredi 5 mars, à 18 heures
--- Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur - 33000 Bordeaux Tél. : 05 56 01 51 00 Fax. : 05 56 44 24 36 musaq@mairie-bordeaux.fr www.bordeaux.fr Entrée libre, du mardi au dimanche, de 11 heures à 18 heures Fermé lundi et jours fériés
-From : <d.gonzalez@mairie-bordeaux.fr>
Programmation de Février 2008
--- MARINE BAND CLUB - Blues / GRATUIT
MARDI 26 Février > TONY
--- NOUVEAU > JAZZ JAM SESSIONS GRATUIT
MERCREDI 27 Avec Thomas BERCY & Coco ROUZIER + Invités
http://www.leportdelalune.com/programmation/index.php
=====> LE PORT DE LA LUNE | LE COMPTOIR DU JAZZ
58, Quai de Paludate - 33000 Bordeaux - FRANCE
téléPHONE : +33 (0)5 56 491 555
Mail : portdelalune@wanadoo.fr
Site : www.leportdelalune.com
-From : <portdelalune@wanadoo.fr>
Les Nuits Atypiques auront lieu du 23 au 27 Juillet prochain. D'ici là nous vous invitons à participer à l'Assemblée générale de l'association le Samedi 15 Mars à 10h à Langon. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter. lesnuitsatypiques@wanadoo.fr
Daqui fête ses dix ans
"L'histoire de daqui commence en 1992, avec celle des Nuits Atypiques
de Langon qui proposent de découvrir des artistes venus du monde entier,
parfois totalement inconnus en France. Dès le milieu des années 90, l'envie de garder une trace de ces musiques a poussé l'équipe des Nuits à créer son propre label,
daqui qui veut dire "d'ici" en occitan. 10 ans plus tard l'aventure
continue...
Retrouvez toutes les dates de
concert des artistes du label :
http://www.daqui.org/scenes.php
Lire l'article paru dans le journal Spirit Janv. Fev.2008 :
http://www.nuitsatypiques.org/Publish/File/Doc1.pdf
-From : <newsletter@nuitsatypiques.org>
Invitation au Mouvement - Improviser sa danse – Espace de jeu, d’exploration – Rencontre inattendue entre horizontalité et verticalité dans un temps dilaté – Voyage intérieur – peu à peu, pas à pas lâcher prise, dialoguer – s’aventurer entre l’espace du studio – les êtres, les choses et l’environnement – vers des rendez-vous – Cette danse se nourrit de la diversité de ses interprètes, de leur singularité – Aucune technique préalable nécessaire pour y participer. Désorientations conduites par Isabelle LASSERRE.
--- Ateliers Hebdomadaires
Mercredi de 20h à 22h
Jeudi de 14h15 à 16h15
Lieu : 5 rue Louis Combes
Bordeaux-Centre
Arrêt Tram – Cours de l’intendance
--- Stages Trimestriels :
28-29 mars 2008
Pentecôte 2008
Contact : <atelierlarenverse@orange.fr> - Tél : 06.64.86.66.08
Voici les nouveautés publiées sur le site KRAKATOA http://www.krakatoa.org/
===è Interviews réalisées par le webzine MUZZART
(STUCK IN THE SOUND-DEVENDRA BANHART-ZITA ZWOON-LITTLE BARRIE)
Voir en ligne : —> INTERVIEW - STUCK IN THE SOUND
http://www.muzzart.fr/lezine/itw/stuck-in-the-sound-au-krakatoa.html
Voir en ligne : —> LIVE REPORT - DEVENDRA BANHART
http://www.muzzart.fr/lezine/live-report/devendra-banhart-au-krakatoa.html
Voir en ligne : ZITA ZWOON - LIVE REPORT ((ponctué de magnifiques photos signées Pierre Wetzel)
http://www.muzzart.fr/lezine/live-report/zita-swoon-a-band-in-a-box.html
Voir en ligne : —> LITTLE BARRIE - Interview
http://www.muzzart.fr/lezine/itw/interview-de-little-barrie.html
voir en ligne MUZZART...
http://www.muzzart.fr/
=====> Le KRAKATOA par le TRAM...
TRAM >> KRAKATOA = 3mn à pied...
Ligne A >> arrêt FONTAINE D’ARLAC
voir en ligne...
http://www.infotbc.com/ftp/FR_plan/webreseautramsept07.pdf
KRAKATOA sur myspace
la page myspace du KRAKATOA ...
voir en ligne...
http://www.myspace.com/lekrakatoa
===è La Programmation
--- SYMPHONY X +INVITES 2 mars 2008
>>> Les fans de métal progressif auront attendu cinq ans pour découvrir le tout dernier opus de Symphony X, Paradise Lost. Mais l’attente a été à la hauteur des espérances : rarement un groupe n’avait (...)
Lire l'article entier http://www.krakatoa.org/?SYMPHONY-X
--- YOUSSOU N’DOUR +INVITES 3 mars 2008
>>> Chanteur phare du continent africain, Youssou n’Dour continue à explorer les traditions musicales sénégalaises, tout en les réinventant, accompagné de Super Etoile (...) Lire l'article entier http://www.krakatoa.org/?YOUSSOU-N-DOUR
Editeur : KRAKATOA http://www.krakatoa.org -From : <webmaster@krakatoa.org>
=====> CARNAVAL DES DEUX RIVES : DIMANCHE 2 MARS
PARADE ECO-CITOYENNE AUX COULEURS DU QUEBEC (avec la Fédération des Sociétés Carnavalesques) :
- départ 14h30 allées de Tourny,
- final 18h30 allées de Serr (feu d'artifice, Brûle Mr Carnaval !)
- Avec la Fanfare Pourpour (Québec), la Fanfare de la Rock School Barbey, Sculptures aux couleurs de Québec, Poupées Art Toys, Structures mobiles de Jacques Franceschini, M. Carnaval par Lorenzo, La Compagnie Cramoisie (théâtre de rue et feux d'artifice), Les Aomb, Les Meemeezes of Dr Larsen, Bloco Pouloucoutac, My Kartel, ... La fanfare Pourpour
=====> SOIREE SOUK QUEBECOIS :
- 20h30 - Rock School Barbey - Gratuit
- Concert, dégustation et autres surprises
- Sur scène : la Fanfare Pourpour (Québec) et le groupe 12Twelve (Espagne), ...
- Au club : Michel Vezina & DJ Vander "Dub & Litté"
=====>LES REPAS EN MUSIQUE (20h)
- Jeudi 28 février : Centre d'animation de Queyries - 05 56 32 44 38
- Vendredi 29 février : Centre social Haut Floirac - 05 56 32 63 91
- Vendredi 29 février : Centre social La Colline (Cenon) - 05 57 77 90 30
=====> LES SPECTACLES GRATUITS
- Spectacle pour les enfants : Mercredi 27 février à 14h30, entrée libre, Rock School Barbey (réservations : quartiers.musiques@orange.fr)
=====> LES RENCONTRES MUSICALES GRATUITES
- Apéro Musical : Mardi 26 février à 18h, Médiathèque François Mitterand, Bassens
- Goûter en musique : Vendredi 29 février à 15h, Lormont St Hilaire
--- MARS
- 13/03 : THE DO
- 18/03 : HOT CHIP
- 20/03 : ASA
--- AVRIL
- 03/04 : ALELA DIANE
Des infos, des bios, du son et des places à gagner sur www.rockschool-barbey.com
- Plus d'infos sur les concerts ICI
http://www.rockschool-barbey.com/concert/concert.php
-From : <newsletter@rockschool-barbey.com>
Bonjour, Voici les prochaines dates de concerts confirmées du groupe The GEEKS, groupe rock bordelais, reprises Red Hot Chili Peppers, FFF, Noir Désir, Téléphone, Shériff.... et compositions originales dans la même veine musicale. Je vous remercie par avance de bien vouloir les relayer :
Vendredi 22 février, 440, 60 avenue de la Libération à Mérignac 21 h 30, 3 €
http://www.le440.fr
Dimanche 02 mars, INCA 28 rue Ste Colombe à Bordeaux, 20 h, 3 €
The ARTYFACTS, BLIND MIND, et special guest : Pedrito (LEITMOTIV)
http://www.blind-mind.skyblog.com/
http://www.myspace.com/blindmindtheband
http://www.myspace.com/theartyfacts
http://www.elinca.org
D'autres dates sont en cours de négociations. http://the-geeks.1s.fr/
Je me tiens à disposition pour tout renseignement complémentaire. Joël
HAUTS DE RADIO 91.3 La radio des Hauts de Garonne
Tél : 05 56 74 76 85 - Fax : 05 56 74 77 12 e-mail : joelo2radio@orange.fr - site : http://www.o2radio.net -From : <joelo2radio@orange.fr>
Blablabylone Bordeaux a la plaisir de vous annoncer que les tables de conversation ont lieu tous les lundis, mardis, mercredis et jeudis de ce mois de FEVRIER 2008 de 19h00 à 20h30. NOUVEAUTE : TEA TIME de 16h00 à 17H30, avec thé, chocolat chaud ou café + gateaux!!!! GOUTERS LINGUISTIQUES ET CULTURELS EN ITALIEN, CHINOIS, ESPAGNOL, PORTUGAIS. Il suffit de réserver LA LANGUE et LE JOUR de votre choix: Chinois (jeudi) - Italien (lundi, jeudi) - Anglais (lundi, mardi, mercredi et jeudi) - Portugais-Brésilien (mardi, jeudi) - Espagnol (mardi, mercredi) - Japonais (mardi) - Russe (lundi) - Français Langue Etrangère (lundi, mercredi, jeudi) - Allemand (mercredi) VINI TASTE BAR - 9, rue du palais de l'ombrière - Bordeaux Centre - Infoline : 06.19.42.37.66
http://language.meetup.com/33
- www.blablabylone.com
- From : <blablabylone@gmail.com>
CAP SCIENCES, Hangar 20, Bordeaux – Janvier – Février 2008
Pour votre agenda :
======> CAP SCIENCES vous propose : EXPOSITIONS au Hangar 20
--- Au temps des mammouths, jusqu'au 13 avril 2008 Grande exposition
Leurs ancêtres, l’environnement dans lequel ils vivaient, la civilisation qui les a côtoyés, leurs représentations artistiques, leur disparition… En savoir plus http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=capsciences&page=autempsdesma
EVENEMENTS à venir :
- 2 mars : Archéologie expérimentale. Des ateliers vivants pour tous les âges, des rencontres, des conférences...
--- Himalaya Tibet, le choc des continents, jusqu'au 1er juin 2008
En accès libre sur la plateforme - Découvrir comment la « machine Terre », par sa dynamique interne, façonne l’Himalaya et le Tibet, paysages et civilisations de l’extrême. En savoir plus http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=capsciences&page=himalayatibet
EVENEMENTS à venir :
- 4 mai : Trekking et montagne. Des ateliers vivants pour tous les âges, des rencontres, des conférences...
=====> ATELIERS au Hangar 20
--- L'Atelier d'Arthur, initiation à la cuisine pour les 5-11 ans (sur réservations) : pour que plaisirs culinaires riment avec sécurité, pour que découverte du goût rime avec main à la pâte. Mercredi, samedi et dimanche pour les individuels, tous les jours pour les groupes. En savoir plus http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=capsciences&page=atelierdarthu
--- CAP SCIENCES Juniors, ateliers de loisirs scientifiques pour les 8-14 ans (sur réservations) : un thème différent à chaque séance : photo, fusée à eau, soleil... Deux nouveaux ateliers pour cette rentrée : satellite et énergie éolienne. Les mercredis en période scolaire et tous les jours en semaine pendant les vacances, de 14h à 17h En savoir plus
http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=capsciences&page=capsciencesju
=====> LA GALERIE INDUSTRIE & RECHERCHE du Hangar 20
L'espace Galerie Industrie & recherche du Hangar 20 est en cours de réaménagement. Elle s'agrandit, se réactualise et réouvrira prochainement pour vous présenter en accès libre, les secteurs de la recherche et de l'industrie dans l'agglomération bordelaise et la région Aquitaine, et en particulier une exposition sur les matériaux. Dès à présent, rendez-vous sur les dossiers thématiques du site Internet de CAP SCIENCES : Laser, agro-alimentaire, chimie... Consultez les deux derniers dossiers Panorama du numérique "Images et réseaux" et Matériaux, quoi de neuf ? dans l'agglomération bordelaise et région Aquitaine
http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=infosciences&page=dossiersscient
- Réservation obligatoire : 05 56 01 07 07
=====> CAP SCIENCES en Aquitaine
=====> Kif Kif le calife - le sens de la mesure à Cap Sciences du 19 janvier au 7 septembre 2008
http://www.cap-sciences.net/pageseditos,176,left_2338D141.html
=====> Théâtre de la science : Saison 2007 - 2008 - Mai 68 et alors ?
http://www.cap-sciences.net/upload/programme_2008.pdf
--- Du 25 janvier au 2 mars 2008 Base sous-marine à Bordeaux : Exposition de photographies
Il suffit de prononcer Mai 68 pour que surgissent un éventail d'images et de souvenirs. Ce mois symbole de la contestation, de la révolte, de la cassure, fut le temps de l'irrespect, de la remise en cause des valeurs d'une société. Depuis 40 ans, les images de Mai 68, occupent dans les imaginaires collectifs une place singulière. Les photos de Bruno Barbey, de Gilles Caron, de Jean Dieuzaide témoignent de ces évènements. Elles nous font revivre les épisodes de ces journées et nous permettent de mesurer combien les temps ont changé. Entrée gratuite
--- Le Théâtre de la Science en Aquitaine
A partir de janvier 2008, des rencontres autour de Mai 68 dans différents lieux de la région en partenariat avec Lacq Odyssée et le CDDP des Landes.
=====> CAP SCIENCES hors Aquitaine
--- Sur les traces de l'homme en Aquitaine Après Aquitaine sortie des eaux, CAP SCIENCES propose une deuxième grande exposition virtuelle. En ACCES LIBRE sur le site Internet de CAP SCIENCES. Accéder à l’exposition
http://www.cap-sciences.net/edito.asp?site=capsciences&page=surlestraces%7E1
=====> TARIFS ET HORAIRES POUR TOUTES NOS ACTIVITES
http://www.cap-sciences.net/horaires.htm
Contact : écrire à n.caplet@cap-sciences.net
-De : <c.antoniazzi@wanadoo.fr>
Le CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux propose toute l’année un programme d’expositions temporaires et des rendez-vous autour de l’histoire de l’art, la musique ou la danse contemporaines. Sa collection comporte près d’un millier d’oeuvres, des années 60 à aujourd’hui. Il est installé dans l’ancien Entrepôt réel des denrées coloniales, un superbe édifice pré-industriel du 19e siècle.
===è Les RDV Février 2008
26.02 - 04.03 / 14:00 --> Jeune public / Ateliers Bô / Chantal Raguet
===è Nouvelles expositions
--- Yona Friedman : Tu ferais ta ville
Une exposition arc en rêve centre d'architecture + CAPC musée d'art contemporain
Partant du constat que toute action humaine est par nature imprévisible, l’architecte et théoricien Yona Friedman postule dès la fin des années 1950 une architecture et un urbanisme conçus à partir de l’expérience de ses usagers. A rebours des préceptes du fonctionnalisme alors triomphant. Organisée avec arc en rêve centre d'architecture, cette exposition revient sur une pensée qui retrouve sa pleine actualité aujourd’hui. Du 16 février – 1er juin 2008
--- A Constructed World : Saisons incertaines. Saison 1 : Ruisseler à rebours
Le duo d’artiste australien A Constructed World s’installe pendant un an au CAPC pour un projet mêlant workshops, rencontres, événements, artistes, amateurs, et public néophyte. Différents dispositifs seront inventés pour libérer la parole, transformer le rapport à l’art, au musée. Avec le soutien de l'Australian Council Du 16 février – 4 mai 2008
--- 44°50'54N/0°34'19W : Max Boufathal
Max Boufathal crée des objets qui paraissent concentrer l'énergie. Il imagine des humains, perfectionnés par des prothèses, qui atteindraient une nouvelle divinité. Retour dans un monde mythique où des êtres hybrides ou des shamans communiquent à nouveau avec les forces de l'univers. 44°50’54 N /0°34’19 W est le nom générique d'une série de projets de jeunes artistes dont la production est accompagnée par le CAPC. Du 16 février – 4 mai 2008
======> Ici et là : Collection Jusqu'au dimanche 24 août 2008
Entrepôt Lainé – CAPC : Olaf Breuning, Liam Gillick, Dominique Gonzalez-Foerster, Joseph Grigely, Vincent Lamouroux, Mark Lewis, Navin Rawanchaikul, Stalker, Tatiana Trouvé, Xavier Veilhan, Andrea Zittel. L'exposition Ici et là permet de découvrir des oeuvres couvrant la période fin des années 90 au début des années 2000, parmi lesquelles de nouvelles acquisitions et tout particulièrement les nouveaux dépôts accordés par le FNAC (Fonds national d'art contemporain). On traite, dans cette présentation qui sera en place pendant un an, de la notion de sphère relationnelle, d'esthétique et de la pratique de l'espace urbain. Deux oeuvres proviennent du FRAC collection Aquitaine (Xavier Veilhan, Navin Rawanchaikul).
======> Vittorio Santoro Collection Jusqu'au dimanche 24 août 2008
Entrepôt Lainé – CAPC : Installation néon permanente sur la façade du CAPC. Angle des façades Ouest et Sud. Produite et achetée par un mécène privé pour la collection du CAPC, l'oeuvre est installée de manière permanente. A la nuit tombée, elle permet d'identifier l'activité dont l'Entrepôt est le théâtre, elle signale le musée de manière poétique et adoucit la perception que l'on a de l'austérité architecturale de la façade.
======> If Everybody had an Ocean. Brian Wilson, une exposition Du samedi 17 novembre 2007 au dimanche 9 mars 2008
Entrepôt Lainé – CAPC : Un évènement "novart bordeaux 2007" Nouveau partenaire de novart bordeaux, le CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux intègre cette 6e édition avec une exposition sur la fascination qu'a exercée sur plusieurs générations d'artistes, Brian Wilson, le mythique compositeur des Beach Boys. Pour l'inauguration de l'exposition, le CAPC invite les associations bordelaises Ma asso et Monoquini à proposer un événement au TnBA : No Beach Today (hommage à Brian Wilson). Les artistes présentés : Trevor Bell, Billy Al Bengston, Peter Blake, Mel Bochner, John Cage, Brian Calvin, Vija Celmins, Russell Crotty, Thomas Demand, Kaye Donachie, Isa Genzken, Liam Gillick, Jeremy Glogan, Joe Goode, George Greenough, Rodney Graham, Richard Hawkins, Roger Hiorns, Jim Isermann, Sister Corita Kent, Roy Lichtenstein, John McCracken, Lee Mullican, Kaz Oshiro, Bruno Peinado, Raymond Pettibon, Richard Pettibone, Ken Price, Martial Raysse, Bridget Riley, Allen Ruppersberg, Ed Ruscha, Jim Shaw, Fred Tomaselli, Jennifer West, Pae White, Isaac Witkin.
===è Web magazine / Rosa B
Le premier web magazine du CAPC musée d’art contemporain et de l’Ecole des beaux-arts de Bordeaux. Témoin du renouveau d'une scène artistique bordelaise résolument impliquée dans la vie artistique nationale et internationale, Rosa B constitue un nouvel espace commun de débats et de réflexions sur la recherche, les pratiques, la transmission et la diffusion de l’art actuel dans le monde. Il s’agit notamment pour les deux institutions bordelaises de s’interroger sur la place d’une école d’art ou d’un musée et sur la façon dont les artistes pensent le monde, s’en emparent, le transforment et diffusent leur production auprès du public. www.rosab.net
===è Histoire de l'art
2008 voit la reprise des cours d’histoire de l’art au CAPC. À raison d’un rdv par mois, ce nouveau programme est consacré à l’art de ces cinquante dernières années. Il se fonde sur une série d’entrée par années, dates et événements-clés. Chaque cours est confié à une personne différente, qui prend comme point de départ la date de son choix pour éclairer, sous différents angles, la profusion d’expériences que recèle la période contemporaine, les figures, lieux et mouvements, les notions nouvelles qu’elle n’a cessé d'inventer. (à venir : 1966 en mars, 1969 en avril, 1980 et 1986 en mai).
===è Jeune public : Vacances d'hiver
Les Ateliers Bô : "Motifs et toiles imprimées" avec Chantal Raguet
Chaque après-midi pendant les vacances scolaires les 6-11 ans découvrent l'art contemporain et développent leur inventivité par la pratique d'ateliers expérimentaux. Cerise sur le gâteau c'est un jeune plasticien invité, qui propose le thème de l'atelier et prodigue ses conseils d'expert auprès de nos artistes en herbe. En savoir +
Pour les fans un thème différent chaque jour et la possibilité de passer une après-midi ou ses vacances entières au musée !
Mardi 26, mercredi 27, jeudi 28, vendredi 29 février et le mardi 4 mars de 14 h à 16 h 30. Entrée 3 €
======> Visites des expositions
-- Visites hebdomadaires
Le CAPC programme toute l'année des visites commentées des expositions. Ces visites sont gratuites, sur présentation du billet d'entrée au musée. Les samedis et dimanches à 16 h.
-- Visites sur RDV
Le CAPC accueil les groupes sur RDV, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h et propose des visites commentées des expositions. Tél. : 05 56 00 81 78/50. Tarif : 46 € (mardi au vendredi), 61 € (les samedis et dimanches).
-- Abonnés
Découverte/abonnés au Frac – collection Aquitaine et à la Winery, Arsac
Rendez-vous au Frac – collection Aquitaine pour la visite de l'exposition « Time out of Joint » qui rassemble les œuvres de Dove Allouche, Ulla von Brandenburg et Loïc Raguénès. La visite se poursuit à La Winery à Arsac (route de Castelnau) pour voir les œuvres Ian Fabre et Susumu Shingu. Ces visites peuvent être suivies d'un déjeuner au restaurant de La Winery.Sur inscription (réservé aux abonnés), tél. 05 56 00 81 50. Samedi 7 juillet, à partir de 11 h.
======> Nous contacter
CAPC musée d'art contemporain
Entrepôt Lainé 7, rue Ferrère F-33000 Bordeaux
Tél. : (+33) 05 56 00 81 50 – Fax : (+33) 05 56 44 12 07
capc@mairie-bordeaux.fr – www.bordeaux.fr
Ouvert tous les jours, sauf les lundis et les jours fériés, de 11 h à 18 h et jusqu'à 20 h les mercredis.
Entrée des expositions temporaires, tarif plein 5 €, tarif réduit 2,5 €
Entrée des expositions de la collection, gratuit
--> Information du public et RDV pour les groupes : Département des publics, tél. 05 56 00 81 78
--> Bibliothèque : du mardi au vendredi de 14 h. à 18 h. et sur RDV. En juillet et en août sur RDV uniquement, tél. 05 56 00 81 59
--> Contact presse : François Guillemeteaud, tél. 05 56 00 81 50
--> Café du musée : ouvert tous jours sauf les lundis et jours fériés, tél. 05 56 44 71 61
Le CAPC a le label Musée de France, il est financé par la Mairie de Bordeaux
======> CAPC : Musée d’art contemporain de Bordeaux - Entrepôt Lainé 7, rue Ferrère F-33000 Bordeaux - Information du public : Tél. : 05 56 00 81 50 - Fax : 05 56 44 12 07 - Visites commentées : sam. et dim. 16 h. capc@mairie-bordeaux.fr - http://www.bordeaux.fr/ville/capc - Information du public : - Tél. : 05 56 00 81 50/94 - Tél. groupes : 05 56 00 81 78 - From: "DAVIAUD Karine" <k.daviaud@mairie-bordeaux.fr>
Qui présentera un projet plastique & poétique à réaliser en 2008/2009 avec les jeunes travailleurs du foyer et des artistes d'horizons divers. A cette occasion il exposera quelques-uns de ses travaux. Ce projet va se construire dans le temps, il est donc ouvert aux propositions des artistes et des partenaires. - Foyer des Jeunes Travailleurs: Avenue de la Libération Lormont (Arrêt les Iris, Tram A direction Lormont/Lauriers) - Fom : <christophe.masse@tele2.fr>
Exposition du 23 février au 22 mars 2008
INFOS PRATIQUES galerie eponyme 23 rue de Ruat 33000
Bordeaux
Tél : 05 56 81 40 03 / Fax : 05 56 81 71 69
Courriel : contact@eponyme.eu
Site Internet : www.eponyme.eu
Horaires d'ouverture : Ouvert de 14h à 19h du mardi au samedi et sur rendez vous.
Pour se rendre à la
galerie :
En tramway : Ligne A, arrêt Hôtel de ville ; Ligne B, arrêt Gambetta
En voiture : Parking St christoly. Accès: place Pey Berland
-From : <newsletter@eponyme.eu>
RADIO CAMPUS BORDEAUX 88.1 FM tel 05 57 12 44 37 (antenne 4572)
communication@bordeaux.radio-campus.org (emeline scroccaro)
Responsable des émissions : Moan Besson et Philippe Rouyer
Courriels personnels à utiliser : Rouyer.Philippe@wanadoo.fr
besson.moan@libertysurf.fr et enchantier@bordeaux.radio-campus.org
=====> programme des émissions "en direct de" 2007-2008
Moan Besson coordonne l'ensemble des émissions "en direct de…" qui sont regroupées comme en 2006-2007 le mercredi de 12h à 14h sous le chapeau générique de "En direct de partout "(villes universités, PRES, Crous, grandes écoles). Moan Besson assure par ailleurs lundi, mardi, jeudi et vendredi de 18h à 19h le magazine en chantier ouvert à la communication plus culturelle et associative.Le calendrier ci dessous est indicatif et utile pour fixer le contenu des émissions au moins quinze jours à l'avance.
--- en direct des universités, du PRES et des Grandes Écoles
le mercredi de 12 à 13h (CHAQUE MERCREDI au regard de l'actualité)
le mercredi de 13 à14h (un mercredi par mois par ville et pour le Crous)
- Ces émissions se font en collaboration avec les services communication des villes et des universités, des grandes écoles, du PRES et du CROUS avec qui contact est pris RÉGULIÈREMENT et AU MOINS quinze jours avant la date d'émission pour mettre au point le contenu.
- Ces émissions sont en direct, mais leur contenu peut aussi être enregistré à l'avance pour permettre aux personnes que souhaitent les villes ou les institutions de s'exprimer et d'être plus disponibles : nous pouvons nous déplacer.
- Ces émissions sont à visée interactive : on peut téléphoner en cours d'émission au 05 57 12 45 72 (studio de radio campus en direct)
>Leur objet : servir d'interface entre le monde universitaire, les étudiants et leurs associations, la cité et les étudiants.
>Leur contenu : la vie sociale et culturelle au sens large de chaque institution ou collectivité ; chaque mois autour de l'événement qui paraît important à la ville en insistant sur la vie des associations ; pour les universités leur activité culturelle et scientifique en faisant une large place à la vie des labos et séminaires, des associations étudiantes.
=====> CALENDRIER 2007-2008 :
--- En direct des universités, du PRES et des Grandes Écoles de 12h à 13 h:
mercredi : 27/2 ; 5/3, 12/3, 19/3, 26/3 ; 2/4, 9/4, 16/4, 23/4, 30/4 ; 7/5, 14/5, 21/5, 28/5 ; 4/6, 11/6, 18/6, 25/6
--- En direct des villes et du CROUS de 13h à 14h :
mercredi : Bordeaux le 5/3, 2/4, 30/4, 28/5,
mercredi : Pessac le 12/3, 9/4, 7/5, 4/6,
mercredi : Talence le 19/3, 16/4, 14/5, 11/6,
mercredi : CROUS 27/2, 26/3, 23/4, 21/5, 18/6
avec nos remerciements pour votre collaboration
Moan Besson et Philippe Rouyer
--- Nous serions heureux que vos sites internet relaient cette annonce.
RADIO CAMPUS BORDEAUX 88.1 FM peut être aussi écoutée 24h sur 24 sur le Web via le site de Radio Campus : www.bordeaux.radio-campus.org
avec nos cordiales salutations radiophoniques
Radio Campus Bordeaux 88.1 FM
le 30 septembre 2007.
-From : <Rouyer.Philippe@wanadoo.fr>
Du 24 au 27 Août 2009 à Bordeaux organisée par l’ADDAPP/AFORSSSE en collaboration avec l’I.E.P. (Sciences Po Bordeaux). Pour informations, conditions d’inscriptions, lieu et logistique d’accueil, contactez AFORSSSE (Association des formateurs du Secteur social Sanitaire et éducatif) 29, Rue Campmas 33130 BEGLES – Tél : 05.56.49.07.64 e.mail : leroypierre@neuf.fr
=====> Chers collègues, Chers amis, Quelque informations importantes concernant le Forum L’esprit de l’innovation III, 2008.
- « Services, Innovation et développement durable», 26-28 mars 2008, Poitiers, France.
http://riien.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2007/07/Call_for_papers_2008.pdf
Date limite soumission des propositions de communication: 30 September 2007 Etendue au 13 Octobre 2007
Contact : Anne-Marie Crétiéneau (anne-marie.cretieneau@univ-poitiers.fr), BlandineLaperche (laperche@univ-littoral.fr)
- «Innovation Networks», 14-16 mai 2008, Tacoma/Seattle, Etats-Unis.
http://riifr.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2007/08/Tacoma_Seattle_Call2008.pdf
Date limite soumission des propositions de communication: 19 Octobre 2007
Contact : Amérique du Nord: Paul Sommers (sommersp@seattleu.edu), Jim Sawyer (jsawyer @seattleu.edu) Europe: Blandine Laperche (laperche@univ-littoral.fr); Autres régions et pays: Abdel Illah Hamdouch (Abdel.Hamdouch@univ-lille1.fr)
Plus d'informations sur le site (ateliers en préparation, etc.): http://rii.univ-littoral.fr
Dans l’attente de vous rencontrer, nous vous prions de recevoir l’expression de nos sincères salutations.
Le comité d’organisation. M. Philippe CHAGNON
Laboratoire de Recherche sur l’Industrie et l’Innovation MRSH
21, quai de la Citadelle 59140 Dunkerque France.
======> Forum the Spirit of Innovation III/ L’Esprit de l’Innovation III (message en français ci-dessous)
Dear Colleagues, Dear Friends,
Important information concerning The Forum The Spirit of Innovation III, 2008.
- "Services, Innovation and Sustainable Development", March 26-28, 2008, Poitiers (France).
http://riien.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2007/07/Call_for_papers_2008.pdf
Deadline for submission of abstracts: September 30, 2007 Extended to October 13, 2007
Contact : Anne-Marie Crétiéneau (anne-marie.cretieneau@univ-poitiers.fr), BlandineLaperche (laperche@univ-littoral.fr)
- "Innovation Networks", May 14-16, 2008, Tacoma/Seattle (USA)
http://riien.univ-littoral.fr/wp-content/uploads/2007/08/Tacoma_Seattle_Call2008.pdf
Deadline for submission of abstracts: October 19, 2007
Contact : North America: Paul Sommers (sommersp@seattleu.edu), Jim Sawyer (jsawyer @seattleu.edu) Europe: Blandine Laperche (laperche@univ-littoral.fr); Other regions and countries: Abdel Illah Hamdouch (Abdel.Hamdouch@univ-lille1.fr)
More information on (sessions, etc.): http://rii.univ-littoral.fr
We look forward to meeting you.With our best regards,
The organizing committee. M. Philippe CHAGNON
Research Unit on Industry and Innovation (Lab.RII) MRSH
21, quai de la Citadelle 59140 Dunkerque France.
-De : <chagnon@univ-littoral.fr>
Vous trouverez, ci-après, l'appel à communication pour le colloque EUROFRAME : "Ten years of a common currency: achievements and policy challenges in the euro area" qui se tiendra à Dublin le 6 juin 2008. Vos propositions de communication sont les bienvenues jusqu'au 17 mars
=====> 5TH EUROFRAME CONFERENCE ON ECONOMIC POLICY ISSUES IN THE EUROPEAN UNION
Ten years of a common currency: achievements and policy challenges in the euro area
Friday, 6 June 2008, Dublin, Ireland
--- CALL FOR PAPERS
The EUROFRAME group of research institutes (CASE, CPB, DIW, ESRI, ETLA, IfW, NIESR,
OFCE, PROMETEIA, WIFO) will hold its fifth annual Conference on Economic Policy Issues in the
European Union in Dublin on 6 June 2008. The aim of the conference is to provide an academic forum for debate on economic policy issues relevant in the European context. The Conference will focus this year on assessing the ten years of common currency in the euro area and will address prospects and challenges ahead. Contributions should address in particular issues related to: the ECB's strategy and governance, real effects of a common currency, diversity issues, developments in the banking and financial systems, banking regulation, monetary and financial stability, exchange rate developments and their determinants, capital flows and financial integration, the role of euro as an international currency, the future enlargement of the euro area.
--- Submission Procedure
Abstracts should be submitted by e-mail before 17 March to catherine.mathieu@ofce.sciences-po.fr. Abstracts (2 pages) should mention: title of communication, name(s) of the author(s), affiliation, corresponding author’s e-mail address, postal address, telephone number. The corresponding authors will be informed of the decision of the scientific committee by mid-April. Full papers should be received by e-mail by 19 May.
--- Scientific Committee
Karl Aiginger (WIFO), Ray Barrell (NIESR), Marek Dabrowski (CASE), Christian Dreger (DIW),
Markku Kotilainen (ETLA), Paolo Onofri (PROMETEIA), Joachim Scheide (IfW), Henri Sterdyniak
(OFCE), Iulia Traistaru-Siedschlag (ESRI), Bas ter Weel (CPB), Catherine Mathieu (OFCE,
Scientific Secretary)
--- Local Organising Committee (ESRI, Dublin)
John Fitz Gerald, Iulia Traistaru-Siedschlag
--- Contact - Abstract and paper submissions
Catherine Mathieu: catherine.mathieu@ofce.sciences-po.fr, tel.: +33 (0) 1 44 18 54 37
====> Esther Benbassat OFCE Département économie de la mondialisation
69, quai d'Orsay 75007 Paris - Tél : 01 44 18 54 42/Fax : 01 44 18 54 64
esther.benbassat@ofce.sciences-po.fr -From : <esther.benbassat@ofce.sciences-po.fr>
Here is the "Réseau International de l'animation- RIA" (Animation International Network): information for the beginning of 2008
http://colloque.cs.free.fr/reseau_international.htm
Voici les informations pour la nouvelle année 2008 du Réseau International de l'Animation" (RIA)
http://colloque.cs.free.fr/reseau_international.htm
Aqui se presentan las informaciones del comienzo del ano 2008 que vienen de la RIA (Red International de la Animacion)
http://colloque.cs.free.fr/reseau_international.htm
=====> En 2007, le 3° colloque international sur l’animation socioculturelle (ou community development) qui s’est tenu à Lucerne fin septembre a regroupé près de 300 participants, avec 80 communications proposées, plus de 40 pays représentés (notamment de nouveaux venus des pays anglo-saxons, africains, asiatiques). Ce fut une première rencontre entre des cultures cousines, mais différentes cependant : l’une peut-être plutôt tournée vers les processus d’intégration sociale (community development), l’autre plutôt tournée vers une perspective plus affirmée de changement social (l’animation). Pour mieux connaître les aspects du community development, on peut se connecter sur le site
--- Avec cette organisation, le Réseau International de l’Animation (RIA) issu du 1° colloque international sur l’animation à Bordeaux en 2003 a établi des liens privilégiés (informations réciproques sur les initiatives, les colloques nationaux ou internationaux).
--- Vous pouvez aussi obtenir les informations sur le Réseau Ibero-américain de l’Animation socioculturelle en cliquant sur RIA
--- Le 4° colloque international aura lieu en fin 2009 à Montréal organisé par l’Université du Québec à Montréal (UQAM), sur un thème proche de cette interrogation « Qu’est-ce que la culture peut apporter au social ? ». Préparez donc votre venue au Québec pour l’année prochaine. Sur place, une première réunion a déjà eu lieu et le comité scientifique va être constitué : les informations vous seront transmises régulièrement par le Réseau International de l’Animation.
--- Le 5° colloque pour 2011 devrait être organisé dans un pays africain (Sénégal ? Cameroun ?).
--- Enfin un nouvel ouvrage dirigé par Jean-Claude Gillet (en collaboration avec deux collègues anthropologues Laurence Kotobi et Chantal Crenn) vient de paraître chez l’Harmattan « Les animateurs professionnels face à la différence ethnique » : pour en obtenir la présentation il suffit de cliquer sur http://jeanclaudegillet.free.fr/
Cordialement à toutes et à tous. Jean-Claude Gillet, professeur émérite, coordonnateur du RIA, Université Michel de Montaigne (Bordeaux 3).
Jean-Claude Gillet
Professeur émérite en Sciences de l'éducation
Université de Bordeaux 3 - IUT Michel de Montaigne, rue Naudet BP 204 - 33175 Gradignan cedex
tel bureau : 05 57 12 21 52 - fax 05 57 12 21 37
tel personnel : 08 72 40 35 86 - tel mobile : 06 79 01 05 61
Courriel : gillet@iut.u-bordeaux3.fr
Site web: http:\\jeanclaudegillet.free.fr - http://colloque.cs.free.fr
-From : <gilletalfred@yahoo.fr>
Chers collègues, Le Gretha-UMR 5113 (Université
Montesquieu Bordeaux 4), l’UR 023 (Institut de Recherche pour le Développement,
Université Montesquieu Bordeaux 4) et le Réseau Esope (Emergences
sociopolitiques et économiques) organisent le Colloque International :
L’émergence : des trajectoires aux concepts
à Bordeaux les 27 et 28 novembre 2008 (Maison des Sciences de l’Homme
d’Aquitaine, 10, Esplanades des Antilles - 33607 PESSAC)
Une place privilégiée sera accordée aux questionnements sur la notion
d’émergence en tant que catégorie d’analyse, sur la pluralité des trajectoires
d’émergence et sur les contradictions et les enjeux nouveaux qu’elle soulève.
Le texte de l’appel à communication ainsi que toutes les
informations utiles
sont consultables sur le site : http://beagle.u-bordeaux4.fr/emergence/
--- The GREThA (CNRS Mixed Unit 5113, University of Bordeaux), IRD-Research
Unit 023 (Institute of Research for Development, Univ. of Bordeaux), and Esope
Network (Socio-politic and economic emerging processes) organize the
international conference
The emerging process: from trajectories to concepts
in Bordeaux (France), November, 27th and 28th, 2008.
A special attention is given to that emerging process as a new notion within
the
literature on economic development, but also as a bundle of various dynamic
paths of development. The contradictions and the new challenges it brings with
it are also questioned. The Call for paper and useful information can be found
on the Conference Website: http://beagle.u-bordeaux4.fr/emergence/
=====> Appel à communication / Call for papers
Le Gretha-UMR 5113 (Université Montesquieu Bordeaux 4), l’UR 023 (Institut de Recherche pour le Développement et Université Montesquieu Bordeaux 4) et le Réseau Esope (Emergences sociopolitiques et économiques)
GREThA (CNRS Mixed Unit 5113, University of Bordeaux), Research Unit 023 (Institute of Research for Development, Univ. of Bordeaux), and Esope Network (Socio-politic and economic emerging processes)
Organisent le Colloque International
L’émergence : des trajectoires aux concepts
The emerging process: from trajectories to concepts
Bordeaux les 27 et 28 novembre 2008
Bordeaux (France), November, 27th and 28th, 2008.
à la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine
10, Esplanades des Antilles - 33607 PESSAC
(Campus de l’Université de Bordeaux 4 – Montesquieu)
Cette manifestation est organisée pour permettre aux chercheurs de présenter et de discuter de leur recherche sur les thématiques de l’émergence. Une place privilégiée sera accordée aux questionnements sur la notion d’émergence en tant que catégorie d’analyse, sur la pluralité des trajectoires d’émergence et sur les enjeux nouveaux qu’elle soulève.
This conference is dedicated to academic works on emerging process in transition and development countries. A special attention is given to that emerging process as a new notion within the literature on economic development, but also as a bundle of various dynamic paths of development. The contradictions and the new challenges it brings with it are also questioned.
Site internet de la Conférence / Conference Website
http://beagle.u-bordeaux4.fr/emergence/
Date limite de soumission des résumés : 17 mars 2008
Deadline for abstract submission: March 17, 2008
Les résumés (maximum de 1000 mots) doivent mentionner le titre de la communication, le nom des auteurs, leur affiliation, leurs adresses et e-mails et une courte bibliographie.
Abstract (maximum of 1000 words) should exhibit the communication title,
the name(s) of the author(s), their affiliation, their postal and mail addresses, a short bibliography.
Réponse aux soumissions des résumés : 15 avril 2008
Abstract acceptation notification: April 15, 2008
Date limite d’envoi des communications complètes : 10 septembre 2008
Deadline for full text submission: September 10, 2008
Les soumissions sont à envoyer à:
All submissions should be e-mailed to:
dalila.nicet-chenaf@u-bordeaux4.fr
-From: berr@u-bordeaux4.fr
Juste après la Semaine, En bref : « Osons la solidarité internationale ! »
…C’est la grande direction définie par le plan triennal de la Semaine afin d’augmenter la notoriété de l’événement et d’aller au-devant des publics sur leurs lieux de vie. Après consultation des différents acteurs de la Semaine, locaux et nationaux, le Comité de pilotage a adopté de grands axes de travail selon 3 objectifs opérationnels :
--- développer une communication plus moderne et attractive (notamment par le multimédia) ;
--- valoriser le savoir-faire des acteurs, dont les initiatives innovantes, et en impulser d’autres ;
--- encourager de nouvelles alliances locales et nationales.
Ces axes se déclineront dès 2008 à la fois sur le développement ou la refonte de nouveaux outils (site web, supports de communication, dispositif « Coup de pouce »…) et sur de nouvelles stratégies relationnelles (développement de temps d’échanges, renforcement des relations médias, nouveaux partenariats…).
==è 2008 : la Semaine a 10 ans. Nous y avons cru, vous aussi. Nous l’avons imaginée, vous l’avez faite chaque année avec un engagement authentique, une énergie débordante, un esprit d’ouverture, une capacité d’innovation étonnante. La Semaine a grandi en nombre, s’est perfectionnée en qualité au fil des années, on en a même parlé à la télé ! 2008, la Semaine s’engage vers de nouveaux horizons, prend un nouveau souffle et fait le pari de sensibiliser encore plus de gens, petits et grands, sur leurs lieux de vie, parce que sous nos démocraties nous sommes à la fois citoyenne, parent, élève, élu, prof, salarié-e, étudiant-e, retraité-e ; nous avons des temps libres que nous occupons à nous distraire, à apprendre et aussi à découvrir l’Autre, le Monde ; nous vivons plus longtemps, alors nous donnons un peu de notre temps, nous partageons nos savoir-faire pour que d’autres, ailleurs – et malheureusement ici aussi, aient accès à cette liberté, au droit de vivre dignement. Depuis 10 ans, nous disons à voix haute « la solidarité internationale est une nécessité ! ». Nous invitons chacun-e à « Agir en citoyen solidaire ». A partir d’aujourd’hui, nous vous proposons un nouveau leitmotiv : « Osons la solidarité internationale ! » Bravo encore pour cette 10e édition très réussie ! Et attention, en 2008, la Semaine aura 10 ans mais ce sera la 11e !
www.lasemaine.org "Quel citoyen solidaire êtes-vous ?
=====> L’Université d’été de la solidarité internationale se prépare...
Tous les deux ans, le CRID organise l’Université d’été de la solidarité internationale. En 2008, celle-ci se déroulera à Nantes, du 2 au 5 juillet. Elle abordera la question des partenariats et alliances entre acteurs sociaux, dans la perspective du renforcement des sociétés civiles partout dans le monde. Modules de formation, ateliers, la Semaine y aura sa place : 700 participants d’horizons divers et 40 partenaires du Sud et de l’Est sont attendus ! Programme bientôt sur www.crid.asso.fr
=====> La Semaine de la solidarité internationale c/o CRID - 14 passage Dubail 75010 Paris - Tél. 01 44 72 89 78 - lasemaine@lasemaine.org
-From : <secretariat@radsi.u-bordeaux.fr>
Poing levé sur écran : Antoine De Baecke
«Non seulement on n'en finit pas avec mai 68... Mais en plus la commune n'est pas morte!» annonce en frontispice de l'évènement André Rosevègue, coordinateur de ces rencontres pour l'Espace Marx, association et espace de débat d'idées marquées à l'extrême gauche (et candidat LCR aux Législatives 2007). «Non, nos rencontres ne sombrent pas dans l'obsession commémorative», ajoute t-il avec pertinence. Car tout en constatant le faible taux de fictions cinématographiques consacrées ces derniers temps à la classe ouvrière, c'est à un panorama de bobines bien choisies, et à des débats que l'on peut espérer relevés, qu'il convie le spectateur «motivé» ou sans a priori (si il en reste sur ce type de sujets) du 15 au 26 février au cinéma Utopia et dans divers lieux de l'agglomération. L'événement commence ces vendredi et samedi par un moment fort autour du film de Peter Watkins, «La Commune (Paris 1871), manifeste d'un réalisateur engagé à propos d'un événement politique majeur pourtant très peu représenté au cinéma. Un débat avec Claire Auzias, historienne et militante, et le chanteur Serge Utgé-Royo s'ensuivra. Vendredi 15 à 20h30 et samedi 16 à 14h30 à l'Utopia de Bordeaux, samedi 16 à 20 heures à la Maison Cantonale de Bordeaux Bastide. Programme complet: http://espacesmarxbordeaux.apinc.org
http://www.sudouest.com/130208/reg_gironde.asp?Article=130208aP1889100.xml
Dans « Les Misérables » de Victor Hugo (Mai 1968 s’en est emparé anonymement et sans vergogne, à juste raison !), un compagnon de Gavroche, marchant vers la barricade de la rue de la chanvrerie, réplique à un passant affolé : « Bourgeois, croyez-moi, laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes. » L’association Espaces Marx (avec un s et un x qui marquent son souhait de pluralité) n’a peur ni du rouge ni des autres couleurs de l’arc en ciel politique et social ! Mais on ne peut que s’étonner de la présentation qui est faite de notre association dans l’article de Sud-Ouest de ce Mercredi 13 février 2008, annonçant (Merci !) les 5émes rencontres cinématographiques ESPACES-MARX, UTOPIA « LA CLASSE OUVRIERE C’EST PAS DU CINEMA ». Je remarque tout de même, après l’article de Sud-Ouest présentant la Journée du Forum Social Local du 26 Janvier dernier comme à l’initiative de la L.C.R., que ce journal régional dominant persiste et signe en rappelant ce 13 février, …la candidature L.C.R. d’André ROSEVEGUE, coordonnateur de ces rencontres cinématographiques… aux légilatives de 2007, en oubliant de préciser que c’était en Dordogne. Je m’interroge sur l’innocence de l’article, qui n’hésite pas à préciser – à tort ! – qu’Espaces Marx est une organisation d’extrême gauche. Rappelons que le FORUM SOCIAL LOCAL de Gironde rassemble des organisations, des partis, des syndicats, des individus, des associations d’origine et de posture extrêmement diverses, souvent en conflit sur bien des points, mais qui souhaitent se rencontrer, agir, chercher des solutions et échanger TOUS ENSEMBLE. Voici en quoi cette organisation, chaque année renaissante est extrême ! L’Association Espaces Marx, présente et active à Bordeaux, en Gironde et en Aquitaine depuis 11 ans est fière de contribuer de son mieux à la vie du Forum Social Local. Le sous-titre de l’Association le souligne sans cesse, Espaces Marx souhaite « Explorer, confronter, innover ». C’est une association pluraliste de débats, dont toutes les initiatives visent à faire se rencontrer de simples citoyens, des universitaires, des responsables et militants politiques, des syndicalistes et des membres de toutes les associations souhaitant, à leur échelle, mettre à mal toutes les formes de domination, d’injustice, d’exploitation, et agir sur la réalité pour la transformer. Il est extrêmement… gauche et fort réducteur de limiter son crédo à une organisation politique certes respectable (la LCR) mais qui n’a en rien cette vocation. Espaces Marx est une Association reconnue d’Education Populaire qui regroupe toutes les sensibilités de gauche, de la plus modérée à la plus extrême (quelle modération ? Quel extrémisme ?) et au-delà, toutes les formes d’humanisme, au vrai sens du terme. Les participants aux Espaces Marx sont très souvent des acteurs de la vie civile, sociale, politique. Dans les activités d’Espaces Marx ils n’oublient ni ne cachent ce qu’ils font et ce qu’ils sont. Mais c’est précisément pour enrichir la réflexion commune, nourrir leur propre réflexion et prendre en compte toutes les expériences et les propositions qu’ils se retrouvent à Espaces Marx, dont le CONSEIL d’ORIENTATION (organe de décision) est à ce point (et jamais suffisamment !) l’image de la pluralité d’opinions de ses membres que d’aucuns parfois s’en inquiètent alors qu’il faut, selon moi, s’en réjouïr… Résumons : Vivent les partis, les syndicats, ou les associations intervenant dans des domaines bien délimités. Mais que survive et se développe l’association d’utilité révolutionnaire Espaces Marx qui n’a de cesse de les inviter, de vous inviter à échanger, confronter, innover, dans le respect des convictions de chacun, pour le plaisir et si possible la satisfaction de toutes et de tous. Marx est mort. A nous de faire vivre la richesse d’une pensée aux antipodes du dogmatisme. A nous de la marier aux avancées philosophiques, scientifiques et sociales de notre temps, avec la plus grande ouverture et la plus grande indépendance d’esprit. A très bientôt pour les rencontres cinématographiques Espaces Marx – UTOPIA du 15 au 26 Février. - Contact : Espaces.Marx@Gmail.com
Déclaration sur les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars 2008. Dans un mois auront lieu les premiers tours des élections municipales et cantonales. Un mois pendant lequel les communistes vont continuer à être présents sur les marchés, au porte à porte, à mener campagne sur les lieux de travail, multiplier les initiatives. Pour convaincre qu’avec ces élections et malgré la politique du gouvernement, c’est la vie quotidienne de chacun et de chacune qui peut s’améliorer. Le journal l’Humanité représente dans cette bataille un atout irremplaçable. Dans chaque ville, dans chaque canton, les élu-e-s et les candidat-e-s présenté-e-s et soutenu-e-s par le PCF sont à l’offensive. Pour gagner un maximum d’espaces de résistance à la droite. Pour conquérir, partout en France, de nouveaux élus et la direction de nouvelles collectivités. A l’offensive en construisant leur campagne comme ils construiront leur gestion : sur la participation démocratique de chaque citoyenne et citoyen. Et tout simplement pour disposer demain des moyens politiques et financiers pour mener des politiques solidaires et modernes, dynamiques et sociales, écologiques et féministes, pour contribuer à promouvoir tant les droits de chacun, de chacune que leur réussite et leur épanouissement personnels et pour se donner des points d’appui aux luttes.
--- Mieux vivre ensemble
Toutes nos propositions en matière de logement, d’emploi, de développement des services publics, de promotion de la vie associative, culturelle et sportive, de soutien à la réussite de la jeunesse, sont traversées par ces valeurs. Avec elles nous avons à coeur de tisser ces liens qui font le vivre ensemble et la qualité de vie partout en France. Ces ambitions ne pourront se concrétiser sans la constitution de larges dynamiques de rassemblement à gauche. C’est pourquoi les communistes n’ont pas ménagé leurs efforts pour que l’union à gauche prévale dans un maximum de localités. Très majoritairement cet objectif a été atteint. Jusqu’au dépôt des listes, les communistes seront mobilisés pour favoriser les rassemblements les plus efficaces à gauche sur la base de projets locaux progressistes, construits avec les populations et utiles au plus grand nombre.
--- Sanctionner la droite
Et au-delà de tous les progrès que peut apporter un maire ou un président de Conseil général, des majorités municipales ou départementales de gauche, des points d’appui pour l’action que peuvent être des élus locaux communistes, ces élections sont aussi l’occasion de sanctionner la politique de la droite. Depuis bientôt un an, le gouvernement ne cesse d’attaquer les droits humains et sociaux pour soutenir les exigences du Medef et de la haute finance. Et le résultat est là : notre économie est menacée par la crise du système financier. Et la vie est toujours plus dure du fait des pressions continues sur les salaires, le pouvoir d’achat et le temps de travail, des remises en cause des droits du travail, à la santé et à la retraite, des cadeaux fiscaux qui fragilisent l’école et les services publics, des attaques contre la laïcité, les droits des femmes...
--- Réaffirmer les idéaux progressistes
Et c’est bien parce que l’urgence est de battre la droite, ses idées, et de construire une alternative à gauche que le Conseil national dénonce les manoeuvres d’élus socialistes qui, imaginant leur salut du côté du Modem, contribuent à la dilution des valeurs et des convictions propres à la gauche. Il encourage les communistes confrontés à ces situations à continuer à se battre pour assurer la réaffirmation claire et la visibilité, dans leur localité, des idéaux qui sont les nôtres et ceux de tous les progressistes. Aussi, le Conseil national invite les adhérent-e-s, les progressistes dans les villages, les villes, les quartiers et les entreprises, à déployer cette bataille électorale avec enthousiasme et créativité : ensemble, nous pouvons créer les conditions d’une large victoire de la gauche et plus particulièrement des candidats et candidates soutenu-e-s et présenté-e-s par notre parti. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
16 candidats ou suppléants ont moins de 35 ans 8 sont des candidatures d’ouverture dont 4 titulaires 11 titulaires sont des femmes Des syndicalistes de la Poste, des Cheminots, enseignants, de la territoriale, EDF, de la Fonction Publique hospitalière, de FORD, de la SOGERMA, des artisans... 26 candidats le sont pour la première fois, dont 9 titulaires. 5 sont des membres de la JC
Bazas : Florent SANZ, Nicole Ruiz,
Blanquefort : Jean Claude CONTE, 56 ans, syndicaliste ouvrier chez Ford Françoise Sourbé, 59 ans directrice d’école
Blaye : Jean Marc LAPOUMEROULIE, 44 ans enseignant Patricia Merchadou,
Bordeaux :
1er canton : Vincent MAURIN, 48 ans directeur d’école Fabienne Auguste
3ème canton : Vincent TACONET, 59 ans enseignant Annie Sallat, 49 ans Agent DDE
4ème canton : Corinne VERSIGNY, infirmière syndicaliste 47 ans Frédéric Mellier, 35 ans chargé de mission
5ème canton : Natalie VICTOR-RETALI, 43 ans enseignante Jacques Duprat, 60 ans
7ème canton : Michel DUBERTRAND, 47 ans agent EDF Nadia Asnoun-Fouché,
Castillon : Patrick AUBISSE, 51 ans cheminot Montangon Maryse, 50 ans
Coutras : Sébastien LABORDE, 33 ans syndicaliste enseignant Nadia Limouzi, 29 ans, syndicaliste cheminote
Créon : Emmanuel FARGEAUD, 35 ans enseignant Puig, 22 ans étudiante
Fronsac : Nicolas PARERA, 30 ans agent EDF Sylvie Faurie 50 ans infirmière
Gradignan : Joelle COUDERC, 55ans enseignante Pujo Pierre, 60 ans retraité banque
Grignols : Claude MELLIER, 60 ans Benjamin regonezi, 23 ans
Langon : Pierre AUGEY, Carole Mallié
La Réole : Sylvie RICHERT, 49 ans viticultrice Michel Lucmarie, 61 ans
La Teste : Pierre CLEAZ, 52 ans artisan Anne-Marie Kolli,
Le Bouscat : Gérard AYNIE, 56 ans Tatiana Prikhodko
Lesparre : Michel GUERAUD, 60 ans retraité Samantha Lebot 24 ans enseignante
Lormont : Josyane MAESTRO, 63 ans fonctionnaire territoriale retraitée Jean Claude Feugas, 64 ans retraité
Lussac : Monique LABRO, 42 ans Fonctionnaire territoriale Laurent Rousset, 34 ans agent territorial
Merignac 1 : Michèle ISTE, Joël Girard,
Pellegrue : Dolores ARENAS, 64 ans retraitée Bernard Texier, 57 ans enseignant retraité
Pessac 2 : Didier SARRAT, Marine Dupart, étudiante
St André de Cubzac : Vincent RAYNAL, 49 ans Tourneur Véronique Lavaud, 45 ans adjoint administratif
Ste Foy la Grande : Loïc BOISSON, 29 ans étudiant Edith Cabordery, 24 ans salariée
St Vivien Du Médoc : Stéphane LEBOT, 34 ans imprimeur Valérie Sénégas, 44 ans fonctionnaire territoriale
Targon : Marie-Lyse VEYRIER, 50 ans contrôleur aérien Jean Claude Maulin,
St Médard : Line PERON, 57 ans Philippe Lozano 51 ans syndicaliste ouvrier à la SOGERMA
St Savin : Dominique CHAUPARD, 41 ans cheminot Marianne Lavallée, 31 ans éducatrice
Podensac : Françoise LECOANNET postière Fabien Gay, étudiant
Villenave d’ornon : Jean Claude LAULAN, 64 ans retraité Michelle Pénichon, 48 ans employée
Voir le site : http://33.pcf.fr/
Michel Hilaire : conseiller général et maire de Saint Pierre d’Aurillac :
Christian Laur : Maire de Sainte Eulalie :
http://christianlaur.elunet.fr/
Vincent Maurin : conseiller municipal à Bordeaux, élu à la CUB :
http://vincent.maurin.elunet.fr/
Sébastien Laborde : candidat sur le canton de Coutras :
Le Blog de Joelle Couderc : Gradignan
http://joellecouderc.elunet.fr/
Jean Claude Laulan, Villenave d’Ornon
http://jclaulan-villenavedornon.elunet.fr/
Natalie Victor-Retali : 5ème canton de Bordeaux
http://natalie-victorretali.elunet.fr/
Stephane Le Bot : St Vivien du Médoc
http://stephane-lebot.elunet.fr/
Blog de Pierre Augey : conseiller général du canton de Langon
http://pierre-augey.elunet.fr/
Blog de Corinne Versigny : Bordeaux 4ème canton
http://corinne-versigny.elunet.fr/
Blog de Jean Marc Lapoumeroulie et Patricia Merchadou, gauche coopératifs soutenus par le pcf
http://cantonales-blaye.elunet.fr/
Blog de Jean-Jacques Paris, conseiller général de Bègles
--- Les Blogs sur Internet des candidats communistes et apparentés :
Suivez la campagne en direct en consultant
www.elunet.fr/index.php/annuaire
et recherchez le nom de l’élu, de la candidate ou du candidat de votre choix.
Dans un mois, vous voterez dans vos villes et vos départements. Résidences de standing ou logements décents pour tous ? Privatisations ou service public ? Ecoute des citoyens et des associations ou autoritarisme ? Une gestion de gauche et de droite, ce n’est pas la même chose. Vous voulez plus de services à des prix abordables ? Vous avez des idées sur ce qui serait bon pour votre ville ? Localement, la droite promet tout le bonheur du monde. Mais Nicolas Sarkozy semble se soucier davantage de sa vie privée, de ses amis de la jet-set et de la « communication » que de la vie quotidienne des Français. De qui se moque-t-il quand il parle de caisses vides ? La valse des milliards donne le vertige. 5 milliards d’euros gaspillés par un trader de la Société Générale, lequel « jouait » sur une masse de 50 milliards ! 100 milliards de profits records pour les entreprises du CAC 40 ! 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches… 15 milliards d’euros, cela représente près de 250 euros par personne vivant en France, 1 000 euros pour une famille de quatre personnes. Alors quels choix ? L’argent pour la spéculation, les profits mirifiques, les stock-options, la rentabilité aux actionnaires ? Ou pour répondre aux besoins sociaux, construire une société de solidarité et d’épanouissement humain ? L’argent pour les gâchis humains et financiers ? Ou pour une efficacité nouvelle et un mode de développement porteur de progrès pour tous et respectueux de l’avenir de la planète ? La crise financière suscite dans l’opinion une grande émotion. Et l’on voit déjà les défenseurs du capitalisme, le Président de la République en tête, qui cherchent des échappatoires. Il y aurait un bon capitalisme, celui des « entrepreneurs », à promouvoir, et un mauvais capitalisme, celui des « flambeurs », à réprouver. En réalité, « l’argent pour l’argent », c’est aujourd’hui le coeur du système, sa seule loi, son unique morale. Pour rompre cette logique, pour rendre l’argent utile, de profonds changements politiques sont nécessaires allant de pair avec une intervention forte des citoyens. Pour en finir avec les exonérations de cotisations sociales patronales, imposer une nouvelle politique du crédit, favoriser l’emploi, la formation et sanctionner la spéculation. Pour constituer un pôle public bancaire et orienter l’argent vers des investissements utiles. Le 9 mars prochain, vous pouvez donner de la force à une gauche de courage. La Bourse ou la vie ? il faut choisir ! C’est à cela que les communistes veulent contribuer : reconstruire une gauche qui a des idées, qui se bat, donner un droit de regard et de décision aux citoyens et aux salariés sur l’utilisation de l’argent pour le développement. Le vote pour les candidats soutenus par le PCF et pour les listes où ils seront présents portera ces exigences. Déjà, sous la pression de l’opinion et des mouvements sociaux, le gouvernement tergiverse et lâche 200 euros pour les retraités à valoir sur 5 ans. Ce qui est gravement insuffisant. Scrutin local mais aussi premier test grandeur nature pour le sarkozysme, les élections municipales et cantonales donnent l’occasion aux citoyens de se faire entendre. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
===è Une trentaine de militants, élus et candidats communistes se sont donc retrouvés devant la gare de Blanquefort, puis sont allés soutenir les salariés de Ford en lutte, le 18 février. Ont notamment participé à cette initiative, en plus de Jean Claude Conte, candidat aux élections cantonales sur le Canton de Blanquefort, Gilles Penel, candidats aux élections municipales à Blanquefort, et moi-même Michel Dubertrand, d'autres candidats aux cantonales, ou aux municipales : Vincent Taconnet, sur le 3ème Canton de Bordeaux ; Michèle Iste, sur le Canton de Mérignac (et aux municipales de Mérignac) ; Joëlle Couderc, sur le Canton de Gradignan ; Claude Mellier, sur le Canton de Grignols (et aux municipales de Mérignac) ; Josiane Maestro, sur le Canton de Lormont (et aux municipales à Bassens) ; Max Guichard, Président du Groupe communiste à la CUB ; Christine Texier, Conseillère municipale de Bègles, ; Marie José Conte, Conseillère municipale de St Médard en jalles ; Jacques Padie, Conseiller municipal de Blanquefort ; Christiane Crespo, Conseillère municipale de Blanquefort Etc...
« Mais ils ne sont pas aussi célèbre que certain facteur !... NDLR »
===è Conférence de presse Michel Dubertrand, Jean Claude Conte et Gilles Penel, Lundi 18 février 2008 devant la gare de Blanquefort.
Défendre et développer l’emploi, qu’il soit industriel, tertiaire, public est une donnée première du devenir économique, social et donc du devenir humain de notre société. Dans cette donnée, l’emploi industriel, de transformation créatrice de la matière est la source première de toute richesse civilisatrice, où l’intelligence individuelle au sein du collectif humain prend toute sa dimension. Mais pour cela faut-il sortir ce développement industriel du seul dogme de la rentabilité financière, des diktats de l’actionnariat financier. Pour cela, faut-il investir fortement dans la recherche, l’innovation, les salaires, la démocratie. La démocratie, en effet, est un vecteur efficace, décisif pour le développement économique. Quelle dramatique erreur de ne pas s’appuyer, écouter cette intelligence individuelle et collective des salariés et de leurs représentants syndicaux. Prenons 2 simples exemples : n’est-ce pas à partir de cette intelligence productrice de propositions concrètes, sérieuses, de développement que nous aurons réussi tous ensemble à sauver le site industriel de la Sogerma et plus de 600 emplois ? Et pourtant, là aussi nous avions à faire face à un choix délibéré de totale fermeture, de désertification de ce site par un membre important du CAC 40. Et bien, c’est à partir de ce même combat antilibéral, de cette même intelligence que vont développer, après cette courte introduction, Jean Claude Conte et Gilles Penel, salariés et syndicalistes de Ford, que nous allons pouvoir, non seulement sauver, mais développer même ce site industriel de Blanquefort. Dans ce cadre, je ne peux que nous féliciter de voir ainsi des salariés, des syndicalistes investir le champ politique, le champ institutionnel. Cet investissement politique ne tombe pas du ciel, il est le fruit de nombreuses rencontres déjà tenues entre les salariés de Ford, leur CE, leurs organisations syndicales et les communistes, leurs élus : j’ai en tête les rencontres de l’intersyndicale, il y a plus de deux ans, avec les élus et militants de Blanquefort, mais aussi Jean Jacques Paris, pour le groupe communiste du Conseil Général, Max Guichard, pour le groupe communiste à la CUB, et moi même. Déjà nous posions la question d’une autre utilisation de l’aide publique aux entreprises : je sais que le chiffre de 65 milliards d’Euros d’aides publiques aux entreprises ne « parle pas beaucoup » au citoyen, mais mesurons que cela représente plus de 1000 Euros par habitant de notre pays qui sont donnés aux entreprises, alors oui, nous sommes en droit de demander des comptes quant à l’utilisation de cet argent public. Les entreprises, les institutions peuvent être, sous des formes différentes bien sur, un même lieu de combat, de rassemblement pour : résister à cette politique insupportable, menée à la hussarde par Nicolas Sarkozy voulant ainsi, pour imposer une révolution conservatrice, remettre en cause des décennies d’acquis sociaux et démocratiques ; construire des propositions et projets alternatifs, socles d’une société où le social et donc l’humain seront les moyens et la visée de tout développement. En ce sens, cet engagement de Jean Claude et Gilles, lequel n’est pas membre de notre parti, viennent renforcer cet engagement d’utilité et de dévouement que portent les élus communistes. Cette utilité, si elle a pu et peut se vérifier dans le cadre du développement économique, le peut également sur d’autres questions tout aussi essentielles pour le devenir de notre agglomération et de nos populations. Il en est ainsi de la ligne de ceinture SNCF devant devenir un véritable RER d’agglomération qui, aujourd’hui, devient enfin une priorité pour l’ensemble des élus et décideurs. C’est dans ce sens que nous avons décidé de faire cette conférence de presse à proximité de l’entreprise Ford, mais aussi devant cette gare SNCF qui sera un des maillons, sur le quadrant nord-ouest, de cette ligne de ceinture, en appui également du pont Bacalan-Bastide. Résistants, rassembleurs, constructeurs, voilà bien le sens responsable des communistes, des élus communistes. Nous voyons bien qu’aux soirs du 9 et du 16 mars, c’est bien leur nombre qui marquera l’espoir pour un vivre mieux et l’inquiétude de Sarkozy et de ses alliés locaux, lesquels seront obligés d’entendre ce message populaire.
===è L'intervention de Gilles Penel, salarié chez FORD
"Salarié et syndicaliste de Ford depuis plusieurs années, dès les prémices du désengagement de notre direction sur le site de Blanquefort j’ai compris que le rassemblement des salariés et de la population serait le moteur de résistance constructive pour la pérennisation des emplois. Au fur et à mesure de cet engagement et du développement de cette lutte, j’ai compris combien l’intervention politique serait aussi un facteur essentiel de ce combat. Durant toutes ces années, j’ai été heureusement interpellé par le positionnement et les initiatives des élus communistes. Ils m’ont aidé à mesurer que notre lutte, notre devenir était celui de toute une région, de toute notre agglomération et que les institutions étaient une clé décisive pour : 1°) imposer à notre direction de réaliser les investissements nécessaires pour le développement de cet outil industriel ; 2°) parallèlement, accélérer toutes les études, tous les projets permettant à ce site de devenir un important centre régional de l’automobile à l’heure du développement durable. Voilà les raisons qui expliquent aujourd’hui mon engagement personnel de candidat pour les élections municipales à Blanquefort, avec la responsabilité de délégué à la CUB au sein du groupe des élus communistes. Réfléchir, débattre, lutter, rassembler pour construire au sein de mon entreprise est essentiel, mais insuffisant si ce même combat pour le développement économique et industriel ne se porte pas au sein des institutions publiques où se discutent et se prennent les grands choix. Selon moi, c’est cela l’efficacité, c’est cela la responsabilité." -From : <dubertrandm@yahoo.fr>
1. Jean-Jacques PARIS 61 ans vice-président Conseil général, conseiller municipal
2. Christiane CABEZA 63 ans technicienne de gestion au CNRS
3. Abdourahmane NDIAYE 44 ans professeur de faculté
4. Christine TEXIER 50 ans rédactrice hebdo, conseillère municipale
5. Stéphane DENOYELLE 36 ans cadre de collectivité territoriale, conseiller municipal
6. Hasiba FRAU 35 ans commerçante, déléguée parents d’élèves
7. Sidney SPENGLER 33 ans employé France Télécom
8. Christelle BAUDRAIS 34 ans infirmière prévention santé
9. Joël CHASSAIGNE 50 ans professeur EPS
10. Célia GONZALEZ FONDRIEST 32 ans professeur des écoles
11. Mamadou NIANG 53 ans inspecteur des impôts, militant associatif
12. Annie GUILHAMET 54 ans institutrice
13. Jean ROSSIGNOL 57 ans retraité EDF dirigeant sportif
14. Hélène LAMARCHE 47 ans infirmière syndicaliste
15. Karim TOUIL 37 ans employé grande distribution, délégué du personnel
16. Magali SACCAREAU 25 ans étudiante
17. Régis PAUL 49 ans cadre EDF, militant associatif
18. Francine CRUCHET 53 ans cadre des assurances
19. Jean ZELLNER 51 ans fonctionnaire des collectivités locales
20. Héléne SLAOUTI 40 ans professeur de philosophie
21. Jamel BELKADI 37 ans employé foyer départemental de l’enfance
22. Reda ATCHEOUN ABALLO 26 ans demandeur d’emploi
23. Alain BILLATE 49 ans professeur d’histoire géographie syndicaliste
24. Ghislaine GERARD 54 ans militante associative animatrice socioculturelle
25. Gilbert SEVEZ 58 ans cadre retraité de la SNCF, dirigeant associatif
26. Lesly SIMON 27 ans assistante maternelle agrée
27. Yves LAPORTE 50 ans technicien chauffagiste, asso de quartier
28. Ghislaine RICHARD 54 ans cadre sécurité sociale syndicaliste, asso de quartier
29. Luther PELAGE 46 ans infirmier libéral
30. Sylvie GIBIELLE 49 ans hôtesse de caisse
31. Rachid DJEDDANE 37 ans dirigeant association handicapé
32. Fabienne MOGA 52 ans secrétaire médicale dirigeante sportive
33. Frederic NORMAND 43 ans dirigeant bureau d’étude en environnement
34. Michèle PEREZ 56 ans fonctionnaire à la poste, syndicaliste
35. François RABEAU 72 ans chef d’entreprise à la retraite, dirigeant associatif, conseiller municipal.
Permanence de la Liste 142 Cours VICTOR HUGO à BEGLES – Tél : 06 43 42 26 53
Présentation d’un Projet pour Bègles Vendredi 22 Février à 20h30 Salle Langevin
Blog de Jean-Jacques Paris, conseiller général de Bègles
Tous les matins, depuis quelques jours, quand je mets le bout du nez dehors il y a un petit vent frais qui me picote les joues… Au hasard des rencontres, des sollicitations, des messages sur le net, des blogs d’élunet…je (re)découvre un monde de bonnes volontés qui me (re)donne le frisson originel…J’aperçois des gens pleins de bonnes volontés, laborieux et profondément humains qui veulent simplement prolonger par des choix politiques leurs engagements quotidiens…
On est vraiment loin du microcosme « politichien » et de son ex-croissance médiatique… J’applaudis leur démarche « diverse mais commune » des deux mains et je vous invite à visiter leur blog, à courir à leur réunion, à les rencontrer et bien sûr à les soutenir… Citons, entr’autres parmi eux, JC Laulan qui prétend avec Francis Blanche qu’il vaut mieux « penser le changement que changer le pansement»… (JC voulant sans doute dire Jeune Communiste …)… Citons Vincent Maurin qui parraine à Baccalan des sans-papiers, veut faire de la culture pour tous une compétence partagée, envisage projeter des films aux Aubiers grâce à un partenariat… avec Jean Vigo et Utopia… !!!!... Sans oublier Sébastien Laborde qui veut créer à Coutras une maison de l’enfance et un pôle de santé cantonal…
De Corinne Versigny, une infirmière en colère qui, préoccupée par le logement, les crèches et par la nécessaire « audace d’une transformation sociale »… en oublie de nous dire sur son blog où elle est candidate… Et puis je vous invite dimanche matin à 11H à la salle des fêtes de Gironde à rencontrer Sylvie Richert …une viticultrice branchée développement cohérent, sérieux, économe, raisonné, durable…. pas coco mais soutenue par …. et qui pense qu’un autre monde est urgemment possible et que ça commence chez elle tout de suite…par la Garonne, l’écologie, la viticulture bio dynamique, la résistance quotidienne, la démocratie participative, le patrimoine immobilier, les services publics… etc…
Tout ça, bien sûr, ne fait pas une tempête à décorner les vaches, mais c’est quand même une petite bise qui picote les joues et les rend roses de plaisir…et qui suffit à écorner l’idée (disait ma patronne) que les communistes et le PC sont morts… Par Michel Hilaire
Salariée de l’hôpital public depuis 1978, infirmière, j’ai décidé lors de ces élections cantonales d’être candidate, présentée par le parti communiste.
Dans mon métier je vis au quotidien la dégradation des soins apportés aux patients, et ce par un manque de moyens de plus en plus criant. Cette situation intolérable ne relève que de choix politiques désastreux répondant aux appétits des actionnaires, comme la générale de santé qui voit ses profits augmenter. L’hôpital public, lui, affiche un déficit lié à des budgets revus continuellement à la baisse lors des votes à l’assemblée nationale de la loi du financement de la sécurité sociale. Il est mis en oeuvre une médecine à deux vitesses, où seuls ceux qui auront des moyens financiers suffisants pourront se faire soigner. Quelques exemples, les déremboursements de médicaments, les franchises médicales qui participent à creuser les inégalités ! Cette situation de l’hôpital est à l’image de la société, avec d’un côté un Etat qui organise la restriction budgétaire et de l’autre des cadeaux fiscaux qui sont fait aux plus riches. D’un côté des grands groupes qui chaque année réalisent d’immenses profits, de l’autre des charrettes de licenciements, des délocalisations, un pouvoir d’achat en berne et des salaires qui stagnent qui ne reconnaissent pas le travail des salariés. Tout cela relève de choix politiques et de gestion contestables qu’incarne Sarkozy! Au de-là de la personnalité du Président, au de-là de la méthode, ce qui est véritablement contestable ce sont les choix politiques et de gestions qu’il met en place. : une politique aux services des marchés financiers et de la concurrence libre et non faussée. Ces élections cantonales sont à mes yeux un moment fort pour mettre un carton rouge au Président de la République, et au grand patronat. Je m’engage tout au long de la campagne, à faire des propositions en rupture avec la logique de l’argent pour l’argent, et qui place les êtres humains au coeur des préoccupations, pour construire des choix politiques qui combattent les inégalités sociales et les discriminations. http://corinne-versigny.elunet.fr/
===è C’est combattre la casse de l’emploi industriel.
* Solectron/Flextronics (Canéjean) - En 2000, 4500 salariés. Aujourd’hui :545 salariés. Flextronics veut les licencier. Recherche de profits financiers.
* Monnaies et Médailles (Pessac) : 290 agents. 94 emplois menacés. Productions rentables données au privé. Recherche de profits financiers.
* Ford (Blanquefort) : 15 000 emplois (directs et induits) menacés. L’entreprise a reçu des millions€ de subventions publiques.
Derrière ces nombres, ces grands nombres, il y a des femmes et des hommes, des souffrances et des détresses. Gâchis humain... Gâchis économique...
Mobiliser l’opinion, les institutions, contre les fermetures d’entreprises et les suppressions d’emplois, les communistes s'y engagent.
===è C’est travailler à l’implantation d’entreprises sur notre canton.
A Villenave d’Ornon : 1625 demandeurs d'emploi dont 881 femmes. 391 jeunes de 16 à 25 ans dont 197 femmes. Dans les quartiers de la Zone de Redynamisation Urbaine (ZRU), un taux de chômage autour de 15% ; 30% de « bénéficiaires » du RMI ; 33% de l’Allocation de parent isolé(API) ; 17% de l’Allocation aux Adultes handicapés(AAH) ; concentration de faibles revenus, près de 45% de ménages non imposés... Le conseiller général communiste travaillera à l’implantation d’entreprises sur notre territoire : PME/PMI, artisanat et services, centres de recherche (proximité des universités, INRA…), comme au développement de la pépinière d’entreprises. J’ai proposé au conseil municipal la mise en place d’un observatoire communal de l’emploi et du développement économique, regroupant les représentants des syndicats, des entreprises, des élus, des institutions, des citoyens. Ce serait un outil efficace d’analyse et de prospective, de réflexion et d’impulsion. Si je suis élu au conseil général, je m’attacherai à sa réalisation concrète comme à la mobilisation des acteurs publics de la formation, notamment pour l’insertion des jeunes et celle des handicapés.
L’utilisation des fonds publics accordés aux entreprises doit pouvoir être contrôlée par les élus, les salariés et les citoyens. Je veillerai à cette transparence. Le chômage, la précarité, les minima sociaux, les bas salaires, sont des facteurs d’inégalité, de pauvreté. A Villenave d'Ornon comme ailleurs.
L’emploi est au cœur de tous les enjeux sociétaux auxquels notre pays est confronté. Le département a des moyens d’intervention et le poids, économique, politique, pour peser positivement en ce sens. Le développement économique, celui de l’emploi, les réponses aux urgences sociales, ne sont pas incompatibles avec la protection de l’environnement et le développement durable. Ils en sont même la condition, pour peu qu’on place l’être humain au centre de tous les projets. Voir le blog : http://jclaulan-villenavedornon.elunet.fr/
Des amis m’interrogent sans cesse : Parle nous des élections à Saint Pierre d’Aurillac…Tu ne seras plus maire …qui compose le conseil ? Quelles propositions allez vous faire ? Patience mes amis,… il a fallu aux nouveaux candidats, discuter, apprendre à se connaître, s’essayer à réfléchir ensemble puis écrire collectivement, enfin imprimer et très, très bientôt distribuer… Chaque chose en son temps, mais pour les plus pressés, je vous livre en avant première sans trahir de secrets, le titre de la nouvelle liste :
CONTINUITE RESPECT SOLIDARITE POUR VIVRE ENSEMBLE A SAINT PIERRE D’AURILLAC
et vous informe qu’elle organise une rencontre à la salle des fêtes… le samedi 1er mars à 18h…. Oui…bien sûr il y aura un vin d’honneur à la fin… mais arrivez quand même à l’heure car on a beaucoup de choses à vous dire…
Les 09 et 16 mars prochain vous serez appelés à voter pour élire votre conseil municipal et votre conseiller général. Ces deux élections auront une importance capitale à plusieurs titres. Pour l'avenir de nos territoires d'abord et face à la politique du gouvernement ensuite. Militant communiste, je suis profondément attaché aux valeurs de solidarité, d’égalité et de justice. Je m'engage au service de tous, au service de l’amélioration de vos conditions de vie, de la lutte permanente contre les injustices et pour corriger les inégalités. Cet engagement est à l’opposé de la démagogie et du mépris affichés par le gouvernement et le Président de la République. Avec leurs annonces, ils se préoccupent plus de faire baisser les impôts des plus riches que d’améliorer le pouvoir d’achat de tous les salariés, les jeunes et les retraités.
Depuis plusieurs mois, les salariés luttent pour défendre les systèmes de solidarités, le pouvoir d'achat. Professionnels de la santé et usagers se battent contre la réforme de la sécurité sociale qui fait payer aux malades et à leur famille le déficit de l'assurance maladie. Dans notre département, à Ford, à la Sogerma, chez Alcan, les salariés se battent pour conserver leur emploi, un savoir faire technologique inestimable dans notre région. Les étudiants manifestent pour que l'enseignement supérieur ne soit pas livré à la loi du marché, au chacun pour soi. Les intérêts des actionnaires, du patronat, se heurtent tous les jours aux besoins de la population et vont à contre courant des enjeux de société d'aujourd'hui pour la formation, l'emploi, le lien entre générations, l'environnement. Que serait-il possible de faire avec les 15 milliards de cadeaux fiscaux faits cet été? La vie publique a besoin aujourd’hui d’une grande détermination de la part de celles et ceux que vous élirez pour avancer vers plus de solidarités. Solidarités, car il ne peut y avoir d’action publique utile à tous sans une attention particulière pour nos concitoyens les plus fragiles. Je pense à nos aînés, aux personnes handicapées, aux personnes victimes du chômage, de l’exclusion, aux jeunes en butte aux discriminations, aux jeunes parents qui peinent à s’installer dans la vie. Il faut de la détermination pour notre territoire et le maintien des services publics de proximité, la modernisation des transports, le développement durable, une éducation de haut niveau pour tous les jeunes. Je crois enfin à la démocratie de participation comme le but et le moteur de l'émancipation de chacun. Le président de la république et la droite ont fait campagne sur l'idée du changement. Mais de quels changements s'agit-il? Casse des solidarités, pression sur les salaires et le pouvoir d'achat, libéralisation de services indispensables tels que l'énergie, les transports, l'éducation, la santé... En réalité, le programme de la droite, c'est le retour en arrière, le chacun pour soi, la loi du plus fort. Ensemble, nous pouvons au cours de cette élection créer les conditions pour que nos collectivités soient des lieux de résistance et d'audace politique, des lieux où les politiques menées ne laissent personne sur le bord du chemin, des lieux où vivent et se développent la démocratie, la solidarité et la justice sociale. C'est le sens de ma candidature et c'est la volonté des communistes qui oeuvrent, dans le rassemblement de toute la gauche pour conquérir des municipalités. Je souhaite donc que la campagne qui s'ouvre soit un moment important de démocratie, d'écoute et de débat. J'attacherai pour cela la plus grande importance à vous rencontrer, à nourrir le débat démocratique de mes propositions
http://stephane-lebot.elunet.fr/
Les 9 et 16 mars prochains, vous serez appelés à élire votre nouveau Conseiller Général et son suppléant pour 6 ans pour notre canton de Blaye. Nous vous proposons d'être le relais entre la population du Canton de Blaye et le Conseil Général. Votre vote peut permettre un véritable changement. Nous sommes résolument de gauche, antilibéraux et pour un partage des richesses. L'argent existe en France, il est mal réparti. L'engagement politique ne doit pas être au service d'une carrière : nous sommes opposés au cumul et au renouvellement excessif des mandats. Nous prônons la mise en place de référendums locaux et nationaux. Nous installerons un Conseil cantonal, composé de personnes de tous horizons. Dans la société, chacun doit pouvoir trouver sa place dans le respect et la protection de sa dignité. Les valeurs de coopération, opposées à celle de compétition, sont le moteur de notre engagement. "Nous n'héritons pas la planète de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants." disait St Exupéry. Cette devise doit guider notre façon de vivre au quotidien. Il faut développer les énergies renouvelables, revenir à une consommation réfléchie (respect des saisons pour les fruits et légumes par exemple), développer les transports en commun et lutter contre le "tout camion". Lutter contre la précarité doit être une priorité dans notre pays. Nous sommes pour la limitation du temps de travail dans de meilleures conditions. Débarrasser la société du chômage ne peut se faire sans une audace comparable à celle dont firent preuve les créateurs de la Sécurité sociale. Nous sommes opposés au dictat du Medef. Nous proposons de donner de nouveaux droits, de nouveaux pouvoirs aux salariés, de créer un système de Sécurité d’emploi ou de formation pour chacun-e. Tous les moyens doivent être déployés pour permettre à chaque jeune, quelles que soient la voie et la filière de sa formation choisies, quels que soient son milieu social et son lieu de résidence, de s’approprier une culture commune de haut niveau et s'épanouir ; la suppression de la carte scolaire ne va pas dans ce sens, il faudra la renégocier. Le développement agricole et alimentaire dont le monde a aujourd’hui besoin, implique que les paysans puissent vivre de leur travail dans le cadre d’une agriculture socialement équitable, économiquement viable et respectueuse de l’environnement. Nous devons encourager l'agriculture bio et raisonnée. Nous devons aussi reconquérir la maîtrise des services publics et des entreprises nationales que la droite s’acharne à livrer au marché, l'économie de marché générant chômage et précarité est bel et bien un échec. Nous voulons revenir sur ce que les gouvernements successifs ont privatisé mais aussi aller plus loin, vers des services publics étendus et démocratisés. Le canton doit recouvrir une réelle identité politique et se substituer aux communautés de communes dans leurs rôles et prérogatives. Le Président de ce regroupement doit être le conseiller général, élu par la population du canton au suffrage direct. Nous sommes partenaires de toutes les forces de gauche, sans sectarisme, mais en conservant notre identité propre et en voulant peser de toutes nos forces contre les dérives libérales de certains de nos partenaires.
http://cantonales-blaye.elunet.fr/
Comment ne pas s'élever contre l'injustice qui frappe aujourd'hui la majeure partie de la population de ce pays? Contre ce retour à des pratiques d'un autre âge que nos parents et grands-parents crurent un jour abolies à jamais : le travail exploité, sous-payé, sali…; l'humain empêché, nié, proscrit; l'enfant maltraité, ignoré, mal nourri; l'étranger traqué, pourchassé, banni. Dans l'immédiat, aucune amélioration ne semble devoir venir d'un pouvoir central dirigé par un forcené de l'exploitation de l'homme par l'homme, par un valet des plus grandes fortunes de ce pays, par un "marchand d'illusions" qui se contente de jeter quelques paillettes au "peuple" afin qu'il se tienne tranquille. Il faut pourtant bien s'opposer à cet état de fait; il faut s'y opposer si l'on est convaincu(e) que la dignité humaine est une valeur fondamentale, il faut s'y opposer si l'on est convaincu(e) que les mots "Liberté, Egalité, Fraternité", gravés sur nos monuments publics, ont un sens; il faut s'y opposer si l'on se sent de taille à inventer un autre monde, plus juste et plus vrai; il faut s'y opposer si l'on ne veut pas renoncer à ses rêves. C'est une question de liberté, de dignité, de justice! Or, c'est aujourd'hui dans les assemblées locales qu'une résistance est encore possible; tout d'abord parce que des élections locales vont avoir lieu les 9 et 16 mars, ensuite parce que c'est dans ces assemblées que se prennent la majeure partie des décisions qui peuvent changer vraiment la vie des gens (éducation, logement, transports, santé…), enfin parce que c'est là que des hommes et des femmes issus de la population de ce pays peuvent être élus avec une véritable envie de faire changer les choses… Pour ceux qui me connaissent, cette envie, je crois, n'est plus à démontrer: chacun sait que l'injustice me révolte et que je tente toujours d'agir contre elle. Cependant force est de constater qu'en tant que simple citoyen, on a bien peu de moyen de faire bouger quoique ce soit. J'ai d'abord dirigé une école en essayant d'y organiser une vie qui permette à tous les enfants d'avoir envie d'apprendre et à tous les parents d'avoir confiance dans la réussite de leurs enfants. Cela en tâchant d'aider de mon mieux les familles qui en avaient besoin, qu'elles soient étrangères et pourchassées pour cela, ou françaises et connaissant des ennuis de toutes sortes. Le RESF (Réseau Education Sans Frontières) a été mon premier engagement citoyen; des cas de familles sans-papiers s'étant posés à mon équipe, nous avons, avec des parents d'élèves, combattu pour la dignité de toutes les familles et le droit à l'éducation de tous les enfants quelle que soit leur nationalité en accord avec la Convention Universelle des Droits de l'Enfant. J'ai également entrepris une démarche artistique personnelle au travers d'expositions photographiques afin de partager un autre regard sur le monde. Enfin, voulant m'inscrire dans une démarche d'action plus large, j'ai adhéré au parti qui m'a toujours semblé le plus à même de défendre ceux que personne ne défend: le Parti Communiste. Aujourd'hui, ce parti me donne la possibilité de me présenter devant vous, afin de porter toutes ces valeurs au sein du Conseil Général, collectivité locale qui s'occupe entre autres des aides et des logements sociaux, où un combat pour davantage de justice sociale semble possible. C'est donc ce que je fais en toute modestie, mais avec un grand enthousiasme en m'adressant à vous, habitants du 5e canton de Bordeaux.
En me donnant votre voix aux élections cantonales des 9 et 16 mars, vous me permettrez de donner de la voix aux sans voix, de porter de vraies valeurs de gauche au Conseil Général et de les faire rayonner plus largement, au-delà des élections, dans une action quotidienne renforcée par votre confiance et votre soutien.
=====> « Pourquoi ma candidature à ces élections cantonales? » Par Jacques DUPRAT
Habitant depuis plus de trente ans de ce 5ème canton de Bordeaux: successivement rue du Mirail, puis près de l'ancien Hôpital des Enfants et enfin Barrière de Pessac; j'ai accepté, pour cette élection cantonale, d'être le candidat suppléant de Natalie VICTOR-RETALI présentée par le parti communiste français (PCF). Adhérent du PCF depuis 34 ans, j'y ai toujours milité, que ce soit à l'hôpital, à la Cité administrative ou dans mon quartier. Retraité depuis janvier 2008 de la fonction publique d'Etat, j'ai débuté ma carrière à l'hôpital, puis ensuite à la DRASS (à la cité administrative) puis, depuis 8 ans, dans des nouveaux locaux rue Lecocq, en qualité d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale. Tant en qualité de militant et responsable syndical que de responsable d'une grande mutuelle, rien de ce qui concerne l'être humain dans toutes ses dimensions ne m'est étranger. Enfin durant la scolarité de mes enfants, élu maintes fois au Conseil de parents d'Elèves tant au niveau du primaire que du collège A.Fournier et du Lycée Magendie. J'ai assumé notamment la présidence du conseil de parents d'élèves du groupe scolaire Argonne-Deyries.
Avec Natalie VICTOR- RETALI et moi-même, le Parti Communiste s'engage auprès de vous avec 2 candidats qui seront à votre écoute et prêts à agir pour vous et avec vous.
=====> « Le 5ème canton a besoin de sa jeunesse et des moyens de répondre à ses besoins. » Par Loïc Boisson
Ce 5ème canton, qui est multiple, possède une diversité enrichissante pour l’ensemble de la ville de Bordeaux. Mais ce canton est délaissé, mis au banc, surtout pour les jeunes. La jeunesse de ce canton, qui a peu de moyens et de nombreux besoins, est délaissée par le Conseil Général en ce qui concerne l'éducation, l'emploi, le logement (surtout pour les étudiants), la culture, l'écologie mais aussi le milieu associatif. Pour répondre aux problèmes de ses habitants, nous avons besoin d’une conseillère générale comme Natalie VICTOR-RETALI, habitante de ce canton depuis de nombreuses années, militante du RESF, ancienne directrice de l'école Henri IV, photographe et aujourd'hui candidate du Parti Communiste Français. Qui, à gauche, pourrait mieux répondre aux problèmes de plus en plus importants de cette jeunesse et de toute la jeunesse de Gironde ?
http://natalie-victorretali.elunet.fr/
Déjà 35 500 signatures sur le texte. Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République. La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quelles que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses. Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin. Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité. C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité.
=====> Pour signer la pétition :
http://www.appel-laique.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1
ou retourner à : PCF - 15, rue Furtado - 33800 Bordeaux qui fera suivre.
Premières organisations signataires : Comité Laïcité République, CAEDELEurope et Laïcité, Centre d’Entraînement au Méthodes d’Education Active - CEMEA, Conseil National des Associations Familiales Laïques - CNAFA, Comité National d’Action Laïque - CNAL, CRAP- Cahiers Pédagogique,
Délégué Départementaux de l’Education Nationale, Eclaireuses et Eclaireurs De France, EGALE, Fédération des Conseils de Parents d’Elèves - FCPE, Fédération Générale des Pupilles de l’Enseignement Public, FOEVEN, Francas, Jeunesse au Plein Air, Les Pénélopes, Ligue de l’enseignement, Ligue des Droits de l’Homme, Mission Laïque, Mouvement Jeunes Femmes, Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie et de toutes formes de violences sexuelles et discriminations sexistes (MAPP), OCCE, PRISME, REGARDS de FEMMES, Solidarité Laïque, SOS Sexisme, UNADFI, UFAL, Conférence des présidents des Cercles Condorcet, Grand Orient de France, Le chevalier de la Barre, Libre Pensée, Union Rationaliste, PCF…
- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Après la rencontre publique du vendredi 15 février, ce seront ainsi tous les quartiers de Bègles qui auront été sillonnés par les amis et militants qui veulent inventer la ville de demain, celle où vivront les générations futures. C’est un choix de société : ou cette ville sera la leur, ouverte et solidaire, ou elle continuera d’être la proie du marché. Les colistiers de Jean-Jacques
Paris se présentaient aux habitants jeudi dernier et vous donnent rendez-vous sur les marchés, dans les quartiers, comme à la permanence, 142, cours Victor-Hugo. Près de 70 participants lors de la rencontre publique du 8 février à Joliot Curie : la vie du quartier et de la ville déclinée par ses habitants, témoins d’une Histoire qui a suscité un grand intérêt des « nouveaux ».
=====> Prochains rendez-vous
• Vendredi 15 février, 20h30, salle Mussonville, rencontre des habitants des quartiersMussonville, Birambits, Argous.
• Vendredi 22 février, 20h30, salle Mussonville : Sport et Culture pour tous : quels projets pour la ville ?
- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Les agents territoriaux ont forcé la porte des négociations avant les élections grâce à leur mobilisation et à la solidarité autour de leur grève légitime. Ils ont obtenu une première avancée, le protocole d’accord signé par les 3 organisations syndicales (CGT, FO, CFDT) étant un début vers de nouvelles avancées. Le maire dit répondre à « une pratique de dialogue social et d’ouverture, jamais mise en défaut »… C’est vrai qu’on connaît bien sa faculté « à dire » et « à faire »… A donner le tourni… Une vraie éolienne ! - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Le curé et la papetière : Françoise Lissonde
Pierre Dubois est prêtre-ouvrier. C'est en 1965 qu'il a été ordonné, juste avant de s'installer dans la paroisse de Bègles, où huit prêtres officiaient à cette époque. En 1974, tous décident de travailler à temps partiel pour se rapprocher des ouvriers, «en ce temps-là on trouvait facilement du travail.» commente Pierre. Et c'est ainsi, que pendant des années, ce militant de la CGT et de l'ACO (Action catholique ouvrière) va se lever tous les matins pour aller travailler comme cuisinier, tout en officiant dans les deux églises de Bègles. Depuis 13 ans maintenant, il habite au dernier étage d'une des deux tours encore debout de la cité Yves-Farges.
Georgette Soulié de son côté, est une figure très connue de la cité du Haut-Verduc. À 14 ans elle entre en apprentissage dans une imprimerie bordelaise et devient «? papetière! C'était mon métier et par la suite jusqu'à la retraite je suis allée travailler dans différentes entreprises bordelaises, toujours dans la partie». Elle ne s'arrêtera de travailler que le temps d'avoir ses 3 enfants, dont un se trouvait à ses côtés lors de la cérémonie de remise de médaille à sa mère. «À la fin j'étais déléguée syndicale à la Sofacim, imprimerie installée à Tartifume, on s'est battus pour essayer de sauver l'entreprise, nous étions encore 150, et puis un jour, avec les derniers représentants nous avons quasiment fermé la porte. Depuis je suis à la retraite.» raconte Georgette, avec une émotion encore perceptible. Dans son quartier tout le monde connaît la frêle Georgette, sa gentillesse et son altruisme. «L'un dans le quartier YvesFarge, l'autre dans celui du Verduc, tous les deux sont de véritables acteurs du vivre ensemble, militants combatifs dans leur entreprise et dans leur cité. Pierre Dubois prêtre-ouvrier et Georgette Soulié militante syndicale, l'un qui croit au ciel et l'autre qui n'y croit pas, tous les deux partagent un même combat pour la justice sociale.» concluait Jean-Jacques Paris au nom du Conseil général en leur remettant les médailles d'honneur du Département. http://www.sudouest.com/110208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=110208aP1876238.xml
Christian Laur, maire actuel, conduira à nouveau une liste de gauche et de progrès. Renouvelée, ouverte, rassembleuse, pour une gestion municipale de gauche et de progrès, cette liste a la volonté d’oeuvrer au « vivre ensemble ». Elle mettra en oeuvre le plan local d’urbanisme et le renouvellement urbain assurant la mixité sociale et l’offre d’un parcours résidentiel, un pôle éducatif, une plateforme des services au public et une maison de retraite médicalisée. Elle agira pour une commune, ouverte sur l’agglomération.
=====> Prochaines rencontres :
• Vendredi 15 février, 18h, lotissement Belle Assise
• Mardi 19 février, 18h, lotissement La Tour Gueyraud
• Vendredi 22 février, 20h30, loto à la salle des fêtes
• Lundi 25 février, 18h30, débat public des 3 listes, salle des fêtes
- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Jean-Paul Petit candidat : Propos recueillis par Marylène Ortéga
Jean-Paul Petit brigue un nouveau mandat de maire. À 54 ans, ce technicien aéronautique, membre du parti communiste, a déjà trois mandats à son actif. En 1983, il est élu conseiller municipal ; en 1995, il est maire pour la première fois et en 2001 il est réélu. Rencontre.
==è « Sud Ouest ». Pourquoi un nouveau mandat ?
Jean-Paul Petit. Le choix n'a pas été évident, les 19 années passées à travailler pour la commune ont demandé beaucoup d'énergie. Ce qui m'a motivé, c'est la dégradation des rapports humains. J'ai pu constater au cours de mes mandats, la montée de l'égoïsme et de l'individualisme. C'est pourquoi j'ai constitué une liste du renouveau, pour mettre en mouvement des gens qui assureront la relève.
===è Comment est constituée votre liste ?
Ma liste est composée de 9 femmes et 14 hommes, 9 conseillers sortants et 14 nouveaux dont 7 n'étaient pas à Saint-Caprais en 2001. Cette représentation va amener un regard nouveau sur la commune.
===è Quelle sera votre politique en matière d'urbanisme ?
Nous ferons primer l'intérêt commun. Nous devons trouver des outils pour maîtriser ce sujet et cela sera une de nos préoccupations premières. Une urbanisation raisonnée pour un développement régulier de l'économie et du commerce local. Une de nos préoccupations : soutenir le commerce local existant pour le maintenir et le développer.
===è Quelle sera votre action en matière de voirie ?
Un rapport DDE démontre que l'état des routes est semblable sur toutes les communes de la CdC. Nous avons 24 km de voirie et son entretien représente un tiers du budget d'investissement de la commune. Pour une meilleure gestion et plus de moyens, il serait souhaitable que la CdC prenne la compétence de la voirie.
===è La commune est sensible au cadre de vie. Quelle sera votre approche ?
Les prochains élus devront travailler sur la préservation de la qualité de vie et de son cadre. Un point aussi qui nous paraît essentiel, c'est la communication avec les administrés. Et sur le plan intercommunal, la réalisation du multi-accueil est une priorité, ainsi que la prévention de la délinquance.
===è D'autres axes pour conclure ?
Oui, une action de soutien au tissu associatif. Nous souffrons d'un manque de solidarité. Avec la nouvelle équipe, nous voudrions insuffler un nouvel état d'esprit fortement marqué par l'intérêt général.
http://www.sudouest.com/120208/vil_gir_rivedroite.asp?Article=120208aP1883236.xml
63) LA RÉOLE. Plusieurs projets importants vont être menés au centre hospitalier dans les prochaines années. Au total, plus de 17 millions d'euros d'investissements
L'hôpital s'investit : Morgan Baillon
Le centre hospitalier de La Réole ne manque pas d'ambition. La preuve avec quatre gros chantiers déjà lancés ou sur le point de l'être, plus ou moins imbriqués les uns aux autres. Des investissements représentant un total de 17 millions d'euros, au bas mot, financés en partie grâce à l'emprunt, aux fonds propres de l'hôpital et/ou à des subventions diverses et variées.
1 Construction d'une nouvelle cuisine
Actuellement, la cuisine du centre hospitalier se trouve à l'extérieur du site, sur la route de Monségur. Le projet consiste à rapatrier la structure au sein de l'établissement. Le sujet semble avoir bien avancé dans les « méandres » des étapes administratives, puisque la préfecture a accepté « le principe de construction et de fonctionnement » de l'équipement. Celui-ci devrait prendre la forme d'un groupement d'intérêt public (GIP). L'opération, 2 millions d'euros, est autofinancée.
2 Nouveaux lits pour handicapés mentaux
L'extension du foyer d'accueil médicalisé (FAM), qui compte déjà 22 personnes handicapées mentales dépendantes de plus de 20 ans, est directement soumise au projet précédent. Le foyer se trouve en effet à proximité immédiate de l'ancienne cuisine, sur la route de Monségur, et devra attendre sa démolition pour être lui-même agrandi. Il accueillera alors 53 lits supplémentaires pour passer à 70, avec un lit d'accueil temporaire et deux places d'accueil en journée. Ces malades mentaux stabilisés seront issus de l'hôpital de Cadillac - le FAM étant une solution bien plus adaptée et beaucoup moins onéreuse. Coût estimé : 8 millions d'euros.
3 Reconstruction du bâtiment principal
Autre projet de taille, la rénovation et restructuration du bâtiment principal de l'hôpital lui-même, qui héberge aujourd'hui 35 lits en médecine et 27 lits en soins de suite et de réadaptation (SSR). « L'autorisation de l'hôpital en SSR est de 40 lits. Les travaux vont consister notamment à réaménager les anciennes chambres utilisées autrefois pour la chirurgie et la maternité. Leur restructuration permettra de passer de 27 à 40 lits », explique Mariette Combrade. Le début des travaux est prévu au printemps. Montant prévisionnel : 4,1 millions d'euros.
4 Nouveau centre pour enfants polyhandicapés
C'est le projet le plus avancé de tous. Le CEAP (centre pour enfants et adolescents polyhandicapés) héberge à ce jour 26 enfants.
Le projet ne prévoit pas d'augmenter sa capacité d'accueil mais d'en améliorer le fonctionnement. En effet, ses locaux sont aujourd'hui vétustes et plutôt inadaptés. Avec la démolition du bâtiment des services administratifs, transférés depuis octobre dernier, la place est libre pour la construction d'un nouvel édifice. Une fois construit, il servira d'accueil de nuit pour les enfants, le temps de rénover le bâtiment actuel. Le nouvel ensemble sera plus confortable - par exemple, le principe des dortoirs sera abandonné au profit de chambres individuelles ou doubles. Plus fonctionnel aussi, avec des espaces thérapeutiques adaptés, par exemple une salle de balnéothérapie. Plus écologique enfin avec, notamment, un toit végétalisé, des panneaux solaires et des pompes à chaleur. Montant de l'investissement : 3 millions d'euros. Durée des travaux : 2 ans. http://www.sudouest.com/100208/vil_gir_langon.asp?Article=090208aP1868377.xml
Les communistes, comme les habitants du canton de La Réole, s’ils se félicitent que l’on investisse enfin dans le développement du Centre de convalescence (SSR) proposé en son temps par Jean PAULY et l’aménagement de la cuisine du Centre Hospitalier de La Réole promise depuis 10 ans déjà, ils n’oublient pas pour autant la fermeture de la maternité et du service de chirurgie. Dans une période où la « folie » des critères comptable continue de frapper les hôpitaux de proximité et aggrave la situation de la carte sanitaire, le journal « Sud-Ouest » annonce la fermeture à terme de nouveaux services, dans les hôpitaux de Marmande, Langon et Tonneins pour ne citer qu’eux. A cette occasion, l’Agence Régionale d’Hospitalisation ne parle jamais de fermeture mais de transformation, mais que reste-t-il vraiment à l’arrivée : une coquille quasiment vide ! Nous le savons bien à La Réole. La situation actuelle sur le canton ne peu plus durer : « Le samedi matin, si vous êtes confrontés à une situation d’urgence médicale, il vaut mieux faire appel aux pompiers. Sinon, vous devez téléphoner au Centre 15, attendre 10 à 15 minutes. Puis le Centre 15 prévient un médecin de garde sur le secteur, qui vient chez vous environ 30 minutes après vérifier qu’il s’agit bien d’une urgence. Si c’est le cas, le médecin téléphone à nouveau au Centre 15 pour obtenir une ambulance qui arrive chez vous, et environ une heure après direction l’hôpital de La Réole, ou pour les cas plus grave direction le CHR à Bordeaux au bout d’une heure trente à deux heures, si vous êtes toujours vivant. » C’est arrivé a plusieurs personnes du canton. Nous ne sommes plus en sécurité. Interpeller les habitants du Réolais, les mobiliser pour constituer des comités de reconquête des services publics de proximité (maternité, service de chirurgie, service d’urgence, écoles, tribunal, bureaux de poste,…) est le seul chemin qui nous reste si nous voulons pouvoir continuer à bien vivre au pays. Les communistes sont disponibles pour y participer. C’est aussi le sens de la candidature de Sylvie RICHERT et Michel LUCMARIE. Cela ne peu que revitaliser la démocratie citoyenne. La santé c’est l’affaire de tous.
--- POUR UN HÔPITAL DE PLEIN EXERCICE A LA REOLE
Ouvrir la maternité, agrandir l’hôpital de La Réole, ouvrir le service de Médecine Générale, ouvrir le Bloc Opératoire, ouvrir un service d’urgence, créer les postes de chirurgiens, de praticiens et de personnels soignants hospitaliers nécessaires, …, c’est cela envisager un avenir pour le canton. Quels médecins voudraient s’installer dans une région où l’hôpital n’a plus de chirurgie ? Quels usagers voudraient aller dans un hôpital que l’on dit en insécurité ? Pour débattre de ces enjeux et d’autres qui nous concernent sur le canton de La Réole, les communistes vous invitent à participer à la RENCONTRE PUBLIQUE qui se déroulera le MERCREDI 5 MARS à 20h30 à la Salle des Conférences de la Mairie de La Réole, avec la participation de Sylvie RICHERT, Candidate à l’élection cantonale soutenue par le PCF, et Michel LUCMARIE son suppléant, et Jean PAULY, Conseiller Général Honoraire du Canton de La Réole. La rencontre sera animée par Dominique BELOUGNE, Membre du Comité Exécutif Départemental du PCF33. – Contact : pcf33.Lareole@Gmail.com
Une équipe nouvelle, dynamique et compétente se présente pour gérer « Ensemble Le Porge autrement ». Il y a 40 ans le Porge était riche, les caisses de la commune pleines, puis vinrent les années « immobiles » où le Porge a vécu de ses « rentes » sans gestion véritable. En 1989, tout empira avec 12 années d’affairisme et d’autoritarisme, marquées par l’incendie forestier et la privatisation de la Régie des eaux offerte à la Lyonnaise. En 2001, l’équipe actuelle fut élue en totalité, faute de mieux et sans illusion, sur la base du rejet massif de la liste concurrente. Après 7 nouvelles années de mauvaise gestion, c’est une ville qui n’investit quasiment plus, et qui n’utilise pas les aides qui existent ! Quant au prix de l’eau il est parmi les plus élevé de France. Et ceux qui sont responsables de cette situation veulent continuer 6 ans de plus ? Les personnes réunies autour de l’Espace Citoyen sont formelles : il faut une équipe résolument nouvelle pour remettre Le Porge dans le sens du progrès. Des gens nouveaux qui n’ont aucun intérêt personnel dans la commune sinon d’y vivre en bonne harmonie. Des gens dynamiques, compétents et efficaces, de vrais démocrates ouverts au dialogue et à l’écoute. Des gens enfin capables de travailler avec d’autres, y compris de sensibilités différentes si c’est dans le cadre de l’intérêt public. En s’appuyant sur le travail réalisé pendant 7 ans par l’Espace Citoyen, les citoyens investis dans cette liste ont préparé un programme pour tous les Porgeais, porté par une équipe municipale imaginative, courageuse, effice et compétente, au service de tous. Gérard Calvinhac a été désigné « tête de liste » Avec en commun de partager des valeurs fondamentales de solidarité, progrès social, démocratie, égalité, laïcité, responsabilité, anti-racisme, liberté, humanisme, respect… Fruit de leurs travaux et des réunions publiques, les priorités à mettre en oeuvre dès le premier trimestre du mandat, continuent d’être débattues lors des rencontres publiques. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Le dossier de plate-forme multimodale se débloque : Morgan Baillon
C'est un grand « ouf » de soulagement. Un pas décisif vient d'être franchi vers l'implantation d'une plate-forme logistique dans la zone d'activité de Coussères, à Fargues-de-Langon : les négociations foncières viennent tout juste d'aboutir. Début octobre 2007, « Sud Ouest » révélait l'existence de ce projet de grande ampleur - plusieurs centaines d'emplois, deux bâtiments de 30 000 m² chacun, plus de 20 hectares de terrain, requalification de la voie ferrée. Depuis les premiers contacts noués avec l'opérateur ATI en juin, les négociations entre la commune de Fargues, la Cdc et les propriétaires n'ont jamais cessé. Michel Armand, vice-président chargé des questions économiques, en a annoncé l'heureux dénouement lors du dernier conseil communautaire.
--- À deux doigts de capoter. Il était temps car l'opérateur avait fixé février 2008 comme date butoir. Et le projet a bien failli capoter. Initialement, seule la moitié de l'emprise foncière était maîtrisée par la commune de Fargues. Le terrain situé au c?ur du site, accolé à la voie ferrée, appartenait à un propriétaire bien décidé à ne pas lâcher son bien à un prix inférieur aux tarifs pratiqués pour d'autres ZAC. Pour la commune de Fargues, cela impliquait d'acheter le terrain à un prix plus élevé que le prix de revente convenu avec l'opérateur. Mais le propriétaire se trouvait en position de force. Impossible en effet de lancer une procédure de déclaration d'utilité publique (DUP) permettant de l'exproprier car son délai d'au moins un an s'avérait bien trop long pour l'opérateur. Celui-ci évoquait un moment l'éventualité de délocaliser le projet du côté de Saint-André-de-Cubzac, sur un site ayant la même configuration (avec voie ferrée et autoroute). Le propriétaire a finalement obtenu satisfaction ; c'est par le biais d'un fonds de concours mis en place par la Cdc de Langon, qui prend en charge la différence de prix, qu'une solution a été trouvée.
--- 600 à 800 emplois créés. Ce devrait donc être 600 à 800 emplois créés à l'horizon 2010, la plupart dans les métiers de la logistique, créés sur place et en partie recrutés localement. Sans révéler le nom des commanditaires, Michel Armand précise qu'il s'agit de deux entités juridiques différentes, ce qui explique l'existence de deux bâtiments de part et d'autre de la voie ferrée.
Reste encore le déroulement de la procédure d'impact (un an environ) à laquelle l'obtention du permis de construire est conditionnée - et donc la vente du terrain. « Il n'y a pas de risque majeur connu. De plus l'activité n'est pas bruyante, pas polluante, pas classée Seveso », indique, confiant, Michel Armand. Ensuite débuteront les travaux. Un convoi par jour (en début de matinée) est prévu. D'ici là, plusieurs aménagements seront effectués. L'ancienne voie ferrée, qui dessert déjà Super U, sera requalifiée et un passage à niveau (privé) sécurisé. Deux giratoires seront également érigés. Quant à l'emprise de la future piste cyclable, une bande de 11 mètres de large a été conservée pour permettre de contourner le site.
--- Une zone attractive. La zone d'activité de Coussères, déjà dynamisée par la relocalisation du centre de tri de La Poste, pourrait accueillir à moyen terme d'autres entreprises. Michel Armand indique en effet que la Sacer (filiale du groupe Colas spécialisé en production de matériaux routiers) l'avait démarché pour acheminer ses 150 000 tonnes d'agrégats par voie ferrée. Également, l'opérateur ATI y verrait un territoire pertinent pour l'implantation d'un établissement pour personnes âgées. Enfin, l'entreprise langonnaise Home Bois Distribution envisagerait d'y investir pour la construction d'un village senior.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_langon.asp?Article=190208aP1922417.xml
« Un défi durable » : Dominique Andrieux
Michel Héritié, 52 ans, a constitué sa première liste de candidats à des élections municipales. Elle se nomme « Ensemble, un défi durable ». Elu maire d'Ambarès-et-Lagrave en juillet 2004 à la suite d'une minutieuse transition en douceur avec son prédécesseur Henri Houdebert, devenu alors conseiller municipal, l'Ambarésien a fait le choix du renouvellement. Dix-sept de ses colistiers sont nouveaux contre quinze élus de l'équipe actuelle parmi lesquels figurent six adjoints. Avec 48,6 ans de moyenne d'âge, l'ensemble est « un peu plus jeune » que la dernière liste de gauche. « Ensemble, un défi durable » réunit une nouvelle fois des socialistes et communistes. Les premiers sont vingt-deux auxquels s'ajoutent sept apparentés alors que les seconds sont quatre. Un de moins qu'en 2001. Parmi les trois élus communistes actuels, Henri Servanty, maire adjoint, ne se représente pas. « En cas d'élection, il y aura une place d'adjoint pour un communiste », nous a répondu Michel Héritié.
La tête de liste a « souhaité mettre en avant des personnes représentatives de la vie locale », « des acteurs de la vie associative ». Les exemples ne manquent pas avec Didier Girou, président des donneurs de sang de la Presqu'île, Enrique Onate, président des Mille Pattes, Jean-Pierre Malbet, le président des rugbymen, Gilbert Giraud, président de la section full-contact, voire dans le dernier tiers de la liste David Poulain, Stéphane Altuna, Marie-Pierre Lahaie, tous présidents (Biosève, gymnastique artistique, FCPE du collège). Des noms connus au moins dans le domaine associatif de ces personnes, ce qui n'est pas rien si l'on considère que sur les 12 400 habitants de la commune « environ un sur trois » est dans la vie associative. Santé, éducation, famille et retraite constituent les secteurs professionnels des autres candidats. Actif sur le terrain mais relativement discret jusqu'à maintenant sur son programme, Michel Héritié dit que « l'emploi est très important pour moi ». Il s'appuie sur le nouveau pôle municipal emploi et insertion économique qui doit « faciliter la mise en relation des Ambarésiens demandeurs d'emploi et les entreprises, les diverses institutions de la formation, l'emploi et l'insertion ».
http://www.sudouest.com/130208/vil_gir_rivedroite.asp?Article=120208aP1879435.xml
Un projet de longue haleine : Sylvie Florès
C'est dans une salle Liverneuf affichant complet que Denis Baldès, à la tête de la liste Bienvenue à Blaye, a présenté mercredi soir son équipe et déroulé son projet communal autour duquel un débat s'est instantanément imbriqué. Ambiance studieuse et collégiale donc, pour cette première prise de contact avec les Blayais. En effet, après la présentation physique de chacun des membres de sa liste, puis des grandes lignes de son programme, « un projet de longue haleine », Denis Baldès a cédé le micro à plusieurs de ses colistiers. Chacun a détaillé les chapitres d'un contrat de mandature axé autour « d'une volonté de porter notre ville vers une double dynamique, touristique et économique, avec un enjeu majeur : la réunification du canton dans les 24 mois. » Interpellé à ce sujet quant au rôle qu'un conseil municipal pourrait prétendre jouer dans cette réunification, Denis Baldès a rappelé que la ville de Blaye pèse fortement sur le débat puisqu'elle désigne 11 des 31 délégués qui siègent à la Communauté des communes de Blaye.
--- Devoir de transparence. Un peu plus tôt dans la salle, la question de l'absence d'étiquette politique était posée, à laquelle Denis Baldès réagissait sans la moindre ambiguïté. Pour lui, « toutes les sensibilités républicaines doivent être capables de travailler ensemble pour l'avenir de leur commune ».
Parmi les sujets qui ont fait débat mercredi soir, l'implantation de la salle multifonctions a suscitée plusieurs questions dans le public. Denis Baldès précisait toutefois ne pas souhaiter que le sujet devienne un enjeu électoral, « mais il faut, en pleine concertation avec les Blayais, réétudier le concept quant à son implantation d'une part et apporter un devoir de transparence d'autre part. Cette salle doit fédérer les Blayais et non les diviser ». Certains se sont inquiétés de voir cette salle à nouveau retardée, alors qu'elle est très attendue pour dynamiser la politique culturelle de la ville. « La réalisation a déjà pris du retard alors si éventuellement six mois de plus sont nécessaires pour finaliser une structure en phase avec l'idée que se font les Blayais de cette salle, ça en vaut la peine », affirme le candidat.
La culture, le monde associatif, le patrimoine architectural et l'urbanisation de Blaye, son développement économique, la démocratie locale axée sur une meilleure communication et une consultation populaire sur les grands enjeux (grand contournement, etc.), la qualité de la vie, « comme les nuisances industrielles qui nous imposent d'avoir une attitude beaucoup plus restrictive vis-à-vis de ces industries », les écoles, le sport, une politique budgétaire dynamique, tous ces thèmes ont été abordés et se veulent innovants.
--- Tourisme. Le colistier Xavier Loriaud s'attachait, quant à lui, à démontrer toute l'importance de mettre en ?uvre une politique touristique plus ambitieuse. « Blaye rime avec tourisme, entre la pierre, le fleuve et la vigne il existe une vraie osmose. La citadelle doit rayonner sur notre territoire. L'Unesco, cette reconnaissance internationale, doit être le point de départ pour dynamiser le site, le faire vivre, en tirer profit sans que ce soit à son détriment. 10 000 visiteurs par an, ce n'est pas rien, encore faut-il se donner les moyens de les fidéliser et les inciter à s'attarder dans notre ville. Il faut réinstaller une culture du vin à l'intérieur de la citadelle et surtout fédérer tous les offices de tourisme de Haute Gironde pour une meilleure communication sur ce patrimoine exceptionnel. » À l'issue, le débat s'est poursuivi autour du verre de l'amitié.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_blaye.asp?Article=180208aP1916122.xml
Une seule liste PS : Sabine Menet
Décidément, depuis les élections de 2007, la gauche barpaise reste tourmentée. Désignée par la section du Parti socialiste, Marie-Josée Triboy a vu plusieurs militants, dont le secrétaire de la section, Bruno de la Roque, rejoindre la liste d'Alain Boutineaud, candidat PCF. « Malgré nos efforts au niveau local et en dépit du protocole d'accord girondin entre les partis socialiste, communiste et les Verts, il n'y a aucune négociation entre le Parti socialiste et la liste d'Objectif le Barp, conduite par Alain Boutineaud », affirme Marie-Josée Triboy, en stipulant que cinq socialistes figuraient sur sa liste Le Barp durablement. Quid, des militants ayant rejoint l'autre liste de gauche. Ils sont tout simplement exclus, comme l'explique Alain Anziani, le premier secrétaire fédéral du Parti socialiste. « Marie-Josée Triboy est la seule candidate désignée par la section. Bruno de la Roque m'a écrit une lettre me précisant se mettre en congés du PS. Le Parti socialiste n'est pas une auberge espagnole. Dès lors qu'il figure sur une autre liste, il est exclu. Même chose pour les autres militants. » Si les choses sont enfin claires, l'atmosphère, elle, demeure tendue au Barp. http://www.sudouest.com/100208/vil_gir_arcachon.asp?Article=090208aP1866667.xml
Ouvrir le ghetto doré : Guy Lacquement
L'opposition à la politique, jugée malthusienne, de l'équipe sortante est le plus sûr ciment de la liste de progrès « Demain Bouliac ». Elle regroupe des personnalités d'horizons différents. Moins de la moitié de ses vingt-trois membres sont encartés. L'essentiel de la nouvelle phalange se situerait peut-être au centre. Son leader, Bernard Delage, sociologue, universitaire et militant associatif, se présente comme « un homme de gauche » mais n'appartient à aucun mouvement politique. La quatrième formation à briguer les suffrages des Bouliacais, en mars, est soutenue par des communistes et des socialistes locaux.
--- Pas naturellement de gauche. « Étant donné le prix du mètre carré à Bouliac, cette commune n'est pas naturellement encline à voter à gauche », explique Bernard Delage. Cet enseignant à Bordeaux II, âgé de 56 ans et installé à Bouliac depuis quinze ans a « accepté avec enthousiasme et réalisme de conduire une campagne d'idées ». Des électeurs de droite se disent intéressés par les propositions de la quatrième liste. Elle voudrait rompre avec le superbe isolement du « village » qui sélectionnerait les résidents fortunés et âgés sur le « plateau » et repousserait les classes moyennes et les activités économiques vers la « Plaine ». Bernard Delage parle de « ghetto doré » et de « cocooning gériatrique ». Il redoute la raréfaction des jeunes et des locaux scolaires.
--- Logique conservatrice. Céline Merliot, 37 ans, mère de deux fils, professeur d'arts graphiques au lycée professionnel Tregey, est membre de la section socialiste de Bouliac. Elle insiste sur la logique conservatrice cultivée depuis vingt-cinq ans par Jean-Pierre Favroul, maire UMP sortant. Nos deux interlocuteurs constatant que la commune est traversée par deux « entonnoirs » de voitures occupées par une seule personne, matin et soir, suggèrent que les réserves foncières de Bouliac accueillent des sites d'intermodalité qui puissent désengorger l'accès à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Les candidats ne cachent pas espérer que la CUB renvoie l'ascenseur éventuellement. En aidant la ville à se doter d'équipements collectifs ou d'activités à fort potentiel d'emplois.
--- Accueil et partage. Céline Merliot et Bernard Delage s'inquiètent qu'une seule grande centrale de distribution, propriétaire de nombreux terrains à cet endroit, devienne le seul aménageur de la « Plaine ». Cette position d'ouverture vers la jeunesse et vers de nouvelles catégories sociales s'accompagnerait d'une mixité sociale plus étendue dans le logement. Ainsi Bouliac deviendrait une commune d'accueil et de partage et non un îlot de prospérité.
La liste « Demain Bouliac » multiplie les réunions Tupperware et propose une rencontre informelle. Probablement le mardi 19 février, à la salle municipale.
http://www.sudouest.com/100208/vil_gir_rivedroite.asp?Article=090208aP1866799.xml
Deux hommes, deux visions de la ville : Laurie Bosdescher
Une chose est déjà sûre à Blanquefort. À moins d'une nouvelle candidature de dernière minute, les habitants seront fixés dès le soir du 9 mars sur le nom de l'élu qui prendra les rennes de la ville pour les six prochaines années.
Comme en 2001, deux listes se présentent à l'élection municipale. Le maire sortant, Vincent Feltesse, est chef de file de celle qui s'inscrit à gauche, Marc François de celle penchant plus de l'autre côté de l'échiquier politique. Adhérent au Parti socialiste, le premier, président de la Communauté urbaine de Bordeaux et vice-président du Pays Médoc, a rallié sur sa liste les Verts et le Parti communiste. Le second dit « ne pas se retrouver dans les partis » et se positionne comme « gaulliste, au sens de faire don de sa personne ». Il a néanmoins reçu l'investiture de l'UMP, du Modem et du Nouveau Centre pour être à la tête de la liste Communauté d'avenir. « Mais la logique de ma liste est blanquefortaise, non communautaire », précise-t-il.
--- Divisés sur l'urbanisme... Les deux hommes ont tous les deux travaillé à la tête de cabinet au sein de collectivités locales. Mais c'est sûrement l'un des rares points communs qu'ils ont. Marc François, 48 ans, vit sur la commune depuis 1984. Élu au conseil municipal depuis 1989, le directeur général des services de la ville de Lacanau prône une vision de la ville radicalement différente de celle de Vincent Feltesse. « Toujours plus de béton, toujours moins d'emplois ! » est l'un de ses slogans de campagne contre le maire sortant. Le principal sujet qui oppose les deux candidats à la mairie est leur vision de l'urbanisme sur la commune. « La révision du plan local d'urbanisme adopté sous cette mandature permet une densification de la ville. Avec Feltesse, on va vers les 30 000 habitants. Je m'y oppose. Il faut arrêter l'habitat collectif si on veut préserver l'identité de la commune », avance le candidat. « Marc François ment, répond l'intéressé. Ce chiffre relève du fantasme total. À l'horizon 2015-2020, Blanquefort comptera 17 000 habitants. » Lui aussi souhaite préserver l'identité de la commune mais veut « permettre aux jeunes couples de venir s'y installer tout en offrant également des possibilités aux personnes âgées pour s'y loger. » Et d'annoncer que le rythme des constructions est de « 130 logements par an, exactement le même que dans les années 94-95. » Sur ce point, impossible de trouver un terrain d'entente entre les deux candidats.
--- ... et la façon de gérer la ville. Outsider de l'élection de 2001 face à Louis Fournier, qui avait succédé au maire Jean-Pierre Delhomme à la tête de la commune pendant 28 ans, Vincent Feltesse peut s'appuyer pour ce nouveau scrutin sur son bilan. Durant sept ans, « nous avons inventé des choses dans cette ville », dit-il. Ville en pointe sur l'accès à Internet et le développement durable, Blanquefort a également connu une mini-révolution dans sa façon d'être gérée. « Nous avons semé des petits cailloux, à nous de les démultiplier pendant ce deuxième mandat », prône-t-il.... et la façon de gérer la ville. Outsider de l'élection de 2001 face à Louis Fournier, qui avait succédé au maire Jean-Pierre Delhomme à la tête de la commune pendant 28 ans, Vincent Feltesse peut s'appuyer pour ce nouveau scrutin sur son bilan. Durant sept ans, « nous avons inventé des choses dans cette ville », dit-il. Ville en pointe sur l'accès à Internet et le développement durable, Blanquefort a également connu une mini-révolution dans sa façon d'être gérée. « Nous avons semé des petits cailloux, à nous de les démultiplier pendant ce deuxième mandat », prône-t-il. « Blanquefort est un marchepied politique pour Vincent Feltesse », tranche Marc François. Et de s'engager, s'il est élu, « à n'être que maire de la ville, à plein-temps. Je ne serai ni vice-président de la CUB, ni vice-président du Pays Médoc ». Celui qui souhaite instaurer « plus de proximité et de convivialité » avec les habitants, améliorer leur cadre de vie, rejette en bloc les méthodes de gouvernance de son concurrent. Sur tous les points, Vincent Feltesse qui peut espérer compter sur un électorat enraciné à gauche et Marc François qui, lui, joue l'ouverture sont décidément très différents.
http://www.sudouest.com/120208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=120208aP1883493.xml
«Voyez la différence» : Hervé Mathurin
Si ce n'était pas un recadrage, cela y ressemblait fort. Pendant une heure et demie, seul face à la presse et à ses colistiers dans un hôtel proche des quais, Alain Rousset a décliné non son programme mais son « projet ». Personne n'a pu l'interrompre, y compris Michèle Delaunay, qui avait pourtant tenté de mettre son grain de sel. À l'évidence, Alain Rousset voulait montrer que le patron, c'était lui et personne d'autre. Au moins pendant la campagne électorale.
--- « Pas de transparence ». Le temps qu'il s'était octroyé, il est vrai, n'était pas superflu pour décliner et commenter ce qu'il appelle sa différence. Car au-delà des propositions, ce que le candidat maire a voulu surtout marquer, c'est son opposition au style Juppé. Toute la première partie de son intervention a été constituée par une attaque en règle contre la politique du maire sortant. Alain Rousset, qui avait signifié son peu de goût pour le combat frontal lors de sa déclaration de candidature le 18 octobre dernier, avait cette fois mis ses gants de boxe. La situation, semble-t-il, l'exige. Florilège.
Sur l'emploi : « De 1997 à 2007, le nombre d'emplois salariés en Aquitaine a augmenté de deux tiers plus vite qu'à Bordeaux. 80 % des entreprises de plus de 100 employés dans l'agglomération ont choisi d'implanter leur siège social en dehors de la ville centre ».
Sur la gestion municipale : « Il n'y a aucune transparence ; sachant que la Maison de l'emploi coûte 4 millions d'euros pour cinq personnes, j'aimerais connaître la rémunération de celles-ci [?] Comment expliquer que le site internet de la ville coûte 270 % plus cher que celui de Paris ? »
Sur la responsabilité du maire : « Alain Juppé se défausse toujours sur le Conseil général, le préfet, les directions départementales ; moi, je ne serai pas un maire de la défausse ».
Sur la politique culturelle : « J'ai été frappé par l'incapacité du maire à produire des idées nouvelles ».
Sur le commerce : « 150 000 m2 de grandes surfaces sont dans les tuyaux ; quand je vois les bêtises qui ont été commises, particulièrement cette création du quai des marques à dix minutes du centre-ville, c'est ce que j'appelle se tirer une balle dans le pied ».
--- Le logement en pointe. L'intervention d'Alain Rousset ne s'est toutefois pas réduite à dénoncer les pratiques de son principal adversaire. Toute son argumentation repose sur ce postulat : « dans six ans, grâce au TGV, Bordeaux sera à 2 heures de Paris et 1 h 45 de Bilbao. C'est une chance mais aussi un risque. Ou bien nous savons dès maintenant dynamiser économiquement, socialement et culturellement notre ville et nous serons attractifs et forts. Ou bien elle perdra de sa substance ». Pour ce faire, Alain Rousset s'est donné six défis majeurs à relever (lire par ailleurs). La question du logement occupe une place centrale. Après avoir constaté les facilités fournies pour l'investissement de Robien, le candidat de la gauche propose de « construire pendant dix ans 700 logements sociaux en location par année pour combler le retard accumulé ». Il veut aussi favoriser l'accès à la propriété des jeunes ménages et des classes moyennes en leur réservant 20 % des logements construits dans les opérations d'envergure. Il entend également bâtir 400 habitations d'étudiants et ouvrir 300 places en Foyer de jeunes travailleurs durant la prochaine mandature.
--- 60 millions d'euros. Alain Rousset et Bernard Mathieu estiment à 60 millions d'euros le coût de ce programme. Il ne serait pas question d'augmenter la fiscalité locale « car les Bordelais sont déjà fortement imposés » mais de miser à moyen terme sur l'installation d'entreprises et à court terme de puiser dans les économies de fonctionnement : « en trouvant 10 millions et demi par an, on remplit nos obligations en six années », estime Bernard Mathieu. Des « relations apaisées » avec la CUB, le Département et l'État permettraient des synergies salutaires pour les finances de la ville. À la fin de son intervention, l'attention de l'auditoire se relâchant, Alain Rousset a compris qu'il devait conclure : « Mais je continuerais pendant des heures », s'exclama-t-il avant de se lancer dans un hymne à « cette ville magnifique » qu'il ne se console pas de voir « en jachère ». Et lorsqu'on lui demanda pourquoi cette profession de foi venait si tard, il répondit, du tac au tac : « Il reste trois semaines de campagne et c'est bien assez pour que ce message passe ».
=====> Les six défis d'Alain Rousset pour gagner la bataille électorale
Dans les jours qui viennent, les Bordelais vont recevoir ou lire les propositions d'Alain Rousset, fruits d'un travail de longue haleine entrepris à l'automne et terminé à la fin de l'année 2007 après avoir mobilisé 300 personnes. La synthèse a été difficile a réaliser. Alain Rousset a voulu la résumer en six points.
1- « Gagner la bataille de l'emploi ». Les friches industrielles (Bassins à Flots, la Bastide, la gare) devront être exploitées pour accueillir des entreprises à label écologique. Rive droite, il est programmé le développement de la plaine de la Garonne en écoville « unique en Europe ». Il est prévu un nouveau type de transport, utilisé à Nantes, le busway, reliant les deux futurs ponts Bacalan-Bastide et Jean-Jacques Bosc. Le site des bassins à flots servira de cadre à un nouveau quartier où les constructions en bois seront à l'honneur.
2- « Vouloir l'égalité sociale ». 70 % des logements construits ne concernent que 10 % de la population. Il manque au minimum 7 000 HLM pour satisfaire aux seules obligations de la loi. Plus d'une famille sur trois ne trouve pas de solution d'accueil dans les structures de la petite enfance. Alain Rousset s'interroge, concernant les places en crèche, sur le décalage entre les chiffres fournis par la mairie (4 800 places en moins de trois ans) et les perspectives relevées par le Conseil général (3 200). Autre objectif : ne jamais renvoyer quelqu'un à la rue.
3- « Vivre la démocratie dans la proximité ». Mot d'Alain Rousset : « la ville ne peut pas se gouverner d'un beffroi ». Trente quartiers vont retrouver leur voix en tenant compte de la réalité urbaine et sociale. « La mairie s'engagera à passer des contrats clairs avec les associations pour qu'elles puissent mener leurs projets ».
4- « Respecter l'environnement pour préparer l'avenir ». La ville se dotera d'un Agenda 21 afin d'intégrer le développement durable dans toutes ses politiques. Une mobilité plus « douce » favorisant les transports en commun, le vélo et la marche à pied sera instituée. La ville se donnera pour objectif de produire plus d'énergie qu'elle n'en consomme de façon à créer de l'énergie positive.
5- « Promouvoir la haute qualité de vie ». Selon Rousset, un maire doit aujourd'hui se préoccuper du bien-être et de la santé de tous ses habitants, à tous les âges, dans tous les quartiers. La prévention sera renforcée, de même que la formation et l'éducation à la santé. Il s'agira aussi de relancer la politique sportive, puisque seuls 14 % des Bordelais sont licenciés. La création d'un office municipal des sports est envisagée dans ce but. Le développement du sport permettrait aussi de lutter contre la sédentarité. En ce qui concerne la culture, l'équipe a pensé, entre autres idées, à créer un grand musée des civilisations atlantiques pour valoriser la culture et le patrimoine de la ville. Les locaux de la CCI place de la Bourse pourraient en être le cadre.
6- « Porter une ambition européenne pour Bordeaux ». Le candidat maire a rappelé son intention de créer l'Institut du monde africain et de relancer Santé Navale.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_bordeaux.asp?Article=190208aP1923101.xml
=====> ALAIN ROUSSET. Le candidat de la gauche s'est consacré hier aux problèmes de la jeunesse
Pour un « pass jeunes » : H.M.
S'il est une tranche d'âge où Alain Rousset a pris l'avantage sur Alain Juppé, c'est bien chez les jeunes. D'où l'intérêt d'organiser, hier soir, à la maison cantonale de la Bastide, une soirée intitulée « Quelle place pour la jeunesse à Bordeaux ? ». Antoine Détourné, président national du Mouvement des jeunes socialistes, avait fait le voyage d'Arras afin d'intervenir aux côtés du candidat. « Dès que j'arrive dans une gare de France, si je discute avec des jeunes, je sais s'il s'agit d'une ville de droite ou de gauche », assure Antoine Détourné. Pour lui, la difficulté consiste d'abord à trouver un logement, symptôme irréfutable d'une gestion de l'habitat défavorable aux petits pouvoirs d'achat. « À la Région, j'ai créé un dispositif de caution et de dépôt de garantie qui se superpose au locapass et permet aux étudiants d'assumer financièrement leur logement », explique Alain Rousset, qui ajoute : « Il faut aussi que la ville prenne en compte cet aspect important, et c'est dans cet esprit que je veux créer une Maison internationale qui favoriserait le logement des étudiants étrangers ». Mais c'est aussi l'accès au sport et à la culture qui pose problème. D'où la proposition d'Alain Rousset de créer un « pass jeunes », réservé aux moins de 25 ans, qu'ils soient étudiants ou non. L'accès au sport, selon lui, reste problématique avec l'éloignement des terrains du lac et le coût des installations, sans parler des licences et des adhésions. Conclusion de Matthieu Rouveyre : « On ne peut pas à la fois déplorer que les jeunes ne s'intéressent pas à leur ville et ne pas leur donner les moyens de le faire ».
http://www.sudouest.com/200208/vil_gir_bordeaux.asp?Article=200208aP1931767.xml
« La passion Cenon » : Yannick Delneste
Serein. Cela semble être l'état d'esprit du maire de Cenon en ce début de campagne municipale. Celui dont la liste a été élue en 2001 à près de 72 % des voix est confiant sur l'échéance de mars. À la tête d'une équipe renouvelée à 50 %, Alain David met en avant son bilan et expose une batterie de projets supplémentaires pour les six ans à venir. « Le bilan qui s'achève a été riche en satisfactions », explique l'homme de 58 ans, père de quatre enfants. « Notamment dans le rapport avec la population, toujours plus proche. » Et de citer les sept conseils de quartier qui se réunissent tous les mois et demi, « faisant se rencontrer à chaque fois un millier de personnes. Ces discussions libres ont permis d'encore mieux connaître les attentes des habitants. »
--- « Équipe soudée. » Embellissement de la ville (avenue Cassagne, abords du tramway, réseau de fleurissement), opération du 8 mai 1945 (Grand Pavois, résidence André-Gide, enfouissement des lignes à haute tension), gare multimodale, ZAC du Pont rouge, pôle culturel, rénovation de l'église Saint-Romain : Alain David se félicite d'avoir initié tout ça, moteur boosté par son équipe de « chasseurs de subventions », permettant de monter plus efficacement les dossiers. « J'ai eu aussi la chance de travailler avec une équipe soudée dans laquelle je fais office de manager qui n'intervient que pour impulser ou quand les choses traînent ! », ajoute Alain David. Au gré des départs pour diverses raisons et du nécessaire renouvellement, la liste 2008 voit arriver 18 nouveaux noms, dont plusieurs membres du monde associatif cenonnais. On note par exemple l'arrivée, promise à un poste d'adjointe à la culture, de Leïla Merjoui, militante associative et syndicale, de Mustapha Yildiz, Talent des cités 2005 ou encore d'Adel Ben-Hadj M'Barek, président de l'association des Musulmans de Gironde. La plus jeune colistière est une esthéticienne de 22 ans, Jessica Gimenez.
--- 40 propositions. Comme en 2001, Alain David avance 40 propositions, dont la promesse de ne pas augmenter les taux d'imposition communaux dans les six années à venir, comme cela a été observé depuis 2001. Outre de nombreuses rénovations (groupes Jaurès, Cassagne et Jules-Guesde), constructions (nouvelle école maternelle Maumey, crèche dans le Bas-Cenon), le riche programme Éducation-Jeunesse recèle l'idée d'un pôle d'excellence éducatif. « Il regrouperait les 18 écoles et les deux collèges de la commune, ainsi que les acteurs associatifs dans le secteur », explique le maire sortant. « Nous avons d'ores et déjà recensé 400 enfants (sur 4 000 inscrits) qui connaissent des difficultés. Il s'agit de les aider, durant les petites vacances scolaires notamment, à réintégrer le rythme normal. » La défense des riverains de la voie ferrée, l'aménagement d'une promenade couverte entre la Buttinière et le pôle culturel, 500 000 euros par an pour l'entretien et la réfection des rues, l'aménagement des parcs du Loret et du Cypressat, la rénovation du cimetière Saint-Romain, le lancement de la ZAC centre-ville Pelletan : les projets sont là pour un maire sortant qui compte rester dans l'hôtel de ville du Bas-Cenon. Alain David annonce en effet le développement du site vers un pôle de services publics regroupant services municipaux, perception ou encore l'ANPE.
http://www.sudouest.com/170208/vil_gir_rivedroite.asp?Article=140208aP1893802.xml
Keiser et associés : Gilles Guitton
Anne-Marie Keiser n'est pas expert-comptable pour rien. Hier, en présentant la liste Gradignan Ensemble qu'elle conduit, la conseillère générale socialiste a précisé : « la moyenne d'âge est de 48,8 ans. Nous ne sommes pas encore quinquagénaires ! » Autant dire que c'est sur l'air du « renouveau » que la gauche gradignanaise entame la dernière ligne droite de la campagne, et dévoile son programme. La liste d'abord (1). « Sur les 35 noms, dix-neuf sont nouveaux par rapport à 2001. Le plus jeune a 19 ans, c'est très symbolique » souligne la candidate.
--- Équilibre et géographie. Les équilibres politiques sont tels qu'annoncés précédemment (trois PCF, sept Verts, dix-sept PS en position éligible, chacun associant des non encartés à son quota). Mais les étiquettes ne figurent pas en face des noms sur la liste. Sur le document en couleur qui va être distribué, le ticket principal Keiser-Le Lann, additionné d'un Pierre Auzereau (PCF) un peu plus petit, résume assez bien le rapport de force désormais en vigueur à gauche.
Anne-Marie Keiser et ses amis préfèrent mettre l'accent sur la géographie (« on couvre tous les quartiers ») et sur la présence associative dans la liste « qui est en prise directe avec ce qui se passe dans la ville ». « Contrairement à ce que d'autres disent, l'engagement associatif n'est pas contradictoire avec l'engagement municipal. Au contraire, ce sont des personnes qui ont l'habitude d'être au service d'autrui » estime Anne-Marie Keiser.
--- Programme dans les boîtes. Le programme de Gradignan Ensemble « arrive dans les boîtes aux lettres ». Pas les commentaires de celui du maire sortant.
« Que n'a-t-il fait tout cela avant ? », ironise la socialiste. « Quand je parlais d'agenda 21 au conseil municipal en 2004, on me taxait de bureaucratie », s'étouffe Claire le Lann. « En 12 pages, il n'y a pas un mot sur l'université, ni sur les finances » lance Elsa Grunfeld. À son programme, la gauche Gradignanaise inscrit un agenda 21 dont le reste n'est « que la déclinaison dans tous les secteurs ». « Peu d'investissements lourds », dit Anne-Marie Keiser : une maison de retraite médicalisée, la rénovation du parc de logements insalubres de la commune, des maisons de quartier à construire ou réhabiliter, lieu de « concertation permanente ». Elle a son idée du logement social « par petits programmes d'une centaine de logements maximum », du soutien aux économies d'énergie et aux éco-quartiers. Des idées pimentées de propositions comme la création d'une télévision locale sur Internet, de jardins familiaux, d'un festival « sciences et nature » ou de l'introduction du « bio » au menu des écoles. Moyennant quoi, la liste de gauche se trouve bonne mine avant ce qui s'annonce comme un duel, faute d'autres concurrents. Et Denis Breysse (PS) fanfaronne : « Labardin n'aura pas de session de rattrapage le 16 mars ». Anne-Marie Keiser non plus, assurément. (1) La candidate présentera la liste en public le 15 février à 16 heures, au centre commercial de la Laurenzanne, en présence du député PS Manuel Valls.
http://www.sudouest.com/130208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=130208aP1888455.xml
Priorité au dialogue : Gilles Guitton
La liste de Trait d'Union est complète. Jean-Claude Grenier, le leader PS de la gauche cadaujacaise et candidat au fauteuil de maire ne doutait pas d'y parvenir. N'empêche, c'est sans doute un soulagement pour lui, qui avait raté l'élection en 2001 pour cause de mauvais report de voix au second tour entre les diverses familles de son camp. Le chercheur du CNRS assure que cette fois, la clé n'a pas été difficile à trouver : « C'est une liste avec le PS, le PCF, la société civile et un Vert. Mais elle n'a pas été construite par des négociations au prorata des étiquettes. Ce sont simplement des gens qui sont investis depuis longtemps dans la commune ou qui ont envie de le faire. » Jean-Claude Grenier tire bien sûr argument de la condamnation en justice qui a contraint au départ l'ancien maire Gilbert Rousselot. « Que nos adversaires ne nous fassent pas le coup du "c'est pas moi c'est l'autre" », lance le socialiste à l'intention de Francis Gazeau, maire depuis le mois de décembre et leader de la majorité sortante, « ses amis sont toujours restés solidaires des décisions condamnées ».
--- Ligne d'attaque de Trait d'Union. « Les Cadaujacais ont le choix entre une équipe sortante qui repart en grande partie, qui a vécu des divisions internes depuis plusieurs mois et celle de gens qui travaillent ensemble dans l'opposition depuis plusieurs années et sont prêts à assumer leurs responsabilités. » La « première priorité » de la gauche sera « de mener à bien le Plan local d'urbanisme » en rétablissant le dialogue dont les Cadaujacais ont été privés », annonce le candidat au fauteuil de maire. Il évoque ensuite « l'embellissement et l'aménagement de Cadaujac. On dirait que rien n'a bougé en trente ans. Tous les dossiers sont restés dans les cartons. Le château, le Bouscaut, la circulation et le stationnement, l'éclairage, les pistes cyclables. En matière de logement conventionné, rien n'a été fait pendant six ans ». Le thème du réveil de la commune est cependant soigneusement tempéré par l'affirmation que Cadaujac « doit préserver son caractère villageois ». Au chapitre des promesses de campagne figure l'agrandissement de l'école et la construction d'une salle polyvalente « à plus long terme », car l'heure est aussi à affirmer la « maîtrise de la fiscalité ». Enfin, dernier cheval de bataille de la gauche : la place de Cadaujac dans la communauté de communes de Montesquieu. « Je le dis très fortement, Rousselot n'a pas tenu son rang. Il a refusé la vice-présidence, engagé des procédures et a privé la commune de prendre part aux actions communautaires, au contraire de ses collègues de droite de Labrède, par exemple. Nous, nous y siègerons très activement ». http://www.sudouest.com/130208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=120208aP1880362.xml
Plus favorable à la gauche : Hervé Mathurin
Est-ce parce que ce canton passe pour le plus représentatif de la sociologie bordelaise ? Le fait est, en tout cas, qu'il a provoqué depuis plusieurs mois un sacré remue-ménage politique. Le conseiller général sortant, l'UMP Jean-Marc Gaüzère, s'est longtemps accroché à son siège. Mais il a dû se rendre aux arguments d'Alain Juppé, qui souhaitait un candidat plus jeune et plus représentatif de l'évolution de ce canton depuis 2001, tout en offrant à ses alliés du Modem la possibilité d'une victoire de prestige, en la personne du jeune Fabien Robert (23 ans). A gauche, les discussions ont été encore plus animées. Les Verts ambitionnaient l'investiture pour Jean-François Berthou qui y avait réalisé 17 % des suffrages aux cantonales de 2001. Mais le Parti socialiste a réussi à imposer Matthieu Rouveyre (30 ans), une de ses valeurs montantes. Résultat : Berthou est parti sur la liste d'Alain Juppé, provoquant un beau ramdam au sein du parti écologiste, engagé avec Alain Rousset.
--- Décryptage nécessaire à droite. Si l'affiche à gauche est claire avec Rouveyre et la communiste Natalie Victor-Rétali, l'offre à droite est un peu plus délicate à décrypter. Fabien Robert est un centriste du Modem avec le soutien de l'UMP, sorte de réciprocité à l'appel de François Bayrou en faveur d'Alain Juppé. Mais Fabrice Dedeye (Nouveau Centre) se considère « le seul représentant de la majorité présidentielle ». Et comme si ces deux personnalités n'étaient pas assez à droite, un homme proche de Philippe de Villiers, François Régis-Taveau, vient de se déclarer à son tour. Pour la gauche, le scrutin s'annonce incontestablement plus favorable qu'il y a six ans. Les beaux scores de Ségolène Royal et Michèle Delaunay lors des dernières élections nationales ont démontré que la donne n'est plus la même qu'en 2001. Beaucoup de logements vacants ont été remplis depuis, notamment à Saint-Michel. Des habitants se sont inscrits sur les listes électorales alors qu'ils ne l'étaient pas avant, du moins au même endroit. Mais des changements sont aussi survenus dans le quartier de Nansouty, où nombre de jeunes couples se sont installés durant ces dernières années dans les nombreuses échoppes à la surface réduite. Et si le quartier Saint-Genès reste l'apanage de la bourgeoisie, des cadres ont fait leur apparition à la place de personnes âgées, décédées ou parties en maisons de retraite. Le résultat de ces mouvements démographiques est un canton très hétérogène avec des soucis différents selon les quartiers. Si la qualité et l'accessibilité du logement reste prioritaire à Saint Michel, à Nansouty, on se plaint plutôt du manque d'équipements publics (malgré la création prochaine d'une crèche), des places de stationnement squattées par les banlieusards venus emprunter le tram au plus près sans passer par l'horodateur et d'une vie de quartier en berne.
--- Un conseiller général jeune. A Saint-Genès, lieu prestigieux baptisé « le comté de la mort lente » par un habitant lors d'une réunion publique de Matthieu Rouveyre, c'est le commerce de proximité qui fait défaut, en plus du manque d'animation. A ces trois secteurs, il convient d'ajouter celui de la place de la Victoire, peuplé de nombreux étudiants, pas forcément concernés par les élections cantonales mais très tentés de sanctionner le gouvernement présidé par Nicolas Sarkozy. Quel qu'il soit, le futur conseiller général devra donc concilier des demandes diverses, voire contradictoires. Selon toute probabilité, il sera très jeune et appelé à un bel avenir politique car ce cinquième canton a été mis sous les feux des projecteurs. Il concerne en outre près de 25 000 habitants, dont un tiers avaient entre 20 et 24 ans au dernier recensement.
Mais il comprend aussi bon nombre d'habitants qui pèsent lourd sur le plan social, capables de débourser 400 000,00 euros pour devenir propriétaires. Si le scrutin n'avait pas lieu en même temps que les municipales, il constituerait un élément intéressant pour la conquête de la mairie.
=====> La question du logement reste cruciale à Saint-Michel : H.M.
Bien sûr le débat n'est pas prioritaire pour les habitants des belles demeures patriciennes du quartier Saint-Genès. Il n'empêche : la question du logement est sans nul doute celle qui concerne au premier chef les candidats des cantonales. D'abord à Saint-Michel, quartier populaire où les opérations de réhabilitation, menées par la société d'économie mixte In Cité, ont chassé nombre d'anciens résidants vers la banlieue ou les HLM des Aubiers, de Bacalan et de la Benauge.
--- « Epuration électorale ». Lors d'une réunion publique, le socialiste Matthieu Rouveyre est même allé jusqu'à parler d'« épuration électorale ». Il est vrai que nombre d'anciens immigrés ont été confrontés (et le sont encore) à l'accession au logement dans ce quartier authentique qui fait de Bordeaux une ville aussi mélangée que Marseille, toutes proportions gardées. Si Matthieu Rouveyre et Fabien Robert préconisent la construction ou l'aménagement de nouveaux logements sociaux, Fabrice Dedeye est opposé à cette politique qui, d'après lui, s'est soldée par un échec. Il préconise plutôt le HLM provisoire « le temps que le locataire surmonte sa mauvaise passe » et la création de garanties pour les propriétaires privés de manière à les inciter à louer leurs logements vacants. Reste que le dernier recensement faisait état sur le canton (surtout à Saint-Michel) de nombreuses habitations dépourvues du confort minimum. On relevait ainsi 650 logements sans WC intérieur, souvent occupés par des étudiants ou des jeunes travailleurs désargentés. Leur nombre a sans doute diminué depuis mais il reste encore des lieux impropres à l'habitat. Entre le cours de l'Yser et le cours de la Somme, de nombreuses opérations immobilières ont été réalisées depuis 1990, faisant cohabiter, plus ou moins harmonieusement, des petites échoppes avec des résidences de plusieurs étages. Le roulement reste important dans l'habitat individuel en raison de l'exiguïté fréquente des maisons, ce qui en fait la prédilection des « primo accédants ». Mais cette catégorie sociale est aussi celle qui souffre le plus actuellement de la baisse du pouvoir d'achat et des variations du crédit. Elle pourrait donc être particulièrement tentée de sanctionner le pouvoir en place, quitte à mettre de côté les considérations locales, même si sa demande en équipements collectifs reste très élevée. http://www.sudouest.com/120208/reg_gironde.asp?Article=120208aP1882961.xml
La course contre la montre : Hervé Pons
Les jours sont comptés, le calendrier s'accélère. On les appelle désormais « Les Ford ». C'est rarement bon signe quand les observateurs s'autorisent ce type de néologisme. « Les Ford » ont décidé de frapper fort ce week-end. Parce que le principal site de Blanquefort, celui qui fabrique des boîtes de vitesse automatiques, essentiellement pour le marché américain, cessera la production en avril 2010. Parce que la campagne municipale et cantonale bat son plein : c'est le moment ou jamais pour interpeller les élus, les pouvoirs publics.
Le temps est compté parce que la reconversion du site doit être immédiate : deux ans, c'est très court dans un processus industriel complet à imaginer et à mettre en oeuvre. Alors, ce week-end, tout s'est accéléré. Les Ford ont choisi le bitume plutôt que le bord de mer ou la braderie bordelaise. Samedi, à 5 heures du matin, dans la campagne gelée, une quarantaine de salariés bloquaient l'approvisionnement des deux sites de Blanquefort, FAI, le plus immédiatement menacé, et Getrac (boîtes manuelles), interdisant l'accès de tout camion.
--- Approvisionnements bloqués. Le mouvement aurait dû démarrer lundi matin mais la direction a décidé d'anticiper les approvisionnements à la fin de semaine et durant le week-end. Qu'à cela ne tienne, les personnels mobilisés ont avancé leur mouvement de 48 heures. Ils le poursuivront aujourd'hui, demain, mardi, « voir au-delà » indiquait hier un des salariés, Philippe Poutou. Philippe Poutou qui a passé la nuit de samedi à dimanche sur le parking camions, avec une vingtaine de collègues, à surveiller qu'aucune matière première, ni pièce détachée, n'entrât dans l'usine.
--- Veillée d'armes. Feux pour se tenir chaud, jeux de société pour tuer les heures, relève selon une organisation qui rappelait à certains, les mois passés sous l'uniforme. « Il est temps de bousculer les choses, il nous faut des assurances : nous sommes à une date butoir. La direction européenne de Ford doit désormais répondre à nos questions sur l'avenir. Elle nous a adressé un courrier samedi matin, répétant que des solutions étaient recherchées et prétendant aussi que notre attitude mettait à mal l'entreprise. Un comble : nous ne demandons qu'à travailler ! », poursuit Philippe Poutou.
--- Sur l'autoroute. Tandis que ces quelques salariés bloquaient les accès à l'usine, d'autres, environ 180 personnes, se sont rendus au péage de Virsac distribuer des tacts d'information aux automobilistes, très nombreux en ce jour de départ de vacances pour les Bretons et les Nantais. Une opération rendue spectaculaire par un imposant déploiement de gendarmerie. Aux postes de péage, les salariés de Ford trouvaient souvent le soutien des automobilistes : « Courage », « Il faut se battre », « Ne lâchez pas les gars ! » entendaient-ils par les vitres baissées. Tout s'est déroulé dans le calme et une bonne humeur qui n'enlève rien à l'inquiétude. Dimanche matin, sur le site de Blanquefort, les salariés traquaient des camionnettes qui auraient été vues auprès des semi-remorques d'approvisionnement. Des transferts de véhicule auraient été envisagés pour déjouer la vigilance des manifestants. Le blocage de l'usine est prévu jusqu'à mardi. « Après, on verra », préviennent les Ford.
=====> Voitures hybrides, éoliennes, solaire...
Avant l'arrêt total de la production de la boîte de vitesse S, en avril 2010, la boîte type E s'arrêta en juin 2009, libérant 24 000 m² de surface. Les personnels de Ford demandent que soient étudiées plusieurs pistes de reconversion du site, d'une part liée à l'automobile avec la fabrication de pièces mécanique, mais aussi l'éventuel assemblage de véhicules hybrides électriques. Ils évoquent soit le prototype « Boloré », soit le concept Dassault Cleanova à développer en concertation avec de grands constructeurs. Ford éventuellement? Autre piste : la production de moteurs d'éolienne, la France ayant pris un retard en ce domaine ; et la production de panneaux solaires qui feraient de Blanquefort, un site pilote pour les énergies renouvelables. Les salariés en appellent à des coopérations intelligentes entre industriels plutôt que des mises en concurrence.
http://www.sudouest.com/180208/reg_gironde.asp?Article=180208aP1917488.xml
=====> ÉCONOMIE. Les gros nuages accumulés au-dessus du site de Ford à Blanquefort risquent fort de porter des orages bien au-delà. Exemples en Haute Gironde
Ford et dépendances : Sylvain Viaut
Depuis de nombreux mois, des nuages qui n'annoncent rien de bon s'amoncellent au-dessus du site industriel de Ford-Blanquefort. Angoisse à Blanquefort. Inquiétude pour la Communauté urbaine de Bordeaux. Et gros soucis en Gironde. Car, au-delà des familles qui seraient directement touchées par la perte d'un emploi, ce sont toutes les communes du département, et en particulier les communes de résidence des salariés de Ford, mais également les communes défavorisées percevant une part de la taxe professionnelle écrêtée qui subiraient l'impact d'une fermeture annoncée.
--- Calculs. Vice-président du Conseil général, et élu du canton de Saint-Savin, où il préside entre autre aux destinées de la Communauté de communes, Alain Renard a fait les calculs pour sa collectivité. « L'évolution de la situation de Ford concerne tout le monde, souligne-t-il. Par exemple, pour le canton de Saint-Savin, on perçoit environ 340 000 euros au titre du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (voir ci-contre). Dont 150 000 euros proviennent de la seule entreprise Ford ! Si jamais l'activité de Ford diminue, ou disparaît, il n'y aura plus d'écrêtement lié à cette activité. Donc plus d'alimentation du FDPTP. Donc 150 000 euros de moins ! »
--- Concernée. Ainsi, dans le seul canton de Saint-Savin, quatre communes accueillent au moins dix salariés de chez Ford : Cézac (douze salariés), Marsas (onze), Saint-Savin (onze) et Saint-Yzan-de-Soudiac (quatorze). « Si une ou deux personnes changent d'affectation, la commune perd sa "qualité" de commune concernée, constate Alain Renard. Par exemple, Saint-Savin, où résident onze salariés, devra rayer de son budget 28 950 euros si seulement deux personnes quittent la commune, ou ne sont plus salariées de Ford. » Autre exemple, Cézac. La commune perçoit 54 000 euros au titre du FDPTP écrêté, dont 43 000 ? en provenance de Ford? Ainsi de suite. Dans les autres cantons, on retrouve des situations similaires. Pour Saint-André-de-Cubzac, par exemple, Jacques Maugein évalue à plus de 100 (entre 100 et 150) le nombre de résidents salariés chez Ford.
--- Déstabilisation. « La fin de Ford signifierait une grosse déstabilisation économique et humaine au plan départemental et dans nos communes. Nous sommes très dépendants nous aussi de l'avenir de Ford, constate Alain Renard. L'enjeu, pour nous, est d'interpeller des instances majeures en charge de la gestion de ces problèmes. Par exemple, la cellule préfectorale de veille économique. »
Restent les ressources locales? « Dans le nord Gironde, par exemple, la zone d'activité de Saint-Mariens, qui se développe, représente 90 emplois, dans 14 entreprises. Quatre sont à venir. Il faut rester confiant dans l'ingénierie mise en place au sein des intercommunalités », tempère Alain Renard.
=====> « Je voudrais que la direction rende des comptes » : Marial Maury
« Ce qui me gêne le plus, c'est de penser à toutes les subventions qu'a touché Ford pour des promesses non tenues, comme développer le site, garder des emplois... » Olivier Cadusseau, habitant de Générac, n'a rien d'un révolutionnaire, mais il s'estime plus que floué par cette situation. « Je voudrais que la direction rende des comptes, rembourse les subventions ou fasse un geste financier vis-à-vis des ouvriers, c'est pour cela que j'approuve et participe aux grèves et blocages du site ». Olivier a commencé à travailler chez Ford en 1990, juste après son armée et son BEP-CAP d'électrotechnique en poche. Il le dit avec fierté et inquiétude vis-à-vis de l'avenir qui s'annonce : « Je n'ai jamais connu le chômage. » À l'usine, il a commencé comme agent de fabrication, puis il a évolué de machines en machines avant d'être chef d'équipe. Maintenant, il est en formation en alternance sur Bruges pour devenir conducteur dépanneur en systèmes de productions automatisés (CDSPA). « C'est une formation pour Ford, on est la douzième promotion et certainement la dernière. Normalement, je suis censé occuper ce poste à l'usine Ford l'été prochain lorsque la formation sera terminée. » Olivier marque un temps d'arrêt. « Le principal avantage est que cela m'occupe l'esprit, et puis j'espère que se sera une chance supplémentaire pour trouver du travail. » Olivier Cadusseau ne se fait guère d'illusions. Les projets envisagés sur le site ne permettront pas de reclasser tout le monde. Il aurait pu partir lors des premiers plans sociaux, « un de mes amis l'a fait, il m'a dit qu'il n'arrête pas de travailler, mais en intérim. J'irais chercher le travail là où il sera, sur la CUB ou ailleurs, mais je ne déménagerai pas ». Olivier est un enfant du pays. Avec Emmanuelle, son épouse, qui travaille sur Bordeaux, ils ont fait construire leur pavillon voici huit ans sur Générac. « J'avais le terrain, cela faisait moins de frais. On a une bonne assurance, donc en cas de coups durs, cela devrait passer quand même. Mais notre niveau de vie va baisser, c'est sûr, mais par rapport à d'autres c'est un moindre mal. »
http://www.sudouest.com/170208/vil_gir_blaye.asp?Article=140208aP1893397.xml
60 suppressions de postes cette année au Haillan : Bernard Broustet
Le site Thalès Avionics, du Haillan, où une soixantaine de postes devraient disparaître cette année, a été l'objet hier matin d'un mouvement de grève, qui devrait se renouveler ce matin. Ce débrayage, qui a commencé à 7 heures pour s'achever après 9 heures, était organisé par l'intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CFTC-CGT et FO.
-- Barrage filtrant. Le mouvement s'inscrit en marge de la négociation salariale annuelle : les syndicats protestent contre les dernières propositions de la direction de cette branche du géant français. Selon une tradition solidement ancrée, le débrayage s'est accompagné d'un barrage filtrant, qui empêchait l'entrée des voitures, mais pas celle des piétons. Beaucoup de salariés n'ont pénétré dans l'établissement qu'après la dispersion du barrage, où les manifestants étaient moins nombreux que les années précédentes.
Guy Hetru, délégué syndical central CFDT estime qu'il faut peut-être voir dans cette faible participation le reflet de l'appréhension des salariés du site, qui ne devrait plus compter que 915 postes à la fin de l'année, au lieu de 975 en décembre dernier. L'établissement, dont nous n'avons pas pu joindre le directeur hier, est spécialisé dans le développement de systèmes de visualisation (consoles de cockpit, affichage tête haute) pour les avions civils, avions militaires, ainsi que pour les hélicoptères. Il compte une très forte proportion d'ingénieurs, tout en gardant une activité d'assemblage.
--- De nombreuses commandes. La réduction programmée des effectifs girondins, qui contraste avec l'augmentation prévue des emplois sur le site de Toulouse, intervient paradoxalement a un moment où Thales Avionics engrange des commandes. La société vient d'être choisie pour le cockpit du futur A 350. Elle modernisera l'avionique des avions de transport C 130, et des appareils d'entraînement Alphajet de l'armée de l'air française. Dans ce contexte, la réduction d'effectifs peut néanmoins s'expliquer par deux facteurs : d'une part les retards de certains programmes comme l'hélicoptère NH 90 pèsent sur le plan de production. D'autre part, l'établissement tend à externaliser une part croissante de ses activités, dans le domaine de la fabrication, mais aussi de l'informatique, voire des études. Les syndicats souhaiteraient que ces suppressions donnent lieu à l'application d'un accord de gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC), qui a pour but de canaliser le processus. La direction, qui a ouvert un « espace métiers », destiné à préparer des reclassements externes préfère opter pour des départs dits « négociés ». http://www.sudouest.com/140208/reg_gironde.asp?Article=140208aP1895385.xml
Ils veulent soigner : Hélène Rouquette-Valeins
Quatre lits de camp dans la cour de l'hôpital, juste avant de franchir la sortie. L'un d'entre eux a été dressé et barré d'une banderole qui affiche « halte aux lits supplémentaires ». Le personnel qui observe, depuis le 8 janvier dernier, un mouvement de grève à l'hôpital psychiatrique de Cadillac, poursuit son action. Laquelle mélange les syndiqués CFDT, FO et CGT et les membres du collectif « Et si on soignait ? » Parmi eux, un infirmier, David Barbedette, explique : « Il y a huit lits supplémentaires que l'on installe dans les chambres. Mais certains malades les occupaient. Nous n'avons pas voulu leur retirer. » Caroline Martin, présidente du collectif, a assisté à la réunion entre les grévistes, les représentants de l'administration, des cadres de santé et des médecins, qui a suivi l'opération « lits ». « On leur parle gestion humaine de la demande de soins. Ils nous répondent gestion budgétaire », regrette-t-elle.
--- Sous-effectif. Depuis le 8 janvier, la situation stagne et le mécontentement croît. Tout est parti d'un surcroît de travail, notamment administratif, et de l'inadaptation de l'offre de soins. « Notre métier c'est de soigner, affirment les grévistes. Mais on nous demande surtout d'être rentables. » Ils se plaignent en particulier d'être obligés d'établir la facture avant même de délivrer le moindre soin. De plus, ils sont désormais contraints d'accompagner les patients chez le dentiste ou le cardiologue, à l'extérieur de l'hôpital ; ceux-ci ne se rendant plus sur place. « Nous sommes aussi le seul département où nous devons assurer le transport des internés d'office. Avec les dangers que cela représente et alors que nous sommes en sous-effectif. Ailleurs, c'est la police qui s'en charge », se plaint Caroline Martin. Avec plus de 421 lits d'occupés - 100 places de plus sont réservées à l'unité de malades difficiles, installée en dehors de l'enceinte - le personnel estime que cela ne fait que « trois infirmiers pour 30 patients ». Mauvaises conditions de travail et manque de reconnaissance se conjuguent pour maintenir une pression qui ne baisse pas depuis début janvier. Et s'est traduite par de multiples incidents.
--- Textes et travail. Depuis début janvier, les grévistes soignent les malades mais refusent de remplir la partie administrative de leur travail. Ce qui se traduit par des retenues sur les heures de grève. « Ils ne connaissent ce métier qu'à travers les textes », regrette Caroline Martin. Le 15 janvier, un premier pas avait été franchi avec le blocage de l'entrée de l'hôpital, suivi, le 22, par l'occupation du bureau du directeur Christian Briffa. Les gendarmes avaient évacué les grévistes dans le calme. Hier, nous n'avons pas pu joindre la direction l'établissement. Les points de vue restent pour l'instant apparemment inconciliables, David Barbedette remarque : « Globalement tout le monde comprend, tout le monde soutient, mais personne ne fait rien ».
=====> SECTEUR PRIVÉ ET SECTEUR PUBLIC
Patrick Nivet, médecin hospitalier en médecine interne à l'hôpital de Libourne, réagit aux propos tenus par Gérard Angotti, président de la fédération d'hospitalisation d'Aquitaine (lire « Sud Ouest » du 15 février). « Je siège moi aussi au Cros depuis 1993 et j'ai lu le rapport de l'Igas. » Le praticien libournais s'élève contre les comparaisons entre public et privé, au motif que « les prix du public intègrent les salaires des médecins », « le public emploie 30 % de personnes qualifiées de plus, le dépassement d'honoraires n'est pas recevable dans le public. » Toute assimilation des coûts entre secteur public et privé, ne peut, selon le docteur Nivet, « que tirer le système vers le bas. D'autant que M. Angotti dans ses déclarations ne prend pas en compte le phénomène de la précarité. On ne peut pas comparer des choses qui ne se ressemblent pas », assure-t-il, tout en s'insurgeant sur le fait que « les cliniques privées ont déjà largement émargé au budget du public. Entre 5 % et 12 %. Or, ce sont des établissements où les gens investissent pour faire des bénéfices. Il y a une question d'éthique. » http://www.sudouest.com/200208/reg_gironde.asp?Article=200208aP1927798.xml
Les euros grippent la mécanique : Hervé Pons
Hier matin, une soixantaine de techniciens de la filiale de Renault Retail Group, en clair les mécanos et carrossiers de quatre grands garages au losange de l'agglomération bordelaise (1), étaient réunis sur le site du Bouscat.
Les personnels mobilisés réclament un euro de plus de l'heure, soit une augmentation de 150 euros par mois en moyenne, l'obtention d'un treizième mois et le retour à la prime d'ancienneté. « À ce jour, lors la première réunion avec notre direction générale, on nous a proposés? 0 % d'augmentation et quelques primes aléatoires qui apportent plus de pression sur les salariés, une compétitivité dans les ateliers, indiquait Michel Broussard, délégué CGT Renault Le Bouscat. Il faut savoir que si le client paie en moyenne 80 euros l'heure de main-d'?uvre, le salarié ne perçoit lui que 10 euros. On nous refuse aujourd'hui un euro supplémentaire alors que Renault a réalisé d'énormes bénéfices, que notre PDG gagne 1 925 fois le Smic. »
--- Négociation. Hier après-midi, les représentants des salariés ont été reçus au Bouscat par le directeur du pôle Aquitaine de Retail, M. Stirelen, qui a assuré que les revendications des salariés seront transmises au siège de l'entreprise. Une réunion de négociation se tiendra ce matin à Paris.
Hier, l'activité des garages s'est poursuivie malgré les arrêts de travail. À noter que les grévistes ont reçu le soutien des représentants locaux du Parti communiste. (1) Sont concernés les garages du Bouscat, de Lormont, Villenave-d'Ornon Pont de La Maye, Pessac pour la Gironde, plus deux sites à Toulouse et un à Muret.
http://www.sudouest.com/190208/reg_gironde.asp?Article=190208aP1923862.xml
La tension monte : Sylvie Flores
Un cortège emmené par le personnel médical de l'hôpital de Blaye, auquel s'étaient joints de nombreux élus et personnes venues de toute la Haute Gironde, a traversé les rues de Blaye avant de se rendre à la sous-préfecture pour y déposer une motion. Par ailleurs, le conseil d'administration de l'hôpital s'est réuni dans l'après-midi. Cette manifestation faisait suite à une mobilisation débutée la semaine dernière, et en particulier sur le marché de Blaye où les hospitaliers avaient distribué des tracts et fait signer une pétition à la population.
--- Rentabilité. La journée d'hier était l'occasion pour les personnels de rappeler leurs revendications concernant la recherche d'accords pour le respect des conditions de travail des agents, l'aide financière pérenne pour cet établissement public de proximité, et surtout l'assurance de ne pas voir fermer les services de chirurgie et la maternité. Mais dés hier matin, le député Philippe Plisson s'était inquiété de la situation du centre hospitalier blayais et avait pris part à la manifestation en soutien aux revendications du personnel. Il a rappelé à la sous-préfecture son attachement aux services publics et à l'hôpital de Blaye, dénonçant l'attitude du gouvernement qui ne raisonne pas en terme de service à la population, mais en terme de rentabilité : « C'est aussi au nom de la rentabilité que le gouvernement vient de promulguer l'arrêté de fermeture du tribunal de Blaye, de la perception de Bourg-sur-Gironde etc., sans aucune concertation ni dialogue. Le député, qui va rencontrer les syndicats de l'hôpital à leur demande demain mercredi après-midi, va interpeller Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, sur le déblocage des moyens pour assurer le maintien des services de santé de l'hôpital de Blaye, et lui signifier la volonté farouche des élus et des habitants de défendre leur hôpital jusqu'au bout.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_blaye.asp?Article=190208aP1920802.xml
=====> SOCIAL. Le personnel médical du centre hospitalier de Blaye était présent sur les marchés de Blaye et de Bourg pour inviter la population à signer une pétition
L'hôpital a mal : Sylvie Flores
Le personnel médical du centre hospitalier sera aujourd'hui dans les rues de Blaye pour se faire entendre face à de nouvelles pressions budgétaires prônées par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. Perçues comme une nouvelle menace sur la pérennité de cet hôpital de proximité, le personnel soignant était présent mercredi et samedi sur le marché à Blaye et dimanche au marché de Bourg-sur-Gironde. L'objectif : alerter la population et les inviter à signer une pétition contre de futures restructurations. Catherine Della Ragione, secrétaire générale du syndicat CGT du centre hospitalier blayais, et ses collègues aides-soignants et infirmiers ont récolté 150 signatures mercredi matin et ont renouvelé l'opération, samedi matin. 500 personnes ont alors, en quelques heures, signé la pétition. « Aujourd'hui, le gouvernement ne cible pas les besoins d'un hôpital de proximité, mais sa rentabilité financière. A contrario, il veut exiger que nos heures supplémentaires soient payées. À l'heure actuelle, comment voulez-vous que l'hôpital règle en moyenne de 100 à 150 heures supplémentaires par an et par personne, alors qu'il n'a pas cet argent et que nous sommes toujours au minimum du personnel », observe Catherine Della Ragione.
--- Des quotas inadmissibles. Certains services hospitaliers sont sur la sellette, avec obligation de justifier leur rentabilité, ce qui fait réagir Catherine Della Ragione : « On veut nous imposer des quotas inadmissibles. Un hôpital public ne peut pas prévoir ces actes d'hospitalisation à long terme. Et le centre hospitalier de Blaye a une rentabilité moyenne tout à fait honorable qui ne justifie en rien de priver un jour la population d'une maternité, d'un bloc opératoire ou d'un service de chirurgie. » Pour le personnel médical blayais, pas question de laisser une médecine à deux vitesses prendre de l'ampleur. Car si demain certains services venaient à disparaître, il y aurait, selon lui, « forcément une dégradation des soins avec un risque d'aggraver certaines situations. Une évacuation sur Bordeaux, par exemple, est un véritable parcours du combattant aux heures de pointe et certains services sont déjà saturés, comme la maternité. » L'hôpital blayais bénéficie actuellement d'une remise aux normes de certains services pérennes, comme l'accueil des urgences, la pharmacie et trois blocs opératoires tout neufs sont en cours de réalisation. La mobilisation n'est donc pas sans fondement pour la secrétaire générale CGT du CH de Blaye : « Blaye a été recensé comme un centre hospitalier de qualité. Si nous sommes constamment dans l'incertitude nous risquons de voir partir un certain personnel qualifié comme les infirmiers anesthésistes et des urgences et les aides opératoires, alors que nous avons besoin de rester à un effectif constant. »
http://www.sudouest.com/180208/vil_gir_blaye.asp?Article=180208aP1917150.xml
--- Béni soit le Président!
Sarkophile convaincu, le père Verdin célèbre avec ravissement les « raisons de croire » de son favori. A moins que ce soient ses propres raisons de croire en Sarkozy. Certes, celui-ci est un pécheur qui « mène son existence cahin-caha dans la modernité comme chacun de nous (sic) » (1), plaide avec indulgence l’homme d’Eglise dont on appréciera le délicat sens de la litote. Etre divorcé, « est-ce que ça empêche d’être croyant ? », s’exclame le bon père, multipliant des trésors de clémence… Béni soit donc le Président, d’autant plus que « ce qu’il veut, c’est donner sa juste place au phénomène religieux. Tous les pays voisins ont des relations sereines avec la religion ». Il lui sera donc beaucoup pardonné ! Hélas, ici, M. Verdin a tout faux. C’est dans notre pays que, grâce à la laïcité « à la française », les relations entre l’Etat et les religions sont les moins difficiles. Présenter, comme le fait Sarkozy, l’Eglise comme la victime martyrisée d’une laïcité intolérante et obscurantiste « ne résiste pas à l’examen historique », ainsi que le signale le spécialiste des religions au Monde, Henri Tincq (2). La « laïcité positive » de Sarkozy n’est qu’un néo-cléricalisme visant à secourir, pour des raisons politiques, des institutions ecclésiastiques dont le discours religieux tombe en déshérence. Et Henri Tincq poursuit : « L’erreur de Sarkozy est de confondre la laïcité et la sécularisation des moeurs, des comportements, des idées. C’est l’erreur que commettent aussi, à leur manière, les épiscopats espagnol et italien inscrivant sur le compte d’offensives laïques l’affaiblissement de la mémoire chrétienne, le déclin des pratiques religieuses ». La sécularisation, passage d’un état religieux à un état civil, est un mouvement de l’histoire qui a permis de libérer la société de dogmes religieux - auxquels chacun est libre de croire dans la sphère privée - aliénant la liberté de penser et entravant le développement des sciences. Certains voudraient revenir en arrière. Est-ce pensable ?
--- Eglise et politique en Europe.
En fait de « relations sereines », il y a de nombreux conflits avec l’Eglise dans toute l’Europe dite catholique. En Espagne, elle attaque violemment le gouvernement socialiste et prétend « orienter le discernement moral » des Espagnols tout en proclamant que « la laïcité radicale (…) mène à la dissolution de la démocratie » (3). Il est vrai que les évêques qui, pour la plupart, ont soutenu Franco, en connaissent un bout sur la démocratie ! Du coup, l’Eglise intervient directement dans la campagne électorale et la Conférence épiscopale appelle, au moins implicitement, à voter contre les socialistes pour les élections législatives du 9 mars… Situation impensable en France, grâce à Dieu ! En Italie, on connaît l’intrusion permanente de l’Eglise et de la Papauté dans tous les domaines de la vie sociale et politique. Si bien que l’Université de Rome a même refusé, récemment, de recevoir le Pape Benoît XVI lui-même, lequel se pose, il faut quand même le dire, en adversaire des Lumières et considère que le procès de Galilée a été juste et raisonnable ! Pour des « relations sereines », on peut sans doute trouver mieux. En République tchèque, l’opposition monte contre les exigences de l’Eglise qui, après s’être vu restituer églises, couvents, résidences et les terres et forêts qui vont avec, a réclamé et obtenu 3 milliards d’euros d’indemnités supplémentaires, soit près de 50 millions par an pendant 70 ans (4). On admire tant de désintéressement biblique. Charité chrétienne bien ordonnée commence par soi-même. En fait, partout où la hiérarchie catholique est en position de force, elle cherche à imposer politiquement ses vues et l’on pourrait détailler aussi le cas de la Pologne. Dieu nous garde, comme le voudrait le père Verdin, que la France, ici, se mette « au diapason de l’Europe » !
--- La religion des pauvres.
On sent encore dans ces propos cette pulsion réactionnaire qui s’étale aujourd’hui sans gêne. On est navré d’avoir alors à rappeler, pour des gens comme M. Verdin, que la hiérarchie catholique a ici un passif. Prenons la loi Falloux de 1850 visant à placer l’enseignement public sous le contrôle de l’Eglise : elle était directement inspirée par la peur du péril rouge ! Les arguments des députés conservateurs de l’époque étaient bien édifiants et fondés sur l’idée fixe « que l’esprit de libre examen, chez les pauvres surtout, prédispose au socialisme et que l’enseignement de la religion peut seul inculquer au pauvre un respect solide de l’ordre et de la propriété » (5). C’est Thiers, toujours lui, décidément précurseur de Sarkozy sur bien des plans, qui l’affirmera le plus brutalement lors du débat parlementaire : « Courons nous jeter dans les bras des évêques, eux seuls peuvent nous sauver » (6). De la République à l’Empire, l’Eglise n’est pas très regardante sur le régime politique et c’est très officiellement qu’un certain abbé Isidore Mullois, premier chapelain de la maison de l’empereur Napoléon III commet, en 1853, un Manuel de charité où il prêche que dans la « société moderne », l’essentiel est la réconciliation de la « classe supérieure » et de la « classe inférieure ». Il dispense de doucereuses recommandations aux bons pauvres : « Ne vous laissez pas dégrader par le vice ! Ne vous laissez pas avilir par les conseils de la misère : elle en a de perfides ! Soyez de bons pauvres, et vous verrez la charité des riches couler à pleins bords sur toutes les misères » ; il fustige sévèrement les mauvais pauvres : l’alcool, la débauche, l’esprit de révolte « transforment le pauvre en une manière d’impie et de libertin, qui jure, qui s’enivre, qui corrompt les âmes simples, qui pérore au cabaret, qui jette de la boue à la société, à la religion, à tout ce qu’il avait respecté » (7). Je recommande cet ouvrage au père Verdin, il sera de bon conseil auprès du président !
(1) Sud-Ouest, 17.01.2008.
(2) Le Monde, 26.01.2008.
(3) Le Monde, 02.01.2008.
(4) Le Monde, 25.12.2007.
(5) Dominique Lejeune, La peur du « rouge » en France. Des partageux aux gauchistes. Belin, 2003, p.39.
(6) Cité par Dominique Lejeune, p.39.
(7) Cité par Pierre Pierrard, Les pauvres et leur histoire, p.51.
- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
En participant au scrutin à 61,83 %, les cheminots ont témoigné leur attachement au fait syndical. Avec 42,10 % des voix (+ 2,10 % par rapport aux élections des Comités d’Etablissement de 2006), la CGT obtient 3 sièges d’administrateurs salariés sur 6 et peut en gagner un 4ème (attente des résultats définitifs) Tous collèges confondus, la liste des candidat(e)s présentée par la CGT à l’élection des représentants des salariés au Conseil d’Administration de la SNCF du 5 Février 2008 conforte et de loin la CGT à sa place de première organisation syndicale dans l’entreprise, loin devant la deuxième. Signe manifeste de l’adhésion à un syndicalisme d’action, porteur de propositions alternatives aux politiques socio-économiques, qui ouvre des perspectives à l’ensemble des salariés. Ce résultat est à apprécier au regard des évolutions importantes intervenues dans l’entreprise depuis 5 ans (date des dernières élections CA), les multiples restructurations touchant la consistance de 50 % des établissements, le renouvellement conséquent du corps électoral et la diminution des effectifs de 17 500 cheminots. En participant au scrutin à 61,83 %, les cheminots ont témoigné leur attachement au fait syndical. Ils démontrent ainsi leur volonté de « compter » dans les décisions à venir les concernant et dans une période où vont s’engager des discussions avec le Gouvernement sur la représentativité syndicale. La progression de la CGT dans le collège Cadres, traduit l’exigence de ceux-ci que soit pris en compte leur avis dans les choix stratégiques de l’entreprise. En plaçant la CGT comme deuxième organisation dans le 3ème collège, les cadres ont envoyé un message fort à la Direction de la SNCF quant à la politique managériale qu’elle leur demande de mener et contre laquelle ils se sont aussi mis en grève ces derniers mois. La démarche de la CGT alliant contestations, mobilisations, propositions et négociations sur tous les dossiers d’actualité dans l’entreprise tel l’avenir du régime spécial de retraite, les salaires, l’emploi, le budget 2008, l’avenir du Fret, est validée à l’occasion de cette élection. La Fédération CGT des cheminots remercie tous ses électeurs cheminots et salariés du groupe, et ses militants. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
En miettes pour moins que le SMIC. C’est fou ce que tous ces groupes, qu’ils s’appellent Auchan, Carrefour, Pinault-Printemps-Redoute ou autres, offrent d’opportunités, permettent l’épanouissement des talents ! Pas un qui ne fasse sur son site internet témoigner un chef de rayon, une opératrice de caisse qui raconte comment, là, il ou elle a rencontré, en somme, la vraie vie… « Etre étudiant et s’assumer financièrement », affirme un de ces groupes qui offrent de huit ou vingt heures hebdo. De quoi se payer au choix un lit de camp ou une demie chambre. Tous mènent une action déterminée et sans faille pour le développement durable, tous luttent contre la vie chère, font du mécénat, animent des fondations… S’ils ouvrent le dimanche, c’est uniquement pour répondre aux attentes des consommateurs. S’ils emploient à temps partiel tant de salariés, et d’abord des femmes (37 % en moyenne, 70 % dans le hard discount), c’est au nom de la souplesse que cela leur apporte dans leur vie de famille. S’ils ne les payent pas davantage, ce doit être au nom de la lutte contre la vie chère ou contre l’inflation.
--- Pourtant, rien ne va plus
Et la récente grève dans ce secteur, à l’appel des trois syndicats, malgré les pressions de tous ordres et flicage redoublé, a été, de l’avis général, massive et réussie. Elle concernait 600 000 employés dans 26 000 points de vente, 5 600 supermarchés et 1 400 hypers. Depuis la mi-novembre, les pompes à carte bleue tournent à plein régime. Horaires allongés, ouverture le dimanche. Les fêtes puis les soldes aussitôt. Dans tel très grand magasin parisien, les salariés apprennent deux jours avant, à peine, qu’ils travailleront le dimanche qui vient. Le ministre du Travail assure que si le travail du dimanche était généralisé, les salariés auraient un droit au refus. Quelle blague ! Travailler plus, toujours plus, ça c’est clair. Gagner plus, c’est non… L’annualisation du temps de travail autorise à des surcharges de travail à certaines périodes, compensées par une moindre activité à d’autres. La souplesse des horaires autorise à atomiser la vie des salariés avec des journées coupées en deux. Des heures passées hors de chez soi sans que l’on puisse se reposer, sans rien faire d’autre qu’attendre la reprise dans une autre tranche horaire. C’est la vie en miettes pour moins que le SMIC. Déjà, en décembre, en divers points du pays, les salariés de plusieurs grandes surfaces avaient commencé à bouger, dans les Carrefour, les Conforama, dans plusieurs grands centres commerciaux comme à Aubagne ou chez Lidl où des actions communes avaient rassemblé des salariés français et allemands.
--- Travailler plus
Dans la grande distribution, le slogan fétiche du gouvernement et du président apparaît plus encore qu’ailleurs pour ce qu’il est vraiment : un miroir aux alouettes et une fin de non-recevoir opposée à toute augmentation des salaires. « Libérer le travail », « libérer les dimanches », des expressions qui sont autant de manipulations du sens des mots, systématisées dans le rapport de la commission Attali. Les mots réels sont : « exploitation », « surexploitation », « régression sociale ». Que serait une société qui ne connaîtrait plus jamais d’arrêt, de trêve, de respiration ? La dérégulation massive que les grands groupes tentent de mettre en place dans la distribution, c’est la soumission de tous à la marchandise et à la roue folle du profit. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Oui à l’augmentation des salaires, non à la disparition des activités. Le 5 février 2008, les salariés(es) de Renault Le Bouscat ont marqué un nouvel arrêt de travail avec une manifestation avenue de la Libération*. Ils luttent pour une revalorisation significative de leurs salaires, la durée de l’organisation du temps de travail, ils s’interrogent sur le maintien de la totalité des activités de Renault au Bouscat ! Les salariés (es) ont raison de lutter, les discours racoleurs du Président de la République ont fait long feu. Les «Renault Le Bouscat « luttent, car seule une politique salariale volontariste permettra de relancer la consommation, la croissance, s’attaquera au chômage, garantira des ressources pour la Sécurité Sociale, les retraites. L’argent existe, ce qui est possible aux actionnaires Renault qui touchent 600 millions d’€ de plus de dividendes en trois ans (plan 2009) doit être possible pour le personnel du groupe. Les Communistes du Bouscat-Bruges ne manqueront pas de poser la question du maintien de toutes les activités de Renault au Bouscat. La disparition de cette entreprise (+ de 180 emplois) ne manquerait pas de priver la commune du Bouscat de ressources importantes, notamment par la disparition de la taxe professionnelle. Qu’en pensent les représentants locaux du couple «Sarkozy-Fillon» messieurs Patrick Bobet et Dominique Vincent ? * Gérard Aynié candidat du PCF dans le canton Le Bouscat-Bruges, Joëlle Bouyssière, conseillère municipale communiste au Bouscat, leur ont témoigné leur solidarité. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
« Reconduire aux frontières un sans-papiers gravement malade, c’est le condamner à mort ». Médecins du Monde dénonce les « fiches-pays ». Médecins du Monde lance une campagne de sensibilisation contre les expulsions d’étrangers gravement malades. Atteint de diabète, d’un cancer, du sida ou d’une autre maladie grave, un étranger renvoyé dans son pays où il ne pourra être soigné, risque la mort ou de graves handicaps. Cette campagne vise à alerter l’opinion publique sur les conséquences de l’expulsion d’un sans-papier gravement malade. En 2007, le gouvernement a publié, sur les sites intranet du Ministère de l’Intérieur et celui de la Santé des outils facilitant l’expulsion de personnes étrangères gravement malades, condamnées dans leur pays d’origine par l’absence de traitement. Ces « fiches-pays » concernent l’offre de soins et de traitements proposés dans les pays d’origine des étrangers malades demandant une régularisation de leur situation. Or, celles-ci ne prennent pas en compte l’accessibilité effective aux soins et traitements, notamment la répartition géographique et les ressources financières pour les obtenir. Par ailleurs, les médecins inspecteurs de santé publique peuvent être conduits à violer le secret médical puisqu’ils doivent désormais détailler au Préfet les traitements à dispenser aux malades étrangers, conditionnant leur renvoi. Médecins du Monde demande le respect des lois de 1997 et 1998 protégeant les étrangers gravement malades de l’expulsion et permettant la régularisation de ceux qui ne peuvent se soigner effectivement dans leur pays d’origine. Signez la pétition nationale du RESF www.educationsansfrontieres.org
=====> Parrainages Républicains
Enseignants, personnels, parents d’élèves des écoles, membres des Comités de soutien, citoyens, élus de la République refusent que l’avenir de ces familles soit compromis au nom d’une politique des chiffres arbitraire et inhumaine. Ils exigent que les enfants puissent bénéficier d’une éducation au sein du pays des droits de l’homme, qu’ils ne soient pas renvoyés dans un pays où leur vie est en danger. Des parrainages symboliques ont lieu comme celui du 13 février au centre social Paul Bert à Bordeaux et à Bègles courant février. - Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
Europlasma se place en Corée : Bernard Broustet
Il est décidément moins difficile pour Europlasma de vendre ses ystèmes de neutralisation des déchets en Extrême-Orient que dans l'Hexagone. La société aquitaine, qui a désormais son siège social à Morcenx, mais qui a gardé son quartier général administratif à Bordeaux-Bastide, vient ainsi de réaliser sa première percée en Corée, après avoir réussi naguère plusieurs ventes au Japon. En revanche, l'usine d'incinération de Cenon, est à ce jour le seul centre français de traitement d'ordures ménager à s'être équipé de sa technologie.
Toujours présidée par Didier Pineau qui l'a fondée en 1992, Europlasma a développé une technologie de torche à plasma, qui, en injectant brièvement un jet de gaz brûlant sur certains déchets toxiques, parvient à les transformer en blocs vitreux inertes. Europlasma s'est efforcée dans un premier temps d'appliquer cette technologie à certains résidus des fours d'incinération d'ordures ménagères, qui, du fait qu'ils concentrent les substances toxiques, sont extrêmement nocifs. Mais ces solutions alternatives à l'enfouissement en décharges spécialisées n'ont pas eu en France le succès espéré
--- Electricité par gazéification de déchets. En Extrême-Orient, où la rareté de l'espace met une pression supplémentaire sur les décharges, Europlasma a en revanche marqué des points. S'associant avec de grands groupes japonais comme Kobe Steel, ou Hitachi Zosen, elle est parvenue à placer plusieurs systèmes de neutralisation de déchets ultimes destinés à des stations d'épuration. Elle vient de rééditer l'opération en Corée, où associée au conglomérat Kolon, elle équipera une station d'épuration située à quarante kilomètres au sud de Seoul. La torche, qui constitue le c?ur du système, sera fabriquée par des sous-traitants de la région bordelaise avant de voguer vers le pays du matin calme.
Au fil des ans, Europlasma a ajouté d'autres cordes à son arc : l'entreprise dispose à Morcenx d'un grand centre de destruction de déchets amiantés. Et avec le soutien du Crédit Suisse, qui est devenu son actionnaire, elle va lancer sur le même site une installation de production d'électricité par le biais de gazéification de déchets.
http://www.sudouest.com/120208/reg_gironde.asp?Article=120208aP1882148.xml
Raphaël Spina, historien, préparant une thèse sur le Service du travail obligatoire (STO), a croisé la route d’un grand résistant, Yves Farge, et va lui consacrer un livre. Yves Farge a été en 1948 le principal créateur des « combattants de la liberté » qui est le véritable ancêtre du « Mouvement de la Paix ». Premier président de cette organisation, il le restera jusqu’à sa mort en 1953.
--- Son parcours
Yves Farge est moins connu que d’autres résistants comme Joliot-Curie ou les Aubrac. Il a pourtant joué un rôle très important dans la Résistance. Ce provençal s’engage très tôt : actions pacifistes avec Henri Barbusse, rassemblements antifascistes en 1934 et enfin la Résistance en 1941. Directeur du Progrès de Lyon, son bureau est une plaque tournante de la Résistance. Il participe à la confection de journaux clandestins, fournit des informations et aide Jean Moulin à organiser la Résistance en zone sud et au maquis du Vercors. Disposant de nombreux contacts, il recueille les résistants de tous bords, communistes, gaullistes, catholiques. Passé dans la clandestinité en région parisienne, il crée une imprimerie de faux papiers. En charge du comité d’action contre la déportation, il réussit à détruire des milliers de fiches du STO. A la Libération, il est nommé commissaire de la République pour la région Rhônes-Alpes et s’attelle, avec une intégrité sans faille, aux tâches difficiles de la réorganisation du pays. Déçu par l’évolution politique et sociale, et pensant trahie la Résistance, il se retire en 1945 pour revenir au journalisme. En 1946, envoyé par le gouvernement à Bikini, il assiste aux essais nucléaires réalisés par les Etats-Unis qui le marquent profondément. A son retour, il écrit : « Il faut détruire la bombe atomique. »
--- Création d’une organisation pour la paix
Pour retrouver l’unité et l’esprit de la Résistance, Yves Farge va créer en février 48 le comité des combattants de la Liberté. Des Assises regroupent plus de 12 000 personnes. Parallèlement, en août 48, se crée le Conseil mondial de la paix, suite au congrès mondial de la paix, présidé par Frédéric Joliot-Curie et organisé en Pologne à l’initiative des partis communistes de l’ouest. Le comité français présidé par Yves Farge devient la section française du Conseil mondial et prend le nom de Mouvement de la Paix. Pour Yves Farge, la seule solution est le dialogue entre l’Ouest et l’Est. Parfois victime de manipulations et indulgent envers l’URSS, il a beaucoup de contacts avec ce pays. Les crises internationales provoquent des remous dans le Mouvement qui a peu d’indépendance par rapport au PCF. Mais Yves Farge, avec entre autres son ami l’Abbé Boulier, développe l’organisation, crée de nombreux conseils locaux et mène des actions d’une envergure inimaginable 60 ans après. L’Appel de Stockholm lancé en 1954 par Joliot-Curie et le Conseil mondial de la paix recueille 14 millions de signatures en France et 500 millions dans le monde. Le Mouvement mène aussi les combats anticolonialistes et pour la liberté en Indochine, à Madagascar, en Grèce...
--- La chaleur humaine, l’enthousiasme
C’était un homme très attachant que le général de Gaulle a décrit comme un « ardent imaginatif ». Sartre le voit comme le « lien vivant de tous avec chacun ». Ceux qui l’ont rencontré parlent de son extraordinaire chaleur humaine, de relations plus amicales qu’une simple camaraderie militante. Humaniste attaché à la République, aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité de la Révolution française, amoureux du « peuple » et épris de justice sociale, emporté parfois par un trop grand enthousiasme, son engagement a été fondé sur deux tragédies : Auschwitz et Hiroshima. Lu dans « Planète Paix » février 2008
- Article paru dans l'Hebdomadaire "Les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest " le Jeudi 14 Février 2008 - No 1724 - Abonnement 19,90 Euros pour l'année - Contact : nouvelles.SO@numericable.fr - Tél : 05.56.91.45.06 - Adresse : 15, Rue Furtado 33800 BORDEAUX
« Préavis dans l'urne » : Hervé Pons
Olivier Besancenot, le très médiatique porte-parole national de la LCR, pensait se livrer en Gironde à un meeting de campagne municipale alimenté par les assauts contre le gouvernement, contre les effets du capitalisme et les bénéfices record que se distribuent les grands patrons. Les circonstances l'ont conduit à entrer de plain-pied dans l'actualité sociale avec le conflit Ford qui a pris un tournant samedi matin. Aussi, après s'être rendu sur le site du constructeur automobile à Blanquefort en début d'après-midi (lire en page 2-1), puis à Sciences Po, Olivier Besancenot a longuement donné la parole, hier soir, à Saint-Médard, face à une salle comble, à un salarié CGT de Ford, Philippe Poutou, qui a détaillé les circonstances qui viennent de placer le dossier Ford au niveau des autres grands conflits sociaux du pays, Mittal, Arcelor et autres.
--- « Les vraies questions ». Auparavant, un étudiant de Sud, Amael, et une étudiante LCR, Camille, avaient dit combien était violente l'entrée dans la vie active pour les jeunes (petits boulots, loyers inaccessibles, stages gratuits, discrimination?). Quant à Isabelle Ufferte, élue LCR à Pessac, elle se réjouit de la présence de neuf listes municipales présentées en Gironde, totalisant 361 candidats. Après avoir étrillé Nicolas Sarkozy, ses errements politiques à Neuilly, le retour du sécuritaire avec Villiers-le-Bel (« il veut que ça pète pour que l'on oublie, jusqu'aux élections, les vraies questions dont celle du pouvoir d'achat »), Olivier Besancenot a rappelé que le vote municipal serait un préavis pour les mouvements de demain, mais aussi une occasion de peser face à des élus locaux qui laissent le bien commun - l'eau étant un des exemples les plus significatifs - se faire confisquer par des groupes capitalistes.
http://www.sudouest.com/200208/reg_gironde.asp?Article=200208aP1927851.xml
La capitale du nord : Sylvain Viaut
Pour la première fois depuis trente ans, Jacques Maugein, « statue du commandeur » ou « leader maximo », c'est selon, sera absent de la bataille municipale. En décidant de ne pas « repartir » aux municipales, tout en essayant de conserver son mandat départemental, Jacques Maugein ouvre-t-il le jeu local ? Ou coupe-t-il l'herbe sous les pieds de ceux qui avaient envisagé de faire campagne sur l'usure du pouvoir, et la nécessité du changement ?
--- Nouveaux venus. Trois listes « monteront au feu » le 9 mars prochain : une liste de gauche, avec Laurent Ricci (PS), successeur adoubé par le sortant. Une liste de droite, conduite par Benjamin Biroleau, opposant UMP à Jacques Maugein depuis 2001. Et enfin une liste d'ouverture et de nouveaux venus dans le paysage politique local, animée par Arnaud Bobet, avec des sympathisants des Verts, de la gauche socialiste, et du MoDem. La liste du lieutenant fidèle de Jacques Maugein, Laurent Ricci (son premier adjoint depuis 2001) sera largement renouvelée. Une liste clairement de gauche (PS, PC, et Verts) : « Nous ne nous cachons pas », confirment Laurent Ricci et sa « numéro 2 », Célia Monseigne, elle aussi adjointe sortante. Une élue très présente, puisqu'elle figure également aux cantonales au côté de Jacques Maugein dont elle sera la suppléante. Une future première adjointe, au cas où ? L'avenir le dira.
--- Changer. L'avenir, les amis d'Arnaud Bobet essaient, eux aussi, de le lire dans les rencontres qu'ils mènent d'arrache-pied, au porte à porte. Ils trouvent sur leur chemin l'équipe que conduit Benjamin Biroleau, 32 ans seulement. Mais formé, lui, depuis six ans, dans l'opposition municipale face à Jacques Maugein.
« Il faut changer dit Benjamin Biroleau. Cette municipalité était tenue d'une main de fer et la commune verrouillée par un système trop politicien, clientéliste, souvent sectaire. » Un challenger clairement identifié, à droite cette fois, à la tête d'une équipe soutenue par l'UMP, le MoDem, et CPNT.
« La liste Bobet est une liste sans investiture » juge-t-il. Un jugement que Célia Monseigne formule à sa façon : « la liste Bobet est une liste à contre-culture, de nouveaux qui ne trouvent pas leur place et veulent en découdre. Ils fonctionnent sur un concept très urbain ». Haro sur le Bobet ?
--- Maison de famille. Pourtant, Arnaud Bobet ne dit pas vraiment autre chose que ce qu'affirme Benjamin Biroleau : « notre génération se méfie des idéologies. A Saint-André, certains s'étaient accaparé le pouvoir. Il avoue que le c?ur de sa liste « bat au centre gauche. » Et compare Saint-André à « une de ces vieilles maisons de familles où l'on ne rénove jamais rien. On a l'impression que l'on vit sur des acquis ».
--- Bases solides. Laurent Ricci, lui, constate que ces bases sont solides. « La commune a su conserver des capacités d'emprunt importantes ». Pariant sur la force d'une liste qui est « la seule liste de rassemblement des forces d'opposition », Benjamin Biroleau reste optimiste : « Je pense que Saint-André reste structurellement une ville de gauche? prenable » ! Une ville pour laquelle il a « une ambition : en faire la capitale de la Haute Gironde ». Quid du 2e tour ? « Je reste ouvert » dit Biroleau. « Ma conviction, c'est qu'au 2e tour, les trois listes se maintiendront » lâche, pour sa part, Arnaud Bobet. « Notre équipe est construite en fonction du programme que nous souhaitons développer » explique Laurent Ricci. « Et nous maîtrisons le réseau commune-communauté de communes-Conseil général-Conseil général. C'est fondamental. »
http://www.sudouest.com/130208/reg_gironde.asp?Article=130208aP1890670.xml
Toujours aucune issue au conflit à la Snecma : Hervé Pons
Le conflit à la Snecma Propulsion Solide, qui produit des éléments de motorisation de missiles et de lanceurs pour la fusée Ariane, était toujours dans l'impasse hier matin. La semaine commence comme la précédente s'est terminée : 250 à 300 personnes occupent chaque matin, de 7 heures à 11 heures, le parking du site du Haillan.
--- Au contact des automobilistes. Ce matin, les grévistes iront également sur le rond-point informer les automobilistes des motifs de leurs revendications. C'est l'accord signé mardi qui a mis le feu aux poudres (sans jeu de mots). Un accord sur la politique salariale avait été signé par quatre syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT-FO), avec l'opposition de la CGT et de Sud. Ce sont ces deux organisations qui ont appelé au mouvement. Hier, le refus de la direction, considérant l'accord valable puisque signé par quatre des six organisations, de recevoir les représentants de Sud et de la CGT, a conduit à une nouvelle journée d'action. L'accord valide une augmentation de 3,1 % des salaires pour les collaborateurs non-cadre, soit environ 40 euros supplémentaires par mois, de 3,2 % pour les cadres. Parallèlement, la direction a décidé, compte tenu des objectifs de résultat atteints, de compenser le tassement des salaires des hauts cadres, jugés en retrait par aux évolutions constatées ailleurs.
--- Répartition des bons résultats économiques. Jean-Louis Cullerier, le directeur de la communication à SPS, note que cette prime, d'environ 1 000 euros par mois, « est variable, non systématique, liée à la fois aux objectifs individuels et à la performance économique de la société. » Il note que l'intéressement et la participation dont bénéficient tous les salariés représentent, en moyenne, un mois supplémentaire. » On apprenait, hier, que dans l'hypothèse d'une dénonciation de l'accord, la direction réduirait de 0.5 % l'augmentation négociée à + 3,1 % et +3,2 % le 5 février dernier. M. Cullerier ajoute que « cet accord est un des meilleurs du groupe, que 15 sociétés l'ont signé ». Du coté des grévistes, on ne veut entendre qu'une chose : l'équité de la répartition des bons résultats économiques « du fait de tous, donc partagés par tous ». http://www.sudouest.com/120208/reg_gironde.asp?Article=120208aP1882149.xml
92) BELCIER. La nouvelle halte de jour d'Emmaüs, située rue Paillère, dans l'ancienne crèche Carle-Vernet, accueille les SDF dans des locaux enfin adaptés. Un lieu où se poser : Isabelle Castéra
Ils arrivent à pied, en bus. À vélo parfois. Accompagnés de chiens, souvent. Toujours fatigués, en bout de course. Au bord de leur vie, à ne pas savoir par quel bout la prendre. La nouvelle halte de jour d'Emmaüs est ouverte, rue Paillère, dans l'ancienne crèche Carle-Vernet, cinq jours sur sept. De 8 heures du matin à 18 heures. La porte est ouverte sur un bout de terrain planté d'herbe. C'est pas le Pérou, mais il fait chaud. Dès le premier pas dedans, on vous sert un café, un jus de fruit en brique et des gâteaux secs. Sept accueillants se relaient toute la journée pour guider les visiteurs. Ici, on peut faire sa toilette, laver du linge, on trouve une table propre pour rédiger du courrier. Ronan vient chaque jour, depuis l'ouverture de la halte, en novembre dernier. « J'ai nulle part où aller, dit-il. J'attends qu'il fasse beau, le retour du printemps. Ça me permet de me poser. J'aurais préféré un endroit où je puisse me reconstruire, qu'on m'aide à trouver du boulot. Mais c'est déjà ça. Le soir, je fais Leydet ou la halte de nuit, parfois je vais au Secours catholique. Pas marrant. » Un groupe joue aux cartes. Les chiens sont restés dehors. Un garçon d'une vingtaine d'années vient d'entrer, il serre la main à tout le monde. Son oreille a été déchirée, une boucle qui faisait envie à un plus fauché. Il a perdu la moitié de ses dents, mais il sourit quand même. Il avale un café qu'il mélange avec des gâteaux secs, une bouillie qu'il dévore sans complexe.
--- Conférence sur l'alcool. Aujourd'hui, Pierre-Marie Lincheneau, psychologue au sein de la Permanence d'accès au soin et à la santé (Pass) de Charles-Perrens est venu pour présenter une conférence sur le thème de l'alcool. Chou maigre. « Trop de soucis en tête pour parler d'alcool, tu vois ! », lui oppose un jeune homme tremblant. Cette conférence est la première du genre. Un projet mis en place depuis un an par Emmaüs et Charles-Perrens. « L'idée est de multiplier les initiatives permettant d'accéder aux soins, note Pierre-Marie Lincheneau. Ces conférences sont libres, ouvertes et permettent aux gens en grande précarité de parler d'eux. Il s'agit de les réinvestir en tant que sujets ordinaires qui s'intéressent au monde. Leur point de vue nous intéresse. »Finalement, trois ou quatre visiteurs de la halte viendront converser avec le psychologue. À bâtons rompus. Une rencontre plus spontanée et plus affective. Parler d'eux, d'abord?
http://www.sudouest.com/200208/vil_gir_bordeaux.asp?Article=200208aP1927944.xml
L'histoire par ses témoins
Les collégiens de Berthelot ont accueilli les témoins vivants de l'histoire de la déportation pendant la dernière guère. Georges Durou, ancien déporté, Michèle Vignacq, fille de fusillé et de résistante déportée, Jacques Grébol, Emile Soulu, Guy Chataigner ont dialogué avec les classes de 3et de 6. En présence des professeurs d'histoire-géographie, de français, d'anglais, ainsi que la documentaliste, les élèves ont écouté et posé des questions sur cette dramatique période de notre histoire. Les témoins ont parlé de leur arrestation et de leur déportation au camp de Sachsenhausen mais aussi d'Auschwitz-Birkenau et les autres. Leur témoignage est poignant et émouvant à l'évocation des conditions terribles de détention. Aurélie s'inquiète : « Avez-vous des séquelles ?» Bien sûr ils ont des séquelles physiques et psychologiques mais ne souhaitent pas en parler car certains de leurs camarades ne sont pas revenus.
--- Du mal et du bien. D'autres questions fusent «Quelle est la différence entre camp de concentration et d'extermination ?» Jo Durou conclut que ces témoignages font du mal, « venir devant vous n'est pas sans dommage», et du bien « parce que nous avons le devoir de témoigner, en particulier auprès des jeunes.» Il insiste sur la nécessité pour les élèves de se cultiver, de croiser les informations de construire une pensée critique car la barbarie est toujours à nos portes.
À la sortie, Sébastien réagit «c'est sûr, c'est une partie de mon programme d'histoire que je n'oublierai pas, en même temps ça fait peur mais aussi quelle admiration, quelle force chez ces déportés !» Les intervenants soulignent la sagesse absolue des élèves pendant leur intervention et l'intelligence de leurs questions. M. Chauvet, principal s'est félicité de ce moment et « remercie tous les participants pour la qualité des échanges qui ont démontré beaucoup de maturité de la part des élève». Il ajoutait également que cette opération est exemplaire en terme de coopération partenariale, elle permet de donner du sens à l'enseignement. Les professeurs soulignaient que ces interventions prennent toute leur place dans leur enseignement en les préparant et en les exploitant ensuite. Ces leçons qui mettent en avant des valeurs de justice, de solidarité, d'humanité entrent également pleinement dans l'éducation à la citoyenneté du collège.
http://www.sudouest.com/200208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=200208aP1928986.xml
Avec du sang neuf : Dominique Manenc
Michel Sainte-Marie est arrivé en tramway à la station Fontaine d'Arlac sur le coup de 12 h 30. Un geste tout à fait symbolique pour le maire qui tire sa liste intitulée « Avec vous Mérignac avance ». C'était donc l'heure de la photo officielle avec tous ceux, ou presque, qui partent derrière le maire pour son sixième mandat. « Il y a 60 % de renouvellement, explique Michel Sainte-Marie, avec des personnalités expérimentées ». C'est ainsi qu'on retrouve les « anciens », Alain Anziani et Claude Baudry, adjoints socialistes à la politique de la ville et à l'urbanisme ; l'adjoint vert Gérard Chausset (transports et environnement), Régine Marchand, (PRG), adjointe à la vie scolaire, Michèle Iste, apparentée PC.
--- Impliqués dans la vie locale. D'autres font une entrée remarquée car impliqués depuis longtemps dans la vie locale. Ainsi Jean-Marc Guillembet, membre de la direction générale d'une grande entreprise mérignacaise, Cofinoga, qui figure dans le quota société civile. Valéry Laurand (PS), professeur de philosophie à la faculté de lettres ; Hubert Georges directeur d'un établissement spécialisé dans les personnes handicapées (PS) ; des personnalités extérieures sans étiquette comme Mauricette Boisseau, présidente du Sam natation ; Cidjem Tas, chargée de cours à la faculté de droit ; Christian Dedieu, membre de la direction des centres sociaux ; Daniel Margnes (PS), directeur de la maison d'Aquitaine à Paris. Deux ex-Modem y figurent : Cécile Saint-Marc et Claude Saba. Marie Récalde, suppléante de Michel Sainte-Marie aux législatives et candidate aux cantonales incarne le renouveau.
--- « Efficace et rajeunie ». 23 PS, 8 verts, 5 PC, 1 PRG, et 12 sociétés civiles dont deux ex-Modem qui ont refusé l'alliance avec l'UMP sur la CUB. « Une équipe pour gagner, efficace, en capacité d'agir immédiatement », résume Michel Sainte-Marie. « Nos propositions s'adressent à tous les Mérignacais. Face à deux listes qui se réclament de Nicolas Sarkozy, la nôtre s'inscrit dans l'opposition à sa politique. On en voit aujourd'hui le résultat : baisse du pouvoir d'achat surtout pour les plus défavorisés, une vie privée ostentatoire aux dérives people, la laïcité dangereusement menacée ». Michel Sainte-Marie a composé son équipe en faisant « un alliage de compétences. » « Il s'agit de conforter encore davantage Mérignac dans l'agglomération bordelaise en matière économique et culturelle. Notre équipe est en mesure d'adapter le service public municipal aux nouvelles attentes et aux nouveaux besoins des Mérignacais ». Une équipe rajeunie dont Désiré Estay, adjoint délégué aux marchés publics est le doyen d'âge. Quelques poids lourds ne sont plus de l'aventure : Bernard Garandeau, premier adjoint, Karine Victor, Annie Cantet, Philippe Derambure, Michel Cavaillé, Michel Raynal.
http://www.sudouest.com/170208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=150208aP1900210.xml
La LCR en piste : Dominique Manenc
Elle se présente pour la troisième fois aux élections municipales, la dernière étant en 2001. La Ligue communiste révolutionnaire a choisi pour slogan « Liste anticapitaliste pour les droits sociaux et une autre répartition des richesses ». « Nous sommes des représentants du monde du travail », précise François Minvielle. Il y a là des salariés de Ford, de l'aéronautique, de l'Éducation nationale, de la santé, du commerce, de la restauration et aussi des demandeurs d'emploi. Leur but premier : « Dénoncer la politique de Sarkozy et du Medef. Ces élections seront la première occasion de le sanctionner. » Et comme il faut parler d'enjeu local, les militants de la Ligue communiste révolutionnaire affirment qu'ils vont « défendre une politique au service des travailleurs, des chômeurs et de la population en général ». Bref, « nous sommes une liste indépendante de la gauche ».
--- Gratuité. Pour eux, l'objectif est clair : il faut que les richesses publiques servent les intérêts collectifs : « Nous demandons une remunicipalisation des services publics qui ont été confiés au secteur privé. À commencer par l'eau en 1992. Et la facture a explosé ! » Ils vont même plus loin : « Nous voulons l'accès gratuit à la cantine, aux transports, à la culture ». Qui paiera ? La réponse tombe : « Nos impôts locaux et la taxe professionnelle. Dans le même temps, on subventionne des entreprises qui s'en mettent plein les poches, puis licencient. Et jamais elles ne rendent cet argent public ! ». Pour ce qui est du logement, la LCR souhaite interdire les expulsions sans solution et imposer un plafonnement des loyers. « Il existe 1 600 logements vides sur la ville », assurent-ils. Ils critiquent aussi la démocratie participative dans sa forme actuelle : « Des mots. Il faut que la population décide vraiment. Les conseils de quartier sont des chambres d'enregistrement. » La Ligue dénonce les man?uvres des partis de gauche comme de droite pour « sauver leurs places » : « Des tripatouillages, ce n'est pas ça la politique ! Quel que soit le bord, ils ont la même préoccupation. »
--- Emplois précaires. Anne-Marie Bossion, qui était élue communiste dans l'équipe municipale actuelle avant de démissionner du groupe, a rejoint la LCR : « La culture à Mérignac, ce n'est pas que le Krakatoa mais il n'y a rien d'autre pour les jeunes. Pareil pour le sport. À Beutre, on n'a toujours pas de réponse pour le terrain promis il y a longtemps ». Les militants évoquent aussi les emplois précaires de la ville : « La gauche considère les travailleurs comme des marges d'ajustement ». Dans la foulée, une assistante maternelle pointe du doigt le manque de places pour les enfants : « Aujourd'hui, j'ai eu sept appels de mères désespérées. Il n'y a pas assez de crèches. Il faut savoir ce qu'on a envie de privilégier. » Pour eux, c'est aussi le vote des immigrés et la régularisation de tous les sans-papiers.
=====> La liste anticapitaliste et pour les droits sociaux
François Minvielle, 36 ans, enseignant, militant LCR ; Anne-Marie Bossion, 55 ans, employée de commerce, conseillère municipale sortante divers gauche ; Éric Lafargue, 47 ans, ouvrier de l'automobile, LCR, militant syndical ; Sandrine Alarcon, 38 ans, employée de l'aéronautique, LCR, militante syndicale ; Christophe Otharan, 36 ans, professeur des écoles, militant du mouvement social ; Marie Bossion, 27 ans, ingénieur ; Christophe Puig-Marty, 41 ans, ouvrier, LCR ; Anne Bergot, 47 ans, infirmière ; Olivier Gallinato, 32 ans, professeur des écoles, LCR, militant syndical ; Delphine Jeunehomme, 19 ans, étudiante ; Philippe Trieux, 49 ans, employé aéronautique, militant syndical ; Jacqueline Cauley, 46 ans, auxiliaire de vie ; Laurent Deroualliere, 35 ans, ?nologue, LCR ; Céline Lejeune, 40 ans, assistante maternelle ; Alain Loubat, 52 ans, cheminot, LCR, militant syndical ; Patricia Courbe, 49 ans, formatrice ; Philippe Poutou, 40 ans, ouvrier de l'automobile, LCR, militant syndical ; Céline Latry, 37 ans, aide-soignante, LCR ; Stéphane Labarre, 39 ans, ajusteur, LCR, militant syndical ; Sakina Arnaud, 53 ans, assistante maternelle, militante associative ; Jérôme Lagroula, 27 ans, employé de restauration ; Simone Barthelemy-Roger, 77 ans, retraitée ; Bernard Reynaud, 57 ans, électricien avion ; Fabienne Darroman, 37 ans, agent de service hospitalier ; Benoît Ardouin, 39 ans, conducteur d'engins BTP ; Laetitia Cessateur, 21 ans, coiffeuse ; Jean-Michel Cosse, 50 ans, météorologue, militant syndical ; Cécile Gontier, 39 ans, professeur des écoles ; Philippe Giot, 43 ans, agent hospitalier, militant syndical ; Solène Constantin, 28 ans, professeur de danse ; Fernando Poyatos, 48 ans, employé chauffeur-livreur ; Sophie Texier, 57 ans, formatrice, LCR ; Bruno Lonne, 35 ans, magasinier ; Hélène Fillancq, 34 ans, technicienne de la météorologie, militante syndicale ; Dominique Saigne, 49 ans, agent hospitalier ; Guylène Teste, 43 ans, éducatrice spécialisée ; Albert Roger, 80 ans, retraité ; Dorothée Ansorena, 55 ans, secrétaire médicale ; Germain Bossion, 59 ans, garagiste ; Sophie Hou, 37 ans, professeur des écoles ; Julien Michelet, 20 ans, commercial ; Anne-Marie Vayssettes, 52 ans, fonctionnaire de la santé ; Philippe Piasecki, 36 ans, contrôleur des TPE ; Isabelle Saigne, 48 ans, aide-soignante ; Jean-Édouard Berland, 40 ans, ingénieur chimiste ; Camille Guillonneau, 45 ans, infirmière ; Florian Robert, 21 ans, magasinier ; Nathalie Poyatos, 49 ans, retraitée fonction publique hospitalière ; Fabien Sellan, 38 ans, agent hospitalier.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=190208aP1921159.xml
Raynaud avec Pujol : Gilles Guitton
Ce fut une rumeur, puis un secret largement partagé. C'est officiel depuis hier : Patrick Pujol, le maire sortant de Villenave-d'Ornon et Joël Raynaud, l'élu et chef-de-file du groupe Villenave d'abord font finalement liste commune pour les prochaines élections municipales. Finalement, parce que l'ancien adjoint de Claude Barande avait d'abord annoncé son intention de conduire une liste indépendante, comme en 2001. « Je ne me place pas du tout dans l'hypothèse d'un ralliement », avait-il alors insisté (« Sud Ouest » du 20 décembre). Alors ? « Si vous appelez ralliement le fait d'être d'accord sur un contrat de gestion dans l'intérêt des Villenavais, alors c'en est un », dit Joël Raynaud. « Je ne le recrute pas. On se parle depuis longtemps en conseil municipal, de façon constructive, et dans les actions sur le terrain associatif », ajoute Patrick Pujol.
--- Addition. Bref, ce rapprochement serait une affaire de raison, sinon de passion. Le constat que leurs programmes « se chevauchaient à 85 % », dit le nouveau venu. Et un arbitrage entre les projets différents pour le reste, « de sorte qu'on ne promette pas des choses qu'on ne pourrait pas faire dans le mandat », ajoute le maire sortant. Une « addition de compétences », disent-ils à l'unisson. Addition qui se traduit par l'attribution de quatre places aux amis de Raynaud sur la liste Pujol, dont trois en position éligible, et un « poste à responsabilités ». « Je ne serai pas adjoint. Écrivez-le bien », assure Joël Raynaud. La précision s'impose peut-être, alors que l'arrivée dans l'équipe municipale de cet élu « barandiste » expérimenté n'est pas forcément du goût de certains des sortants. Parce que « ça peut faire perdre autant de voix de droite que ça n'en fera gagner au centre », confiait récemment l'un d'entre eux. « Les gens évoluent, c'est le passé, rétorque le maire. La commune est bien repartie. Il y a des forces de propositions à réunir ».
--- « Tripatouillages ». Ajoutons encore que courrait ces derniers temps la rumeur selon laquelle Patrick Pujol aurait parlé de faire son dernier mandat, en cas d'élection. De là à voir Joël Raynaud en prétendant? Le maire en rigole franchement : « Des bruits, on en entend beaucoup. On n'est pas en 2014. Je prendrai ma décision à ce moment-là, en fonction des événements ». Et qu'on ne compte pas sur lui pour prendre des engagements « irrévocables », à la Mamère?
--- Reste la minorité. L'annonce de cette union ne semble pas troubler outre mesure le PS et ses alliés, qui s'y attendaient. « Ça clarifie les choses », disait la veille Vincent Paillart, tête de la liste d'opposition, « Raynaud a peut-être été socialiste il y a 15 ans, il a changé depuis. Et nous, nous ne sommes pas dans ces tripatouillages. On va vers les gens au porte-à-porte dans les quartiers oubliés par la mairie? » Patrick Pujol verra sans doute dans ce commentaire l'occasion de réaffirmer son positionnement affiché hors des classements politiques. « Pour moi, l'intérêt de cette réunion est de faire évoluer les comportements des gens. Ils en ont marre de ces visions binaires, droite et gauche ». Joël Raynaud s'amuse à brouiller un peu plus les repères en avançant : « Même élus avec Pujol, on restera la minorité ». Les deux hommes auront l'occasion d'expliquer en public leur position le vendredi 22 février lors de la présentation de la liste et du programme, à 19h à l'Espace d'Ornon.
http://www.sudouest.com/170208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=150208aP1901173.xml
L'enfer du parking : Michel Lacarriere
Le potelet nouveau est arrivé. Les riverains de l'avenue Thiers, plus particulièrement ceux qui résident entre la station du tramway Galin et le pont Saint-Émilion, avaient exprimé leur ras-le-bol au sujet du stationnement sur le trottoir et des lampadaires cassés qui mettent la zone dans le noir à la nuit tombée. Le maire avait annoncé, au mois d'octobre, que la pose de potelets se ferait en janvier. En réalité, la pose a commencée dans la première quinzaine de février. Les lampadaires ne seront réinstallés qu'après la pose totale des potelets (une quarantaine de lampadaires pour une valeur de 300 000 euros). Les travaux vont jusqu'au pont Saint-Émilion sur le trottoir de droite et de gauche, puis tout au long de l'avenue Thiers.
--- Quelques lacunes. Les automobilistes malins et peu scrupuleux ont cependant trouvé la faille : ils passent entre le potelet et l'arbre situé sur le trottoir. Facile, il y a trois mètres? Les pouvoirs publics, les associations de défense du quartier et les riverains sont unanimes : les difficultés de stationnement sont surtout liées au nombre de voitures par famille (deux, voire trois) et au nombre de places de stationnement non extensibles dans les rues des quartiers d'échoppes, où un grand nombre ne possède pas de garage. De plus, le tramway a amené des voitures venant d'autres communes. Les parkings relais Lormont-La Buttinière, Thiers-Galin, et quai Deschamps sont pleins depuis les premières heures de la matinée et les rues adjacentes sont encombrées dans la journée.
--- Des parkings mal utilisés. De plus, le pôle universitaire de gestion a entraîné un afflux de voitures d'étudiants dans les rues avoisinantes et un accroissement des deux roues qui stationnent sur les trottoirs. Mais il semblerait qu'il y ait une stabilité des véhicules qui stationnent, en partie absorbée par l'ouverture du parking provisoire de l'avenue Abadie, avec plus de 80 places gratuites. Le stationnement anarchique est aussi dû, dans de nombreuses rues, au stationnement encore alterné. Des rencontres sur ce thème ont été organisées dans le cadre de l'Atelier Bastidien avec les associations de défense du quartier. À ce jour, ce dossier est au point mort. L'étude par la CUB de l'extension des parcs relais existants ou de la création de nouveaux permettrait d'éviter le stationnement à la journée de voitures venant des communes voisines. Les emplacements ne sont pas tout à fait déterminés au dire des responsables. Une meilleure utilisation des parkings existants serait déjà un bon point. Le parking du pont Saint-Émilion est mal éclairé, mal signalé et donc insuffisamment utilisé. La recherche de petits emplacements dans les quartiers pour réaliser des parkings de proximité de 10 à 15 places (exemples déjà réalisés : parking rue Mayaudon et rue Joseph-Fauré) se poursuivra-t-elle ?
--- Gagner quelques places. Les nouveaux projets immobiliers se multiplient sur la Bastide. Le maire demande aux promoteurs de réaliser des places supplémentaires de parking pour le quartier. 300 places sont prévues dans le projet à côté du parking du Mégarama. Mais tous respecteront-ils cette demande?
Progressivement, par secteur, des études de stationnement fixe non alterné sont réalisées, avec marquage au sol, et éventuellement mise de certaines voies en sens unique, avec stationnement bilatéral ou en chicane. Ceci permet de mieux organiser le stationnement et de gagner quelques places. Progressivement tous les secteurs vont être concernés, notamment rue Joseph-Fauré, rue de Tresses et rue de Bouliac. Mais on ne parle pas du secteur pont Saint-Émilion, Galin, des Vivants, où les riverains subissent le stationnement anarchique.
http://www.sudouest.com/200208/vil_gir_rivedroite.asp?Article=200208aP1929157.xml
Saint-Ciers-de-Canesse fut un canton : Jean-Guy Bertaud
La réorganisation administrative de la France, promulguée par les décrets du 22 décembre 1789, mit fin aux structures territoriales issues de l'ancien régime. Le 17 juin 1789, le tiers état se constitue en assemblée nationale et se déclare constituante dès le 9 juillet. Seulement quelques mois se sont écoulés. L'ampleur sans précédent de cette révolution démontre que les idées du Siècle des lumières étaient depuis longtemps en gestation dans la société féodale finissante. Ainsi furent créés les communes, les cantons, les districts à l'existence éphémère et les départements. Pour être citoyen, il fallait être né en France de père français ou étranger. Cette notion à la gloire de la Révolution instituait le droit du sol. Le mode de scrutin censitaire distingue les électeurs citoyens actifs qui devaient acquitter un impôt égal à trois jours de travail, soit 12 sols et les électeurs éligibles pour 10 journées de travail soit l'équivalent de six livres. Les femmes et les domestiques en sont exclus.
Le citoyen actif est celui dont l'intérêt privé est attaché à la propriété publique. En éloignant les plus pauvres du vote donc de la représentation, les constituants pensaient lutter contre le clientélisme aristocratique. Le nouveau découpage administratif créa neuf cantons en Haute Gironde dont celui de Saint-Ciers-de-Canesse. D'une superficie théorique de quatre lieues carrées (16 km²) il regroupait les communes de Comps, Berson, Gauriac, Samonac, Saint-Trojan et Villeneuve. 7 022 habitants y étaient recensés, aujourd'hui on en compte 5 000. L'institution cantonale n'est qu'un des éléments de la représentation, elle n'a en propre aucune fonction administrative, elle est seulement chargée de collecter et de transmettre l'information à l'assemblée départementale : état des récoltes, recrutement et engagement des volontaires ainsi que l'état-civil. Elle est aussi le siège de la justice de paix et des scrutins. Le 19 et 20 juin 1791, les citoyens actifs du canton de Saint-Ciers-de-Canesse sont convoqués, par voie d'affichage, pour se rendre à l'église du Chef-lieu (il n'y a pas encore de maison commune) et désigner les huit électeurs devant siéger à l'assemblée électorale du département qui choisiront les députés siégeant à l'assemblée législative, les membres du Conseil général du même département et les administrateurs du district. Sur 792 citoyens convoqués, 151 sont présents le 1er jour et seulement 58 le 2e jour. Le nombre de présents pour cette consultation ne représente que 1 % de la population du canton. Les élus de cette assemblée sont Audureau, président, Monthier, secrétaire, Pierre Dubreuil, Pierre Prade et André Robin, scrutateurs. Le bureau électoral ainsi installé, chaque membre ayant prêté serment à la nation, à la loi, et au roi, il est procédé à l'élection de huit grands électeurs, Léonard Sou, Pierre Dubreuil, Jean Livon, Lavergne-Saint-Germain, Delage, Bichon, Augaron Père, et Raboutet.
--- Les vicissitudes de l'histoire. Pendant ce temps, la lutte était féroce entre Bourg et Blaye chacune revendiquant le siège du district. Bourg en sortit vainqueur contre l'argumentaire des orateurs blayais. Ce duel se poursuivit jusqu'en 1800. La mise en place des préfets pour les départements, la création des arrondissements et à leur tête des sous-préfets, vit la disparition des districts et la définitive victoire de Blaye. La commune de Bourg devint siège du canton et celui de Saint-Ciers-de-Canesse disparut. Il n'est pas exagéré d'affirmer que Bourg s'enferma dans une léthargie dont elle ne put se remettre. Dans l'inconscience des Blayais et des Bourquais subsista une obscure aversion acquise dont ce conflit fut la source. La Gironde fut rebaptisée Département du bec d'Ambès. Il était opportun jusqu'en 1795 de bannir du vocabulaire les termes Gironde et surtout Girondins ; la terreur était passée par là. 3 Sources : Bourg et le Bourgeais de P. Boyries. Les Cahiers du Vitrezais
http://www.sudouest.com/200208/vil_gir_libourne.asp?Article=200208aP1927194.xml
Quelque chose dans l'air... : Isabelle Castéra
La première fois, l'alerte lancée par le réseau AIRAQ, de surveillance de la qualité de l'air en Aquitaine avait donné l'occasion à Pierre Hurmic, élu Vert de l'opposition, de s'autoriser une saillie percutante. C'était lors du dernier conseil municipal de Bordeaux, il y a trois semaines. A Alain Juppé qui se félicitait de sa politique écolo. L'élu opposa une dépêche d'AIRAQ. « Bordeaux a dépassé aujourd'hui le seuil de recommandations pour les particules fines. L'un des polluants les plus dangereux, provoqué par les pots d'échappement des voitures. » Il s'agissait là de la première alerte lancée par AIRAQ en 2008. Depuis, le réseau a détecté un second dépassement du taux de pollution, le week-end dernier. De quoi s'agit-il ? Patrick Bourquin, directeur du Réseau de surveillance à Bordeaux tempère. « Le système réglementaire est devenu plus exigeant. C'est bon signe, la procédure d'alerte n'existait pas avant le 1er janvier. Elle permet, grâce à une information transparente, de mobiliser non seulement les pouvoirs publics, mais aussi la population. »
--- Trop de feux de cheminée. Les causes de cette pollution exceptionnelles sont nombreuses. Conditions météorologiques, tout d'abord : temps sec et pas de vent sont défavorables à la dispersion des particules. Associé à un trafic routier important, au chauffage dans les maisons, notamment aux feux de cheminées et aux feux de jardin, les particules stagnent, s'entassent et pourrissent l'atmosphère. « Ces particules fines constituent des polluants complexes et pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire, commente Patrick Bourquin. Leur composition chimique peut contenir des produits toxiques, cancérigènes. »
--- 50 morts par an. Sophie Larrieu est épidémiologiste. Elle travaille au sein de la cellule interrégionale d'épidémiologie de Bordeaux, une émanati on locale de l'Institut de veille sanitaire. La pollution de l'air c'est son truc et les particules fines, elle n'apprécie pas du tout. « Nous observons les effets des polluants de l'air sur la santé de l'homme, commence-t-elle. Les particules sont un indicateur qui nous intéresse particulièrement. A Bordeaux, on mesure qu'elles ont un effet significatif sur la survenue d'événements néfastes sur la santé. Ainsi, on remarque, dès que le seuil de pollution aux particules fines augmente, sur une seule journée, une augmentation de la mortalité. Affections respiratoires et cardio-vasculaires. » La Cellule de la DRASS est allée encore plus loin. Une étude poussée a mis en lumière très précisément les conséquences directes de l'impact de la pollution aux particules sur la santé des Bordelais et Cubistes. « Cette enquête a été menée en collaboration entre la DRASS et la DDASS Aquitaine, elle concerne Bordeaux et 20 communes autour. La pollution aux particules provoque à court terme 50 décès anticipés chaque année. Des gens mal en point dont la mort a été précipitée. Impossible de chiffrer les décès à long terme? » « À Bordeaux, la pollution aux particules fines a un effet significatif sur la santé » L'enquête a sollicité aussi la participation d'SOS Médecins Bordeaux. Ces derniers constatent, chiffres à l'appui, que les jours de dépassement du seuil de recommandations de particules fines, les patients consultent davantage. « Toujours pour les mêmes pathologies, commente Sophie Larrieu : infections respiratoires hautes (sinusites, rhinopharyngites, angines) et infections respiratoires basses (bronchites et bronchiolites). Les personnes âgées et les bébés sont les plus concernées directement, mais pas seulement. Nous sommes tous touchés, à plus ou moins long terme, le lien entre pollution de l'air et détérioration de la santé est incontestable. Même si Bordeaux, par rapport à d'autres grandes villes françaises est plutôt en deçà des normes de pollution autorisées. »
--- Comment se protéger ? L'intérêt des procédures d'alerte mises en place par AIRAQ est de permettre à chacun d'entre nous, de s'organiser. De se protéger.
Ainsi, ces jours-là, il est recommandé de ne pas faire de footing, de rester chez soi si on est insuffisant cardiaque. Il vaut mieux éviter d'allumer des feux d'agrément, feux de cheminée notamment « Les particules issues de la combustion sont particulièrement dangereuses, » note le directeur d'AIRAQ. Mieux vaut préférer le vélo, la marche ou le tram à la voiture et, si on ne peut s'en passer, rouler doucement. L'alerte est levée. Le vent aussi. Du coup, hier soir, sous l'influence de la météo, les concentrations de particules fines relevées par AIRAQ sur la station urbaine de Talence et de Gambetta étaient tombées. Merci Eole.
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_bordeaux.asp?Article=190208aP1923334.xml
Le tram change les bus : Gilles Guitton
C'est comme ça avec le tramway : à chaque fois qu'il progresse, les lignes de bus s'adaptent. Il est tout neuf, il ne pollue pas, il est cher, il faut le remplir : c'est lui le patron en matière de transports en commun. Bègles n'échappe pas à la règle. L'ouverture commerciale de la ligne C jusqu'à la station Terres-Neuves, le 27 février prochain, va s'accompagner d'une modification du réseau des bus urbains que la CUB et Véolia viennent d'arrêter ensemble. Le nouveau plan ne sera effectif qu'à partir du 25 mars, « pour laisser aux gens le temps de s'habituer au tramway », précise Michel Mercier, le premier adjoint au maire. Qui ajoute : « Ce sont des dessertes provisoires dans la mesure où le tramway ira ensuite jusqu'au Pont-de-la-Maye, dans quatre ans. C'est donc du provisoire qui va durer. » Les lignes qui passent à proximité d'Yves-Farge et se dirigent actuellement vers la gare Saint-Jean sont les plus concernées : elles deviennent des lignes de rabattement des voyageurs vers le tram. Le 34, qui traverse le quart sud-est de la CUB de la gare de Pessac au centre de Bordeaux, via la gare Saint-Jean, déposera donc ses voyageurs aux Terres-Neuves. « C'est un avantage pour les Béglais qui vont vers les Quinconces et le nord de Bordeaux, mais c'est un inconvénient pour ceux qui vont plutôt vers les Capucins et la Victoire », soupèse Michel Mercier, « mais dans le même temps, il est prévu de mettre en service une navette rapide sur le cours de la Marne à Bordeaux ». Les lignes 20 express et 23 express fusionnent dans une ligne 24, qui reliera aux heures de pointe Villenave-d'Ornon à Brûlatour (Bordeaux) en passant à Bègles par la rue Alexis-Labro, le Dorat, la rue des Frères-Moga et les Terres-Neuves. La ligne 2, qui vient également de Villenave et se dirige vers la Bastide par le pont Saint-Jean, fera maintenant le crochet par la station Carle-Vernet pour assurer une correspondance avec la ligne C.
--- Bus structurant. Plus à l'ouest, les lignes 22 et 23 vers Bordeaux conservent leur destination, mais avec quelques modifications. Michel Mercier : « Le 23 ne change pas de tracé, mais devient "un bus structurant", ce qui signifie dans le jargon de la CUB qu'il aura une meilleure fréquence, que les carrefours seront aménagés pour lui donner priorité aux feux. Le 22 ne va plus passer par la barrière de Toulouse et Nansouty, qui est un secteur très encombré, mais par la rue de Bègles. Il sera certainement plus rapide, de six ou sept minutes, d'après ce que nous disent les techniciens », détaille Michel Mercier. Enfin, la ligne 11 qui parcourt les boulevards du marché de Brienne jusqu'à l'hôpital Pellegrin va être renforcée : « La cadence de 118 parcours journaliers qui existe déjà en semaine sera maintenue pendant les vacances scolaires et le samedi, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. »
--- Inquiétudes à Yves-Farge. L'installation de ce terminus « provisoire » de la ligne C à Yves-Farge soulève bien sûr quelques inquiétudes dans le quartier, à propos d'un éventuel stationnement sauvage de voitures d'usagers du tram et de la place disponible pour les bus. Selon Michel Mercier, cet aspect des choses a été pris en compte. « D'abord, on ne peut pas stationner des autobus sur un chantier. La place des Terres-Neuves ne sera pas terminée avant fin 2009. Donc on a mis le terminus réel des bus à Brûlatour, de l'autre coté du boulevard. Quant aux voitures, nous n'avons pas voulu de parking spécial aux Terres-Neuves, ça aurait empagaillé tout le coin. On va aussi mettre des arceaux à vélo et tester cinq places à vélo sécurisées dans le secteur ».
Même si le premier adjoint estime que les changements annoncés ne devraient pas poser de problèmes majeurs, il reste prudent et souligne : « Ces modifications sont réévaluées tous les six mois. Et s'il le faut, on les adapte. »
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=190208aP1921592.xml
Une autre gauche : Willy Dallay
Sur un coin de table, en attendant les derniers, Philippe Rieu écrit les noms de sa liste. Un stylo en guise de logistique. Sur le bout de papier, Jacques Dulin ajoute trois fois le sigle PS : « Mariane Séverin, Benoît Bambrazak et moi-même sommes toujours encartés. » Puis il mentionne un S à côté d'une dizaine de noms de colistiers qu'il considère toujours comme socialistes, bien que sans parti : « Ils en ont été membres et l'ont quitté au cours de ces deux dernières années. Ce sont des gens qui ont fait campagne pour Gilles Savary aux cantonales en 2003, mais ont été déçus. » Jacques Dulin ne semble pas craindre l'excommunication brandie quelques jours plus tôt. Rappelant que Gilles Savary était le candidat officiellement investi par le Parti, le secrétaire fédéral, Alain Anziani, a en effet promis l'exclusion à tous ceux qui partiraient sur une liste dissidente. Quant au président du Conseil général, Philippe Madrelle, il est venu en personne, à Talence, rappeler l'importance de l'union de la gauche.
--- Guichets uniques en série. Mais le tandem Rieu-Dulin a préféré son propre « rassemblement de toutes les forces de gauche, pour un changement de municipalité ». Les deux hommes appellent à un « vote utile dès le premier tour ». Ils se disent « pragmatiques et efficaces ». Ils espèrent le démontrer à travers leur programme. Estimant qu'il faut « éviter la multiplication des structures », ils proposent d'en créer? de nouvelles. Mais il s'agirait de guichets uniques, pour trois grands domaines. Le premier serait un office municipal emploi-logement : « Parce que les deux problèmes sont intimement liés », justifie Jacques Dulin. « Nous proposons de répertorier tous les logements vacants sur la commune et d'inciter les propriétaires à les remettre sur le marché par des aides à la réhabilitation », ajoute Philippe Rieu. Il y aurait aussi un office municipal de tranquillité (sic) chargé en particulier des problèmes de voisinage et d'insécurité : « Une structure, accessible 24 heures sur 24, réunissant un personnel formé sur le plan administratif, juridique et psychologique. » Le troisième office serait consacré aux personnes âgées. Couleur Talence promet aussi un désenclavement des quartiers grâce à des navettes électriques gratuites; la création de 120 places de crèche (en plus de Renaissance et des Bons Petits Diables qui resteraient où ils sont); une maison médicale municipale, financée par l'Europe, l'Ordre des médecins et la CPAM, afin d'éviter le recours aux urgences quand cela ne s'impose pas; la rénovation de l'UST omnisports, la culture gratuite pour tous?
--- Aux urnes citoyens. « Nos propositions sont le fruit de nos rencontres avec les habitants », précisent MM. Dulin et Rieu, enfourchant le cheval de bataille de la démocratie participative : « Au moins deux fois par an, on organisera un référendum sur des grands thèmes et des projets municipaux. » Et pourquoi pas un plébiscite le 9 mars ?
http://www.sudouest.com/190208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=190208aP1922993.xml
Un fief de vingt ans : Bernadette Dubourg
Conseiller général depuis vingt ans, le socialiste René Serrano, 60 ans, brigue un quatrième mandat. En 2001, il avait cinq adversaires. Il n'en a plus que quatre déclarés, cette année. La bataille n'en sera pas moins rude pour garder ce canton le plus peuplé du bassin d'Arcachon (50 000 habitants entre la Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et le Teich), qui abrite quelques-unes des plus belles merveilles du Bassin avec la dune du Pilat, la forêt usagère, les ports ostréicoles et la réserve ornithologique.
--- Mandat unique. René Serrano est une personnalité à part dans le microcosme politique du bassin d'Arcachon. L'homme, d'abord. Ce jeune retraité de la société Veolia, passionné de kayak et de randonnée, écrit des essais et des recueils de poésie, adore la sculpture, peint à l'occasion et cultive son jardin à Cazaux, ce « village » de la Teste-de-Buch qui réclame son indépendance. Le politique, ensuite. Socialiste depuis trente-quatre ans, il a renoncé cette année à l'investiture de son parti, en raison notamment de dissensions avec les deux autres poids lourds socialistes du canton, les maires du Teich, François Deluga, et de la Teste-de-Buch, Jean-François Acot-Mirande. Ami de Philippe Madrelle, il est candidat de la majorité départementale. Une étiquette encore plus redoutable, surtout lorsqu'il rappelle le soutien que lui témoignait l'ancien maire de Gujan-Mestras, Michel Bézian. Sa suppléante, Sylviane Stome, sage-femme et socialiste, est conseillère municipale d'opposition à Gujan-Mestras. Ancien conseiller municipal de la Teste, René Serrano n'exerce plus aujourd'hui que le seul mandat de conseiller général. Il a fait de son mandat unique, un argument : « Je constate que si on veut vraiment assumer une responsabilité élective au Conseil général, on a suffisamment à faire. »
Dans un canton où il manque 2 000 logements, en raison d'une démographie galopante conjuguée à une inflation de l'immobilier, le candidat Serrano fait du logement « la priorité des priorités du prochain mandat », en s'appuyant sur le schéma départemental. Il n'oublie pas, non plus, que la réhabilitation de 8 km de quais et le dragage des ports est une nécessité pour la survie économique des ostréiculteurs et des pêcheurs.
--- Un canton de droite. Son challenger le plus sérieux, Jacques Chauvet, premier adjoint au maire de Gujan-Mestras, estime, au contraire que « l'élu du département doit être le plus possible présent dans les instances communales ou intercommunales afin d'être au c?ur des dossiers, les défendre, être efficace ». Il cite ainsi la Cobas pour les déchets, le Siba pour l'hydraulique. Ou encore l'élaboration du Scot (Schéma de cohérence territoriale) à travers le Pays. Investi par l'UMP, dont il n'est pas membre, et soutenu par le Modem, Jacques Chauvet estime avoir une carte à jouer dans ce canton qui a tout de même voté 60 % Sarkozy et 57 % pour l'UMP Marie-Hélène des Esgaulx aux législatives. Le style aussi est différent. Jacques Chauvet et sa suppléante, Anny Bey, sillonnent le canton à bord d'une voiture sérigraphiée avec leur photo. Dans ce canton au riche patrimoine naturel, les Verts sont naturellement présents, même si René Serrano ?uvre lui-même beaucoup pour l'environnement. « Je ne suis pas Vert, je suis environnementaliste » précise celui que Philippe Madrelle a baptisé « éco-socialiste ».
Le communiste Pierre Cleaz s'intéresse aussi à l'environnement, notamment les prés salés de la Teste qui « doivent demeurer une zone naturelle ». Il dénonce la spéculation qui empêche les jeunes de s'installer sur place. Et surtout, il s'oppose vivement au regroupement de l'hôpital de la Teste et la clinique d'Arcachon dans un pôle de santé public-privé.
La candidate du FN, Lydie Croizier, conseillère régionale et ancienne candidate aux législatives, fait « une campagne de pauvre », sans autre document que celui du Front national, tout en assurant vouloir « défendre les ostréiculteurs et le littoral » : « J'habite cette région et j'y ai mon c?ur ».
=====> Couach et le dragage des vases portuaires à Gujan-Mestras
Les Verts ont trés symboliquement lancé leur campagne sur le port du Canal à Gujan-Mestras où doit être mis à l'eau, en juin 2009, un yacht de 50 mètres construit par le chantier naval Couach qui fait valoir la création de 160 emplois. Le Conseil général soutient pour moitié ce projet de six millions d'euros qui comprend, notamment, l'aménagement d'une cale de mise à l'eau, le creusement du port, le dragage de l'extrémité de la darse ouest et du chenal d'accès pour lui permettre de rejoindre le bassin? et l'océan. Ces travaux entraîneraient l'enlèvement de 43 000 m3 de vases portuaires qu'il faudra stocker, avant qu'elles ne soient traitées et, pour partie, recyclées. Soit trois fois plus que le volume annuel du dragage des ports, nécessaire à la poursuite de l'activité professionnelle et de loisirs. Le conseiller général René Serrano défend le réaménagement du bassin de décantation, installé près du port voisin de la Molle. Il parle même du « challenge » du prochain mandat et de « projet pilote », avec une plateforme écologique. En octobre dernier, le conseil municipal de Gujan-Mestras, favorable au développement de Couach, s'était opposé, à une large majorité, à l'extension de ce bassin qui est actuellement plein, estimant n'avoir ni une connaissance suffisante du dossier, ni de garanties environnementales. « Grâce à notre intervention, le dossier a considérablement évolué » assure Jacques Chauvet, premier adjoint de Gujan-Mestras et candidat UMP aux cantonales. Il parle même d'un « bon dossier », souhaitant juste que l'effort consenti par le Départment pour Couach soit également fait, un jour, pour les ostréiculteurs. L'enquête publique s'est achevée vendredi. Les travaux pourraient commencer début 2009. Les Verts, qui ont toujours été opposés au rejet de ces vases en mer, et sont donc favorables au centre de pré-traitement, n'acceptent pas cependant l'extension du centre de la Molle « dans une zone de prés salés particulièrement sensible ». Inquiétude partagée par les communistes. D'autant qu'il faut aussi trouver un site de stockage ultime des boues qui ne pourront être recyclées.
http://www.sudouest.com/180208/reg_gironde.asp?Article=180208aP1917504.xml
Un jeune accuse les policiers de violence : Florence Moreau
Violences policières au cours d'un banal contrôle d'identité ? Fausses accusations envers des fonctionnaires de police ? Que s'est-il passé jeudi après minuit aux Chartrons à Bordeaux ? « Nous étions à cours de cigarettes et je suis descendu en bas de chez moi, en claquettes », raconte Franz, jeune Bordelais de 21 ans. Il a croisé des policiers qui voulaient simplement contrôler son identité. Il n'avait pas ses papiers sur lui. « Je sais qu'ils ont le droit de me demander, mais pas de fouiller dans ma poche comme ils l'ont fait », précise le jeune, qui ne cache pas qu'il a eu dans son adolescence des problèmes avec la justice. Ce futur père de famille a-t-il fait le malin ? « Je leur ai dit que je n'avais pas peur d'eux », admet-il. Il a été embarqué jusqu'au commissariat central. « Ils m'ont insulté et là j'ai pris une pêche, j'en ai vu les étoiles », accuse-t-il.
--- Outrage. « J'avais presque envie de pleurer, tellement j'avais peur que ça recommence, alors je me suis calmé. Ils m'ont relâché quand ils ont vérifié mon adresse auprès de mon frère ». Choqué et vindicatif, le jeune homme n'a pas voulu en rester là. Samedi, après qu'un médecin eut constaté un hématome sur la lèvre supérieure, il a décidé de porter plainte pour violences. Mais quand il a dit contre qui, on l'a laissé patienter quelques instants dans le bureau.
Il en est ressorti pour être? placé en garde à vue pour outrage. Il a été remis en liberté hier après-midi. « Ils se protègent entre eux », raille le frère de Franz, dont la famille est furieuse de cette mésaventure.
--- « Version mensongère ». Une version contredite et jugée mensongère par les policiers. « Il était énervé et s'est blessé en se tapant la tête contre la vitre du véhicule », dit en revanche la procédure. « Nous avons profité de sa venue samedi pour le placer en garde à vue, dans le cadre d'une procédure pour outrage, car il avait copieusement insulté les policiers dans la voiture », explique-t-on au commissariat. Une version corroborée par la décision du magistrat de permanence au parquet de Bordeaux qui, avisé, a fait convoquer le jeune devant un délégué du procureur pour répondre de ses actes.
http://www.sudouest.com/180208/reg_gironde.asp?Article=180208aP1918523.xml
A65:Un seul quartier qui en deviendra deux : Agnès Claverie
Il fallait choisir entre rétablir la route de Cazats ou celle des Herrères. Un choix cornélien pour Jean-Jacques Lafon, le maire de Coimères, car c'était de toute manière s'aliéner une partie de la population. La commune est traversée par deux voies départementales et deux voies communales. Dans un premier temps, il s'agissait de ne pas rétablir la départementale. Puis, après étude des flux de circulation et des risques potentiels, c'est la voie communale, qui sera interrompue. « Au début, explique Jean-Jacques Lafon, il était prévu de rétablir la route des Herrères, mais pas celle de Cazats, le D 125, or beaucoup d'enfants de Cazats vont à l'école à Coimères ». Les décideurs d'A'Liénor ont donc accepté de rétablir la départementale, « mais du coup, c'est l'autre qui a été sacrifiée » précise Jean-Jacques Lafon. Au grand dam du maire et des habitants.
--- De longs détours pour le quartier des Herrères. Traversée par cinq kilomètres d'une voie autoroutière qui rase même quelques jardins, Coimères sera probablement la commune du Langonnais la plus maltraitée par l'A 65. Une dizaine de familles vivent dans le quartier des Herrères, un quartier qui sera coupé en deux, à partir de la mise en service de l'autoroute. Les habitants du Bas, peu nombreux certes, se sentiront de moins en moins « de Coimères », puisqu'ils devront faire un long détour pour rejoindre le centre du village. Le feront-ils d'ailleurs, ou ne seront-ils pas tentés de se rapprocher de Langon, voire d'Auros ? Dans ces circonstances, il vaut probablement mieux vivre aux Herrères du Haut. N'empêche que la factrice, le car scolaire, et les habitants travaillant à Langon, ou à Bordeaux, devront calculer leurs horaires en fonction de cette nouvelle frontière.
--- Pas d'indemnités pour les maisons. Les familles du quartier ont eu beau signer une pétition, le conseil municipal prendre deux délibérations en faveur de ce rétablissement, le maire de la commune poser la question en réunion publique et recevoir le directeur d'A'Liénor, Olivier de Guinaumont, et le directeur de projet, rien n'y a fait. Coimères n'obtiendra que trois rétablissements sur quatre. « A'liénor a bien proposé d'indemniser les habitants et la commune pour leurs frais supplémentaires mais pour combien de temps, un mois, un an ? » ajoute Jean-Jacques Lafon dont la perplexité se double d'une perceptible résignation devant l'inéluctable. Mais les habitants de ces quartiers ne se résignent pas. « Ce qui est inadmissible, c'est l'absence de compensation financière » Christian Vermis habite Herrère du Haut depuis une douzaine d'années. Le concessionnaire va racheter 47 m² de son beau jardin. Autant dire qu'il sera aux premières loges. « On va être dans un cul-de-sac, il faudra que je fasse deux kilomètres avant de pouvoir retrouver la route de Langon ! » Mais ce qui lui fait le plus mal au c?ur, c'est la dévalorisation de son bien. « Ces grosses sociétés n'en tiennent absolument pas compte, ce n'est pas normal. Bien sûr, je poserai encore la question, mais? » C'est aussi l'avis de son plus proche voisin, Jean-Rémy Capes : « l'autoroute sera à 150 mètres de chez moi, je devrai également faire deux kilomètres de plus pour aller travailler à Langon, mais ce qui est inadmissible c'est l'absence de compensation financière, alors que nos maisons perdent de la valeur ! ». Et quelques habitants de Cazats, du lieu-dit Saint-Hippolyte, à Bazas, de Lignan? pourraient en dire autant.
http://www.sudouest.com/180208/vil_gir_langon.asp?Article=180208aP1917138.xml
Terre aux confluents : Sophie Herber
La retraite, c'est bien simple, Pierre Barrau ne veut pas en entendre parler. Du haut de ses 80 printemps, le doyen du Conseil général se lance dans deux nouvelles campagnes électorales, dont une cantonale. Caprice d'un octogénaire dont la carrière politique prend la poussière ? Pas tout à fait, puisque Pierre Barrau n'est pas du genre à se reposer sur ses lauriers. « Je veux terminer les dossiers que j'ai commencés. » Une logique implacable, qui ressemble fort à une histoire sans fin. Infrastructures routières, centre de formation multimétiers, rénovation d'une maison de retraite, etc. Les projets ne manquent pas sur le canton de Coutras et on imagine mal comment un mandat pourrait suffire à tous les réaliser. Mais peu importe, Pierre Barrau a pris sa décision. Entré au Conseil municipal de Porchères en 1947, il devient maire de la commune en 1960, puis conseiller général du canton en 1994. La politique, c'est toute sa vie. Aussi, Pierre Barrau n'aime-t-il pas imaginer l'avenir sans ses mandats. « Je partirai sans doute faire de la randonnée dans les Pyrénées », dit-il un brin agacé. Mais en attendant de grimper les sommets, le candidat socialiste court de réunions en conseils, honorant ainsi toutes ses responsabilités.
--- Tourner la page. Chez ses adversaires, l'actuel conseiller général est pourtant loin de faire l'unanimité. Lui qui n'a pas de portable et parle encore en anciens francs. « Pierre Barrau a fait son temps », entend-on souvent. Gérald Le Pioufle, le candidat du Modem, est le premier à planter la banderille : « Il a un côté paternaliste qui le rend sympathique, mais il faut savoir tourner la page et ne pas s'accrocher à son siège comme il le fait. » En revanche, il est un point sur lequel tous les candidats s'accordent : le potentiel du canton. Situé aux confins de la Gironde, à proximité de trois départements et traversé par L'Isle et la Dronne, ce territoire bénéficie d'une situation géographique intéressante. « C'est un passage obligé », reconnaît Pierre Barrau.
Ce qui ne manque pas d'attirer une nouvelle frange de la population. « De plus en plus de jeunes ménages s'installent dans nos communes », poursuit Gérald Le Pioufle. Depuis 2001, le maire de Saint-Médard-de-Guizières a ainsi délivré 350 permis de construire. « Mais il faut que ces constructions s'harmonisent avec notre cadre de vie », reconnaît-t-il. « L'urbanisation ne doit pas être massive », rejoint Sébastien Laborde, candidat du Parti communiste, qui prône une réhabilitation des anciennes habitations en parallèle.
« De plus en plus de jeunes ménages s'installent dans nos communes »
Il s'agit donc de trouver un juste milieu et surtout de concilier les anciens et les nouveaux arrivants. « Le défi est de maintenir une mixité entre les différentes populations », souligne Guylaine Montangon, agricultrice sur la commune des Peintures et suppléante du candidat Modem. L'arrivée de nouveaux habitants nécessite aussi la création d'infrastructures supplémentaires comme des crèches, des écoles ou encore un lycée. « Il n'y a même pas de lycée à Coutras », déplore Gérald Le Pioufle. Les lycéens du canton prennent donc le train tous les matins pour se rendre à Libourne. Pas d'autre choix possible.
--- L'emploi, une priorité. Coutras possède un vivier d'artistes. Pourtant, la culture ne trouve pas vraiment sa place dans les programmes électoraux.
Pour les candidats aux cantonales, l'urgence est ailleurs. « Nous devons créer de l'emploi », insiste le candidat du Modem avant d'ajouter : « Après, on pourra penser à ouvrir une salle de spectacle, un cinéma ou un centre culturel. » À l'inverse, Sébastien Laborde propose la création d'un centre « pour promouvoir la culture écrite ». Projet louable, mais dont les tenants et les aboutissants restent vagues. Revenant sur la question de l'emploi, Christian Roche, le candidat du Front national, reprend les idées chères à son parti. « Je propose tout d'abord d'arrêter l'immigration. » Pour ces élections cantonales, l'enjeu majeur passe par la création d'emplois. Marqué par une tradition industrielle, le canton de Coutras a souffert de la conjoncture. Aussi faut-il redynamiser ce territoire. C'est aussi pourquoi Pierre Barrau tient à anticiper, avec la création d'un centre de formation multimétiers. « Cette structure permettrait aux jeunes de préparer un CAP ou un BEP : des formations professionnalisantes avec lesquelles ils trouveraient plus facilement un emploi. » Conserver les jeunes sur le canton, tel est l'objectif à atteindre. « Ce territoire ne doit pas être une vitrine ayant pour seul charme la campagne », conclut Gérald Le Pioufle.
http://www.sudouest.com/180208/vil_gir_libourne.asp?Article=180208aP1917415.xml
Rousset sous pression : Dominique de Laage
Le sondage publié hier par « Paris Match » (avec Ifop et Fiducial) confirme la tendance donnée voici trois semaines par « Le Nouvel Observateur » (Sofres). Selon les 602 Bordelais, représentatifs de la population, sondés les 8 et 9 février par « Paris Match », Alain Juppé l'emporterait dès le premier tour par 52 % des suffrages. Alain Rousset recule de deux points (37 %) par rapport au premier sondage (39 %). Le Front national, qui était crédité de 2 % par la Sofres, passe en revanche à 5 % selon l'Ifop-Fiducial. Dans le camp d'Alain Juppé, on cherche à cacher sa joie. Dans celui d'Alain Rousset, à dissimuler son inquiétude.
--- « Effet compassionnel ». Car les faits sont là. Alain Juppé échappe, selon ce sondage, à la chute générale des candidats UMP enregistrée ailleurs depuis que Nicolas Sarkozy a dévissé. Par ailleurs, à trois semaines et demi du premier tour de scrutin, aucun « effet Rousset » ne se fait sentir selon ce sondage.
Si Alain Juppé fait le plein des voix à droite, Alain Rousset ne parvient pas à rassembler. 78 % des électeurs ayant voté Royal à la présidentielle déclarent vouloir se porter sur lui, mais 17 % sur Juppé. En revanche, 97 % des électeurs ayant voté Sarkozy donnent leur bulletin à Juppé. Alain Rousset n'arrive pas également, selon ce sondage, à faire le plein des électeurs du candidat PS Jacques Respaud aux municipales de 2006 (87 % de ses électeurs déclarent vouloir voter pour Rousset). « Si nous demeurons sur cette base, chaque jour qui va passer d'ici le 9 mars sera un jour de gagné », a sobrement commenté hier Gilles Boyer, le directeur de campagne d'Alain Juppé. « Alain Rousset n'a pas encore annoncé son programme, a tempéré Étienne Parin du côté d'Alain Rousset. Juppé bénéficie certainement d'un effet ''compassionnel'' suite à son échec de 2007 aux législatives. Cette municipale est une course de fond qui se terminera par un sprint. Nous allons lancer le sprint plus tôt que prévu. »
--- Doutes. Cette nouvelle photographie délie les langues côté PS. Le train de sénateur mené par Alain Rousset depuis le début de sa campagne commence à lui être reproché. Sa difficulté à « faire prendre la mayonnaise » aussi. On s'interroge sur ses réelles capacités de challenger. La façon dont Alain Juppé parvient à se désolidariser du destin de l'UMP-Sarkozy, laisse encore plus perplexe. Visiblement, le PS local pensait que l'érosion de Sarkozy l'atteindrait. Et espère encore qu'elle finira par le gagner. Selon ce même sondage, Emmanuel Bichindaritz (LCR) est crédité de 3 %, Denis Lacoste de 0,5 %, Marc Vanhove (Alliance citoyenne) de 0,5 %, Adrien Bonnet (Nouveau Centre) de 2 %. Seul le Front national progresse depuis janvier, confirmant une évolution sensible à l'échelle du pays.
--- « La défaite de Juppé en 2007 sera peut-être sa chance pour 2008. » À 24 jours du scrutin, la formule du politologue Jean Petaux prend du relief à la lumière de ce deuxième sondage. Rien n'est joué, évidemment. D'autres sondages vont suivre dans les semaines qui viennent. Dont un de « Sud Ouest », qui coïncidera avec le débat Juppé-Rousset sur TV7 la semaine prochaine, le 21 février. Une chose est sûre. Le compte à rebours est enclenché. Et les vacances de février commencent vendredi 22 au soir?
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Candidats au parrainage : Catherine Darfay
Des parrainages républicains, RESF en a déjà sollicité une cinquantaine. La plupart dans l'anonymat : le but du jeu étant de placer les familles sans-papiers sous la protection de citoyens qui s'engagent à leur venir en aide, les familles concernées, parfois sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière, se passent généralement des caméras. Sauf quand, comme c'était le cas l'an dernier, Josiane Balasko vient soutenir Karim, un jeune Algérien homosexuel. « Jusqu'à présent, on a eu de la chance : aucune famille parrainée n'a été expulsée », souffle Michel Chateau, un des membres du comité de suivi actuel du Réseau éducation sans frontières (1).
--- Huit familles. Cette fois, c'est un gros coup. Le centre Paul-Bert dans ses locaux tout neufs devient vite trop petit et la soirée déborde dans la rue où l'on se dépêche de sortir la banderole estampillée RESF. C'est qu'Alain Rousset et six de ses colistiers les plus en vue sont attendus, sinon par les familles elles-mêmes, en tout cas par les caméras de TF1. Même si la cérémonie était prévue de longue date, et pas forcément réservée aux candidats de gauche, la proximité des municipales donne une couleur particulière à la cérémonie. Le comité de suivi du réseau assume parfaitement « en espérant que ce choix aille au-delà du 15 mars ». Huit familles ont droit ce soir à des parrainages républicains. Et c'est toute la diversité des déboutés du droit d'asile, avec enfants scolarisés en France, qui déboule rue Paul-Bert : Oleg et Viera Batorov, qui viennent de Bouratie, une république des steppes russes de tradition bouddhiste ; Joao da Costa, jeune majeur Angolais arrivé il y a quatre ans en France ; Patricia et ses parents, qui viennent de Transnitrie, en Moldavie même si la petite fille de deux ans et demi est née à Bordeaux. Leurs histoires passent rapidement? Seule Fatiha et ses trois enfants, dont l'aîné est scolarisé à l'école du Lac 2, a obtenu pas plus tard qu'avant-hier ses papiers de régularisation. Ça ne fait rien, les parrains sollicités, Vincent Maurin (PC) et Béatrice Desaigues (PS) sont là quand même et fiers d'y être, disent-ils. La maman remercie tout le monde, le réseau, le collectif qui s'est mobilisé dans le quartier autour de son histoire, les parrains du jour, et même? Alain Juppé. Sourires dans l'assistance. À propos d'Alain, on attend toujours Rousset. Le voici, avec, comme tous ses colistiers, un sac en papier portant la marque d'une célèbre marque de vêtements pour enfants. « Je suis très heureux d'être le parrain d'Oleg », lance-t-il. En fait, c'est Amélie, sa filleule. La fille d'Oleg, 18 mois, née au CHU de Bordeaux, de parents bouriates, aujourd'hui englués dans le parcours du combattant que représente une éventuelle régularisation. Oleg et Viera serrent le petit papier du parrainage entre leurs mains. « C'est un vrai papier ? » Oui, bien sûr, mais pas l'officiel, pas celui qui leur donnera le droit d'habiter ici.
--- « Honte ». Tous les invités du jour ne sont pas des colistiers d'Alain Rousset. Il y a aussi de « simples » parents mobilisés par l'histoire d'un des copains de classe de leur enfant. Ils disent qu'ils sont des grains de sable mais que, à force, les grains de sable « enrayent la machine à exclure ». Et finissent par former des plages, peut-être. Oleg et Viera serrent le petit papier du parrainage entre leurs mains. « C'est un vrai papier ? » Mais, évidemment, c'est les quelques mots des élus ou candidats qu'on attend, qu'ils aient ou non déjà été parrains, comme Naïma Charaï, ou que ce soit une première comme pour Serge Simon. C'est la campagne mais ce n'est pas vraiment la campagne et Anna, la petite fille d'Ossetie parrainée par Jacques Respaud s'en fout, elle applaudit quand tout le monde applaudit. Alain Rousset a bien dit qu'« il ne voulait pas qu'on voit dans sa présence la simple proximité des élections municipales ». Le reste est pourtant clair : « J'ai honte du discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, j'ai honte du ministère de l'Identité nationale ». Ce que Naïma Charaï, qui passe juste après sur les marches du centre Paul-Bert, résume par un rapide : « Comme Alain Rousset, j'ai honte d'être française », quitte à être interrompue par l'intéressé d'un retentissant « non, non, ce n'est pas ce que j'ai dit ». Pendant ce temps, on se passe de bras en bras les bébés des sans-papiers que les micros intimident. Anna continue à applaudir. Un jeune Vietnamien raconte à qui veut l'entendre que, arrêté trois fois par la police, il a « peur tout le temps, peur en mangeant, en dormant, en marchant ». Les caméras ont accaparé Serge Simon, Alain Rousset reste un peu mais pas trop et les familles ne savent pas si, une fois leur cas évoqué, il faut partir ou pas. Les parents d'Albert et d'Acob, lui azéri, elle arménienne, autant dire mal vus dans leurs républiques ennemies, sourient bravement à l'évocation de leur côté « Roméo et Juliette » à la veille de la Saint-Valentin. Les militants de RESF, eux, évoquent d'autres affaires en cours. Et reconnaissent en coulisses que, si l'invitation faite aux politiques élargit leur audience, « ils se servent de nous autant que nous, d'eux ». (1) Le Réseau éducation sans frontières, qui ne se reconnaît ni animateur ni porte-parole, fonctionne sous la forme d'un collectif, sans carte de membre, représenté par un « collectif de suivi » qui change tous les deux mois.
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La gauche en liste : Gilles Guitton
C'est « la première liste d'union à gauche depuis 20 ans à Villenave-d'Ornon. Et au porte-à-porte, on s'aperçoit que les gens sont vraiment très contents que ce soit comme ça ». Vincent Paillart, le candidat PS qui conduit la liste désormais baptisée « Villenave-d'Ornon, audacieuse et solidaire », se voulait optimiste hier lors de la présentation de ses colistiers. « Nous n'avons eu aucun mal à trouver des candidats et des candidates. À gauche, la parité homme-femme n'est pas un problème. La liste représente la totalité des quartiers, la diversité des milieux professionnels et des origines », a dit en substance Vincent Paillart. « C'est une liste de gens expérimentés, pour travailler les dossiers en profondeur, et pas en surface » a-t-il ajouté un peu plus tard. L'équilibre négocié entre les partis accorde sept places aux Verts (dont la 2e pour Nathalie Richard), sept au Parti communiste, un au Mars (mouvement inscrit entre la gauche du PS et l'extrême gauche), et vingt au Parti socialiste.
--- Héritage. Les temps ont changé. Mais il y a quand même un héritage. « L'équipe » de 2007 inclut Philippe Barbe et Patrick Nouguès, qui conduisaient chacun leur liste en 1995, en concurrence avec celle du PS et du PCF, au début de la traversée du désert de la gauche villenavaise. Désormais, on fait comme si tout était oublié. Et comme à Gradignan, les trois candidats de gauche à l'élection cantonale Martine Jardiné (PS) Patrick Nouguès (Verts) et Jean-Claude Laulan (PCF) sont associés aux municipales. Chaque formation a apporté son lot de représentants de la société civile non encartés, comme Michel Pouyllau, professeur à l'université de la Rochelle, numéro 3 sur la liste, présenté par le PCF. Le PS a enrôlé Anne-Marie Cocula, historienne et vice-présidente du conseil régional, sur la liste dont elle préside le comité de soutien, mais en position non-éligible. « C'est une figure Villenavaise, qui vit à Chambéry depuis le début du quartier », assure Florence Rialland.
--- « Un symbole fort ». Les Verts ont fait appel à Alain Perrier, militant d'Aquitaine alternative très engagé contre le projet de la Plantation. « Un symbole fort » dit Patrick Nouguès ». « On est en marche, et pas depuis aujourd'hui », dit Vincent Paillart, assurant que les militants ont visité « 2 000 logements au porte-à-porte ». Le programme complet de la liste est « à l'imprimerie », mais elle en distribue un avant-goût en couleurs. « C'est une réponse au prétendu bilan de Pujol » dit Vincent Paillart. Il y est question d'un « agenda 21 » environnemental, d'un « plan d'urgence » pour le logement, de maisons et de conseils de quartiers, de transports « efficaces et écologiques » dans la commune ou de soutien aux commerces. La gauche mise aussi sur le contexte national défavorable au pouvoir, dans une commune où « un tiers des foyers ne paient pas l'impôt et vivent parfois très difficilement ». Pujol est avec Florian, Florian, c'est Sarkozy : c'est un refrain que ces militants-là vont entonner sur tous les tons, d'ici le 9 mars.
=====> Liste « Villenave-d'Ornon, audacieuse et solidaire »
1. Vincent Paillart (PS), 46 ans, directeur de la Cress Aquitaine ; 2. Nathalie Richard (Verts), 40 ans, chargée de mission ; 3. Michel Pouyllau (SC), 64 ans, professeur d'université ; 4. Florence Rialland (PS), 43 ans, cadre territorial ; 5. Philippe Barbe (PS), 59 ans, directeur administratif ; 6. Michèle Penichon (PC), 48 ans, horticultrice ; 7. Patrick Nougues (Verts), 53 ans, pharmacien ; 8.Christine Volpilhac (PS) 40 ans, urbaniste ; 9. Alain Bousquet (Mars), 43 ans, directeur d'association ; 10. Marie-Christiane Berger (Verts), 51 ans, responsable administratif ; 11. François Garrido (PS), 37 ans, conseiller en insertion ; 12. Michèle Quellier (PC), 50 ans, agent administratif ; 13. Jean-Michel Dominique (PS), 51 ans, cadre ; 14. Martine Jardine (PS), 60 ans, professeur d'université ; 15. Bruno Quintard (PS), 47 ans, maître de conférences ; 16. Anita Norena Sans (PS), 59 ans, assistante assurance qualité ; 17. Abel Nsemi (Verts), 48 ans, médecin urgentiste ; 18. Sylvie Campet (PC), 49 ans, sans emploi ; 19. Xavier Companys (PS), 47 ans, employé ; 20. Sarah Bousquet (SC) , 40 ans, consultante ressources humaines ; 21. Serge Seilles (PS), 61 ans, retraité ; 22. Pauline Vert (Verts), 59 ans, directrice d'association ; 23. Alain Michiels (PC), 55 ans, retraité ; 24. Nerise Motard (PS), 60 ans, retraitée ; 25. Alain Perrier (Verts), 48 ans, technicien dépanneur micro-informatique ; 26. Brigitte Garcia (SC), 51 ans, conseiller de l'emploi ; 27. Jean-Claude Laulan (PC), 66 ans, retraité ; 28. Fatima Cech (PS), 55 ans, cadre assurances ; 29. Yannick Lavesque (PS), 45 ans, professeur d'école ; 30. Christiane Rouanet (PC), 63 ans, retraitée ; 31. Pascal Dubernet (PS), 44 ans, attaché territorial ; 32. Françoise Cazade (Verts), 49 ans, formatrice linguistique ; 33. Vincent Bruneau (PS), 38 ans, enseignant chercheur ; 34. Anne-Marie Cocula (SC), 69 ans, professeur émérite d'université ; 35. José Gardao (PS), 49 ans, artisan.
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« Je perds mon latin »
Martine Alcorta, élue sortante de L'Alternative citoyenne (opposition de gauche) au Conseil municipal, ne sera pas candidate cette fois. Ni sur la liste de Jean-Jacques Paris ni sur celle de Noël Mamère. « Le bilan du mandat n'est pas négatif. Nous avons aidé à ce que le relogement des habitants d'Yves-Farge se fasse dans de bonnes conditions, nous avons été présents aux côtés des sans-papiers que nous avons parrainés, mais on aurait pu avoir une expression plus forte. Sur le logement, on se plaint de la politique de Mamère, mais a-t-on mené bataille ? », interroge l'élue. À ses yeux, « il ne reste plus grand-chose du projet de "démocratie participative" qui animait la liste ». « Jean-Jacques Paris n'a pas eu véritablement la volonté de faire vivre ce projet après les élections. Je ne suis pas plus convaincue par sa conviction dans la démocratie participative que celle de Mamère », avance Martine Alcorta, qui reproche aussi à son ex-chef de file au Conseil son « comportement peu rassembleur » lors des législatives. Martine Alcorta avoue « perdre (son) latin » devant la démarche actuelle du leader communiste en vue des municipales : « Il ne faut pas camoufler la réalité sous une liste à deux visages : les communistes la regarderont comme une liste communiste avec 50 % de société civile, et les non-communistes comme une liste citoyenne avec 50 % de communistes. Tout est fait pour que chacun y retrouve son compte, mais avouez que d'un point de vue de la transparence politique ce n'est pas très clair ! À moins que ce soit la liste à Janus ! », écrit Martine Alcorta dans un communiqué. Mais quand on l'interroge sur la liste Mamère, où elle ne figure pas non plus, elle est tout aussi tranchée : « Mamère a une équipe fermée, ouverte aux associations qui sont du côté du maire. Comme partout, certes, mais ce n'est pas une raison. La participation des habitants devrait se faire à un autre niveau que ce qui se fait à Bègles. J'aime bien les coups de gueule de Mamère à la télévision ; je n'aime pas la manière dont il gère la ville. » Quant à l'arrivée d'Isabelle Boudineau (PS) en numéro 2 de la liste majoritaire, Martine Alcorta n'en pense guère de bien : « Le PS était allé chercher Mamère en 1989 pour Bègles. Là, ça recommence. Je ne suis pas sûre que ça plaise aux Béglais. »
http://www.sudouest.com/140208/vil_gir_rivegauche.asp?Article=140208aP1895535.xml
À l'est de l'Ouest : Sylvain Viaut
Pendant les travaux, la vente continue ! Élections ou pas, les services du Département poursuivent leurs réflexions. Sur les collèges en général, qui sont de la compétence directe de l'assemblée départementale. Et sur les collèges en Haute Gironde, en particulier. Ainsi, le 29 novembre dernier, lors d'une réunion organisée à Blaye, les délégués du syndicat du collège présents avaient été destinataires d'une note de synthèse, et d'une étude prospective chiffrée, sur l'évolution des effectifs scolaires en Haute Gironde. Documents qui ont fait l'objet d'un examen attentif et critique.
--- Effectifs à la hausse. En jeu, la décision de construire un septième collège en Haute Gironde (1), où, selon Pierre Villar, président du Syndicat intercommunal du collège de Blaye, « les effectifs connus sont à la hausse, les établissements actuels quasi saturés et les prévisions à moyen terme toujours à la hausse. Près de 500 logements sont actuellement construits ou en construction pour la période 2006-2008 », relève Pierre Villar. Et de regretter que « l'ampleur de la poussée démographique en cours et à venir n'ait pas été mesurée à sa juste valeur ».
--- Secteur. Pour les Blayais, en tout cas, les données livrées dans l'étude prospective ont suscité des interrogations. Et provoqué des surprises. Par exemple celle « de constater que le secteur du canton de Saint-Savin ne faisait plus partie de la zone Haute Gironde ». Et le président Villar de rappeler que Vincent Liminiana, conseiller général du canton de Blaye, écrivait le 22 janvier dernier « qu'il fallait une réflexion globale sur la Haute Gironde qui connaît de fortes poussées démographiques, notamment dans le canton de Saint-Savin ».
« Il faut une réflexion sur le maillage et sur l'outil éducatif confronté à ses limites » Ce que sait bien Alain Renard, lui-même conseiller général du canton de Saint-Savin. « Il faut une réflexion sur le maillage, sur l'outil éducatif actuel confronté à ses limites », expliquait-il récemment. En rappelant par ailleurs que des investissements à hauteur de 9 millions d'euros avaient été en particulier réalisés au collège de Saint-Yzan-de-Soudiac, à l'est du canton. Pour lui, la nécessité est claire : « Il faut un deuxième collège dans ce canton, plutôt à l'ouest », estimait-il encore, en relevant que les jeunes collégiens du canton de Saint-Savin partaient tous les matins dans? cinq directions : Saint-Yzan, Bourg, Peujard, Guîtres et? Montendre !
--- Mille élèves. En ce qui concerne les données chiffrées, Pierre Villar vient de rappeler dans un courrier adressé, en qualité de président du Syndicat du collège de Blaye, au président du Conseil général, « que la capacité théorique du collège de Blaye, confirmée à 1 012 élèves, va bien au-delà des chiffres préconisés pour les nouveaux collèges (effectifs maximum à 600 élèves). Les délégués regrettent que l'on considère ce chiffre comme normal », souligne-t-il.
Au total, désapprouvant les chiffres tels qu'établis dans l'étude départementale, le président du collège de Blaye propose, lui, qu'un collège soit construit dans ce canton. Où il pourrait accueillir 400 élèves du collège Vauban et 200 élèves du secteur de Saint-Savin.
(1). Si l'on considère la Haute Gironde à la dimension des cinq cantons de Saint-Ciers, Blaye, Bourg, Saint-Savin et Saint-André. On compte actuellement six collèges sur ce territoire, à Blaye, Saint-Ciers, Peujard, Bourg, Saint-André de Cubzac et Saint-Yzan-de-Soudiac.
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Un bastion tiraillé : Alain Montanguon
Il y a pris goût. Il le dit. Pourtant, Michel Frouin était bien décidé à accrocher ses casquettes de conseiller général et maire à la patère de la vie civile pour se consacrer à l'art d'être grand-père si cher à Victor Hugo. « J'ai peut-être fait cette annonce trop tôt. Par la suite on m'a beaucoup sollicité », confie ce socialiste de toujours. Au Conseil général, un certain Philippe Madrelle lui aurait fait comprendre que ce n'était pas le moment de préférer le jardinage aux suffrages des électeurs. Alors, Michel Frouin a renié sa parole, celle du jeune élu qu'il fut qui considérait que trois mandats « c'était suffisant ». Voeu pieux sans doute à l'époque, vite oublié ensuite, puisque le premier magistrat de Lugon-et-l'Île-de-Carney, au nom si exotique, s'engage pour un septième mandat de maire, sans contestation. On ne raye pas comme ça, d'un trait, trente-sept ans de vie politique au service de la communauté, dont vingt à la tête du canton. Pourquoi pas, seraient tentés de dire Jean-Pascal Gasteuil et sa suppléante Anne Renollet ? Les deux nouveaux venus sur la scène politique cantonale ont bien l'intention de bousculer le patriarche. C'est la nouveauté de cette élection, par rapport à 2001 où la droite gouvernementale n'était pas représentée. L'un a 48 ans ; l'autre 37 ans, et avec l'insolence que l'on prête d'habitude à la jeunesse, ils disent qu'à eux deux ils totalisent l'âge du capitaine : 85 ans ! Or, Michel Frouin fêtera « seulement » ses 70 printemps en juin. La pique de ses deux adversaires le laisse de marbre. Il en faut plus pour déstabiliser l'ancien directeur général des services de la ville de Cenon pendant trente-huit ans. Lequel balaie d'un revers les reproches de Jean-Pascal Gasteuil et sa suppléante, qui effeuillent les lauriers sur lesquels se reposerait Michel Frouin. L'usure du pouvoir expliquerait selon eux « la gestion passéiste » du conseiller général, et « le manque de dynamisme du canton ».
--- Fédérer. Les réélections successives de Michel Frouin attestent que l'homme a su toujours habilement man?uvrer. La création de la communauté de communes en 2002 à propos de laquelle certains virent un « coup politique », se souvient son président, témoigne aussi de sa volonté de fédérer. « Une manière de concevoir la solidarité », dit le vice-président du Département chargé de la sécurité routière et des transports. Cette CdC réunit quarante-cinq délégués porte-parole, selon le dernier recensement qui fixe la population du canton, sur lequel se calque la communauté, à 14 705 habitants. « Ils effeuillent les lauriers sur lesquels se reposerait Michel Frouin » Le canton de Fronsac a toujours eu du mal à se situer géographiquement. Tiraillé entre Saint-André-de-Cubzac, au nord-ouest, une zone de chalandise appelée à se développer avec l'arrivée programmée du futur village de marques, et Libourne, au sud, (9 % des Fronsadais y travaillent), _ ajoutons Guîtres pour les Galgonnais _ étranglé entre la Dordogne et l'Isle à l'ouest et la départementale 18 à l'est, ce territoire de 134 km² et 18 communes se cherchent toujours une identité. « On n'a pas réussi à trouver la clé », admet Michel Frouin. Les deux syndicats viticoles, Canon-Fronsac et Fronsac, enfin réunis sous la même bannière du Conseil des vins, depuis mai 2007, l'ont apparemment trouvée.
--- Objectivité. Neveu du peintre Serge Labégorre, descendant de l'inventeur de la machine à vendanger, son arrière grand-père M.Mondon, Jean-Pascal Gasteuil avoue qu'il était contre la CdC _ pour lui, il s'agissait « d'un chèque en blanc » _ mais reconnaît que « les compétences du département m'intéresse. » L'ancien maire de La Lande-de-Fronsac, encarté depuis peu à l'UMP, qui entend reprendre aussi son siège à Jean Galand, le 9 mars prochain, estime que le conseil général doit accompagner et initier et non freiner les projets ou les mettre en route au moment des élections. Une méthode qui date selon lui. « On veut apporter une autre approche de la politique. » On s'en doute Michel Frouin qui n'aime pas « que l'on marche sur ses plates-bandes », réfute de tels arguments. « Les travaux engagés en 2003 sur le canton suivent leur cours. Le Conseil général n'est pas une banque. Il faut présenter des dossiers et tout cela prend du temps. J'ai toujours fait mon travail objectivement. » Outre cette opposition de l'UMP qui modifie la donne par rapport au précédent scrutin, Michel Frouin affronte deux autres adversaires traditionnels. Nicolas Parera (PC) succède à Patrick Aubisse inscrit en 2001. Il n'a rien de précis à reprocher au conseiller général et entend promouvoir dans cette campagne une certaine idée de la démocratie participative. L'agent EDF propose notamment la création d'un conseil cantonal qui associerait les citoyens. Enfin, Thibault du Réault (FN), après Éric Champoiseau, s'est engagé sur deux fronts : à ces cantonales et aux municipales à Libourne, avec la volonté de bousculer le paysage politique libournais.
http://www.sudouest.com/170208/vil_gir_libourne.asp?Article=150208aP1899094.xml
La parole à 4Gas : Jean-Bernard Gilles
Bien malin celui qui dira ce que va faire maintenant 4Gas. La commission du débat public du projet de terminal méthanier du Verdon a remis hier sa copie. Son compte rendu du débat houleux qui s'est déroulé du 1er septembre au 14 décembre est d'ores et déjà disponible sur Internet (www.débatpublic-terminal-verdon.org). Un millier d'acteurs vont le recevoir dans les prochains jours. Le job de Louis Julien Sourd, le président de cette commission particulière et de son équipe est terminé. Mais « tout reste ouvert », indique Henk Jonkman. Le directeur général de 4Gas France prendra le temps que lui accorde la loi. Car, au risque de remobiliser le front anti-terminal, c'est lui qui a la main maintenant. 4Gas peut décider de mener à bien son projet. Au moins deux ans d'instruction seraient alors nécessaires. Dès que le successeur d'Yves Mancillon, le président de la Commission nationale du débat public sera nommé, il signera le bilan de ce débat comme celui des deux autres conduits en parallèle au Havre (Poweo, Enron) et à Dunkerque (EDF). 4Gas disposera alors de 3 mois pour dire s'il abandonne son projet, s'il le modifie ou s'il le confirme. « Nous allons prendre le temps d'étudier ce rapport avant de nous déterminer mais notre décision dépend aussi des accords commerciaux et financiers sur lesquels nous continuons de travailler », a indiqué Henk Jonkman dont la société projette, rappelons-le, d'investir au moins 450 millions d'euros dans un terminal de stockage de gaz naturel liquifié au Verdon. Hier à Bordeaux, Louis-Julien Sourd a tiré plusieurs enseignements de ce débat. Sa mission n'est pas d'approuver ou non ce projet mais quelques-unes de ses remarques devraient être commentées.
--- Le poids des élections. Le président de la commission particulière regrette que ce débat n'ait pas pu se dérouler de manière plus sereine. « Nous étions parfois à la limite de la violence », a t-il noté. Il a aussi dit que la proximité des échéances municipales n'était guère propice à son bon déroulement. La Commission particulière du débat public constate _ c'est le moins qu'elle pouvait faire _ que l'acceptabilité sociale du terminal pose question. Les populations sont mobilisées sur les impacts environnementaux et sur les risques.
« L'opposition est massive en Charente-Maritime mais le projet a des partisans en Médoc », estime toutefois Louis-Julien Sourd qui a aussi pointé l'absence de position officielle du conseil régional, du conseil général et du Pays Médoc. La commission égratigne au passage Dominique Bussereau, le secrétaire d'état aux transports dont les déclarations « non fondées » ne lui ont pas facilité la tâche. Elle évoque aussi quelques variantes suggérées au cours du débat comme l'éloignement voire l'enfouissement des cuves du terminal. La commission regrette que le projet de gazoduc de raccordement, un investissement de 300 millions d'euros, n'ait fait l'objet que d'une audition, « alors qu'il est indissociable du projet de terminal ». 4Gas peut décider de mener à bien son projet. Il serait alors étudié par les services de l'Etat et ferait l'objet d'une enquête publique avant la décision du préfet. Au moins deux ans d'instruction seraient nécessaires. Mais il peut aussi renoncer. Rien n'indique aujourd'hui qu'il le fera.
http://www.sudouest.com/140208/reg_gironde.asp?Article=140208aP1895384.xml
Une nouvelle donne : Bernadette Dubourg
Nul n'ignore bien sûr que la population de l'arrondissement du bassin d'Arcachon a fortement augmenté depuis le dernier recensement de 1999. D'où, en toute logique, un nombre supérieur de conseillers municipaux à élire, le mois prochain, par rapport à 2001. Pour autant, l'augmentation de la population n'a pas été prise en compte dans toutes les communes. Seules les villes où le recensement complémentaire a fait l'objet d'un arrêté, publié au Journal officiel en décembre dernier, ont des conseillers supplémentaires. D'où quelques incongruités. La plus flagrante est celle de La Teste-de-Buch où la population est passée de 23 800 habitants en 2001 à 25 000 habitants en 2007. Mais comme le recensement n'est pas officiel, les Testerins n'auront toujours que 35 conseillers, comme en 2001 (Lire par ailleurs). Huit villes - sur 17 - bénéficient de la prise en compte du recensement complémentaire. Ce sont ainsi 22 conseillers supplémentaires qui seront élus sur l'ensemble de l'arrondissement du bassin d'Arcachon.
1- Deux conseillers de plus pour cinq communes
Cinq communes de plus de 3 500 habitants gagnent deux conseillers municipaux.
Elles devront élire 29 conseillers contre 27 en 2001 : Audenge avec 5 254 habitants, Lanton (6 092 habitants), Mios (5 544), Le Teich (6 665) et Salles (5 243).
2- Le cap fatidique des 3 500 habitants
Les trois seules communes qui figuraient dans la tranche des 2 500/3 500 habitants, Marcheprime, Le Barp et Belin-Béliet, ont franchi le seuil des 3 500 habitants avec, respectivement, 3 928 habitants à Marcheprime, 3 930 au Barp et 3 595 à Belin-Béliet. De ce fait, non seulement ces communes passent de 23 à 27 conseillers à élire, mais il faudra respecter la stricte parité sur les listes, et plus de possibilité de panachage, comme en 2001.
3- Plus de communes intermédiaires
Dorénavant, l'arrondissement du bassin d'Arcachon compte donc quinze communes de plus de 3 500 habitants et deux communes de moins de 2 500 habitants, Lugos et Saint-Magne, mais plus aucune dans la tranche intermédiaire des 2 500/3 500 habitants.
4- Les conséquences sur les intercommunalités
Dernière conséquence de l'augmentation de la population, selon le règlement propre à chaque intercommunalité, l'augmentation du nombre de conseillers communautaires. La Cobas (Communauté d'agglomération du Sud-Bassin) qui compte actuellement 39 conseillers, en comptera 41 après les municipales, un de plus pour Gujan-Mestras (12 au lieu de 11) et un de plus pour le Teich (5 au lieu de 4). La Coban (Communauté de communes du Nord-Bassin), qui compte actuellement 28 conseillers, en comptera un de plus (29), un de plus pour Lanton (4 au lieu de 3). La CdC Val de l'Eyre qui compte 27 conseillers, en aura deux de plus (29), un à Salles (8 à 9) et un à Belin-Béliet (6 à 7). En revanche, Le Barp ne bouge pas avec 7 représentants. De la même manière, Lugos et Saint-Magne en garde 3 chacune. Enfin, le Siba (Syndicat intercommunal du bassin d'Arcachon) gagnera un conseiller, représentant d'Audenge, ce qui portera le nombre de représentants de 33 à 34.
http://www.sudouest.com/140208/vil_gir_arcachon.asp?Article=140208aP1897072.xml
Nouguès repart au combat : Gilles Guitton
Cinquante-trois ans, trois enfants, quatre campagnes électorales à Villenave-d'Ornon derrière lui. Patrick Nouguès, le pharmacien de Chambéry qui représente les Verts dans la compétition pour le siège de conseiller général, avait fait ses premières armes sur une liste écologiste à Gradignan en 1983, puis s'était consacré à sa commune d'adoption. En 1994, il obtenait 12,3 % à l'élection cantonale, et en 2001, 14,5 %. Ce militant natif de La Rochelle, qui revendique 30 ans de bons et écolos services chez les anti-nucléaires, à la Sepanso ou à Greenpeace, est également conseiller municipal, et sera de nouveau candidat sur la liste de gauche de Vincent Paillart. De même, sa suppléante pour le scrutin départemental, Nathalie Richard, qui est depuis 2001 sa collègue de polémiques au conseil municipal, est en deuxième position sur la liste municipale. Agée de quarante ans, mère d'un enfant, chargée de mission du Conseil supérieur de l'audiovisuel, elle est entrée chez les Verts en 1999 « davantage par le biais des droits de l'homme que par souci purement écologiste, au moment où le Front National était fort », reconnaît-elle. Ce sont « les discours de Noël Mamère » sur ces thèmes qui l'ont convaincue. Pendant la campagne des cantonales, Patrick Nouguès veut avant tout faire passer un message : « pour faire de l'écologie, il faut des écologistes. Il en faut aussi au Conseil général ». Il trouve l'Agenda 21 un peu mou et assure : « Il faut une rupture. En Gironde, la majorité assure un assez bon paravent contre les politiques nationales néfastes. Mais sur des questions comme le grand contournement autoroutier de Bordeaux, on voit bien que ce n'est pas vraiment un combat de Madrelle, même s'il a changé de position sous la pression des gens et des Verts. Ce serait mieux d'agir de l'intérieur que de l'extérieur ». Il ajoute à propos des autres candidats de gauche à la cantonale : « je ne vois pas Martine Jardiné demander l'arrêt de la centrale du Blayais, et Jean-Claude Laulan non plus ». Le duo va faire campagne pour la solidarité avant tout, l'amélioration des transports publics dans le canton, la préservation de l'environnement et un « plan climat » départemental. « Le Conseil général peut jouer un rôle dans la préservation des berges de Garonne, en usant de son droit de préemption pour les zones sensibles », avance le candidat des Verts. Il plaide aussi pour du logement social en « éco-construction », la développement de chantier d'insertion destinés à ceux qui sont au RMI, et pour des emplois « non délocalisables » de « l'économie sociale et solidaire ». Il aimerait bi